Bon ! Comment les actions fondées sur les droits, les règles coutumières pèseront chez-nous, pour préserver la paix?
Lepetitfils : La génération d’après l’indépendance offrira à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir absolu ou le pouvoir par les armes. Oui, pour cette génération le sectarisme électoral du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif démocratique dont le peuple est le destinateur privilégié. Elle sait que le pouvoir est logé dans le peuple de 80% d’abstention depuis 2010, et qu’elle doit pouvoir amener son peuple, avec son pouvoir dans les urnes.
« Il faut noter ici entre Guillemet qu’au Sénégal, trois candidats poids lourds de la politique sénégalaise, viennent d’être expédiés deux (2) coups K.O-54,28% par la conjugaison de deux (2) uppercuts de deux gentlemen expéditifs, calculateurs, à stratégie gagnante mais un peu fulminatoire, mais dont les discours ont rencontré l’agrément du peuple souverain sénégalais. Et les trois poids lourds attendu à l’arrivée que sont : Khalifa Sall, 68 ans, Idrissa Seck, 64 ans, Amadou Ba, 62 ans, le Candidat du président sortant Macky, n’ont eu d’autre solution que de félicité ces deux «petits» gentleman dans leur (Enjaillement-Ruel) bien mérité. Pour notre part, nous disons Bravo ! A tout ce monde, certes à commencer par les vainqueurs d’abord, mais surtout les vaincus, parce que le grand vainqueur c’est le Sénégal debout, du haut de son piédestal de stabilité, ininterrompue depuis 64 Ans, avec douze (12) présidentielles au suffrage universel, avec trois (3) Alternance sans accroc majeur, dont une (1) dès le premier tour, 54,28%. Et surtout ZERO coup d’état depuis l’indépendance en 1960. Bravo ! Messieurs ! Bravo à tous ».
*-Chronique «Kouma» changer notre pays, un mal sociétal non diagnostiqué se gangrène et pourri le corps social.
Bon ! Revenons chez-nous en côte d’ivoire, ou en prélude des élections de 2025, la danse des diables et des sorciers à commencer, le ton est donné par les presses interessées, supports des voix politiciennes, le candidat R?DP est dit « à roue libre et imbattable », d’autres tirent à leur Une, « a dix-huit (18) mois de la présidentielle de 2025, Alassane Ouattara met K.O ses adversaires et gouvernera encore la côte d’ivoire jusqu’en 2030, n’en déplaise à l’opposition ». Le rapport ainsi livré est martial, rien à faire, c’est géré, c’est calé, c’est bouclé, 2025 se trouve désormais dans le coffre présidentielle de Ouattara. Bon ! Pour notre part, nous disons comme les grands-mères au village, SAFROULAYE ! Donc, il est clair et net que, la Côte d’Ivoire hallucinée, ira encore aux élections en 2025, ignorant tout du cauchemar auquel ces élections vont donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des nuits à venir des ivoiriens et la LC_CRS. La LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple et aux citoyens ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans eux, « hommes politiques porteurs de crises ». Notre but a la LC-CRS n’est pas, et n’a jamais été d’arriver au pouvoir à tous les prix, par tous les moyens, à toutes les conditions, ou d’être dans une équipe dirigeante à tous prix, sinon dans un cercle ou proche d’un pouvoir à tous les prix, Non ! Nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, dans notre pays, conscient que nous sommes, que ceci acquit, tout le reste suivra, avec la paix électorale et l’acceptation des différences. Donc, redisons-le, la LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple électeur ce qui le revient de droit, la part de son destin, qu’il peut maîtriser sans les porteurs de politiques de crise. Là il y a une ligne rouge à ne pas franchir.
Donc, la LC_CRS ne composerait jamais avec le système électoral des gens, d’une certaine race d’hommes politiques assoiffé du pouvoir absolu, Adorateur de Dieu l’argent, et fous de notoriété sociopolitique. Un système carriériste et arriviste renégat, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Un système dont le credo politique au tour des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Son unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à sa seule exigence égocentrique et à Dieu l’Argent. Sa gestion des affaires étatiques et de gouvernances politiques sont plus fondamentalement, un mode d’imposition unilatéraliste, monarchiste, arbitraire et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Son action politique de credo compromissoire entre système électorale et pouvoir d’état porte en elles-mêmes les germes de la guerre civile et de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage.
La société que ce système-là, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du vent et de leurs ventres, incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Et une société confiné dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs ventres et pour leurs intérêts égoïstes, égocentriques. Une peuplade systémique broyeuse de droit et de liberté, qui veut que la valorisation du pouvoir absolutiste, unilatéraliste, et autoritaire, passe par la négation des autres appartenances politiques. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux, qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, autrement que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics. Donc il y a péril avec ce système-là d’un pouvoir ploutocratique, dirigiste, iconoclaste, nihiliste, arriviste, renégat, despotique, unilatéraliste et absolutiste dans l’âme
*- La côte d’ivoire est sous un système qui a la réputation d’être intraitables et cruels autour de la chose publique.
Puisque le Gong de Ring a sonné avant l’heure, nous disons qu’à défaut d’un système électoral qui offre les mêmes chances à tous. Donc, capable de déclaré la défaite du tenant du pouvoir d’état avec ses moins de 20% bouclé, calé et géré, dans une compétition ou les citoyens-candidats partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, oui, à défaut, citoyen ! Allons à la sécession systémique, a l’implosion des blocs politiques et des appartenances, à l’insurrection mentale des idéaux, face au despotisme unilatéraliste. Oui détrompons-nous, devant la docilité de notre système électoral soumis aux caprices des pouvoirs, pour la LC-CRS, c’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale. Donc, c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est, de ce qui doit être, et tout ce qui peut exister. Pour nous c’est vouloir ouvrir les regards citoyens vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune qui proscrit les appartenances artificielles, dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la fédération salvatrice des luttes citoyenne, synergique et assidue. Mais surtout qu’avec l’abandon des appartenances diviseuses, qu’en plus, nous commençons à apprendre et à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun de partage paisible, pour la faire exister. Car cette citoyenneté dans un vivre en commun paisible, est la terre par excellence sur laquelle on bâtit les empires citoyens harmonieux et paisibles. Oui le citoyen libre n’a rien à faire avec un système de formalisme électoral conçu par des gens. Oui, dans un système sociopolitique et électoral qui repose sur le respect strict des limites prescrites, le peuple est détenteur ultime du pouvoir d’état, et est le destinateur privilégié de tous les discours politiques qui ouvrent sur les postes électifs dans le respect des normes de régulations sociopolitiques.
Par conséquence, en politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, doit se soumettre au jugement souverain du peuple, doit respecter les normes de régulations sociopolitique et doit respecter les règles universelles. Et doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques, faire la preuve de sa légitimité populaire et de sa légalité juridique, devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir à lui délégué. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné, avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit-là par conviction. Oui, une élection n’est crédible que si, elle rencontre l’agrément du consensus de la totalité sociale consentante, à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Donc la participation politique attendue du citoyen à une telle élection, se résume donc à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants en application strict des normes de régulation sociale impartiale et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques. A défaut de ce principe aucun pouvoir n’est légitime. Et son contraire n’est qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique et à l’état républicain de droit.
*- Les droits mis à zéro n’est Possible que si un coup de force a fait table rase, du système institutionnel existant.
