Le destin de la côte d’ivoire de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui, tous ensembles dans la société.
Lepetitfils : Un organisme électoral totalement indépendant, Apolitique, Autonome et Inamovible, pour donner les mêmes chances a tous dans la vie politique ivoirienne. Ici donner les mêmes chances a chacun passe par la gratuité des cartes nationales d’identités et tous ses accessoires indispensables à la participation de tous les citoyens aux élections de 2025 et 2030. Et la réduction au grand rabais des cautionnements électoraux, pour avoir des élections propres dans les deux «2» échéances électorales des 10 années sabbatique ou probatoire de 2025 et de 2030.
*- « A LIRE SI TU VEUX PRENDRE LE TRAIN DU MONDE, SINON TA SOCIÉTÉ ÉVOLUERA SUR UNE DÉVIATION PÉRILLEUSE ».
*-Chronique «Kouma» Un organisme électoral auprès duquel tout le monde doit attendre la sentence du peuple.
Citoyen ! Même si un marathonien astreint de pointé a l’arrivée, est essoufflé par des travers politique d’animosité de toutes sortes, il n’arrête pas la course de survie pour autant, quand il vit une crise sociopolitique et électorale qui résulte incontestablement du dévoiement des pratiques coutumières de la démocratie et du non-respect du droit universel, par une meute de carriéristes politicards, et d’arrivistes renégats. Manifestement incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans la clarté et le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Oui, n’oublions pas, un pouvoir d’état obscurantiste entraine petit à petit les peuples qu’il martyrise, dans un engrenage fatal, comme un homme emporter par la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit tout en faisant des mimiques désespérée. Oui, la côte d’ivoire se noie dans le monde démocratique. Et l’absence d’un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, une incapacité qui concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Nous avons toujours dit et répété, qu’il ne doit rien avoir de Tabou dans les élections démocratiques, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux. Parce que, ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir d’état, Non ! C’est le peuple qui délègue son pouvoir a qui il veut. Ce qui fait des élections démocratiques l’expression active de la souveraineté d’un peuple souverain. Donc, l’individu « élu » au terme des élections démocratiques, n’en est pas en propre propriétaire du pouvoir, il exerce le pouvoir d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une entité associative. Ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».
Oui, c’est pourquoi nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques abouti incontestablement à des élections bâclées et cadavres. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de proclamation des résultats. Donc, il nous faut exiger dès maintenant une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Un conseil constitutionnel judiciaire piloté par une main experte, neutre et impartiale. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification au prorata de la population administrée avec le même nombre d’élus pour le même nombre d’administrés partout dans l’assiette territoriale ivoirienne. Se faisant avec l’Apolitisme et l'autonomisme structurel de l’organisme électoral, ainsi les élections se feront dans le respect du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même, Parce qu’un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Ainsi la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, l'impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs désarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir. Parce qu’en devenant conforme aux normes universelles reconnue, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Nous avons dit les attributs symboliques du sacré. Donc, un élu dirigeant politique d’état est ressortissant de multiples communautés, qui attendent de lui le respect des normes coutumières associatives, au cas contraire elles le change sans tambour et sans trompètes.
Mais hélas ! Il est constant de par le monde que la force et la faiblesse d’un pouvoir d’état arbitraire, obscurantiste assis sur le mensonge d’état, qu’il utilise comme paravent justificatif à toutes les carences et à tous ses travers politiques d’animosités, est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples martyrisés, pourtant ultime détenteur du pouvoir d’état. Cela au mépris de son devoir d’anticipation, de prévention, de protection, de sécurisation et de stabilisation, but essentiel même par excellence de la constitution de multiples communautés en un état détenteur de souveraineté absolue, commis à la défense et à la protection de toute la force commune, les personnes et les biens de chaque associé et de garantir les droits fondamentaux et les libertés individuelles de toute la composante sociétale. Donc, *- Comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie communautaire, assis sur le consensus à toute épreuve et soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de Felix Houphouët Boigny, et à l’arrivée pour inventer un tel système électoral bâclé qui ne fait qu’enfanté des crises monstrueuses, dans un manichéisme situation sociopolitique et électoral divisionnaire ? Donc, il faut se détromper, la grandeur d’un système politique n’est pas dans le BRADAGE DE TERRES, là où réside la souveraineté internationale d’une nation et la source en droit de la nationalité matérialisée, la grandeur d’un système politique n’est ni dans le nombre des Ponts et Goudrons aux itinéraires payants, ou dans des budget astronomique, dont les conséquences asphyxierait le peuple à terme certaine, ou la grandeur d’un élu politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses visites dites d’état, dont la plupart des temps la mobilisation se fait aux frais du contribuable et avec les fusils sur les tempes des pauvres populations contraintes a accourir pour écouter les discours creux. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle il excelle, et elle se trouve « la gradeur d’un politique » dans les actions politiques capables d’orienter le peuple en véritable gyroscope, dans la stabilité et la paix, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie intercommunautaire vers un avenir meilleur, commun et partagé. Sans enjambé des cadavres électoraux. Avec des chances égales pour tous au terme des élections zéro mort et zéro blessé ou les vaincus félicitent les vainqueurs.
*- Lorsque l'acculturation est imposée à marche forcée, elle débouche sur la destruction de la culture dominée.
*- Oui ! Comment peut-t-on partir de la solidarité du bienêtre social partagé, pour s’affirmer comme l’incarnation du mal être social manifestement divisionnaire. Comment peut-t-on partir de l’ordre social établi, au point de préféré l’injustice au désordre et exceller dans le désordre sociale qui enfante des élections cadavres et blessés dans une situation sociopolitique et électorale du capharnaüm kafkaïen de pétaudière, entretenue sciemment pour protéger les intérêts obscurs d’un pouvoir d’une minorité acquise moins de 20 % de l’électorat total comme électeurs ? LE DYNAMISME ET LA BONNE SANTÉ D’UN SYSTÈME DEMOCRATIQUE NE SE MESURE PAS AUX PRISMES DES ALTERNANCES, MAIS ELLES SE MESURENT A L’AUNE DU TAUX DE PARTICIPATIONS ELECTORAL. *- 0ui, en regardant dans le rétroviseur politique on est tenté de se demander que, Comment peut-on être un homme politique détenteur du pouvoir d’état aujourd’hui, et hier «octobre 2000» candidat jugé inéligible par la cour suprême de côte d’ivoire en 2000, une inéligibilité qui était juridiquement logée dans les dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000 et formellement consigné dans une nauséabonde bicoque de la Haute-Volta d’hier des indépendances Africaines, par cette jurisprudence constitutionnelle ivoirienne tiré magistralement dudit article 35, au terme d’une décision suprême, parsemé des excellents et magistraux considérants de principes de la cour suprême de côte d’ivoire 2000, à la quelle décision les arrangements politiques à la limite du compromissoire anticonstitutionnelle de 2010, fondé sur des accords nauséeux rendu possible par ses accords qui ne s’imposaient pas en droit à la constitution ivoirienne de 2000, et Diantre ! Aujourd’hui avoir la méprise de tous processus électoral Apolitique, Autonome, inamovible dédouanée des acteurs politiques et des intérêts politiques pour les élections sans cadavres et sans blessés, et se dire péremptoirement éligible constitutionnellement en 2020 et 2025 et suivants, malgré cette situation juridique de fait (de non-droit) ? Non ! Dans cette pantalonnade ubuesque de potentat, il y a quelque chose qui ne cloche pas moralement, juridiquement, en droit civils et politiques. Autant dire Safroulaye !
