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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Il nous faut obvier définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays

25 Février 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, étouffée, s’exsangue, sur le voie périlleuse de la désocialisation en outrance. La côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans  le concert des nations ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation spécifique exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril.

Lepetitfils : La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, étouffée, s’exsangue, sur le voie périlleuse de la désocialisation en outrance. La côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans le concert des nations ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation spécifique exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril.

(A LIRE INTÉGRALEMENT POUR LE CITOYEN QUI ESPÈRE DE DEMAIN)

*- Chronique « KOUMA » : Une société Humaine se règle avant tout par la PAROLE comme Remède.

Revenons-en, face à la force aveugle d’un absolutisme totalitaire réfractaire à toute socialisation réfléchie. Donc, nous avons dit et répéter, qu’il nous faut, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale souveraine, avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que  les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et des règles coutumières universelles, et l’engagement de l’état «entendu  les gouvernants» à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés,  3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler,  et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques. Il  faut que les arbitres ne soient d’aucune équipe en compétition et totalement dédouanés de partisannerie. Ainsi se faisant, nous pourrions obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Donc nous redisons que, la légitimité citoyenne,  LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une agencée démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance.

Donc, puisqu’il est de notoriété universelle, qu’’il en va de la médecine comme de la politique, qu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic, revoilà nos diagnostiquées conditions de participations aux élections ou nos remèdes électoraux: « Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui fera une identification claire et un enrôlement fiable des électeurs légaux, et dotera GRATUITEMENT tous les citoyens majeurs de pièces d’identités en vue de leurs participations aux processus électoraux, en proscrivant énergiquement les acquisitions frauduleuses de nationalités et du droit de votes. 5*- Donc, qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, sans transports, transferts, ou mutations de brigades de soutiens dans l’espace électoral national, et conforme à la démographie nationale d’un pays de « 30 Millions d’habitants » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent tous, Sénateurs y compris du suffrage Universel Direct, et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et  standard internationaux coutumiers, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme, etc. ». Avec ces conditions électorales claires et fiables qui rassurent tout le monde, nous serions fiers de 00,00% que d’obtenir 99,99% dans le système d’organisation électoral actuel manifestement frapper ou mouler au couleur ostensibles du R?DP. Oui, nous disons, qu’à défaut de ce système électoral fiable, il faut boycotter les élections et opter pour une reddition de comptes de la crise socio-politico-électoral qui s’impose comme devoir de citoyens libres qui veut la paix sociale.

*- Les citoyens libres  dégonfleront démocratiquement, le mythe de l’invincibilité de l’absolutisme totalitaire

Donc, nous disons donc, que la légitimité citoyenne « mouvement d’utilité citoyenne » qui a pour mission de défendre les droits, les libertés et les intérêts citoyens en tout lieu et en tout temps s’appuiera ici encore sur le conseil d’un sage dans notre «naïve» enfance, qui veut que la politique, la vraie politique, c’est dissuader, c’est convaincre, c’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours, et d’y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Et de conclure en disant ne minimiser pas ce «X» il a une voie politique, donc, il peut devenir président, et ce «X» est devenue président contre toute entente. Donc notre mouvement d’utilité citoyenne « LC_CRS, Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, parce que né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994, ne peut varier, au moment même où rien n’a changé vingt-neuf  «29» ans après sa naissance dans la peur du lendemain au terme du décès du « Vieux »,  Félix Houphouët Boigny, Nous avons préféré dès le départ « dans l’enfance fougueuse », l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Hélas même devenue un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté devant un oligarque Russe, dont les sorts sont connu, programmés et schématisés, « ne pas laisser émerger » mais malgré tous les écueils, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologico-philosophique, dans l’arène politique ivoirienne, conforme à l’idéal sociétal de notre source atavique et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternelle chaos social à nous imposer, sur le long chemin parcouru dans l’effacement». Le banditisme politique et la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Citoyen oblige !

Donc notre méthode de lutte ne changera jamais, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre désormais fichu de pays. Nous n’adopterons pas non plus des effets de mode de lutte cyclique ou du copier-coller. Donc analyses, critiques, et dénonciations demeurent nos champs publics de prédilections. Malgré souvent l’embarras matériel et en dépit de  l’absence de responsabilité officielle publique et au mépris de la détention du pouvoir d’état dont nous restons fermement compétiteurs déterminés, a la recherche d’un champ de course fiable et bien balisé. Qui pourra enfanter un pouvoir d’état, qui permettra aux bateaux du progrès intégral de reprendre la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.  Même si après soixante-deux,  « 62 » ans d’indépendance notre pays reste par excellence le centre de toute les gravités socio-politico-économiques de ce monde planétaire par la faute de certains carriéristes aveuglé par le pouvoir d’état. Mais,  nous restons convaincus qu’un jour viendra certainement où nous « citoyens-libres » pourrions ouvrir sur un autre soleil, les yeux de nos sœurs et frères et de nos filles et fils, sur cette terre  que nous ont légué nos chers ancêtres. Ce jour, nous pensons toujours qu’il se lèvera, car dans nos cœurs l’espérance est profondément gravée.  En attendant ce jour aujourd’hui, pris en otage par des hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement, que de l’exercice du pouvoir d’état qui a pour but de servir et non se servir, nous devons toujours « KOUMA ». Face à des hommes qui ignorent tous des grands et nobles principes qui ont guidés nos devanciers qui pendant longtemps se sont battus pour donner une dignité à cette terre et patrie que nous avons reçu en héritage qui exige mérité et continuité. Un jour et ce jour est certain, les citoyens libres  dégonfleront pacifiquement, démocratiquement, électoralement, le mythe de l’invincibilité de l’absolutisme totalitaire, qui n’aiment que les comptes et décomptes de milliers de milliards dans une totalité sociale miséreuse et desesperer.

