Plaidoyer pour l’anéantissement de la cooptation politique rémunéré, orchestrée par l’anti-paix et l’anti-stabilité.
Lepetitfils : Dans une démocratie d’un état républicain de droit, un gouvernant de l’entité sociale « état » qui travail est avant tout un serviteur de l’intérêt général. Les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la société commune dans son organisation collective, sans exclusive, sans aucune politique absolutiste de confiscation du pouvoir d’état, dans une société de stabilité et de paix réconciliée avec elle-même.
*- Chronique « Kouma » : Dans un Abîme sociale on crie fort «parler-écrire » et on tend l’oreille « écouter-lire ».
*-Notons pour le décor, qu’en politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance, dans l’intransigeante flexible qui plie mais ne rompe jamais. Aussi sans infléchir, jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain à l’idéal et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue. Ici la grande référence universelle est Nelson Mandela, 30 Ans de prison, sans regarder derrière sa préoccupation était visible à l’horizon
*- Une haineuse logique infernale de fossoyeurs de la démocratie pluraliste et d’anti-stabilité et d’anti-paix.
Depuis le coup d’état réussi de 1999 et celui manqué de 2002, transformé a la Rébellion armée, jusqu’en 2011, la politique ivoirienne ne cesse de pondre des politicards arrivistes renégats, renifleurs de Bouffe, qui voltigent de montagnes à montagnes, d’espace claniques à n’espaces claniques a la recherche de bouffe, la Bouffe, rien que la Bouffe, tout pour la Bouffe, même la malbouffe y passe Gloutonnement. Elle ne cesse «la politique ivoirienne» de produire des mange-mils saisonniers, nihilistes et iconoclastes dans l’âme, a la recherche de champs abondants propices et capables de résoudre leurs soucis de ventres. Ce Mal sociétal est né en même temps que la LC_CRS alors dénommée «GRJH : groupe de réflexion de jeunes Houphouët-istes» en 1994. Ce Mal a appris à marcher entre 1994 et le 24 décembre 1999, avant de prendre du poids entre 2000 et 2011, et de s’affirmer comme une véritable force du Mal en politique par la suite, jusqu’à ce jour. Donc redisons qu’en politique le but impératif de la création de tous partis politique et de mouvements politiques, est d’accéder au pouvoir suprême d’état et de l’exercer conformément aux droits et libertés démocratiques. En politique donc, les règles et doctrines imposent le respect de ce but initial et le respect scrupuleux du CHEF gyroscope, sans lesquels, il n’a pas de pouvoir d’état à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm kafkaïen. C’est pourquoi en dehors des politicards arrivistes renégats renifleurs de Bouffes et les mange-mils saisonniers nihilistes et iconoclastes dans l’âme, qui volent aux gré des odeurs de Bouffes « même la malbouffe », les Ambitieux légitimes qui croient fermement en leurs étoiles articulées a des convictions fortes restent imperturbables dans leurs moments de disgrâce, de turbulences, et de vaches maigres, la lourdeur de leurs croyance philosophiques les permet de résister aux tempêtes des besoins de ventres, par l’expression forte des convictions, l’intransigeance des idées, quand la conjoncture est misérable.
Donc, disons-nous que l’appartenance idéologique, philosophique, doctrinale et politique peut être comparée à l’esprit d’équipes nationales, dans le sport, un peu comme le foot, le hoquet, ou base-ball, ou servir est le prix a payé pour avoir été formé dans un chenil. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube revienne dans le champ de vision des déserteurs de la vraie philosophie atavique Houphouët-ienne. Et que l’aube, les indique la voie de l’intelligence politique, cela a défaut de l’indispensable politique de la sagesse Houphouët-ienne. Qui mène à l’anéantissement de la «guerre» fratricide rémunéré, programmée, orchestrée savamment par la Bâtardise, hybride, et débridé qu’est l’anti-Houphouët-iseme sous couverture de l’ Houphouët-isme. Qui ne les achète que, pour une lutte fratricide d’autodestruction et d’auto-extermination. Pour que cette rencontre rêvé à l’aube soit un outil d’intelligence citoyenne collective pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie d’ensemble, et de faire en sorte tous ensemble que cette stratégie d’ensemble, reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne au quotidien. Ainsi pour pouvoir obvier la culture politique qui veut que la politique transcende les combats politiques loyaux et les débats politiques discursifs ouverts, pour s’inscrire dans une logique obscurantiste de guerre civile opposant 2 armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminer mutuellement, au terme d’un combat glauque sur un tapis visqueux ou les coups de poignards dans les dos sonnent les victoires. Hélas ! D’où également la propension quasi mécanique d’une meute de bouffes-tout arides et soudards, qui ne songent qu’à japper au mollets des citoyens libres, et à assimiler toute opinion dissidente à belligérance de guerre, en conséquence à la harcelé, la persécuté, la criminalisé, la Fasciser.
Une meute broyeuse de droit et liberté qui veut que sa valorisation passe par la négation d’autres appartenances
Bon ! Ces politicards achetés qui enfourchent volontiers les grands chevaux mercantilistes et ploutocratiques, armés jusqu’au ventre, sont des suicidaires et leurs panurgisme moutonnier dénote, non seulement le ridicule et l’insensé, mais aussi de la bassesse des ambitions mercantiliste et pécuniaire, au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Oui, quand est-ce que les nuages et brouillards ventrocratiques qui empêchent ses fichus bouffe-tout, de voir, vont-ils se dissiper pour laisser la place aux réels sociétaux et les montrer le chemin de leurs chenil d’origine ? Quand est-ce que, le soleil de la sage réalité tangible du moment va-t-il se lever dans leurs rayons de visions, pour qu’ils sachent que nous ne vivrons qu’une accalmie qui précède l’orage, d’une élection chaotique, parce que bâclée ? Quand est-ce que la lumière salvatrice du gyroscope indicateur de l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, va-t-elle les éclairer sur le droit chemin et les emmener à terminer avec la politique honteuse du ventre rémunéré dans les caisses publiques de l’état, dans les poches des contribuables ivoirien ? Savent-ils ces ventrocrates que le peuple aux aguets, les observent, enfermer qu’ils sont dans leurs politiques nombrilistes de faiseur de couillonnade ? Soutenus par une démocratie de façades et un processus électoral des nais politiques, qui exige toujours des têtes plus hautes décapité a terre comme Ballon de Foot ?