*- Et se faisant, Comment peut-t-on être ressortissant des élections a cadavres et a blessés de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et sa conservation, et se réclamer être Houphouëtiste ? C’est une aberration philosophique, doctrinale, c’est une forfaiture idéologico-politique au vu et au su de tout le monde ? Encore, Safroulaye ! Oui, au surplus aujourd’hui en côte d’ivoire la mesure de valeur sociopolitique demeure le biens matériel, toujours le bien matériel, et la valeur électorale ne réside plus dans la souveraineté populaire exprimée dans les urnes citoyennes, mais plutôt dans les mutations et permutations d’électeurs au prix des billets de banques distribués, sinon la valeur électorale s’adosse aux fusils, toujours aux fusils, du sang versé, toujours du sang versé, les crises politiques sciemment entretenues, toujours des crises politiques sciemment entretenues, la prison pour les hommes politiques, toujours la prison pour les hommes politiques, la vulgarisation des crimes odieux, toujours la vulgarisation des crimes odieux, tout pour Dieu l’argent, toujours tout pour dieu l’argent. Voilà la réalité sociopolitique de la côte d’ivoire d’aujourd’hui, qui décentre l’être humain du débat économique, politique et développemental, d’où le citoyen n’est plus rien, encore moins la grande majorité des ivoiriens rendus pauvres. Eh bien oui ! Avec, l’acculturation sociale mise en marche, pourtant la conséquence de l'acculturation sur la totalité sociale est très grave, car elle attaque directement la psychologie des membres de la société et ainsi la société séquestrer entre deux cultures différentes « sa propre culture atavique et une culture dominante imposée» on assiste alors soit à une perte partielle de l’identité sociale, soit à une perte totale de cette identité. Ainsi lorsque l'acculturation est imposée à marche forcée, elle peut déboucher sur la destruction totale de la culture dominée, et entraîner une véritable déculturation en outrance, entrainant inexorablement la perte de l'identité sociale infectée par la culture dominante et conquérante, à dépendance mafieuse et hermétique dans la défense de ses desseins.
*- Avec 75% minimum, à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations la page serait tournée.
*- Comment un pouvoir d’état à dépendance mafieuse à vie, peut-il désinfecter une société de ces sources de vies mafieuses sans s’autodétruire lui-même ? La réponse sied au peuple souverain de côte d’ivoire dont l’existence culturelle est manifestement mise en péril, et qui aspire au changement ou la continuité pour une minorité, mais, qui tous doivent se faire dans un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible. Mais l’essentiel sociétal exige qu’on puisse bloquer cette dynamique démoniaque mortifère dans les urnes pour changer notre société. La sociologie électorale ivoirienne bien tamiser et bien brosser à l’aune du droit d’une nouvelle option de nationalité protectrice des cultures, et Non celle du vivre-ensemble, cette valeur socialiste chanté à volonté pour exutoire, oui, à bien regarder l’affiche de l’opposition ivoirienne toute tendance confondue est largement majoritaire. Mais aucune tendance de cette opposition n’arrivera à ses fins elle seule. Il ne faut pas se leurrer, sinon on risque de se retrouver groggy au terme des élections a venir 2025, 2030 et suivantes. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue par l’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Il faut sortir les citoyens de la flagornerie de politique Mamaya, de politique Koumbé et de politique Djagbawra, du R?DP pour dire les Gbê-de-Gbê au peuple sans nuance. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube vienne dans le camp de tous ce qui aspire au changement sociopolitique en côte d’ivoire et leur indique la voie de tous ensembles, qui mène à l’anéantissement des luttes de leadership et de déchirures fratricides au terme des élections sans essence démocratique et aux résultats connus d’avance, avec toujours un nombre important de cadavres et de blessés à l’arrivée. Pour que sur cette voie consensuelle éclairée et éclairante, par le gyroscope d’un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, tout le monde se rejoint à nouveau et continuer à combattre, partant de la même ligne équidistante du pouvoir d’état et chaque sensibilité politique dans les mêmes rangs solidaires pour le changement sociopolitique avec ceux qui auront convaincue le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Ceci est plus que possible, parce que tout peuple qui a le courage de ses opinions face à l'arbitraire et l’obscurantisme d'un pouvoir d'état au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société.
Si nous voulons le changement sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, il nous faut bloquer cette dynamique démoniaque mortifère dans les urnes et renverser ce système économique dirigiste mafieux, qui organise la société dans le seul but d’en profiter, sans se faire de soucie pour les conséquences de ses actions sur la société de demain, dans un pseudo-monarchisme débridé devenu de plus en plus pervers. Donc, bloquer cette dynamique démoniaque mortifère dans les urnes, a fin de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Et ce n’est pas compliquer, pour y parvenir, il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-a-coude, tous ensembles sans abstention aucune dans les urnes et dans une lutte synergique pour revendiquer un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible pour pouvoir obvié le précipice de demain. Oui, ce sont les écueils ou les épreuves qui mettent les peuples martyrisés par l’arbitraire et obscurantiste, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans leurs réalité sociétale atavique. Le dialogue politique, le consensus dans l’ordre du public, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire, la culture de paix sociopolitique font partie de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien. Donc réaffirmons nos réalités ataviques dans un élan de solidarité de tous ensembles salvateurs. Oui comme dit plus haut, si on se fie à la sociologie politique et à la sociologie électorale de la côte d’ivoire, bien que infiltré, donc qui nécessite tamisage et un brossage technique de droit, il n’y a pas match, et Il ne doit pas y avoir de matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques de l’opposition, d’une quelconque abstention par dégout du processus politique ou d’une quelconque abstention électorale par crainte de valider une élection de façade. Donc, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est ce qu’il faut aux ivoiriens parce que les élections fêtes en dépendent.
*- Les abonnés à l’opportunisme de cooptation mercantiliste et clanique au tour de la table des convives nocturnes
Oui, nous avons dit que, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et l’alternance politique, s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord et surtout autour de l’option de la côte d’ivoire d’abord, à ce rythme même 90% de participations est possible. Donc, il va falloir faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique. Ce qui nécessite de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes, convaincre les dégoutés du système électorale, persuader le vote protestataire, rassurer le vote indécis, faire decider le vote blanc, instruire le vote nul de la bonne manière de voter, éclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s'affirmant citoyen libre de contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Ce qui est d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres. Il nous faut dans l’union de tous déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire articulé au train d’enfer et de damnation, après avoir pris sa juste mesure du moment pour le coudre et le coller un corsage a la mesure de sa docilité. IL FAUT KOUMA AU PEUPLE SUR LES PRATIQUES DE LA CAMARILLA FRAUDEUSE ET TRUQUEUSE., C’EST POURQUOI TOUS NOS KOUMA ONT UN SEUL DESTINATEUR, LE PEUPLE. Le travail prioritaire de l’homme politique doit être de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, pour un destin meilleur de la totalité sociale souveraine. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, sans dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Donc, le travail de l’homme politique c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Ça c’est notre but à la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste enragée, d’un éclectisme rigoriste, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994 », notre objectif, notre visée atteint ou pas atteint pour le moment? C’est notre motivation, c’est notre sacerdoce existentiel.
La politique n’est pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni Science-Po, elle est un noble art avec toutes les règles que cela exige. Elle s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés. Donc, il n’y a pas de stratégies politiques vainqueurs, sans la parfaite connaissance de son objet ou son sujet sociétal, qu’est la totalité sociale a gouvernée. Et toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-seule pratique donc de fait la politique. Et il est de notoriété universelle, que les plus grands et meilleurs gouvernants de par le monde, lettrés ou analphabètes, sont ceux qui connaissent à la perfection la société dans laquelle ils vivent. En politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible. Ceci est un devoir, si faire la politique c’est défendre un idéal, pour qu’il acquière l’adhésion du peuple souverain. En démocratie pluraliste dans un état qui se veut de droit, nul pouvoir ne doit pouvoir gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance du peuple souverain en sa légalité juridique et en sa légitimité populaire démocratique, électorale. C’est pourquoi le travail discursif et l’actions des hommes politiques se mesure à l’aune de sa capacité d’anticiper l’avenir du peuple dans le temps et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent a la totalité sociale. La politique au sens plus large est la structure et le fonctionnement «méthodique, théorique et pratique» d’une communauté de destin. Dès lors, la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique. « Quand la vérité historique est bafouée ce sont les droits et les libertés qui sont mis en danger».
