Une société où les ivoirien et les hommes divers vivront selon les règles de notre seule raison d’être humains.
Lepetitfils: Depuis 1994 «Front-républicain», au 24 décembre 1999 coup d’état dit « révolution des œillets », pour arriver aux calamiteux 2000 et aux 18-19 septembre 2002 «coup d’état manqué et rébellion», jusqu’à la honteuse chute du pays du haut de son piédestal en avril 2011, s’écroulant sur plus de 4000 de ses enfants morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir, la côte d’ivoire de FHB vie le chaos cyclique des élections calamiteuses ou confisquées. Le Leader de la LC_CRS alors en ENFER en n’a souffert. «PAUVRE-DE-LUI ? ON SERA !
*- (« APPRENDRE POUR LUTTER ET LUTTER EN APPRENANT) est de FHB. *- Une société Humaine se régule Avec/Par la PAROLE. Toutes les solutions se font par/avec elle, et rien ne peut se faire sans elle. Les lumières qui éclairent l’Humanité germent à partir d’Elle. «KOUMA !». Oui, REDISONS D'EMBLÉE QUE : Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. Elle n’est plus côté parmi les pays à démocratie paisible du monde. L’acculturation outrancière, l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle, la dépravation des mœurs, la vulgarisation de la débauche dépravée. Répétons-ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. La côte d’ivoire est comme un homme dans le sable mouvant, plus il bouge, plus il s’enfonce plus. Puisque certains ont adopté un comportement ou mentalité qui n’était pas la sienne, ou des gens préfèrent le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes soporifiques caressant dans le sens des poils, qui élude ou masque l’essentiel sociétal. Ainsi on ira aux élections en 2025, en attendant une autre catastrophe. Une société humaine se protège de l’intérieur des influences socioculturelles et économiques prédatrices extérieures et transfrontalières. La côte d’ivoire n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations. Elle n’est plus qu’une immense déchirure socioculturelle, un vaste champ de ruine morale à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques et des mœurs dépravées. Les trucages abominables et la tricherie abjecte nauséeuse dans les relations humaines et sociales sont devenus hautes valeurs. Donc, pour obvier de dormir debout : LIRE CI-DESSOUS, «KOUMA-PAROLE», ET JUGER AVEC SON LIBRE ARBITRE SVP. MERCI !
*-Chronique Kouma» : Elections mortifères, procès politiques, et condamnations pour crimes de «lèse-majesté»
BON ! Commençons par dire que dans un état de droit, aucune stabilité politique et aucune paix durable ne serait possible, en l’absence d’un système électoral fiable, qui encourage, protège de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Qui serait juridiquement situé au-dessus, des institutions étatiques, devenues les subordonnées du processus électoral. Un système qui organise et gère un processus, dans lequel, les citoyens libres, égaux en droit et en devoir, «dirigeants de partis, candidats potentiels, citoyens candidats/électeurs» discutent les conditions de la compétition de représentativité nationale. Ici c’est l’intégrité du système électoral qui est recherché, pour avoir la stabilité sociopolitique et pour la paix sociale. Il nous faut donc, pour la côte d’ivoire un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, tous les acteurs d’accord. Oui, c’est d’une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système régulateur de la société, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Parce que ceci faits que, les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. La côte d’ivoire a besoin de régulations sociopolitiques et partant d’un système électoral sans reproche, pour devenir stable et paisible. Donc, pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir le système électoral. Pour pouvoir restaurer l’état de droit républicain qui a foutu le camp depuis 25 ans de la côte d’ivoire. Un état de droit qui ne tient qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en chance, en droit, en devoir avec la protection égale de tous «personnes et de leurs biens».
Oui, il faut que les élections démocratiques restent la manifestation de la souveraineté populaire étatique, en ce moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion par nos gouvernants, mais non pratiqué dans la réalité des faits de la gestion quotidienne des affaires étatiques. Il faut que le processus électoral réaffirme le peuple souverain comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, il faut des élections largement ouvertes à tous, ou les vainqueurs seront acceptés par tous comme vainqueurs et ou les vaincus s’attèleront à préparer leurs revanches dans cinq « 5 » dans la reconnaissance des vainqueurs du moment. Oui depuis 2000, la côte d’ivoire de margouillis électoral calamiteux a Margoulinerie électorale entre la main du nombrilisme politique va mal, très mal même. D’où nos alertes et dénonciations, au risque de déplaire. Mais convaincu que nous sommes, que depuis le monde des hommes est monde, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Oui ! Depuis 1994 « front-républicain », en passant par le 24 décembre 1999 coup d’état dénommé «révolution des œillets», pour arriver à octobre 2000 calamiteux et aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion avec partition du pays», jusqu’à la chute lamentable du pays de Felix Houphouët Boigny du haut de son piédestal le 11 avril 2011, en s’étalant sur plus de 4000 de ses enfants morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état, la côte d’ivoire vie le chaos sempiternel des élections calamiteuses ou confisquées et sans essence démocratique, qui sont toujours la cause controuvée des crises par un clanisme malsain comme socle politique. De sorte qu’en 2015, 80% de ses fils «ivoiriens», ont déserté de son chevet dans l’espace public, et en 2016, un Oui Monarchiste de moins de 10% de ses fils a permis la déclaration de mise à ZERO de son droit statutaire d’existence, par des euthanasistes dans les décombres des urnes cassées. «PAUVRE-DE-LUI, le Leader de la LC_CRS alors en ENFER en n’a trop souffert».
Et chemin faisant, ce qui devait logiquement advenir, adviendra en 2020 au terme d’une Homélie/Sermon, pré-mortel d’élucubration judiciaire, 85 de ses fils qui croyaient au droit, ont été Zigouillés, 484 autres Blessés. Oui, la bouffe venait de primé sur les valeurs Humaines que l’humanité s’est donné. Et aujourd’hui dans les premiers jours de 2025 qui précèdent octobre 2025, le pays est Anxieux rempli d’inquiétude et d’appréhensions «de MINIGNAN à BETTIE, et de BLOLEQUIN à DOROPO», l’inquiétude est-là invariable, subsistante. Ses fils «ivoiriens», précédemment morts zigouillés, au total plus de 8000 sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état et les pauvres urnes référendaires cassées, refusent de quitter les têtes et hantent les sommeils. Les esprits désorientés ce sont supposent et rêvent. Octobre 2025 sonnera-t-il l’adieu de la côte d’ivoire à ses fils assujettis ? La pauvre ne compte plus que sur le dégout qui calme les ardeurs dans la défense des droits inaliénables et sur le désintérêt public, non pas fataliste, mais qui enfante la sagesse de l’indifférence qui obvie les gâchis des inutilités sociopolitiques. Que la nature maudit cette future entité et ses initiateurs intransigeants qui n’admettent jamais être tromper dans la société. *- Des hommes toujours acteurs principaux des crises qui enfantent toujours des procès politiques qui mettent en cause des intérêts de pouvoir donc, des procès politisés sur toutes les lignes, à savoir orchestrés par le pouvoir au nom de la raison d’État. « Atteinte à la sureté, trouble à l’ordre public, etc.» Advient ainsi des procès inutiles pour « sorcellerie politique, et pour hérésie idéologique, sinon pour crimes de sales gueules » dans lesquels le crime de l’accusé est clairement politique, et/ou l’impartialité des juges prête à caution, puisque l’initiative de poursuite échoie au parquet sous tutelle de l’exécutif avec des inculpations clairement politique dans lesquels tout apparaît politique. «La politiques politicienne judiciarisée en outrance».
*- Une crise politique, astreinte à une solution politique de large ouverture dans l’acceptation des différences.