Or la pauvre côte d’ivoire ira encore aux élections de 2025, avec DES candidats a mandatures illimitées qui cumulent des postes électifs tous confondues, « mandat législatif des deux chambres illimité, mandant municipales illimité, mandat conseils-régional illimité, mandat de gouverneur illimité », et surtout des candidats enquêtent de quatrième mandat présidentiel illimité par la mise à ZER0, déjà déclaré vainqueur imbattable. Elle ira à ces élections «la pauvre côte d’ivoire», en 2025 surement sans des potentiels candidats en exil extérieur, ou contraint à l’exil extérieur « dégouté, souvent avec le dossard perpète », condamné à la prison à perpétuité pour « atteinte à la sûreté de l'État », peine soutenu par la confiscation des biens pour les uns. Et pour d’autres « potentiels candidats » des condamnations judiciaires par défauts inscrites dans les casiers judiciaires, avec privations de droits civiques et politiques, qui sous-tend l’absence sur les listes électorales par effets judiciaires, donc, écarté de fait de la course électorale de 2025. Des condamnions contre des pesants-acteurs, poids lourd politiques des élections à venir, qui de par leurs poids électoral peuvent changés les résultats des élections dans les urnes de votes, « si des gentlemen ivoirien ne vienne pas perturber la fête électorale avec la sortie dans les urnes des crabes poilues ». Donc, des condamnations qui serviront d’intimidation, de dissuasion de toutes revendications de droits civils et politiques. Parce que la Gestapo ivoirienne et les sicaires de la république seront aux trousses du peuple libre pour le rappeler les conséquences judiciaires d’une condamnation judiciaires par défaut, ce qui sent le « TROU » ouvert.
Oui, donc, pour nous a la LC_CRS, question : Quel avenir pour cette côte d’ivoire jetée aux orties par une nouvelle ploutocratie inhumaines, jetée aux affres les plus monstrueuses de l’épreuve de force politico-électorale et/ou des arrestations arbitraires. Cela au Nom des élections « supposées fête populaire des peuples libres civilisés ». Et un regard dans le rétroviseur permet de constater que c’est l’occasion de massacre par-ci, de zigouille par-là, et que partout on commet «des crimes contre l’humanité », des crimes crapuleux contre des enfants innocents aux mains nues en pleine rue, condamnés à ramasser les siens martyrs tombés au Nom des élections, téléguidées, calées, bouclées, et gérées. Parce que le système est réputé être intraitables, cruels autour de la chose publique électorale. Bon ! Parlons-en, un quatrième mandat après la consommation totale et définitive, d’un délai de rigueur prescrit de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats consommé, « mais, en fouis au sous-sol des tabou-judiciaires, à la portée des excavations des Cricétomes des savanes Africaines, (Toto-Ko-Gbê, fins limiers), et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels limité toujours à deux (2) mandats constitutionnels. « Mais, cette fois le troisième devient le premier et le quatrième le deuxième ». Cela en soutenant péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à zéro. Cela peut paraitre aujourd’hui comme un débat dépassé, sinon peut paraitre « légal » si on se tient ou se limite au troisième « devenu premier mandat » qui ouvre sur un deuxième mandat qui veut que le quatrième mandat soit « devenu deuxième mandat ».
*- Les droits mis à zéro n’est imposable que si un coup de force a fait table rase, du système institutionnel existant.
A regarder à la lunette du droit international public coutumier, nous avons trouvé cela, ridicule et insensé. Parce qu’on ne peut pas faire table rase du droit préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé, sous l’empire d’une constitution dite ancienne «mis sous-sol» et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels initialement consommé par un citoyen/individu, qui revendique que ce droit consommé est mis a ZERO, en faisant table rase du passé, Non ! Ce n’est pas juridiquement explicable par la meilleure élucubration judiciaire du monde, Non ! Et ce n’est pas compréhensible non plus, en droit international coutumier, Non ! Et ce n’est pas soutenable par une argumentation audible et intelligible, en droit international des droits civils et politiques, Non ! Ceci n’est pas possible, ni en politique, ni en droit. Non ! C’est juridiquement impossible ! C’est socialement incohérent ! Mais seulement, par extraordinaire ou par exception « qui est le contraire du droit », ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait entièrement fait table rase, du système institutionnel existant , en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et balayant toute les institutions républicaines sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants, par voie de conséquence, président de la République » qui tire leurs légalité existentielle de la Constitution ancienne balayée « ce qui est par nature un coup de force, un coup d’état dans tous les sens».
En l’absence de cette infraction criminelle assujettissante, briseur de souveraineté, on ne peut nullement revendiquer la mise à ZERO des compteurs de droits définitivement consommés. Et effacer l'origine juridique des institutions et l’effet de norme ancienne, paradoxalement en prétendant reste dans une logique de continuité juridique de l’état, Non !. Cela en faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer les effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. Qu’on ne peut pas effacer les actes consommés sous l’emprise d’une prescription juridique ancienne, par les effets juridiques d’une prescription nouvelle. Sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps par une nouvelle prescription par rétroactivité. Et n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Un droit positif de votation politique, à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti à jamais, un droit soldé a jamais, un droit périmé a jamais, d’où le détenteur qui a consommer ses droits n’a aucune possibilité de s’en revendiquer. Même si ici le bon sens vous sommera que cette polémique d’impair judiciaire est définitivement soldée par le 1er 3e mandat qui ouvre un 2e quatrieme mandat. Mais n’empêche les grandes sociétés civilisée s’appui sur le passé pour construire un avenir meilleur.
*- Ex-Afrique occidentale française, il y a matière à aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français.
Donc, un quatrième mandat en 2025, ne serait certes que formalité, qui découle du troisième mandat de 2020. Mais elle serait sans racine de Droit réel et sans substrat juridique défendable et légale. Ici, les faits « jurisprudence » qui plaident pour ceux, ci-dessus mentionnés sont lésion. Notons qu’en France après la modification constitutionnelle qui a réduit la mandature du septennat au quinquennat, Jacques Chirac élu président de la République française en 1995 pour un mandat de sept (7) ans, Mandat marquées sur le plan institutionnel par le raccourcissement du mandat présidentiel à (5) ans, Jacques Chirac a été réélu en 2002 pour cinq (5) ans, après une modification constitutionnelle, d'inspiration chiraquienne. Mais Chirac n’a jamais revendiqué un troisième mandat après un seul mandat de la mandature du quinquennat. En côte d’ivoire on nous afflige d’argument soporifiques que la constitution de 2016 à mis les compteurs du droit positif qui prescrit la limitation de mandats a 2 constitutionnels à Zéro. Qui ouvre sur un nouveau droit positif prescrit qui anéanti par rétroactivité le droit consommé au titre de la prescription du droit positif antérieur, que par conséquent donne Droit, de briguer deux (2) autres mandats de cinq (5) ans, un troisièmes puis un quatrième, les deux (2) premier ne comptant plus parce que mis a ZERO. (SIC)…
Or « pour exemple » la constitution Française avait déjà été réformée à dix-neuf reprises depuis
Oui, au surplus de la question de la mise à ZERO des compteurs des droits a délai de rigueur, convenons-en, qu’une Constitution n'est pas une norme de loi ordinaire. C’est la loi des lois, c’est un acte solennel par lequel une société déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il faut une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Donc, dès lors, il faut une procédure normale d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens. Cette nouvelle norme doit être rédigée par une assemblée constituante élue à cette fin unique. Ce qui est en droit internationale coutumier plus légale et plus légitime que la rédaction unilatérale commandité par le pouvoir exécutif, qui certes peut s’avérer plus rapide « Là où on a nullement besoin de course contre la montre » Mais dont irréfragable-ment la légalité juridique conforme au droit et la légitimité populaire conforme à la volonté du peuple souverain, prête à caution, en raison de la possible utilisation de la nouvelle norme dans l’unique objectif de faire légitimer le dessein de domination sociopolitique de l’exécutif», donc, une assemblée constituante élue ou des commissions spécialisées étudient des propositions « venu du bas vers le haut » qui sont ensuite discutées et adoptées en séance plénière. Le mandat de l’assemblée constituante cesse dès qu’elle a adopté le texte, à soumettre ensuite à la votation politique référendaire. Il y a quelque chose qui ne va pas du tout. En tant qu’ex-Africain de l’Afrique occidentale française, il y a manifestement matière à aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français. Et à défaut d’appeler l’avis des éminents constitutionalistes du monde cohérent. L’ordre international, la paix national et la paix international en dépend.
