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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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De par nos formalismes systémiques, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisirent nos devanciers.

27 Septembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous jurons («sans recourir à FAHIRA de Grand-Mère»)-(« Aube/Aurore »), qu’après leur dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons, le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible.

Lepetitfils : Nous jurons («sans recourir à FAHIRA de Grand-Mère»)-(« Aube/Aurore »), qu’après leur dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons, le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible.

A LIRE. En 1945 Felix Houphouët Boigny a dit, « Apprendre pour lutter et lutter en Apprenant ». Aujourd’hui nous nous disons : Savoir pour lutter et lutter en sachant, ainsi c’est facile de dire à une tyrannie. «Ah non, touche-moi pas ! Tu me salis !». En Réponse s’elle te dit «Casse-toi, pauv' con !» Tu t’en marre dans les urnes. Pian ! Y a Fohi !

Chronique «Kouma». La Rive « des dérives sado-perverses» redoutée par la LC_CRS depuis 1999.

Bon ! Le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer, jamais de la vie, « Mouk ».  La vérité crue et nue, y a Rien ! Donc, il faut le dire de façon claire et net, puisqu’on ne se tait pas, et s’en sortir par la bonne porte d’une crise politico-électorale et socioculturelle, dès lors, disons qu’a un An des élections de 2025, l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, largement majoritaire aux yeux de la sociologie électorale ivoirienne, ne semble pas encore avoir pris la juste mesure de cette élection, la juste hauteur de cette élection, «on tergiverse, on conteste, on appelle vers les urnes de 2025, et on fait des accessoires une fixation» en n’oubliant l’essentiel qu’est l’organisme électoral dans son entièreté. Les accessoires « candidatures, recensement et enrôlement, votes etc. ». Ne décideront pas des résultats de cette élection présidentielle. Elle se jouera proprement et loyalement dans le système d’organisation électoral, au cas contraire ses résultats seront décidés dans l’organisme électoral actuel. Oui, l’actuel organisme électoral « avec des intrus incrusté au cœur du processus électoral », l’opposition ne  peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales 2025 entamées, par l’acceptation de la commission électorale « avec le pouvoir d’Abidjan comme arbitre central et les partis politique comme arbitre de touche astreint au commandement de l’arbitre central ». Comme depuis 2000 cette opposition ivoirienne, est   à chaque élection, entrainée avec des commodités politico-diplomatique, « qui ne sait que faire du pragmatisme des élections incontrôlées », vers l’engrenage de sa perte, et toujours trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, « qui ne sait faire du caractère versatile, volcanique insondable des urnes citoyennes » qui donne toujours depuis 2000 la parole aux armes « fusils » à l’arrivée. Oui il faut le souligner ici, les élections de 2025 se joueront dans son cadre organisationnel, et dans son cadre juridique. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral depuis 2011 estampillé CEI, « qui n’a rien d’indépendante, parce que creuset des joueurs-arbitres qui prolongent le jeu électoral hors des urnes, dans les centres de proclamations des résultats », va proclamer la défaite de sa source systémique, politique ?  Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’atteindra jamais  ce niveau de naïveté. Si l’opposition ivoirienne veut vraiment un jeu démocratique, électoral, c’est le moment de faire de l’organisme électoral une fixation qui méprise ce qui a trait à l’opération électorale.

Donc, il faut de nouvelle normes des régulations sociopolitiques « constitution », il faut des nouvelles normes de régulations électorales « code électorale non-contradicteur de la constitution ». Qu’on veuille l’entendre ou non, c’est une évidence que, la solution des crises électorales ivoiriennes, sempiternelles et cycliques ne se trouvent pas dans les normes actuelles, a élaborations unilatéraliste et la retouche pour contenter certaines personnes ne changera Rien. Et il faut de toute urgence un organisme électoral : «*- 1- Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique et duquel le tout monde, acteurs politiques, citoyens libres, attendrons les résultats dans leurs QG. Organisme, qui s’adjoindra librement toutes les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme. Donc, tous libres au pied de l’assurance offerte, par l’organisme électoral ou chacun se sent obliger par le devoir citoyen et par l’intérêt général. » *- Donc, en clair, il faut de toute urgence  un socle de nouvelle société. C’est-à-dire : *- l’élaboration d’une constitution consensuelle, « qui instaure le parlementarisme de souches », et qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- La dissolution et la réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement Autonome, Indépendante, Apolitique Inamovible. *- Le brossage et la restructuration du conseil constitutionnel. *- La révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. « Le nombre de population doit déterminer le nombre d’élu, sans tenir compte de l’espace vide étendu. L’élu politique administre une population cible pas l’espace étendu…» Au cas contraire le candidat R?DP est déjà élu avant les élections de 2025. Donc, laissons les danser déjà leurs MÄMÄYÄ flagorneur, leurs DJÄGBÄWRÄ mégalomaniaque, leurs TANGO de diversion fanfaronnée.

Oui, l’opposition ivoirienne semble laisser la broie pour l’ombre, en suivant le pouvoir d’Abidjan d’un despotisme avéré, sur son terrain, miné de grenade à goupilles tirées, qui n’aspire qu’à la politique moutonnière et le panurgisme électoral. Ce pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il joue finement et habilement stratège, avec un son poignard caché et destiné au dos de la démocratie réelle.  Il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral, comme ci-dessus d’écrit de façon impérieuse et nécessaire. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010. Donc, ce pouvoir d’Abidjan d’un unilatéraliste despotique et tyrannique, sera joueur/arbitre du processus électoral de 2025, avec sifflet d’arbitrage a la bouche et ballon au pied « faisant injonction au gardien de but de quitter le but pour qu’il marque son But-de-la main de dieu ». Donc,  la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral et le mode de scrutins  électoral «supports des votes citoyens» d’un Processus électorale de foutaise ne changeront point sans exigence. Oui, un processus électoral est constitué de plusieurs composantes, qui commencent par la constitution de l’organisme électoral neutre, qui doit être totalement indépendante, Apolitique, autonome, inamovible, « recensement et l’enrôlement des citoyens électeurs et votes », d’accord, mais que les voix citoyennes ne servent pas d’aval aux trucages dans un processus cadenassé. Et doivent servir à l’avènement d’une société plus juste.

Trucage électoral dans un processus cadenassé hermétiquement, qui commence souvent depuis le recrutement des administrateurs de l’élection, jusqu’à la proclamation des résultats définitifs. Il faut retenir et redire ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de candidat président de la république, qui décide de tout le processus électoral. Ici on ne se revendique pas détenteur du pouvoir d’état, autour du processus électoral, juridiquement situé hors de sa portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici, il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, « dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs », qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, et consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous. Donc, jusqu’à présent, le système politique du pouvoir d’Abidjan, roule à roue libre et va être proclamé gagnant des élections à venir de 2025. Donc point de consensus politique, point de dialogue politique et point d’équilibrage systémique, point d’organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible et totalement Indépendant, pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Mais que Non ! Les élections sont confisquées dans un système archaïque, mafieux, fermé à toutes neutralités démocratiques, politico-électoraux.

Oui, donc, en ce moment précis après les élections : présidentielle, législatives «députés et sénateurs» , locales  « Mairies et départementales », tous controuvées dans une démocratie de façade, et à dessein unique de s’auto-couvrir d’une pseudo-légalité, et d’une farfelue légitimité, pour pouvoir user des armes « fusils » à souhait et volonté à l’arrivée. Ici, dans la continuité à la porte des élections de 2025, l’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant, soutenu par des positions suivistes, puériles et répétée, d’une danse de sorcellerie politique endiablée et époustouflante de par leurs caractères voulu de simple formalité exutoire à remplir, en dansant, ou consentant au sacrifice suprême. D’où on omet l’essentiel en jeu, on fait fi d’ignorer la vérité palpables en face. Ce qui rassure les joueurs de jeux d’échecs du pouvoir d’Abidjan, «CEI et partis politiques incrustés a son sein, y compris», afin, pour tous, de développé insidieusement leurs jeux criminels et mortifères du «géré, calé, et bouclé», qui se réduisent aux calculs controuvé des dividendes de positionnement stratégique avec des pions préférés, a la recherche éperdue de pseudo-légalité et de soi-disant légitimité populaire, qui ouvrira droit sur l’emploi systématique de force Armée «fusils» à l’arrivée. Ce qui permettra au pouvoir d’Abidjan, de couper des têtes des puérils accompagnateurs par-ci, d’éliminer des pions opposés par-là, de diminuer les longueurs du droit là-bas, et de rétrécir les largeurs des valeurs démocratiques à l’opposé, pour que la valorisation de soi passe par la case prison de négation d’autrui. Et se faisant ainsi, l’équipe nébuleuse des joueurs de jeu d’échecs du pouvoir d’Abidjan finiront par garder le pouvoir, en dehors de toute légitimité populaire. Et une minorité  du peuple «devenue vache qui ne demande qu’à manger», aidant, la combine passera comme sur des roulettes. Puisque les mêmes fusils seront-là à l’arrivé d’une pseudo-victoire écrasante. Et la presses aplatie fera le reste en occultant les vérités comme toujours. 