Il nous faut retenir ici, qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État plaignant initiateur des poursuites, qui s’immisce dans la conduite des procédures et dans les affaires judiciaires, en mettant des magistrats sous pressions du pouvoir exécutif, avec des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation, en espérant avoir raison ou vaincre des engagements politiques d’autres acteurs politiques. Cette stratégie de politisation judiciaire renvoie à la manière dont le pouvoir politique criminalise l’activisme des opposants, par la mobilisation de certaines incriminations particulières par les juges des parquets. Les crimes et les délits politiques, «Héritiers des crimes de lèse-majesté» sont utilisés ainsi pour enfermer, punir, voire, éliminer des adversaires gênants « devenus ainsi des ennemis » des gouvernants ou du régime en place. Puisque les choix judiciaires politisés dépendent des magistrats du parquet ou du garde des Sceaux «Ministre de la justice» sous ordres et sous tutelles du pouvoir exécutif. Les acteurs désignés ainsi par le système judiciaire comme initiateurs de l’accusation procèdent, dès lors, à une politisation immédiate du « futur » procès ou les intentions politiques de l’accusé sont reconnues, tout comme son statut d’opposant. Bon ! Dans l’histoire des affaires célèbres qui ont été ainsi analysées comme des grands procès politiques dans lesquelles les accusations étaient taxées de politique. On peut citer les procès «de Socrate, de Jeanne d’Arc, des Templiers, d’Alfred Dreyfus, de Klaus Barbie ou encore de Maurice Papon, etc ». Donc, c’est une évidence que, toutes incriminations et/ou interventions judiciaires dans des affaires ou questions présentant un caractère politique, militaires, religieux, ou racial est strictement politique. C’est ainsi qu’en côte d’ivoire, après un embouteillage de condamnation à 20 Ans au terme des procès politiques, on a fini par se faire un chemin sur la voie de la perpète. « MEC ! AU TROU ! »
AU TROU ! Alors même que des graves crimes contre l’humanité commis dans cette période de 25 Ans restent soumis à la règle d’expiation judiciaire du droit international pénal. N’oublions pas les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles a vie dans le temps et dans l’espace mondial. Cette Humaniste politique n’a de limite que dans le peuple souverain victime, consentant au pardon pour arriver à l’ordre, la stabilité et paix sociale. Retenons que, Ni les procès CYCLIQUES, Ni la loi du talion, Ni le jugement de Salomon, Ni celui de Ponce Pilate, n’apporteront la paix sociale en côte d’ivoire. Soignons la plaie sur sa vraie surface, afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie compétition électorale et démocratique, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même et paisible en 2030. La paix n'étant pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision de flagorneurs impénitents vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement est bien plus vaste et precis. Donc, les fleuves de condamnations expéditives synchronisées devenues des Armes politiques de dissuasions massives et de persuasion pour une faiblesse électorale acquise couronnées par la perpète sont inutiles. Là où, l’ouverture sociopolitique, est non pas conçue comme un intérêt pour la paix sociopolitique et pour les idées émanant des différences, mais comme une victoire sur les autres appartenances sociales, n’est plus le signe de misère politique. La flagornerie miséreuse des expressions dérivées, l’indigence manifeste des mots au terme des élucubrations judiciaire déconnectés de la religion du Droit, ne sont pas non plus des signes évidents de misère politique judiciarisée. Hélas ! Tout au contraire soutenue par des brigades d’acclamation et réconforter par les applaudimètres, elle «misère politique judiciarisée» devient une marques de droit « la loi c’est moi en quelque sorte». Ainsi elle «misère politique judiciarisée, n’a plus honte de ses catastrophiques et échecs répétés. Et elle porte ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages politiques, juridiques et judiciaires deviennent ses fiertés et ses consécrations. Tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique, et en inscrivant Dieu l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques. En gênant ainsi à dessein la marche démocratique et l’évolution sociale de notre pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique et une société cohérente. En se nourrissant de mensonge politique couvert par l’état.
Or le mensonge politique couvert par l’état est le PIRE des maux pour les sociétés et pour l’humanité, PIRE que Covid-19, PIRE que la peste, PIRE que le Sida, PIRE qu’Ebola, PIRE que le Cancer, PIRE que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce que, quand il tue c’est insidieusement, de mensonge électoral à trucage des élections, de crises électorales à crise sociopolitiques, le tout de façon obscurantiste et nébuleuse. Le mensonge politique partidaire couvert par l’état, ouvertement opposé à l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de MASSE, PIRE que le Volcan. Le Volcan du mensonge politique partidaire couvert par l’état, la côte d’ivoire en n’a connue, avec deux présidents de la république, tous deux sous serment. Bon ! Reprenons nos décomptes macabres, depuis le 24 décembre 1999, à ce jour, près de 8.000 Morts continus et autant de Blessés. Un Arrêt de cette dynamique démoniaque s’impose absolument comme droit inaliénable des peuples libres. Retenons-le ici, qu’un état de droit ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et qu’à la reconnaisse matérielle «norme» des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit, en devoir, en chance, et aussi à la protection égale par la force commune de tous, de leurs personnes et de leurs biens. Donc nous disons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire des élections Apolitiques et partant de la paix sociale, une fixation absolue. Donc, c’est le lieu de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, pour trouve une solution magique à la crise qui perdure. Ni la communauté internationale, ni les procédures judiciaires de procès politiques nationaux et international, ne trouveront une solution durable, à une crise politique, astreinte à une solution politique de large ouverture dans l’acceptation des différences. La côte d’ivoire ne doit pas rester ou se plaire dans une chambre à gaz d’un système électoral préconstruite par une politique absolutiste et clanique.
*- Aux élections le peuple souverain vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale.
Oui, redisons-le, cette sale crise sociopolitique, qui est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes, aux termes des élections sans taches politiques, n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. Eh bien oui ! Parti du bréviaire décrété par Félix Houphouët Boigny «pas une seule goutte de sangs versée », nous avons fait et nous retrouvons aujourd’hui avec près de huit milles (8000) morts (continus) de 2000 à 2024 de citoyens zigouillés sur l’autel de la conservation et/ou de l’acquisition du pouvoir d’état. Alors même qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, surtout en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues d’intérêt public ou général soutenu par la défense aveugle des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue d’intérêt public ou général, dans la tolérance mutuelle et dans la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une organisation sociopolitique fiable et à la paix durable. Donc, cette stabilité sociopolitique par le biais d’une organisation sociopolitique fiable et la paix durable sont-elles possibles avec des gens qui n’admettent jamais la rigueur d’impartialité et du consensus sociopolitique ? Parce qu’elle exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout des gens d’une Fourberie carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures politiques par contrition et par repentances ?
Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à la naissance le 07 Aout 1960, à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë : une crise de non-respect du droit souvent mis à ZERO à souhait et à volonté. Une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies, conçues et acceptées par tous. Oui, « crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité et crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité, crise identitaire et pire crises des mœurs sociétales, US et coutumes. Oui, Le Cerveau, par excellence siège de l’intellect et de la réflexibilité est désormais dans les cordes du Ring sociétal, malmené par les postérieurs volumineux «Bobaraba», qui veulent une victoire incontestable pour occuper le siège de Gyroscope incontesté de la nouvelle société dite d’émergence économique annoncée, qui ne jure que par Elles, mais qui ressemble à une assemblée inconsciente sans repère et sans racines sociales, sans foi ni loi, tirant à huer et à dia pour les propres ventres et pour les propres intérêts égoïstes, égocentriques. Et réduit à suivre la direction du bâton d’un berger dans ce pâturage. Ici ! L’acculturation est manifeste et la désocialisation patente». *- Bon ! C’est une constance que toutes les crises sociopolitiques en Afrique de l’Ouest se sont exprimées, se sont explosées à l’heure des compétitions électorales. Il convient encore de rappeler ici une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie des élections Apolitiques, fiables, propres et sans couleurs sur l’avenir commun, le devenir pour tous, le destin de tous, et sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. D’où le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion idéologique. Les élections démocratiques sont au-dessus des institutions constitutionnelles, elles font la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Tant que la souveraineté reste au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et de son destin dans le concert des nations civilisées. Et c’est là «élection» que le peuple vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale. C’est à cela qu’il sait tout « sacrifier » au bénéfice de l’intérêt général qui réside en premier lieu dans le bien commun, en votant pas pour un homme, pas pour un clan, pas pour un riche ou un pauvre, pas pour un Frère ou une Sœur, mais pour la société dans son originalité absolue.
*- Aller a des élections sans tache pour que le gouvernement devienne l’institution centrale de la démocratie.
Le peuple ivoirien réflexible et soucieux sait, qu’en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir au terme des élections fiables. Surtout en période de crises et de tentation forte de courber l’échine, de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires, même au détriment de l’intérêt national de la totalité sociale, qui font partie intégrante des règles de la mange-cratie politicarde qui excelle sous nos tropiques. Donc n’oublions jamais que, l’état est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont la population diverse atavique, renonce à une partie de soi, à une partie de sa liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une société commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le consensus et par le dialogue en une communauté une et indivisible, protéger par la force commune. D’où tout est égalité en droit et devoir. Donc une communauté égalitaire, des citoyens aux droits et aux devoirs égaux à toutes épreuves. Ainsi la compétition démocratique pluraliste devient un concours de représentativité sociopolitique dans une condition égale pour tous, donc nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres par la défense des intérêts particuliers. Ici Egale pour tous indique que dans le processus démocratique, pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions, et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Mais, il constant en politique, qu’un pouvoir assis uniquement sur la force et sur une portion du peuple et qui a besoin de paraitre blanc comme neige, qui veut occulter toutes responsabilités dans une situation de crise, qui pour lui ne doit être que le fait des autres, ne peut emprunter la voie de l’égalité de tous vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d'autrui. Non ! Donc, ii opère de façons insidieuses et vicieuses pour instrumentaliser le processus démocratique et électoral, pour le réduire à leur seule exigence égocentrique de confiscation du pouvoir d’état. Parce emprunter la voie de l’égalité de tous exige qu’il accepte de se remettre en cause. Or cette remise en cause peut sonner leurs perte du pouvoir accaparé de force.
Comme toujours dit et répéter, sinon ressasser toujours au besoin et a occasion, il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république arbitre du système électoral, qui décide de tout le processus électoral ou qui disposé de l’apaisement de l’activité électorale « ceci serait sortir de son cadre institutionnel et viderait le processus électoral de toute crédibilité ». Il « le président de république » à la porte des élections, est un citoyen comme tous les autres citoyens, «s’il peut se prévaloir encore de cette qualité». Ici on ne se revendique pas ostensiblement président de la république, autour du processus électoral juridiquement situé hors de sa portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites pour une compétition de représentativité nationale, qui transcende le contrôle systémique des tenants momentanés du pouvoir d’état. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit et en fait des institutions de la république. Donc ici, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral. Qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Le tout dans le respect des droits, des règles, des libertés, qui proscrit tout usage des armes de guerres à l’arrivée pour s'imposer. Cela malgré les normes de régulations sociopolitiques et au mépris des principes universelles de démocraties pluralistes et multipartites. Ici, la démocratie ne se reconnaît que dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote « suffrage universel » une majorité politique. Le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie réelle.
*-Des actions économico-socio-politiques qui mettent l’homme au centre du débat le citoyen au cœur du débat.
Enfin, citoyen ivoirien ! « La Nivaquine ou Quinine est amère mais il soigne », nous devons être capable de veiller à ce que les ivoiriens partent à des élections « Zéro mort, Zéro blessé et Zéro urne cassée », démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Parce que rassurer que l’organisme électoral, qui est l’arbitre est Apolitique, Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre. Cela conduirait à débarrassée la côte d’ivoire de toutes les scories passéistes d’élections mafieuse. Pour une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur pour gagner les élections. «Nous savons que la chose n’est pas facile mais les exemples ne manquent pas au tour de nous GHANA, SENEGAL». D’où le pouvoir ne serait plus au bout des armes « fusils » et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et/ou sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable et les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa représentation revalorisée au terme des élections démocratiques qui mérite se Nom. Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Apolitique, Autonome, Impartiale et Transparente. *- Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoiriens vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Afin de construire une société dont non plus l’état dirigiste accapareur et riche, mais l’homme incarnerait la centralité, et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique, de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. A défaut de cette côte d’ivoire au rapport humain civilisée, Humanisée et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique surtout électorales aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, avec les élections calamiteuses et/ou truquées vidées de tous essences démocratiques. Sur ceux, citoyen ! Condamné par la persistance de la crise depuis 25 Ans à Kouma toujours, Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Alassane Ouattara a-t-il le droit d’être candidat ? Non ! Sa candidature est-il légale ? Non ! Doit-il être candidat OUI !
Parole de DA Candy Lepetitfils, parolier des citoyens libres, Leader de la légitimité citoyenne, qui œuvre pour que la souveraineté échoie au peuple entier et que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste. Donc a la tête de la LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, qui à préférer au départ en 1994, l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, qui peuvent donner un autres sens compromissoire à notre vie PUBLIQUE.
(LA SÈVE DE LA PRÉSENTE «KOUMA» DATE DE 2020 SA PREMIERE PUBLICATION DANS LE BROUILLAMINI-EMBROUILLAMINI DE 3e MANDAT. ICI, ELLE A POUR OBJET D’OBVIER UNE POLÉMIQUE INUTILE ET RÉAFFIRMER UNE POSITION LÉGALE DÉJÀ EXPRIMÉE).
Bon ! Ici nous voulons éviter les vaines polémiques sur la candidature pour un quatrième mandat du président sortant Alassane Ouattara, des vaines polémiques qui pourront générer de nouvelle crise pour rien. Alors même que le sujet certes de non-droit est clos par l’exercice du troisième/premier mandat qui, logiquement s’ouvre sur un quatrième/deuxième, les 2 mandat linéaire prescrit par la constitution de 2016 qui a semble-t-il mis les compteurs de droits de la côte d’ivoire à ZERO. Car c’est de cela qu’il s’agit ! Donc ici, et c’est le but visé par ce KOUMA, la juste raison, la juste appréciation des réalités en face, et le bon sens recommande l’anéantissement de cette polémique. Certes un impair judiciaire habilement rafistolé et orchestré par des élucubrations judiciaires et médiatiques, par les ennemis les plus dangereux de la démocratie et du droit, qui ne sont pas des candidats aux élections, mais ceux qui attendent des rétributions financières occultes ou les soutiens intéressés à une dictature froide et sanguinaire. Oui, les vrais compétents intellectuels en quête de rétributions occultes, souvent en toge ou maitre du doit, qu’ils usent a l’inverse. Aussi et surtout des intellectuels démocratique-médiatiques qui se mettent à la manœuvre monnayable pour donner une apparence légale et démocratique, même scientifique à une pratique dictatoriale hors la loi. Ainsi le droit dans son application cesse d’être régulateur de la société, pour en tordre le cou. La justice abandonne ainsi sa mission régalienne d’équilibriste redresseur de griefs sociétaux, pour se mettre au service des intérêts particulier pour assouvir les besoins de ventres creux. Et le savoir intellectuel, démissionne de son rôle d’éclaireur de la société pour devenir obscurantiste a la table de convives nocturnes. Des Bouffis faiseurs de Couillonnade qui Morpionnent notre vie publique, Louche notre ordre social, Perturbe notre paix nationale par leur Rapacité. Soutenue par une meute d’acclamation moutonnière, BÄ! BÄ! BÄ! – HOOO!!! –GBROO!!! 85 MORTS, 484 Blessés. Oui, la bouffe, rien que la bouffe, tout pour la bouffe. Donc, cette polémique au service d’un Dramatis-personae est inutile en 2025.
