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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Il faut ouvrir les yeux et voir, les 80% d’abstention par dégout et répugnance, depuis 2010 qui vont persister en 2025

26 Décembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Or la sagesse veut que, quand on est arrivé au pouvoir par une force peu orthodoxe, qu’on doit chercher avant tout à gérer de façon républicaine son passé «douloureux pour certains» dans une optique de solidarisé l’avenir. Donc, d’examiner son passé pour mieux préparer un futur social de solidarité agissante. Donc, de chercher à retisser le tissus social, restaurer les normes de régularisation, soldé les griefs et torts organisationnels de sociétés, prévenir la répétition de l’injustifiables et de l’inacceptables vécu. En tenant compte que sur cette terre de la nature, toutes les existences ont une fin heureuse ou malheureuse, que, sinon le monde serait fait d’empire millénaire.

Lepetitfils : Or la sagesse veut que, quand on est arrivé au pouvoir par une force peu orthodoxe, qu’on doit chercher avant tout à gérer de façon républicaine son passé «douloureux pour certains» dans une optique de solidarisé l’avenir. Donc, d’examiner son passé pour mieux préparer un futur social de solidarité agissante. Donc, de chercher à retisser le tissus social, restaurer les normes de régularisation, soldé les griefs et torts organisationnels de sociétés, prévenir la répétition de l’injustifiables et de l’inacceptables vécu. En tenant compte que sur cette terre de la nature, toutes les existences ont une fin heureuse ou malheureuse, que, sinon le monde serait fait d’empire millénaire.

(APPRENDRE POUR LUTTER ET LUTTER EN APPRENANT) est de FÉLIX  HOUPHOUËT BOIGNY. *- Une société Humaine se régule Avec/Par la PAROLE. Donc, à LIRE ci-dessous.

*- Chronique «KOUMA» : Pour que, la nouvelle Année 2025 ne soit pas une Année d’élection a cadavre à enjamber.

Hélas ! C’est reparti, Ça recommence avec les mêmes chansons tambourinés et les mêmes danses soporifiques. Des diversions fanfaronnées qui s’efforcent de porter au crédit des autres, les désastres qu’ils veulent déclencher dans la société, afin de se poser en référents morales étatiques et en sauveurs du peuple assujetti, et d’ainsi préserver leurs intérêts électoraux mafieux. C’est du classique politique de l’absolutisme obscurantiste. Oui, hélas ! C’est reparti, le R?DP balle au pied sur un terrain miné et visqueux avec des arbitres/joueurs «ça sent la Main-de-Dieu». Cette Camarilla électorale, Kafkaïenne de pétaudière, nous afflige déjà, de discours creux sur les élections de 2025. Oui, c’est désormais une évidence que, tous s’aligneront sur une ligne perpendiculaire de départ vers le pouvoir d’état en 2025, qu’ils iront certainement avec les yeux bandés aux élections. «Oui, n’a pas de sens et n’a pas d’intérêt ici le questionnement citoyen du: Pourquoi, aller à des élections au service d’un système ou les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés.  Et du pourquoi aller à des élections, en sachant que les citoyens en votant dans ce système, ne pourront pas avoir la vie sociale qu’ils veulent vivre, puisqu’ils ne pourront rien régulé en votant dans n’importe quel système socio-électoral. Oui, pas de sens, pas d’intérêt puisqu’ici, la participation peut aboutir sur une poignée d’élus sur des centaines et/ou sur quelques postes de ministres ou d’ambassadeurs sinon sur un petit tabouret «de CôCô postes et titres nocturne» à côté de la table des convives nocturnes R?DP-iste garnie de deniers.

Ces intérêts mange-crâtes de bouffe-tout claniques, qui se fichent de l’anticipation des perspectives d’avenir sociétal dans le temps et la protection préservation du destin commun de la totalité sociale souveraine dans toute l’assiette territoriale nationale. Hélas ! Ils iront tous encore au «mariage de l’eau avec le feu» en 2025. Unis par la maléfique et satanique bénédiction des adhésions controuvés d’une cohorte politique lamentable, d’aveuglés mercantilistes, claudiquant vers un destin chaotique mortifère et funeste, qu’ils  aiment à appeler volontiers élections démocratiques. Or tout indique actuellement dans ce grand cafouillage d’organisation électorale, que 2025  sera sans échappatoire possible, 2010, 2015, 2020 et le présage légitime de la bassesse des ambitions perverses de 2030. Oui, hélas ! Milles fois hélas ! La société ivoirienne certes dégoutée, mais résignée suiviste pour d’autres semble s’accommode avec le grand Bazar sociétal, le grand désordre électoral ou quelques nantis minoritaires qui ont voix aux chapitres semblent avoir pris goût aux profits d’hégémonique électorale, d’un système condescendant, et  de désordre socio-électoral actuel. Des politicards mafieux, exploiteurs de la misère du peuple, qui fait leur piteuse fortune, maculée de sang citoyen et imbibée de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères depuis 1999, plus de 7000 Morts électoraux. Et dans cette continuité systémique, 2025 sent la poudre lamentable à l’arrivée des élections. Il y a une tempête à l’horizon, son l’orage serait funeste et mortifère.

Or la sagesse veut que, quand on est arrivé au pouvoir par une force peu orthodoxe, qu’on doit chercher avant tout à gérer de façon républicaine son passé «douloureux pour certains» dans une optique de solidarisé l’avenir. Ce qui impose d’examiner son passé pour mieux préparer un futur de solidarité agissante. Donc, de chercher à retisser le tissus social, restaurer les normes de régularisation, soldé les griefs et torts organisationnels de société, prévenir la répétition de l’injustifiables et de l’inacceptables vécu. En tenant compte que sur cette terre de la nature, toutes les existences ont une fin heureuse ou malheureuse, «sinon le monde serait fait d’empire millénaire» dans cette logique de protéger de par la force commune la légitimité démocratique, qui pose comme droit, la question d’un éventuel départ du pouvoir de préférence universelle par les élections démocratiques. Oui, dans les démocraties, c’est d’un rigorisme absolu, que cette éventualité de départ soit très simple: il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à d’éventuelles ouvertures judiciaires à la demande du peuple souverain rentré dans ses droits, qu’on avait confisqué de fait de par son moyen peu orthodoxe

*- Il faut la neutralité, l’impartialité, et l’égalité de chance dans l’ordre du public et au tour de la chose publique

Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ne va-t-elle pas encore tout droit dans le mur ? Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses, pour diversion reparaissent, d’où pas besoin des urnes électorales, les résultats sont connus d’avance. Oui ici, sans leurre, il nous faut nous détromper dès maintenant à 10 mois des élections, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques intercalés entre différentes élections 2025/2026, et des tempêtes catastrophiques, peut-être au terme de l’élection présidentielle de 2025 ? Mais sûrement en 2025/2026, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. Oui, la pauvre ivoire refile tout droit dans le Mur. C’est un constat irréfragable, au vu de la situation sociopolitique préélectorale délétère, surtout sur la CEI, et le désordre anomique dans l’organisation des élections à venir. Hélas ! La parole risque d’être donnée en nouveau à la force de passage en force aveugle, effrénée et insaisissable, comme depuis 2011. Donc, c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine, qu’il faut tirer le Tocsin, en disant que tout forcing unilatéraliste est devenu un crime contre la paix nationale et internationale, et contre la sécurité des ivoiriens, qu’il faut la neutralité, l’impartialité, le consensus et l’égalité de chance dans l’ordre du public, au tour de la chose publique et au terme des élections avenir

Oui, la tension propagandiste des politicards ne cesse d’obstruer le nécessaire et les résultats des élections de 2025 sont annoncés partout avant les élections. Les muscles partidaires, partisans protecteurs des intérêts égocentriques manifestement bandés prédisent la côte d’ivoire au couleur uniquement Orage au soir du dernier samedi d’octobre 2025, et que le Blanc, Vert aillent se faire foutre. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe électorales et chaos social. Bon ! Malgré tout, on ira aux élections 2025/2026 en faisant fi d’ignorer que cela pourrait donner naissance à une hécatombe, une autre catastrophe électorale en 2025/2026. Ceci est maintenant devenu du classique en politique politicienne ivoirienne, que de jouer à la politique de l’Autriche, en enfouillant sa tête dans son tréfonds égocentrique dans l’ordre du public et au tour de la chose publique surtout au terme des élections, et de rependre la boue, et obliger les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger et ensuite s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce monde salie, « regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales allez tous crever en enfer ». Oui, les ébauches de cette catastrophe sont là, avec les résultats des élections annoncées avant les urnes électorales de 2025.

