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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Il y a démocratie quand le peuple entier choisit ses élus, dès lors il convient de dialoguer pour que tous participent.

25 Avril 2025 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: On ne gouverne pas un peuple avec la terreur. Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel.

Lepetitfils: On ne gouverne pas un peuple avec la terreur. Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel.

Chronique KOUMA: La côte d’ivoire resoumise aux zigzags et micmacs d’élucubration judiciaire au tour des élections

Bon ! Nous ne disons pas par propagande que nous sommes la LC_CRS, Non ! Notre professionnalisme politique nous permet de lire l’absolutisme entre les lignes sociopolitiques, et les actions de politiques publiques depuis 1994. Oui, nous y sommes, le schéma a livré sa bâtisse, ou le plus vieux et grand parti de gouvernement et son historique challenger devenu aussi parti de gouvernement ont leur putatifs candidats, sinon légitimes candidats, logés dans la bicoque des exclus textuels et judiciaires de l’éligibilité ou de candidature aux élections à venir de 2025. Donc, notre crainte de reproduction orchestré et/ou répétitions des inacceptables et des injustifiables crimes est justifié, et notre crainte qui redoute une BÂTARDISE électorale née d’une FORFAITURE systémique et organisationnelle est patente et la LC_CRS N’IRA À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025/2026 est justifié. Il faut respecter les décisions de justice, le désordre ne passera pas dit-t-on ! Le couperet de la guillotine est prêt pour usage, tous les faiseurs de désordre sont averti. Ici en premier lieu a commencé par la LC_CRS qui a pilonné pendant dix « 10 » 2000-2010 sur l’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000, qui s’est avérée après être la constitution la plus protectrice de la souveraineté nationale ivoirienne. Ensuite les tenants du pouvoir d’état qui ont usé au terme d’un décret présidentiel de l’article 48 de la constitution de 2000, pour rendre des candidatures possibles aux élections de 2010. Le nouveau juridisme lapidaire très exigeant dans le respect des décisions de justice fait de tout ce monde aujourd’hui des passibles de haute trahison devant le tribunal populaire du peuple souverain, pour avoir fait obstruction a une décision judiciaire, celle de la cour suprême de côte d’ivoire en 2000 et à une jurisprudence experte, docte et esthète, en ses Magistraux CONSIDERANTS… Mais nous « LC_CRS » avons pris soins en son temps de faire remarquer que, certes le droit positif d’initiation politique, n’est pas souvent du droit ou l’émanation du droit universel, mais qu’aussi l’Exception «exceptionnellement» n’est pas non plus du droit, que c’est pourquoi qu’elle « Exception ou exceptionnellement » est toujours consignée dans le ponctuel et confinée strictement dans le présent immédiat et circonstanciel limité à une situation présente et dans un temps déterminé… Hélas  la LC_CRS est leurs serveur de thé de tout ce monde «faiseur de désordre» dans le box des accusés, désigné par les faits experts de 2000, et pour avoir rétorqué à un des historique considérants, de cette décision légale aux yeux du droit positif de son temps, en disant que la morale n’est pas au-dessus du droit et que le droit est totalement distinct de la morale, qu’entre les deux « 2 » il n’y a pas de communication possible, qu’ils sont de deux planètes différentes, entre lesquels il n’y a point de réseaux. Et un jour aux sortir d’une audience des chambres réunis de la Cour suprême, l’emminant Magistrat a la vue du Leader de la LC_CRS de dire « le petit-lààà» Ça va ? Réponse tâtonnante : Oui, Monsieur le président, Ça va».