Oui, les plus grands magiciens politiques du monde réel le savent, il est un moment dans la vie des gouvernants ou de par votre propre fait politique, où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre politique de gouvernance inconsciente, insouciante où désespérément. C’est pourquoi nous disons que, la postérité ne pardonnera jamais à ce qui de par leurs œuvres mercantilistes permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien dans des élections qui ont passées de calamiteuses en 2000 a des élections a cadavres et a des blessés. Parce ce que, la majorité des ivoiriens veulent une société paisible civilisée, qui prohibe les actions et les discours politique diviseur. Et ils veulent «les ivoiriens» une société qui prohibe la catégorisation des citoyens en fonction du bien matériel ou de l’argent même acquit au terme des bradages, des pillages et provenant des tonnes de cocaïne. Ils ne veulent pas comme mesure de valeur sociopolitique la force aveugle, quelle qu’elle soit. Oui, un sages du RDA a dit que, la politique est une science exacte, un art noble, que dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique au risque de créer des monstres dans le peuple souverain et contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Le peuple souverain de côte d’ivoire qui n’aspire en réalité qu’à vivre en paix, dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous, pour une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente dans le train du monde, ne peut adhérer à un système politique de manichéisme électorale, broyeur de vie, de liberté et de droit citoyen. Surtout pas une politique économique dirigiste, dispensatrice de régression sociale, de désespoir sur l’avenir Demain, de misère économique comme destin et de désolation. Une telle politique obscurantiste qui ne prépare pas l’avenir mais le met en danger et qui s’en donne au lancement des excommunications politiques et qui profère des anathèmes sociales et des apartheids économiques contre des honnêtes citoyens récalcitrants par dégoûts mais pas résigne à subir les damnations socio-politico-économique.
Donc, il sied de se répéter ici encore : Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par l’action synergique et la parole donnée au peuple souverain au terme des élections organisées par un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu des élections à venir est-là, 2025, 2030 et suivants, se trouve-là, et nul par ailleurs. Nous aurions Averti. C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que ; Quand l’action politique ne se fonde pas sur les pratiques internationales coutumières et sur les repères fondamentaux de droits civils et politiques, sur les règles régaliennes de libertés citoyennes, sur la justice juridiques et sur la justices sociale, sur les grands principes de la démocraties, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits de tous et des libertés de tous, sera toujours soumis aux aléas du pouvoir arbitraire, que viennent légitimer la pratique des abonnés à l’opportunisme profiteur va-nu-pied-iste, de cooptations mercantilistes et de recyclages clanique au tour de la table des convives nocturnes et obscurantistes, toute chose qui est promotrice de l’élogisme griottique, dans la quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers publics. La bouffe a tout prix.
*- Seul l’humanisme Houphouët-ien peut nous sortir de cette crise sociale créer par une nouvelle ploutocratie.
C’est pourquoi tout ce qui nous intéresse dans un pouvoir est l’unique question pertinente de savoir si ce pouvoir émane vraiment de la majorité réelle du peuple, c’est-à-dire de la majorité des inscrits sur la liste électorale. Ceci mis à part, pour nous tout le reste nombriliste «nombre de mandat, mandat illimité » n’est que des considérations prescrites de positivisme qui prête à discutions aux yeux du droit réel du peuple. Parce que le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir d’état et juge suprême de sa société une et indivisible au mépris de toute autre volonté. Ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir d’état, Gnamien-BWLI soit-il Non ! Le peuple absolu. *- Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire soit l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi, parce que soutenue par une mafia politique dite communauté internationale qui trouve ses intérêts à l’abri des regards citoyens ? Oui, nous les voyons ces fichus hommes ploutocratiques d’ultralibéralisme «à 30%» Trumpiste» et «à 70% pilleurs et bradeurs des ressources naturelles souveraines», qui ont fait de notre pays «un pays de Merde», leurs grimaces ironiques et sarcastiques, mais qui sont bien médiatisés avec des images seigneuriales qui craquellent leurs masques de faiseur de paix de circonstance montrent qu’il est difficile décidément de prendre de la hauteur quand on est tombés très Bas dans le partialisme, dans le clanisme, et incapable de compétitions électorales ouvertes. Il convient donc, aux citoyens, d’avoir la «Bravitude» nécessaire pour faire face aux «Faux-typisme» ambiant des flagorneurs impénitents. Notre espoir ne doit pas être étouffé par la défense des intérêts obscurs et par des actions politiques, surtout électorales irréfléchies, dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles, qu’ont mis en mouvement les acteurs de la confiscation du pouvoir d’état depuis 2010-2025 et désormais ils ont mis le cap infernale sur 2030 qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt injustifiable, irrecevable et inacceptable du processus démocratique et des élections transparentes, instaurer depuis 1960 dans notre pays par Felix Houphouët Boigny. Le FPI Gbagbo-ien, n’a fait que revendiquer une ancienne option Houphouët-ienne.
Notre aspiration profonde doit être de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Qui prescrit un organisme électoral totalement indépendant Apolitique, Autonome et Inamovible, pour donner les mêmes chances a tous dans la vie politique nationale ivoirienne. Donner les mêmes chances a chacun passe par la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2025 et de 2030 et la révision au grand rabais des cautionnements électoraux, pour avoir des élections propres dans les deux « 2 » échéances électorales de 10 années sabbatique ou probatoire 2025 et de 2030. Voilà l’enjeu, citoyen ! Il nous faut pilonner tous ensemble cette exigence humaniste qui a toujours été Houphouët-iste et imposer plus que jamais cet humaniste dans le débat d’idée, dans l’arène politique ivoirienne, même au risque de notre vie. Cet humanisme seul peut nous permettre de sortir de cette crise de la totalité sociale créer de toute pièce par une nouvelle politique ploutocratique, d’arrivistes renégats et de carriéristes outrageux, politiquement logé à la limite du pathologiques, et qui excellent dans le sectarisme obscurantiste. Donc sortir de cette crise de la totalité sociale qui conduit notre société autrefois paisible, par un organisme électoral auprès duquel chaque homme politique doit tendre l’oreille pour entendre la sentence électorale indiscutable du souverain absolu qu’est le peuple entier. «Ici-là, Y’a pas recomptage, jamais de la vie, Mouk ! Tu es voleur, tu es truand metteur de compteur de droit à zéro, tu es truqueur habile des élections depuis, tu es mis KO, affaire est fini, parce que, ici-là réclamation et contentieux ne font pas partie du langage français audibles et intelligibles par les citoyens libres». Cela pour ne pas retomber dans une autre crise mortifère pour la totalité sociale. Sur ceux, citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La pratique ivoirienne de l’exercice du pouvoir d’état, contredit la théorie des grands penseurs de la démocratie.
Lepetitfils : Le mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce quand il tue c’est insidieusement d’élections à élection, de crises à crise, de façon obscurantiste et nébuleuse, le mensonge d’état contre l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan. Un Arrêt de cette dynamique démoniaque s’impose absolument comme droit inaliénable des peuples libres.
CITOYEN, A LIRE ABSOLUMENT POUR VOIR LA VOIE A SUIVRE, POUR OBVIER LA VOIE DU SERPENT A SONNETTE EN EXTASE.
Pour l’Afrique notre destin commun : « Disons d’emblée entre Guillemet, qu’avec l’avènement d’un nouveau panafricanisme d’auto-enfermement, d’auto-cadenas-sage, ou on ne voit pas la carence de droit des pouvoirs en Afrique, mais partout la main de la France, comme fonds de commerce de toutes les insuffisances politiques en Afrique francophone. Le nom du colonisateur chanté dans un rythme de populisme effréné est devenu la diversion manipulatrice des peuples martyrisés d’Afrique, et l’exutoire prépayé de la médiocrité des hommes politiques Africains, face aux peuples gouvernés réduit à la crédulité. La crédulité et le panurgisme moutonnier des peuples assujettis qui vénèrent les Zorro-héros et sont favorables à une hiérarchisation très strict en fonction de puissance criminel du porteur de fusils et du bien matériel, ou de l’aura factice « culte du chef». Oui, les fusils ouest Africain ont enfanté un nouveau panafricanisme croupion insaisissable et un souverainisme morpion sangsue des peuples éclose sous nos yeux. D’où, on s’arc-boute aux faits de la colonisation civilisatrice, ou tout n’a pas été mauvais, et en même temps, on se plait a adorer religieusement l’exercice des pouvoir dictatoriaux, autocratiques, autoritaires et assujettissants calqués sur la pratiques des pouvoirs coutumiers ancestraux, fondés sur la forces des fusils « j’étais vaincu avec les armes». Et d’ainsi composé avec le pire que le colonialisme que l’on dénonce au Nom d’un souverainisme isolationniste. Et c’est les pauvres peuples devenus tellement riches, qui rempliront un vieux sac de riz de billet de banque, pour aller acheter un nouveau sac de riz. L’exemple des monnaies Africaines flottantes, qui se sont passés d’Arrimage extérieur <Garantie morale ou Caution morale ou Matérielle>, la Guinée de Sékou Touré et sa kyrielle de Francs guinéen, le Zaïre de Mobutu et ses milliardaires Zaïrois, le Mali de Modibo Keita à un moindre degré etc. etc. etc. Puisque le Cédi Ghanéen sent la locomotive du dollar US. <1 000 Franc CFA égal 21,83 Cédi>. Parce que la création d’une monnaie n’est pas seulement l’expression de la souveraineté internationale, elle a d’autres exigences plus importantes.»
