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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La question n’est pas de rendre la crise impossible, mais que le droit pèse dans la balance pour préserver la paix

8 Octobre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

La LC_CRS, Professionnelle et Olympienne, quel que soit son score obtenu au terme d’une  élection propre, restera serein, surtout fier d’avoir subi l’honorable jugement du peuple, ultime détenteur du pouvoir.  Donc, fier de s’être soumis a la sentence suprême du peuple, et fier d’être jugé sur sa valeur réelle de représentativité nationale au terme des débats et confrontations d’idées et les voies sociétales exposées et proposées. Pour afin aboutir à un pouvoir conforme aux principes du : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

La LC_CRS, Professionnelle et Olympienne, quel que soit son score obtenu au terme d’une élection propre, restera serein, surtout fier d’avoir subi l’honorable jugement du peuple, ultime détenteur du pouvoir. Donc, fier de s’être soumis a la sentence suprême du peuple, et fier d’être jugé sur sa valeur réelle de représentativité nationale au terme des débats et confrontations d’idées et les voies sociétales exposées et proposées. Pour afin aboutir à un pouvoir conforme aux principes du : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

«La conquête du pouvoir que la LC_CRS connait, est celle qui exige la dévolution du pouvoir par élections libres et propres, sans morts. Et il n’est d’autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l’ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s’exprime à travers les représentants qu’ils se sont librement choisis. Un processus électoral est un TOUT, on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste ? Donc, la LC_CRS n’est pas partante aux élections de 2025. Elle n’est pas parti, ni observateur… DEMAIN!»

*- Chronique : Chanter un jour un hymne en l’honneur des plus de 10.000 zigouillés électoraux de 2000 à 2020.

Bon ! En convenons-en que, la danse de sorcellerie électorale a commencée, avec la révision de la liste électorale, qui semble rencontrer l’agrément de nombres d'acteurs politiques. Ce qui transporte de façon tacite l’adhésion à l’ensemble du processus électoral entamé avec le même organisme (CEI) inchangé. Donc, la côte d’ivoire ira aux élections de 2025, avec le même système électoral querellé de 2000 calamiteuse et celles chaotiques de, 2010, 2015, 2016, 2020 ? Pour arriver à la même conséquence postélectorale de crises mortifères. Oui. peu importe la côte d’ivoire ira à ces élections. Sans faute la pauvre côte d’ivoire ira encore aux élections de 2025, dans le même système avec les mêmes conséquences à l’arrivée, avec DES candidats a mandatures illimitées, qui cumulent des postes électifs tous confondues, « mandat législatif des deux chambres illimité, mandant municipales illimité, mandat conseils-régional illimité, mandat de ministre-gouverneur illimité». Surtout des candidats enquêtent de quatrième mandat présidentiel, illimité permis de fait par la mise à ZER0 des compteurs de droits. Et sont déjà reconnu par les avertis comme vainqueur imbattable dans son système. Elle ira à ces élections «la pauvre côte d’ivoire», en 2025 surement sans des potentiels candidats en exil extérieur «avec le dossard perpète»  et en exil intérieur «dégouté». La LC_CRS, «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, d’un éclectisme impassible et d’un rigoriste hermétique, même en Enfer, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994 », n’ira pas à une élection de formalité systémique, non ! Elle n’est pas et ne sera jamais de la démocratie de façade ou l’essentiel est de participer, Mouk ! Jamais de la vie. Elle ira aux élections le jour où elles auront un sens Depuis la catastrophe électorale de 2020, avec ses presque 100 Morts officiels dont une décapitation pour en user comme Ballon de Foot inhumain nous ne cessons de réclamer dans nos chroniques Kouma un organisme électoral fiable dédouané des Arbitres/Joueurs nous n’avons été entendu « être suivi n’a jamais été notre credo mais plutôt être apprécié et être jugé à l’aune des droits coutumier et règles universellement admise.

Mais hélas! On nous dit ainsi qu’il faut des Arbitres/Joueurs pour gérer le jeu électoral, dans une organisation électorale d’encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la domination. Certes se faisant quelques dizaines de personnes seront élus députés, maires, conseillers, en 2025, et pourront bénéficier des avantages qui sied à ces fonction, mais qui ne pourront rien changer dans la vie sociopolitiques ivoiriennes. Et surtout  au prix de la vie de combien de jeunes ? De combien d’enfants sans pères et/ou sans mères ? Oui, dans une organisation électoral au service d’un système, les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés. Le citoyen en votant dans ce système électoral, ne pourra rien régulé. C’est une évidence certaine, les élections de 2025 qui connaitront la participation sans condition de régulation systémique de l’opposition, seront  l’alibi d’une légitimité et d’une légalité toute trouvé dans la boite noire étatique des mensonges d’états du pouvoir d’Abidjan. Donc, Citoyen ! La présente tribune « Kouma », parce que, même si un marathonien astreint les citoyens libres essoufflé par des travers politique d’animosité de toutes sortes, de pointé à l’arrivée, ils ne doivent pas arrêter la course de survie pour autant. Mais ils ne doivent pas non plus participer à n’importe quelle élection. Surtout quand ils vivent une crise sociopolitique et électorale qui résulte incontestablement du dévoiement des pratiques coutumières de la démocratie électoral et du non-respect du droit universel, par une meute de carriéristes politicards, et d’arrivistes renégats. Manifestement avéré incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans la clarté et le respect des droits inaliénables du peuple souverain à disposer de lui-même. Nous avons toujours dit et répéter qu’un un pouvoir d’état obscurantiste de la carapace du pouvoir d’Abidjan, entraine petit à petit les peuples qu’il martyrise, dans un engrenage fatal, comme un homme emporter par la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit tout en faisant des mimiques désespérée. Ici il a un appui considérable il a hérité son système qu’il a endurci des autres partis de gouvernements qui sont en face de lui aujourd’hui, d’où allégeances de ses prédécesseurs systémique et les autres politiques non acteurs des élections  

Oui, la côte d’ivoire embarquer depuis 2000 dans un systémique navire électoral, se noie dans l’océan du monde démocratique et électoral. Et la cause unique est l’absence d’un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des politiques, qui concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Depuis 2011, nous avons toujours dit et répété, qu’il ne doit rien avoir de Tabou dans les élections démocratiques, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis politiques, candidats, citoyens, et observateurs électoraux réduit tous a se référé à l’organisme électoral. Parce qu’il n’a pas de Dieu intouchable dans les élections, et ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir d’état, Non ! C’est le peuple qui délègue son pouvoir a qui il veut dans un processus clair. Ce qui fait des élections démocratiques l’expression active de la souveraineté d’un peuple souverain. Donc, l’individu « élu » au terme des élections démocratiques, n’en est pas propriétaire en propre du pouvoir d’état, et/ou maitre absolu des élections qui se situe au-dessous de lui. Il exerce le pouvoir d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une entité associative qu’il ne peut transcender, qui décide du processus électoral. Ce pouvoir qui lui est ainsi conféré retourne de droit irréfragable à sa source dans le peuple à chaque échéance électorale, qui Prédétermine le processus de sa prochaine destination balisée par la souveraineté populaire au terme de l’expression du suffrage universel direct. Donc, ce pouvoir ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. Et il n’a aucune habilitation de droit, de décider du processus de dévolution du pouvoir, qui ne lui appartient. Et dont au terme de son processus de retour dans le peuple qui décide de sa nouvelle attribution est libre et consensuel, qui échappe a son emprise d’un détenteur momentané du pouvoir. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Oui, c’est pourquoi nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques dans organisme électoral abouti à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité d’antagonisme dans l’organisation, au lieu de proclamation des résultats électoraux. 