*- Entretien de la crise socio-électorale à dessein avec des  petites brouilles compromissoires et politiciennes

Notre pays pour être véritablement démocratique, exige une administration électorale Apolitique, Autonome, Inamovible, neutre impartiale, des  facteurs importants qui permettent à l’administration électorale de travailler sans ingérence politique, sans pression et libéré de toute attache avec des groupes politiques et d’intérêt particulier. Mais, il y a des antécédents électoraux qui rendent difficile cette nécessité absolue. Oui, le nœud du problème de l’organisme électoral est connu des avertis, «éminences grises », puisque depuis la création de la première formule d’organisme de gestion électoral «Commission électorale de supervision des élections et d’arbitrage en 1995, à la création de la Commission électorale indépendante (CEI) en Octobre 2001», tous les partis de Gouvernement ont gouverné avec des élus ressortissants ce système d’organisation électorale, de sorte que s’en départir aujourd’hui équivaut a renié son passé politique pour eux. Ce qui fait que face à l’exigence d’une vraie commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique, ils ont les mains liées par leurs passé électoral. En effet pour ligoter psychologiquement un homme quel que soit sa carrure politique ou un dirigeant politique quel que soit le poste qu’il occupe ou le titre qu’il détient, il suffit de l’entraîner dans des compromissions politico-électorales fondés sur des intérêts réciproques, qui le rendront lié au système et feront de lui le complice du processus décrié dont il restera complice pour avoir trempé dans la combine électorale dolosive. Cela au mépris de son libre arbitre du moment. Voici le vrai problème du système électoral ivoirien. Demain les mains libres auront la solution de se regarder dans le miroir sans HONTE.

.Oui nous le disons et nous l’assumons, l’actuelle CEI controuvée et imposée est la manifestation continue du choix de l’option sado-perverse du pourrissement de la situation sociopolitique et électorale en côte d’ivoire. Elle est le choix de la radicalisation hermétique autour du système électoral. Se faisant faute de pouvoir rassurer tout le monde « politique et citoyen », elle « CEI », s’affirme comme le choix du désordre socio-électoral, de l’instabilité sociopolitique, de la déchirure sociocommunautaire, de la politique d’aveuglement expresse de l’Autriche, avec ses affrontements glauques sur un tapis visqueux dénommé « CEI ». Donc, pour tirer le Tocsin citoyen, ressassons-le, notre crise électorale et sociopolitique cyclique est une crise du dévoiement des pratiques coutumières démocratiques, le non-respect des grands principes internationaux en matière de gestions électorales coutumières, et de l’incapacité de certains politicards ivoiriens, qui opèrent de façons insidieuses et vicieuses en instrumentalisant le processus électoral pour le réduire à leurs seules exigences égocentriques de confiscation du pouvoir d’état. Incapables qu’ils sont de s’adapter à l’art du vivre commun civilisé, dans le respect des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même. Bon ! « Tout comme le parti au pouvoir et son candidat au GHANA, le parti présidentiel de Macky Sall, au pouvoir et son candidat, ce sont loyalement étalé de toutes leurs longueurs sur le ring électoral au Sénégal, en conférant ainsi à leurs pays le statut, tant rechercher de pays démocratiques et civilisés dans le concerts des nations qui comptent dans ce monde.». Droit et respect de leurs peuples ont obligé, ces très valeureux perdants. BRAVO ! »

*-La LC_CRS fait route avec les citoyens libres qui veulent faire l’effort de comprendre et l’effort exigé pour s’en sortir

La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut un système de régulations sociopolitiques et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après avec leurs logiques de luttes de leadership. D’où, les KOUMA de la LC_CRS, sans haine, sans accès, sans rancune viscérale, pour tamiser le fonctionnement systémique de la vie socio-politico-économique de notre pays. Et nous disons que, la démocratie réelle et  l’état de droit réel doit être rétabli dans notre pays. Avec les mêmes possibilités de s’en sortir dans la société pour tous, dans le pays de Félix Houphouët Boigny, sans chasse gardée, sans terrain conquis et sans de petits terrains électoraux bouclés, calé, géré. Et que le fonctionnement normal de l’état républicain de droit doit être impérativement garanti. De où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, avec l’annonce prémonitoire du SAUPOUDRAGE de la couleur de l’ombre du pygmée en «Orange kidnappé» qui couvrira le pays au soir du dernier Samedi d'octobre  2025, Nous appelons vers la voie salvatrice de sortie de l’Aube Anti-obscurantiste, pour sauver le Vert/Blanc avec l’anéantissement de la déchirure FRATRICIDE. Pour que sur cette voie ATAVIQUE éclairée et éclairante par le droit, tout le monde «Orange-Blanc-Vert » se rejoint à nouveau et continuer à nouveau, à se battre et à combattre dans le même rang solidaire pour le progrès pour tous et pour le développement sociopolitique de l’entièreté de la nation. Ou l’homme, l’être humain, serait la centralité absolue du tout sociétal. Voici notre TOCSIN nocturne vers l’aube, que nous espérons faire entendre sur les tables des convives nocturnes garnie de deniers publics. D’où des accrochages qui nécessitent souvent les garages de réparations chemin faisant, peuplent cette voie gyroscope salvatrice d’éclectisme impassible 

D’où nos analyses désintéressées d’intérêt gênerai et d’ordre public, ont pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer les lanternes, donc de faire savoir, de débattre des faits et méfaits sociaux pertinents qui demande régulations, donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, donc d’être large et clair, d’agiter des idées, donc de provoquer la contradictions systémique qui fait germer le réel, d’orienter les réflexions citoyennes, donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité sociale souveraine au jugement collective, de soulever les problèmes quand il le faut, donc déplaire au pouvoir et aux puissants, d’étayer dans le moindre détail, donc ne pas faire dans la dentelle, dans le litote et se passer du succincte. Donc, nous analysons ou nous dénonçons, en espérant la prise des mesures collectives, qui prises ensemble par la totalité sociale souveraine, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle de la démocratie électorale, du bien public et du pouvoir d’État, par des visions communes et consensuelles, tout à fait nouvelles, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, du droit universel, des libertés individuelles, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure. D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Donc, dans notre visée, point de lynchage politico-judiciaire d’un homme politique taxé de pro-X ou de pro-Y encore moins l’excommunication politique sectaire, l’anathème social ou l’apartheid de la damnation diabolique a vie. Et elle a pour but de nous pencher sur des événements, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. C’est notre but. Donc, elle est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelle-ment élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution pour DEMAIN. 