Tout ce monde de faiseurs de désordres d’hier pour la paix, sont aujourd’hui passible de poursuite devant le tribunal populaire du peuple souverain pour avoir été des désordonnés faiseurs de couillonnades d’une élection. Et des faiseurs de désordres a la recherche de la stabilité et de la paix sociopolitiques. Mais retenons que la LC_CRS certes de par sa dénonciation d’intérêt public, aujourd’hui dans le box des accusés n’a pas la tête baissée, puisque notre sacerdoce citoyen  nous oblige a nous pencher sur des faits sociopolitiques ou sur des événements, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. C’est ainsi que face à ceux ci-dessus mentionné « articles 35 et 48 de la constitution de 2000 et décisions judiciaires en résultant » nous avons « jugé » conformément aux principes du droit international coutumier « le droit des droits » qui veut que les normes servent la cohésion et l’harmonie entre les humains et que  la fonction primaire des normes de régulations sociopolitiques et de tout  système juridique est irréfragable-ment intégrative. Qu’ils doivent servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale durable. Ici, pour nous la question de l’évaluation des faits sociopolitiques ou des événements des actions sociopolitiques est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelles ressortissantes du dialogue sociopolitique, et élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens participants, souvent sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution. D’où nos prises de positions que les faits politiques actuels incriminent. Hélas ! .il  nous  faut aller en nouveau s’agenouiller devant les Maitres du Savoir, pour qu’ils nous redéfinissent l'acception du «désordre sociologique». Puisque notre définition a nous LC_CRS, n’exclut pas les systèmes caporalistes, les organisations sociopolitiques vermoulues, les normes anomiques et les décision judiciaire expéditives et téléguidées. Bon ! En attendant l’avis des maitres du Savoir, la Pauvre côte d’ivoire, sera sans doute resoumise à un nouveau zigzag et micmac  d’élucubration judiciaire au tour des élections de 2025, chemin faisant vers le mur de rochet absolutiste pour rétrécir les voies d’accès à la fonction de président de la république de côte d’ivoire cadenassé. Hélas ! Milles fois hélas !

Bon ! Si les élections sont un concours de représentativité, ne doit-on pas reporté les élections pour dialogue afin d’assoir les conditions nécessaires à une bonne élection ? Quand il y a le feu à la maison tout Houphouët-iste se doit de refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis du clanisme fondé sur la défense des intérêts individuels, et privilégier l’union de tous. Ici, le choix est simple, soit la division généralisée, les uns contre les autres dans un capharnaüm kafkaïen, soit s’unir pour la régénérateur salvatrice tous ensembles pour aller aux élections, et changer ce pays, la côte d’ivoire, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociopolitique, dispensatrice de désespoir, de haine viscérale pour l’autre, de misère et de désolation, plus de 10.000 morts électoraux à ce jour, sinon soit demeuré dans la barbare politico-électorale. Le défi ici à notre sens, est de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers des Félix Houphouet Boigny «en tête» et ses compagnons (Joseph Anoma, Marcel Laubhouet, Fulgence Brou, Gabriel Dadié, Djibril Diaby, Georges Kassi, Kouamé N'Guessan, Amadou Lamine Touré, Patriache Péléforo Gbon Coulibaly, Koné Samba Ambroise, Séri Koré, Djibo Sounkalo, Ladji Sidibé, Vamé Doumbia, Zamblé Bi Zamblé, Auguste Denis, Germain Koffi Gadeau, Mamadou Coulibaly, Philippe Grégoire Yacé etc, etc, etc, leurs appoints, les compagnons de l'aventure de 1946, les 148 sélectionnés pour aller faire des études en France). Oui le dialogue dans l’entente absolue était la force principale de ses illustres personnes devancières. Oui, le dialogue politique, le consensus dans l’ordre du public, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire, la culture de paix sociopolitique, font partie des trésors ancestraux de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien Donc, réaffirmons les, avec force  dans un élan de solidarité agissante, du tous ensemble salvateur. Le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique. La situation socio-politico-électoral actuelle a conduit le peuple ivoirien a arrivé à la conclusion que, pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice dans l’égalité de chance de tous, ramener la prospérité comme sous le père fondateur Félix Houphouët Boigny, restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire défigurée à jamais, qu’il doit se débarrasser des mauvaises élections de façades  et ses supports d’injustices sociales et suppôts éternels. Donc, il faut dialoguer, au terme d’un dialogue républicain sincère non-sélectif, mais consensuel de tous les acteurs.

Faire de sorte que la gouvernance du pays soit confiée pour un temps à des hommes BIEN élus par leurs concitoyens.