*- L’avenir, est déjà décidé sans nous, sans notre droit de regard, par des puissances économiques et financières.
Oui, rappelons-nous, avant de parler des élections de 2025, que les crises électorale sciemment entretenue qui trouble l’ordre social, ont conduit des milliers de personnes a la mort chez nous en côte d’ivoire, et partout en Afrique, ou la logique de mettre les compteurs de droits a ZER0 se trouve désormais dans les discours des hommes politiques Africains, d’autres pour s’en plaindre, et d’autres pour y adhérer comme jurisprudence constitutionnelle. Ce qui met incontestablement la paix internationale a danger, surtout en Afrique Noire détentrice des leviers de forcing ou coup de force, qui mettent les compteurs de droits à ZERO. Or, on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer et de mener une société a une crise est, au point de vue moral, le pire des crimes contre l’humanité. Les criminels de cette crise électorale ivoirienne, n'ont plus qu'un seul espoir, celui que l’action politique soit resté tellement en retard sur le sens moral de l'humanité que ce crime, selon la conscience, ne soit combattu comme tel. Ici la question n'est pas de savoir comment rendre les crises électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universels et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques. Le droit internationale coutumier est intransgressible et irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit. Ici, le contrôle systémique de la souveraineté populaire du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté populaire appartient au peuple souverain.
Donc, peut être à l’exemplaire image salutaire de certains pays d’Afrique notre destin commun, «qui ont agencés douze (12) présidentielles au suffrage universel, avec trois (3) Alternance sans accroc, dont une (1) dès le premier tour, et surtout zéro coup d’état depuis l’indépendance en 1960, voici ce qui devrait être enviable en Afrique. Mais même si nous devons reconnaitre le mérite des acteurs de cette olympiade démocratique et les en félicité, parce qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain, pour autant la LC_CRS n’envie rien du tout. Même si notre éclectisme impassible, qui soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, peut être taxé par les non-avertis d’antisystème Mais cet exemple de vie démocratique n’a rien motivé ici, nous sommes dans notre routine». Oui, la règle universelle édictée depuis la nuit des temps par le droit international est que, les républiques ne sont pas statiques et figées. Donc, qu’une nation républicaine de droit doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais d’actions populaires, symboliques, collectives, d’intérêt général, qui reforment son substrat social et démocratiques, aux nombres desquelles figure les élections démocratiques pluralistes pour s’adapter aux besoins du souverains absolu qu’est le peuple, aussi à l’évolution du temps et du monde. Donc, c’est notre éclectisme impassible, qui nous incite à appeler les citoyens ivoirien à mener le combat du changement libérateur, régénérateur, salvateur, tous ensembles pour reconquérir le pouvoir. Et pour se faire, avant tout, il faut croire qu’il est effectivement possible de pacifier l’espace publique et de démocratiser les relations humaines. Ensuite, il faut croire qu’un autre monde est possible.
Mais quel monde ? Ce monde autrement n’est pas une idéologie, mais une constatation qui tient de l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit une nation forte et paisible, et s’anticipe son avenir dans le temps et dans l’espace, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la réalité du quotidien de chacun, que c’est à partir de la société civile organisée, cohérente et harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir par l’espérance à travers des actions sociopolitiques concrètes, que c’est à partir de la progressive unification des différents combats sociaux et sectoriels pour la Vie, pour l’homme et la liberté, que les luttes citoyennes se gagnent. Donc, c’est un acte d’insurrection de la pensée sociopolitique et une révolte de la volonté commune citoyenne, un acte de résistance sociale pour la libération de l’avenir, un combat sociopolitique à Mort pour le destin de chacun, qui font naitre ce monde. En un moment où tout est fait par une politique monarchiste sûr de son emprise sur la société, pour revendiquer que l’avenir, est déjà décidé sans nous, et sans notre consentement, sans notre droit de regard, «réduit à des vaches qui ne demandent qu’à manger» par des puissances économiques et financières.
Sans casse, ni cassure, ni GbanGban ! où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés
Donc il est question d’affirmer que non seulement nous n’en croyons rien dans cette utopie d’avenir déjà décidé, avec des élections gagnées avant la compétition électorale, mais que nous allons maintenant prouver le contraire, en se faisant un chemin dans le béton de la pensée arbitraire de la ploutocratie monarchiste devenue dominante avec l’appui de ses médias applatis. En offrant aux mouvements graduels de la société commune une authentique perspective d’alternance à cette politique monarchiste et ploutocratique, d’insolence politique et de bradages économique, de défenestration économique et de détournement financière, d’injustice juridique et d’injustice sociale. En créant tous ensemble une société du vivre en commun de partage, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique, avec la certitude qu’il peut gagner comme il peut perdre, et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé, ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui n’est plus qu’une immense ruine de l’humanité, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, une société dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, plus 10.000 morts depuis octobre 2000 à ce jour, une société ou le vol, les détournement de dénié public, l’escroquerie morale et intellectuelle, la tricherie à ciel ouvert, le copinage et la concussion sont devenues ostensiblement des valeurs morales et sociopolitiques.
La chose est aisé, parce qu’il est de notoriété mondiale, que quand l’exercice du pouvoir d’état rend un peuple fou de quelque manière que ce soit, ce peuple se réveille brutalement, et souvent dans les urnes électorales, autrement que par procuration, et ce pouvoir se met lui-même à la merci de cette crises de folie, qui se manifeste a toute les occasions sociopolitiques, y compris électorale. Idem pour les générations conscientisées, qui balaient tout sur leurs passages au réveil brutal, y compris dans les urnes électorales. C’est pourquoi nous avons appelé et nous appelons toujours celle de l’après l’indépendance ivoirienne, à l’éveil de conscience pour Demain, c’est de demain qu’il s’agit, oui demain, sans faute demain, on sera dans les urnes demain. Avec la conscience endurcie par les écueils de toute sortes, et guidé par la réelle conviction fortifiée, par l’ostracisme politique et l’Apartheid socioéconomique, que chaque génération de citoyen dans une nation qui se veut civilisée et moderne, à une obligation générationnelle absolue de remplir sa mission, de demander des comptes au terme d’une crise sociopolitique. Nous appelons cette génération toujours, convaincu qu’elle est capable d’offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir absolu ou le pouvoir par les armes. Oui, le sectarisme électoral du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, cette génération sait que le pouvoir est logé dans le peuple avec plus de 80% d’abstention depuis 2010, elle doit pouvoir amener son peuple, avec son pouvoir dans les urnes.
Oui, une génération d’hommes politiques « les enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Félix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un dirigisme ultralibéral prédateur de jungle et ses faits électoraux chaotiques. Nous en sommes certains, parce que tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques, secréter des actions collectives, qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et des objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. C’est le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque mais plus consistante. Ça ne tombe pas du ciel, ça vient petit-a-petit, un jour il fera jour. Nous espérons que des mesures manquantes prisent ensemble par la totalité sociale souveraine, concourrait à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, libertés, de la stabilité politique et de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure, ni GbanGban ! D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Citoyen ! Au premier coup de Gong du Ring visqueux des politicards effrénés nous avons Kouma malgré nous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Débats et Opinions: Tout diplômé n’est pas un intellectuel, Par Jean-Claude DJEREKE
Jean-Claude DJEREKE : l’intellectuel n’a pas uniquement vocation à éclairer; il est appelé aussi à se tenir aux côtés des vaincus de l’Histoire, à s’approprier leurs malheurs, échecs et luttes. C’est la raison pour laquelle sa mission, “incompatible avec la poursuite d’intérêts égoïstes” (Fabien Eboussi Boulaga), est hautement dangereuse. Critiquer tous les pouvoirs, n’être à la solde de personne, se dresser contre ceux qui oppriment, exploitent ou affament et être prêt à payer pour ses convictions, telle devrait être pourtant sa devise.