*-La volonté générale doit s‘exprimer dans l’organisation socio-politico-électoral et se refléter dans les décisions.

C’est pourquoi nous disons, qu’il est des agissements politiques qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politico-gouvernementale, mais surtout manifestes la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements politiques sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière qu’ils dirigent aujourd’hui. Puisqu’il est politiquement invariable qu’il est illusoire de vouloir installer un Etat de droit, et inutile d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste totalitaire, et assis sur un dirigisme économique criminel aveuglé par le pouvoir d’état. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation et de contestation soutenue, dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe.  Parce que les  illusions du pouvoir étatique est dangereuse pour lui-même et pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences politiques toute faites, qu’elle prétend imposer au peuple souverain. Cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée, est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne, avons-nous déjà dit. C’est pourquoi, pour un tel pouvoir, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de ses illusions désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de sa vérité qui ne demande que le droit à la soumission, à tout ce qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire.

Donc, ici, point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. C’est lui qui décide, point ! Je suis du parti au pouvoir point, je suis le chef qui, nomme point. Or quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir absolutistes et totalitaires, est tenue pour vérité absolue ou tenue pour une supposée valeur normative sociétale, alors qu’elle ne protège que les intérêts, d’un pouvoir étatique qui ambitionne de l’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, surtout, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénables du peuple. Et fait violence aux autres pour tenter de les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif. C’est ainsi que ce pouvoir qui se refuse à tout examen critique devient nébuleux, intolérant, violent, méprisant voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir absolutiste et totalitaire, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Alors que la volonté générale doit toujours s‘exprimer dans le processus d’organisation socio-politico-électoral, et doit se refléter dans les décisions du pouvoir politique. Donc, il faut, que les institutions étatiques soient constituées de telle manière qu’elles permettent son expression à toutes les étapes, et a tous les étages des décisions publiques ou politiques, sans absolutisme et sans totalitarisme. Dans l’idéal donc, sans illusions ou illusoires,  il faudrait que chaque citoyen puisse participer aux décisions publiques. Ainsi notre système opte pour le principe de la représentation de la volonté générale, dans le système de l’organisation sociopolitique et, dans le système des élections aux suffrages universels directs.

*- La roue de l’histoire tourne et tournera toujours comme de Pharaon en passant par Adolf Hitler à nos jours.

Donc, ce genre de pouvoirs absolutiste et totalitaire, se nourrit de mystification glauques et visqueuses, sur les faux Auras factices, et  surtout s’appuie sur le suivisme et le panurgisme, articulés a l’ignorance idolâtre en des fausses fanfaronnades. Ce genre de pouvoir absolutiste et totalitaire est gagnant sur cinq (5) tableaux de l’ignorance idolâtre : 1)- l’ignorance idolâtre reste maitresse absolue dans la génuflexion, dans courbette, dans la prosternation face aux politiques alimentaires. 2)- l’ignorance idolâtre fait ce qu’on lui impose de non-droit, n’étant capable de librement juger au mépris des besoins de son ventre. 3)- l’ignorance idolâtre entrera dans n’importe quel compromission mercantilistes et lucratifs en chantant des jérémiades, là où il doit s’opposer à l’inadmissible, l’intolérable et l’injustifiable, notamment la défense désintéressée des droits civils et politiques des libertés, pour se faire gouverner par les hommes qu’elle choisit, dans un système électoral fiables, à des termes aussi librement fixé et selon des normes et organismes électoraux consensuels, a défaut desquels elle s’interdit tacitement tout comportement citoyen et accepterait ainsi son confinement dans une vie de panurgisme moutonnier d’Animal qu’on lui impose de fait. 4)- l’ignorance idolâtre accepterait n’importe quelle politique de destruction sociopolitique des possédants de bouffes dont elle est la première victime désignée, « Idéologie politique, philosophie politique, doctrine politique, appartenance partidaire, deviennent du leurre. Une vache qui ne demande qu’à manger malgré tout et en dépit de tout, même avant de passer à l’abattoir ». 5)- l’ignorance idolâtre, ne serait jamais, pour quelques raisons que ce soient, un rival des possédant du pouvoir et d’argent, ni un concurrent crédible par rapport aux fortunes à amasser, il se contentera de sa bouffe, rien que la bouffe, tout pour la politique de bouffe a la remorque des bouffes-tous. Il ne réalisera jamais se faisant ainsi, qu’il se réduit a la vie d’Animal, diamétralement opposée à celui de citoyen libre en mission de défense des droits.

 C’est pourquoi on aime a dire souvent que le pouvoir absolu et ses démembrements ou satellites de cooptations-Achats monnayables sont le contraire de la Raison. C’est pourquoi aussi que les Analyses technique de raisons et les Analyses expertes, doctes, esthètes sont taxées de inutiles dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Et c’est ce qu’on nous dit tous les jours, dans chaque coin de rues ignorantes, que seul Dieu l’Argent possède la valeur sociale de leur nouvelle côte d’ivoire ploutocratiques et mafieuse à l’opposé diamétrale de celle de Felix Houphouët Boigny. N’en rions pas ! L’ignorance idolâtre en est la cause unique. Donc, nous, nous bornerons ici, a observer que le sinistré cynisme politique du pouvoir absolu et totalitaire n’est pas seulement une grave faute morale mais aussi une très grave faute technique de politique. Puisque si ce cynisme politique sinistré des cooptations-Achats monnayables des renégats, arrivistes, nihilistes et iconoclaste politicards, était fondateur de quoi que soit, eh bien ! L’histoire de l’humanité allait se réduire à des empires éternels et des Reich millénaires. Mais hélas ! Dans une constance absolue, ce sur quoi d’autres avaient fondé leurs politiques du pouvoir absolu et de totalitarisme en foulant au pied les grands principes universels de démocraties se sont effondré sous leurs yeux de leurs vivants. Pas besoin d’en citer ici, le monde en est plein. Mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La roue de l’histoire tourne et tournera toujours comme de Pharaon en passant par Adolf Hitler à nos jours. Histoire en est peine et debordante

*- L'idée qui impose que la société gouverner par le MOI est celle qui se fonde sur la contrainte totalitaire.