De sortes qu’avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, pour que dans notre pays la côte d’ivoire, le pouvoir soit  dévolu par des élections libres et honnêtes, comme l’exigent les principes démocratiques coutumiers. Cela au mépris de la volonté de quelques-uns et d’une  camarilla théâtrale ubuesque et bouffonne. Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Inamovible, Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs «politiques et citoyens» d’accord. Et d’éviter de tomber dans les mêmes travers systémiques des élections de démocraties de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Ou bien même pour ne pas tomber dans un processus électoral ou une marionnette d’un système mafieux offre des reconnaissances à celui qui la nomme et récompensent les plus grands donateurs. Ou qui œuvre en espérant des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions de l’indignité humaine. Au cas contraire, les élections seront toujours ici, sans enjeu majeur dans une démocratie de commodité formaliste de façade. Or les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux. Ils exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention. Sinon ne serait plus au bout de  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés et entretenus à dessein, et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle. Oui, après la fracture des deux «2» membres supérieurs de la CEI querellée, actuellement dans un traumatisme crânien, Coma stade II «2», sous surveillance experte a l’hôpital de la pitié démocratique et électorale, avec la probable exclusion textuelle schématisée des deux candidats putatifs, des deux partis de gouvernements pourtant annoncé tambour battant au départ des élections, si nous restons accroché aux juridisme d’élucubrations judiciaires. Disons-le ici, tout net, par compassion, concernant le dialogue sociopolitique souhaité et sensé aboutir sur la réforme du système électoral, qu’il faut que ce dialogue soit largement inclusif républicain digne de confiance. Un dialogue qui offrira des recommandations tangibles pour tous.

Et que la tenue de ce dialogue soit largement inclusif républicain digne de confiance, linéaire sans interruption en round loufoques de boxe. Parce que c’est un sujet ou la souveraineté absolue doit rester au peuple souverain. Et que les recommandations qui vont en ressortir soient respectées, pour finir totalement avec les contentieux électoraux et les dangereux griefs sociopolitiques qui résultent des organisations électorales toujours querellées. Avec un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Donc unir la totalité sociale, pour avoir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Et d’obtenir un système électoral Inamovible, indépendant, Apolitique, distant de tous des hommes politiques, des partis et des intérêts politiques. Pour que les hommes politiques et les gouvernants d’états soient obligés de persuader et de convaincre les gouvernés librement consentants. Donc, un système qui s’oppose à la dictature. Parce que quand une seule personne, un seul parti politique et un seul groupe d’homme ou une seule appartenance  décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Or  l’unilatéralisme intransigeant autour des élections semble être le credo de survie du pouvoir, d’Abidjan, qui décide seul de tout. Ce qui est l’affirmation du présage divinatoire des crises postélectorales. («Ici nous, la LC_CRS n’a pas dit là qu’ALLASSANÏ WATTRA est un dictateur, non ! Nous jurons sur le champ, qu’on n’a pas dit ça, même si malgré nous il y a une connexité certaine d’Apparentage-là. Ce qui doit être clair et net pour les Margoulins  et les Groupions bouffe-tout et Attrape-tout de la Camarilla truqueuse et voleuse. Qui n’ont aucun intérêt dans l’advenue d’élection juste, propre»).

*- Un système électoral régulateur pour que les interactions sociales fonctionne sans dégénérer en conflits ouvert. 

Bon ! Nous avons dit dialogue républicain. Revenons-en, au terme de ce dialogue, s’il y a ? La CEI «  organe déjà jugé non équilibré par la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples », doit changer parce que tout le mondes n’a pas confiance à elle. Et on trouve à l’unanimité l’actuelle CEI partisane, qu’elle sert trop, trop, bien la cause du pouvoir d’Abidjan. Pour que quiconque en côte d’ivoire, puisse exiger ou espérer de son équilibrage, pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les habilités de scories passéistes de trucages électoraux. Cela puisque, les arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses ne veulent rien entendre autour de la CEI, ne veulent rien voir autour de la CEI, au mépris des droit et en dépit des libertés et règles démocratiques. Aussi, que le découpage électoral soit revu pour l’équilibré sur la basée de la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale, qui permettra d’obtenir une majorité parlementaire claire, avec l’introduction de l’élection des sénateurs au suffrage universel direct, et aussi d’obtenir une majorité d’élus locaux claire conformément aux règles du suffrage universel direct «vote populaire». Oui, un découpage électoral frauduleux permet d’obtenir une majorité parlementaire factice. Donc, Comme déjà dit et c’est une évidence manifeste, il nous faut, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Oui, c’est d’une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système régulateur de la société, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc, un système qui tient la promesse républicaine de l’égalité.