Nous jurons («sans recourir à FAHIRA atavique »)-(« Aube/Aurore »), qu’après leurs dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons désormais le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible. Ceci n’a pas de succédané possible dans la situation électorale actuelle de notre pays. Eh bien Oui ! Pas de succédané, (MOUK). Puisque que, lorsque l'organisme électoral est infiltré par des intrus incrusté en son sein, et dès lors a des comptes à rendre aux autorités politiques issus des élections et à des dirigeants de partis politiques candidats, il y a toujours un risque d'ingérence dans la conduite du vote et un risque de récupération politique du processus électoral, qui rend incertaine la fiabilité des résultats proclamés. Et lorsque l'organisme électoral compte des représentants des différentes forces politiques candidats, les décisions peuvent être faussées par l’antagonisme partisan,  transporté de fait au centre des compilations de votes citoyens. Oui, Répétons-nous, la côte d’ivoire va mal, très mal même, depuis le 24 décembre 1999 coup d’état arriviste dénommé « révolution des œillets », pour arriver aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion », jusqu’au 11 avril 2011 «date à laquelle notre pays est tombée sur sa tête», la côte d’ivoire vie le chaos à chaos sempiternel.  D’abord le chaos d’une élection calamiteuse, qui a offert son premier charnier à la côte d’ivoire, ensuite des élections truquées sur toutes les lignes, nommées toujours comme la cause controuvée des crises électorales.

Depuis 1999 la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal de sa dénaturation, de sa désocialisation, et son acculturation, par un système politique peuplé d’une aride meute d’arrivistes. La côte d’ivoire, d’élection a élections  a perdu ses repères vacille, oscille sur sa base souveraine. Oui, elle tremble du haut de sa sagesse atavique astreint à la soumission seigneuriale dans son tréfonds de fierté, subissant des entorses répétées aux principes du pluralisme démocratique ; Elle ne peut plus danser au terme des élections, comme son compère atavique le Sénégal de Léopold Sédar Senghor,  elle est condamnée à être la risée du monde sous les yeux diplomatiques de la mère patrie la France de 1789.  Ce qui provoque un effarement du peuple face à tant d’injustice qui kidnappe a volonté, la souveraineté nationale, et la consternation des citoyens face au carriérisme et renégate déviation de la voie vers la société, qu’ils veulent vivre en commun, surtout la honte de l’intelligentsia ivoirienne dans le combat glauque sur un tapis visqueux pour l’avènement d’une société plus juste, que cette situation électorale chaotique impose en Côte d’Ivoire et dans le monde des nations policées. L’absolutisme utopiste est la cause unique. Oui, la nature sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains suzerain d’un souverain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs, pour la totalité sociale souveraine

Oui, quelle est cette méthode électorale chaotique, fondée sur la recherche éperdue des crises électorales pour se maintenir au pouvoir d’état, et qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ? S’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le monarchisme unilatéraliste dictatorial ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion des affaires publiques aux yeux du pouvoir dirigiste monarchiste, unilatéraliste, tyrannique dictatorial d’Abidjan. Eh bien ! Qui peut démontrer qu’un pouvoir ne doit exister que par l’autoritarisme sourd et aveugle autour des élections démocratiques, ou par l’arbitraire, en justifiant son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises électorales ? Donc, pour sortir du trou notre pays, nous avons besoin d’un, tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateurs pour obtenir un organisme électoral Apolitique et pour extraire le kyste cancéreux des crises électorales. ICI, A CE STADE, NOUS AVONS KOUMA DE TOUTES NOS FORCES CITOYENNES POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS D'OREILLE POUR ATTENDRE PUISSENT ENTENDRE ET POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS DE, YEUX POUR VOIR, PUISSENT VOIR.  Puisqu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 Au total donc, pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal dans l’avenir,  il nous faut un cadre juridique légale de droit universel, un cadre organisationnel fiable, qui rassure tous, avec de nouvelles normes de régulations sociopolitiques et électorales, et un Organisme électoral : Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques, et groupements politique, des associations à but politiques, et des hommes politique. 2025 se joue-là ! Et nul par ailleurs. Il faut le redire ici, depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’Abidjan, qui n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Aucune action politique n’a ébranlé ce système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques du pouvoir d’Abidjan, qui n’a besoin ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique, l’unilatéralisme absolutiste est son socle. Donc, il convient de se détromper ici, parce que, personne, ni même un Dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes électoraux et sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Depuis que le monde est monde, il vient toujours un moment dans la vie de toute nation sous le joug d’un pouvoir dictatorial, où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain martyrisé; se soumettre au chaos sempiternel, à la barbarie et son arbitraire de pouvoir dictatorial, ou se battre contre ce pouvoir unilatéraliste dictatorial. Celui de la côte d’ivoire est de se battre pour obtenir un cadre juridique électoral légale et de droit universel, un cadre organisationnel électoral fiable, qui rassure tous, de nouvelles normes de régulations sociopolitiques et électorales, et un Organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible, auprès duquel tout le monde attendra les résultats électoraux dans leurs QG avec devoir et obligation d’obéissance.

Ce moment est plus que jamais arrivé pour la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny et nous devons refuser en fiers ivoiriens le fatalisme et choisir l’espérance, tous ensemble de nous battre, « comme nos devanciers (FHB) en tête, ceux-là même, que nous avons hypothéqué l’indépendance qu’ils ont acquis de haute lutte pacifiste. L’indépendance d’une nation est pleine, entière, en restant soi-même socialement, culturellement dans le respect des mœurs sociétales » donc, tous ensemble, de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations. Oui, à défaut de correction lisibilité du processus démocratique et électorale à travers de nouvelles normes de régulations sociopolitiques « constitution », et de nouvelles normes de régulations électorales « code électorale non-contradicteur de la constitution », rien ne changera. Qu’on veuille l’entendre ou non, c’est une évidence que, la solution des crises électorales ivoiriennes, sempiternelles et cycliques, ne se trouvent pas dans les normes actuelles a élaborations unilatéraliste. Et les retouches pour contenter certaines personnes ne changera Rien. Et aussi à défaut d’un Organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible la côte d’ivoire restera un pays de MERDE dans le concert des nations démocratiques dont le Sénégal fait parti. Bon ! Qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2025 se jouent maintenant avant l’expiration des 12 mois qui nous sépare des élections de 2025, pas en octobre 2025, ou il serait trop tard, parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils». Et Le mensonge pour arriver à ses fins lugubres et le montage chiffré au tour des élections, pour continuer à exister dans l’arène politique avec le chaos social habilement occulté et légalisé de fait par l’actuel organisme électoral. Donc, lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès intégral humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme indépendamment des CASTES distinctives, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne.

Donc, une côte d’ivoire des élections Olympiades discursive d’idée de gestion sociale ou tout homme est homme indépendamment des CASTES. Ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple souverain a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, oui, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable, les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa représentation nationale revalorisée dans le concert des nations, au terme des élections, qui mérite ce Nom. Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, neutre, impartiale et transparente. Dans une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde civilisé. Donc, 2025 est une nouvelle occasion donné aux citoyens libres, et un nouveau théâtre ou plateau, offerte au peuple ivoirien de restaurer les élections sans mort et de se débarrasser légalement de l’unilatéralisme de la dictature tyrannique du pouvoir d’Abidjan.