Aujourd’hui, la société ivoirienne est à la dérive, ou la saine pratique politique est largement menée aux points par l’affairisme mafieux sur un Tapis glauque et visqueux, ou la laïcité est définitivement dans les cordes de l’obscurantisme, oscillante, vacillante et titubante sur ses bases légales sous les coups nébuleux a lui administrés. Les droits inaliénables de l’homme et les libertés fondamentales du citoyen sont à genou en prière devant Dieu l’argent, qui adjuger volontier le tout social d’une nouvelle ploutocratie hybride et débridée. La mesure de valeur sociopolitique est confinée dans la force matérielle et du matériel. L’ordre social est segmenté et privatisé chaque portion engraissée, a sa compréhension de l’ordre au détriment des amaigris systémiques. Les mœurs sociétales ataviques prises à la gorge et groggy, désespérées grommelle entre les mains nébuleuses et obscurantistes de petits malins inspirés par les mœurs d’outre cieux. La sagesse et l’intelligence ivoirienne sont tronquées contre la délinquance criminelle et l’escroquerie morale, intellectuelle. La tranquillité et l’espérance ivoirienne sont tronquées contre la versatilité et la désespérance. La critique de la lourdeur ivoirienne à entreprendre « ou même pour d’autre non-averti la fainéantise » sont troquées contre le fait-tout et le tout-permis. Les mensonges éhontés ont vaincus les vérités historiques, et ont fini par mettre les libertés individuelles et publiques en danger. L’honnêteté est devenue un crime face à la malhonnêteté devenue une force sociopolitiques incontournables. La société ivoirienne a perdu ses repères d’autres fois, qui imposaient respect et admiration de par le monde. La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, s’étouffe, s’exsangue, sur le voie périlleuse de la désocialisation en outrance. La côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus jamais culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans le concert des nations ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril.

Une société humaine se règle consensuelle-ment, a l’intérieure de la société commune et a l’intérieure de l’égalité de toutes sa composante sociale. Le cadre de l’organisation sociale doit reposer sur un ensemble  de règles et normes que les individus élaborent consensuelle-ment, a fin de vivre paisiblement et harmonieusement en collectivité et de profiter des fruits de l’organisation sociales communes. Dès lors, la politique du MOI « absolument » définit l’homme politique  porteur comme une centration sur soi, c'est-à-dire un être réfractaire à toute socialisation réfléchie. Donc, une concrétion du Moi et jamais une convergence vers ou avec l’autre. Ce qui impose ainsi l'idée que la société correspondant à un tel individu est celle qui se fonde sur la contrainte. Et la contrainte exercer au mépris des droits réels, ne peut nullement gouverner éternellement une société Humaine. Donc, nous avons dit qu’il nous faut, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale souveraine, avant les majeures bonnes élections. Et ensuite d’obvier définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Citoyens libres sur ceci nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Républicains et démocrates cooptés par l’absolutisme totalitaire, sachez qu’il y a péril et le feu à la maison.

17 Février 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous avons dit, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord. Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible  d’y penser. La réconciliation et la Cohésion nationale échappent aux politiques discursifs d’autosatisfactions.

Lepetitfils : Nous avons dit, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord. Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible d’y penser. La réconciliation et la Cohésion nationale échappent aux politiques discursifs d’autosatisfactions.

*- Chronique KOUMA : « Les têtes des traditionnels partis de gouvernements mises sous le couperet de la guillotine de l’absolutisme totalitaire. Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et pour arriver à la stabilité sociopolitique et à la paix, surtout à l’anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps ».

Bon ! Disons ici, que c’est parque qu’il y a le feu à la maison, que nous devons proscrire la politique nombriliste, la politique d’une vache qui ne demande qu’à manger et la politique de tout argent et qu’il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas sur l’autel de l’Argent. Oui, sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, l’air est très grave au pays de Felix Houphouët Boigny. Hélas ! Contre la volonté citoyenne consignée dans plus de 80% d’abstentions électorales régulières depuis 2015, contre vent et marée donc, une voyoucratie est devenue maitre de notre socle sociétal, c’est-à-dire l’organisation socio-politico-économico-électoral. Eh bien oui, de sorte que nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages mortifères et cycliques, avec des tempêtes catastrophiques peut-être avant 2025 ? Mais sûrement en 2025, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. Les montagnes sont manifestement figées sur leurs positions habituelles, au grand bonheur des arrivistes alpinistes renégats, nihilistes téléguidés par le ventre et iconoclastes endormis dans le summum de l’inconscience et de l’insouciance, ça jongle par-ci, ça arpente par là-bas, et permettant aux montagnes de solidement bien fixées sur la route funestes vers l’abime. Le reniement de soi est devenu non pas une honte politico-idéologico-philosophique, mais une œuvre politique d’envergure.