Donc, en acteurs incontestable de l’arène politique ivoirienne et en observateur averti des processus électoraux ivoiriens depuis 1994, nous savons qu’’aujourd’hui avec 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations, les élections propres renaitrons dans notre pays la côte d’ivoire et la page obscure du pouvoir d’Abidjan serait tournée grâce aux urnes citoyennes. Et nous avions jugé que c’est ce qu’il faut aux ivoiriens, parce que les élections fêtes en dépendent. Et c’est une évidence certaine, dans un processus électoral propre, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et d’alternance, s’articulaient autour de la revendication d’un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, surtout autour de l’option de côte d’ivoire d’abord qui rendra même 90% de participations possible. Mais hélas ! Des acteurs crient a la crise électorale sempiternelle, on dénonce le manque de régulation sociopolitique  et l’entretien sciemment des crise électorales et on compose lamentablement avec ses causes systémiques. Or, de toute évidence, on n’a pas besoin de chercher longtemps des arguments dans les écrits d’hier Emmanuel Kant  et ceux d’aujourd’hui de Serge Sur, pour appuyer l’idée que le fait de préparer et de mener une société a une crise électorale est, au point de vue moral, le pire des crimes imprescriptibles, contre l’humanité et contre la paix. Puisqu’ici la question n’est pas de savoir comment rendre les crises électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universellement admis et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix sociopolitique, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections paisibles, sous la protection des droits et des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques

Donc, ce moment précis, où tout est fait par une politique monarchiste sûr de son emprise sur totalité sociale, qui revendique que notre avenir sociétal, est déjà décidé sans nous, et sans notre consentement, sans notre droit de regard, «réduit à des vaches qui ne demandent qu’à manger »,  par un pouvoir absolutiste adossé aux puissances économiques et financières, détrompons-nous. Oui, notre position ici, devant le maquignonnage électoral et la docilité de certains hommes politiques, qui le nourrissent, et soumis aux caprices du pouvoir, pour la LC-CRS, c’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine, ou une simple réaction sentimentale. C’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve irréaliste de certains politiques, une sécession entre le poids de ce qui est déjà vécu et  de ce qui doit advenir, et aussi tout ce qui peut exister légalement. Pour la LC-CRS, c’est tenter d’essayer d’ouvrir les regards citoyens vers l’avenir, et revendiquer que non seulement des élections à la Française, a la Sénégalaise, a l’Autrichienne, a la brésilienne, à l’Italienne et à la libérienne est possible, au prix de la fédération salvatrice des luttes synergiques citoyennes, assidues. Mais surtout DEMAIN, qu’avec l’abandon des appartenances diviseuses, qu’en plus, nous commencerons à voir ces élections réellement démocratiques venir aux gallots au terme des élections paisibles, pour les faire exister chez nous. Mais pour aujourd’hui, devant les faits accomplis de l’emprise hermétique d’un système électoral sur notre vie sociopolitique, nous nous continuons à espérer d’une génération d’hommes politiques, dédouanée des scories passéistes, forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée en enfer par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Félix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un système politique prédateur de jungle et ses faits électoraux chaotiques.

Nous en sommes certains, que cette génération respectueuse des devanciers, qui est la solution, fera la solution le moment venu. Elle a le devoir absolu de se faire un chemin dans ce béton d’arbitraire le moment venu. Oui, tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire a instruit, à inventer, a appeler de nouvelles pratiques politiques, et elle secrétera des actions collectives, qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et des objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes d’alignements fatalistes fabriqués de toutes pièces. Ce qui soldera nous l’espérons, les griefs de la participation aux élections de la légitimité citoyenne (LC_CRS) mouvement d’utilité citoyenne. Oui, c’est au terme des élections propres, qui réaffirment la souveraineté populaire du peuple souverain, et qui  enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république que se juge un système électoral. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. C’est du 1+1=2, comme au CP1, pas besoin de Normal-sup, de l’UFR, ou Science-po. Donc, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique réelle au sens le plus large.

Et les institutions étatiques doivent aligner le cadre organisationnel et le cadre juridique des élections avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Parce que, les engagements internationaux, inclut un engagement à faire preuve de transparence réaliste et de responsabilité. Ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Qui doivent être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels. Dans un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation la tenue d’élections démocratiques propres, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système devrait être adapté au contexte social et politique de chaque pays. Cette élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, et un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale et transparente. Elle exige aussi formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Donc la confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est indispensable à l’intégrité électorale. Qui est donc, un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral, elle va bien au-delà de l’absence de manipulation, de trucage et de fraudes. Comme déjà dit, elle englobe la volonté de concevoir et d’aligner le cadre juridique des élections ainsi que les règles et les pratiques électorales avec  les engagements internationaux en matière des droits de l’homme. C’est de cela qu’il s’agit pour la légitimité citoyenne (LC_CRS), mouvement d’utilité citoyenne doublement centriste. (Félix Houphouët Boigny « le visionnaire apôtre de la paix » au soir de sa vie prononçais au moins 3 fois le mot PAIX dans ses discours a moins de 10 ans de son décès le monde sait ce qui advenue a sa côte d’ivoire. Et son opposant-chalangeur a quand lui pilonner le «asseyons-nous pour discuter» d’abord pour être candidat en 1990 et ensuite d’arrivé à ce qu’aucun divin ne pouvait prédire juste 7 ans seulement après le décès du «Mastodonte»  la présidence de la république pour s’être assis avec la junte pour discuter donc seul la politique constance paye). 

*- La LC-CRS dit, Bon vent au partant et Bon réveil aux candidats dans douze (12) mois en Octobre 2024, on sera… 

Donc, la LC_CRS répète ici ces conditions déjà dit de sa participation aux élections quelles qu’elles soient. *1)- La LC_CRS ira aux  élections, à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée « Pauvre-type », le jour où, la conquête du pouvoir d’état demeurera une épreuve de l’inconnue et des surprises, agréables et désagréables, d’où les vainqueurs ne seront pas forcément les plus nantis ou outillés sinon les meilleurs. Et ou la démocratie se réaffirmera comme la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes une majorité démocratique et électorale réelle, qui devient alors l’institution politique centrale de l’état républicain de droit.

*2)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, elle sera convaincue, de l’impartialité du système électoral à proclamer la défaite du détenteur du pouvoir d’état.  Le pouvoir des mythomanes doit payer dans les urnes, c’est le seul vaccin contre la maladie de mensonge de la camarilla bouffe-tout. Or, aujourd’hui nous n’y croyons pas. Puisque conscient de sa minorité électorale acquise moins de 20%, le pouvoir d’Abidjan ne peut pas oser ouvrir volontiers, le jeu électoral, qui signifie sa perte du pouvoir. SI ? OUVREZ SEULEMENT, KÖGNINA-MÄ-WROULÖN.

*3)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, tous citoyens compétiteurs à la représentions nationale, du pouvoir d’état consignée dans sa source qu’est le souverain peuple, pour des élections démocratiques et multipartites. Ou il n’y aura pas de président candidat ou président de la république qui décide de tout le processus, en se revendiquant détenteur du pouvoir mis en jeu, autour du processus électoral, en droit situé au-dessus de lui.

*4)- La LC_CRS «républicaine sociale» ira aux  élections le jour où, celles-ci seront conformes aux principes et aux instruments internationaux, et aux pratiques coutumières internationales qui exigent que le cadre des élections doive pouvoir rassurer les peuples. Au mépris de la volonté des institutions, astreintes à rester les subordonnées du processus électoral conformément aux engagements internationaux en matière de droits de l’homme. 

*5)- La LC_CRS ira, aux  élections le jour où, le consensus s’imposera dans l’ordre du public, au tour de la chose publique. Donc, au terme d’un recensement citoyen distinct du fiche électoral issu de l’enrôlement proprement dite. Pour que les résultats électoraux soient déterminés de manière sincère en évitant les divers mécanismes d’une fraude planifiée. Donc, des élections qui seront la réaffirmation de la souveraineté du peuple, comme ultime détenteur du pour d’état, qui  enfante par ce biais la représentation nationale élus, au terme des élections qui exigeront formellement l’absence d’intimidation dans le processus, d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.