 La côte d’ivoire a besoin de régulations sociopolitiques pour devenir stable et paisible. Parce qu’il est constant de par le monde, que c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité de la totalité sociale souveraine que se bâtit la nation forte et s’améliore la réalité quotidienne de chaque citoyen. Que c’est à partir de l’harmonie sociopolitique que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, avec la progressive unification des différentes expériences de combats pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. « Entre Guillemet ; Voici ci-dessous le système adapté au conteste socio-politico-électoral de la cote d’ivoire. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8-qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme ». paix-stabilité est a ce prix

*-Processus électoral fiable qui Rend le citoyen acteur du développement sociétal  et de son propre développement.

Oui, il est constant de par le monde qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, qui décide de la vie de la nation, de la vie tous et de la vie de chacun, ou de l’intérêt général, de la société que tout doit être consensuel. Que c’est à partir de la réalité existentielle de l’état de droit républicain  que le peuple souverain agit dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective ou d’adhésion politico-idéologique. Parce que totalement libéré des contraintes de partisannerie nombrilistes. Donc, une situation sociopolitique et électorale qui doit créer les conditions qui donnent la parole au peuple ivoirien. La solution à tous les problèmes électoraux se trouve dans le suffrage universel exprimé par le peuple consentent. Duquel, la participation politique attendue à l’élection, se résume ainsi, à une activité spécifique: celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants et participent librement et indirectement à la formation des politiques publiques. La vérité sociopolitique se trouve dans le peuple souverain. Le bon remède aux crises sempiternelles se trouve dans la délibération du peuple souverain. Parce que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier «peuple», délibère par la voie du suffrage universel sur le choix de sa représentation nationale d’élus et sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. C’est là que le peuple vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et  la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout «sacrifier» jusqu’à la limite de l’humainement admissible au bénéfice de sa souveraineté et du bien commun.  

Parce que, en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, de la stabilité et de la paix sociale.  Surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, pour préserver des intérêts contre natures et des avantages pécuniaires, même au détriment de l’intérêt national de la  société. Donc, il convient absolument souvent de voir au-delà des rideaux diplomatiques symboliques et routinières des Salamalec  de commodité : « messieurs, mesdames, citoyens, citoyennes, mes chers compatriotes, pourtant qui leurs sont chers en Rien», derrière lesquels des politicards se cachent, pour ainsi mettre les faits avéré criminels, dans le champ de l’ordre sociopolitique et diplomatique de la vie  publique et de la chose publique. Et en obstruant ainsi la lampe de la lumière des analyses scientifiques et les interprétations doctes de droits ou les revendications esthètes. Le citoyen qui a soif de droit et de liberté ne se contente pas des salamalecs. Le citoyen se voit dévolu un rôle primordial devant l’histoire, la postérité et devant le monde, agir continuellement au besoin sur la vie de sa cité et sur le devenir commun de la société. La défense d’un devenir commun qui permet la participation libre de tous les citoyens mis sur la même ligne à équidistance du pouvoir d’état dans la vie publique et politique de leur nation. Sans manichéisme, sans anathème, sans excommunication juridique, sans apartheid socioéconomique. Ce qui rend le lien social flexible et incassable, et qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. D’ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal commun et de leur propre développement personnel par un processus électoral fiable.

*- La clé de la solution des crises postélectorales ivoiriennes est, entre les mains du peuple souverain ivoirien.