*- Chronique « Kouma » Arrêter les décomptes macabres, depuis 2000, Plus de 10.000 Morts, et autant de Blessés.
Bon ! la LC-CRS soucieuse que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports d’hommes politiques absolutistes qui se nourrissent de l’obscurantisme et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toutes sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales. Donc, pour la LC-CRS, si dans notre pays la côte d’ivoire, le pouvoir doit être dévolu par élection libre et honnête comme l’exigent les principes démocratiques coutumiers, cela au mépris de la volonté du pouvoir Attrape-tout d’Abidjan et de sa camarilla théâtrale ubuesque et bouffonne, il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, sinon les élections seront toujours sans enjeu majeur dans une démocratie de commodité formaliste de façade. Les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout de fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés et entretenus à dessein et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle.
C’est pourquoi, la situation politico-électorale de la côte d’ivoire impose d’aujourd’hui à la génération d’après 1960, le tous ensembles sur une seule voie, celle de la paix Houphouët-ienne, de nos enfance, celle des élections «fêtes» que nous appelons à la LC_CRS l’olympiade démocratique discursive, donc, tous unis vers un seul but, le progrès social, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement économique, « les ponts, les goudrons payants et bulldozers effréné casse-tout ne signifient pas au progrès et au développement, ils doivent privilégier le citoyen ivoirien sans autres couleurs d’abord ». Et tous unis vers un seul objectif, le changement politique radical, le consensus républicain sans autres considérations. C’est ce que d’aucuns taxent d’éclectisme anti-systémique. Donc, de récupérer le tout ivoirien de façon synergique, toutes nos ataviques valeurs sociétales et intercommunautaire, dans un tous fédéré, soudé et solidaire, et de tout revendiquer solidairement : «socialisme conformiste respectueux des différences, républicanisme moniste, souverainisme non-frileux, patriotisme ouvert non-allergique, nationalisme censé, libéralisme véritable non-bradeur», pour mieux tout transcendé, et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales.
Donc, un retour systématique à l’ordre atavique ancien, pour bâtir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire et dans la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir. Une société de droit universel, de liberté fondamentale, de démocratie réelle, qui se nourrirait de la sève de la solidarité agissante soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement sans accrocs. Le tout convergent dans une nation souveraine ouverte sur le monde, naviguant a vue, sans nuance, ni opacité, vers le concert des nations. Il s’agit pour nous aujourd’hui de replacer au centre de la société ivoirienne avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état ploutocrate prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire de soit dit en passant», a destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Retenons-le, l’état républicain de droit s’oblige d’exprime sa volonté unificatrice dans une organisation électorale paisible et dans des normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous. Et veiller ainsi qu’elles ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, et qu’elle ne soit pas non plus le décret arbitraire d’un despote effréné. Mais qu’elles restent l’expression de la volonté générale et permet la libre concurrence dans la quête de la représentation nationale avec la participation des citoyens à la vie sociopolitique de l’état. Ainsi la représentation nationale transportera une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifiera à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Ainsi les élus ne seront plus des Dieu… Cela protège la société des désagrégations graves.
*- Le républicanisme-social veut qu’on s'accepte mutuellement autour de la chose publique, dans l’ordre du public.
Bon ! Nous avons bien dit plus haut, une société démocratique ! Une société démocratique ? C’est une société a élections Zéro mort et à Zéro urne cassée. C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, une société ou les minorités électorales bénéficie du respect et de la reconnaissance des majorités électorales, donc, une société qui organise la solidarité envers les plus faibles de la société commune. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens mis sur la même ligne a équidistance du pouvoir d’état dans la vie publique et politique de leur nation, sans manichéisme, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique, sans apartheid socioéconomique. C’est une société ou le lien social est flexible et incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. Une société démocratique ? C’est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société de consensus ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société, qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal commun et ainsi acteurs de leur propre développement personnel par un processus électoral fiable. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique et humaniste débarrassée d’une politique ploutocratique de jungle, de désordre, de l’autoritarisme inflexible, du dirigisme économique, de l’escroquerie morale et intellectuelle, de l’affairisme aux couleurs blanches de la Cocaïne et de tous les qu’est-ce qu’il y a ? Des scories prédatrices passéistes animalisées.
Oui, nos convictions entamées ci-dessus, sont nos motivations de républicain-social, et du républicanisme-social. Cela veut dire quoi, au juste ? Cela veut dire que, les ballons de Basket de la ploutocratie ultralibéral de jungle aillent crever au diable avec l’assistance de leurs voisin Satan, ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux. Que le souverainisme frileux qui abhorre les exigences des relations internationales pour s’agripper aux mercenaires pilleurs reconnus du monde aillent se faire acculé avec leurs assujettissements. Que le patriotisme borné qui a unique fonds de commerce les chansons populistes d’anticolonialisme hermétique est démodé, et trop bête, bête. Oui, républicanisme-social ? Cela veut dire que, les pouvoir dictatoriaux de trucages électoraux du monde aillent se faire foutre. Que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles aille se faire enculé. Que le panurgisme politique moutonnier aille piaffer en enfer de l’assujettissement des pouvoirs déviants auxquels ils sont destinés. Que plus jamais aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Que l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais un ennemi. Que comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Que le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société ploutocratique prédatrice de jungle ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée.
*- La véritable démocratie, c’est quand des millions de non-convaincus choisissent leur représentation nationale.
Oui, républicanisme-social, nous savons où nous allons, donc, pas besoin de boussole, pour Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails de stabilités socio-politico-électoral, de l’ordre social, de l’état républicain de droit, et de la démocratie réelle, le gyroscope du vrai Houphouët-isme suffit, pas besoin de nouveau pour que le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines ne finit pas ses zigzags, ses micmacs et ses Ping-pongs de politiques politiciennes orchestrée dans un précipice abyssal. Destination retour à la source atavique paisible et harmonieuse. Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, « devenu le pays des élections de morts partout» piétine les valeurs démocratiques, les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par un système électoral démodé, par des institutions vermoules, par une politique de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation clanique orchestré du pouvoir d’état. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine harmonieuse digne de ce Nom, exigent qu’on s’adapte à l’évolution du temps des grandes ouvertures démocratiques et électorales, qu’on s'accepter mutuellement comme égal autour de la chose publique et dans l’ordre du public, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus républicain au tour des affaires publiques, en communiquant sainement en toute liberté «au tour de ce qui n’appartient exclusivement à personne», en recherchant obstinément la cohérence sociopolitique, sans contrainte politicienne, sans intermédiaire intéressé, sans interférence du pouvoir d’état passager, sans interactions sociales opposées «la côte d’ivoire rien que la côte d’ivoire», en acceptant les différences sociocommunautaires, sans vouloir être le juge désigné de l’exception des autres.