*6)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, dans un processus électoral paisible, avec une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, la population a gouvernée aura acquis la conviction que les résultats des scrutins reflèteront bien la volonté populaire, donc une confiance inébranlable, avec un corpus électoral, qui encourage et protège, de par ses normes et de par son organisation la tenue d’élection démocratique, qui garantit des chances égales pour tous les participants. Dans une organisation dont la pratique et l’exercice ne contredit pas la théorie, donc, réellement fondatrice d’un ordre nouveau, respectueux des droits et des libertés.

*7)- La LC_CRS ira aux  élections le  jour où, les citoyens libres, totalement libres auront pleinement confiance dans le processus électoral, et les partis politiques et les candidats aux élections, auront l’assurance totale qu'ils seront traités avec égalité par le système électoral tout au long du processus. Ce qui, confèrera confiance à tous les acteurs, citoyens électeurs, partis politiques, groupement politique, et candidats en compétition dans tout le processus et dans chaque étape du processus électoral, qui est indispensable à l’intégrité électorale. Elle ira fêté.

*8)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, les élections constitueront un outil qui servira à débarrassée la côte d’ivoire, de toutes les scories passéistes d’implantations mafieuse, et conduiront à la stabilité politique et à la paix sociale Houphouët-enne. Avec un système électorale qui garantit le ZERO Mort, et veille à l’Olympiade discursive, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le gyroscope éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Le tout au mépris de Dieu l’Argent et en dépit de la force comme mesure de valeur.

*9)- La LC_CRS ira aux  élections le  jour où, soutenue par des citoyens convaincus en la voie royale à suivre «celle de Felix Houphouët Boigny balisée par l’esprit de paix », vers la lumière du développement intégral de l’homme, ou le pouvoir d’état ne serait plus au bout des fusils, et/ou acquit sur la base des faux auras, des fausses notoriétés et des faux prismes d’escroquerie morales et intellectuelles, d’exhibition des fortunes mal acquise et au couleur du sang, ventilés dans des Brouhahas polémistes de publicité, ou d’auto publicité, de propagande personnelle ou personnalisée, qui font diversion, par manipulation de la réalité et de la vérité. Et diantre ! Qui Ignorent royalement que les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques sont, ceux-là même sur lesquels l'Histoire nous jugera demain et la postérité ne nous pardonnera pas demain.

*10)- Enfin, LC_CRS ira aux  élections le jour où, le pouvoir d‘état serait capable de souscrire à un processus électoral respectueux des conditions universelles coutumières des élections. Et fondées sur des règles communes élaborées en conscience, librement, impartialement, qui mettent les citoyens sur le même pied d’égalité et sur la même ligne de départ vers toutes les chances sociétales dans l’ordre du public, et le tout articulées à des normes de régulations sociales acceptées par tous, convergeant vers les principes de représentations sociopolitiques, parce que tous égaux en droits et devoirs. Où tous les changements seront possibles dans l’ordre socio-juridique et dans la paix. Ainsi, la compétition démocratique électorale pluraliste, devient un concours de représentativité sociopolitique avec des conditions et chances  égales pour tous. Dans un système électoral Dépolitisé, Apolitique, Autonome, qui rassure de son professionnalisme. Parce que avéré n’être pas issus d’un consensus politique, mais plutôt  totalement dédouané des Hommes politiques, tenus a équitante sur la même ligne de départ électoral. 

*- Donc, ce jour-là, nous chanterons tous l’hymne national en l’honneur des plus de 10.000 citoyens Zigouillés de 2000 à 2024. Quand ce jour se lèvera, la LC_CRS ira aux  élections ce  jour-là, avec dans son objectif discursifs les TRUANDS, les VOLEURS, les BRADEURS de notre pays. Qui contournent sciemment la réalité sociopolitique, par des questions politiciennes, impropres à la pratique électorale et à l’exercice de la démocratie, pour supplanter le tout politique par des rapports de forces financiers et armées. Et ce jour-là, un peuple nouveau restauré en l’état initial Houphouëtien naitra. Ce jour viendra, car dans nos cœurs de citoyens libres, l’espérance Houphouët-ienne est profondément gravée. D’autres disent que les nerfs de l’exercice politique c’est l’Argent soit, mais pour nous a la LC_CRS les nerfs de la politique c’est la constance, la persistance et la persuasion, même si les analyses expertes, doctes, et esthètes pour faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées dans l’ordre public, ne sont plus audibles et même si toute pensée authentiquement politiques porteuses de valeurs universelles peines à se faire entendre. Parce que le verbe des billets de banques est devenu plus audibles. « C’est une question d’Education civique et culture politique face a Macky le jeune sénégalais avais quoi de plus?» Donc il faut continuer a parler au peuple et ceci est le sacerdoce citoyen de la légitimité citoyenne, bon an, mal an

Donc, loin de nous a la LC_CRS, d’un rêve puéril ou crédule, non ! C’est un serment et une promesse. Nous danseront ce jour-là, aux sons de la musique Zaouli dans toute sa cohérence. L’olympiade démocratique aurait ainsi retrouvé son champ réel. Donc la LC-CRS dansera, heureuse ce jour-là, de récolter au bout du rouleau électoral, les plus de 50% des voix d’un taux de participations de plus 85% , ou de récolter au bout du rouleau électoral les moins de 50% des voix des 100% de citoyens inscrits sur la liste électorale, devenue fiable. Sinon devenue conforme à l’électorat d’un pays de près de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale. Donc, les 100% de l’électorat ressortissant d’un découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. Puisque l’élu représente les populations humaines en nombres égaux définit et non l’étendu de l’espace administré. Quel que soit le score obtenu ce jour-là,  la LC-CRS, (QUI N’A PLUS D’OBLIGATIONS DE SOUTIENS ÉLECTORALES) restera serein et fier d’avoir subi l’honorable jugement du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, fier de s’être soumis et d’être jugé sur sa valeur réelle de représentativité nationale fondée sur la confrontation des idées politiques et les voies sociétales exposées et proposées. Pour afin aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe de droits universels du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique et d’Abraham Lincoln. Ce jour-là, nous chanterons tous un véritable hymne en l’honneur des plus de 10.000 citoyens libres tombés, zigouillés aux termes des élections de 2000 à 2020 sur l’autel de l'acquisition du pouvoir et de sa conservation à tout prix... 

Oui, trimbalée par une dynamique démoniaque, installée dans un brouhaha polémiste, obstruée par des hallalis obscurantiste, la Côte d’Ivoire fanfaronne, flagorne, s’enjaille vers sa noyade. Oui le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. En ce moment précis de notre jeune existence étatique, nos valeurs socioculturelles sont en périls, la gouvernance conforme à la moralité voulue par le père de la nation Félix Houphouët Boigny est prise en otage. La volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement est obstruée. Les centaines, voire les milliers de cadavres arrimés aux élections est devenus coutumier. Le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens humain, est devenu un leurre. La restauration de  notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple, un objectif recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire. Hélas ! Répétons-nous encore ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan démocratique et électoral des nations civilisée, ou les pays qui nous enviaient hier vont à la compétition de natation. Oui, nous ne changerons rien du déjà dit : la côte d’ivoire coule, la pauvre est devenue un pays de MERDE. Parce que prise dans un engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques Années.  La LC-CRS dit, Bon vent au partant et Bon réveil aux candidats dans douze (12) mois en Octobre 2025, on sera. Un processus électoral est un TOUT, on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste. Tout comme on ne va pas à une élection a l’arbitre connu d’avance et refuser ses décisions et les résultats a l’arrivée. Non ! Mouk ! Ça jamais ! Oui, Citoyens ivoiriens ! La LC_CRS, Professionnelle et Olympienne ne joue pas sur les terrains rocailleux sans cadre déterminé et sans règles précises, avec des ballons macabres, la LC_CRS laisse ce terrain aux cascadeurs et jongleurs alpinistes de (« Linas Marcoussis »). *- Sur ceux, et bien que NON-PARTANTE aux élections dans 12 mois, nous avons Kouma pour DEMAIN, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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De par nos formalismes systémiques, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisirent nos devanciers.