*-Le progrès fusée, le développement étoile filante, l’excès de vitesse de l’émergence sont éphémères ne payent pas

Pour notre part, et en clair, ce que nous voulons a la LC_CRS, c’est d’aider notre pays, à bâtir les droits inaliénables, soutenir notre vaillant peuple dans sa quête des libertés individuelles et la paix sociale Houphouëtienne, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays. Et si nous le pouvons, apporté de droit et par devoir au citoyen ivoirien, a la société ivoirienne a laquelle nous devons tout, sinon apporté humblement à notre nation ivoirienne et peut-être à l’humanité par la culture de non-violence et de paix Houphouët ienne. Pour qu’on puisse Gouverner dans notre pays dans la paix sociale et avec l’obéissance des citoyens gouvernés sans faire de morts électoraux cyclique. Et pour que le gouvernant puisse servir désintéressement la société à laquelle, nous sommes tous redevables.  Donc nous nous efforçons au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général, et nous oublier pour la côte d’ivoire, en dénoncer la dilution de la politique étatique dans les affaires mafieuses électorales, et dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire ou par affinité ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein avec des  petites brouilles d’élections compromissoires et politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques, et a fin de préservé les intérêts indus. Ceci prime sur notre participation aux élections quelles qu’elles soient. Ceci n’étant pas encore acquit la LC_CRS N’IRA PAS AUX ELECTIONS DE 2025/2026 les conditions de participations restent à remplir pour se faire. Donc, la LC-CRS , mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, qui œuvre pour que la souveraineté échoie au peuple souverain et que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste devenu  Suzerain, n’ira pas aux élections 2025/2026 par ce que pas rassurée.

Oui, nous voulons un modèle social. Une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre, sans tambourinage de flagornerie mégalomaniaque et sans brouhahas propagandiste de manipulation pour diversion. Un modèle social dans la continuité des sillons de notre gyroscope éternel FHB, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience sociétale, ou la sagesse imprime la cadence de la vie quotidienne, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps a mission de gyroscope sociétal pour obvier les crises, ou le rythme de la marche citoyenne infaillible est à l’aune de l’obéissance aux droits, dans l’ordre vers le progrès pour tous, qui obvie les déviations aventurières de sortis de route sociétales en obéissant qu’aux droits et devoirs, et aux propres moyens nationaux. Parce que le progrès social et le développement bien partagé, exige l’ordre social, et un système d’organisation socio-électoral capable techniquement de trouver des solutions aux tensions politiques et sociocommunautaire, et de pouvoir amortir les chocs d’interactions sociales latents nés du grand Bazar social, du grand désordre d’organisation socio-électorale et d’un développement déséquilibré. Le développement doit être gradué et graduel, agencé dans une pyramide évolutive à dent-de-scie. Comme au GHANA et au Sénégal. Le progrès fusée, le développement étoile filante, l’excès de vitesse de l’émergence sont éphémères, lesdits Dragons d’Asie malgré la technicité requise n’ont pu tenir le rythme de leurs ambitions initiales et l’organe désormais du côté de l’Afrique la docile pour soutenir leurs politiques développementale. Donc, nous disons un progrès mesuré à l’aune de nos propres moyens est l’idéal sociétal, pour un développement sûr et sans conséquence miséreuse. Les salaires élevés et aussitôt absorbés par une vie très chère ne suffissent pas au progrès pour tous. Les fonctionnaires ouest Africains avec le même grade et a salaire inférieur de moitié à celui des fonctionnaires ivoiriens vivent pourtant mieux que ceux-ci « ivoiriens ». Le vivre ensemble ne se chante pas et l’état de droit se crée, se vie dans une nation.

*- Une révélation de la crise de la totalité sociale de 1999/2002 à ce jour a fait ressortir des vérités irréfragables

Oui, nous sommes convaincus qu’il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit démocrate, là où derrière une république de façade, se cache un système politique absolutiste. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation de la totalité sociale, c’est une politique politicienne de démocratie de façade qui s’installe en maitre absolue de la totalité sociale. Et dans cette situation, il serait illusoire d’espérer d’un état républicain de droit fondé sur la souveraineté du peuple. Surtout, il est impossible de bâtir une vraie république avec des citoyens devenus fatalistes et peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre le pouvoir d’État et le citoyen, d’où nos KOUMA sans relâche. Oui, Il est impossible de vouloir ériger un État de droit avec des citoyens peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs face à la dégénérescence de la totalité sociale. Oui, là il est illusoire de vouloir installer un État de droit avec l’affirmation pleine et entière de la souveraineté du peuple détenteur ultime du pouvoir d’état en l’absence de conscience citoyenne. Il est donc temps d’ouvrir les yeux pour voir la grande fracture socio-électorale dans notre république, qui apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner à un pouvoir ultralibéral mafieux, assis sur le mensonge d’état, la manipulation habile et l’escroquerie morale et intellectuelle. Il faut ouvrir les yeux pour voir les richesses indues et illicites puisées dans les caisses de l’état pour alimenter la table des convives nocturne. Ce qui enracine par protection des intérêts indus, les élections toujours décriées et mortifères. Il faut ouvrir grandement les yeux pour voir, les plus de 80% d’abstention électorale par dégout et par répugnance, depuis 2010 qui en résulte, et avec l’enseigne que cela sous-tend. Mis à part les brigades d’acclamation les citoyens «80%» ont compris que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de régulation

Oui, la dégénérescence sociétale totale, suite à cette sale crise sempiternelle depuis 1999/2002 à ce jour et cette crise entretenue de la totalité sociale, qui s’en suit. A eu le mérite, de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir des vérités irréfragables sous les yeux des citoyens: Que tout n’est pas de la fanfaronnade funeste en politique. Que tout n’est pas démagogie et habilité politicienne en politique. Que tout n’est pas mensonge, surtout mensonge d’état et flagornerie de manipulation politicienne en politique. Que tout n’est pas l’orchestration pécuniaire d’obscurantisme mégalomaniaque en politique. Que tout n’est pas tromperies, roublardises dans l’arène politique. Que tout n’est pas flagornerie et fanfaronnade d’autosatisfaction économique et développementale en politique. Que tout ne peut se réduire au matériel et à l’argent en politique. Que l’intérêt général se dissout très difficilement dans les intérêts particuliers et catégoriels en politique. Surtout que la nature de l’homme est bien trop sérieuse, bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des aventuriers rafistolages économiques et financiers en politique. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle. Qu’elle est aussi le respect des droits, des réglés coutumières et de la diversité, de la pluralité tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir dans la vie politique d’une nation, Que la politique est un art, une science exacte, qui s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme ou tous les actions politiques produisent les effets logiques escomptés. Que c’est la citoyenneté commune acceptée par tous qui permet de gérer politiquement. Que les élections démocratiques sont un droit du peuple a disposé de lui-même. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Que les élections démocratiques imposent l’exigence de tenir des élections sans emprise extérieur des institutions politiques étatiques, des hommes et acteurs politiques, Ceci  est une révélation que la sale crise de 1999/2002 à ce jour et la crise de la totalité sociale qui s’en est suivit ont faits, ressortir sous les yeux des citoyens qui entendent y remédier pour être dans la démocratie réelle.

*- Un homme politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche.