D’où ces questions pertinentes : Quand est-ce que, ces éléphanteaux qui envi désormais les comportements des Boucs du désert, vont-ils refuser de suivre la marche aventurières mortifère, vers le précipice abyssal, devant lequel leurs acheteurs affairistes mafieux, ont conduit notre totalité sociale souveraine, mal piloté ? D’où il n’y a plus de route ? Que la seule route empruntée ne peut mener qu’au chaos de l’acculturation, de la dénaturation, et de la désocialisation ? Ne trouvent-t-ils pas, ces fichus labradors lamentablement égarés, que leurs acheteurs au service d’une couillonnade de Rassemblement-cooptation mercantiliste des bouffes-tous, nous annonce une société qui ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du vent et incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes ? Parce que confinés dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égocentriques. Une peuplade politique broyeuse de droit, de liberté, qui veut que, la valorisation de l’absolutiste, totalitaire passe par la négation d’autres appartenances socio-politico-électorales ?
La légitimité citoyenne, (LC_CRS) vous plaint, messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs..
Donc, qui veulent construire, une société et arène politique peuplé et piloté par une cohortes lamentables de politicards Alpinistes, soumis de façon seigneuriale à l’absolutisme totalitaire dans l’âme, qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leur seule exigence égocentrique et clanique. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics reste le premier souci. Ils appartiennent, ces acheteurs-là, à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Oui, des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire depuis 1999. Surtout ils n’aiment pas admettre s’être tromper a la tête pays. Par ce qu’au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême, n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des cooptés achetés et courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Soutenu par une foule d’acclamation très minoritaire moins de 10% de monarchistes dans l’âme environ, sans plus, dans la totalité sociale, qui n’aspire qu’à vivre en paix réelle.
Leur prétendue réhabilitation de la politique par la ploutocratie hermétique, c’est-à-dire être nantis ou riche pour mériter de la politique, a pour but ou visée unique, la division sur la base d’un nouveau socle de valeur social, qu’est devenu Dieu l’argent. Donc, diviser pour gommer et dégommer toutes les différences politiques, par le rachat-cooptation monnayable, y compris l’exode électoral vers d’autres circonscriptions électorales des brigades aveugles de soutiens rémunérées. Ce qui se situe au-dessus de fraude électorale pour s’avéré être un manifeste trucage électoral, «une véritable chambre à Gaz d’extermination des droits civiques du citoyen ». Ce qui ne fait que confirmer la Fin de la politique de l’évolution sociale, initiée et instaurer par Félix Houphouët Boigny, l’abdication de la politique face à toute vision libre des choses, Bref l’allégeance de la politique face aux besoins du ventre et face à la force matérielle de l’absolutisme totalitaire, donc, la soumission de la politique aux exigences mercantilistes, et l’évolution de la politique sur une voie désespérante avérée de régression sociale. Donc, il est clair que, nous devons nous méfier de la conversion de notre société humanisme solidaire, à la ploutocratie absolutiste et totalitaire, qui est de par la force de l’argent l’unificatrice des balisés, terrains électoraux pluralistes, et qui est toujours ressortissante du panurgisme moutonnier. La LC_CRS vous plaint messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs. Elle plaint le façonnage de notre société en une république de façade, qui apporte à la bassesse de vos ambitions perverses d’acheteurs, de nouvelles chaines de divisions pour régner et résolument inscrit dans la logique infernale de fossoyeurs de démocratie pluraliste et électorale.
*- L’Anticipation des perspectives d’avenir meilleur dans le temps pour notre nation souveraine une et indivisible.
Bon ! N’ont-ils pas compris cela, ces déserteurs aveuglés par les joies éphémères de la satisfaction des raisons uniques de ventres ? Surtout qu’il s’agit d’absolutisme totalitaire, fossoyeurs de la démocratie, et artisans des fraudes électorales ? Quand est-ce que ces déserteurs comprendront qu’ils n’auront aucun bonheur définitif, que sauf si, il est partagé avec la totalité sociale souveraine ? Et que les Bétons et le goudron à sources d’endettement n’expliquent pas développement, évolution et progrès social ? Oui, la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, vous plaint fichus messieurs et mesdames achetés et acheteurs. Parce que vous êtes, l’incarnation incontestable d’un mal sociopolitique. La LC_CRS, vous plaint messieurs et mesdames achetés et acheteurs. Parce qu’il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. Et c’est Pareil pour l’outil démocratique, qui mal exploité peut tuer les principes coutumiers et règles universelles, les droits inaliénables et les libertés individuelles. Oui, nous espérons des politicards arrivistes renégats renifleurs de Bouffe, qui voltigent de montagnes en montagnes, et des mange-mils saisonniers nihilistes et iconoclastes dans l’âme, que sur la voie de l’aube indicateur, nous, nous rejoignons à nouveau, tous citoyens libres, avec la politique comme jeu de représentativité nationale, avec voie d’accès le peuple non-traumatisé et soucieux du devenir de la côte d’ivoire.
Autrement dit, tous soucieux d’une paisible anticipation des perspectives d’avenir de la côte d’ivoire de demain. Donc, unie, solidaire, synergique, de combattre tous ensemble, soudé et rafistolé dans les mêmes rangs pour un avenir meilleur de notre chère Patrie, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny une et indivisible. Se faisant qui s’affirmerait ainsi plus que jamais paisible, évoluant vers et autour des perspectives d’avenir consensuelle-ment pensées, solidairement retenues. Donc à chaque rencontre entre nous à l’aube et afin d’éviter de faire recouler le sang citoyen au terme des élections devenues jeux, et d’ainsi obvier les crises sociopolitiques et ne plus retomber dans le même travers politiques de chaos, chacun de nous donnera son avis, pour que nous parlementons sans tabou sur l’avenir commun de notre chère Patrie jusqu’au lever du soleil. Voici l’idéal ! Si jamais cette sage option ne rencontre pas l’agrément des déserteurs de la voie d’intérêt public et d’intérêt général pour des raisons de ventres ou pour les Bouffes qu’ils auront déjà Bouffée a la table de convives mafieux, qu’ils s’asseyent donc, avec leurs acheteurs, autour de la malbouffe, exposer sur la table des convives mafieuses, avec dans leurs mémoires la côte d’ivoire d’abord, et se rassasient bien à leurs convenance, ensuite rassasier, qu’ils se ressaisissent, afin de jeter l’arme de la division pour régner, et venir à notre rencontre à l’aube, tous citoyens libres sur le chemin de l’intérêt de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt public, et de l’intérêt général, qui ne se divise pas, qui ne se sectionne pas, et de la recherche inlassable parfois ingrate de la paix et de la stabilité sociopolitique et pour l’anticipation d’une perspective d’avenir meilleur dans le temps pour notre nation souveraine une et indivisible.
*- La PROSTITUTION politique « Tout-Tout-Yâ politiques » qui consiste qu’à ne se soucieux que du prix a payé.