27 Septembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous jurons («sans recourir à FAHIRA de Grand-Mère»)-(« Aube/Aurore »), qu’après leur dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons, le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible.

Lepetitfils : Nous jurons («sans recourir à FAHIRA de Grand-Mère»)-(« Aube/Aurore »), qu’après leur dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons, le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible.

A LIRE. En 1945 Felix Houphouët Boigny a dit, « Apprendre pour lutter et lutter en Apprenant ». Aujourd’hui nous nous disons : Savoir pour lutter et lutter en sachant, ainsi c’est facile de dire à une tyrannie. «Ah non, touche-moi pas ! Tu me salis !». En Réponse s’elle te dit «Casse-toi, pauv' con !» Tu t’en marre dans les urnes. Pian ! Y a Fohi !

Chronique «Kouma». La Rive « des dérives sado-perverses» redoutée par la LC_CRS depuis 1999.

Bon ! Le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer, jamais de la vie, « Mouk ».  La vérité crue et nue, y a Rien ! Donc, il faut le dire de façon claire et net, puisqu’on ne se tait pas, et s’en sortir par la bonne porte d’une crise politico-électorale et socioculturelle, dès lors, disons qu’a un An des élections de 2025, l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, largement majoritaire aux yeux de la sociologie électorale ivoirienne, ne semble pas encore avoir pris la juste mesure de cette élection, la juste hauteur de cette élection, «on tergiverse, on conteste, on appelle vers les urnes de 2025, et on fait des accessoires une fixation» en n’oubliant l’essentiel qu’est l’organisme électoral dans son entièreté. Les accessoires « candidatures, recensement et enrôlement, votes etc. ». Ne décideront pas des résultats de cette élection présidentielle. Elle se jouera proprement et loyalement dans le système d’organisation électoral, au cas contraire ses résultats seront décidés dans l’organisme électoral actuel. Oui, l’actuel organisme électoral « avec des intrus incrusté au cœur du processus électoral », l’opposition ne  peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales 2025 entamées, par l’acceptation de la commission électorale « avec le pouvoir d’Abidjan comme arbitre central et les partis politique comme arbitre de touche astreint au commandement de l’arbitre central ». Comme depuis 2000 cette opposition ivoirienne, est   à chaque élection, entrainée avec des commodités politico-diplomatique, « qui ne sait que faire du pragmatisme des élections incontrôlées », vers l’engrenage de sa perte, et toujours trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, « qui ne sait faire du caractère versatile, volcanique insondable des urnes citoyennes » qui donne toujours depuis 2000 la parole aux armes « fusils » à l’arrivée. Oui il faut le souligner ici, les élections de 2025 se joueront dans son cadre organisationnel, et dans son cadre juridique. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral depuis 2011 estampillé CEI, « qui n’a rien d’indépendante, parce que creuset des joueurs-arbitres qui prolongent le jeu électoral hors des urnes, dans les centres de proclamations des résultats », va proclamer la défaite de sa source systémique, politique ?  Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’atteindra jamais  ce niveau de naïveté. Si l’opposition ivoirienne veut vraiment un jeu démocratique, électoral, c’est le moment de faire de l’organisme électoral une fixation qui méprise ce qui a trait à l’opération électorale.

Donc, il faut de nouvelle normes des régulations sociopolitiques « constitution », il faut des nouvelles normes de régulations électorales « code électorale non-contradicteur de la constitution ». Qu’on veuille l’entendre ou non, c’est une évidence que, la solution des crises électorales ivoiriennes, sempiternelles et cycliques ne se trouvent pas dans les normes actuelles, a élaborations unilatéraliste et la retouche pour contenter certaines personnes ne changera Rien. Et il faut de toute urgence un organisme électoral : «*- 1- Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique et duquel le tout monde, acteurs politiques, citoyens libres, attendrons les résultats dans leurs QG. Organisme, qui s’adjoindra librement toutes les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme. Donc, tous libres au pied de l’assurance offerte, par l’organisme électoral ou chacun se sent obliger par le devoir citoyen et par l’intérêt général. » *- Donc, en clair, il faut de toute urgence  un socle de nouvelle société. C’est-à-dire : *- l’élaboration d’une constitution consensuelle, « qui instaure le parlementarisme de souches », et qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- La dissolution et la réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement Autonome, Indépendante, Apolitique Inamovible. *- Le brossage et la restructuration du conseil constitutionnel. *- La révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. « Le nombre de population doit déterminer le nombre d’élu, sans tenir compte de l’espace vide étendu. L’élu politique administre une population cible pas l’espace étendu…» Au cas contraire le candidat R?DP est déjà élu avant les élections de 2025. Donc, laissons les danser déjà leurs MÄMÄYÄ flagorneur, leurs DJÄGBÄWRÄ mégalomaniaque, leurs TANGO de diversion fanfaronnée.

Oui, l’opposition ivoirienne semble laisser la broie pour l’ombre, en suivant le pouvoir d’Abidjan d’un despotisme avéré, sur son terrain, miné de grenade à goupilles tirées, qui n’aspire qu’à la politique moutonnière et le panurgisme électoral. Ce pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il joue finement et habilement stratège, avec un son poignard caché et destiné au dos de la démocratie réelle.  Il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral, comme ci-dessus d’écrit de façon impérieuse et nécessaire. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010. Donc, ce pouvoir d’Abidjan d’un unilatéraliste despotique et tyrannique, sera joueur/arbitre du processus électoral de 2025, avec sifflet d’arbitrage a la bouche et ballon au pied « faisant injonction au gardien de but de quitter le but pour qu’il marque son But-de-la main de dieu ». Donc,  la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral et le mode de scrutins  électoral «supports des votes citoyens» d’un Processus électorale de foutaise ne changeront point sans exigence. Oui, un processus électoral est constitué de plusieurs composantes, qui commencent par la constitution de l’organisme électoral neutre, qui doit être totalement indépendante, Apolitique, autonome, inamovible, « recensement et l’enrôlement des citoyens électeurs et votes », d’accord, mais que les voix citoyennes ne servent pas d’aval aux trucages dans un processus cadenassé. Et doivent servir à l’avènement d’une société plus juste.

Trucage électoral dans un processus cadenassé hermétiquement, qui commence souvent depuis le recrutement des administrateurs de l’élection, jusqu’à la proclamation des résultats définitifs. Il faut retenir et redire ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de candidat président de la république, qui décide de tout le processus électoral. Ici on ne se revendique pas détenteur du pouvoir d’état, autour du processus électoral, juridiquement situé hors de sa portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici, il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, « dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs », qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, et consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous. Donc, jusqu’à présent, le système politique du pouvoir d’Abidjan, roule à roue libre et va être proclamé gagnant des élections à venir de 2025. Donc point de consensus politique, point de dialogue politique et point d’équilibrage systémique, point d’organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible et totalement Indépendant, pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Mais que Non ! Les élections sont confisquées dans un système archaïque, mafieux, fermé à toutes neutralités démocratiques, politico-électoraux.