Débats et Opinions: Tout diplômé n’est pas un intellectuel, Par Jean-Claude DJEREKE. (Source Presse-Ivoirienne Mars 2024).
Commençons par faire le distinguo entre «diplômé et intellectuel» car tous les diplômés ne sont pas des intellectuels et on peut être intellectuel sans nécessairement avoir fait des études supérieures, sans travailler dans un centre de recherches ou enseigner dans une université. Le romancier français Émile Zola, le cinéaste sénégalais Sembène Ousmane et l’écrivain ivoirien Bernard Dadié n’étaient ni enseignants ni chercheurs. Et pourtant, de manière constante, ils épousèrent et défendirent la cause du petit peuple, s’engagèrent en faveur des exploités, humiliés et opprimés, se mobilisèrent pour le triomphe de la vérité, de la justice et de la liberté. Car l’intellectuel n’est pas seulement un penseur de métier, c’est-à-dire un producteur de savoirs et un agitateur d’idées; il est aussi et surtout « celui qui porte la parole et dit la vérité au pouvoir, au nom des opprimés » (Gérard Noiriel).
Ces opprimés, Albert Camus les appelait ceux qui subissent l’Histoire. Pour lui, l’intellectuel doit être au service de ces gens-là au lieu de travailler pour et avec ceux qui font l’Histoire. Il ajoute : « Notre seule justification, s'il en est une, est de parler, dans la mesure de nos moyens, pour ceux qui ne peuvent le faire » (cf. “Discours de Suède”, Paris, Gallimard, 1958). En un mot, l’intellectuel devrait, non pas s’acoquiner avec les « vainqueurs et dominateurs », mais prendre en compte le souvenir des voix et personnes oubliées (Edward Said, «Des intellectuels et du Pouvoir », Paris, Seuil, 1996). Sur cette base, l’intellectuel est en quelque sorte obligé de “se mêler de ce qui ne le regarde pas” (Jean-Paul Sartre), de s’intéresser au combat politique sans militer forcément dans un parti politique. C’est cette conception du rôle de l’intellectuel dans la Cité qui poussa l’auteur de “Les Mains sales” à soutenir les manifestations étudiantes de mai 1968.
Dans une interview accordée à des journalistes, le 13 mai 1968, Sartre osera même affirmer ceci: “La violence est la seule chose qui reste, quel que soit le régime, aux étudiants qui sont jeunes, qui pensent qu’ils ne sont pas encore entrés dans le système que leur ont fait leurs pères, et qui ne veulent pas y entrer. Autrement dit, ils ne veulent pas de concessions, ils ne veulent pas qu’on aménage les choses, qu’on leur donne satisfaction sur une petite revendication, pour en fait les coincer, leur faire prendre la filière et leur faire être dans trente ans le vieux bonhomme usé qu'est leur père. Ils ne veulent pas du tout y entrer et, par conséquent, ce refus est évidemment un refus de violence. Donc si vous voulez, on peut considérer que le seul rapport qu’ils puissent avoir avec cette université, c’est de la casser et, pour la casser, il n’y a qu'une solution : c’est descendre dans la rue.”
Avant Sartre, Émile Zola (1840-1902) n’avait pas hésité à voler au secours d’Alfred Dreyfus qu’il ne connaissait pas personnellement. Pour mémoire, le capitaine français d’origine juive avait été accusé d’avoir livré des documents secrets français à une puissance étrangère (l’Empire allemand). Il s’agissait en réalité d’une fausse accusation parce que le vrai coupable s’appelait Walsin Esterházy.
C’est à cet homme injustement condamné, Alfred Dreyfus, que Zola décida de venir en aide en adressant une lettre ouverte à Félix Faure, le président de la République d’alors. Zola s’était engagé pour Dreyfus car il disait “n’avoir qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur”. Se taire lorsqu’un innocent est condamné pendant que les vrais coupables circulent librement lui semblait insupportable. Le 23 février 1898, au cours du procès, il déclare comme s’il prophétisait: “Tout semble être contre moi, les deux Chambres, le pouvoir civil, le pouvoir militaire, les journaux à grand tirage, l’opinion publique qu’ils ont empoisonnée. Et je n’ai pour moi que l’idée, un idéal de vérité et de justice. Et je suis bien tranquille, je vaincrai. Je n’ai pas voulu que mon pays restât dans le mensonge et dans l’injustice. On peut me frapper ici. Un jour, la France me remerciera d’avoir aidé à sauver son honneur.” Bref, dans le cas de Dreyfus, il ne nous paraît pas exagéré de dire que la justice et la vérité avaient été bafouées. Or, si l’on en croit Arendt Hannah, “dire le vrai, telle est la seule responsabilité des intellectuels en tant qu'intellectuels”, ce qui ne veut pas dire que les intellectuels devraient se prendre pour “la conscience de la nation” (H. Arendt, “Les intellectuels et la responsabilité”, Cahiers du GRIF, 33, 1986).
Comme Soriba et ses camarades dans le roman “Les crapauds-brousse” de Tierno Monénembo, nombre de diplômés africains critiquent facilement la dictature dans leur pays quand ils sont dans leurs salons ou autour d’un verre de bière. Une fois sortis de ces lieux-là, ils deviennent muets alors qu’il y a tant de choses qui pourraient susciter leur colère et révolte. Pourquoi? Parce qu’ils ont peur d’être arrêtés et incarcérés, parce qu’ils ne veulent pas risquer leur vie ni celle de leurs proches, parce qu’ils n’ont pas envie de provoquer l’ire du dictateur. Or, écrit Edward Wadie Said, “l’intellectuel, au sens où je l’entends, n’est ni un pacificateur ni un bâtisseur de consensus, mais quelqu’un qui engage et qui risque tout son être sur la base d’un sens constamment critique, quelqu’un qui refuse, quel qu’en soit le prix, les formules faciles, les idées toutes faites, les confirmations complaisantes des propos et des actions des gens de pouvoir et autres esprits conventionnels. Non pas seulement qui, passivement, les refuse, mais qui, activement, s’engage à le dire en public” (Edward W. Said, “Des intellectuels et du pouvoir”, op. cit.).
Ainsi que nous pouvons le voir, réfléchir, produire des savoirs et s’engager dans et pour la société dans laquelle il vit sont deux éléments importants dans la compréhension de la mission de l’intellectuel. Pour le dire autrement, l’intellectuel ne peut se borner à penser le monde; il ne peut “se réfugier dans le petit monde académique, où [il] s’enchante [lui]-même de [lui]-même, sans être en mesure d’inquiéter qui que ce soit en quoi que ce soit” (P. Bourdieu, “Contre-Feux 2”, Paris, Raisons d’agir, 2001). Ce qu’on attend aussi de lui, c’est qu’il s’engage en prenant publiquement la parole, au nom de ceux qui n’ont pas voix au chapitre.
Il va sans dire qu’une telle mission n’est pas sans risques.