Et alors, nous dirons tous ensemble ce jour-là, Non ! Non ! Et non ! A la guerre fratricide, quelques soit son mode de manifestations, au tour de la chose publique, et entre ivoiriens de tous bords, pour que vive l’union fraternelle de tous égaux, indépendamment des richesses, au mépris des castes biologiques, en dépit des intérêts politiques et au mépris des besoins de ventres. Chacun fort de ses convictions politiques, fort de son idéologie politique, fort de sa philosophie politique, sans cooptations-achats, nous irons tous, à l’Olympiade démocratique discursive, à la conquête libre, de l’adhésion du peuple souverain libre, ultime détenteur du pouvoir dans un état républicain de droit et sa procuration électorale aussi libre et souveraine, aux termes des élections parfaitement organisées, par un corpus électoral bien agencé et protéger par un bloc de normes juridiques, de grands principes universels, et règles coutumières, sous l’égide d’un organisme électoral totalement indépendant, Autonome et Apolitique, qui produira des résultats inattaquables, par tous les compétiteurs tenus loin à l’écart du centre des décisions électorales dans leurs QG de campagnes, les yeux et les oreilles tendus vers l’organisme électoral imperturbable. Le ou les compétiteurs mauvais perdant qui oseront crier a un but de la main-de-Dieu validé systémiquement, doit entendre «Hé ! Toi-là ! Ou Hé vous-là, foulez-le-camp là-bas » le match est terminer, c’est fini !!! Agbô !!! Oui, la LC_CRS porte plainte devant le peuple souverain ivoirien régulateur suprême, ultime détenteur du pouvoir d’état, au terme de ce « KOUMA » réquisitoire, qui appelle sans détour une sentence de sanction démocratique et populaire de la politique du ventre menée au mépris de l’intérêt général, de de stabilité et de la paix de messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs, qu’est le Boycott des élections à venir non-balisées consensuelle-ment.
Peut-être d’aucuns trouverons-là dans ces «KOUMA» du désespoir, Non ! Tout sauf ça ! Même si l’espoir est le désespoir surmonté, ou pour d’autres un Rêve ? Bon ! Soit, mais nous commençons à faire exister ce rêve, s’il en est un. Pour qu’il soit instauré a jamais dans les réalités sociopolitiques de notre pays. Bon ! C’est notre souhait de toujours. Mais, ces politicards qui enfourchent les grands chevaux mercantilistes et ploutocratiques armés jusqu’au ventre, le souhaitent-ils ainsi face aux besoins du ventre ? Et se faisant refuser de suivre les acheteurs et les cooptations mercantilistes, dans l’aventure funeste et mortifère vers le précipice abyssal, devant lequel leurs acheteurs ont conduit notre totalité social mal piloté, d’où il n’y a plus de route, dans une république de façade, qui apporte à leurs acheteurs de nouvelle chaines de divisions pour pouvoir régner, et résolument inscrit dans une logique infernale de fossoyeurs de la démocratie et de la fraude électorale qui s’en suit. N’ont-ils pas compris que cela ces déserteurs aveuglés par les joies éphémères de satisfaction des raisons uniques de ventres ? Quand est-ce que ces déserteurs comprendront qu’ils n’auront aucun bonheur définitif que sauf si il est partagé avec la totalité sociale souveraine. Nous en redoutons, puisque la PROSTITUTION politique « Tout-Tout-Yâ politiques » qui consiste qu’à ne se soucieux que du prix a payé ou que tout doit avoir un prix, a pris fermement pied dans notre pays et va perdre la politique ivoirienne et partant le fonctionnement légal et normal la société ivoirienne.
*- Régler le système avant les élections, qui seront de véritable Olympiade démocratique discursive sans Haine.
Quand un homme politique d’un parti politique de l’opposition prétend quitter son parti politique de l’opposition parce qu’il a vu le parti au pouvoir travailler, cela certifie trois faits indéniables : 1 Cet homme politique avait adhérer à son parti initial sans aucune conviction idéologique et politique, 2)- Cet homme est en réalité un n’opportuniste « salade de lagune qui voyage au gré des courants d’eaux», sans repères, sans visions, sans projets, surtout il est incapable de travailler et ne connait même pas l’acception du mot travail et ignore tout du but de la création d’un parti politique. 3)- t Et Cet homme, de même que pour son premier parti qu’il quitte, il va adhérer au parti au pouvoir sans aucune conviction idéologique et politique, il est en quête de profit, il est incapable de travail, il vient suivre une tutelle pour laquelle il ne sera même pas un Appoint en quoi que ce soit. Puisque le travail à la tête d’une entité sociale « état » ne se mesure pas uniquement par l’apport du bien matériel, ce travail ne vaut que par le service qu’il rend l’entité sociale gouvernée, donc, à l’homme, aux citoyens, et a la société dans son organisation et dans son liens social qui est éminemment politique. Ce travail n’en jamais pour fixation unique l’embellissement de l’espace de vie et la recherche de l’enrichissement illicite au mépris de toute morale humaine, pour être de jungle. Aussi un gouvernant d’une entité sociale « état » qui travail est avant tout un serviteur de l’intérêt général. Les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la société commune dans son organisation collective, sans exclusive, sans aucune politique absolutiste de confiscation du pouvoir d’état, dans une société de stabilité et de paix pérenne réconciliée avec elle-même.
Bon ! D’autres ont dit dans ce pays que les Bœufs se promènent ensemble mais qu’ils n’ont pas le même prix, soit, Mais diantre ! Donc, qu’on laisse les bergers propriétaires de Bœufs de fixé les prix. Que les Bœufs de labour ne se contentent pas d’un éphémère Broutage ou bouchée d’herbe, comme leurs prix. Sinon les bergers risquent de sortir les gourdins et les bâtons, sinon les long épées ou sabres. Ce qui ne présagerait pas la stabilité politique et la paix sociale. Et surtout un Bœuf de labour connait toujours son chemin de retour vers son enclos d’origine. Et il va toujours en laissant la comptabilité des dégâts à son propriétaire. Donc, nos œuvres politiques doivent être conformes à l’idéal de stabilité et de paix sociopolitique. Bon ! Puisqu’il est de notoriété universelle, qu’’il en va de la médecine comme de la politique, qu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic, donc, le diagnostic, posée ci-dessus, revoilà nos remèdes, conditions de participations aux élections. Donc, disons-nous qu’il nous faut un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale avant les majeures bonnes élections. Qui seront de véritable Olympiade démocratique discursive sans Haine, ou les discours creux déconnectés de la réalité, aurons réponses dans l’urne.
*- La LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à un agencé trucage électoral programmé.