Oui, donc, en ce moment précis après les élections : présidentielle, législatives «députés et sénateurs» , locales  « Mairies et départementales », tous controuvées dans une démocratie de façade, et à dessein unique de s’auto-couvrir d’une pseudo-légalité, et d’une farfelue légitimité, pour pouvoir user des armes « fusils » à souhait et volonté à l’arrivée. Ici, dans la continuité à la porte des élections de 2025, l’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant, soutenu par des positions suivistes, puériles et répétée, d’une danse de sorcellerie politique endiablée et époustouflante de par leurs caractères voulu de simple formalité exutoire à remplir, en dansant, ou consentant au sacrifice suprême. D’où on omet l’essentiel en jeu, on fait fi d’ignorer la vérité palpables en face. Ce qui rassure les joueurs de jeux d’échecs du pouvoir d’Abidjan, «CEI et partis politiques incrustés a son sein, y compris», afin, pour tous, de développé insidieusement leurs jeux criminels et mortifères du «géré, calé, et bouclé», qui se réduisent aux calculs controuvé des dividendes de positionnement stratégique avec des pions préférés, a la recherche éperdue de pseudo-légalité et de soi-disant légitimité populaire, qui ouvrira droit sur l’emploi systématique de force Armée «fusils» à l’arrivée. Ce qui permettra au pouvoir d’Abidjan, de couper des têtes des puérils accompagnateurs par-ci, d’éliminer des pions opposés par-là, de diminuer les longueurs du droit là-bas, et de rétrécir les largeurs des valeurs démocratiques à l’opposé, pour que la valorisation de soi passe par la case prison de négation d’autrui. Et se faisant ainsi, l’équipe nébuleuse des joueurs de jeu d’échecs du pouvoir d’Abidjan finiront par garder le pouvoir, en dehors de toute légitimité populaire. Et une minorité  du peuple «devenue vache qui ne demande qu’à manger», aidant, la combine passera comme sur des roulettes. Puisque les mêmes fusils seront-là à l’arrivé d’une pseudo-victoire écrasante. Et la presses aplatie fera le reste en occultant les vérités comme toujours. 

Nous jurons («sans recourir à FAHIRA atavique »)-(« Aube/Aurore »), qu’après leurs dernier test de passage en force au terme des élections locales, nous connaissons désormais le sort qu’ils réservent à l’élection de 2025. Dès lors la véritable question qui s’impose au peuple, est de savoir, comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêt aux principes démocratiques. Et l’appareil de désamorce-ment absolu est un cadre organisationnel et juridique mis entre les mains d’un organisme électoral Indépendante, Autonome, Apolitique et Inamovible. Ceci n’a pas de succédané possible dans la situation électorale actuelle de notre pays. Eh bien Oui ! Pas de succédané, (MOUK). Puisque que, lorsque l'organisme électoral est infiltré par des intrus incrusté en son sein, et dès lors a des comptes à rendre aux autorités politiques issus des élections et à des dirigeants de partis politiques candidats, il y a toujours un risque d'ingérence dans la conduite du vote et un risque de récupération politique du processus électoral, qui rend incertaine la fiabilité des résultats proclamés. Et lorsque l'organisme électoral compte des représentants des différentes forces politiques candidats, les décisions peuvent être faussées par l’antagonisme partisan,  transporté de fait au centre des compilations de votes citoyens. Oui, Répétons-nous, la côte d’ivoire va mal, très mal même, depuis le 24 décembre 1999 coup d’état arriviste dénommé « révolution des œillets », pour arriver aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion », jusqu’au 11 avril 2011 «date à laquelle notre pays est tombée sur sa tête», la côte d’ivoire vie le chaos à chaos sempiternel.  D’abord le chaos d’une élection calamiteuse, qui a offert son premier charnier à la côte d’ivoire, ensuite des élections truquées sur toutes les lignes, nommées toujours comme la cause controuvée des crises électorales.

Depuis 1999 la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal de sa dénaturation, de sa désocialisation, et son acculturation, par un système politique peuplé d’une aride meute d’arrivistes. La côte d’ivoire, d’élection a élections  a perdu ses repères vacille, oscille sur sa base souveraine. Oui, elle tremble du haut de sa sagesse atavique astreint à la soumission seigneuriale dans son tréfonds de fierté, subissant des entorses répétées aux principes du pluralisme démocratique ; Elle ne peut plus danser au terme des élections, comme son compère atavique le Sénégal de Léopold Sédar Senghor,  elle est condamnée à être la risée du monde sous les yeux diplomatiques de la mère patrie la France de 1789.  Ce qui provoque un effarement du peuple face à tant d’injustice qui kidnappe a volonté, la souveraineté nationale, et la consternation des citoyens face au carriérisme et renégate déviation de la voie vers la société, qu’ils veulent vivre en commun, surtout la honte de l’intelligentsia ivoirienne dans le combat glauque sur un tapis visqueux pour l’avènement d’une société plus juste, que cette situation électorale chaotique impose en Côte d’Ivoire et dans le monde des nations policées. L’absolutisme utopiste est la cause unique. Oui, la nature sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains suzerain d’un souverain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs, pour la totalité sociale souveraine

Oui, quelle est cette méthode électorale chaotique, fondée sur la recherche éperdue des crises électorales pour se maintenir au pouvoir d’état, et qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ? S’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le monarchisme unilatéraliste dictatorial ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion des affaires publiques aux yeux du pouvoir dirigiste monarchiste, unilatéraliste, tyrannique dictatorial d’Abidjan. Eh bien ! Qui peut démontrer qu’un pouvoir ne doit exister que par l’autoritarisme sourd et aveugle autour des élections démocratiques, ou par l’arbitraire, en justifiant son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises électorales ? Donc, pour sortir du trou notre pays, nous avons besoin d’un, tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateurs pour obtenir un organisme électoral Apolitique et pour extraire le kyste cancéreux des crises électorales. ICI, A CE STADE, NOUS AVONS KOUMA DE TOUTES NOS FORCES CITOYENNES POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS D'OREILLE POUR ATTENDRE PUISSENT ENTENDRE ET POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS DE, YEUX POUR VOIR, PUISSENT VOIR.  Puisqu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 Au total donc, pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal dans l’avenir,  il nous faut un cadre juridique légale de droit universel, un cadre organisationnel fiable, qui rassure tous, avec de nouvelles normes de régulations sociopolitiques et électorales, et un Organisme électoral : Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques, et groupements politique, des associations à but politiques, et des hommes politique. 2025 se joue-là ! Et nul par ailleurs. Il faut le redire ici, depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’Abidjan, qui n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Aucune action politique n’a ébranlé ce système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques du pouvoir d’Abidjan, qui n’a besoin ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique, l’unilatéralisme absolutiste est son socle. Donc, il convient de se détromper ici, parce que, personne, ni même un Dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes électoraux et sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Depuis que le monde est monde, il vient toujours un moment dans la vie de toute nation sous le joug d’un pouvoir dictatorial, où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain martyrisé; se soumettre au chaos sempiternel, à la barbarie et son arbitraire de pouvoir dictatorial, ou se battre contre ce pouvoir unilatéraliste dictatorial. Celui de la côte d’ivoire est de se battre pour obtenir un cadre juridique électoral légale et de droit universel, un cadre organisationnel électoral fiable, qui rassure tous, de nouvelles normes de régulations sociopolitiques et électorales, et un Organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible, auprès duquel tout le monde attendra les résultats électoraux dans leurs QG avec devoir et obligation d’obéissance.