Oui, la roublardise politicarde a échappé à l’obscurantisme de la politique politicienne, pour devenir désormais politiquement festive dans les stades de Foot communautaire. Le mensonge « wouya-fô » n’est plus la source de tous les maux sociétaux pour une entité qui n’aspire qu’à la paix sociopolitique, mais plutôt une valeur politique prisée par les tenants de la baraque ivoirienne. Les idéologies, philosophies, doctrine sont devenues une merde politico-démocratique. Le ventre toujours plein a fini par vaincre l’intellect humain le meilleur de gyroscope pour l’homme. La misère morale nourrit a la sève de l’ignorance des inconséquences du panurgisme et du moutonnier a étalé, l’intelligence politique de tout son long sur un Right glauque et visqueuse. Et patatras, «Gnamien-pbwli» à changer de bicoque résidentielle,  et le grand « Gnamien-pbwli » n’habite plus ni en Haut, ni en Bas, il s’est confiné dans les poche de politicards voleurs et mafieux, avec une honteuse règle qui veut que tout ait un prix à payer. Et pire dans notre société les importées Mœurs dépravées sont devenu ostensibles, surtout la dépravation sexuelles qui ont  fini par annihilées nos mœurs sociétales ataviques. Oui, c’est un constat irréfragable. Et au plan strictement politique, les têtes des traditionnels partis de gouvernements mises sous le couperet de la guillotine de l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout. Et au plan électoral au vu de la situation sociopolitique délétère sur la CEI, de désordre anomique dans l’organisation socio-électorale. Hélas ! La parole risque d’être donnée aux «fusils ou Marfa» comme 2011.

Donc, c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine, que tout forcing électoraliste et cooptation politique sont devenu crime contre la paix et la sécurité ivoirienne. Donc, au lieu des effrénés achats et rachats politicienne, il faut la recherche du  consensus dans l’ordre du public, au tour de la chose publique. Oui, la recherche d’une popularité factice à l’image des partis uniques ne doit pas passer par l’appel de tous les ripoux du pays autour d’un dessein, ou par la négation des autres appartenances politiques, « c’est-à-dire, la débauche, les achats et rachats des militants d’autres parties politiques ivoirienne ». Avec une opposition contraint et trimbaler malgré-elle par la force des pouvoirs partisans manifestement dictatoriale, « moi pas bouge ! Sur la CEI qui a des germes de conflits futurs ! ». Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social en perspectifs. Retenons ici, qu’il est incontestable que, les doctrines politiques ne sont agités ou dangereuses que lorsqu’on les persécute, que les hommes politiques qui les défendent ou les animent, ne sont intransigeants ou dangereux que quand on les prive de liberté et d’espace d’évolution. Parce qu’ainsi, aux doctrines persécutées, on donne alors l’attrait du fruit défendu : aux hommes politiques qui les défendent et animent, on donne alors, le prestige de la persécution et du malheur.

Contrairement aux coquilles vides, une coquille pleine n’abandonne pas son substrat d’existence non-déplaçable.

C’est pourquoi, l’action politique doit se fonder, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales, sur la recherche inlassable parfois ingrate de l’harmonie sociale, de la cohésion intercommunautaire. Elle doit se fonder sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation des appartenances politiques ou le refus de l’enfermement sectaire qui exige la concrétion clanique vers soi-même, et l’apartheid sociopolitique. C’est pourquoi, donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’un pouvoir  absolutiste et totalitaire que l’action politique soit l’affirmation des principes sociétaux universels. Donc que l’action politique soit conduite dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales. Qu’elle soit la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires sans reddition aucune. Erich FROMM humaniste américain d’origine Allemande a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). Oui, la civilisation, la stabilité, et la paix, ce sont les hommes qui les font. Bon ! Malgré tout, on ira aux élections locales en attendant une une autre catastrophe en 2025.

Oui, de par le monde le panurgisme moutonnier des certains hommes politiques et l’ignorance de certains gouvernés qui s’en suit est le principal allié du pouvoir absolu «absolutisme totalitaire dictatorial ou tyrannique» autrement dit plus les citoyens sont politiquement statiques ou inertes, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leur comportement est absolutiste. Souvent de par leur culture, ils vénèrent les tenants du pouvoir d’état.  Ils sont fatalement ou naïvement favorables à une hiérarchisation très strict en fonction du bien matériel quel que soit sa manière d’acquisition, ou admiratif ou soumis à l’aura factice « culte du chef ». Donc,  il ne serait pas sérieux d’attendre d’eux des revendication claires et précises concernant par exemple une sélection rigoureuse de nos dirigeants, et une sanction sans complaisance des gouvernants dans les urnes électorales, une gestion orthodoxe des ressources naturelles souveraines et étatiques, ou même une opposition au position du pouvoir d’état absolutiste et un respect plus strict des règles et principes démocratiques, etc. Non ! Ils n’en seront pas capables. Puisque, ceux-ci demeurent l’apanage des acteurs politiques qui démissionnent très souvent pour des raisons de ventre, devant l’absolutisme engraissé. Lequel souvent ne pouvant fortifier autrement cet absolutisme totalitaire creuset d’incompétences, et à 60% formé de partisans et de courtisans inconséquents, « ce qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations », n’a d’autre moyens que d’essayer de débaucher et de d’acheter des supposés compétences extérieurs a lui. Qui sont peut-être coquille vide dans leurs réalités politiques. Une coquille pleine n’abandonne pas son substrat d’existence figé, qui n’est pas déplaçables.

Le pouvoir Adjugé au peuple libre et l’opposition politique a l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout.

Donc, les dérives totalitaires de tous rachetée par absolutistes dictatoriales et monarchistes ivoirien s’expliquent en effet aisément, l’inconséquence ou l’ignorance en est la cause, surtout l’ignorance nourrit par le culte de la personnalité. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que, là où il n’y a pas de comportement Républicains, qu’il est possible d’ériger une vrai République, et/ou d’installée une Vraie Démocratie, là où il n’y a pas de comportements digne de la Vrais Démocrates. Bon ! Disons que, la différence entre un homme politique intelligent et un homme politique sage est que le premier arrive toujours à sortir de l’ornière ou le second a toujours su ne pas tomber. Mais Hélas ! La politique du ventre banni toute sagesse, toute intelligence, toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour honteusement se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect. Donc, si nous ne pouvons pas être sage, efforçons-nous si possible d’être intelligent.