Elle «polémique» qui est soutenue par des opportunistes, carriérismes et arrivistes promoteurs de l’attentisme de la quête médiocre de sièges de nominations à occuper, des véritables dangers publics dans la société a ne pas suivre. Donc, consentons que, cette polémique est définitivement soldée par le 1er/3e mandat qui ouvre sur un 2e/4e mandat de règle constitutionnelle de la chaine de pouvoir de 10 ans, scindée en 2 mandats dont le deuxième n’est soumis qu’a une hypothétique réélection, ou a la censure de l’exerce du premier mandat sabbatique qui arrête ainsi le cycle de 10 Ans de pouvoir prescrit. Sinon le président sortant arrive au terme du premier mandat de 5 Ans avec toutes les qualités requises «jurisprudentielles sans intermission» pour être candidat pour son derniers mandat de 5 Ans. D’où le droit de candidature du 2e/4e mandat à été acquit de droit avec le premier, 1er/3e mandat. Mais nous n’adhérons pas a ce principe ou a cette logique que malgré nous, sans en faire une fixation. Parce que les grandes sociétés s’appuie sur le passé pour construire un avenir. Donc, le président sortant Alassane Ouattara s’est donné logiquement les moyens politiques d’être candidats. Donc, le président sortant Alassane Ouattara a-t-il le droit d’être candidat ? Non ! Sa candidature est-il légale ? Non ! Peut-il être candidat en 2025 ? OUI ! Le 1er/3e mandat de 2025 déjà exercé jusqu’à terme ouvre sur un 2e/4e mandat qui n’est conditionné qu’à une réélection au terme des élections, aucune autre condition ne peut s’opposé à lui-ici. Bon ! N’oublions pas que les difficultés que les peuples ont souvent de vivre en paix et en commun, tout en restant confiné dans le désordre organisationnel et le chaos social qui sévit dans une entité sociale, provient toujours d’une petite poignée d’individus, dont les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, de la volonté générale et souvent avec la peur des valeurs sociétales créatrices et fédératrices, telle la démocratie, les élections pluralistes, transparentes et équitables, et surtout de la dévolution du pouvoir d’état par élection fiable qui sonnera leurs pertes du pouvoir. Les urnes sont très têtues
*- Donc, ici, à toute fin utile, rappelons aux uns et autres notre position initiale de 2020 invariable dans le temps.
Donc, ici, revenons sur notre position initiale de 2020 invariable dans le temps, mais devenue Désuète aujourd’hui. Donc, répétons-nous, qu’un Troisième mandat après la consommation totale et définitive, d’un délai de rigueur prescrit de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne non-modifiée avant l’entame des deux (2) mandats totalement consommé qu’elle prescrit, et recommencer de ZERO le comptage des mandats présidentiels ré-limité toujours à deux (2) mandats constitutionnels, mais, cette fois le troisième devient le premier et le quatrième devient le deuxième. Et cela en soutenant péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à ZERO par une nouvelle constitution unilatéralement élaborée, est un non-sens juridique sans fondement. Bon ! Cela peut paraitre après 5 ans (2020-2025), comme « légal » sinon comme une position désuète et dépassée, si on s’en tient ou se limite au troisième mandat arrivé à terme « devenu premier mandat par la force de l’exercice» qui ouvre sur quatrième mandat devenu deuxième,, qui résulte de la prescription constitutionnelle de 10 ans de pouvoir. Principe d’un mandat, 5 ans renouvelable une fois par élections. Donc, cette vaine polémique est devenue SANS INTÉRÊTS. (Oui hélas ! La versatilité des grands principes d’interdépendance lunatique du droit international coutumier, n’ont rien de sens unique, quand ils sont à peine avec toi, ils se retournent contre toi, pour une simple virgule. Tout est lié au traitement des faits impairs au moment précis. Sinon ça tombe en désuétude dans le temps avec l’équité procédurale exigé par d’autres conjonctions «de pur droits».
*- Mais techniquement aux yeux du droit international général et coutumier, qui n’est pas le droit des AFFAIRES, les droits ainsi mis à zéro n’est imposable que si une annexion étrangère, une dislocation interne ou un coup de force a fait table rase, du système institutionnel préexistant. A regarder à la lunette du droit international public coutumier, nous avons trouvé cela en 2020, ridicule et insensé. Parce qu’on ne peut pas faire dans une entité qui garde son statut juridique ancien, table rase du droit civil et politique préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé, sous l’empire d’une constitution dite ancienne source de droit des deux « 2 » mandats consommés mais au «mis sous-sol» et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels en omettant les deux mandats initialement consommés par un citoyen/individu, qui revendique que ce droit consommé est mis à ZERO, en faisant table rase du passé, Non ! Ce n’est pas juridiquement explicable par la meilleure élucubration judiciaire du monde, Non ! Et ce n’est pas compréhensible non plus, en droit international coutumier, Non ! Et ce n’est pas soutenable par une argumentation audible et intelligible, en droit international des droits civils et politiques, Non ! Ceci n’est pas possible, ni en politique, ni en droit. Non ! C’est juridiquement impossible ! C’est socialement incohérent! C’est NUL.
Mais il serait seulement pensable ou discutable, et seulement, si par extraordinaire ou par situation exceptionnelle « qui est le contraire du droit », si, un acte quel qu’il soit, avait entièrement fait table rase, du système institutionnel qui certifiait le statut de l’existence de l’entité querellée, en pulvérisant tout, statut juridique de l’entité querellée et l’ordre juridique institutionnel préexistant, en anéantissant et balayant toute les institutions républicaines de l’entité querellée et leurs dirigeants, sur son passage « Etat, Nation, Constitution, Institutions, Gouvernants, par voie de conséquence, La République et ses symboles» qui tire leurs légalité existentielle de la Constitution ancienne balayée «ce qui est par nature une déchéance juridique d’état, une perte de qualité de droit d’existence de la nation, un coup de force, une désuétude de l’entité». (Ex- passage de l‘état à la monarchie, la colonisation, l’implosion des blocs, annexion, mise sous tutelle». En l’absence des faits criminels ou légales annexant, assujettissants, briseur de souveraineté, on ne peut nullement revendiquer la mise à ZERO des compteurs de droits définitivement consommés dans l’entité qui garde sa souveraineté ancienne d’état républicain de droit ,et qui ne change pas de statut juridique internationale dans le concert des nations. Oui, on ne peut nullement revendiquer avoir effacé l’origine juridique des institutions et les effets de la norme ancienne, en prétendant paradoxalement rester dans une logique de continuité juridique de l’état, Non ! Cela en faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer les effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de norme juridique ancienne. NON ! MOUK ! JAMAIS DE LA VIE !
Le président sortant Alassane Ouattara s’est donné les moyens politiques logiques en 2020 d’être candidat en 2025.