Donc, un organisme électoral fiable : En tenant compte que les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et des règles coutumières universelles, et l’engagement de l’état «entendu les gouvernants» à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés, 3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques. Il faut que les arbitres ne soient d’aucune équipe en compétition et totalement dédouanés de partisannerie. Ainsi se faisant, nous pourrions obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif inlassablement recherché mais inatteignable pour notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Donc, nous redisons ici encore qu’en l’absence, d’Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui fera une identification claire et un enrôlement fiable des électeurs légaux, et dotera GRATUITEMENT tous les citoyens majeurs de pièces d’identités en vue de leurs participations aux processus électoraux, en proscrivant énergiquement les acquisitions frauduleuses de nationalités et du droit de votes. 5*- Donc, qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, sans transports, transferts, ou mutations de brigades de soutiens dans l’espace électoral national, et conforme à la démographie nationale d’un pays de « 30 Millions d’habitants » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent tous, Sénateurs y compris du suffrage Universel Direct, et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et standard internationaux coutumiers, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme, etc ». Qu’en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis.
Oui, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, les grands principes universels, et les règles coutumières veulent que, le gouvernement soit confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens dans le respect de la neutralité de l’organisme électoral. Dans ces conditions, si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence par la seule force du suffrage universel Direct. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la saine pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux. Oui, dans un système électoral confisqué, partial, mafieux, érigé en organisme de trucage, ou les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie socio-politico-démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés, on n’arrive à se débarrasser d’un pouvoir violeur impénitent des droits, qu’au moyen de KOUMA, de toujours KOUMA en espérant réveiller les consciences citoyennes et populaires vers une organisation électorale fiable. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique non-maitrisée, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies. Donc que, la légitimité citoyenne, LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une agencée trucage électoral de démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance. MOUK ! Jamais de la vie. Citoyens libres de tout engagement sur ceci nous avons KOUMA au mépris du ventre. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Il nous faut obvier définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays
Lepetitfils : La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, étouffée, s’exsangue, sur le voie périlleuse de la désocialisation en outrance. La côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans le concert des nations ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation spécifique exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril.
(A LIRE INTÉGRALEMENT POUR LE CITOYEN QUI ESPÈRE DE DEMAIN)
*- Chronique « KOUMA » : Une société Humaine se règle avant tout par la PAROLE comme Remède.
Revenons-en, face à la force aveugle d’un absolutisme totalitaire réfractaire à toute socialisation réfléchie. Donc, nous avons dit et répéter, qu’il nous faut, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale souveraine, avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et des règles coutumières universelles, et l’engagement de l’état «entendu les gouvernants» à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés, 3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques. Il faut que les arbitres ne soient d’aucune équipe en compétition et totalement dédouanés de partisannerie. Ainsi se faisant, nous pourrions obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Donc nous redisons que, la légitimité citoyenne, LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une agencée démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance.
Donc, puisqu’il est de notoriété universelle, qu’’il en va de la médecine comme de la politique, qu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic, revoilà nos diagnostiquées conditions de participations aux élections ou nos remèdes électoraux: « Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui fera une identification claire et un enrôlement fiable des électeurs légaux, et dotera GRATUITEMENT tous les citoyens majeurs de pièces d’identités en vue de leurs participations aux processus électoraux, en proscrivant énergiquement les acquisitions frauduleuses de nationalités et du droit de votes. 5*- Donc, qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, sans transports, transferts, ou mutations de brigades de soutiens dans l’espace électoral national, et conforme à la démographie nationale d’un pays de « 30 Millions d’habitants » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent tous, Sénateurs y compris du suffrage Universel Direct, et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et standard internationaux coutumiers, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme, etc. ». Avec ces conditions électorales claires et fiables qui rassurent tout le monde, nous serions fiers de 00,00% que d’obtenir 99,99% dans le système d’organisation électoral actuel manifestement frapper ou mouler au couleur ostensibles du R?DP. Oui, nous disons, qu’à défaut de ce système électoral fiable, il faut boycotter les élections et opter pour une reddition de comptes de la crise socio-politico-électoral qui s’impose comme devoir de citoyens libres qui veut la paix sociale.
*- Les citoyens libres dégonfleront démocratiquement, le mythe de l’invincibilité de l’absolutisme totalitaire
Donc, nous disons donc, que la légitimité citoyenne « mouvement d’utilité citoyenne » qui a pour mission de défendre les droits, les libertés et les intérêts citoyens en tout lieu et en tout temps s’appuiera ici encore sur le conseil d’un sage dans notre «naïve» enfance, qui veut que la politique, la vraie politique, c’est dissuader, c’est convaincre, c’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours, et d’y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Et de conclure en disant ne minimiser pas ce «X» il a une voie politique, donc, il peut devenir président, et ce «X» est devenue président contre toute entente. Donc notre mouvement d’utilité citoyenne « LC_CRS, Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, parce que né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994, ne peut varier, au moment même où rien n’a changé vingt-neuf «29» ans après sa naissance dans la peur du lendemain au terme du décès du « Vieux », Félix Houphouët Boigny, Nous avons préféré dès le départ « dans l’enfance fougueuse », l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Hélas même devenue un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté devant un oligarque Russe, dont les sorts sont connu, programmés et schématisés, « ne pas laisser émerger » mais malgré tous les écueils, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologico-philosophique, dans l’arène politique ivoirienne, conforme à l’idéal sociétal de notre source atavique et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternelle chaos social à nous imposer, sur le long chemin parcouru dans l’effacement». Le banditisme politique et la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Citoyen oblige !
Donc notre méthode de lutte ne changera jamais, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre désormais fichu de pays. Nous n’adopterons pas non plus des effets de mode de lutte cyclique ou du copier-coller. Donc analyses, critiques, et dénonciations demeurent nos champs publics de prédilections. Malgré souvent l’embarras matériel et en dépit de l’absence de responsabilité officielle publique et au mépris de la détention du pouvoir d’état dont nous restons fermement compétiteurs déterminés, a la recherche d’un champ de course fiable et bien balisé. Qui pourra enfanter un pouvoir d’état, qui permettra aux bateaux du progrès intégral de reprendre la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée. Même si après soixante-deux, « 62 » ans d’indépendance notre pays reste par excellence le centre de toute les gravités socio-politico-économiques de ce monde planétaire par la faute de certains carriéristes aveuglé par le pouvoir d’état. Mais, nous restons convaincus qu’un jour viendra certainement où nous « citoyens-libres » pourrions ouvrir sur un autre soleil, les yeux de nos sœurs et frères et de nos filles et fils, sur cette terre que nous ont légué nos chers ancêtres. Ce jour, nous pensons toujours qu’il se lèvera, car dans nos cœurs l’espérance est profondément gravée. En attendant ce jour aujourd’hui, pris en otage par des hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement, que de l’exercice du pouvoir d’état qui a pour but de servir et non se servir, nous devons toujours « KOUMA ». Face à des hommes qui ignorent tous des grands et nobles principes qui ont guidés nos devanciers qui pendant longtemps se sont battus pour donner une dignité à cette terre et patrie que nous avons reçu en héritage qui exige mérité et continuité. Un jour et ce jour est certain, les citoyens libres dégonfleront pacifiquement, démocratiquement, électoralement, le mythe de l’invincibilité de l’absolutisme totalitaire, qui n’aiment que les comptes et décomptes de milliers de milliards dans une totalité sociale miséreuse et desesperer.