Mais avec la présence de l’opposition politique (force du changement) au sein de la CEI, maintenue en l’état, donc l’institution électorale organisatrice des élections 2025, en l’état, discrédite a jamais le processus électoral et les options de luttes de l’opposition, resté conformes aux suivismes antécédents qui ont donné l’occasion au pouvoir d’Abidjan de passé en force au terme des élection qu’il organise à travers la CEI actuelle depuis 2011, qui le conférer une certaine légitimité. Retenons que même si, la légitimité du pouvoir est l’acceptation par le peuple souverain du caractère moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Mais cette légitimité est multiforme et en mutation permanente. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe de certains nombres d’États des régimes et des gouvernements. Quand a la légitimité politique, elle est populaire électorale, ou circonstancielle. Donc, autant créer les conditions claires d’une majorité populaire pour ne pas se voir coiffé aux poteaux par la légitimité internationale au terme d’une crise postélectorale. Oui, il est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades dans un pays, qui se veut de droits et démocratique. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé à des dirigeants et dépendant d’un pouvoir déviant, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Oui, les élections doivent être incontrôlables pour les acteurs politiques astreints d’attendre la voix des urnes libres et citoyennes.

Donc, il faut un organisme électoral indépendant des politiques qui rassure tout le monde, acteurs politiques et citoyens libres. Et un processus électoral confisqué, est le signe de l’inexistence de ceux-ci-dessus. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force matérielle supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux, qui ne désespère pas, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation et du peuple, pour le réduire à sa seule exigence d’intérêt. Et la sphère démocratique et électorale, se trouve désertée par les hommes politiques, combattants des causes d’intérêts publics et par les citoyens dégoutés. Ainsi la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous pour l'impose au respect de tous se trouve SACRIFIER. Or en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses GRIEFS, on désarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir d’état. Parce qu’en devenant conforme aux normes universelles reconnue, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré. Parce qu’il renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité sociopolitique une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens, tous égaux en droits et devoirs.

Oui, en politique, la vraie politique, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité populaire d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis au terme d’une élection incontestable. Oui, nous tous fier ivoirien, au motif de la conquête du pouvoir d’état par des politiques, sommes confronté à un ensemble de violations cycliques sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, jusqu’à ce jour de 2024. Et partir de 2000 confronté à des élections chaotiques qui à entrainer des grands défis politiques, et appeler des grands défis de cohésion sociale, d’harmonie intercommunautaire et de paix sociopolitique. Oui, des violations des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique, nous avons le devoir de jouer franc, direct, loyal et pacifiquement. En politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance de l’action sociopolitique active, intransigeante, flexible, mais sans infléchir. Nelson Mandela, aux moments difficiles de son action et de ses prises de position, trente (30) Ans de prison, l’a démontré aux yeux du monde. Cela avec humilité qui a toujours été la sienne. « Je ne suis que l'humble serviteur de mon peuple » disait-t-il. C’est pourquoi, à propos de Nelson Mandela un vieux sage nous a dit un jour, que : la politique, la vraie ! Politique, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions, persister toujours, dans les mêmes discours et y rester dans la pire des situations sociopolitiques au risque de sa vie physique. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain et jusqu’à l’adoption par la totalité sociale souveraine de l’idéal sociétal défendue. 

C’est pourquoi la LC-CRS ne peut se taire tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux à besoin de sauvetage national, d’un  réglage consensuel synergique, d’une régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, la situation électorale de la côte d’ivoire oblige le citoyen au devoir de rééquilibrage de la balance sociale, de la représentativité et de la mesure de valeur social, qui ne doit pas être Dieu-Argent encore moins les fusils. Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes jouons franc, direct, loyal et pacifiste et surtout évitons les vaines polémiques « stériles et sans intérêts » qui ont fait la notoriété de certains carriéristes, arrivistes et renégats dans la vie sociopolitique ivoirienne. Surtout ils n’aiment pas admettre s’être tromper a la tête de la côte d’ivoire. Et qui ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhaha des contentieux électoral depuis 2011. Le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Abidjan consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles, est en parfaite conformité avec celui des précédentes élections 2011, 2015, 2016, 2020 ou la mesure de valeur sociale est resté à la force au terme des élections en côte d’ivoire. Se faisant ainsi en accordant peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation sur l’autel de l’acquisition, de la  conservation du pouvoir sinon de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire.

La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit socioculturelle-ment porteur d’un lendemain meilleur qui chante, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », et en quête de pouvoir ou d’argent, on zigouille les citoyens au terme des élections jusqu’à la décapitation des jeunes pour en user comme ballon sado-pervers de foot. Nous  sommes, à la Rive « des dérives » redoutée par la LC_CRS. Donc, disons  que la côte d’ivoire se dénature, se désocialise, et perd lamentablement son socle existentiel, son substrat de survie sociétale, sa culture atavique, ses mœurs sociétales et oscille, vacille, tremble du haut du fondement de sa souveraineté nationale, sinon internationale par la faute d’un déviationnisme forcené, toujours a la manœuvre électorale. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Oui, de par nos stratégies qui obéissent au formalisme systémique, chaque jour nous défaisons un nouveau Pan de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans 07 Aout 1960 au 24 décembre 1999, n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique. Et on proscrit avec la dernière énergie, le sang humain versé dans la société ivoirienne. Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition politico-électorale forte pour obtenir un organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible. Les élections de 2025-2030, se jouent-là, tout le reste, candidatures et Fichier général des électeurs «enrôlement, instrument de votes et vote etc.», n’est qu’accessoires, facile a corrigé. Avec un système électoral devenu fiable, rassurant, juste transparente et propre.

Donc, une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins jusqu’en 2030. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme Charlemagne. Au cas contraire la LC-CRS donne rendez-vous à tous en novembre 2025 pour l’état des lieux, dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire. Novembre 2025 puisque le tout se jouera alors au premier tour de la présidentielle, parce que un second tour risque d’éclairé le système électoral qui n’aime pas lumière. NOUS AURIONS AVERTI, PAR KOUMA A GORGE DÉPLOYÉE, DE TOUTES NOS FORCES CITOYENNES, POUR QUE, CEUX QUI N'ONT PAS D'OREILLE POUR ATTENDRE, PUISSENT ENTENDRE ET POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS DE, YEUX POUR VOIR, PUISSENT VOIR. Puisqu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Donc, citoyen ! Felix Houphouët Boigny, a dit en 1945, Apprendre pour lutter et lutter en Apprenant. Aujourd’hui nous nous disons : Savoir pour lutter et lutter en sachant, ainsi c’est facile de dire à une tyrannie. «Ah non, touche-moi pas ! Tu me salis !». En Réponse s’elle te dit «Casse-toi, pauv' con !» Tu t’en marre dans les urnes, Pian ! Le peuple est le souverain propriétaire du pouvoir d’état, donc ; «le pouvoir reste au peuple » le citoyen et le pouvoir d’état par procuration électorale c’est, « chacun dans son chacun ». Une procuration ne tient qu’au donneur «mandant». Y a Fohi ! Sur ceux, Citoyen ivoirien ! Rien que pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouët-ienne de DEMAIN, nous avons KOUMA Malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice  juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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L’ordonnance (2024) relative à l'Organisation de la Société civile ne peut être périlleuse que pour elle-même.

15 Septembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Une ordonnance gouvernementale « unilatérale, délibérée, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. TRUQUEUR !

Lepetitfils : Une ordonnance gouvernementale « unilatérale, délibérée, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. TRUQUEUR !

CÖTE D’IVOIRE : KOUMA, SOIT DIT EN PASSANT: Les OSC du déjà prescrit par la charte internationale des droits de l’homme).