Ce moment est plus que jamais arrivé pour la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny et nous devons refuser en fiers ivoiriens le fatalisme et choisir l’espérance, tous ensemble de nous battre, « comme nos devanciers (FHB) en tête, ceux-là même, que nous avons hypothéqué l’indépendance qu’ils ont acquis de haute lutte pacifiste. L’indépendance d’une nation est pleine, entière, en restant soi-même socialement, culturellement dans le respect des mœurs sociétales » donc, tous ensemble, de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations. Oui, à défaut de correction lisibilité du processus démocratique et électorale à travers de nouvelles normes de régulations sociopolitiques « constitution », et de nouvelles normes de régulations électorales « code électorale non-contradicteur de la constitution », rien ne changera. Qu’on veuille l’entendre ou non, c’est une évidence que, la solution des crises électorales ivoiriennes, sempiternelles et cycliques, ne se trouvent pas dans les normes actuelles a élaborations unilatéraliste. Et les retouches pour contenter certaines personnes ne changera Rien. Et aussi à défaut d’un Organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible la côte d’ivoire restera un pays de MERDE dans le concert des nations démocratiques dont le Sénégal fait parti. Bon ! Qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2025 se jouent maintenant avant l’expiration des 12 mois qui nous sépare des élections de 2025, pas en octobre 2025, ou il serait trop tard, parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils». Et Le mensonge pour arriver à ses fins lugubres et le montage chiffré au tour des élections, pour continuer à exister dans l’arène politique avec le chaos social habilement occulté et légalisé de fait par l’actuel organisme électoral. Donc, lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès intégral humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme indépendamment des CASTES distinctives, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne.

Donc, une côte d’ivoire des élections Olympiades discursive d’idée de gestion sociale ou tout homme est homme indépendamment des CASTES. Ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple souverain a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, oui, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable, les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa représentation nationale revalorisée dans le concert des nations, au terme des élections, qui mérite ce Nom. Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, neutre, impartiale et transparente. Dans une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde civilisé. Donc, 2025 est une nouvelle occasion donné aux citoyens libres, et un nouveau théâtre ou plateau, offerte au peuple ivoirien de restaurer les élections sans mort et de se débarrasser légalement de l’unilatéralisme de la dictature tyrannique du pouvoir d’Abidjan.

Mais avec la présence de l’opposition politique (force du changement) au sein de la CEI, maintenue en l’état, donc l’institution électorale organisatrice des élections 2025, en l’état, discrédite a jamais le processus électoral et les options de luttes de l’opposition, resté conformes aux suivismes antécédents qui ont donné l’occasion au pouvoir d’Abidjan de passé en force au terme des élection qu’il organise à travers la CEI actuelle depuis 2011, qui le conférer une certaine légitimité. Retenons que même si, la légitimité du pouvoir est l’acceptation par le peuple souverain du caractère moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Mais cette légitimité est multiforme et en mutation permanente. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe de certains nombres d’États des régimes et des gouvernements. Quand a la légitimité politique, elle est populaire électorale, ou circonstancielle. Donc, autant créer les conditions claires d’une majorité populaire pour ne pas se voir coiffé aux poteaux par la légitimité internationale au terme d’une crise postélectorale. Oui, il est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades dans un pays, qui se veut de droits et démocratique. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé à des dirigeants et dépendant d’un pouvoir déviant, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Oui, les élections doivent être incontrôlables pour les acteurs politiques astreints d’attendre la voix des urnes libres et citoyennes.

Donc, il faut un organisme électoral indépendant des politiques qui rassure tout le monde, acteurs politiques et citoyens libres. Et un processus électoral confisqué, est le signe de l’inexistence de ceux-ci-dessus. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force matérielle supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux, qui ne désespère pas, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation et du peuple, pour le réduire à sa seule exigence d’intérêt. Et la sphère démocratique et électorale, se trouve désertée par les hommes politiques, combattants des causes d’intérêts publics et par les citoyens dégoutés. Ainsi la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous pour l'impose au respect de tous se trouve SACRIFIER. Or en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses GRIEFS, on désarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir d’état. Parce qu’en devenant conforme aux normes universelles reconnue, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré. Parce qu’il renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité sociopolitique une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens, tous égaux en droits et devoirs.

Oui, en politique, la vraie politique, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité populaire d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis au terme d’une élection incontestable. Oui, nous tous fier ivoirien, au motif de la conquête du pouvoir d’état par des politiques, sommes confronté à un ensemble de violations cycliques sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, jusqu’à ce jour de 2024. Et partir de 2000 confronté à des élections chaotiques qui à entrainer des grands défis politiques, et appeler des grands défis de cohésion sociale, d’harmonie intercommunautaire et de paix sociopolitique. Oui, des violations des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique, nous avons le devoir de jouer franc, direct, loyal et pacifiquement. En politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance de l’action sociopolitique active, intransigeante, flexible, mais sans infléchir. Nelson Mandela, aux moments difficiles de son action et de ses prises de position, trente (30) Ans de prison, l’a démontré aux yeux du monde. Cela avec humilité qui a toujours été la sienne. « Je ne suis que l'humble serviteur de mon peuple » disait-t-il. C’est pourquoi, à propos de Nelson Mandela un vieux sage nous a dit un jour, que : la politique, la vraie ! Politique, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions, persister toujours, dans les mêmes discours et y rester dans la pire des situations sociopolitiques au risque de sa vie physique. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain et jusqu’à l’adoption par la totalité sociale souveraine de l’idéal sociétal défendue. 

C’est pourquoi la LC-CRS ne peut se taire tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux à besoin de sauvetage national, d’un  réglage consensuel synergique, d’une régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, la situation électorale de la côte d’ivoire oblige le citoyen au devoir de rééquilibrage de la balance sociale, de la représentativité et de la mesure de valeur social, qui ne doit pas être Dieu-Argent encore moins les fusils. Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes jouons franc, direct, loyal et pacifiste et surtout évitons les vaines polémiques « stériles et sans intérêts » qui ont fait la notoriété de certains carriéristes, arrivistes et renégats dans la vie sociopolitique ivoirienne. Surtout ils n’aiment pas admettre s’être tromper a la tête de la côte d’ivoire. Et qui ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhaha des contentieux électoral depuis 2011. Le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Abidjan consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles, est en parfaite conformité avec celui des précédentes élections 2011, 2015, 2016, 2020 ou la mesure de valeur sociale est resté à la force au terme des élections en côte d’ivoire. Se faisant ainsi en accordant peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation sur l’autel de l’acquisition, de la  conservation du pouvoir sinon de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire.

La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit socioculturelle-ment porteur d’un lendemain meilleur qui chante, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », et en quête de pouvoir ou d’argent, on zigouille les citoyens au terme des élections jusqu’à la décapitation des jeunes pour en user comme ballon sado-pervers de foot. Nous  sommes, à la Rive « des dérives » redoutée par la LC_CRS. Donc, disons  que la côte d’ivoire se dénature, se désocialise, et perd lamentablement son socle existentiel, son substrat de survie sociétale, sa culture atavique, ses mœurs sociétales et oscille, vacille, tremble du haut du fondement de sa souveraineté nationale, sinon internationale par la faute d’un déviationnisme forcené, toujours a la manœuvre électorale. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Oui, de par nos stratégies qui obéissent au formalisme systémique, chaque jour nous défaisons un nouveau Pan de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans 07 Aout 1960 au 24 décembre 1999, n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique. Et on proscrit avec la dernière énergie, le sang humain versé dans la société ivoirienne. Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition politico-électorale forte pour obtenir un organisme électoral totalement Indépendant, Autonome, Apolitique, Inamovible. Les élections de 2025-2030, se jouent-là, tout le reste, candidatures et Fichier général des électeurs «enrôlement, instrument de votes et vote etc.», n’est qu’accessoires, facile a corrigé. Avec un système électoral devenu fiable, rassurant, juste transparente et propre.