Selon E. Said, c’est précisément cette mission qui fait de l’intellectuel un “exilé et marginal, amateur et auteur d’une langue qui essaie de dire la vérité au pouvoir” car parler au nom des “damnés de la terre” (Frantz Fanon), prendre la défense de ceux qui subissent l’Histoire, être “la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche” (Aimé Césaire), c’est inéluctablement "s’exposer à la persécution, au rejet, à la prison, à l’exil, voire à la mort sans ceinture de sécurité" (Bruno Chenu, “L’urgence prophétique, Dieu au défi de l’histoire”, Paris, Bayard/Centurion, 1997). Zola paya cher sa solidarité avec le capitaine Dreyfus: menaces de mort, livres et portrait publiquement incendiés, retrait de son nom de la Légion d’honneur, onze mois d’exil en Angleterre. En Afrique francophone plus qu’en Afrique anglophone, les intellectuels qui prirent fait et cause pour les laissés-pour-compte en rendant compte de leur situation dans leurs essais, romans ou pièces de théâtre eurent maille à partir avec les régimes autoritaires qui ont pris nos pays en otage. C’est le cas du Nigérian Wole Soyinka qui séjourna plusieurs fois en prison, du Camerounais Mongo Beti dont l’ouvrage "Main basse sur le Cameroun" fut interdit au Cameroun et en France, du Guinéen Tierno Monénembo et de l’Ivoirien Ahmadou Kourouma contraints de s’exiler en France. Le Kenyan N’Gugi Wa Thiongo, que Daniel Arap Moi jeta en prison à cause de ses écrits jugés subversifs, et le Congolais Mudimbe, durent, eux aussi, quitter leur pays.
En conclusion, l’intellectuel n’a pas uniquement vocation à éclairer; il est appelé aussi à se tenir aux côtés des vaincus de l’Histoire, à s’approprier leurs malheurs, échecs et luttes. C’est la raison pour laquelle sa mission, “incompatible avec la poursuite d’intérêts égoïstes” (Fabien Eboussi Boulaga), est hautement dangereuse. Critiquer tous les pouvoirs, n’être à la solde de personne, se dresser contre ceux qui oppriment, exploitent ou affament et être prêt à payer pour ses convictions, telle devrait être pourtant sa devise. *- (FIN-*)
Jean-Claude DJEREKE. « Source Presse-Ivoirienne »
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(AVIS ET COMMENTAIRES)
COMMENTAIRE : C’est une constance qu’on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète en facilitant son exercice, et l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, aussi la sagesse est innée, « prédisposé a la gestion des hommes», avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique ou l’humanité et ses valeurs. « Tout diplômé n’est pas un intellectuel », « comme tout intellectuel n’est forcément pas un diplômé ». En ce sens, « Intellectuels ? » Oui ! Nous parlons ici des intellectuels qui croient en un idéal sociétal, donc, qui défendent une idée, une idéologie, et ont l’intime conviction qu’elle pourrait servir au bien de la société dans laquelle ils vivent, et surtout au bien de l’humanité. Nous parlons ici des intellectuels de combats justes, menés souvent au prix de leurs vies, et d’être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, ou d’être la cible de tous les attentats et de toutes les atteintes à leurs intégrités physiques et morales. Autrefois, on les assassinait carrément « point-final », c’était l’âge d’or, aujourd’hui contre eux, ce même risque d’assassinat crapuleux ou de disparition forcée existe, et persiste dans nos sociétés. Et contre eux « ces intellectuels de combats » l’entreprise réputée la plus infâme paraît légitime ou devient logique ; contre eux le mensonge grossier d’Etat parait conventionnel, contre eux la délation éhontée devient vérité tangible d’état; contre eux la calomnie ignoble devient louage griot-tique au service des dirigeants d’état; contre eux la trahison funeste du peuple martyrisé devient la loyauté militante, contre eux l’obscurantisme nébuleux de l’absolutisme du pouvoir d’état devient lumière gyroscope d’état, contre eux, la persécution crime contre l’humanité se trouve des raisons d’existence, contre eux, l’apartheid socioéconomique, les anathèmes juridiques, les excommunications sociopolitiques se font ostensiblement une place royale dans la société face aux droits bafoués mis a Zéros. Etc… Ce commentaire n’engage nullement l’Auteur de la tribune « Tout diplômé n’est pas un intellectuel », (dont commentaire DE LEPETITFILS. LC_CRS)
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Hélas! Certainement avec les yeux bandés et claudiquant on ira encore aux élections en 2025 vers un destin funeste.
Lepetitfils : La LC_CRS Au terme de ses «10 Commandements», ira aux élections ce jour-là, avec dans son objectif discursifs les TRUANDS et VOLEURS. Et un peuple nouveau restauré en l’état initial naitra, contre vent et marrée, bon an mal an, car dans nos cœurs de citoyen libre, l’espérance est gravée. C’est un serment et une promesse. Nous danseront ce jour-là, le «Zaouli-national», heureux de récolter au bout, les plus de 50% des voix ou les moins de 50% des voix, mais fier d’avoir subi l’honorable jugement du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état.
LIRE POUR PRÉVENIR, L’INTERVENTION EST CERTES LÉGALE MAIS LA PRÉVENTION EST D'INTÉRÊT PUBLIC/GÉNÉRAL
*-KOUMA : Aller de l'avant sans renier et sans tourner le dos à notre passé qui constituent notre originalité «FHB».
Bon ! Il en va de la médecine comme de la politique, celui qui ne veut pas, et qui n’admet pas le diagnostic, son mal le tue toujours, parce qu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, d’emblée commençons par souligner ici, que la Camarilla électorale Kafkaïenne de pétaudière nous afflige déjà, de discours creux dits préparatifs de 2025, édicté par le R?DP attrape-tout et de copinage, comme si le socle de la société ivoirienne était perfectionné. Oui, comme si, une élection présidentielle pouvait réguler la vie sociale. Une élection présidentielle ne régulera jamais la société ivoirienne, et ne la restaurera jamais dans son originalité absolue, en l’absence de l’ordre social. Et sans une juste réforme de la nature même de la société avec des normes juridiques qui restaurent notre spécificité socioculturelle, nos valeurs sociales et nos mœurs ataviques. Parce qu’il est constant que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale et de la totalité politique à un vrai système régulateur, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc, ériger la présidence de la république en fauteuil de fixation d’un monarchisme débridé et bâtard ne restaurera rien. La source et les causes d’une crise sociopolitique ne peuvent jamais être le remède à cette même crise sociale. NON !
Oui, en l’absence de l’ordre social établi dans toute sa rigueur, en l’absence de l’ordre inflexible de la sociabilité «qui proscrivent la loi de la jungle dans la vie en société et qui criminalise le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société», aucune régulation sociale n’est possible, aucun développement n’est possible, aucune paix durable n’est possible. Dans une situation ou le rapport de force financière est régie en règle, au mépris de l’impérieuse nécessité de construire une société ordonnée, humaniste et solidaire. Oui tout indique actuellement dans ce grand cafouillage sociétal de tout permis, de paternalisme pueril, donc de panurgisme, de docilité, et de profit malhonnête, qui rend Aveugle, que 2025 sera sans échappatoire possible, 2010, sera 2015, sera 2020. La parole risque d’être donnée en nouveau aux armes, «fusils ou Marfa» comme 1999, 2002, 2011, 2020. C’est une évidence absolue et incontestable. Puisque, l’ordre social qui Manque a l’appel, est le préalable incontournable à toute stabilité et paix sociale, à tout développement. A juste titre, Houphouët Boigny disait : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis. FHB».
*- Avec le grand désordre social actuel, 2025 sent la poudre funeste et la tempête mortifère à l’horizon glauque.