Bon ! Même si « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à (OSC) l’Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan », n’acquiert juridiquement de valeur législative qu’ultérieurement après sa ratification par le parlement, il ne s’agit là que d’un automatisme, vu la couleur du parlement. Donc, elle aura la conformité constitutionnelle au sens de l’article 101 de la constitution de 2016, elle-même querellée. Mais elle n’aura jamais la légalité conforme au droit international. Donc, il sied d’attendre cette ordonnance délibérée sur le terrain de son application, avec une position strictement citoyenne, dédouanée du salamalec diplomatique et politique. Donc, Boudons-la dès maintenant. Et disons qu’on ne prescrit pas l’imprescriptible. Ce jeu est connu de tous, s’imposé et imposé, par le biais des normes positives à ceux qui détiennent la légalité universelle et la légitimité populaire dans la société, qui ne feront jamais l’affaire du pouvoir déviant. Aucun état cohérent ne demande à ces citoyens des organisations de la société civile de s’organiser à sa manière. Non ! Tout ce qu’il peut exiger d’eux, c’est la conformité de leurs objets à la charte internationale des droits de l’homme transcrits dans des lois conformément aux engagements internationaux, qui fondent la souveraineté internationale. Aucun état de droit, n’a besoin d’être le seul pays au monde ou l’état fait immixtion dans la création, dans le fonctionnement des organisations de la société civile par les biais de ses normes juridiques positivistes a but d’interférer dans le fonctionnement et l’organisation de ses organisations, pour qu’elles soient organiser de la manière voulue par le pouvoir et de respecter les intérêts politiques, Non ! Aucun état « sauf absolutiste despotique, tyrannique et totalitaire », ne demande à ces citoyens d’organiser leurs associations civiles à sa manière, tout ce qu’un état sérieux exige d’eux, c’est la conformité de leurs objets aux normes de la charte des droits de hommes transcrits dans les lois.  Il n’intervient que, sauf si des pratiques ou considérations résultantes des actions des organisations de la société civile rentrent ouvertement en contradiction avec les normes de la charte des droits de hommes transcrits fidèlement dans les normes juridiques locales, de façon concrète, palpable sans supposition élucubrée.

Oui dans les pays civilisés, seul les rapports des organisations de la société civile à l’état puissance publique, sont de la compétence gouvernementale « reconnaissance, d’utilité publique, d’utilité citoyenne, l’intérêt public, etc.» Donc, les pays civilisés de par le monde se contentent de laissent les organisations de la société civile à leurs systèmes d’organisations et leurs fonctionnements internes, à leurs normes de régulations, de fonctionnements, et d’organisations qu’ils ont eux-mêmes rédigé et qui font leurs lois internes et c’est de droit. Le respect de ces règles pour la résolution interne évitent l’aggravation des conflits interne et de rendre moins probable le recours a l’état, sinon de disqualifié le recours aux tribunaux de l’état. Là aussi, un état sérieux par le biais de sa justice ne se mêle pas de l’organisation interne des organisations de la société civiles, qui relève du droit international des droits de l’homme, notamment la charte internationale des droits de l’homme, et les droits fondamentaux de l’homme prescrites dans des normes internationales supérieures aux normes «suprêmes» nationales et aux lois ordinaires nationales. La seule exigence conventionnelle ici, est la conformité des objets des organisations de la société civile aux normes internationales. Techniquement et scientifiquement, la chose est ainsi manifestement simple. Les organisations de la société civile, mise en avant par des grandes organisations internationales comme l’ONU, sont l’auto-organisation de société en dehors du ou parallèlement au cadre institutionnel politique, administratif ou même commercial. Agissant comme contre-pouvoir ou groupe de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. Donc, la société civile est ici une société de citoyens libres en sens de la vision de, Aristote, de Philippe Melanchthon humaniste Allemand bras droit Martin Luther réformateur (1483) « a ne pas confondre avec Martin Luther KING JR (1929-1968)» et autres.

Avec les citoyens libres des organisations d’une société civile forte, on a toujours un gouvernement responsable.

Donc, une ordonnance gouvernementale « unilatérale, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » ou sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Parce qu’une norme du droit positif qui est contraire au droit universel, duquel il doit tirer sa sève de légalité, «droit universel» qui se situe au-dessus du droit positif national, n’est pas d’obéissance obligatoire pour les citoyens libres créateur des organisations de la société civile, (OSC), et il est juste effectivement de lui désobéir. (OSC), une organisation de citoyens, ayant pour vocation la promotion de l'intérêt général et des valeurs collectives ou sociales, ne visant que des objectifs d’intérêt public est l’émanation strict du droit international des droits de l’homme, gouverner par la charte internationale des droits de l’homme, déjà prescrite dans des normes qui sont supérieures aux normes nationales, comme dit plus haut. Parce qu’elles «normes nationales » peuvent s’affirmer être manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques, soucieux d’arrivée à ses fins de dominations par le biais du rétrécissement des voies d’accès aux libertés, pour le renforcement de leurs  pouvoir. C’est un procédé politicien qui est par essence l’autre figure du despotisme. Or de telles normes doivent servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Elles doivent servir a ce que le système des interactions sociales fonctionne sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Sinon, on risque de sacrifier légalité universelle, sur l’autel des intérêts voulu par l’uniformisation personnalisé des règles du droit positif, à des fins strictement d’intérêt politique. Dès lors, il devient constant que la primauté revienne à universalisme du droit comme fondements du pacte d’organisation sociale et civile dans l’affirmation de la totale liberté citoyenne

C’est pourquoi ainsi, de par le monde civilisée, le but des associations civiles  étant la conservation et la défense des droits naturels et l’imprescriptibilité de l’homme « la liberté d’expression, la résistance à l’oppression et autres etc. » Ces droits ont été réaffirmés dans de nombreuses conventions, déclarations, résolutions internationales relatives aux droits de l’hommes, que les gouvernements des états sont obligés de respecter, en devenant parties aux traitées internationaux. Et s’engager à fournir des normes nationales compatibles avec les obligations internationales, et les devoirs inhérents à ces traités. Et de veiller à ce que les normes internationales des droits de l’homme « supérieures en doits aux normes locales ou nationales » soient effectivement respectées, mises en œuvre et appliquées au niveau local. Ce qui transforme toutes prescriptions locales de ses droits en transcriptions dans les normes nationales. Ainsi toutes normes contraires à ce principe, devient anomiques, il est juste effectivement de lui désobéir. Nous espérons que « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à (OSC) l’Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan présidé par son président », s’inscrit dans ce schéma de la charte internationale des droits de l’homme ? Même si elle n’a de valeur législative qu’ultérieurement après avoir été ratifiée par le parlement, qui ne laisse aucun doute vu la couleur du parlement ivoirien. Nous ne l’avons pas parcouru, parce que, nous sommes conscient de l’obligation internationale qui impose sa conformité, a ce qui doit être aussi obligatoirement sa source linéaire dans la hiérarchie des normes du droit international des droits de l’homme. Donc, du déjà internationalement prescrit contraignant. Et affirment les Organisations de la Société civile, comme de création libre, d’exercice libre, d’existence libre, de contre-pouvoir libre, de vocation libre et de position libre dans la société totalement libre et maitre de son destin.

Donc des organisation de la société civile fortes de leurs liberté, agissant dans l’espace public entre l’état, « la puissance publique oppresseur» et Les citoyens en quête de liberté. D’ou à l’évidence, entre les deux, il n’y a que l’espace public vide, que doit occuper les organisations de la société civiles. Avec le sacerdoce de servir l’intérêt général et de jouer le rôle de médiateur désintéressé, entre le pouvoir «puissance publique oppresseur» et le citoyens. Donc, Médiateur consensuel et/ou contre-pouvoir équilibriste critique, debout sur un Ring glauque et visqueux, face aux gouvernants états, avec pour mission régalienne d’identifier et de soulever les problèmes sociétaux, qui dans l’urgence appellent une résolution collective. Donc, les OSC sont sensée influencer les politiques gouvernementales tout en impulsant le changement ou les services publics fournis par le gouvernement. Et aide les institutions publiques a devenir plus transparentes, plus responsables et plus inclusives dans leurs processus décisionnels. Les OSC contribuent ainsi également à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement des citoyens libres dans le processus de réformes sociopolitiques et de paix sociale. D’où avec des organisations de la société civile forte, on a toujours un gouvernement responsable. Donc, aucun gouvernement n’a de raison juste pour les mépriser, en les mettant dans les coffres d’une bicoque désordonnée et personnifiée de normes juridiques positivistes soutenue par l’état, « puissance publique oppresseur». Ici, ni l’ignorance, ni la bêtise, ni la misère morale et ni l’irresponsabilité dans la gestion sociale n’excusent la violation délibérée des libertés citoyennes des (OSC). «Les OSC s’en fiche des pouvoirs arbitraire».

Nous avons dit droit international relatif aux droits de l’homme, donnons une petite ébauche d’acception.   