Mais hélas ! Certains ignorent que: la dignité humaine « n’est jamais dans le grossier », elle est basée sur la modestie, que le haut rang social « n’est jamais dans le bien matériel Châteaux et Avions » il est enraciné dans l'humilité, que la sagesse « n’est jamais dans le poste et titre » elle tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, « même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime », qu'on nait intellectuel, « même si l’éducation didactique le complète », tout comme on nait noble avec la sagesse innée et avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique et même le monde ou l’humanité et ses valeurs. Que les meilleurs ne sont pas forcément lettrés ou bardés de diplômes toutes catégories confondues, « parce que le naturel est maitre du scientifique ». L’utopiste ignorant dans l’exercice du pouvoir d’état est très dangereuse pour ses porteurs et pour la société entière. Surtout quand au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême «suzerain», n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Et soutenu une minorité bruyante de foules agitées de citoyens monarchistes dans l’âme et par culture atavique. il nous faut s’efforcé de bâtir une vrai république avec des citoyens conscients de la relation dialectique qui doit exister entre l’Etat et le citoyen. Pour que notre pays puisse commence par sécréter dès maintenant de Vrais hommes politiques capables de défendre les intérêts vitaux de notre pays. Et qui seront soucieux des règles coutumières et des principes internationaux en matière démocratiques chez nous. Oui, Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise et peut causer de graves dommages collatéraux dans l’environnement de ceux qui le manipulent à desseins et à but controuvé. Idem pour outil politique, démocratique et électoral, qui mal exploité a fin de confiscation du pouvoir d’état, et mal orienté par un système électoral bâtard et non-conventionnel, peut briser le substrat existentiel de la société commune, peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et les citoyens acteurs.
Bon ! Nous sommes peut-être prolixes, « comme l’a déjà dit un éminent journaliste, expert en communication de notre pays», parce que nous savons où nous allons, et une destination sérieuse doit être expliquée de long en large et dans tous ses contours. Donc, nous analysons dans ce but, d’éveiller les consciences, «donc de faire comprendre», d’éclairer les lanternes, « donc de faire savoir », de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, « donc d’être parolier du citoyen », de convaincre les réticences citoyennes, «donc d’être large, clair, surtout fédérateur au tour de l’essentiel sociétal», d’agiter des idées novatrices, «onc de provoquer la contradictions politique autour du systémique, pour faire germer la vérité, le réel», d’orienter les réflexions citoyennes, « donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective de la totalité sociale souveraine », de soulever les problèmes sociaux, politiques, démocratiques et électoraux quand il le faut et au moment qu’il le faut, « donc se faisant de déplaire au pouvoir et aux puissants », d’étayer dans le moindre détail les voies systémiques, la nôtres d’abord et celles de tous les acteurs politiques à la lampe des lumières des savoirs admis de traditions universels, international, coutumier, qui proscrit le jamais vu au paravent dans notre pays, «donc ne pas faire dans la dentelle de commodités politiques et dans le formalisme diplomatique de convenance, qui proscrit le litote et se passer du succincte ».
Qu’on n’espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnas sur l’essentiel sociétal, Non !
Peut-être prolixe, nous assumons parce que sommer dans l’urgence de la prévention sociétale. Ainsi nous analysons ou nous dénonçons, en espérant la prise des mesures collectives et citoyennes, qui prises ensemble par la totalité sociale souveraine, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du bien public et du pouvoir d’État et du système d’organisation sociopolitique et son mode systémique d’accession par élections claires, propres sans aucune tâche, cela en s’appuyant sur des visions communes, consensuelles, qui peuvent conduire a la délibération sur une organisation sociopolitique, tout à fait nouvelles, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, du droit universel, des libertés individuelles, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure. D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Et peut-être prolixe parce que nous sommes conscient que, lorsqu’on contourne cette régulatrice réalité irréfragable, par des questions politiciennes, qui paraissent impropres à la pratique démocratie, le rapport de force d’animosité politique supplante la démocratie. Et qu’on entre alors dans un système mafieux de non-droit et la sphère publique et électorale se trouve désertée par boycott « 80% de l’électorat total ivoirien depuis 2010 à ce jour». Car les citoyens libres savent pertinemment que ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs démocratiques, et accrédite l’idée illusoire qu’il pourrait exister des solutions légales, qui n’est passent pas de politique politicienne, ou fruit des rapports de forces d’Animosité ou d’Animalier, au mépris des règles et des droits du citoyen, et ce n’est pas là, que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices. Puisque, le fonctionnement de la démocratie représentative se trouve radicalement faussé, quand la souveraineté populaire se trouve aliénée.
Ce qui fait naitre des griefs sociétaux et des dangereux ressentiments qui fragmentent encore plus la cohésion sociale. Puisque la véritable démocratie, c’est quand des millions de non-convaincus font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. A défaut, les citoyens utilisent alors leur seul autre moyen d’exercer un contre-pouvoir, «le boycott» pour espérer obvier une aliénation de fait, de la souveraineté populaire. Puisqu’ici la véritable démocratie, c’est quand l’ensemble de la totalité sociale fait de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale.Donc que l’on ne compte pas et espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnans, sur l’essentiel sociétal, Non ! Ce serait trahir le peuple de côte d’ivoire. Or, en démocratie « politico-électorale ou le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état, les traces de la trahison d’un peuple souverain, ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile, et résiste au temps, dans l’espace. Et là, on ne joue pas avec le sens de l’honneur, de la dignité d’un peuple souverain. Au moment d’une période de crise socio-électorale, où rien pour la société ne vaut la préservation des chances de l’avenir du peuple. Donc, desserrer les mâchoires des fourmis magnans, Non ! Mais, dans notre visée, point de terrorisme intellectuel, point de lynchage politico-judiciaire d’un homme politique, même taxé de pro-X ou de pro-Y la personne physique de l’homme public ne nous intéresse pas, encore moins l’excommunication politique sectaire, l’anathème social, l’apartheid électoral ou la damnation diabolique a vie. Donc, peut-être prolixe, mais pour nous l’intérêt de l’analyse sociopolitique, ou de la dénonciation politique, est de tenter, de réguler la vie sociopolitique, l’action publique dans son ensemble, par des critiques légales et par des dénonciations légales, soumises aux règles du contradictoire et du démenti, aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de notre pays. Le poisson pourri par sa tête.
*- Le système Ploutocratique Néo-monarchiste vie de mensonge d’état qui est le pire des maux pour l’humanité.
Oui, analysons-nous et dénonçons-nous, parce que transporté par des intérêts obscurantiste, le ver est dans le fruit, qui pourri sournoisement et insidieusement, tout le corps social, et les dégâts seront énormes. Il y a un risque sérieux de crise perpétuelle chez-nous. « chacun son tour de prison à la Pinochet ou à la Pol-Pot et compagnie», sans une Amnistie générale référendaire de solde de tous comptes de crises, Il s’agit ici là « Amnistie générale référendaire » d’une mesure de Gendarme sociopolitique qui est, de la responsabilité régalienne du dirigeant d’état en fonction à la sortie d’une grave crise sociopolitique, qui a vu commettre de graves crimes contre l’humanité. Même si ses dirigeants acteurs de ladite crise sociopolitique, ont enfreint eux-mêmes les obligations que leurs imposaient la situation. Cette responsabilité absolue tire sa source de la souveraineté internationale étatique qui impose la prévention absolue. Bon ! Comment se mettre en cause quand on a pour habitude d’érigé les éloges, les flatteries, et les fanfaronnades comme religion ? C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre est devenu le maitre incontestable de l’intellect, et l’œuvre principale devient l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier d’une gestion monarchiste des affaires étatiques dégrevé de toute essence démocratique. Ainsi puisqu’ils ne sont pas issus des «élus» d’élections claires, ils se moquent non-seulement de l’anticipation de l’avenir dans le temps et dans l’espace, aussi que les citoyens participent ou ne participent pas aux élections par votes du moment, mais seulement que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit.