*-La volonté générale doit s‘exprimer dans l’organisation socio-politico-électoral et se refléter dans les décisions.
C’est pourquoi nous disons, qu’il est des agissements politiques qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politico-gouvernementale, mais surtout manifestes la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements politiques sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière qu’ils dirigent aujourd’hui. Puisqu’il est politiquement invariable qu’il est illusoire de vouloir installer un Etat de droit, et inutile d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste totalitaire, et assis sur un dirigisme économique criminel aveuglé par le pouvoir d’état. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation et de contestation soutenue, dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe. Parce que les illusions du pouvoir étatique est dangereuse pour lui-même et pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences politiques toute faites, qu’elle prétend imposer au peuple souverain. Cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée, est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne, avons-nous déjà dit. C’est pourquoi, pour un tel pouvoir, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de ses illusions désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de sa vérité qui ne demande que le droit à la soumission, à tout ce qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire.
Donc, ici, point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. C’est lui qui décide, point ! Je suis du parti au pouvoir point, je suis le chef qui, nomme point. Or quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir absolutistes et totalitaires, est tenue pour vérité absolue ou tenue pour une supposée valeur normative sociétale, alors qu’elle ne protège que les intérêts, d’un pouvoir étatique qui ambitionne de l’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, surtout, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénables du peuple. Et fait violence aux autres pour tenter de les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif. C’est ainsi que ce pouvoir qui se refuse à tout examen critique devient nébuleux, intolérant, violent, méprisant voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir absolutiste et totalitaire, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Alors que la volonté générale doit toujours s‘exprimer dans le processus d’organisation socio-politico-électoral, et doit se refléter dans les décisions du pouvoir politique. Donc, il faut, que les institutions étatiques soient constituées de telle manière qu’elles permettent son expression à toutes les étapes, et a tous les étages des décisions publiques ou politiques, sans absolutisme et sans totalitarisme. Dans l’idéal donc, sans illusions ou illusoires, il faudrait que chaque citoyen puisse participer aux décisions publiques. Ainsi notre système opte pour le principe de la représentation de la volonté générale, dans le système de l’organisation sociopolitique et, dans le système des élections aux suffrages universels directs.
*- La roue de l’histoire tourne et tournera toujours comme de Pharaon en passant par Adolf Hitler à nos jours.
Donc, ce genre de pouvoirs absolutiste et totalitaire, se nourrit de mystification glauques et visqueuses, sur les faux Auras factices, et surtout s’appuie sur le suivisme et le panurgisme, articulés a l’ignorance idolâtre en des fausses fanfaronnades. Ce genre de pouvoir absolutiste et totalitaire est gagnant sur cinq (5) tableaux de l’ignorance idolâtre : 1)- l’ignorance idolâtre reste maitresse absolue dans la génuflexion, dans courbette, dans la prosternation face aux politiques alimentaires. 2)- l’ignorance idolâtre fait ce qu’on lui impose de non-droit, n’étant capable de librement juger au mépris des besoins de son ventre. 3)- l’ignorance idolâtre entrera dans n’importe quel compromission mercantilistes et lucratifs en chantant des jérémiades, là où il doit s’opposer à l’inadmissible, l’intolérable et l’injustifiable, notamment la défense désintéressée des droits civils et politiques des libertés, pour se faire gouverner par les hommes qu’elle choisit, dans un système électoral fiables, à des termes aussi librement fixé et selon des normes et organismes électoraux consensuels, a défaut desquels elle s’interdit tacitement tout comportement citoyen et accepterait ainsi son confinement dans une vie de panurgisme moutonnier d’Animal qu’on lui impose de fait. 4)- l’ignorance idolâtre accepterait n’importe quelle politique de destruction sociopolitique des possédants de bouffes dont elle est la première victime désignée, « Idéologie politique, philosophie politique, doctrine politique, appartenance partidaire, deviennent du leurre. Une vache qui ne demande qu’à manger malgré tout et en dépit de tout, même avant de passer à l’abattoir ». 5)- l’ignorance idolâtre, ne serait jamais, pour quelques raisons que ce soient, un rival des possédant du pouvoir et d’argent, ni un concurrent crédible par rapport aux fortunes à amasser, il se contentera de sa bouffe, rien que la bouffe, tout pour la politique de bouffe a la remorque des bouffes-tous. Il ne réalisera jamais se faisant ainsi, qu’il se réduit a la vie d’Animal, diamétralement opposée à celui de citoyen libre en mission de défense des droits.
C’est pourquoi on aime a dire souvent que le pouvoir absolu et ses démembrements ou satellites de cooptations-Achats monnayables sont le contraire de la Raison. C’est pourquoi aussi que les Analyses technique de raisons et les Analyses expertes, doctes, esthètes sont taxées de inutiles dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Et c’est ce qu’on nous dit tous les jours, dans chaque coin de rues ignorantes, que seul Dieu l’Argent possède la valeur sociale de leur nouvelle côte d’ivoire ploutocratiques et mafieuse à l’opposé diamétrale de celle de Felix Houphouët Boigny. N’en rions pas ! L’ignorance idolâtre en est la cause unique. Donc, nous, nous bornerons ici, a observer que le sinistré cynisme politique du pouvoir absolu et totalitaire n’est pas seulement une grave faute morale mais aussi une très grave faute technique de politique. Puisque si ce cynisme politique sinistré des cooptations-Achats monnayables des renégats, arrivistes, nihilistes et iconoclaste politicards, était fondateur de quoi que soit, eh bien ! L’histoire de l’humanité allait se réduire à des empires éternels et des Reich millénaires. Mais hélas ! Dans une constance absolue, ce sur quoi d’autres avaient fondé leurs politiques du pouvoir absolu et de totalitarisme en foulant au pied les grands principes universels de démocraties se sont effondré sous leurs yeux de leurs vivants. Pas besoin d’en citer ici, le monde en est plein. Mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La roue de l’histoire tourne et tournera toujours comme de Pharaon en passant par Adolf Hitler à nos jours. Histoire en est peine et debordante
*- L'idée qui impose que la société gouverner par le MOI est celle qui se fonde sur la contrainte totalitaire.