Oui, en l’espèce «droit universel» il est constant, qu’on ne peut pas effacer les actes consommés sous l’emprise d’une prescription juridique ancienne, par les effets juridiques d’une prescription nouvelle en gardant le même statut juridique international de l’entité querellée et ainsi de la dire souveraine. Sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps par une nouvelle prescription par rétroactivité au mépris du statut international coutumier « droit international coutumier (le droit des droits) ». Et n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique controuve. Un droit positif de votation politique, à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti à jamais, un droit soldé a jamais, un droit périmé a jamais, d’où le détenteur qui a consommer ses droits n’a aucune possibilité de s’en revendiquer. Même si ici le bon sens vous sommera que cette polémique, certes qui est un impair judiciaire habilement orchestré, est définitivement soldée par le 1erq/3e mandat qui ouvre sur un 2e/4e mandat de règle constitutionnelle de la chaine de pouvoir de 10 ans, scindée en 2 mandats dont le deuxième n’est soumis qu’a une hypothétique réélection, d’où le droit de candidature s’acquiert de droit avec le premier. Mais nous le dénonçons malgré tout, parce que les grandes sociétés s’appuient sur le passé pour construire un avenir CERTAIN.
*- la LC_CRS à penser un moment qu’il y avait matière à aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français, en France, «la mère patrie génitrice du droit de ses colonie ». Donc, un quatrième-deuxième mandat en 2025, ne serait certes que formalité de droit, qui découle du troisième-premier mandat de 2020. Mais elle serait sans racine de Droit réel et sans substrat juridique défendable et légalement recevable. Donc, ici, les faits « jurisprudence » qui s’impose à la côte d’ivoire sont lésions et qui plaident pour ceux-ci-dessus largement mentionnés. Notons qu’en France, après la modification constitutionnelle qui a réduit la mandature du septennat au quinquennat, Jacques Chirac élu président de la République française en 1995 pour un mandat de (7) ans, Mandat marquées sur le plan institutionnel par le raccourcissement du mandat présidentiel à (5) ans, Jacques Chirac a été réélu en 2002 pour cinq (5) ans, après cette modification constitutionnelle, d’inspiration chiraquienne. Mais Chirac n’a jamais revendiqué un troisième mandat après un seul mandat de la mandature nouvelle du quinquennat. Mais en côte d’ivoire on nous à affliger d’arguments soporifiques d’élucubration judiciaire controuvée et intéressée, que la constitution de 2016 élaborée unilatéralement après l’entame du deuxième mandat, à mis à Zéro les compteurs du droit positif qui prescrit la limitation de mandats a 2 constitutionnels, cela au mépris du statut juridique international de la côte d’ivoire qui exige ininterruption et continuité du statut juridique l’état dans le concert des nations sans mise à ZER0.
*- La LC_CRS vise ici à faire comprendre l’inutilité de la polémique dépassée, contreproductive pour la juste réalité.
Donc, une mise à Zéro controuvée, qui ouvre sur un nouveau droit positif prescrit qui par extraordinaire sans aucun bouleversement du statut juridique de l’état et son architecture institutionnelle, anéanti de fait par rétroactivité le droit consommé au titre de la prescription du droit positif antérieur. Tout en gardant le même statut juridique de l’état et nation souveraine qui par conséquent donne Droit, de briguer deux (2) autres mandats de cinq (5) ans, un troisièmes « devenu premier » puis un quatrième «devenu deuxième», les deux (2) premier ne comptant plus parce que mis à ZERO. SAFROULAYE ! *--- Or «pour exemple», la constitution Française avait déjà été réformée à dix-neuf reprises depuis 1958 a l’arrivée au pouvoir de Jacques Chirac, mais aucun président de la république Française n’a oser parler de la mise à ZERO des compteurs de limitations des mandatures à deux (2) constitutionnels, qui a pourtant oscillé entre septennat et quinquennat. Et depuis 1958, la France, la Mère patrie notre modèle, est sous la cinquième république «régime présidentielle» malgré sa kyrielle de modifications constitutionnelles, aucun pouvoir de Gauche ou de Droite, n’à oser donner le nom de sixième république, à une modification constitutionnelle ou à une constitution visiblement modifiée en gardant la Sève de son successeur. Donc, pourquoi, a l’avènement controuvée d’un bidonnage de texte, quel que soit, son caractère symbolique voulu par ses initiateurs, mais, qui ne modifie en Rien l’architecture institutionnel d’un régime présidentiel, la côte d’ivoire qui depuis 1960 est sous le régime présidentiel hérité de la France, doit-elle arriver à une constitution dit troisième république de mise à ZERO ?
Une constitution dit 3e république de mise à ZERO des droits, qui se subordonne tous les droits, « sans mentions expresse ou exceptionnelle, mais par simple élucubration de déduction judiciaire interprétative », en mettant le compteur des droits à ZERO et les droits de mandatures limités à 2, anéantis, tout en maintenant la continuité de l’architecture du régime présidentiel avec institutions vermoulues Non ! «Ça ne coche pas comme à Rome, ce n’est pas catholique». Il convenait ainsi pour LC-CRS Africain occidental français d’aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français. Donc, Ce récit étayé ci-dessus est un rappel de notre position initiale de 2020 inchangeable par l’effet du temps écoulé, son but ici est d’asseoir la logique de l’inutilité de cette polémique dépassée devenue contreproductive pour le juste réalité du moment, la juste raison qui s’impose, la recommandation de bon sens politique et l’ordre social. Donc, le président sortant Alassane Ouattara a-t-il le DROIT d’être candidat ? Non ! Sa candidature est-il LEGALE ? Non ! Peut-il être candidat-2025 ? OUI ! Le 1er/3e mandat de 2020-2025 exercé jusqu’à terme ouvre sur un 2e/4e mandat qui n’est conditionné qu’à une réélection au terme des élections aucune autre condition ne s’oppose à lui-ici, s’il veut être candidat en 2025. Le président sortant Alassane Ouattara s’est donné logiquement les moyens politiques en 2020 d’être candidats pour un quatrième/deuxième mandat présidentielle.
*- L’élaboration de la constitution en droit obéit à une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public.
Oui, au surplus la constitution de 2016, Mère du tout pose un sérieux problème de droits, puisque l’élaboration de la constitution, norme nouvelle qui aurait remis à ZERO des compteurs des droits a délai de rigueur, convenons-en, que cette norme « une Constitution » n’est pas une norme de loi ordinaire. C’est la loi des lois, c’est un acte solennel par lequel une société déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l’organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement comme une loi ordinaire. Son élaboration en droit obéit à une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l’acte souverain à changer et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Donc, dès lors, il faut une procédure coutumière normale, d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens. Cette nouvelle norme doit être rédigée par une assemblée constituante élue à cette fin unique. Ce qui est en droit internationale coutumier « le droit des droits » plus légale et plus légitime que la rédaction unilatérale, qui porte des germes de conflits sociaux, commandité par le pouvoir exécutif à dessein, qui certes peut s’avérer plus rapide « Là où on a nullement besoin de course contre la montre » Mais qui irréfragable-ment la légalité juridique conforme au droit, à la légitimité populaire, à la volonté du peuple souverain, prête à caution, en raison de la possible utilisation de la nouvelle norme unilatérale dans l’unique objectif de faire légitimer le dessein de domination politique de l’exécutif. Desseins d’ambition personnelle qui s’opposent à celles du peuple.