Oui, le désordre social et les crises électorales se succèdent à intervalles réguliers et la vie sociale est devenue très dénaturée, acculturée, en voie de désocialisation et devenue très chère. Donc, comme dit plus haut, ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est d’ouvrir les yeux vers un horizon nouveau de l’espérance citoyenne. Et la plus haute forme de l’espérance en un horizon nouveau, est le désespoir surmonté d’aujourd’hui. En se tenant droit sur une ligne directe. La politique est un combat loyal, conventionnel, permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement illicite perpétuel au détriment du peuple et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public ou général est toujours perdante et obstruée. Ici acteurs de ce combat permanent, nous parlons des politiques, qui croient en un idéal sociétal, en une idéologie, en une philosophie politique et ont l’intime conviction qu’elles  serviraient au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière. Et c’est en cela que ces hommes acteurs de combats permanents savent sacrifier tous, sur l’autel de l’intérêt général. Oui, La politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup, ni FMI, ni Banque mondiale et ni OMC, puisqu’on nait intellectuel et prédisposé a la gestion des hommes, qu’est certifié par l’image de Félix Houphouët Boigny le-tout-en-douceur sans accroc «cerveau-politique» au cœur de la haute intelligentsia française de son temps. C’est cela faire la politique et l’exercice du noble art politique, conformément aux règles coutumières universelles admises de par le monde. Oui, tout comme la boxe, la pratique politique est un noble art loyal. Et l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges, de flagorneries d’autosatisfactions et des fanfaronnades insensées, est le noble lieu du consensus républicain désintéressé, de la recherche de la stabilité socio-politico-économique et de la assidue de la paix pour la totalité sociale souveraine.

 La politique est le noble lieu des débats d’idées, des confrontations d’arguments, des combats loyaux. Le noble lieu des compétitions pour la représentativité nationale, gagnées ou perdues. Le noble lieu, ou le politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale, au mépris de ses intérêts immédiat du moment. Le noble lieu ou un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Le noble lieu ou un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Tous les grands magiciens politiques vous le diront que l’exercice de ce noble art est inné. Que la politique est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques, que la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès lors qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité socioculturelle évidente et économique réelle. Donc, le noble lieu, où la pratique politique n’a  rien d’unilatéral, ou rien n’est personnel, ou rien n’est exclusif, ou rien n’est du moi ou rien. Le noble lieu, ou il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire privé, ni petits terrains électoraux, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale et dans toute la sphère publique. Donc, le noble lieu de la compétition pour le représentativité nationale sous l’arbitrage d’une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gère librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. A fin, pour aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln qui l’a hérité de Grèce antique. Oui, NON-PARTANT aux élections de 2025/2026, dans 10 mois, QUE LES FÊTES DE FIN D'ANNÉE (QUI SENTENT DÉJÀ LES MOISIES PAR LA VIE TRÈS CHÈRE), SOIENT CERTES ARDEMMENT FESTIVES, MAIS QU’ELLES SOIENT AUSSI LE MOMENT D’UNE PIEUSE MÉDITATION, DE CONTRITION, DE SOUVENIR, DE PRIÈRE ET DE REPENTANCE, POUR QUE DANS LA CONTINUITÉ DES PRÉCÉDENTES ÉLECTIONS DEPUIS 2000, LA NOUVELLE ANNÉE 2025 NE SOIT PAS UNE ANNÉE D'ÉLECTION À CADAVRES À ENJAMBER POUR ATTEINDRE LE FAUTEUIL D'ÉLU. Sur ceux nous avons Kouma, Malgré-nous, CITOYEN ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Pourquoi, aller a des élections, en sachant que les citoyens en votant ne pourront avoir la vie qu’ils veulent vivre

12 Décembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

La LC-CRS dit, Bon vent au partant aux élections de 2025/2026 et Bon réveil cauchemardesque aux candidats hors système dans dit (10) mois en Octobre 2025, on sera. Pour nous LC_CRS un processus électoral est un TOUT, on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste. Tout comme on ne va pas à une élection à l’arbitre connu d’avance et refuser ses décisions et les résultats à l’arrivée. Oui, Citoyens ! La LC_CRS, ne joue pas sur les terrains Minés sans cadre déterminé et sans règles précises, avec des ballons macabres «de tête Humain», a l’Arrivée. MOUK !

La LC-CRS dit, Bon vent au partant aux élections de 2025/2026 et Bon réveil cauchemardesque aux candidats hors système dans dit (10) mois en Octobre 2025, on sera. Pour nous LC_CRS un processus électoral est un TOUT, on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste. Tout comme on ne va pas à une élection à l’arbitre connu d’avance et refuser ses décisions et les résultats à l’arrivée. Oui, Citoyens ! La LC_CRS, ne joue pas sur les terrains Minés sans cadre déterminé et sans règles précises, avec des ballons macabres «de tête Humain», a l’Arrivée. MOUK !

*- Chronique » Kouma » C’est borné, aride et taré, de dire que le refus d’aller aux élections est un choix.

Bon ! Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Avons-nous toujours dit et répété. Si les perspectives de l’élection présidentielle ivoirienne de 2025 querellée, avaient offert à tous citoyens ivoiriens, politiques et partis politiques ivoiriens, un égal accès, à la compétions électorale démocratique, pour la conquête du pouvoir étatiques, « pouvoir qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état », et surtout, si elle avaient donner l’assurance dans ses présages de tenir la promesse républicaine de l’égalité de chance électorale dans la société commune, et de l’égalité sans exclusif de tous en droits et devoirs indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, des castes distinctives, sans aucune politique condescendante de domination partisane, il n’allait pas avoir de raison pour un politique ou un homme public d’aller affronter la jauge suprême de représentativité qu’est le vote du peuple souverain et par la suite de danser victorieux ou de dire à l’arrivée nous nous sommes mal expliquer le souverain peuple ne nous a pas compris et se préparer pour la prochaine élections. Mais son système organisateur n’offre aucune garantie de fiabilité, aurait permis a la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny de faire l’économie des anxiétés d’une hypothétique crise postélectorale a la l’arrivée. D’où notre refus d’aller aux élections de 2025.

Le refus d’aller aux élections, est un refus de légitimer une mascarade électorale organisée par un organisme entre les mains des politiques compilés. Ne l’oublions pas ou ne faisons pas fi d’oublier que la démocratie représentative est le fruit d’un compromis négocié durement, souvent dans le sang des révolutions des cinq «5 » derniers siècles, entre les exigences dictatoriales et l’aspiration profonde des couches populaires, à la maîtrise de leur vie et de leur destin collectif. De sorte qu’en l’absence d’élections propres et de vote efficace, qui rassurent tout le monde et qui respecte le principe d’un homme une voix non-falsifiables, les politiques et les citoyens utilisent dès lors leur seul autre moyen d’exercer un contre-pouvoir, le refus d’aller aux élections bâclées, pour espérer obvier une aliénation de fait, de la souveraineté populaire. Puisque, le fonctionnement de la démocratie représentative se trouve radicalement faussé, quand la souveraineté populaire se trouve aliénée dans le système électoral. Et Lorsqu’on contourne cette réalité irréfragable, par des chansons d’autosatisfaction et par des questions politiciennes, soutenues par et/ou des flagorneries populistes sinon des fanfaronnades propagandistes, qui sont impropres à la pratiques démocratie, alors le rapport de force supplante la démocratie électorale. On entre alors dans un système mafieux de non-droit et la sphère publique se trouve désertée par ceux qui veulent jouer Franc. Car ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs de la démocratie électorale, et que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires pour l’avenir de tous. Le refus d’aller aux élections est dès lors un signe de manque de confiance, peut-être une désespérance dans le processus électoral. Donc il serait borné, aride et taré, de dire en côte d’ivoire que le  refus d’aller aux élections est un choix, un Vote.