C’est cela la politique politicienne des Nais démocratiques, des politicards électoraux, des dégonflés politiquement décourageant, des Patates systémiques impénitents, des politiques trameurs et outrageux, des affairistes truands et magouilleurs, qui sont bien logé à la limite des voleurs endurcie de deniers publics. Qui n’aiment que, parader bruyamment avec une escouade de porteurs de codasses armés jusqu’aux nuques, près à opprimé en tous lieux et en tout temps. Le tout pour se faire voir, dans les brouillaminis d’une meute d’exhibitionnistes flanqués de bérets rouges, cabriolant autour des escortes ubuesques de potentats, pour obstruée nos rues et nos patte-d’oies, pour dire au fichu peuple, «je suis le maitre absolu de ton destin, que nous avons déjà décidé, hein ! » cela uniquement pour faire sentir aux citoyens le poids politique obscurantiste de leurs autorités brutes, de domination funeste de plus en plus écrasant, au mépris des droits et en dépit des libertés et au dédain des réalités sociales. D’où ici, la pratique de l’exercice du pouvoir d’état, contredit la théorie des grands penseurs de la démocratie, d’Abraham Lincoln, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », cette valeur sociopolitique qui prend sa source dans la Grèce athénienne de l'Antiquité, se trouve ici pris a contre-pieds lamentablement par une pratique monarchiste et ploutocratique, peut orthodoxe. Pour gêner ainsi à dessein la marche démocratique et l’évolution sociale de notre pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique. Ce système Ploutocratique néo-monarchiste, se nourri de mensonge d’état. Or le mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce quand il tue c’est insidieusement d’élections a élection, de crises à crise, de façon obscurantiste et nébuleuse, le mensonge d’état contre l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan « reprenons nos décomptes macabres, depuis le 24 décembre 1999 a ce jours » plus de 10.000 Morts et autant de Blessés. Un Arrêt de cette dynamique démoniaque s’impose absolument comme droit inaliénable des peuples libres. Sur ceux, citoyen ! Condamné par le monarchisme ploutocratique ivoirien, a Kouma toujours, Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Bon ! Comment les actions fondées sur les droits, les règles coutumières pèseront chez-nous, pour préserver la paix?
Lepetitfils : La génération d’après l’indépendance offrira à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir absolu ou le pouvoir par les armes. Oui, pour cette génération le sectarisme électoral du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif démocratique dont le peuple est le destinateur privilégié. Elle sait que le pouvoir est logé dans le peuple de 80% d’abstention depuis 2010, et qu’elle doit pouvoir amener son peuple, avec son pouvoir dans les urnes.
« Il faut noter ici entre Guillemet qu’au Sénégal, trois candidats poids lourds de la politique sénégalaise, viennent d’être expédiés deux (2) coups K.O-54,28% par la conjugaison de deux (2) uppercuts de deux gentlemen expéditifs, calculateurs, à stratégie gagnante mais un peu fulminatoire, mais dont les discours ont rencontré l’agrément du peuple souverain sénégalais. Et les trois poids lourds attendu à l’arrivée que sont : Khalifa Sall, 68 ans, Idrissa Seck, 64 ans, Amadou Ba, 62 ans, le Candidat du président sortant Macky, n’ont eu d’autre solution que de félicité ces deux «petits» gentleman dans leur (Enjaillement-Ruel) bien mérité. Pour notre part, nous disons Bravo ! A tout ce monde, certes à commencer par les vainqueurs d’abord, mais surtout les vaincus, parce que le grand vainqueur c’est le Sénégal debout, du haut de son piédestal de stabilité, ininterrompue depuis 64 Ans, avec douze (12) présidentielles au suffrage universel, avec trois (3) Alternance sans accroc majeur, dont une (1) dès le premier tour, 54,28%. Et surtout ZERO coup d’état depuis l’indépendance en 1960. Bravo ! Messieurs ! Bravo à tous ».
*-Chronique «Kouma» changer notre pays, un mal sociétal non diagnostiqué se gangrène et pourri le corps social.
Bon ! Revenons chez-nous en côte d’ivoire, ou en prélude des élections de 2025, la danse des diables et des sorciers à commencer, le ton est donné par les presses interessées, supports des voix politiciennes, le candidat R?DP est dit « à roue libre et imbattable », d’autres tirent à leur Une, « a dix-huit (18) mois de la présidentielle de 2025, Alassane Ouattara met K.O ses adversaires et gouvernera encore la côte d’ivoire jusqu’en 2030, n’en déplaise à l’opposition ». Le rapport ainsi livré est martial, rien à faire, c’est géré, c’est calé, c’est bouclé, 2025 se trouve désormais dans le coffre présidentielle de Ouattara. Bon ! Pour notre part, nous disons comme les grands-mères au village, SAFROULAYE ! Donc, il est clair et net que, la Côte d’Ivoire hallucinée, ira encore aux élections en 2025, ignorant tout du cauchemar auquel ces élections vont donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des nuits à venir des ivoiriens et la LC_CRS. La LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple et aux citoyens ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans eux, « hommes politiques porteurs de crises ». Notre but a la LC-CRS n’est pas, et n’a jamais été d’arriver au pouvoir à tous les prix, par tous les moyens, à toutes les conditions, ou d’être dans une équipe dirigeante à tous prix, sinon dans un cercle ou proche d’un pouvoir à tous les prix, Non ! Nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, dans notre pays, conscient que nous sommes, que ceci acquit, tout le reste suivra, avec la paix électorale et l’acceptation des différences. Donc, redisons-le, la LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple électeur ce qui le revient de droit, la part de son destin, qu’il peut maîtriser sans les porteurs de politiques de crise. Là il y a une ligne rouge à ne pas franchir.
Donc, la LC_CRS ne composerait jamais avec le système électoral des gens, d’une certaine race d’hommes politiques assoiffé du pouvoir absolu, Adorateur de Dieu l’argent, et fous de notoriété sociopolitique. Un système carriériste et arriviste renégat, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Un système dont le credo politique au tour des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Son unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à sa seule exigence égocentrique et à Dieu l’Argent. Sa gestion des affaires étatiques et de gouvernances politiques sont plus fondamentalement, un mode d’imposition unilatéraliste, monarchiste, arbitraire et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Son action politique de credo compromissoire entre système électorale et pouvoir d’état porte en elles-mêmes les germes de la guerre civile et de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage.
La société que ce système-là, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du vent et de leurs ventres, incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Et une société confiné dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs ventres et pour leurs intérêts égoïstes, égocentriques. Une peuplade systémique broyeuse de droit et de liberté, qui veut que la valorisation du pouvoir absolutiste, unilatéraliste, et autoritaire, passe par la négation des autres appartenances politiques. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux, qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, autrement que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics. Donc il y a péril avec ce système-là d’un pouvoir ploutocratique, dirigiste, iconoclaste, nihiliste, arriviste, renégat, despotique, unilatéraliste et absolutiste dans l’âme
*- La côte d’ivoire est sous un système qui a la réputation d’être intraitables et cruels autour de la chose publique.
Puisque le Gong de Ring a sonné avant l’heure, nous disons qu’à défaut d’un système électoral qui offre les mêmes chances à tous. Donc, capable de déclaré la défaite du tenant du pouvoir d’état avec ses moins de 20% bouclé, calé et géré, dans une compétition ou les citoyens-candidats partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, oui, à défaut, citoyen ! Allons à la sécession systémique, a l’implosion des blocs politiques et des appartenances, à l’insurrection mentale des idéaux, face au despotisme unilatéraliste. Oui détrompons-nous, devant la docilité de notre système électoral soumis aux caprices des pouvoirs, pour la LC-CRS, c’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale. Donc, c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est, de ce qui doit être, et tout ce qui peut exister. Pour nous c’est vouloir ouvrir les regards citoyens vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune qui proscrit les appartenances artificielles, dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la fédération salvatrice des luttes citoyenne, synergique et assidue. Mais surtout qu’avec l’abandon des appartenances diviseuses, qu’en plus, nous commençons à apprendre et à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun de partage paisible, pour la faire exister. Car cette citoyenneté dans un vivre en commun paisible, est la terre par excellence sur laquelle on bâtit les empires citoyens harmonieux et paisibles. Oui le citoyen libre n’a rien à faire avec un système de formalisme électoral conçu par des gens. Oui, dans un système sociopolitique et électoral qui repose sur le respect strict des limites prescrites, le peuple est détenteur ultime du pouvoir d’état, et est le destinateur privilégié de tous les discours politiques qui ouvrent sur les postes électifs dans le respect des normes de régulations sociopolitiques.