Donc, fier de nous, d’être sur nos sillons ataviques, nous disons ici, qu’en lieu et place de l’émergence économique, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, qui favoriser un état réel d’harmonie sociale entre les hommes RÉSIDANTS de tous horizons, entre les hommes et la réelle nature originale ivoirienne. Il est question pour nous, d’affirmer la souveraineté nationale pleine et entière, face à toutes les sociétés et cultures de conquête expansionniste, et des puissances avec de nouvelles conceptions condescendantes, dans le concert des nations ordonnées et civilisées. Donc nous disons qu’en côte d’ivoire post-guerre, l’ordre social manque ostensiblement dans la vie sociopolitique, sacrifié peut-être sur l’autel d’une soi-disant émergence économique. Alors que, le pays affiche des indicateurs de développement sociaux indignes d’un pays candidat à l’émergeant économique. Parce que le progrès social et le développement bien partagé, exige l’ordre social, et un système social capable de trouver des solutions aux tensions sociocommunautaire, et de pouvoir amortir les chocs nés du grand Bazar de désordre d’un développement déséquilibré. Les salaires élevés et aussitôt absorbés par la vie très chère ne suffissent pas au progrès pour tous. Il faut, l’ordre social et l’ordre de la sociabilité, comme substrat, pour que la vie sociopolitique ait pour but de renforcer les institutions républicaines. Ainsi la stabilité sociopolitique, et la confiance qui en résultent, auront pour but de renforcer, de soutenir le développement intégral du progrès social POUR TOUS.
Donc, la recherche de ce développement total et intégral, exige un souci l’ordre social et d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Ici avec cette émergence de l’ordre social, la côte d’ivoire serait en mesure de reformer et d’améliorer réellement son organisation sociopolitique, de manière à ouvrir la voie idoine à une nouvelle ère sociopolitique et d’émergence économique. D’où le citoyen ivoirien serait le cœur de toute action développementale. Un développement qui cadrerait à la perfection avec nos réalités économiques et financières sans surendettement, dans le respect strict de nos réalités sociales ivoiriennes, pour une vie libre ivoirienne, ordonnée, débarrassée de toutes les scories passéistes et des anxiétés électorales qui présage l’orage pour demain. Donc ce qui signifie clairement, une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Donc, contrairement, à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique. Oui, une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre, sans tambour et sans brouhahas, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience, ou la sagesse imprime la cadence, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps, a mission de gyroscope sociétal, ou le rythme de la marche citoyenne infaillible dans l’ordre vers le progrès pour tous, obvie les sortis de route sociétales en obéissant qu’aux moyens nationaux. Oui, hélas ! Milles fois hélas ! La société ivoirienne semble s’accommode avec le grand Bazar, le grand désordre ou quelques nantis minoritaires ont voix aux chapitres semblent avoir pris goût aux profits hégémonique et condescendant, du désordre sociétal actuel. Et 2025 sent lamentablement la poudre. Il y a une tempête à l’horizon, son l’orage est funeste et mortifère.
Se défaire de l’engrenage d’une politique de tout permis, pour réguler tous ensemble la société et la vie publique.
Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. En ce moment précis de notre jeune histoire d’existence étatique et souveraine, nos valeurs sociétales sont en périls, l’homogénéité des sous cultures nationales qui permettent la consolidation du tissus socioculturel est attaqué dans sa racine, par l’épreuve de l’acculturation, la volonté d’une citoyenneté commune sans différenciation qui permet de gérer politiquement est obstruée par les égos d’une politique d’apologie des appartenances, qui enfante des crises intercommunautaires cycliques, ou chacun dans son assise existentielle est pris par sa spécificité biologiques ou confessionnelle, ethnique, tribale ou régionale. La gouvernance conforme à la moralité internationale voulue par le père de la nation Félix Houphouët Boigny est prise en otage par une ploutocratie condescendante. Le rêve d’une paix durable, et d’une stabilité sociopolitique sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens humain est confisqué par l’entretien sciemment d’une crise sociocommunautaire et politique depuis 1999, et peuplé de luttes intestines de leadership ou d’appartenance. D’où, il s’en suit logiquement, l’impossible restauration de notre pays dans son état initial, et dans son statut atavique d’Havre de paix, de stabilité, de droit, de respect des différences, de démocratie. Des valeurs qui sont par conséquent devenues aujourd’hui une illusion pour le peuple ivoirien, un objectif éperdument recherché par les ivoiriens avec torches en plein midi, mais devenue inatteignable pour la côte d’ivoire. Hélas ! Répétons-le-déjà-dit, encore et toujours ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan des nations civilisée. Il y a danger, il y a péril, et il y a mort sciemment et habilement préparée par désocialisation à l’horizon pas très lointain, du destin ivoire dans le concert des nations civilisées.
Le président américain Abraham Lincoln ! Disait que : « On peut mentir à quelqu’un tout le temps, on peut mentir à tout le monde un certain temps mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps ». Donc, soyons attentifs, aujourd’hui plus que jamais ! Soyons prêts, aujourd’hui, plus que jamais ! Soyons déterminés, aujourd’hui, plus que jamais ! Oui, le peuple ivoirien n’est plus acculturé, mais, il se dénature, il se désocialise, il se dépayse progressivement dans son pays sur la terre de nos ancêtres. Oui, nous ne changerons rien à du déjà dit : Il faut au peuple ivoirien de tous bords de se mettre à rang très serré, compact, synergiques et rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, dans une irréversible marche citoyenne vers la restauration dans son vrai état moral initial, dans sa réelle identité socioculturelle et intercommunautaire, dans ses mœurs sociétal de civilisation de notre pays. Afin d’arrêter absolument la dynamique d’une dénaturation avancée, condescendante, défigurant, obscurantiste, transplantée, mafieuse, démoniaque. Et tous ensemble de réguler la vie sociopolitique, pour se défaire de l’engrenage politique de tout permis, de profits, qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques Années. Il nous faut faire preuve d'une intégrité morale et d'une objectivité intellectuelle, de sorte que cette crise «1999 à 2025» s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations profonde de justice juridique et de justice sociale en côte d’ivoire. Oui, il faut au peuple un sursaut collectif, une évolution synergique des mentalités, une sécession des idées politiques, «que la science politique définit comme un changement radical».
*- La vie politique à l’image des vautours autour d’une proie en décomposition se battant dans les décombres.
Oui, s’unir pour la restauration de notre pays dans son état original, face a cette situation socioculturelle dépravée, cette culture de pratique politique folklorique d’éloge fanfaronnées au service de l’ivraie, cette acculturation confuse de la totalité sociale déboussolée, cette criminalité organisée par les bradeurs du bradage des ressources naturelles souveraines, sous un système de gestion politique amateur, de gestion socioéconomique d’escroquerie morale et intellectuelle à ciel ouvert, cette pratique d’affairisme d’accaparement obscurantiste de gains faciles, de profits mafieuse, pour satisfaire aux exigences d’une mafia internationale. Donc une situation de panurgisme suiviste et moutonnier crée à dessein pour pouvoir gouverner et asservir. De laquelle, il en résulte une situation économico-sociopolitique, où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué par une invasion massive incontrôlée et par une conquête expéditive imprévue très mal contrôlée. Donc, se sent attaqué dans son assisse culturelle et morale, sociale et politique. Et se sent assiéger par la négation orchestrées par des pratiques amorale et immorale de profits. D’intérêts mafieux, exploiteurs par excellence de la misère du peuple, qui fait leur piteuse fortune, maculée de sang citoyen et imbibée de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères depuis 1999. La force restant au plus forts. D’où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité socioculturelle, biologique ou confessionnelle « devenue crimes » le destine, ou l’autre n’est plus un frère, même pas un ami, mais un ennemi à exterminer ou à abattre a tout prix sur l’autel des intérêts à défendre. Cela au mépris du tout homme est homme indépendamment des castes distinctives sociologiques, biologiques, et culturelles.