Pourquoi, aller a des élections au service d’un système ou les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés.  Pourquoi, aller a des élections, en sachant que les citoyens en votant dans ce système, ne pourront pas avoir la vie sociale qu’ils veulent vivre, puisqu’ils ne pourront rien régulé en votant. Oui, il est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades dans un pays, qui se veut de droits et démocratiques. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, dépendant  à un pouvoir déviant, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Dans ces conditions ça ne sert a rien d’aller aux élections d’une démocraties de façade. Ainsi donc, pour aller a de bonnes élections, il faut que l’organisation électorale, fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, et l'impose au respect de tous. C’est ainsi qu’en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs elledésarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir d’état. Parce qu’en devenant conforme aux normes coutumières universellement « d’Autonomie, d’Apolitisme » reconnue, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré. Parce qu’elle renforce l'obligation pour l'individu « politique et citoyen » de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne libre, « le vote citoyen renvoi le gouvernant a sa source sans recours possible ». C’est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens et non à un clan ou à des intérêts politiques obscurs. Cette solidarité, de tous égaux, de tous ensembles synergiques donne tout son sens a la souveraineté populaire et rend le peuple redouté et redoutable par les gouvernants quels qu’ils soient. Donc garantie les droits et libertés. Donc, pour aller aux élections, il faut un système électoral fiable qui rassure tous.

La fiabilité est incompatible avec la politisation de la prise de décision qui peut paralyser l’ensemble du processus

Cette fiabilité des élections sont présentés à chaque étape du processus électoral, à savoir: la gestion des élections « l’organisme électoral », la procédure de vote « la transparence » , le découpage de la carte électorale « au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale », l’information des électeurs « qui permet de contrôler le processus de bout-en-t-bout» et leur inscription sur les listes électorales « ouvert à tous par l’accès sans coût aux pièces d’état civils qui le permettent », le dépôt des candidatures «devenue aussi accessible à tous sans obstruction judiciaire ou juridisme expéditif et téléguidé depuis des centres d’intérêts politiques ou politiciennes » et autres modalités d’inscription, les campagnes électorales « sans chasse-gardée ou petits terrain électoraux», le rôle des médias, «d’état astreint a l’impartialité sans saupoudrages» le financement «l’autonomie et l’apolitisme qui rendent libre» , le scrutin, «suffrage universel direct», le dépouillement des bulletins de vote « bien contrôlé au lieu de centralisation » et la publication des résultats «conforme aux normes prescrites». La fiabilité des élections résident-là. Cette démarche vise principalement à présenter divers moyens de mettre en œuvre une totale fiabilité électorale par le biais de mesures spécifiques applicables aux différents stades du processus électoral ainsi agencé, suivi et pratiqué.

C’est ainsi que la fiabilité des élections exige, l’adhérer de tous les acteurs électoraux «électeurs et candidats» à des normes et principes démocratiques. La fiabilité peut également faire référence à des élections menées de façon compétente et professionnelle, avec la rigueur requise et les pratiques éthiques qui sont appliquées tout au long du processus électoral, et pas uniquement le jour du scrutin. La fiabilité des élections ramené à toute élection reposant sur les principes démocratiques de suffrage universel et d’égalité politique tels qu’ils figurent dans les normes et accords internationaux, et menée de façon professionnelle, impartiale et transparente dans sa préparation et dans sa gestion, tout au long du processus électoral. La fiabilité des élections impose aussi la construction de l’état de droit pour satisfaire aux demandes de droits civils et politiques et justifier les demandes en matière de droits humains basiques et de justice électorale. Donc, de : mettre en place des organismes impartiaux, de satisfaire aux demandes de droits civils et politiques et de  gestion électorale autonome, apolitique, et professionnellement compétent et très bien formée, pouvant agir en toute indépendance pour assurer le déroulement d’élections transparentes et dignes de la confiance de l’opinion publique. De mettre en place des institutions et des normes de compétition pluraliste et de séparations des pouvoirs qui renforcent la démocratie en tant que garantie de sécurité réciproque entre les adversaires politiques. D’éliminer les obstacles juridiques «judiciaires», administratifs, politiques, économiques et sociaux à une participation politique universelle et égale. De réglementer le financement incontrôlé, occulte et opaque des groupes politiques. Oui, le succès de la fiabilité des élections se mesure à l’aune de la CONFIANCE de tous, «électeurs et candidats», que son déroulement et son résultat inspirent à l’opinion. Lorsqu’un scrutin est régulier et transparent, qu’il est organisé dans le respect des droits fondamentaux et avec l’appui actif et impartial des institutions d’état, et que les participants « dirigeants, candidats ou électeurs » y font preuve de responsabilité, il y a de grandes chances que son issue soit pacifique et acceptée par tous confiants. Cette confiance dans le processus électoral s’appuie sur un système juridique et institutionnel qui encourage et protège les élections justes et équitables ainsi que l’application de mesures adaptées visant à protéger la fiabilité en fonction des normes et bonnes pratiques relatives aux élections démocratiques. Ces mesures adéquates doivent être adaptés au contexte social et politique de chaque pays, mais les objectifs fondamentaux sont identiques et découlent de la nécessité de garantir des élections honnêtes et crédibles.

C’est ainsi que les principes de la démocratie électorale, exigent que, tous les citoyens jouissent des mêmes droits de participer en tant qu’électeur et en tant que candidat aux élections libres. Et tous doivent jouir des mêmes droits de candidature et de vote. Le secret du vote doit être assuré. Les électeurs doivent avoir véritablement accès aux informations relatives aux élections et à la campagne électorale. L’administration des élections doit être organisée de manière Apolitique, Autonome, équitable et impartiale. Les élections doivent être organisé.es régulièrement par un organisme électoral libéré de toutes contraintes face aux hommes politiques gouvernants et candidats. Enfin, les résultats des scrutins doivent dépendre des suffrages librement exprimés par les citoyens. C’est pourquoi pour qu’une élection soit jugée honnête et crédible, il ne suffit pas que l’administration électorale se déroule de manière relativement ordonnée et professionnelle. La tenue d’une élection libre dépend aussi des libertés d’expression, de réunion, d’association et de circulation, mais aussi de l’absence de toute crainte. La régularité de l’élection suppose en outre un processus électoral transparent, des lois, règlements et des systèmes électoraux équitables, l’égalité des chances de tous les participants, l’existence d’une commission électorale indépendante et impartiale, Autonome et Apolitique, l’absence d’intimidation quelle qu’elle soit, des procédures sans influence politique, en bonne et due forme, une compilation exacte des résultats centralisés et l’acceptation des résultats de l’élection par tous «électeurs et candidats», parce que issus d’un processus fiable qui inspire une totale confiance. Oui, on ignore très souvent à quel point les principes de la démocratie électorale se fondent sur le droit international «essentiellement le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et ses interprétations officielles », et sur les normes connexes de sa mise en œuvre. Ici, les élections s’avèrent honnête.

Puisqu’on estime très souvent que les problèmes de fiabilité électorale découlent de pratiques malhonnêtes ou frauduleuses, mais ils peuvent aussi résulter d’une erreur systémique ou d’une erreur humaine de bonne foi. Donc, il est indispensable que l’administration des élections qui se veut fiable et rassurant soit débarrassée de toutes subordinations institutionnelles et systémiques, professionnelles et rigoureuses. Une influence ou une négligence, sinon des inexactitudes dans le décompte des voix peuvent soulever des questions de fiabilités et compromettre la validité des résultats des scrutins. Il est difficile de maintenir ou de justifier publiquement un système électorale qui autorise les abus et la corruption, avec une législation appropriée, ou les administrateurs et responsables électoraux peuvent être appelés à rendre compte des décisions qu’ils prennent en matière d’administration électorale. Le traitement équitable, y compris le fait d’assurer à tous des chances égales et un accès égal, fait aussi partie d’une élection juste. Cela signifie que les administrateurs et les fonctionnaires électoraux traitent tous les participants équitablement et leur offrent les mêmes occasions de participer, sans avoir des soucis pour des comptes a rendre. L’Apolitisme, l’Autonomie, l’Inamovibilité obvient tous ces soucis.