Donc pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Oui, il impossible d’assimiler le seul vote a un système démocratique, comme les élections dans des pays absolutistes et totalitaires, ou tout est trucages et obstructions. Il est erroné de croire que la démocratie repose sur la rationalité d’un vote dans n’importe quelle condition. Il est  faux d’imaginer que la démocratie, telle que nous la connaissons dans les pays démocratiques occidentaux, dont la France, est définitivement installée chez nous. Il serait enfin fallacieux de penser que l’injure obscurantiste qu’est de vouloir tout acheter et la désinformation qui s’en suit, utilisée par l’absolutisme totalitaire cesseront d’eux-mêmes dans l’avenir. Bien qu’un espoir existe pour sortir de l’ornière ou nous sommes englués aujourd’hui. Cet espoir siège dans la mise en œuvre d’une relation nouvelle entre les institutions républicaines et les citoyens libres. « Répétons citoyens libres et non opinion ou peuple ».

Oui, comment faire en sorte que, malgré les énormes handicapes dû à l’obstruction d’un pouvoir absolutiste,  notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, puisse commence par sécréter dès maintenant de Vrais Républicains sociaux à même de s’imposer une vrai République soucieuse des règles et principes démocratiques chez nous dans notre pays ? Quand bien même il ne serait peut-être pas facile ou possible de transformer par un coup de baguette magique des absolutistes totalitaires en vrais républicains ou démocrates réels, respectueuses des règles universelles et principes internationaux. Donc, il nous faut KOUMA toujours en Non-Stop, qui pourrait par un jeu parfaitement démocratique réduire nos absolutistes républicains au seul rôle de Fanfarons qu’ils sont parfaitement capable de remplir comme des ballons de basket « BÄ BÄ BÄ ». Oui, toutes cette cantonades de fichus bouffe-tout et attrape-tout, pousser dans l’opposition et entrain de piailler leurs forfaitures, en séjournant souvent périodiquement a la «MACA AU TROU QUOI» pour pillages, vols, copinages, concussions, défenestration économiques et autres FERA  du bien à la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. « Le pouvoir adjugé au peuple souverain, arrimé aux citoyens libres et l’opposition politique imposée a l’absolutisme totalitaire, attrape-tout et bouffe-tout, est le très bon partage légal et légitime. Et c’est notre rêve de toujours, lui-même arrimé à cet au rêve d’une stabilité sociopolitique et d’une paix durable pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. »

Refus pacifiste d’aller aux élections  bâclées et exiger, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique.

Parole de la légitimité citoyenne « LC_CRS, Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, qui à préférer l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Oui, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologico-philosophique, dans l’arène politique ivoirienne, conforme à l’idéal sociétal de notre source atavique et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternelle chaos social à nous imposer ». Le banditisme politique et la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds n’est jamais notre alliée. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne n’a jamais été celui des piranhas. Ça jamais ! Car pour nous rien, même l’ignorance, ni la bêtise, même la misère sociale et la politique du ventre, n’excusent une la haine politique et l’irresponsabilité dans la gestion sociale d’une société qui se veut policée. Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Une côte d’ivoire unie et solidaire, ou on pourrait aller aux élections démocratique comme les sportifs vont aux  compétitions sportifs, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner, et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres reconnus par tous comme  impartiaux, justes neutre, indépendant. «Ou une main-de-Dieu validée par un arbitre en l’absence d’acte ou esprit controuvés peut décider d’un résultat sans que le ciel ne tombe».

Donc disons-nous, ce partage des statut ou rôles « suscité », est autant plus important que nos absolutistes acheteurs, sinon débaucheurs effrénés se revendiquant républicains en s’ignorent totalitaires, et ignorent du même coup que leurs comportements cause d’énormes torts à notre système voulu de républicanisme, a notre démocratie participative, et a toute la vie publique ivoirienne. Ces absolutistes délinquants qui se disent républicains perçoivent le pouvoir d’Etat comme une chance de pouvoir tout acheter, de se remplir les poches, une sinécure voire une bénédiction divine, une suprématie d’avoir accède au pouvoir d’état. Ils y trouvent là un postulat pour en faire du pouvoir d’état, un formidable instrument de condescendance, de puissance personnelle ou clanique, et d’exploitation des ressources naturelles souveraines et étatiques visant l’enrichissement personnel et clanique. A partir d’une telle conception du pouvoir d’état par l’absolutisme. Il ne peut être possible de construire dans notre pays, un état digne de ce nom. Un état qui soit perçu par les uns et les autres comme un patrimoine commun à tous, sans différenciation aucune, à la place de cet Etat, recherché, se trouve l’absolutiste totalitaire se disant républicain, dont les pratiques portent en elles même les germes conflictuel permanent. Avec cette conception erronée du pouvoir qui veut tout, et sans avoir une conviction forte et une foi inébranlables en l’avenir, on a beau être républicain social jusqu’au cou, on a beau être démocrate jusqu’à la moelle des os, les chances de le demeurer à toute épreuve deviennent minimes, si rien n’est fait pour remplacer cette incongruité par une vision tout à fait nouvelle. Républicains et démocrates cooptés notre pays roule tout droit dans le mur.

Oui, Républicains et démocrates cooptés par l’absolutisme totalitaire, il y a incontestablement péril a la demeure ivoire, et il y a le feu à la maison ivoire. C’est pourquoi, si nous voulons construire un Etat souverain et une nation une et indivisible à la fois moderne et ouvert aux impératifs de l’unité nationale, si nous tenons à bâtir une véritable démocratie participative en lieu et place de l’actuelle démocratie de façade, si nous voulons empêcher la reproduction de la sauvagerie politique au terme des élections à venir et jeter ainsi les bases d’une véritable république républicaine, si notre souci de tous les jours est de supprimer les causes des maux sociétaux «coups d’Etat , sécession, rébellions, guerres, désobéissance et autres,» bref si nous tenons à organiser des élections réellement démocratique fondatrices d’un ordre nouveau dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny , nous devons commencer par nous assumer, par nous solidifier, par nous lever dès maintenant et prendre ou rechercher pacifiquement un certain nombre de mesure, qui ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat par une vision tout à fait nouvelle qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, de la paix sociale pérenne et de la stabilité politique, dans la reconnaissance absolu de tous. Cela commence par le refus pacifiste d’aller aux élections problématiques et d’exiger, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord.

Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et arriver à la stabilité  et à la paix.

Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que  les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés,  3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler,  et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine ou l’homme est la centralité de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques et d’appartenances quelles qu’elles soient. C’est pourquoi nous avons toujours plaidé pour un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. Et aussi avons toujours réclamé une Amnistie générale référendaire qui reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise  monstrueuse, qui a fait plus 7000 morts et qui continu d’en faire toujours au terme de toutes les élections depuis 2010.

Donc, nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible  d’y penser. L’Amnistie politique vise en premier lieu à apaiser les esprits et à ramener la paix dans le pays. Elle joue alors le rôle fédérateur et apparait comme nécessaire à la stabilité de la nation et à la paix sociale. Après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, l’Amnistie politique référendaire permet de donner une assise durable à la paix sociale retrouvée. Parce que bien souvent en effet alors même que le conflit a pris fin que les armes ont été déposées, les dissensions demeurent toujours ou les desseins de dominations annihilent les activités politiques classiques ou normales et surtout menacent sans cesse la quête du calme sociale et de l’harmonie socio-politico-intercommunautaire. Donc, l’ordre et le  pardon souverain juridique, transporter par l’Amnistie politique coupe court a toute polémiques, puisque, l’ordre et le  pardon souverain juridique des infractions et des crimes commis pendant les périodes de troubles entrainent en même temps l’oubli des condamnés ou des condamnations d’hier.Il est constant de par le monde, qu’après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, lorsqu’il n’y a plus de victimes de la répression injuste à défendre, lorsque les opposants libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société, les rancœurs s’apaisent et le passé tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise ou d’un début de guerre ou crise sociopolitique. En ce sens l’Amnistie référendaire, est un véritable traité de paix intérieur, elle a dès lors pour finalité et pour fondement l’intérêt supérieur de l’état, l’intérêt général et le bien commun. 

Oui, le pardon souverain juridique et l’ordre social que transporte l’Amnistie politique vise la satisfaction de l’intérêt public au sens d’intérêt de l’ensemble de la communauté sociopolitique. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’État qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la totalité sociale souveraine. Il s’agit avant tout d’effacer les affaires des tableaux judiciaires nationales et internationales, pouvant susciter des troubles plus graves à l’ordre public, à l’ordre social, à un moment ou le peuple juge que les brouhahas d’une vérité judiciaires blessante ne ferait qu’envenimer la situation conflictuelle et d’aggraver la tension sociopolitique. Mais pour autant l’Amnistie politique référendaire, ne constitue pas un obstacle définitif au travail de mémoire qui par la suite dans des moments plus propices, quand le souvenir et les blessures sont moins violents pourra être entrepris par les historiens. Ceci est leurs sacerdoces. C’est pourquoi il faut le dialogue social et républicain qui proscrit le MOI, ou RIEN, il faut le consensus sociopolitique dans une citoyenneté commune acceptée par tous qui permettent de géré politiquement, pour arriver à une Amnistie générale référendaire. Qui vient atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et lubrifie le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion volontaire de la totalité sociale souveraine à un système politique cohérent, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc, nous avons dit, un corpus d’organisme électoral, Autonome, Apolitique, totalement indépendant des pouvoirs et des politiques, qui puisse mettre tout le monde politique et civil en confiance, et tous les acteurs sociopolitique, et citoyens libres d’accord. Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise s’il est encore possible  d’y penser. La réconciliation et la Cohésion nationale échappent aux politiques discursifs d’autosatisfactions. Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour obvier les crises et pour arriver à la stabilité sociopolitique et à la paix, surtout à l’anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps. Sur ceux nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La démocratie réduite à l’opposition, nantis et nécessiteux, il va valoir aller chercher la politique dans l’oubliette.

4 Février 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire d’élus couillonnades des élections de façades. Jamais de la vie. «MOUK !»

Lepetitfils : Le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire d’élus couillonnades des élections de façades. Jamais de la vie. «MOUK !»

*- Chronique «kouma» la LC_CRS, soucieux de régulation systémique ne participera pas à des élections. Mouk !

Bon ! Disons ici, et pour les élections ivoiriennes quelles qu’elles soient, auxquelles le Leader de la légitimité citoyennes ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres, que si on ne prend garde, mêmes lesdits élections ivoiriennes à venir vont se réduire à l’opposition entre les très nantis « argent sans odeur, ni couleur » détenteur du pouvoir d’état et les moins nantis «misère sociale et désespérance du peuple» sciemment créé, afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain, il va valoir aller chercher, la politique, l’idéologique, la philosophique et la doctrinale dans les toilettes de l’oubliette ou les ventres boulimiques se vident. La transhumance nihiliste, renégate, arriviste, et iconoclaste en serait la cause unique. Au surplus il y a un grand débaucheur, un gros acheteur, un énorme affairiste du « R?DP » qui trône sur une grande commune Abidjanaise, qui a prêté serment devant le Gourou suprême, de tout acheter, de tout débaucher, de tout enfariner, afin arriver au pire que le parti unique genre stalinisme, l’idéologie inspiratrice des Khmers Rouges, saupoudrer actuellement en côte d’ivoire, dans un système de défenestration économique d’un pseudo ultralibéralisme de liquidation de toute souveraineté étatique et nationale, de bradage des ressources naturelle. Le summum de tous les  fouages de gueule des règles politico-démocratiques et de gouvernances étatiques, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux digne d’un état paria une a gaz démocratique, d’un état policiers usine a gaz des droits, et d’un état voyou ou tout est permis, quoi !

Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté devant un oligarque Russe, leurs sort est connu, « même cimetière est petit ». Donc, Il nous faut arriver tous ensemble à l’élaboration consensuelle des normes juridiques conformes aux droits et principes internationaux irréfragables. Sinon, le Leader de LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance. A la députation dernier autrement dit aux élections législatives derrières il y a des partis de gouvernement qui n’ont trouvé les tiers des élus techniquement escompté en conformément la sociologie électorale ivoirienne et  pire il y a des partis souvent nouveaux peut-être qui ont de véritables assisses populaires nationales qui n’ont trouvé un seul élu même en alliance. Et les sénatoriales a venir confirmeront le même fait qui décide du sort des élections quelles qu’elles soient. Le problème est systémique, organisationnel, de normes juridiques adaptées à l’institution électorale. La LC-CRS ne suivra. Houphouët-isme assumée, elle n’est pas « du mode suivez-nous les yeux fermés » Mouk ! Jamais de la vie.

Oui, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que  les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés,  3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler,  et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts. Ainsi se faisant, pour obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays.

Parce que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sont obstrué par un carriérisme nombriliste aveugle et un arrivisme absolutiste égoïste et égocentrique condescendant. Ou le Moi est maitre absolu de l’intérêt général, de l’ordre social, et de la vie publique et le Moi qui se subordonne l’humain. «  Or quand un citoyen prend de l’argent pour son vote, il devient tacitement une vache qui ne demande qu’à manger. Mais si un citoyen prend de l’argent contre la promesse de voter et va voter contre sa promesse il s’avère citoyen libre ». Ne l’oublions pas, la pratique politique absolutiste sectaire n’a besoin que de suivismes, de silences, de panurgismes moutonniers. La liberté de parole libre est son pire ennemi. Donc, reprenons nos habituelles citernes d’eaux contre le feu qui couve dans notre société commune. Oui, répétons-le toujours notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des principes des droit universels. Donc le nous faut être capable de nous adapter à l’exigence de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples à disposer d’eux-mêmes. Pour afin pouvoir replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique socioéconomique et développementale, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus Humaine et plus paisible. Situé à l’opposé d’une société de désordre a ciel ouverte, ou la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime. Donc d’une société  acculturée, dénaturée, désocialisée, aux mœurs dépravée.

Bon ! Soulignons que, toute association politique et tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre interne, de discipline partidaire et d’appartenance, de cohérence d’action pour assurer son bon fonctionnement interne. Donc, tout comme l’état, les associations politiques ou Apolitiques et les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques ou réglementaires impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes universels imposent le respect des instances de directions des partis librement choisis en fonctions des critères politico-idéologico-philosophique, qui veuillent au bon fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm. Donc ces principes et règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques. Donc, la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci, un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes, qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir d’état par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine. La conviction politico-idéologico-philosophique ne se vend pas. Jamais !

Parce que, les aspirations légitimes socio-politico-économiques des électeurs d’un parti ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti idéologico-philosophique et leurs convictions personnelles du moment qui édicte leurs adhésion au parti se trouve-là et nul par ailleurs. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne ou d’un groupe de personnes de se départir des règles, des positions et des projets de son parti « qui est synonyme de reniement de soi». Mais toutefois, ils doivent pouvoir faire impérativement le choit , entre les besoins de leurs ventres du moment et leurs convictions originelles qui résident dans le soutien sans faille de la doctrine, dans le  projet, dans  les positions politico-électorales de partis dont ils s’avèrent renégats. Donc, après ce choix, s’il part, il doit aussi tacitement se départir de tous les oracles, les signes et emblèmes de son parti originel. Ceci est intransgressible en doctrine politique. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique, ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, même pour raisons de ventres,  au devoir de soutien envers le parti et à l’exigence politico-électorale du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Mais l’idéologie philosophique ne se monnaie pas. Jamais !

Donc, changer de parti politique sans tenir compte des affinité idéologiques, et appartenance philosophique aller contre la position affirmée de son parti et contre le gré de son parti, pour être l’adversaire de son parti politique, contre le but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes, revient à s’affirmer ostensiblement comme un citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Parce que ce citoyen vache qui ne demande qu’à manger, aurait ainsi adhéré à un parti politique sans aucune conviction de base, pour des raisons de ventres et delà, il ne sera jamais adversaire des procédant d’argent. Qui ne tiennent pas compte que la vocation première d’un parti est la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc, j’étai d’un parti politique et je vais dans un autre parti Non ! Tu n’es pas politique, tu es mangécrate, tu es bouffe-tout. La côte est le seul pays au monde ou on peut voir un Homme politique qui a adhérer librement à un  parti politique depuis des décennies et souvent de façon atavique, qui retourne sa veste, pour combattre son parti politique initial. « Cela équivaut aux états unis d’Amérique, qu’un Républicain s’inscrit dans la logique Démocrate et combat l’option politique des républicain.

Donc dans les nations civilisées aucun militant de parti digne de ce Nom ne peut voter ce genre d’homme politique renégat, nihiliste, iconoclaste et auto-reniant, aux cours d’une élection, pour quelques raisons que ce soient. Parce qu’il est impossible de bâtir un vrai état de droit le but des partis politiques, une vraie démocratie l’œuvre de prédilection des partis politiques, une vraie république condition de l’existence des partis politiques, les élections honnêtes la sève de la stabilité politique et de la paix sociale, ne sont compatible, avec des militants des partis politiques versatiles peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le nantis détenteur du pouvoir Etatique et le peuple souverain dont ils sont partis intégrantes. Faire la politique exige d’être exemplaire, exige d’être un référent moral sociopolitique, exige d’être représentatif. Or ce genre d’homme politique est dédouané de toutes les valeurs sociales d’une vie sereine et civilisée, il n’est qu’une vache qui ne demande qu’a manger. Et aussi aucun citoyen digne de ce Nom ne peut voter son organisation politique acheteur ou coopteur mafieux, qui divise pour régné. Parce qu’il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, si elle ne prime pas sur les raisons de ventres lors de la désignation des représentants. Oui, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des militants politiques peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques honnêtes, qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes.