*-Et les conséquences ou le résultat de ce bouleversements sociopolitiques suscité, dans un duel d’intérêt de clans sur un tapis glauque et visqueux, sont terrifiant, elle offre l’image des vautours et des rapaces, autour d’une proie en décomposition avancée, ou chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres différences dans les décombres d’une côte d’ivoire pillée privée de toutes ses valeurs ataviques et morales ancestrales, et de toutes ses ressources naturelles souveraines et économiques, toujours à l’image des rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, « ne touche pas ou ne t’approche pas de mes affaires dans le partage des butins. Bon ! Ici la croissance économique affairiste, du dirigisme qui oriente l'activité économique par ses interventions afin d’accaparement, appelle toujours le partage mafieux de gâteux», donc, comme dit en cohabitant le reste du temps, dans l’attente du coup de poignard fatal bien administré dans le dos des uns par les autres. Tout en s’efforçant de porter au crédit des autres différences, les désastres qu’ils déclencheront dans la société commune, afin de se poser en référents et sauveurs, et de préserver leurs intérêts mafieux. C’est du classique en politique. En effet pour ligoter psychologiquement un homme quel que soit sa carrure politique ou un dirigeant politique quel que soit le poste qu’il occupe ou le titre qu’il détient, il suffit de l’entraîner dans des mensonges éhontés, dans des compromissions politico-électorales fondés sur des intérêts réciproques, dans la manipulation mercantiliste, qui le rendront lié et feront de lui le complice du processus malhonnête et corrompu, dont il restera complice par intérêt ou pour avoir trempé dans la combine dolosive. Cela au mépris de son libre arbitre.
La porte de sortie de la crise est là, avec les clés connus de tous, un organisme électoral Apolitique et Autonome.
Ceci ci-dessus, est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique ou des régimes totalitaires. Et répétons-le encore, se faisant ainsi, ces genres de pouvoirs totalitaires s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en unique réfèrent sociétal absolu et en sauveurs éternel pour préserver leurs intérêts mafieux. Donc rependre la boue et oblige les honnêtes citoyens et tous les passants à patauger dans cette boue et ensuite s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. La côte d’ivoire ne fait plus partie des nations paisibles enviées du monde. Donc, aujourd’hui, l’essentiel sociétal est en jeu, l’ordre social est en péril, avec l’engrenage mortifère actuel. Il nous faut donc, la constance dans l’action politique de lutte pacifique, le rigorisme dans les positions politiques, la fermeté face au pouvoir prédateur, le synergique dans le combat de survie en non-stop, et souscrire volontiers avec le risque qui sied en politique, à l’affirmation sans retenue des idéaux fortes. La porte de sortie légale de crise est là, avec comme clés d’ouverture, les élections d’organisation Apolitique. Notre crise actuelle, n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenue l’ombre de lui-même, en déviant de la voie royale tracée par Félix Houphouët Boigny vers la paix.
Cette clef qui est incontestablement une commission électorale totalement indépendante, Autonome et Apolitique, donc, totalement indépendant des partis, des politiques, de la politique, pour n’être que gestionnaire désintéressé. Donc, 1*- Une commission électorale qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une nouvelle option de la nationalité « un nouveau code de la nationalité » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins lisibles pour tous *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale adaptées au bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. ». Mais hélas ! Certainement avec les yeux bandés, on ira encore aux élections « mariage de l’eau avec le feu » en 2025, «unis» par la bénédiction des accords controuvés d’une cohorte politique lamentable, d’aveugles mercantilistes, claudiquant vers un destin mortifère et funeste, qu’on appelle volontiers élections démocratiques.
Ignorant ainsi, la jauge «R?DP cet anti-Houphouëtisme sous couverture de l’Houphouëtisme réduit à la Bâtardise» qui est là, avec sa mesure invariable. Parce que sortie largement majoritaire de toutes les élections « présidentielle, législative, « sénatoriale », locales » avec entre les mains la Glaive de toutes les nominations ». Un alibi toute trouvé d’une légitimité et d’une légalité dans la boite noire étatique, d’une république devenue voyou indécrochable. Donc, l’échelle gondolé en zigzag et micmac «R?DP » oscillant, est bien dressée sur un tapis visqueux pour la montée dans le supersonique «concorde » comme en 2010, 2015, 2016, 2020. Oui, sauf sauvetage par un retour à l’ouverture politique et démocratique, c’est sûre qu’en 2025 ça fera grand bruit dans le ciel ivoire avec ce système cadenassé, et ça sera tant pis pour la stabilité, tant pis pour la paix, tant pis pour la démocratie, et tant pis pour l’état républicain de droit, qui doit se faire enculé sa composante existentielle, qu’est droits et libertés. D’où, malgré nous, les (10 commandements) ci-dessous conditions de participation aux élections de LC_CRS, doublement centriste. D’un éclectisme impassible qui soutient sa foi inébranlable à l’avenir de sa optionnelle position socio-politico-idéologique dans la visqueuse arène politique ivoirienne. Notre crise sociopolitique est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des grands principes internationaux en matière électorale, et du non-respect du droit universel de gestions électorales coutumières. Une crise entretenue à VAINCRE ou MOURIR.
*- (2)-*
*-Les conditions de la participation aux élections quelles qu’elles soient de, LC_CRS. (Les 10 commandements).
*1)- La LC_CRS ira aux élections, à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée « Pauvre-type », le jour où, la conquête du pouvoir d’état demeurera une épreuve de l’inconnue et des surprises, agréables et désagréables, d’où les vainqueurs ne seront pas forcément les plus nantis ou outillés sinon les meilleurs. Et ou la démocratie se réaffirmera comme la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes une majorité politique, démocratique électorale réelle, qui devient alors l’institution politique centrale de l’état républicain de droit.
*2)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, elle sera convaincue, de l’impartialité du système électoral à proclamer la défaite du détenteur du pouvoir d’état. Le pouvoir des mythomanes doit payer dans les urnes, c’est le seul vaccin contre la maladie de mensonge de la camarilla bouffe-tout. Or, aujourd’hui nous n’y croyons pas. Puisque conscient de sa minorité électorale acquise moins de 20%, le pouvoir d’Abidjan ne peut pas oser ouvrir volontiers, le jeu électoral, qui signifie sa perte du pouvoir. « OUVREZ SEULEMENT, KÖGNINA-MÄ-WROULÖN ». Donc, le ver est dans le fruit depuis 2000, les dégâts sont énormes. D’où se leurrer ici, le réveil serait brutal et cauchemardesque demain.
*3)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, tous citoyens compétiteurs à la représentions nationale, du pouvoir d’état consignée dans sa source qu’est le souverain peuple, pour des élections démocratiques et multipartites. Ou il n’y aura pas de président candidat ou président de la république qui décide de tout le processus, en se revendiquant détenteur du pouvoir mis en jeu, autour du processus électoral, en droit situé au-dessus de lui et hors de sa portée.
*4)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, celles-ci seront conformes aux principes internationaux, aux instruments internationaux et aux pratiques coutumières internationales qui exigent que le cadre des élections démocratique doive pouvoir rassurer les peuples. Au mépris de la volonté des institutions de la république, astreintes à rester les subordonnées du processus conformément aux engagements internationaux en matière de droits de l’homme.
*5)- La LC_CRS ira, aux élections le jour où, le consensus s’imposera dans l’ordre du public, au tour de la chose publique. Donc, au terme d’un recensement citoyen distinct du fiche électoral issu de l’enrôlement proprement dite. Pour que les résultats électoraux soient déterminés de manière sincère en évitant les divers mécanismes d’une fraude électorale planifiée. Donc, des élections qui seront la réaffirmation de la souveraineté du peuple, comme ultime détenteur du pour d’état, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus, au terme des élections qui exigeront formellement l’absence d’intimidation dans le processus, d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.