Donc, une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins jusqu’en 2030. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme Charlemagne. Au cas contraire la LC-CRS donne rendez-vous à tous en novembre 2025 pour l’état des lieux, dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire. Novembre 2025 puisque le tout se jouera alors au premier tour de la présidentielle, parce que un second tour risque d’éclairé le système électoral qui n’aime pas lumière. NOUS AURIONS AVERTI, PAR KOUMA A GORGE DÉPLOYÉE, DE TOUTES NOS FORCES CITOYENNES, POUR QUE, CEUX QUI N'ONT PAS D'OREILLE POUR ATTENDRE, PUISSENT ENTENDRE ET POUR QUE CEUX QUI N'ONT PAS DE, YEUX POUR VOIR, PUISSENT VOIR. Puisqu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Donc, citoyen ! Felix Houphouët Boigny, a dit en 1945, Apprendre pour lutter et lutter en Apprenant. Aujourd’hui nous nous disons : Savoir pour lutter et lutter en sachant, ainsi c’est facile de dire à une tyrannie. «Ah non, touche-moi pas ! Tu me salis !». En Réponse s’elle te dit «Casse-toi, pauv' con !» Tu t’en marre dans les urnes, Pian ! Le peuple est le souverain propriétaire du pouvoir d’état, donc ; «le pouvoir reste au peuple » le citoyen et le pouvoir d’état par procuration électorale c’est, « chacun dans son chacun ». Une procuration ne tient qu’au donneur «mandant». Y a Fohi ! Sur ceux, Citoyen ivoirien ! Rien que pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouët-ienne de DEMAIN, nous avons KOUMA Malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice  juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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L’ordonnance (2024) relative à l'Organisation de la Société civile ne peut être périlleuse que pour elle-même.

15 Septembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Une ordonnance gouvernementale « unilatérale, délibérée, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. TRUQUEUR !

Lepetitfils : Une ordonnance gouvernementale « unilatérale, délibérée, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. TRUQUEUR !

CÖTE D’IVOIRE : KOUMA, SOIT DIT EN PASSANT: Les OSC du déjà prescrit par la charte internationale des droits de l’homme).

Bon ! Même si « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à (OSC) l’Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan », n’acquiert juridiquement de valeur législative qu’ultérieurement après sa ratification par le parlement, il ne s’agit là que d’un automatisme, vu la couleur du parlement. Donc, elle aura la conformité constitutionnelle au sens de l’article 101 de la constitution de 2016, elle-même querellée. Mais elle n’aura jamais la légalité conforme au droit international. Donc, il sied d’attendre cette ordonnance délibérée sur le terrain de son application, avec une position strictement citoyenne, dédouanée du salamalec diplomatique et politique. Donc, Boudons-la dès maintenant. Et disons qu’on ne prescrit pas l’imprescriptible. Ce jeu est connu de tous, s’imposé et imposé, par le biais des normes positives à ceux qui détiennent la légalité universelle et la légitimité populaire dans la société, qui ne feront jamais l’affaire du pouvoir déviant. Aucun état cohérent ne demande à ces citoyens des organisations de la société civile de s’organiser à sa manière. Non ! Tout ce qu’il peut exiger d’eux, c’est la conformité de leurs objets à la charte internationale des droits de l’homme transcrits dans des lois conformément aux engagements internationaux, qui fondent la souveraineté internationale. Aucun état de droit, n’a besoin d’être le seul pays au monde ou l’état fait immixtion dans la création, dans le fonctionnement des organisations de la société civile par les biais de ses normes juridiques positivistes a but d’interférer dans le fonctionnement et l’organisation de ses organisations, pour qu’elles soient organiser de la manière voulue par le pouvoir et de respecter les intérêts politiques, Non ! Aucun état « sauf absolutiste despotique, tyrannique et totalitaire », ne demande à ces citoyens d’organiser leurs associations civiles à sa manière, tout ce qu’un état sérieux exige d’eux, c’est la conformité de leurs objets aux normes de la charte des droits de hommes transcrits dans les lois.  Il n’intervient que, sauf si des pratiques ou considérations résultantes des actions des organisations de la société civile rentrent ouvertement en contradiction avec les normes de la charte des droits de hommes transcrits fidèlement dans les normes juridiques locales, de façon concrète, palpable sans supposition élucubrée.

Oui dans les pays civilisés, seul les rapports des organisations de la société civile à l’état puissance publique, sont de la compétence gouvernementale « reconnaissance, d’utilité publique, d’utilité citoyenne, l’intérêt public, etc.» Donc, les pays civilisés de par le monde se contentent de laissent les organisations de la société civile à leurs systèmes d’organisations et leurs fonctionnements internes, à leurs normes de régulations, de fonctionnements, et d’organisations qu’ils ont eux-mêmes rédigé et qui font leurs lois internes et c’est de droit. Le respect de ces règles pour la résolution interne évitent l’aggravation des conflits interne et de rendre moins probable le recours a l’état, sinon de disqualifié le recours aux tribunaux de l’état. Là aussi, un état sérieux par le biais de sa justice ne se mêle pas de l’organisation interne des organisations de la société civiles, qui relève du droit international des droits de l’homme, notamment la charte internationale des droits de l’homme, et les droits fondamentaux de l’homme prescrites dans des normes internationales supérieures aux normes «suprêmes» nationales et aux lois ordinaires nationales. La seule exigence conventionnelle ici, est la conformité des objets des organisations de la société civile aux normes internationales. Techniquement et scientifiquement, la chose est ainsi manifestement simple. Les organisations de la société civile, mise en avant par des grandes organisations internationales comme l’ONU, sont l’auto-organisation de société en dehors du ou parallèlement au cadre institutionnel politique, administratif ou même commercial. Agissant comme contre-pouvoir ou groupe de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. Donc, la société civile est ici une société de citoyens libres en sens de la vision de, Aristote, de Philippe Melanchthon humaniste Allemand bras droit Martin Luther réformateur (1483) « a ne pas confondre avec Martin Luther KING JR (1929-1968)» et autres.

Avec les citoyens libres des organisations d’une société civile forte, on a toujours un gouvernement responsable.

Donc, une ordonnance gouvernementale « unilatérale, R?DP-iste lamentable planté a la porte des élections de 2025 » ou sa ratification « votation » politique législative ne retire, ni légalité de droit universel, ni légitimité populaire nationale à une Organisation de la Société civile et par conséquent ne l’oblige pas de droit universel «charte internationale des droits de l’homme». Disons-le encore ici, les normes positives édictées par les gouvernements ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Parce qu’une norme du droit positif qui est contraire au droit universel, duquel il doit tirer sa sève de légalité, «droit universel» qui se situe au-dessus du droit positif national, n’est pas d’obéissance obligatoire pour les citoyens libres créateur des organisations de la société civile, (OSC), et il est juste effectivement de lui désobéir. (OSC), une organisation de citoyens, ayant pour vocation la promotion de l'intérêt général et des valeurs collectives ou sociales, ne visant que des objectifs d’intérêt public est l’émanation strict du droit international des droits de l’homme, gouverner par la charte internationale des droits de l’homme, déjà prescrite dans des normes qui sont supérieures aux normes nationales, comme dit plus haut. Parce qu’elles «normes nationales » peuvent s’affirmer être manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques, soucieux d’arrivée à ses fins de dominations par le biais du rétrécissement des voies d’accès aux libertés, pour le renforcement de leurs  pouvoir. C’est un procédé politicien qui est par essence l’autre figure du despotisme. Or de telles normes doivent servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Elles doivent servir a ce que le système des interactions sociales fonctionne sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Sinon, on risque de sacrifier légalité universelle, sur l’autel des intérêts voulu par l’uniformisation personnalisé des règles du droit positif, à des fins strictement d’intérêt politique. Dès lors, il devient constant que la primauté revienne à universalisme du droit comme fondements du pacte d’organisation sociale et civile dans l’affirmation de la totale liberté citoyenne