Puisque l’administration des élections est avant tout technique. Le système administratif adopté et l’institution qui le gère devraient par conséquent disposer non-seulement de l’Apolitisme, de l’Autonomie, de l’Inamovibilité qui libère des contraintes de subordinations politiques et institutionnelles, mais aussi de capacités techniques. La politisation de l’administration électorale peut transformer des problématiques techniques et administratives en préoccupations politiques gouvernée par des intérêts politiques ou politiciennes. Or les questions politiques exigent inévitablement compromis et négociation. La prise de décisions peut donc prendre du temps, rendant difficile le respect du calendrier électoral et le respect des résultats par tous. Dans les cas extrêmes, la politisation de la prise de décision peut paralyser l’ensemble du processus électoral. Une administration neutre et non partisane Autonome Apolitique, Inamovible, améliore l’a fiabilité électorale. La quasi-totalité des lois électorales des pays véritablement démocratique, exige une administration électorale neutre impartiale. L’indépendance financière «Autonomie» et institutionnelle «Apolitisme» est un autre facteur important qui permet à l’administration électorale de travailler sans ingérence politique sans pression financière, et libre de toute attache à des groupes politiques et d’intérêt particulier. « Libéré de la récupération des malhonnête, des mafiosi, des jonglages systémiques des résultats électoraux, de gonflage des chiffres électoraux et de tous les Qu’est-ce qu’il y a ? De mafioso politique R?DPiste WÄTTRÄ-ÏSÉE de passage en force électoral incontrôlable. AGBÖ !!! »

*- La LC_CRS, Professionnelle et Olympienne ne joue pas sur les terrains MAFIOSI Minés sans cadre déterminé.

Oui, de par le monde, les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, libres, justes, équitables. Voici ci-dessous le système que le  conteste socio-politico-électoral de la cote d’ivoire appelle. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme. Personne n’oserait contester un tel système.

Oui, diantre ! Qu’est-ce que la main du pouvoir exécutif, avec un chef certainement futur candidat à sa propre succession pour un quatrième mandat « devenu légalise par la force d’un troisième mandat écoulé qui est le premier des deux «2» mandat d’une même constitution (2016) metteuse des compteurs de droits a ZERO» et celles de ses démembrement institutionnel « ministres, préfets de régions et préfets départements et de tous les Qu’est-ce qu’il y a ?» viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains des partis politiques nés pour être partisans dans la conquête du pouvoir et futurs candidats « accompagnateurs désignés du système actuel » viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains d’une dite société civile colorée « pas en Orange-Blanc-Vert » et de surcroit qui ne comprend pas les gestes de la «main-dieu», viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains du temple «Thémis » de la vérité, qui ressorte du contradictoire «magistrature et barreaux» viennent faire dans le système d’organisations électorale au mépris de leurs religion, qu’est de dire le droit et faire germer la vérité dans une situation de banditisme politico-électorale, dont les derniers mots sur les fraudes et trucages des vulgaires fraudeurs et des bandits endurcis, revient déjà à une juridiction constitutionnelle ? Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’Autriche; que tant que ces bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts partidaires particuliers « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfantera des morts, des crises comme toujours à chaque élection. «Foutaise-électoral»

Comme déjà largement expliqué plus haut et largement étayé plus haut a la lampe des lumières des pratiques internationales coutumières transcrites dans des normes internationales aussi coutumières, «au départ de cette chronique KOUMA », les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, conforme aux obligations internationales de tout état civilisé. « Les obligations étatiques relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes coutumiers des droits civils et politiques internationaux : 1) L’exigence de tenir des élections sans emprise extérieur des institutions politiques étatiques, des hommes acteurs politiques, 2) L’exigence fondamentale relative à la primauté du droit, à l’égalité de tous citoyens participants. 3) L’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de neutralité, d’impartialité, de protéger les droits civils et politiques, les libertés et la démocratique  4)-L’exigence de la totale indépendance procédurière, centrée sur les conditions de légalité, d’impartialité du processus électoral à proprement parler,  et 5) Assurer la sécurité du processus électoral et des administrateurs électoraux, et garantir les droits et les libertés individuels. Oui, Mise ensemble ces exigences orientent une démarche de l’évaluation de la fiabilité des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine sans aucune obstruction, ou l’égalité entre les hommes est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens ». Oui, la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de ces souffrances. Et il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. OUI, LA CÖTE D’IVOIRE CROULE SOUS UNE TRANSPLANTATION SOCIO-CULTURELLE ABSOLUTISTE ET SECTAIRE, D’OU CE QUI N'ÉTAIT PAS IVOIRIEN HIER L’EST DEVENU AUJOURD’HUI, ET CE QUI ÉTAIT VOMIS PAR L’IVOIRIEN HIER EST DEVENU UNE VALEUR IVOIRIENNE (VOLS, ESCROQUERIE, SURTOUT MORALE ET INTELLECTUELLE, LA DÉBAUCHE ET LA DÉPRAVATION DES MŒURS) QUI FONDENT L'IDENTITÉ D'UNE SOCIÉTÉ. LA CÖTE D’IVOIRE ACCULTURÉE, SE DÉSOCIALISE, L’ARGENT TOUTES COULEURS EST DEVENU LA MESURE DE VALEUR SOCIALE, LE MENSONGE MYTHOMANIAQUE A ACQUIT TOUTES SES LETTRES DE NOBLESSES SUR LA TERRE DE NOS ANCÊTRES. L'IDENTITÉ IVOIRIENNE EST MISE EN PÉRIL PAR CELLE IMPLANTÉE. Hélas ! LA CÖTE D'IVOIRE SOCIOCULTURELLE FICHE LE CAMP DE SA TERRE SOURCE CELLE DE NOS ANCÊTRES.

ET (« Notons entre guillemets que LES NORMES DE RÉGULATIONS SOCIALES SONT DEVENUES ANOMIQUES, DÉMODÉES, À L'IMAGES DE LOI SUR LES BAUX À USAGES D’HABITATIONS ACTUELLEMENT DEVANT L'ASSEMBLÉE NATIONALE. QUI SI ELLE EST ADOPTÉE SERVIRA A DIRE « ON A FINIT ICI, MAINTENANT ALLONS-LA ». ALORS QUE L’ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ D’EXPULSION DOIT ÊTRE EXÉCUTOIRE ET SANS SUSPENSION POSSIBLE, SI ELLE EST SOUTENUE PAR LE NON-PAIEMENT, LA DÉGRADATION ET LE DÉTOURNEMENT DE L’USAGE DES LIEUX LOUER. DES MANQUEMENTS QUI DE DRIOIT, RÉSILIENT LE CONTRAT DE BAIL DE FAÇON AUTOMATIQUE EN DROIT UNIVERSEL »). Disons Agbô !!! Et Continuons notre chronique Kouma citoyenne.

*- Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan démocratique et électoral des nations civilisée. La volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement est obstruée par un juridisme expéditif. Les centaines, voire les milliers de cadavres arrimés aux élections sont devenus coutumier A-CHEZ-NOUS-PAYS. Le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique durable sans lesquelles aucun développement inclusif ne serait durable, et n’aurait de sens humain, est devenu un leurre. La restauration de  notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple, un objectif recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire. La côte d’ivoire se noie dans l’océan démocratique et électoral des nations civilisée, là ou des pays qui nous enviaient hier vont à la compétition de natation universelle «Sénégal». Hélas ! Répétons-nous encore ici, Oui, ne changeons rien du déjà dit : la côte d’ivoire coule, la pauvre est devenue un pays de MERDE. Parce que prise dans un engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques Années.  La LC-CRS dit, Bon vent au partant aux élections de 2025/2026 et Bon réveil cauchemardesque aux candidats hors système dans dit (10) mois, «quand la côte d’ivoire sera orange au dernier samedi d’Octobre 2025 » faisant disparaitre le Blanc-Vert, quel cauchemar face à un carton Orange à la fin du jeu. Bon !  On sera… Pour nous LC_CRS un processus électoral est un TOUT, on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste. Tout comme on ne va pas à une élection a l’arbitre connu d’avance et refuser ses décisions et les résultats a l’arrivée. Non ! Mouk ! Ça jamais ! Oui, Citoyens ivoiriens ! La LC_CRS, Professionnelle et Olympienne ne joue pas sur les terrains Minés sans cadre déterminé et sans règles précises, avec des ballons macabres «de tête d’être Humain», La LC_CRS laisse ce terrain aux cascadeurs MAFIOSI et jongleurs alpinistes ROUBLARDS *- Sur ceux, et bien que NON-PARTANTE aux élections dans 12 mois, nous avons Kouma pour DEMAIN, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

*- SVP LIRE LA CHRONIQUE KOUMA CI-DESSOUS. MERCI !