*6)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, dans un processus électoral paisible, avec une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, la population a gouvernée aura acquis la conviction que les résultats des scrutins reflèteront bien la volonté populaire, donc une confiance inébranlable, avec un corpus électoral, qui encourage et protège, de par ses normes et de par son organisation la tenue d’élection démocratique, qui garantit des chances égales pour tous les participants. Dans une organisation dont la pratique ou l’exercice ne contredit pas la théorie démocratique, donc, réellement fondatrice d’un ordre nouveau, respectueux des droits et des libertés.
*7)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, les partis politiques et les candidats aux élections, auront l’assurance totale qu'ils seront traités avec égalité par le système électoral tout au long du processus électoral. Ce qui, confèrera confiance à tous les acteurs, citoyens électeurs, partis politiques, groupement politique, et candidats en compétition dans tout le processus et dans chaque étape du processus électoral, qui est indispensable à l’intégrité électorale.
*8)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, les élections constitueront un outil qui servira à débarrassée la côte d’ivoire, de toutes les scories passéistes d’implantations mafieuse, et conduiront à la stabilité politique et à la paix sociale Houphouët-enne. Avec un système électorale qui garantit le ZERO Mort, et veille a l’Olympiade discursive, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le gyroscope éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes.
*9)- La LC_CRS ira aux élections le jour où, soutenue par des citoyens convaincus en la voie royale à suivre «celle de Felix Houphouët Boigny» vers la lumière du développement intégral de l’homme, ou le pouvoir d’état ne serait plus au bout des fusils, et/ou acquit sur la base des faux auras, des fausses notoriétés et des faux prismes d’escroquerie morales et intellectuelles, ventilés dans des Brouhahas polémistes de publicité, ou d’auto publicité de propagande personnelle ou personnalisée, qui font diversion, par manipulation de la réalité et de la vérité les ennemis numéros UN (1). Et diantre ! Ignorant royalement que les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques sont, ceux-là sur lesquels l'Histoire nous jugera et la postérité ne nous pardonnera pas demain.
*10)- Enfin, LC_CRS ira aux élections le jour où, le pouvoir d‘état serait capable de souscrire à un processus électoral respectueux des conditions universelles coutumières des élections. Et fondées sur des règles communes élaborées en conscience, librement, impartialement, qui mettent les citoyens sur le même pied d’égalité et sur la même ligne de départ vers toutes les chances sociétales dans l’ordre du public, et le tout articulées à des normes de régulations sociales acceptées par tous, convergeant vers les principes de représentations sociopolitiques, parce que tous égaux en droits et devoirs. Où tous les changements seront possibles dans l’ordre socio-juridique et dans la paix. Ainsi, la compétition électorale de la démocratie pluraliste, devient un concours de représentativité sociopolitique avec des conditions et chances égales pour tous. Dans un système électoral Dépolitisé, Apolitique, Autonome, qui rassure de son professionnalisme. Parce que avéré n’être pas issus d’un consensus politique, mais plutôt totalement dédouané des Hommes politiques, tenus a équitante sur la même ligne de départ. Oui, on ne peut pas rassurer les ivoiriens de toutes obédiences sur la crédibilité d’un système électoral faiseur de couillonnade républicain dans une organisation électorale avérée couillonne, peuplé de partisans irréductibles tenus et engorgés par des intérêts de partis politiques mandants, et qui à sa racine partidaire indéboulonnable au cœur du Bouffi Alassane-land hors-la-loi. Accroché à des lois positifs de votations politiques qui n’est pas souvent des lois conformes au droit universel. Or une norme de régulation sociopolitique n'est pas un texte de loi ordinaire, elle a besoin de l’universalisme coutumier du droit
*- Nous chanterons tous l’hymne national en l’honneur des plus de 10.000 citoyens Zigouillés de 2000 à 2020
Quand ce jour se lèvera, la LC_CRS ira aux élections ce jour-là, avec dans son objectif discursifs les TRUANDS, VOLEURS, BRADEURS, de notre pays. Qui contournent sciemment la réalité sociopolitique, par des questions politiciennes, impropres à la pratique électorale et à l’exercice de la démocratie, pour supplanter le tout politique par des rapports de forces financiers. Et ce jour-là, un peuple nouveau restauré en l’état initial naitra. Car dans nos cœurs de citoyen libre, l’espérance Houphouët-ienne est profondément gravée. D’autres disent que les nerfs de l’exercice politique c’est l’Argent soit, mais pour nous a la LC_CRS les nerfs de la politique c’est la constance, la persistance et la persuasion, même si les analyses expertes, doctes, et esthètes pour faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées dans l’ordre public, ne sont plus audibles et même si toute pensée authentiquement politiques porteuses de valeurs universelles peines à se faire entendre A-CHEZ-NOUS-PAYS. BON ! « Richard NEUSTAD un grand expert des présidences américaines observait en 1960 dans un livre qui est devenu la bible de KENNEDY que le président des Etats Unis ne possède qu’un seul pouvoir, le pouvoir de persuader ». Notons, qu’en 1981 « j’avais 19 ans » le FN de Jean Marie Le Pen n’a pas réussis a réunir les 500 parrainages nécessaire pour être candidat 1981 et Valérie Giscard d’Estaing en a déduit après que Jean Marie Le Pen n’a pas osé se présenter contre lui parce que le FN et Jean Marie Le Pen ne représentait que 2%. Bon ! Aujourd’hui le même FN au-dessus de 23%, file vers les 30% et s’impose comme la première force politique Française. C’est ça le prix de la constance. La capacité de persuader est une arme plus efficace que les mensonges d’état, que les armes des rebelles maquisards et plus que les armes d’une alliance de putschistes, vulgaire Malfrats, briseurs avérés de souverainetés nationales.
Donc, loin d’être un rêve puéril ou crédule, c’est un serment et une promesse. Nous danseront ce jour-là, aux sons de la musique Zaouli dans toute sa cohérence. L’olympiade démocratique aurait ainsi retrouvé son champ réel. Donc LC-CRS dansera, heureuse ce jour-là, de récolter au bout du rouleau électoral, les plus de 50% des voix d’un taux de participations de plus 85% , ou de récolter au bout du rouleau électoral les moins de 50% des voix des 100% de citoyens inscrits sur la liste électorale, devenue fiable. Sinon devenue conforme à l’électorat d’un pays de près de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale. Donc, les 100% de l’électorat ressortissant d’un découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. Puisque l’élu représente les populations humaines en nombres égaux définit, et non l’étendu de l’espace administré. Quel que soit le score obtenu, rester serein et fier d’avoir subi l’honorable jugement du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, fier de s’être soumis et d’être jugé sur notre valeur réelle de représentativité nationale fondée sur la confrontation des idées politiques et les voies sociétales proposées. Qui donnera des résultats sans reproche nationale. Peuplées de messages à la la manière de Hong Gong envoyé à pékin. Des tirs pleine lucarne à la LULA DA SILVA. Des penalties imparables à la Emmanuel Macron. Des contre pieds parfaits a la Gloria Meloni ou a la Gert Wilders. Des tirs sur intérieur de la barre a la George WEAH. Des forfait préventifs et préservateurs à la François Hollande . Et Des défaites a la Javier Milei. Etc. Pour afin aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique, adopté par Abraham Lincoln. Ce jour-là, nous chanterons tous un véritable hymne en l’honneur des plus de 10.000 citoyens libres tombés, zigouillés aux termes des élections de 2000 à 2020 sur l’autel de l'acquisition du pouvoir et de sa conservation à tout prix... *- Sur ceux, et bien que dégouté, nous avons Kouma, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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