Donc, une assemblée constituante élue ou des commissions spécialisées étudient des propositions « venu du bas vers le haut » qui sont ensuite discutées et adoptées en séance plénière. Le mandat de l’assemblée constituante cesse dès qu’elle a adopté le texte, à soumettre à la populaire votation politique référendaire. L’ordre international, la paix nationale, la paix internationale sont-là. Chez-nous il y a quelque chose qui ne va pas du tout. Or les élections propres, c’est l’arbre de la transparence. Et la LC_CRS vise le sommet de l’arbre de la transparence. Mais hélas ! Mille fois hélas ! Pour la côte d’ivoire. Les truqueurs, tricheurs, voleurs et bradeurs qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée/déchirée, ne peuvent pas monter sur le cocotier de la transparence dans l’ordre du public, autour de la chose publique, sous le regard du public, le risque est notoirement connue, les hués et les sifflets, conventionnels face aux balançoires à rotation régulière en plein-air. Or la démocratie exige l’arbre de la transparence. Ce qui met la paix nationale a danger, par la pratique des manœuvriers des leviers de forcing ou de coup de force, qui mettent les compteurs de droits à ZERO. Or, de toute évidence, on n’a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l’idée que le fait de préparer et de mener une société a une crise est, au point de vue moral, le pire des crimes imprescriptibles, contre l’humanité et contre la paix. Ici la question n’est pas de savoir comment rendre les crises électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universels et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques. C’est notre objectif ICI.
FIN ! Du récit de la position de 2020. Notre motivation de toujours, que la souveraineté échoie au peuple entier.
Mais la politique ivoirienne a pour spécificité que la pratique contredit les théories. Depuis 2000 nous vivons en côte d’ivoire en marge des sociétés civilisées et des démocraties pluralistes modernes, «exclusion judiciaire, coup d’état». Bon ! La vanupied-isation de la pratique politique soutenue par une indigénisation fessade. La politisation de la justice judiciaire partant du droit positif national. La judiciarisation de la politique et de la pratique politique. D’où la pratique de l’exercice du pouvoir d’état, contredit la théorie des grands penseurs de la démocratie universelle. Aujourd’hui, l’arène politique ivoirienne n’est plus Houphouët-ienne mais Bâtarde, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un pauvre Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois (on est entre nous alors qu’il peut le bouffer crue sans préparer), sinon autrement dit, d’un petit Ukrainien revendiquant ses droits et sa souveraineté devant un oligarque Russe, sous l’arbitrage des pluies de Bombes. Ici, Parole de «DA Candy Lepetitfils parolier des citoyens libres, Leader de la légitimité citoyenne, qui œuvre pour que la souveraineté échoie au peuple entier et que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste, a la tête de la LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, Née «dans la douleur» en 1994 à partir d’un besoin de régulation sociopolitique dans les brouhahas pour diversion au tour de l’article 11 de la constitution d’alors qui assurait une paix sociale et une continuité socioculturelle sereine, qui à ainsi préférer au départ «1994», l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens compromissoire à notre vie politique ou publique. Oui, Fier de son bréviaire doctrinale d’humanisme solidaire, ce qui oblige que face aux tentations de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire, de résister dans son sacerdoce citoyen, en dénoncer la dilution du politique dans les affaires mafieuses démocratiques et électorales, la dislocation de la société par l’acculturation, la dénaturation sociétale par le TOUT PERMIS et la dépravation des mœurs sociétales par IMPORTATION extérieure, le bradage des droits terriens immémoriaux garants absolus de la souveraineté nationale et internationale et du socle juridique de la nationalité.
LC_CRS espère de l’irréversibilité de la Roue de Histoire qui tourne, rien ne peut l’arrêté, même pas le Mur de Berlin
Bon ! La Roue de Histoire tourne rien ne peut l’arrêter. C’est pourquoi, nous nous bornerons, ici à observer que le cynisme politique du monarchisme absolu, et du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale, mais aussi une faute grave de technique politique. Oui, si ce cynisme politique, dont la valorisation de soi passe absolument par la négation des autres différences en tordant le COU au droits, était fondateur de quoi que ce soit, l’Histoire ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Oui tout ce sur quoi d’autres dirigeants avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir, quitte à fouler aux pieds les principes de démocratie, les droits et les libertés, se sont effondrés souvent sous leurs yeux de leur vivant. Récitons quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion politique du pouvoir absolu : Premier de tous les exemples, l’Allemagne de Hitler, et viennent ensuite les exemples suivants; le Cambodge des Khmers rouges, de Saloth Sâr dit Pol-Pot, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de slobodan Milosevic, l’empire centrafricain de Bokassa premier, l’Ouganda d’Idi Amin DADA, le Mali de Moussa Traoré, le Zaïre de Mobutou Sessé SEKO, le Nigeria de Sani Abacha, le Liberia de Charles Taylor, La Serra Léone de Fodé Sangho , la Guinée de Sékou et suivants, l’Haïti de François Duvalier « Papa Doc » et de Bertrand Aristide, l’Afrique du Sud de Piter Botha, la Tunisie de Ben Ali, l’Egypte d’Osni Moubarak, la Lybie du guide Mouammar Kadafi, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh, le soudan d’Omar Hassan Ahmed el-Bechir, et l’Algérie Abdelaziz Bouteflika. Aussi le bloc communiste, et l’équilibre de la guerre froide, le mur de Berlin est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée. Etc. Etc. Etc. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Mais le peuple a le devoir absolu de faire entendre et de faire voir. Sur ceux, Citoyen ivoirien ! Nous avons KOUMA Malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Chronique : «KOUMA» l’Élection APAISÉE ne se décrète pas, elle germe d’un processus situé au dessus des pouvoirs d’état.
Lepetitfils : La LC_CRS sait que, les élections peuvent aboutir sur TOUT. Donc, le mieux serait que les résultats des élections soient l’expression de la volonté exclusive du peuple ENTIER exprimé dans l’URNE électorale. Oui, la règle qui régit les rapports interétatiques de la communauté internationale entre les états membres étant l’interdiction d’ingérence, ou d’interférence dans les affaires intérieures d’un état souverain et surtout de dire face aux plus grandes catastrophes électorales: « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain consentant»
Bon ! Nous y sommes en nouveau dans le capharnaüm kafkaïen des chansons, tambours, et trompètes tous rythmés chez pétaudière aux sons des élections seront APAISÉES comme en 2000-2010-2015-2016-2020 et logiquement 2025 ne pouvait pas manquer à l’appel d’une situation inchangée et gérée par le même système. Il faut l’avouer ici, face à la persistance de la crise sciemment entretenue à dessein, que jusqu’en 2020 la LC-CRS avait espérer pour 2025-2030 des élections qui diront non ! À la côte d’ivoire des individus, a la côte d’ivoire des élections personnifiées. Et que les élections de 2025-2030 allaient être celles du peuple. Donc, qu’elles pouvaient être celles des jeunes loups, tous fondus dans un moule ivoire tricolore, donc, incolore, mains dans les mains, coudes-a-coudes et côtes-a-côtes dans un attelage hétéroclite balayeur du tous pourris. Qui ne retiendrait en primauté que la nation ivoirienne souveraine, dans la ligne directe d’une déferlante tricolore, Orange-Blanc-Vert irrésistible, « sans mange-mils saisonniers qui n’ont de soucis que pour leurs ventres ». Mais hélas ! Revoilà aux premiers jours de 2025, le pauvre peuple dans son entièreté en nouveau aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés électorales habillement saupoudrées, fricotées et rafistolées, dans des actions socio-politico-judiciaires non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres de droits civils et politiques très sensibles, pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est anxieux et halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans son pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny en octobre 2025. Le présage prescrit l’inquiétude et l’horizon est très sombre et nuageux, annonçant l’orage. Oui aujourd’hui, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le monarque républicain et ses séides phalangistes entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction, autour d’un processus électoral, qui ne rassure personne. Même dans les villages plus reculé du pays «de FOLON à SUD COMOÉ et de SAN-PÉDRO à BOUKANI», l’inquiétude à pris place dans les têtes pensantes. Les morts du charnier de Yopougon en 2000. Les morts de la guerre 2002-2010. Les morts de la crise postélectorale de 2011. Les urnes référendaires cassées en 2016, qui annule de droit, en «DCP» le référendum. Les morts de l’élection présidentielle de 2020. Au total plus de 7000 zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état, reviennent dans les têtes pensantes et hantent les sommeils. Oui, octobre 2025 est redouté.