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Sauver le Train ivoire vacillant, oscillant, avec des zigzag, des micmacs, évoluant vers un précipice abyssal.

28 Novembre 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire des kouma routinière ».

Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire des kouma routinière ».

*- RETRO « Kouma » Circonscrire la prédation de jungle pour Faire ensemble société et vie commune.

Pour nous à la LC_CRS le métier politique consiste en partie pour à saisir le moment favorable pour soulever un problème socio-politico-culturel. Quand bien même le problème existait avant et existe toujours dans la réalité, sociale, quand on oublie ceci, c’est réduire l’exercice politique au pompage du vent aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols. Bon ! Nous avons bel et bien dit que, la LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK !». Donc, fort de notre légalité et de notre légitimité de parolier des citoyens, ou d’être la voix citoyenne libre. Il s’impose donc, à nous de faire comprendre à ceux qui n’ont rien compris et qui pensent que pillages, bradages des ressources naturelles souveraines « Or, Diamant, Terre Pétroles, et autres etc. des richesses naturelles souveraines, pque les arrières petit-fils des IVOIRIENS qui ne sont pas encore nés peuvent exploité à des fins strictement d’intérêt général et d’intérêt public», oui, TOUTES RICHESSES NATIONALES QUI NE REPOSENT QUE SUR LES RESSOURCES NATURELLES SOUVERAINES, EST UNE RICHESSE NON-RENOUVELABLES, NON-REPRODUCTIBLES, DONC, UNE RICHESSE EXTRÊMEMENT PRÉCAIRE NON-RÉGÉNÉRABLE DANS LE TEMP À NE PAS PILLER SYSTÉMATIQUEMENT DE FAÇON EXPÉDITIVE : Continuons : le cassage effrénées des logis et zones des piétailles devenues une inutilité sociale, un casse-tout véritable guerre d’exclusion de la société contre les pauvres, la vulgarisation des vols à ciel ouvert, l’escroqueries morale et intellectuelle, copinages et  conçussions, défenestration économique dirigiste, équivalent désormais à progrès, au développement et à l’émergence.

Donc, pour nous dire que, la LC_CRS n’aime pas la prédation ultralibérale de jungle inhumaine avec son système inhumain de dérégulation de politique de gestion mondiale, assise sur l’autoritarisme d’un système politico-économique «dirigiste» inhumain aussi de jungle, qui broie les petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ou qui offre les petits moins nantis comme la bonne bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses, pour nous cela veut dire sans aucune nuance, que la sauvagerie ploutocratique de Dieu l’argent, qui ne se soucient de DEMAIN, avec ses institutions vermoules des grands usuriers internationaux et ses prédateurs pilleurs de deniers publics, ses bradeurs de ressources naturelles souveraines, ses casseurs de logis et gagne-pain des petits au profit des nantis, ses voleurs rats des caisses publiques et ses escrocs patentés qui annexent des républiques aillent se faire foutre sur les terres abandonnées de leurs meilleur Ami PABLO ESCOBAR en Colombie. Et delà, qu’ils nous  déterminent les nationalités des, Diamant, des Ors, des Bois et des Pétroles tous rougis de sangs d’innocents et mouillés de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, des guerres, mais bien blanchit dans une technicité qui sied aux grands crimes organisés contre la paix et contre l’humanité qu’ils transportent. Donc, cela veut dire pour nous que les pouvoir dictatoriaux et autoritaires qui s’attaquent délibérément aux droits « civils et politiques » basiques des gens dans des projets systémiques prédateurs et institutionnalisé à travers le monde soient combattus avec la dernière énergie citoyenne. La LC-CRS s’y met avec son éclectisme.

La LC_CRS n’aime pas la prédation ultralibérale de jungle inhumaine, donc, cela veut dire pour nous que, les régimes politiques et les gouvernements qui méprisent les sèves nourricières de la démocratie universelle et de l’état de droit, des faits qui constituent indéniablement une visée catastrophique pour les droits fondamentaux de l’homme fondé sur la deshumanisation en outrance et la discrimination hermétique doivent être discrédité par l’action commune synergique citoyenne de par le monde. Cela veut dire pour nous que, les gouvernements qui œuvrent à l’exploitation des terres, et des ressources naturelles souveraines, surtout à l’exploitation des moins nantis de la société pour le profit indu de quelques-uns privilégie doivent subir la colère collective et synergique de l’humanité. Oui, cela veut dire pour nous que, les ballons de Basket de l’ultralibéralisme de jungle aillent au diable pour se faire crevé par leurs voisins Satan. « Ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire, dans une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs coutumières que l’humanité s’est donner, les valeurs fondamentales, sur laquelles doivent être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens , entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation sociétale, de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence dans ce monde et en politique ».

Cela veut dire pour nous que, les pouvoir dictatoriaux auteurs des guerres d’Agressions de par le monde, parce que fort des milliards amassés, aillent se faire foutre en enfer. Cela veut dire pour nous que, que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles, aille se faire enculé. Cela veut dire pour nous que, les politiques économico-financières qui écrasent les petits moins nantis aux pieds des grands usuriers nantis doivent crever, non pas comme un chien mais comme des monstres pour l’humanité. Cela veut dire pour nous que, le panurgisme politique moutonnier et sa peuplade électorale qui le soutien naïvement, aille piaffer dans le chaudron d’assujettissement des pouvoirs déviants. Cela veut dire pour nous que, plus jamais aucun citoyen ne soit laisser au bord de la route du développement sociopolitique et du progrès, et qu’aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Cela veut dire pour nous que, l’autre « humain » dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais une matière assujettis a exploitation ou un ennemi. Cela veut dire pour nous que, comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Cela veut dire pour nous que, les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Cela veut dire pour nous que, le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle totalitaire ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée. Donc, nous avons dit. Nous avons bel et bien dit que, la LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK ! Jamais de la vie ». Nous le combattrons à vie pour une vie humanisée, à la vie libre et paisible chez nous en CI et de par le Monde. Voilà ce qui est dit est dit, nous nous sommes expliqué, même longuement appesantie

Aussi donc, il convient ici encore de s’appesantir sur cet autre fait sociétal l’indéniable qu’est que, depuis le 24 décembre 1999, notre peuple, le peuple ivoirien, la terre de nos ancêtres, la côte d’ivoire, vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit aujourd’hui œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies. Oui, de 2000 à 2020, des crimes  de Guerre d’une extrême gravité et des crimes contre l’humanité ont été commis en côte d’ivoire. Et de dire que tous les auteurs de ces crimes n’ont pas été poursuivis et jugés, donc, que toutes les responsabilités n’ont jamais été établies judiciairement, que les auteurs n’ont pas été identifiés pour parer à l’instinct criminel de récidives et pour obvier l’assurance de l’impunité totale. Or ces crimes sont IMPRESCRIPTIBLES, leurs expiations judiciaires résistent aux temps et à l’espace. De sorte que les auteurs dans toute la chaine d’exécution de ces crimes « des petits exécutants fantassins jusqu’au sommet du commandement hiérarchie» peuvent se retrouvé en tout temps et en tout lieu, qui se mesure à l’aune de leurs existence sur terre, devant une juridiction pénale «nationale, pénale internationale, ou internationale pénale de création Onusienne». Cette exigence de droit international coutumier résiste au calcul politico-diplomatique.