Ainsi, il devient inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques pluralistes, là où derrière une république de façade se cache un système autoritariste monarchiste absolutiste de fait qui achète et rachète tout, d’où tout a un prix. Faire la politique est avant tout le respect des grands universels principes dans l’adversité loyale. Or ce genre d’organisation politique acheteur ou coopteur mafieux est dédouané de morale sociétale et de toute clarté, l’obscurantisme est son socle d’existentiel, avec elle s’est vive le mensonge des gouvernant, le revirement au gré des ventres et intérêts particuliers, et dans l’état voyou mytho-maniaque ou tout est monnayable. Oui, redisons-le, l’objectif de la création de tout parti politique est de conquérir le pouvoir d’état. Donc, les partis politiques démocratiques sont créés pour conquête du pouvoir par les élections qu’ils tentent de remporter dans le but de gérer les institutions de l’Etat. Donc, ils mettent logiquement en avant des propositions de politiques publiques alternatives qui sont inspirées par les préférences des citoyens. A travers leurs choix des candidats et des politiques, ils proposent aux citoyens des options de gouvernance, qui peuvent renforcer les institutions politiques nationales.  Et dès lors, ils présentent ces choix aux élections et cherchent à mobiliser les citoyens derrière leurs visions de l’intérêt national. Soulignons l’intérêt national et non l’argent national. Là où il y a préférence de l’argent, la conviction  idéologiques, et appartenance philosophique disparait.

Les partis politiques à travers leurs actions sociopolitiques et leurs objectifs, peuvent jouer un rôle vital dans le renforcement des régimes démocratiques et pluralistes. Puisque, la volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics, cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal, assurant la liberté du vote. Donc, ici, les partis politiques ne doivent pas chercher à améliorer le statut de leurs propres électeurs en privant d’autres citoyens de leurs droits fondamentaux  « libre arbitre sans achat de vote ou de conscience qui exprime l’humanité de l’homme» ou droits humains «liberté et croyance non-monnayable», par exemple, les partis politiques ne doivent pas exceller dans le débauchage rémunéré des cadres des autres partis politiques ou en exerçant une politique de discrimination sur la base des  appartenances autre que politico-idéologico-philosophique, ou en profitant de la misère collective du peuple avec l’argent public au terme des élections. Le parti au pouvoir « R ? DP soit-t-il » ne doit pas abuser de leur position en refusant l’accès aux services publics de base et à la protection à des individus ou des minorités qui ne soutiennent pas leur gouvernement. « La CEI est ostensiblement une boue mouvante très dangereuse.

Or, les partis démocratiques sont en droit de s’attendre à ce que les élections soient libres et que les partis au pouvoir n’abusent pas des ressources publiques dans le but de favoriser leurs candidats, ou d’asphyxier l’opposition politique. Toute chose qui anéantirait le rôle essentiel des partis politiques qu’est de participer à l’animation saine de la vie politique. Parce qu’ils sont les intermédiaires entre le peuple souverain absolu et les gouvernants momentanés qui disposent du bien public et des caisses étatiques. Or ici, l’arène sociopolitique ivoirienne est devenue le théâtre non pas d’une opposition politico-idéologico-philosophique et doctrinale, mais plutôt une opposition entre les très nantis détenteur du pouvoir d’état « argent sans odeur et sans couleur » et la misère sociale et la désespérance du peuple qu’ils ont sciemment créé, « extrême pauvreté précarisation » le tout afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain, dans un duel sur un tapis glauque et visqueux. Ou chacun tire le bien public et les caisses publiques de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, bouffe-tout se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, dans l’attente du coup de poignard fatal bien administré dans les dos que chacun prépare avec minutie.

Donc, le misérabilisme politique nantis, s’alliant toujours contre les nécessiteux socioéconomique, qui ne font pas partie de leur monde. Et le bien public, les caisses publiques et les ressources naturelles souveraines, leurs  permettent de porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Terreau fertile par excellence des vols synergiques organisés et des pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet du système d’organisation sociopolitique, et d’entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles. C’est pourquoi, si on ne prend garde, mêmes les élections ivoiriennes à venir, 2025  y compris, vont se réduire à l’opposition entre les très nantis détenteur du pouvoir d’état et la misère sociale qu’ils ont sciemment créé, afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière  avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain. Oui, même en 2025, il va valoir aller chercher, la politique, l’idéologique, la philosophique et doctrinale, dans les toilettes de l’oubliette ou les ventres boulimiques se vident.

Oui, donc, disons le respect strict des règles et des procédures internes claires sont précieuses pour les partis qui souhaitent réussir électoralement sur le long terme. Les procédures qui réglementent les conflits internes peuvent contribuer à la longévité d’un parti, surtout si les règles sont transparentes, bien connues, comprises par les membres et respectées. Enfin le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Jamais de la vie. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire des élus couillonnades des élections de façades. « MOUK !» jamais de la vie... Parce qu’il y a trop de mafieux voleurs dans mon pays qui s’exsangue. « Comme dit plus haut. Au surplus il y a un grand débaucheur, un gros acheteur, un énorme affairiste qui trône sur une grande commune Abidjanaise, qui a prêté serment devant le Gourou suprême, de tout acheter, de tout débaucher, de tout enfariner, afin arriver au pire des partis uniques genre stalinisme, l’idéologie inspiratrice des Khmers Rouges actuelle saupoudrer en côte d’ivoire dans un pseudo ultralibéralisme de liquidation de toute souveraineté étatique et nationale». Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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