Par conséquence, en politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, doit se soumettre au jugement souverain du peuple, doit respecter les normes de régulations sociopolitique et doit respecter les règles universelles. Et doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques, faire la preuve de sa légitimité populaire et de sa légalité juridique, devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir à lui délégué. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné, avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit-là par conviction. Oui, une élection n’est crédible que si, elle rencontre l’agrément du consensus de la totalité sociale consentante, à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Donc la participation politique attendue du citoyen à une telle élection, se résume donc à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants en application strict des normes de régulation sociale impartiale et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques. A défaut de ce principe aucun pouvoir n’est légitime. Et son contraire n’est qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique et à l’état républicain de droit.
*- Les droits mis à zéro n’est Possible que si un coup de force a fait table rase, du système institutionnel existant.
Or la pauvre côte d’ivoire ira encore aux élections de 2025, avec DES candidats a mandatures illimitées qui cumulent des postes électifs tous confondues, « mandat législatif des deux chambres illimité, mandant municipales illimité, mandat conseils-régional illimité, mandat de gouverneur illimité », et surtout des candidats enquêtent de quatrième mandat présidentiel illimité par la mise à ZER0, déjà déclaré vainqueur imbattable. Elle ira à ces élections «la pauvre côte d’ivoire», en 2025 surement sans des potentiels candidats en exil extérieur, ou contraint à l’exil extérieur « dégouté, souvent avec le dossard perpète », condamné à la prison à perpétuité pour « atteinte à la sûreté de l'État », peine soutenu par la confiscation des biens pour les uns. Et pour d’autres « potentiels candidats » des condamnations judiciaires par défauts inscrites dans les casiers judiciaires, avec privations de droits civiques et politiques, qui sous-tend l’absence sur les listes électorales par effets judiciaires, donc, écarté de fait de la course électorale de 2025. Des condamnions contre des pesants-acteurs, poids lourd politiques des élections à venir, qui de par leurs poids électoral peuvent changés les résultats des élections dans les urnes de votes, « si des gentlemen ivoirien ne vienne pas perturber la fête électorale avec la sortie dans les urnes des crabes poilues ». Donc, des condamnations qui serviront d’intimidation, de dissuasion de toutes revendications de droits civils et politiques. Parce que la Gestapo ivoirienne et les sicaires de la république seront aux trousses du peuple libre pour le rappeler les conséquences judiciaires d’une condamnation judiciaires par défaut, ce qui sent le « TROU » ouvert.
Oui, donc, pour nous a la LC_CRS, question : Quel avenir pour cette côte d’ivoire jetée aux orties par une nouvelle ploutocratie inhumaines, jetée aux affres les plus monstrueuses de l’épreuve de force politico-électorale et/ou des arrestations arbitraires. Cela au Nom des élections « supposées fête populaire des peuples libres civilisés ». Et un regard dans le rétroviseur permet de constater que c’est l’occasion de massacre par-ci, de zigouille par-là, et que partout on commet «des crimes contre l’humanité », des crimes crapuleux contre des enfants innocents aux mains nues en pleine rue, condamnés à ramasser les siens martyrs tombés au Nom des élections, téléguidées, calées, bouclées, et gérées. Parce que le système est réputé être intraitables, cruels autour de la chose publique électorale. Bon ! Parlons-en, un quatrième mandat après la consommation totale et définitive, d’un délai de rigueur prescrit de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats consommé, « mais, en fouis au sous-sol des tabou-judiciaires, à la portée des excavations des Cricétomes des savanes Africaines, (Toto-Ko-Gbê, fins limiers), et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels limité toujours à deux (2) mandats constitutionnels. « Mais, cette fois le troisième devient le premier et le quatrième le deuxième ». Cela en soutenant péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à zéro. Cela peut paraitre aujourd’hui comme un débat dépassé, sinon peut paraitre « légal » si on se tient ou se limite au troisième « devenu premier mandat » qui ouvre sur un deuxième mandat qui veut que le quatrième mandat soit « devenu deuxième mandat ».
*- Les droits mis à zéro n’est imposable que si un coup de force a fait table rase, du système institutionnel existant.
A regarder à la lunette du droit international public coutumier, nous avons trouvé cela, ridicule et insensé. Parce qu’on ne peut pas faire table rase du droit préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé, sous l’empire d’une constitution dite ancienne «mis sous-sol» et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels initialement consommé par un citoyen/individu, qui revendique que ce droit consommé est mis a ZERO, en faisant table rase du passé, Non ! Ce n’est pas juridiquement explicable par la meilleure élucubration judiciaire du monde, Non ! Et ce n’est pas compréhensible non plus, en droit international coutumier, Non ! Et ce n’est pas soutenable par une argumentation audible et intelligible, en droit international des droits civils et politiques, Non ! Ceci n’est pas possible, ni en politique, ni en droit. Non ! C’est juridiquement impossible ! C’est socialement incohérent ! Mais seulement, par extraordinaire ou par exception « qui est le contraire du droit », ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait entièrement fait table rase, du système institutionnel existant , en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et balayant toute les institutions républicaines sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants, par voie de conséquence, président de la République » qui tire leurs légalité existentielle de la Constitution ancienne balayée « ce qui est par nature un coup de force, un coup d’état dans tous les sens».
En l’absence de cette infraction criminelle assujettissante, briseur de souveraineté, on ne peut nullement revendiquer la mise à ZERO des compteurs de droits définitivement consommés. Et effacer l'origine juridique des institutions et l’effet de norme ancienne, paradoxalement en prétendant reste dans une logique de continuité juridique de l’état, Non !. Cela en faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer les effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. Qu’on ne peut pas effacer les actes consommés sous l’emprise d’une prescription juridique ancienne, par les effets juridiques d’une prescription nouvelle. Sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps par une nouvelle prescription par rétroactivité. Et n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Un droit positif de votation politique, à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti à jamais, un droit soldé a jamais, un droit périmé a jamais, d’où le détenteur qui a consommer ses droits n’a aucune possibilité de s’en revendiquer. Même si ici le bon sens vous sommera que cette polémique d’impair judiciaire est définitivement soldée par le 1er 3e mandat qui ouvre un 2e quatrieme mandat. Mais n’empêche les grandes sociétés civilisée s’appui sur le passé pour construire un avenir meilleur.
*- Ex-Afrique occidentale française, il y a matière à aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français.
Donc, un quatrième mandat en 2025, ne serait certes que formalité, qui découle du troisième mandat de 2020. Mais elle serait sans racine de Droit réel et sans substrat juridique défendable et légale. Ici, les faits « jurisprudence » qui plaident pour ceux, ci-dessus mentionnés sont lésion. Notons qu’en France après la modification constitutionnelle qui a réduit la mandature du septennat au quinquennat, Jacques Chirac élu président de la République française en 1995 pour un mandat de sept (7) ans, Mandat marquées sur le plan institutionnel par le raccourcissement du mandat présidentiel à (5) ans, Jacques Chirac a été réélu en 2002 pour cinq (5) ans, après une modification constitutionnelle, d'inspiration chiraquienne. Mais Chirac n’a jamais revendiqué un troisième mandat après un seul mandat de la mandature du quinquennat. En côte d’ivoire on nous afflige d’argument soporifiques que la constitution de 2016 à mis les compteurs du droit positif qui prescrit la limitation de mandats a 2 constitutionnels à Zéro. Qui ouvre sur un nouveau droit positif prescrit qui anéanti par rétroactivité le droit consommé au titre de la prescription du droit positif antérieur, que par conséquent donne Droit, de briguer deux (2) autres mandats de cinq (5) ans, un troisièmes puis un quatrième, les deux (2) premier ne comptant plus parce que mis a ZERO. (SIC)…
Or « pour exemple » la constitution Française avait déjà été réformée à dix-neuf reprises depuis
Oui, au surplus de la question de la mise à ZERO des compteurs des droits a délai de rigueur, convenons-en, qu’une Constitution n'est pas une norme de loi ordinaire. C’est la loi des lois, c’est un acte solennel par lequel une société déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il faut une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Donc, dès lors, il faut une procédure normale d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens. Cette nouvelle norme doit être rédigée par une assemblée constituante élue à cette fin unique. Ce qui est en droit internationale coutumier plus légale et plus légitime que la rédaction unilatérale commandité par le pouvoir exécutif, qui certes peut s’avérer plus rapide « Là où on a nullement besoin de course contre la montre » Mais dont irréfragable-ment la légalité juridique conforme au droit et la légitimité populaire conforme à la volonté du peuple souverain, prête à caution, en raison de la possible utilisation de la nouvelle norme dans l’unique objectif de faire légitimer le dessein de domination sociopolitique de l’exécutif», donc, une assemblée constituante élue ou des commissions spécialisées étudient des propositions « venu du bas vers le haut » qui sont ensuite discutées et adoptées en séance plénière. Le mandat de l’assemblée constituante cesse dès qu’elle a adopté le texte, à soumettre ensuite à la votation politique référendaire. Il y a quelque chose qui ne va pas du tout. En tant qu’ex-Africain de l’Afrique occidentale française, il y a manifestement matière à aller se référé aux sages du conseil constitutionnel Français. Et à défaut d’appeler l’avis des éminents constitutionalistes du monde cohérent. L’ordre international, la paix national et la paix international en dépend.