La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny aspire à être cette société véritablement démocratique et humaniste débarrassée d’une politique ploutocratique de jungle, de désordre, de l’autoritarisme inflexible, de dirigisme économique, de l’escroquerie morale et intellectuelle, de l’affairisme aux couleurs blanches de la Cocaïne et de tous les qu’est-ce qu’il y a ? Des scories prédatrices passéistes animalisées. Et l’obtention de ces valeurs sociopolitiques indéniable et coutumières ci-dessus étayées passe inexorablement par un dialogue républicain qui recherche le consensus absolu, pour permettre au pays à réapprendre à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme égal les uns, des autres, à vivre dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Un dialogue républicain pour examiner le passé, pour mieux préparer le futur dans la stabilité et dans la paix. Donc chercher absolument à retisser les tissus sociaux manifestement en lambeaux, restaurer les normes de régulations, lubrifier les rapports sociopolitique, solder les griefs sociétaux. Pour permettre d’avoir une lecture claire de la page à tourner, de sortes que cette lecture puisse être le support de droit d’une relation humaine paisible. Le  dialogue républicain est un désir de rendre la condition de vie meilleur, une lassitude de la guerre et ses crises sociopolitiques, la crainte des évènements funestes et mortifères. Et il est la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé.  Oui, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité  et à la paix par le biais d’un Vraie dialogue républicain réussie.

Le souhait d’un dialogue républicain qu’aspire le peuple ivoirien de tout bord politique ne date pas d’aujourd’hui 2025, le peuple dans son ensemble uni veut  depuis 2010, le vrai dialogue républicain débarrassée des tambours politiciennes. Il veut le vrai dialogue républicain, pour aller à la paix sociopolitique d’envergure nationale, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il est  conscient « le peuple ivoirien », que tous réunis, tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’il peut réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’il peut relever n’importe quel défi sociopolitique qui se pose en obstacle a la Paix sociale. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever la tête ivoire, pour regarder plus loin au-delà des murs diviseurs, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Pour notre part, nous ne faisons que soutenons cette aspiration souveraine et légitime du peuple. Et pour se faire nous n’avons que notre sale gueule, accusée en permanence de délit de sale gueule et nous assumons. Ici, face aux habiles diversions, notre éclectisme impassible soutien notre foi inébranlable a l’avenir de la côte d’ivoire. Le plus intarissable des motivations. Donc, un dialogue républicain pour obtenir un, organisme de gestion électorale ivoirienne qui doit être inscrit au cœur de l’APOLITISME, dans le respect des valeurs électorales universelles et coutumières, et des principes juridico-démocratiques, réaffirmés par les instruments internationaux.  Donc, c’est le lieu de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, à la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ni la communauté internationale, ni les procédures judiciaires nationales ou internationales ne trouveront une solution, à une crise politique, astreinte à une solution politique ivoirienne.

*- Une pratique et un exercice qui contredisent la théorie des grands penseurs de la démocratie, d’Abraham Lincoln.

Une solution politique ivoirienne, pour que les bateaux du progrès social reprennent la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique intégral et inclusif, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée au terme des élections. Cet idéal est celui qu’aspire la grande majorité des citoyens ivoiriens et nous espérons qu’il est ainsi partagé par l’opposition ivoirienne ou tout au moins qu’il fasse parti de ses motivation revendiquant un dialogue inclusif, sinon qu’il fasse parti de leur préoccupation politico-électorale. Ce dialogue républicain est donc, une œuvre de retissage, de rafistolage et de reformatage sociopolitique d’une nation en crise sociopolitique aiguë. Il est incompatible avec l’entretien sciemment des antagonismes politiques abjects, dont il a pour objet d’éradiquer et de rendre les élections apaisées, dans la ré-acceptations des différences. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique dans toute l’assiette territoriale et aller dormir tranquillement chez lui sans craindre d’être zigouillé, ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Pour qu’ainsi  les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. «Comme en France, au Sénégal et  au Ghana». Dans une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés et entretenus à dessein et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie morale et intellectuelle. Ainsi serait restaurer un vrai état démocratique républicain de droit. Retenons-le, l’état républicain de droit s’oblige d’exprime sa volonté unificatrice dans une organisation électorale paisible et dans des normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous.