*- commençons par la Charte internationale des droits de l'homme : qui est un corpus de normes internationales contraignantes et exigeantes des droits, qui ont pour but de  persuader tous les gouvernements de respecter les droits et libertés. Ce corpus est composé de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui ensemble avec ces deux Pactes forment la Charte internationale des droits de l’homme et définissent les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels que chaque personne peut exercer librement sans aucune entrave. Les deux Pactes identifient les responsabilités qui incombent aux États pour respecter, protéger et réaliser ces droits. Oui, il faut retenir que, les droits de l'homme sous sa gouvernance  avaient déjà trouvé une expression dans le Pacte de la Société des Nations qui a conduit, à la conférence San Francisco en 1945, pour élaborer la Charte des Nations Unies. Donc, ces droits relèvent du droit international coutumier (le droit des droits). Extrêmement contraignant, Universellement de rigueur absolue dans toute sa légalité exigeante prescrite

1)- la DUDH : La Déclaration universelle des droits de l'homme  «à l’ origine n’avait qu’une valeur facultative», est devenue contraignante de par sa transcription dans des normes contraignantes. En effet, « la Déclaration universelle des droits de l'homme a été adoptée et proclamée par l'Assemblée générale comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction ». Elle Stipule ente  autres que : « Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme, Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. Et  l’Article 19 dispose. Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. Et Article 20 1. Impose que : Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association. « Voilà un peu le champ de course balisé débarrassé de toutes contraintes des organisations de la société civile »

Quant aux (PIDCP), ces deux pactes internationaux, contraignant venant compléter et renforcer la DUDH qui n’a qu’une simple valeur déclarative, avant sa transcription dans des normes contraignantes, ces textes consacrent l’ensemble des droits de l’homme, civils, politiques, sociaux. Ils Stipulent ente autres que : « Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’idéal de l’être humain libre, jouissant des libertés civiles et politiques et libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits civils et politiques, aussi bien que de ses droits économiques, sociaux et culturels, sont créées. Prenant en considération le fait que l’individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s’efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte. 1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions. 2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix. 1. Toute personne a le droit de s’associer librement avec d’autres, y compris le droit de constituer des syndicats et d’y adhérer pour la protection de ses intérêts ». Ces droits énoncés sont le socle de la création des organisations de la société civile .

Au surplus la constitution ivoirienne de 2000 donnait une valeur constitutionnelle au DUDH en ces termes ;  « Proclame son adhésion aux droits et libertés tels que définis dans la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 et dans la Charte africaine des Droits de l'Homme et des Peuples de 1981, Article 2 La personne humaine est sacrée. Tous les êtres humains naissent libres et égaux devant la loi. Ils jouissent des droits inaliénables que sont le droit à la vie, à la liberté, à l'épanouissement de leur personnalité et au respect de leur dignité. Article 10 Chacun a le droit d'exprimer et de diffuser librement ses idées ». Et la constitution ivoirienne de 2016 pour sa part fait des mimiques obscurément en ces termes ; « le respect et la protection des libertés fondamentales tant individuelles que collectives ; Chacun a le droit d’exprimer et de diffuser librement ses idées. Les libertés de réunion et de manifestation sont garanties par la loi ». Donc, « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à l'Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan présidé par son président » ne peut être qu’une garniture juridique dans une suite linéaire de droits internationaux et souvent de droits nationaux par transcriptions, constitutionnelle et/ou législatives et d’autres moyens légaux.

Donc, elle ne peut être périlleuse que pour elle-même. Parce que, inscrite dans une suite de corpus juridique de droit international qui lui ait supérieur. A la LC-CRS, conscient du rôle régalien des OSC, qu’est : « dénonciation, médiations, et résolutions des conflits sociaux, innovation sociale et politique, influencer les politiques gouvernementales, impulser le changement, contribuer a l’innovation sociopolitique, défendre les intérêts publics et/ou commun, et faire sienne «de droit», les préoccupations de la totalité sociale souveraine etc, n’est pas ici, dans une logique de dénonciation de cette ordonnance, mais plutôt dans un droit d’appel aux normes internationales existantes, et eaussi de Bouderie alerte ou de Boudage extrême. Puisque cette déordonnance «chiffon-de-papier» ne peut être USABLE que dans une toilette de l’ordre social et dans l’ordre du public («WC-PUBLIC, numéro-NCP 185»), en cas de manque de papier « hygiénique », par tout citoyen libre, aspirant a un état républicain de droit et conscient qu’il est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Sur ceux, Citoyens libres ! Puisque ça bruité, nous avons KOUMA un peu sur ça, malgré nous.  Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

UN SOIT DIT EN PASSANT : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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(LIRE LA TRIBUNE CI-DESSOUS. SVP)

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Le socle d’une société, qui annihilera toute cause de crises postélectorales et possibilités d’entreprises factieuses.

4 Septembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: Le socle d’une nouvelle société juste, paisible, stable, cohérente, solidaire et conforme à l’idéal Houphouët-ien, qui annihile toute cause de crises sociopolitique, toutes sources des crises postélectorales et qui anéanti toutes possibilités d’entreprises factieuses … Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui perd ses racines, et qui se noie, socioculturelle-ment dans l’océan des civilisations, et économiquement dans le concert des nations , n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale et irréversible de sa noyade

Lepetitfils: Le socle d’une nouvelle société juste, paisible, stable, cohérente, solidaire et conforme à l’idéal Houphouët-ien, qui annihile toute cause de crises sociopolitique, toutes sources des crises postélectorales et qui anéanti toutes possibilités d’entreprises factieuses … Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui perd ses racines, et qui se noie, socioculturelle-ment dans l’océan des civilisations, et économiquement dans le concert des nations , n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale et irréversible de sa noyade

DANS UN PRÉCIPICE ABYSSAL, SE REFUSER A LIRE LES LONG TEXTES ÉQUIVAUT A REFUSÉ LES LONG CORDES VERS LA SORTIE. Tu te plaint de la vie chère ! Tu cris, on n’a cassé par tout ! Et puis tu votes l’asservisseur et le casseur. Là c’est pour bouffer ponts et goudrons dans villes jolies comme Amérique. Or la côte d’ivoire comme l’Amérique n’est plus la côte d’ivoire. La Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme politique ou public, doit parler, dire et toujours redire.

Chronique «Kouma». Un système manichéiste, obscurantiste, d’anathème, d’excommunication, d’apartheid.

Bon ! L’approche de 2025 (13 mois) a mis la camarilla truqueuse des élections en extase, les tambours résonnent pour annoncer la danse Tango des élections macabres, sa musique diabolique n’est pas accessible pour tous. Les soldats politiques et amazones, lâchées sont agités sur le front d’un bordel électoral de campagne, édicté par le monarque. Les éternels pyromanes insatiables ont enfourché leurs traditionnels chevaux, hommage et appel à candidature en 2025 sont ventilés en boucle. Ainsi dit-t-on que la misérable piétaille, consentante au sacrifice suprême du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le centre, supplie le suzerain-monarque de rempilé pour un 4e mandant, qui prélude un 5e mandat en 2030. Les compteurs de droits civils et politiques obéissant à la mise à ZERO sous nos tropiques. Eh bien ! D’aucuns diront c’est quelle bouffonnerie de potentat ça-là, le peuple demande à un homme politique d’être candidat pour le sauvez ? Trucage planifié ! «En dehors de vous nous ne voyons aucune autre alternance», rapporte-t-on. Les mange-mils chansonniers connus pour leurs versatilité, nous font savoir que « le match de 2025 est plié avant le coup d’envoi » et de prédire de façon expéditive des malheurs, peut-être orchestré par le suzerain Dieu-le-grand, a tous les autres. Le serpent à sonnette à tirer son tocsin, la morsure c’est pour 2025. Ce qui présage des morts postélectoraux désormais devenu coutumier. ICI.

Et dans l’arène politique en ébullition, les tenants momentanés du pouvoir d’état, chantent à tout bout de champs, « progrès, développement, émergence économique, croissances à 2 chiffres, maturité électorale, la paix, rien que la paix. La paix sociale et celle du cœur.  La cohésion sociale comme socle de développement ». Or la gestion sociale qui les incombe et les pratiques politiques au quotidien, les comportements électoraux déplacés et les actes de non-droits, soutenus par des brigades d’acclamations intéressés et par des intérêts politiques exclusifs, contredisent ses paroles mielleuses, chantées a occasion dans la haute  sphère de l’état, «de l’extrême sommet de l’état, à la primature instruite par ses soins, de l’assemblée nationale Automate soumise, au Sénat suiviste bras intrus de l’exécutif, du congrès parlementaires aux ordres du pouvoir l’exécutif, aux ministères solidaires dans la bouffe, condamné à l’exutoire, y excellent tous, dans ce tambourinage de diversions», donc invalide leurs paroles mielleuses. Il y a des exclus et radiés politico-électoral. Donc, question ; Sommes-nous dans un l’état républicain de droit et démocratique ? Non ! Puisque les faits pratiques contredisent les paroles théorisées. Ici, pour se revendiquer état républicain de droit, il faut que les droits et les libertés, soient garantis d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu.  