Aujourd’hui, la société ivoirienne est à la dérive, ou la saine pratique politique est largement menée aux points par l’affairisme mafieux sur un Tapis glauque et visqueux, ou la laïcité est définitivement dans les cordes de l’obscurantisme, oscillante, vacillante et titubante sur ses bases légales sous les coups nébuleux a lui administrés. Les droits inaliénables de l’homme et les libertés fondamentales du citoyen sont à genou en prière devant Dieu l’argent, qui adjuger volontier le tout social d’une nouvelle ploutocratie hybride et débridée. La mesure de valeur sociopolitique est confinée dans la force matérielle et du matériel. L’ordre social est segmenté et privatisé chaque portion engraissée, a sa compréhension de l’ordre au détriment des amaigris systémiques. Les mœurs sociétales ataviques prises à la gorge et groggy, désespérées grommelle entre les mains nébuleuses et obscurantistes de petits malins inspirés par les mœurs d’outre cieux. La sagesse et l’intelligence ivoirienne sont tronquées contre la délinquance criminelle et l’escroquerie morale, intellectuelle. La tranquillité et l’espérance ivoirienne sont tronquées contre la versatilité et la désespérance. La critique de la lourdeur ivoirienne à entreprendre « ou même pour d’autre non-averti la fainéantise » sont troquées contre le fait-tout et le tout-permis. Les mensonges éhontés ont vaincus les vérités historiques, et ont fini par mettre les libertés individuelles et publiques en danger. L’honnêteté est devenue un crime face à la malhonnêteté devenue une force sociopolitiques incontournables. La société ivoirienne a perdu ses repères d’autres fois, qui imposaient respect et admiration de par le monde. La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, s’étouffe, s’exsangue, sur le voie périlleuse de la désocialisation en outrance. La côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus jamais culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans le concert des nations ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril.
Une société humaine se règle consensuelle-ment, a l’intérieure de la société commune et a l’intérieure de l’égalité de toutes sa composante sociale. Le cadre de l’organisation sociale doit reposer sur un ensemble de règles et normes que les individus élaborent consensuelle-ment, a fin de vivre paisiblement et harmonieusement en collectivité et de profiter des fruits de l’organisation sociales communes. Dès lors, la politique du MOI « absolument » définit l’homme politique porteur comme une centration sur soi, c'est-à-dire un être réfractaire à toute socialisation réfléchie. Donc, une concrétion du Moi et jamais une convergence vers ou avec l’autre. Ce qui impose ainsi l'idée que la société correspondant à un tel individu est celle qui se fonde sur la contrainte. Et la contrainte exercer au mépris des droits réels, ne peut nullement gouverner éternellement une société Humaine. Donc, nous avons dit qu’il nous faut, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale souveraine, avant les majeures bonnes élections. Et ensuite d’obvier définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Citoyens libres sur ceci nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Républicains et démocrates cooptés par l’absolutisme totalitaire, sachez qu’il y a péril et le feu à la maison.
Lepetitfils : Nous avons dit, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord. Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible d’y penser. La réconciliation et la Cohésion nationale échappent aux politiques discursifs d’autosatisfactions.
*- Chronique KOUMA : « Les têtes des traditionnels partis de gouvernements mises sous le couperet de la guillotine de l’absolutisme totalitaire. Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et pour arriver à la stabilité sociopolitique et à la paix, surtout à l’anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps ».
Bon ! Disons ici, que c’est parque qu’il y a le feu à la maison, que nous devons proscrire la politique nombriliste, la politique d’une vache qui ne demande qu’à manger et la politique de tout argent et qu’il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas sur l’autel de l’Argent. Oui, sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, l’air est très grave au pays de Felix Houphouët Boigny. Hélas ! Contre la volonté citoyenne consignée dans plus de 80% d’abstentions électorales régulières depuis 2015, contre vent et marée donc, une voyoucratie est devenue maitre de notre socle sociétal, c’est-à-dire l’organisation socio-politico-économico-électoral. Eh bien oui, de sorte que nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages mortifères et cycliques, avec des tempêtes catastrophiques peut-être avant 2025 ? Mais sûrement en 2025, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. Les montagnes sont manifestement figées sur leurs positions habituelles, au grand bonheur des arrivistes alpinistes renégats, nihilistes téléguidés par le ventre et iconoclastes endormis dans le summum de l’inconscience et de l’insouciance, ça jongle par-ci, ça arpente par là-bas, et permettant aux montagnes de solidement bien fixées sur la route funestes vers l’abime. Le reniement de soi est devenu non pas une honte politico-idéologico-philosophique, mais une œuvre politique d’envergure.
Oui, la roublardise politicarde a échappé à l’obscurantisme de la politique politicienne, pour devenir désormais politiquement festive dans les stades de Foot communautaire. Le mensonge « wouya-fô » n’est plus la source de tous les maux sociétaux pour une entité qui n’aspire qu’à la paix sociopolitique, mais plutôt une valeur politique prisée par les tenants de la baraque ivoirienne. Les idéologies, philosophies, doctrine sont devenues une merde politico-démocratique. Le ventre toujours plein a fini par vaincre l’intellect humain le meilleur de gyroscope pour l’homme. La misère morale nourrit a la sève de l’ignorance des inconséquences du panurgisme et du moutonnier a étalé, l’intelligence politique de tout son long sur un Right glauque et visqueuse. Et patatras, «Gnamien-pbwli» à changer de bicoque résidentielle, et le grand « Gnamien-pbwli » n’habite plus ni en Haut, ni en Bas, il s’est confiné dans les poche de politicards voleurs et mafieux, avec une honteuse règle qui veut que tout ait un prix à payer. Et pire dans notre société les importées Mœurs dépravées sont devenu ostensibles, surtout la dépravation sexuelles qui ont fini par annihilées nos mœurs sociétales ataviques. Oui, c’est un constat irréfragable. Et au plan strictement politique, les têtes des traditionnels partis de gouvernements mises sous le couperet de la guillotine de l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout. Et au plan électoral au vu de la situation sociopolitique délétère sur la CEI, de désordre anomique dans l’organisation socio-électorale. Hélas ! La parole risque d’être donnée aux «fusils ou Marfa» comme 2011.
Donc, c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine, que tout forcing électoraliste et cooptation politique sont devenu crime contre la paix et la sécurité ivoirienne. Donc, au lieu des effrénés achats et rachats politicienne, il faut la recherche du consensus dans l’ordre du public, au tour de la chose publique. Oui, la recherche d’une popularité factice à l’image des partis uniques ne doit pas passer par l’appel de tous les ripoux du pays autour d’un dessein, ou par la négation des autres appartenances politiques, « c’est-à-dire, la débauche, les achats et rachats des militants d’autres parties politiques ivoirienne ». Avec une opposition contraint et trimbaler malgré-elle par la force des pouvoirs partisans manifestement dictatoriale, « moi pas bouge ! Sur la CEI qui a des germes de conflits futurs ! ». Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social en perspectifs. Retenons ici, qu’il est incontestable que, les doctrines politiques ne sont agités ou dangereuses que lorsqu’on les persécute, que les hommes politiques qui les défendent ou les animent, ne sont intransigeants ou dangereux que quand on les prive de liberté et d’espace d’évolution. Parce qu’ainsi, aux doctrines persécutées, on donne alors l’attrait du fruit défendu : aux hommes politiques qui les défendent et animent, on donne alors, le prestige de la persécution et du malheur.