Notre pays est confinée dans un cercle vicieux, d’affaiblissement démocratique, de dysfonctionnement politique, de désharmonie socioculturelle, d’anomie des normes de régulations sociopolitiques, de vermoulures institutionnelles, de désuétudes du système électorale et son inadaptation aux méthodes et pratiques coutumieres, source de toutes les crises. *- Oui, retenons-le une fois pour toute, la clé d’APAISEMENT des élections de 2025 n’est pas à la tête des candidatures personnifiées ou dans des satisfactions nombrilistes et claniques. Elle est incontestablement dans le système électoral et dans l’organisme électoral. C’est-à-dire: une commission électorale Autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». Un Découpage électoral équilibré. Une liste électorale inclusive et consensuelle. Une identification claire des électeurs. Une Condition claire d’accession à la candidature sans obstruction. Les Instruments et modes de scrutins. Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, Etc. Ceci aboutit sur un nouvel ordre conventionnel, qui désarme la violence politique. Parce qu’il ne miroite pas un président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, d’où les candidats des partis et mouvements politiques partent sur la même ligne de départ avec les mêmes chances vers la conquête du pouvoir d’état. Ou l’arène politique n’est plus la plantation privée d’un Rassemblement politiques, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression, imposer les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens. Donc, se faisant les élections APAISÉES ressortiront de l’acceptation par tous des résultats officiels, par le truchement du respect de son cadre organisationnel. Il devient dès lors très difficile pour les participants de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité des élus, si le processus électoral est ainsi consensuel, libre, juste, exact, transparent, pour avoir acquis la confiance de TOUS.
*-L’élection APAISÉE résulte de l’acceptation par tous des résultats, par le truchement de son cadre organisationnel.
Les élections APAISÉES ne se décrète pas, ne se proclame, elles se trouvent au bout d’un processus qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état. Ou les citoyens, les partis politiques, les candidats comme tous autres se mettent d’accords sur un mode d’organisation, sur un processus adapté, sur des principes et des règles coutumières à fondement de droits international coutumier qui mettent tout le monde d’accord et rassurent tout le monde. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus, en droit et en fait, de l’architecture pyramidale des institutions de la république. Et c’est au terme des élections, qu’on réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république et les élus des institutions républicaines. Ici-Là il n’y a pas de nominations par le pouvoir exécutif dans le pouvoir législatif « sénat », des élus qui doivent tous être du suffrage universel. Même à la tête des institutions judiciaires les dirigeants doivent être élu, parce que la neutralité et la probité sont exigées par leurs fonctions, donc ils doivent être responsables devant des électeurs dont le mode de qualité d’électeurs doit obéir aux règles strictes de l’indépendance de la corporation judiciaire. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, « sans interférence politique dans le processus électoral devenu Autonome, Apolitique et inamovible ».
Aussi et surtout, de même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Et ces engagements internationaux, inclut un engagement à faire preuve de transparence réaliste et d’extrême responsabilité. Oui, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de candidat du président de la république désigné arbitre, qui décide de tout le processus électoral et juge de sa validité. Ici on ne se revendique pas détenteur du pouvoir d’état, autour du processus électoral, juridiquement situé hors de ta portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous. Dont la résolution certifie la fiabilité et le climat apaisé qui va résulter des élections.
*-L’élections apaisée dépend du système et du matériel électoral adapté au conteste de crise électorale ivoirienne.
Citoyen ! Voilà en gros les mesures coutumières, ci-dessus mentionnées, qu’il faut faire en commun, pour avoir des élections APAISÉES, qui semble être la préoccupation majeure et le souhait de tout le monde, pour accompagner un l’indispensable organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Oui ! Nous avons toujours dit que, les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, conforme aux obligations internationales de tout état civilisé. Donc, notons que, « les obligations étatiques relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes du droit international coutumier «civils et politiques» : 1) L’exigence de tenir des élections sans emprise extérieur des institutions politiques étatiques, des hommes acteurs politiques, 2) L’exigence fondamentale relative à la primauté du droit à l’égalité de tous citoyens participants en chance égale. 3) L’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de neutralité, de probité, d’impartialité, de protéger les droits civils et les libertés, démocratiques 4)-L’exigence de la totale indépendance procédurière, centrée sur les conditions de légalité, d’impartialité du processus électoral à proprement parler, et 5) Assurer la sécurité du processus électoral et des administrateurs électoraux, et garantir les droits et les libertés individuels sans restriction juridique et judiciaire. Oui, Mise ensemble ces exigences orientent une démarche de l’évaluation graduelle et graduée des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine «droits civiles et politiques» sans aucune obstruction. Ou l’égalité entre les hommes est la centralité absolue de le processus et de tout le système électorale, au mépris des intérêts-PERSO».
Bon ! Nous insistons a la LC_CRS par prérogative sacerdotale qui emporte serment et par devoir citoyen, puisqu’on peut renoncer à un droit, mais pas à un devoir citoyen. Nous sommes convaincus d’une évidence absolue que, le destin de la côte d’ivoire de demain sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensembles dans la société pour avoir des élections apaisées. Et Comme dit plus haut, les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux de par le monde relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, libres, justes, équitables et transparentes. Voici notre plaidoyer ci-dessous de ce que nous devons faire tous ensembles Aujourd’hui pour avoir des élections apaisées. Commençons par le système électoral, ensuite le matériel électoral, pour adapté le système électoral ivoirien au conteste de crise socio-politico-électoral de la cote d’ivoire. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement de son organisme. L’apaisement résulte de la confiance de tous.
*- Quand les résultats rencontrent agrément et confiance, et respect de tous, les élections sont ainsi APAISÉES.
Donc, un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, qui met tout le monde en CONFIANCE et tous les acteurs d’ACCORD de par sa capacité a organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres qui rassurent tout le monde, et qui donnera les mêmes chances à chaque citoyen. Dès lors pour l’opération de vote « scrutin au suffrage universel » nous devons prendre certaines mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie coutumière, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne avec la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à être candidat. Pour en arriver-là il faut inciter les 50% du corps électoral en grande partie ivoirien de naissance ou Binational, à s’inscrire sur la liste électorale en offrant à tous, la a gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux élections. Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total «30% d’ivoirien de souches» est exclue de fait, par le coût très élevé de la carte nationale d’identité au-dessus de leurs moyens du moment. Surtout qu’il faut d’emblée se faire délivré des copies d’extrait de naissance et un certificat de nationalité qui ont tous un coût, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités, indispensable à la participation aux élections comme électeurs ou candidats peu importe.