Oui, tout comme le sport, boxe, la politique est un noble art, qui a besoin de respect des principes et règles d’une élection incontrôlée. Les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, qui échappe aux partis pris d’avance. Bon ! La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, ne va-t-elle pas encore tout droit dans le mur en 2025 ? Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses, pour diversion reparaissent encore. Un citoyen libre qui revendique un droit civil et politique reconnu comme tel, on lui rétorque qu’il n’obtient rien par la force. Ce qui signifie que force n’est pas au droit. La voie est ainsi ouverte vers le même précipice abyssal qui a déjà englouti plus de 7000 morts depuis en 2000. D’où face à force matérielle, toutes analyses expertes, doctes, et esthètes se font inaudibles et toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre. Donc, les droits peuvent être mis à ZERO. La côte d’ivoire est sous la coupe de la camarilla absolutiste truqueuse, devenue ploutocratie avec la richesse de l’argent publique. Oui, ici, à l’épreuve des crises sociopolitiques aiguë, mis à la lampe de la lumière des analyses scientifiques et des interprétations doctes de droits, il convient de voir au-delà des rideaux diplomatiques, symboliques, derrière lesquels des politicards se cachent, pour ainsi mettre les faits et méfaits sociopolitiques dans le champ de la commodité diplomatique. Non !

Donc, de par sa position obstinée à demeurer dans un système électoral mortifère qui enfante toujours des crises électorales avec des morts depuis 2011, disons-le, le pouvoir d’Abidjan ne répond plus au besoin d’une vie sociale paisible, ce pouvoir  ne reflète plus la volonté générale du peuple ivoirien, Non ! Il s’est substitué à une volonté particulière, celle d’une phalange (R?DP), qui s’est approprié le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de son clan des bouffes-tout ivoiriens, celle d’un lobby politique international, qui ne poursuit que son profit mafieux. Et celle d’un groupe politiques conglomérat d’attrape-tout peuplé de mange-tout, qui refuse le jeu libre représentatif et démocratique, qui abhorre les élections pluralistes sur une base consensuelles, qui est allergique à la libre concurrence politique dans l’espace public, qui déteste la saine représentation nationale, donc, la participation de tous citoyens à la vie politique de leurs pays. Oui situé hors du peuple, se fichu pouvoir d’Abidjan s’est approprié de force avec les élections truquées le pouvoir d’état. Déniant ainsi au peuple souverain et à la totalité sociale souveraine sa propriété exclusive, le pouvoir d’état. Le pouvoir d’Abidjan s’est ainsi coupe de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience de l’appartenance collective du peuple souverain ivoirien, à une entité solidaire et à une société consentante, et se faisant ce pouvoir s’est situé ostensiblement au-dessus du peuple par l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple au terme des élections truquées.

L’obligation d’obvie les crises électorales et d’instaurer un rythme paisible au progrès et au développement.

Logiquement depuis 2011 dans cette séparation usurpatrice, absolutiste et ploutocratique, à commencer le règne de la tyrannie et de l’asservissement du peuple, pour se remplir les poches de deniers publics, de biens publics, pour qu’advienne une ploutocratie écrasante des citoyens moins-nantis. Donc, cette clownesque et lamentable cantonade clanique, ne songe qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants, ce qui rend la vie politique et publique périlleuse dans la société. Leur credo compromissoires de cooptations mercantilistes monnayables, des bouffe-tout portent en eux-mêmes les germes de toutes les crises sociopolitique, comme les muées portent inexorablement l’orage. Hélas ! C’est ainsi qu’avec ce pouvoir absolutiste d’une nouvelle ploutocratique et de voyoucratie avérée, tous les travers de gestions archaïques, passéistes et démodés, sont arrivés dans la gouvernance étatique ivoirienne, «  gouvernance par ordonnance présidentielle pour favoriser le gré à gré, la concussion, et le copinage. L’élaboration unilatérale d’une nouvelle constitution, dédouanée d’Assemblée constituante exigée par l’art de la matière. Amnistie par ordonnance présidentielle, au mépris du droit qui régit cette expression de la souveraineté nationale, (qui par défaut est législative, sinon de droit est référendaire) qui sied à la souveraineté du peuple. Un code de nationalité de bétail électoraliste abracadabrantesque insaisissable. Des cartes d’identités trop chères pour les citoyens, qui seront vendables dans les super Marché. «Or la véritable démocratie, c’est quand des millions d’opprimés font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale.» Le cadenas-sage des élections qui enfantent des élus minoritaires sont organisées par ce pouvoir ».

Alors même que ces élections se situent au-dessus des pouvoir d’états. Le bazardage de la côte d’ivoire mise en liquidation mafieuse, quoi ! Voilà le décor planté, d’un déni de Démocratie que l’on impose ainsi aux autres appartenances politiques, et une insulte à l’endroit des honnêtes citoyens ivoiriens. Que le pouvoir d’Abidjan veut  comme des citoyens vaches qui n’ont besoin que de manger. Donc qui ne seront jamais un rival du possédant du pouvoir qu’il se trouve être. Ni un contrepoids  crédible aux possédants du pouvoir par rapport aux fortunes que ceux-ci amassent et offrent. C’est pourquoi sous nos tropique, plutôt que de convaincre au terme des élections libres et d’obtenir l’obéissance consentie du peuple, la politique se réduit a se saigner et à s’achever dans la fureur de l’hallali politique et judiciaire. Et pire, même au sein du même clan des bouffe-tout au pouvoir, quand on feint de se serrer les coudes, de s’échanger case contre séné, ils investissent toutes leurs énergies dans de sadiques opérations destinées à se liquider mutuellement entre eux,  pour être au mieux dans la grâce du monarque ploutocrate. Ici, faire la politique se trouve réduit à l’antagonisme belligérant de voyoucraties. « Ou celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner ».  « La politiques comme les Bandes armées qui ne pensent qu’à s’exterminé»  Bon ! Pour cause, répétons que ; «Richard NEUSTAD un grand expert des présidences américaines observait en 1960 dans un livre qui est devenu la bible de Jack KENNEDY que le présidents des Etats Unis ne possède qu’un seul pouvoir, le pouvoir de persuader». 

Oui, la capacité de persuader est infiniment plus efficace, que le trucage électoral, que les fanfaronnades populistes, que la flagornerie mégalomaniaques, que les mensonges éphémères d’état. Les ivoiriens ne veulent plus de magiciens politico-économiques aux fausses notoriétés et aux auras nébuleuses. Oui, les ivoiriens veulent simplement un « Leadership » moins cynique, moins sinistres, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir. Les gouvernants actuels de la côte d’ivoire par Hold-up électoral retrouveront la légitimité populaire, le jour où ils feront suffisamment confiance au peuple souverain, qu’il gouverne pour comprendre que l’avenir dépend moins de leurs décisions de confiscations du pouvoir d’état dans le temps, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne, avec la souveraineté nationale restaurée par la légitimité populaire du peuple. Oui, retenons-le, de par le monde, le travail des gouvernants, est un métier de gestionnaire de biens publics, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps, et l’obligation d’obvie les crises sociopolitiques, et d’instaurer un rythme de progrès et de développement dans une bonne marche de gestions économico-sociopolitiques qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel vers le vrai progrès bien Agencé.

-Le pouvoir s’est coupe de sa source légale, qui réside dans la croyance consentie à sa gestion politico-électorale.