*- L’avenir, est déjà décidé sans nous, sans notre droit de regard, par des puissances économiques et financières.
Oui, rappelons-nous, avant de parler des élections de 2025, que les crises électorale sciemment entretenue qui trouble l’ordre social, ont conduit des milliers de personnes a la mort chez nous en côte d’ivoire, et partout en Afrique, ou la logique de mettre les compteurs de droits a ZER0 se trouve désormais dans les discours des hommes politiques Africains, d’autres pour s’en plaindre, et d’autres pour y adhérer comme jurisprudence constitutionnelle. Ce qui met incontestablement la paix internationale a danger, surtout en Afrique Noire détentrice des leviers de forcing ou coup de force, qui mettent les compteurs de droits à ZERO. Or, on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer et de mener une société a une crise est, au point de vue moral, le pire des crimes contre l’humanité. Les criminels de cette crise électorale ivoirienne, n'ont plus qu'un seul espoir, celui que l’action politique soit resté tellement en retard sur le sens moral de l'humanité que ce crime, selon la conscience, ne soit combattu comme tel. Ici la question n'est pas de savoir comment rendre les crises électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universels et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques. Le droit internationale coutumier est intransgressible et irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit. Ici, le contrôle systémique de la souveraineté populaire du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté populaire appartient au peuple souverain.
Donc, peut être à l’exemplaire image salutaire de certains pays d’Afrique notre destin commun, «qui ont agencés douze (12) présidentielles au suffrage universel, avec trois (3) Alternance sans accroc, dont une (1) dès le premier tour, et surtout zéro coup d’état depuis l’indépendance en 1960, voici ce qui devrait être enviable en Afrique. Mais même si nous devons reconnaitre le mérite des acteurs de cette olympiade démocratique et les en félicité, parce qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain, pour autant la LC_CRS n’envie rien du tout. Même si notre éclectisme impassible, qui soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, peut être taxé par les non-avertis d’antisystème Mais cet exemple de vie démocratique n’a rien motivé ici, nous sommes dans notre routine». Oui, la règle universelle édictée depuis la nuit des temps par le droit international est que, les républiques ne sont pas statiques et figées. Donc, qu’une nation républicaine de droit doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais d’actions populaires, symboliques, collectives, d’intérêt général, qui reforment son substrat social et démocratiques, aux nombres desquelles figure les élections démocratiques pluralistes pour s’adapter aux besoins du souverains absolu qu’est le peuple, aussi à l’évolution du temps et du monde. Donc, c’est notre éclectisme impassible, qui nous incite à appeler les citoyens ivoirien à mener le combat du changement libérateur, régénérateur, salvateur, tous ensembles pour reconquérir le pouvoir. Et pour se faire, avant tout, il faut croire qu’il est effectivement possible de pacifier l’espace publique et de démocratiser les relations humaines. Ensuite, il faut croire qu’un autre monde est possible.
Mais quel monde ? Ce monde autrement n’est pas une idéologie, mais une constatation qui tient de l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit une nation forte et paisible, et s’anticipe son avenir dans le temps et dans l’espace, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la réalité du quotidien de chacun, que c’est à partir de la société civile organisée, cohérente et harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir par l’espérance à travers des actions sociopolitiques concrètes, que c’est à partir de la progressive unification des différents combats sociaux et sectoriels pour la Vie, pour l’homme et la liberté, que les luttes citoyennes se gagnent. Donc, c’est un acte d’insurrection de la pensée sociopolitique et une révolte de la volonté commune citoyenne, un acte de résistance sociale pour la libération de l’avenir, un combat sociopolitique à Mort pour le destin de chacun, qui font naitre ce monde. En un moment où tout est fait par une politique monarchiste sûr de son emprise sur la société, pour revendiquer que l’avenir, est déjà décidé sans nous, et sans notre consentement, sans notre droit de regard, «réduit à des vaches qui ne demandent qu’à manger» par des puissances économiques et financières.
Sans casse, ni cassure, ni GbanGban ! où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés
Donc il est question d’affirmer que non seulement nous n’en croyons rien dans cette utopie d’avenir déjà décidé, avec des élections gagnées avant la compétition électorale, mais que nous allons maintenant prouver le contraire, en se faisant un chemin dans le béton de la pensée arbitraire de la ploutocratie monarchiste devenue dominante avec l’appui de ses médias applatis. En offrant aux mouvements graduels de la société commune une authentique perspective d’alternance à cette politique monarchiste et ploutocratique, d’insolence politique et de bradages économique, de défenestration économique et de détournement financière, d’injustice juridique et d’injustice sociale. En créant tous ensemble une société du vivre en commun de partage, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique, avec la certitude qu’il peut gagner comme il peut perdre, et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé, ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui n’est plus qu’une immense ruine de l’humanité, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, une société dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, plus 10.000 morts depuis octobre 2000 à ce jour, une société ou le vol, les détournement de dénié public, l’escroquerie morale et intellectuelle, la tricherie à ciel ouvert, le copinage et la concussion sont devenues ostensiblement des valeurs morales et sociopolitiques.
La chose est aisé, parce qu’il est de notoriété mondiale, que quand l’exercice du pouvoir d’état rend un peuple fou de quelque manière que ce soit, ce peuple se réveille brutalement, et souvent dans les urnes électorales, autrement que par procuration, et ce pouvoir se met lui-même à la merci de cette crises de folie, qui se manifeste a toute les occasions sociopolitiques, y compris électorale. Idem pour les générations conscientisées, qui balaient tout sur leurs passages au réveil brutal, y compris dans les urnes électorales. C’est pourquoi nous avons appelé et nous appelons toujours celle de l’après l’indépendance ivoirienne, à l’éveil de conscience pour Demain, c’est de demain qu’il s’agit, oui demain, sans faute demain, on sera dans les urnes demain. Avec la conscience endurcie par les écueils de toute sortes, et guidé par la réelle conviction fortifiée, par l’ostracisme politique et l’Apartheid socioéconomique, que chaque génération de citoyen dans une nation qui se veut civilisée et moderne, à une obligation générationnelle absolue de remplir sa mission, de demander des comptes au terme d’une crise sociopolitique. Nous appelons cette génération toujours, convaincu qu’elle est capable d’offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir absolu ou le pouvoir par les armes. Oui, le sectarisme électoral du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, cette génération sait que le pouvoir est logé dans le peuple avec plus de 80% d’abstention depuis 2010, elle doit pouvoir amener son peuple, avec son pouvoir dans les urnes.
Oui, une génération d’hommes politiques « les enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Félix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un dirigisme ultralibéral prédateur de jungle et ses faits électoraux chaotiques. Nous en sommes certains, parce que tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques, secréter des actions collectives, qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et des objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. C’est le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque mais plus consistante. Ça ne tombe pas du ciel, ça vient petit-a-petit, un jour il fera jour. Nous espérons que des mesures manquantes prisent ensemble par la totalité sociale souveraine, concourrait à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, libertés, de la stabilité politique et de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure, ni GbanGban ! D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Citoyen ! Au premier coup de Gong du Ring visqueux des politicards effrénés nous avons Kouma malgré nous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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