Contrairement aux coquilles vides, une coquille pleine n’abandonne pas son substrat d’existence non-déplaçable.
C’est pourquoi, l’action politique doit se fonder, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales, sur la recherche inlassable parfois ingrate de l’harmonie sociale, de la cohésion intercommunautaire. Elle doit se fonder sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation des appartenances politiques ou le refus de l’enfermement sectaire qui exige la concrétion clanique vers soi-même, et l’apartheid sociopolitique. C’est pourquoi, donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’un pouvoir absolutiste et totalitaire que l’action politique soit l’affirmation des principes sociétaux universels. Donc que l’action politique soit conduite dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales. Qu’elle soit la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires sans reddition aucune. Erich FROMM humaniste américain d’origine Allemande a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). Oui, la civilisation, la stabilité, et la paix, ce sont les hommes qui les font. Bon ! Malgré tout, on ira aux élections locales en attendant une une autre catastrophe en 2025.
Oui, de par le monde le panurgisme moutonnier des certains hommes politiques et l’ignorance de certains gouvernés qui s’en suit est le principal allié du pouvoir absolu «absolutisme totalitaire dictatorial ou tyrannique» autrement dit plus les citoyens sont politiquement statiques ou inertes, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leur comportement est absolutiste. Souvent de par leur culture, ils vénèrent les tenants du pouvoir d’état. Ils sont fatalement ou naïvement favorables à une hiérarchisation très strict en fonction du bien matériel quel que soit sa manière d’acquisition, ou admiratif ou soumis à l’aura factice « culte du chef ». Donc, il ne serait pas sérieux d’attendre d’eux des revendication claires et précises concernant par exemple une sélection rigoureuse de nos dirigeants, et une sanction sans complaisance des gouvernants dans les urnes électorales, une gestion orthodoxe des ressources naturelles souveraines et étatiques, ou même une opposition au position du pouvoir d’état absolutiste et un respect plus strict des règles et principes démocratiques, etc. Non ! Ils n’en seront pas capables. Puisque, ceux-ci demeurent l’apanage des acteurs politiques qui démissionnent très souvent pour des raisons de ventre, devant l’absolutisme engraissé. Lequel souvent ne pouvant fortifier autrement cet absolutisme totalitaire creuset d’incompétences, et à 60% formé de partisans et de courtisans inconséquents, « ce qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations », n’a d’autre moyens que d’essayer de débaucher et de d’acheter des supposés compétences extérieurs a lui. Qui sont peut-être coquille vide dans leurs réalités politiques. Une coquille pleine n’abandonne pas son substrat d’existence figé, qui n’est pas déplaçables.
Le pouvoir Adjugé au peuple libre et l’opposition politique a l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout.
Donc, les dérives totalitaires de tous rachetée par absolutistes dictatoriales et monarchistes ivoirien s’expliquent en effet aisément, l’inconséquence ou l’ignorance en est la cause, surtout l’ignorance nourrit par le culte de la personnalité. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que, là où il n’y a pas de comportement Républicains, qu’il est possible d’ériger une vrai République, et/ou d’installée une Vraie Démocratie, là où il n’y a pas de comportements digne de la Vrais Démocrates. Bon ! Disons que, la différence entre un homme politique intelligent et un homme politique sage est que le premier arrive toujours à sortir de l’ornière ou le second a toujours su ne pas tomber. Mais Hélas ! La politique du ventre banni toute sagesse, toute intelligence, toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour honteusement se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect. Donc, si nous ne pouvons pas être sage, efforçons-nous si possible d’être intelligent.
Donc pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Oui, il impossible d’assimiler le seul vote a un système démocratique, comme les élections dans des pays absolutistes et totalitaires, ou tout est trucages et obstructions. Il est erroné de croire que la démocratie repose sur la rationalité d’un vote dans n’importe quelle condition. Il est faux d’imaginer que la démocratie, telle que nous la connaissons dans les pays démocratiques occidentaux, dont la France, est définitivement installée chez nous. Il serait enfin fallacieux de penser que l’injure obscurantiste qu’est de vouloir tout acheter et la désinformation qui s’en suit, utilisée par l’absolutisme totalitaire cesseront d’eux-mêmes dans l’avenir. Bien qu’un espoir existe pour sortir de l’ornière ou nous sommes englués aujourd’hui. Cet espoir siège dans la mise en œuvre d’une relation nouvelle entre les institutions républicaines et les citoyens libres. « Répétons citoyens libres et non opinion ou peuple ».
Oui, comment faire en sorte que, malgré les énormes handicapes dû à l’obstruction d’un pouvoir absolutiste, notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, puisse commence par sécréter dès maintenant de Vrais Républicains sociaux à même de s’imposer une vrai République soucieuse des règles et principes démocratiques chez nous dans notre pays ? Quand bien même il ne serait peut-être pas facile ou possible de transformer par un coup de baguette magique des absolutistes totalitaires en vrais républicains ou démocrates réels, respectueuses des règles universelles et principes internationaux. Donc, il nous faut KOUMA toujours en Non-Stop, qui pourrait par un jeu parfaitement démocratique réduire nos absolutistes républicains au seul rôle de Fanfarons qu’ils sont parfaitement capable de remplir comme des ballons de basket « BÄ BÄ BÄ ». Oui, toutes cette cantonades de fichus bouffe-tout et attrape-tout, pousser dans l’opposition et entrain de piailler leurs forfaitures, en séjournant souvent périodiquement a la «MACA AU TROU QUOI» pour pillages, vols, copinages, concussions, défenestration économiques et autres FERA du bien à la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. « Le pouvoir adjugé au peuple souverain, arrimé aux citoyens libres et l’opposition politique imposée a l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout, est le très bon partage légal et légitime. Et c’est notre rêve de toujours, lui-même arrimé à cet au rêve d’une stabilité sociopolitique et d’une paix durable pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. »
Refus pacifiste d’aller aux élections bâclées et exiger, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique.