Oui, Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, Il faut impérativement que, soit banni à jamais le trucage électoral en politique, et certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui ne reculent jamais, qui se nourrissent de l’obscurantisme politique et électoral. Nous sommes convaincus que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Et que tous ensembles unis d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits inaliénables : Un organisme électoral totalement indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible. Et l’absolue gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2025, pour avoir des élections propres en 2030. Ce qui nécessite un vrai dialogue. Il faut le dialogue politique pour avoir un système électoral adapté à la situation présente, il faut le consensus autour des normes de régulations sociopolitiques qui régissent l’ordre du public, il faut la cohésion sociale et  l’harmonie communautaire, il faut restaurer la culture de paix sociopolitique, ceci font partie de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien. Donc réaffirmons les, dans un élan de solidarité, du tous libres et égaux, en droit et devoir, unie et solidaire au chevet de la patrie en déliquescence, en dégénérescence avancée et mourante.

Oui, nous avons déjà souligné que, le dialogue politique est un désir de rendre la condition de vie meilleur, dans la totalité sociale, une lassitude des conflits sociaux intempestifs, des crises sociopolitiques répétitives, la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Il est la recherche inlassable de la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. Dès lors, le pouvoir qui se ferme a tous dialogue dans l’ordre du public, et qui se refuse à tout examen critique, ne risque-t-il pas, à son tour, d’être intolérant, violent, méprisant voire criminel ? Une opinion individuelle ou partidaire, qui prétend valoir pour les autres différences - Vérité objective, normes et valeurs collectives- risque d’être une illusion dangereuse pour la totalité sociale souveraine, si elle ne repose sur aucun fondement rationnel. Une conviction individuelle et partidaire intime subjective est d’autant plus prégnante qu’elle prétend souvent être ce qu’elle n’est pas : valoir aussi pour les autres. Quand une vérité ou une valeur normative d’un pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres en dehors de tout fondement rationnel (coutumier, expérimental et cohérence), alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment ou un désir personnel individuel et partidaire, elle risque de faire violence aux autres différences pour les soumettre à l’arbitraire, à défaut de les convaincre et les persuader au terme d’un dialogue inclusif.

Telles sont l’apanage des convictions de l’absolutisme (pouvoir absolu), ou fanatiques, qu’elles soient religieuses ou politiques. Le refus derrière l’illusion du pouvoir étatique est dangereuse (violente) en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle de ses fondements, à toute remise en question de ses évidences toute faites, qu’elle prétend imposer aux autres différences, voire contre eux : oui, s’il détient la vérité indiscutable et sacrée , tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de l’illusion de ce pouvoir étatique désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité valant pour tous, donc comme un danger qu’il faut détruire, donc point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. Ainsi la critique rationnelle (fondée sur des présupposés expérimentaux éprouvés et des raisonnements logiques cohérents) des idées et des opinions est le seul moyen d’éviter les dérives de ce pouvoir d’état : le scepticisme individuel vis-à-vis de ses propres opinions, préserve de l’intolérance. Or ce scepticisme individuel passe par le dialogue inclusif avec les autres différences et l’acceptation des critiques rationnellement argumentées qu’ils peuvent nous faire.

C’est pourquoi nous avons souligné plus haut que le pouvoir d’Abidjan qui refuse l’ouverture dialoguée sur un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, pour un jeu libre représentatif et démocratique, et, qui abhorre les élections pluralistes sur une base consensuelles, qui est allergique à la libre concurrence politique dans l’espace public, qui déteste la saine représentation nationale, qui méprise la participation de tous les citoyens à la vie politique de leurs pays. Dès lors, ce fichu pouvoir s’est situé hors du peuple. Ainsi, il s’est approprié de force le pouvoir avec les élections truquées. En déniant ainsi à la totalité sociale souveraine en ses 80% d’abstention sa propriété exclusive, qu’est le pouvoir d’état. Ce fichu pouvoir d’Abidjan s’est ainsi coupe de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience de l’appartenance collective du peuple souverain ivoirien à une société consentante, et se faisant ce fichu pouvoir d’Abidjan s’est situé au-dessus du peuple par l’accaparement de la souveraineté du peuple dans des élections truquées de démocratie de façade. Ou, la violence est couramment utilisée par les force de sécurité comme instrument de répression, d’intimidation et d’humiliation des opinions dissidentes, lors des crises postélectorales notamment en 2020, d’où faire le siège autour de résidences, arrestations et détentions se sont succédés. Dans un Etat dit de droit et démocratique ? Que nous devons stoppé ! Si c’est faux ? Ouvrez le jeu électoral ! La culotte trouée n’aime pas la transparence. Non !

Il s’agit pour nous de replacer au centre de la société, non pas l’état, la terreur des plus puissants, mais le citoyen.

Pour notre part à la LC-CRS, les citoyens auront sans doute remarqué depuis 1994 et bien avant ça, qu’en ce qui nous concerne, nous analysons les faits sociopolitiques, nous critiquons un système politiques et une idéologie, nous réfutons le magouillage d’idée de confiscation du pouvoir d’état, nous stigmatisons une politique sourde et aveugle. Nous Moquons franchement et clairement, parfois durement certains politicards nationaux qui ne peuvent s’accommoder avec les principes de démocraties et d’élections pluralistes. Mais notre éclectisme et notre typologie n’ont jamais composé avec le personnalisé et personnifier dans la politique, «qui est voyoucratie politicarde», qui n’a  jamais été des nôtres, Non ! Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds ne serait jamais des nôtres ou allié. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne n’a jamais été celui des piranhas bouffe-tout. Ça jamais ! Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. De la côte d’ivoire unie, solidaire, ou on pourrait aller aux élections démocratique comme les sportifs vont aux  compétitions sportifs, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner, et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres reconnus par tous en compétition comme  impartiaux, totalement neutre, Apolitique et indépendant. Ou on peut faire la politique et aller dormir chez soi sans aucune crainte d’être accuser d’atteinte à la sûreté de l’état ou d’être zigouillé, sinon arrêté pour sa couleur politique.

Surtout d’où est proscrit qu’une main-de-Dieu puisse  décider du résultat  des élections. Ou le pouvoir ne serait plus exigé par le clan des bouffes-tous d’Abidjan, à défaut la terre brulée en côte d’ivoire. C’est pourquoi ce qui nous intéresse en l’homme politique est sa conduite des affaires publiques et sa gestion du denier public. Le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie et de la république ? Non ! Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons, à la vie, à la mort, sous l’arbitrage des urnes citoyennes.  C’est notre engagement  contre l’arbitraire et la division qu’il cultive pour régner. Et le premier qui pose un genou sur le tapis de la sphère publique et de l’espace public, a perdu. Mais pour le moment nous tenons tous debout, et ce qui ne serait pas le cas après les élections de 2025 ou les voleurs, les malfrats doivent payer. Donc, point de procès en crimes d’insultes passible du couperet de la guillotine, de crimes dénigrement passible de la chambre à gaz de la part d’une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat, avérés incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes par l’organisation claire sans contestations des élections transparentes, justes, fiables. Donc, les objectifs de la légitimité citoyenne (LC-CRS) est connu de tous, ni insulte personnifiée, ni dénigrement personnalisé, notre Kouma est citoyenne, conventionnellement  conforme aux discursives politiques ou publics.

Oui, il ne s’agit pas pour nous à la légitimité citoyenne (LC-CRS), de tout larguer, de tout brader, de piller, de tout voler, au nom de l’intérêt personnel égoïste, ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant dans la confiscation du pouvoir d’état, via un système électoral inféodé au pouvoir en place, mais il s’agit pour nous de tout récupérer dans un tous ensemble soudé, compact, solidaire et synergique, de tout revendiquer ostensiblement à ciel ouvert, sous les yeux tous, « républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritable et centrisme aux deux bras «gauche/droite» ouverts pour accueillir» et pour mieux tout dépasser et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos devanciers nous ont légué, pour bâtir tous ensemble, une société neuve, stable, solidaire, cohérente et paisible, une société qui se nourrirait de la sève de la continuité nationale conforme à nos mœurs ataviques de non-violence et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc  il s’agit pour nous de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état, la bureaucratie, le fascisme, la terreur des plus puissants, mais l’homme, le citoyen au centre du débat. D’où l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Voilà citoyen ! Notre destination, sur les sillons ataviques tracés par nos devanciers (FHB en tête).

Nous espérons d’une voie anti-obscurantiste, vers l’Aube, qui mènera à l’anéantissement de la déchirure sociale.