*-2- Aussi de réguler le découpage électoral pour l’équilibré sur la basée de la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale, qui permettra d’obtenir une majorité parlementaire claire. 3* exiger l’élection des sénateurs au suffrage universel direct, et pour ainsi obtenir une majorité d’élus locaux claire conformément aux règles du suffrage universel direct «vote populaire». 4* Et voir au rabais les cautionnements électoraux, 5.000 000 F la présidentielle, 2 500 000 F les législatives « députations-sénatoriales » tous aux suffrages universel direct pour avoir des élections propres dans les échéances électorales sabbatiques ou probatoires jusqu’en 2030. Et faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique.*-5- Et s’évertuer tous ensemble, «citoyens», de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes. Convaincre les dégoutés du système électorale. Persuader le vote protestataire. Rassurer le vote indécis. Faire décider le vote blanc. Instruire le vote nul de la bonne manière de voter. Eclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. En visant obligatoirement les 80% minimum à 85% moyenne, et 90% maximum et plus 95% de taux de participations. Pour la LC_CRS parolier du citoyen, ceci est d’une extrême facilité surtout avec le déferlant Orange-Blanc-Vert bien intéressée au devoir absolu de déconnecter le peuple articulé au train d’enfer et de damnation de crise électorale.
*-6- Et en ensuite de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble. Et d’empêcher toutes obstructions judiciaires aux droits civiques et politiques, qui permettent à tous de participer à la vie publique et politique du pays. Donc, s’opposé à toutes obstructions judiciaires politiciennes fait à un citoyen libre, totalement libre, de prendre part aux élections et pour l’empêcher de se porter candidat, d'être éligible ou d'être électeur et de voter aux élections. Puisque, la citoyenneté se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité. *-6 L’Annulation pure et simple du parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par les signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique. C’est un outil manifeste d’élimination électorale avant le suffrage universel direct, et un objet d’obstruction pouvant s’opposer à tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Et surtout le plus souvent ces signatures sont monnayables pécuniairement ou politiquement « je soutien ton parrainage et tu me soutien électoralement, en politique Si ? EN CAS ?», il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou des postes électifs mis en compétition de représentativité nationale ou locale sont soumis aux suffrages universel direct.
*-7 Et ensuite instruire les citoyens libres qu’il faut que chacun soit le gendarme de son Ami dans le processus électoral, pour éviter, l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et le possible octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, par la nationalité frauduleusement acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon par le pouvoir d’état. Surtout pour éviter la Fraude massive lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, en instituant qu’un pétitionnaire qui présente une pièce d’état civil établie au Viêtnam fassent la preuve de sa naissance par un ivoirien résidant ou qui résidait au Vietnam « acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère, le certificat de nationalité exemptés de frai pour les citoyens ». Et l’introduction d’un système technique qui permet de détecté du tic-au-tac les fraudes qui permettront le vote multiples. Et d’y veiller absolument, parce que ce genre de trucage qui échappe aux citoyens libres et souvent à l’organisme électoral, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Et souvent ces fraudes-là difficiles a détectés dans l’opération de vote commencent dès le recrutement des agents et souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines de votes. Donc, indétectables le jour de l’opération de vote.
*-8- MAINTENANT, quant aux instruments de vote à choisir, il nous faut opter clairement pour le vote mécanique ordinaire dans la phase sabbatique ou probatoire. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous donc, d’avoir des élections apaisées. Donc, proscrire d’emblée le Vote électronique qui est très propice au trucage. Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donner une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux, plus de 10.000 CFA contre moins de 1000 CFA pour le vote mécanique a bulletins traditionnel par électeur et par jour d’élection. Le Vote électronique transporte de multiples failles. La machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple. Et puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. ETC. Et Ce qui est très grave, avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, « l’organisme électoral et les citoyens libres », c'est de ne pouvoir rien contrôler. Même si avec le vote électronique, il est possible d’obtenir des résultats presque instantanément dès la clôture du vote grâce au comptage automatique des « bulletins », mais une élection n’est pas une course effrénée contre la montre, la seul chose qui compte dans une élection est la fiabilité des résultats. Donc le vote électronique n’est pas une évolution électorale. Il convient donc, de l’écarté d’emblée du processus sabbatique ou probatoire.
9*- Et Revoir, les modes et conditions du vote par correspondance et du vote par procuration, ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure où l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier, ce qui permet des trucages, par falsification et faux-usage-de-faux dans les circonscriptions électorales, par des indélicats qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention. Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel et qu’il soit sans obligation juridique. Enfin, les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète et il peut être même associé avec le vote électronique dans l’avenir apaisé afin de proposer une solution hybride. 10*- Ce qui est de la possible déclaration massive en nullité des votes valables des citoyens libres dans les fiefs d’un homme politique candidat comme en 2010, l’organisme électorale doit compter et recompter sans interférence aucune en seule maitresse du processus Et aussi de vérifier les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votants inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes est ainsi vites détectées avant leurs arrivés aux lieux de centralisations des votes sous le contrôle du même organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Des pouvoirs d’état «exécutif, législatif, judiciaire » et toute influence/intimidation extérieure. Tous les experts électoraux te diront que, les lieux qui s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment, qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats, est les lieux de centralisation. Donc, avec le comptage/recomptage et vérification, les lieux de centralisation seraient ainsi sous contrôle. Et quand les résultats rencontrent agrément/confiance, respect de tous, les élections sont ainsi APAISÉES.
Oui, la LC_CRS n’est pas de ce qui se leurre devant l’évidence, elle abhorre la politique de l’Autriche qui enfouille sa tête dans le sable pour éviter de voir le réel. Oui l’actuel système électoral, dans son administration, dans sa gestions, dans sa pratique, dans son mode opératoire, dans sa composition structurante, garantit pas une intégrité et une fiabilité des résultats du scrutin. Donc, la LC_CRS n’est PAS PARTANTE de quelque manière que ce soit à ces élections d’octobre 2025. MOUK ! JAMAIS DE LA VIE ! DEMAIN ! Oui, l’administration des électorale doit être organisée de manière APOLITIQUE, impartiale et équitable de sorte que les résultats du scrutin dépendent uniquement des suffrages librement exprimés par les citoyens libres de tous engagements. Tout le problème est là, la solution aux crises postélectorales aussi est là. Oui, la LC_CRS sait que, les élections peuvent aboutir sur TOUT. Donc, le mieux serait que les résultats des élections soient expression de la volonté exclusive du peuple ENTIER exprimé dans l’URNE électorale. Oui, la règle qui régit les rapports interétatiques de la communauté internationale entre les états membres étant l’interdiction d’ingérence ou d’interférence dans les affaires intérieures d’un état souverain et surtout de dire face aux plus grandes catastrophes électorales: «qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain consentant ». Tout au moins c’est ce qu’elle a soutenue en 1933, quand le 30 janvier 1933, le président du Reich Allemand Paul Von Hindenburg à appeler au pouvoir Adolf Hitler, chef du parti nazi (NSDAP) qui s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. C’est pourquoi nous somme peiné aujourd’hui de voir un «Oncle Sam» Renard libre, hallucinant, fulminatoire, outrancier et outrageux, dans un monde tétanisé, annoncer librement le bouleversement de l’ordre Mondiale en 100 jours seulement. « Désormais immigration égal= Mur aux frontières, arrestation/expulsion, droit de sol renvoyer à sa source et enfant d’immigrés nés chez lui n’est plus de chez eux, que l’OMC va se faire foutre hors de chez lui ; etc., etc. etc. ». Ici la LC_CRS dit que son pays a Mal au ventre parce que tout s’y trouve, quelle Colique. Mais malgré tout répétons-nous, la LC_CRS n’aine pas les Renards libres, dans les poulaillers hallucinés. Sur ceux, Citoyen ivoirien ! Rien que pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouët-ienne pour DEMAIN, nous avons KOUMA Malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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