C’est pourquoi ainsi, de par le monde civilisée, le but des associations civiles  étant la conservation et la défense des droits naturels et l’imprescriptibilité de l’homme « la liberté d’expression, la résistance à l’oppression et autres etc. » Ces droits ont été réaffirmés dans de nombreuses conventions, déclarations, résolutions internationales relatives aux droits de l’hommes, que les gouvernements des états sont obligés de respecter, en devenant parties aux traitées internationaux. Et s’engager à fournir des normes nationales compatibles avec les obligations internationales, et les devoirs inhérents à ces traités. Et de veiller à ce que les normes internationales des droits de l’homme « supérieures en doits aux normes locales ou nationales » soient effectivement respectées, mises en œuvre et appliquées au niveau local. Ce qui transforme toutes prescriptions locales de ses droits en transcriptions dans les normes nationales. Ainsi toutes normes contraires à ce principe, devient anomiques, il est juste effectivement de lui désobéir. Nous espérons que « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à (OSC) l’Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan présidé par son président », s’inscrit dans ce schéma de la charte internationale des droits de l’homme ? Même si elle n’a de valeur législative qu’ultérieurement après avoir été ratifiée par le parlement, qui ne laisse aucun doute vu la couleur du parlement ivoirien. Nous ne l’avons pas parcouru, parce que, nous sommes conscient de l’obligation internationale qui impose sa conformité, a ce qui doit être aussi obligatoirement sa source linéaire dans la hiérarchie des normes du droit international des droits de l’homme. Donc, du déjà internationalement prescrit contraignant. Et affirment les Organisations de la Société civile, comme de création libre, d’exercice libre, d’existence libre, de contre-pouvoir libre, de vocation libre et de position libre dans la société totalement libre et maitre de son destin.

Donc des organisation de la société civile fortes de leurs liberté, agissant dans l’espace public entre l’état, « la puissance publique oppresseur» et Les citoyens en quête de liberté. D’ou à l’évidence, entre les deux, il n’y a que l’espace public vide, que doit occuper les organisations de la société civiles. Avec le sacerdoce de servir l’intérêt général et de jouer le rôle de médiateur désintéressé, entre le pouvoir «puissance publique oppresseur» et le citoyens. Donc, Médiateur consensuel et/ou contre-pouvoir équilibriste critique, debout sur un Ring glauque et visqueux, face aux gouvernants états, avec pour mission régalienne d’identifier et de soulever les problèmes sociétaux, qui dans l’urgence appellent une résolution collective. Donc, les OSC sont sensée influencer les politiques gouvernementales tout en impulsant le changement ou les services publics fournis par le gouvernement. Et aide les institutions publiques a devenir plus transparentes, plus responsables et plus inclusives dans leurs processus décisionnels. Les OSC contribuent ainsi également à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement des citoyens libres dans le processus de réformes sociopolitiques et de paix sociale. D’où avec des organisations de la société civile forte, on a toujours un gouvernement responsable. Donc, aucun gouvernement n’a de raison juste pour les mépriser, en les mettant dans les coffres d’une bicoque désordonnée et personnifiée de normes juridiques positivistes soutenue par l’état, « puissance publique oppresseur». Ici, ni l’ignorance, ni la bêtise, ni la misère morale et ni l’irresponsabilité dans la gestion sociale n’excusent la violation délibérée des libertés citoyennes des (OSC). «Les OSC s’en fiche des pouvoirs arbitraire».

Nous avons dit droit international relatif aux droits de l’homme, donnons une petite ébauche d’acception.   

*- commençons par la Charte internationale des droits de l'homme : qui est un corpus de normes internationales contraignantes et exigeantes des droits, qui ont pour but de  persuader tous les gouvernements de respecter les droits et libertés. Ce corpus est composé de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui ensemble avec ces deux Pactes forment la Charte internationale des droits de l’homme et définissent les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels que chaque personne peut exercer librement sans aucune entrave. Les deux Pactes identifient les responsabilités qui incombent aux États pour respecter, protéger et réaliser ces droits. Oui, il faut retenir que, les droits de l'homme sous sa gouvernance  avaient déjà trouvé une expression dans le Pacte de la Société des Nations qui a conduit, à la conférence San Francisco en 1945, pour élaborer la Charte des Nations Unies. Donc, ces droits relèvent du droit international coutumier (le droit des droits). Extrêmement contraignant, Universellement de rigueur absolue dans toute sa légalité exigeante prescrite

1)- la DUDH : La Déclaration universelle des droits de l'homme  «à l’ origine n’avait qu’une valeur facultative», est devenue contraignante de par sa transcription dans des normes contraignantes. En effet, « la Déclaration universelle des droits de l'homme a été adoptée et proclamée par l'Assemblée générale comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction ». Elle Stipule ente  autres que : « Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme, Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. Et  l’Article 19 dispose. Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. Et Article 20 1. Impose que : Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association. « Voilà un peu le champ de course balisé débarrassé de toutes contraintes des organisations de la société civile »

Quant aux (PIDCP), ces deux pactes internationaux, contraignant venant compléter et renforcer la DUDH qui n’a qu’une simple valeur déclarative, avant sa transcription dans des normes contraignantes, ces textes consacrent l’ensemble des droits de l’homme, civils, politiques, sociaux. Ils Stipulent ente autres que : « Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’idéal de l’être humain libre, jouissant des libertés civiles et politiques et libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits civils et politiques, aussi bien que de ses droits économiques, sociaux et culturels, sont créées. Prenant en considération le fait que l’individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s’efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte. 1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions. 2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix. 1. Toute personne a le droit de s’associer librement avec d’autres, y compris le droit de constituer des syndicats et d’y adhérer pour la protection de ses intérêts ». Ces droits énoncés sont le socle de la création des organisations de la société civile .

Au surplus la constitution ivoirienne de 2000 donnait une valeur constitutionnelle au DUDH en ces termes ;  « Proclame son adhésion aux droits et libertés tels que définis dans la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 et dans la Charte africaine des Droits de l'Homme et des Peuples de 1981, Article 2 La personne humaine est sacrée. Tous les êtres humains naissent libres et égaux devant la loi. Ils jouissent des droits inaliénables que sont le droit à la vie, à la liberté, à l'épanouissement de leur personnalité et au respect de leur dignité. Article 10 Chacun a le droit d'exprimer et de diffuser librement ses idées ». Et la constitution ivoirienne de 2016 pour sa part fait des mimiques obscurément en ces termes ; « le respect et la protection des libertés fondamentales tant individuelles que collectives ; Chacun a le droit d’exprimer et de diffuser librement ses idées. Les libertés de réunion et de manifestation sont garanties par la loi ». Donc, « l’ordonnance n° 2024-368 du 12 juin 2024 relative à l'Organisation de la Société civile du Conseil des ministres du pouvoir d’Abidjan présidé par son président » ne peut être qu’une garniture juridique dans une suite linéaire de droits internationaux et souvent de droits nationaux par transcriptions, constitutionnelle et/ou législatives et d’autres moyens légaux.

Donc, elle ne peut être périlleuse que pour elle-même. Parce que, inscrite dans une suite de corpus juridique de droit international qui lui ait supérieur. A la LC-CRS, conscient du rôle régalien des OSC, qu’est : « dénonciation, médiations, et résolutions des conflits sociaux, innovation sociale et politique, influencer les politiques gouvernementales, impulser le changement, contribuer a l’innovation sociopolitique, défendre les intérêts publics et/ou commun, et faire sienne «de droit», les préoccupations de la totalité sociale souveraine etc, n’est pas ici, dans une logique de dénonciation de cette ordonnance, mais plutôt dans un droit d’appel aux normes internationales existantes, et eaussi de Bouderie alerte ou de Boudage extrême. Puisque cette déordonnance «chiffon-de-papier» ne peut être USABLE que dans une toilette de l’ordre social et dans l’ordre du public («WC-PUBLIC, numéro-NCP 185»), en cas de manque de papier « hygiénique », par tout citoyen libre, aspirant a un état républicain de droit et conscient qu’il est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Sur ceux, Citoyens libres ! Puisque ça bruité, nous avons KOUMA un peu sur ça, malgré nous.  Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

UN SOIT DIT EN PASSANT : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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(LIRE LA TRIBUNE CI-DESSOUS. SVP)

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