Cette exigence de droit international coutumier a un seul Rampart, un seul garde-fou, qu’est le peuple dans son entièreté qui peut juger que la seule voie de sortie pour lui est certes de ne pas oublier, mais pour la paix de fermée cette page INHUMAINE par le seul acte légal qu’est  l’Amnistie générale référendaire. Donc, la côte d’ivoire ne pourra éviter de remettre le couteau dans sa plaie non-cicatrisée, que par la porte de sortie souveraine de l’Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits », qui tient en l’état cet autre droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme. Ce dernier droit, « international des droits de l’homme » est l’apanage ou la chasse-gardée des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Qui se trouve ici malgré eux à leur limite, face une Amnistie référendaire voté par le peuple souverain absolu qui OBLIGE. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un état qui aspire à la paix sociopolitique au-delà de toute considération pour devenir paisible et instauré souverainement, librement, consensuelle-ment et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain. Qui a délibéré par l’Amnistie générale référendaire sur son destin et sur son avenir, voté par un peuple souverain s’impose à tous. Ce principe irréfragable est du droit international.

Et ce principe est de rigueur internationale coutumière et d’une constance indéniable, de par le monde que: « Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par les peuples souverains libres, peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, dès lors, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social ». Donc, ce principe coutumier veut que les souverainetés nationales, ne peuvent être altérées par une politique universaliste, même si celle-ci ne disparait pas pour autant « valeur humaine universellement reconnue ». Oui, la côte d’ivoire est en retard sur l’anticipation de ses perspectives d’avenir dans le temps, parce qu’en retard sur les solutions durable et irrévocables de ses crises socio-politico-électorales. Or rien ne sera durablement, stable et paisible sans le solde des crimes de guerres et les crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire. Et rien ne se fera sans pardon conjugué des auteurs de crimes  de guerres sans faux-fuyant, dans l’égalité et la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition publique de tous les acteurs des crises qui ont engendrées des crimes contre l’humanité, et des torts causé au pays et aux citoyens, pour une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation quelle qu’elle soit. Tous égaux en droit et devoir.

Oui, ressassons-le, parce qu’une vérité mille fois dites vaut mieux que, les mensonges soutenus par les milliards du banditisme politique et du gangstérisme systémique. Oui, disons-le, il faut pour la côte d’ivoire post-guerre un  vrai système d’organisation sociopolitique pour consolider les fibres du lien social qui est hautement politique et diplomatique. Un  vrai système d’organisation sociopolitique, ou, chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire, ou, chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Un  vrai système d’organisation sociopolitique, ou, chacun serait oblige par des normes de régulations sociopolitique consensuelle de faire société et vie communes ensemble sans rancœur et, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Ceci n’est possible qu’avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine et de la totalité du corps politique à un système régulateur, c’est ainsi que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Oui, comme mentionner plus haut, depuis le 24 Decembre 1999 jusqu’aujourd’hui, dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, orchestrée par une politique carriériste aventurière et aveugle, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, à bâtardise, fragiliser le lien social ivoirien. Elle à engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance articulée aux fausses élections affaiblit la cohésion et la paix sociale de la nation une et indivisible. Et hélas ! Aujourd’hui sont devenus valeurs, le grand désordre, le grand bazar, le bradage, le tout permis, le vols, l’escroquerie coupable, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales a défini acquérir ses galons, sur une scène ou les postérieures Bombées, ont fini par vaincre lamentablement les intellects au grand désarroi de ce qui fait la force de l’humanité « la réflexion, le discernement et la pensée ». Quoi de plus normal, puisque c’est cet obscurantisme du panurgisme moutonnier qui permet aux pouvoirs absolutistes d’exister par la levée des interdits socio-politico-culturelles dans une entité, tout comme pour les sectes criminelles et les confréries criminelles. Cela au mépris des droits, des libertés, et d’une société paisible, véritablement démocratique. Puisque le suivisme mentonnier l’emporte sur la conviction.

Bon ! Nous avons bien dit plus haut, une société démocratique ! Une société démocratique ? C’est une société a élections Zéro mort et à Zéro urne cassée. C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, donc une société qui organise la solidarité envers les plus faibles, c’est une société qui proscrit la course criminelle au développement à base de pillage, de bradage, tout pour l’argent et tout la richesse en milliards. C’est une société ou les minorités électorales bénéficient du respect et de la reconnaissance des majorités électorales. C’est une société ou le lien social est flexible et incassable, c’est une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation, sans manichéisme, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique et judiciaire. Cette   société démocratique ? Est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société de consensus ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de d’interconnections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société, qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal commun et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique et humaniste débarrassée d’une politique prédatrice ultralibérale de jungle, qui se nourrit de désordre, de l’autoritarisme inflexible, du dirigisme économique, et de tous les qu’est-ce qu’il y a Mafieux des scories passéistes, de pilleurs de deniers publics, de bradeurs de ressources naturelles souveraines, y compris la terre source unique, et validant unique de toutes souverainetés nationale et internationales, dans le concert des nations, et de casseurs endurcis de zones et périmètres dévolution des piétailles sociétales devenues une inutilité sociopolitique ou des Merdes sociales.

Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique de sectarisme électorale, qui aboutit à chaque arrivée des élections a des répression matérielle tous azimuts, ou à de juridisme expéditif, pour la confiscation clanique orchestré du pouvoir d’état. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en privilégiant l’anticipation de perspectives d’avenir dans le temps, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences idéologiques, cultuelles et politico-communautaires, sans être le  juge désigné de l’exception de la différences des autres. L’autres judiciairement ostracisé par édiction, excommunié par une politique sectaire, mis sous anathème socio-économique par une culture de clan, frappé d’apartheid électoral systémique et mis sous damnation diabolique a une vie édictée « clochardise », et le tout légitimé par une pratique politique des abonnés à l’opportunisme va-nu-pied-iste de profiteur immoral et d’un «Faux-typisme» inconscient des flagorneurs impénitents. Oui, LE VA-NU-PIED-ISME POLITICARD, MÉGALOMANIAQUE, DÉTRAQUÉ VEUT ASPHYXIER NOTRE SEULE RAISON D'ÊTRE «LA PATRIE IVOIRE» DANS LE CONCERT DES NATIONS CIVILISÉE. Il convient donc, de dire ici, que pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire des kouma routinière », a destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité.

Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique. Qui mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et qui conduirait à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Oui, la LC_CRS « républicain social doublement centriste » n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK !».Nous sommes républicain-social ! Et dans républicain il y a «république», dans social il y a «société». Oui, nous sommes le TOUT ! Donc, nous terminons ici, en disant qu’il faut un  vrai système d’organisation sociopolitique pour consolider les fibres du lien social ivoirien, qui sont hautement politique et diplomatique. Et pour ainsi soldé les griefs sociétaux, pour annihiler les rancœurs individuelles, pour désarmée la crise, «latent» contre la totalité sociale. Ceci est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, pour  Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Sinon le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. *- Sur ceux citoyen ! Et Fermement NON-PARTANTE aux élections de 2025/2026, dans 11 mois, nous avons Kouma malgré nous.  Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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