Nous espérons, d’une Alliance Sociopolitique de sauvetage, qui transcende les appartenances politiques et les faux clivages politiques d’antagonisme artificiel, de divisions dissolvantes, pour mettre fin aux crises électorales en 2025 et rétablir l’ordre avant 2030. Afin d’avoir une paix sociale réelle, une stabilité politique incassable, un développement qui commence par l’homme, un progrès réel qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route, et une vraie compétition électorale et démocratique, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même et paisible à partir de 2030. Au cas contraire, avons-nous dit et répéter, hélas ! Les mêmes trucages électoraux soutenus par des copinages politiques compromissoires et insidieux, de confiscation électorale continueront en 2025. Ou le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état serait ignoré avec mépris. La démocratie pluraliste bafouée dans son assise existentielle, les armes seront confirmées comme l’unique mesure de valeur sociopolitique pour la confiscation du pouvoir d’état dans le temps en côte d’ivoire. Puisqu’il est Vraiment illusoire d'attendre du pouvoir d’Abidjan de se faire des soucis pour la légalité  de droit universel de son pouvoir et la légitimité démocratique populaire de son pouvoir. Oui, la situation sociopolitique d’aujourd’hui oblige, une coalition politico-électorale d’intérêt public, une alliance d’intérêt général, tous ensembles, qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversité historique et les égos individuels, pour arrêter la dynamique démoniaque mortifère, désocialisant, acculturant, dénaturant, ultralibéral de jungle. C’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins (2030) avec un partage équitable du pouvoir. (Nous, nous sommes répétés).

La légitimité citoyenne (LC_CRS) opposé à des questionnements cruciaux, a de sérieux problèmes, se questionne: *-Comment concilier une politique atavique, de stabilité politique et de paix sociale, «pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien», et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, Avec une politique qui zigouille au terme de chaque élection depuis 2011 sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état ? *-Comment concilier une politique paisible, qui aspire à mettre avant tout le citoyen au cœur de la société de solidarité agissante, ou l’homme incarnerait la centralité du débat économico-socio-politique, évoluant vers un mode de développement, gradué et graduel, agencée, et a dent-de-scie, afin de conduire à une société plus juste, plus cohérent et égalitaire, plus humaine, plus solidaire, et régie par des normes d’organisation sociopolitiques, et de régulations socio-électorales, acceptées par tous, Avec une politique de surendettement assujettissant, et d’immersion de toutes souverainetés nationales, aux fins d’un développement bétonnier, «ponts, échangeurs et chaussés» et infrastructurel, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social ? «Inconciliable !» *-Comment concilier une idéologie politique pacifiste de paix, «ou tous les changements seront possible dans l’ordre», de dialogue comme solution aux problèmes politiques, de consensus dans l’ordre du public, d’harmonie intercommunautaire, Avec une idéologie politique prédatrice ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres ? *- Comment concilier une doctrine politique de non-violence, Avec une doctrine politique de violence politique, et de politique violente, inouïe érigée en système de gestion électorale et démocratique, ou les armes fusils restent la mesure de valeur sociale unique ? *- Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, Avec une politique carriériste de division pour régner, qui alimente des affrontements postélectoraux dans toute l’assiette territoriale nationale ? (2011-2020) Et *-comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument de conquête du pouvoir d’état, les élections comme concours de représentativité nationale, Avec la violence armée comme moyen désigné d’acquisition postélectorale du pouvoir d’état, et de sa confiscation dans le temps. Non ! C’est impossible. Même si impossible n’est pas Français ! Il y a une ligne rouge ici à ne pas franchir. D’où la LC-CRS a des problèmes à solutionnés. Oui !

Comme nous avons toujours dit, nous espérons de la convergence de tous sur une voie salvatrice vers l’Aube anti-obscurantiste, qui mènera à l’anéantissement de la déchirure sociale et des crises électorales. Pour que sur cette voie unificatrice éclairée et éclairante par le droit, tout le monde « fier-ivoirien » se rejoint à nouveau et continuer à nouveau, à se battre et à combattre dans le même rang solidaire pour le progrès pour tous et pour le développement sociopolitique de l’entièreté de la nation. Ou l’homme, l’être humain, serait la centralité absolue du tout sociétal. Citoyen ! La Légitimité Citoyenne, convaincue que c’est une idée confuse, lugubre, et un certain esprit manipulateur et obscurantiste, appuyé sur des tares et insuffisances institutionnelles, mis au service des desseins glauques, funestes, macabres, ont permis la guerre 2002-2011, et les crises postélectorales, s’est donné pour mission de Kouma, pour tamiser l’espace public, en espérant obtenir la solidarité autour de l’intérêt général et de l’unicité des positions politiques dans la gestion des crises. Parolier dévoué du citoyen, notre mission est d’autant plus facile qu’on compte peu sur quelqu’un. La galère assumée est notre Amie. N’en déplaise ! 

-Le socle d’une nouvelle société juste, paisible, stable, cohérente, solidaire et conforme à l’idéal Houphouët-ien

Oui, il faut le redire pour que d’aucuns se détrompent, aujourd’hui au terme des combats de leadership, aucun leader politique ivoirien seul n’en sortira vainqueur, face à la machine de trucage qui a pris racine dans la société avec ses violences armées toujours à l’arrivée des élections, ni aujourd’hui 2025, objet de toutes les stratégies politiques actuelles de positionnements, ni demain 2030  et suivantes. Donc, il faut au peuple ivoirien de tous bords à rang serré, compact, rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, têtes levées-hautes regardant vers l’horizon de l’espérance nouvelle. Surtout n’oublions pas l’évidence, les difficultés que les diverses communautés d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par la pratique politique de jungle, de deshumanisation, de désocialisation et dues à des illusions personnelles d’un pouvoir étatique. Qui met Dieu l’argent au centre du débat sociopolitique et au milieu des rapports humains. Donc, une politique de divisions pour mieux déchirer, a fin de régner comme charlemagne. Et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, grâce à la défenestration économique, grâce au détournement de deniers publics, grâce à la concussion, grâce aux vols orchestré, grâce aux pillages systématique et grâce à l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souveraines. Cette politique impose la violence et la condescendance dans la société comme unique mesure de valeur sociopolitique. Et écarte à dessein l’inclusive, le consensuel, le dialogue, avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours investis troubadours du clan. A but de la confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté générale de la totalité sociale souveraine. Seule l’Union peut le vaincre.

Le peuple souverain de côte d’ivoire n’aspire en réalité qu’à vivre dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. Substrat universel, pour une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une société solidaire, synergique, homogène et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente et paisible. Une société qui refuse, d’adhérer au manichéisme obscurantiste, au anathème politique, aux excommunications sociales, a l’apartheid économique, érigés à un système politique et de gouvernement, devenu broyeur de vie, de liberté et de droit citoyen, un système nébuleux grisé par l’émotion de son ego et la pulsion démesurée de son instinct égocentrique manichéiste que cultive le pouvoir absolu. Un système absolutiste qui veut diviser la composante sociale de la nation pour mieux la déchirer en clan politique. Oui, Comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie intercommunautaire, assis sur le dialogue et sur le consensus à toute épreuve et soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny, et inventer à l’arrivée un tel manichéisme politique chaotique au terme des élections ?

Donc, la côte d’ivoire Titubante du haut de son piédestal de socle de souveraineté nationale, a besoin d’urgence d’un socle de nouvelle société. C’est-à-dire : *- l’élaboration d’une constitution consensuelle, « qui instaure le parlementarisme de souches », et qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- La dissolution et la réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement Autonome, Indépendante, Apolitique Inamovible. *- Le brossage et la restructuration du conseil constitutionnel. *- La révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. « Le nombre de population doit déterminer le nombre d’élu, sans tenir compte de l’espace vide étendu. L’élu de la représentation politique administre une population cible pas l’espace étendu … » Oui, le socle d’une nouvelle société juste, paisible, stable, cohérente, solidaire et conforme à l’idéal Houphouët-ien, qui annihile toute cause de crises sociopolitique, toutes sources des crises postélectorales et qui anéanti toutes possibilités d’entreprises factieuses… Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui perd ses racines, et qui se noie, socioculturelle-ment dans l’océan des civilisations et économiquement dans le concert des nations civilisées, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale et irréversible de sa noyade. C’est ce qu’espère le Fichu pouvoir R?DP Truqueurs et Dégonflé électoral, «CLUB DE MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ », avons-nous dit, Voilà ! Sur ceux, citoyen ! Nous avons KOUMA, PIAN ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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