Parole de la légitimité citoyenne « LC_CRS, Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, qui à préférer l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Oui, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologico-philosophique, dans l’arène politique ivoirienne, conforme à l’idéal sociétal de notre source atavique et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternelle chaos social à nous imposer ». Le banditisme politique et la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds n’est jamais notre alliée. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne n’a jamais été celui des piranhas. Ça jamais ! Car pour nous rien, même l’ignorance, ni la bêtise, même la misère sociale et la politique du ventre, n’excusent une la haine politique et l’irresponsabilité dans la gestion sociale d’une société qui se veut policée. Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Une côte d’ivoire unie et solidaire, ou on pourrait aller aux élections démocratique comme les sportifs vont aux compétitions sportifs, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner, et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres reconnus par tous comme impartiaux, justes neutre, indépendant. «Ou une main-de-Dieu validée par un arbitre en l’absence d’acte ou esprit controuvés peut décider d’un résultat sans que le ciel ne tombe».
Donc disons-nous, ce partage des statut ou rôles « suscité », est autant plus important que nos absolutistes acheteurs, sinon débaucheurs effrénés se revendiquant républicains en s’ignorent totalitaires, et ignorent du même coup que leurs comportements cause d’énormes torts à notre système voulu de républicanisme, a notre démocratie participative, et a toute la vie publique ivoirienne. Ces absolutistes délinquants qui se disent républicains perçoivent le pouvoir d’Etat comme une chance de pouvoir tout acheter, de se remplir les poches, une sinécure voire une bénédiction divine, une suprématie d’avoir accède au pouvoir d’état. Ils y trouvent là un postulat pour en faire du pouvoir d’état, un formidable instrument de condescendance, de puissance personnelle ou clanique, et d’exploitation des ressources naturelles souveraines et étatiques visant l’enrichissement personnel et clanique. A partir d’une telle conception du pouvoir d’état par l’absolutisme. Il ne peut être possible de construire dans notre pays, un état digne de ce nom. Un état qui soit perçu par les uns et les autres comme un patrimoine commun à tous, sans différenciation aucune, à la place de cet Etat, recherché, se trouve l’absolutiste totalitaire se disant républicain, dont les pratiques portent en elles même les germes conflictuel permanent. Avec cette conception erronée du pouvoir qui veut tout, et sans avoir une conviction forte et une foi inébranlables en l’avenir, on a beau être républicain social jusqu’au cou, on a beau être démocrate jusqu’à la moelle des os, les chances de le demeurer à toute épreuve deviennent minimes, si rien n’est fait pour remplacer cette incongruité par une vision tout à fait nouvelle. Républicains et démocrates cooptés notre pays roule tout droit dans le mur.
Oui, Républicains et démocrates cooptés par l’absolutisme totalitaire, il y a incontestablement péril a la demeure ivoire, et il y a le feu à la maison ivoire. C’est pourquoi, si nous voulons construire un Etat souverain et une nation une et indivisible à la fois moderne et ouvert aux impératifs de l’unité nationale, si nous tenons à bâtir une véritable démocratie participative en lieu et place de l’actuelle démocratie de façade, si nous voulons empêcher la reproduction de la sauvagerie politique au terme des élections à venir et jeter ainsi les bases d’une véritable république républicaine, si notre souci de tous les jours est de supprimer les causes des maux sociétaux «coups d’Etat , sécession, rébellions, guerres, désobéissance et autres,» bref si nous tenons à organiser des élections réellement démocratique fondatrices d’un ordre nouveau dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny , nous devons commencer par nous assumer, par nous solidifier, par nous lever dès maintenant et prendre ou rechercher pacifiquement un certain nombre de mesure, qui ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat par une vision tout à fait nouvelle qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, de la paix sociale pérenne et de la stabilité politique, dans la reconnaissance absolu de tous. Cela commence par le refus pacifiste d’aller aux élections problématiques et d’exiger, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord.
Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et arriver à la stabilité et à la paix.
Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés, 3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine ou l’homme est la centralité de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques et d’appartenances quelles qu’elles soient. C’est pourquoi nous avons toujours plaidé pour un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. Et aussi avons toujours réclamé une Amnistie générale référendaire qui reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise monstrueuse, qui a fait plus 7000 morts et qui continu d’en faire toujours au terme de toutes les élections depuis 2010.
Donc, nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible d’y penser. L’Amnistie politique vise en premier lieu à apaiser les esprits et à ramener la paix dans le pays. Elle joue alors le rôle fédérateur et apparait comme nécessaire à la stabilité de la nation et à la paix sociale. Après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, l’Amnistie politique référendaire permet de donner une assise durable à la paix sociale retrouvée. Parce que bien souvent en effet alors même que le conflit a pris fin que les armes ont été déposées, les dissensions demeurent toujours ou les desseins de dominations annihilent les activités politiques classiques ou normales et surtout menacent sans cesse la quête du calme sociale et de l’harmonie socio-politico-intercommunautaire. Donc, l’ordre et le pardon souverain juridique, transporter par l’Amnistie politique coupe court a toute polémiques, puisque, l’ordre et le pardon souverain juridique des infractions et des crimes commis pendant les périodes de troubles entrainent en même temps l’oubli des condamnés ou des condamnations d’hier.Il est constant de par le monde, qu’après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, lorsqu’il n’y a plus de victimes de la répression injuste à défendre, lorsque les opposants libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société, les rancœurs s’apaisent et le passé tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise ou d’un début de guerre ou crise sociopolitique. En ce sens l’Amnistie référendaire, est un véritable traité de paix intérieur, elle a dès lors pour finalité et pour fondement l’intérêt supérieur de l’état, l’intérêt général et le bien commun.
Oui, le pardon souverain juridique et l’ordre social que transporte l’Amnistie politique vise la satisfaction de l’intérêt public au sens d’intérêt de l’ensemble de la communauté sociopolitique. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’État qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la totalité sociale souveraine. Il s’agit avant tout d’effacer les affaires des tableaux judiciaires nationales et internationales, pouvant susciter des troubles plus graves à l’ordre public, à l’ordre social, à un moment ou le peuple juge que les brouhahas d’une vérité judiciaires blessante ne ferait qu’envenimer la situation conflictuelle et d’aggraver la tension sociopolitique. Mais pour autant l’Amnistie politique référendaire, ne constitue pas un obstacle définitif au travail de mémoire qui par la suite dans des moments plus propices, quand le souvenir et les blessures sont moins violents pourra être entrepris par les historiens. Ceci est leurs sacerdoces. C’est pourquoi il faut le dialogue social et républicain qui proscrit le MOI, ou RIEN, il faut le consensus sociopolitique dans une citoyenneté commune acceptée par tous qui permettent de géré politiquement, pour arriver à une Amnistie générale référendaire. Qui vient atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et lubrifie le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion volontaire de la totalité sociale souveraine à un système politique cohérent, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc, nous avons dit, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord. Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible d’y penser. La réconciliation et la Cohésion nationale échappent aux politiques discursifs d’autosatisfactions. Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et pour arriver à la stabilité sociopolitique et à la paix, surtout à l’anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps. Sur ceux nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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