 Et veiller ainsi que l’organisation électorale ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, qu’elle ne soit pas non plus le décret arbitraire d’un despote effréné. Mais que, l’organisation électorale reste l’expression de la volonté générale et permet la libre concurrence dans la quête de la représentation nationale avec la participation des citoyens à la vie sociopolitique de l’état. Ainsi la représentation nationale serait contrainte de transporter une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifierait à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Ainsi les élus ne seront plus que des simples mandants, mais pas des Dieu… Cela protège la société des désagrégations graves, qui peuvent résulter inéluctablement d’une politique politicienne de fichus  Nais démocratiques, des politicards électoraux, des dégonflés politiquement décourageant, des Patates systémiques impénitents, des politiques trameurs, outrageux, des affairistes truands et magouilleurs, qui sont bien logé à la limite des voleurs endurcie de deniers publics. Qui n’aiment que, parader bruyamment avec une escouade de porteurs de codasses armés jusqu’aux nuques, près à opprimé en tous lieux et en tout temps. Le tout pour se faire voir, dans les brouillaminis d’une meute d’exhibitionnistes flanqués de bérets rouges, cabriolant autour des escortes ubuesques de potentats, pour obstruée nos rues et nos patte-d’oie, pour dire au fichu peuple, «je suis le maitre absolu de ton destin, que nous avons déjà décidé, avec les puissances économico-financières intérieures et extérieures sans vous les piétailles». Cela uniquement pour faire sentir aux citoyens le poids obscurantiste de leurs autorités brutes, de domination écrasante, au mépris des droits, en dépit des libertés et au dédain des réalités sociales. Une politique politicienne des Nais démocratiques dont la pratique électorale et l’exercice du pouvoir contredit la théorie des penseurs de la démocratie,  « le gouvernement du peuple, par le peuplepour le peuple ».

*- Gouverner n’est légal et légitime que sauf son exercée est consentie, sans menace des armes matérielle «fusils».

A l’opposé de la politique politicienne des Nais démocratiques, cette valeur sociopolitique susmentionnée qui prend sa source dans la Grèce athénienne de l'Antiquité, se trouve ici pris a contre-pieds lamentablement par une pratique monarchiste et ploutocratique, peut orthodoxe. Qui gêne ainsi à dessein la marche démocratique et l’évolution sociale du pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique et d’élections coutumières.  Or l’état de droit républicain exige que, si tel est cas, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque les personnes qui ont reçu l’investiture de la communauté, tendent à convertir une tâche sociopolitique de la communauté, en un privilège indu, quand il ambitionne de se muer de simple mandant serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté totalement libre. L’état de droit républicain édicte ainsi que, si telle est la situation, la communauté solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même et le devoir absolu de citoyen libre, d’exiger le respect des règles coutumières. Si les personnes qui ont reçu l’investiture de la communauté oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation souveraine de droit, légale et légitime, alors que son remplacement devient inévitable par la communauté dont il est ressortissant.  D’où naissent la plupart des crises sociopolitiques dans un état républicain de droit, sous un pouvoir absolutiste. Parce que la communauté unique attaqué dans son substrat d’existence se défend. Et l’état républicain de droit aurait viré à l’état de nature ou la force armée est ROI. Parce que les principes universels des élections veulent que, dans un système démocratique, d’un état républicain de droit, le gouvernement soit confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens dans le respect des droits.  

Dans ces conditions, si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir, s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence. L’élu n’est ici, qu’un simple porteur de procuration électorale. D’où on ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes. Et gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui gouverné qui obéit. Donc, les droit international coutumier pose comme idéal, d’obtenir cette obéissance sans menace par la force matérielle des fusils, et de ne l’exercer que dans le but du bien commun, et de sécuriser chacun. Dès lors gouverner une entité, bien comprise et bien exercée, devient service public et sécurité national. On remplit une fonction publique et les responsabilités qui s’y rapportent de droit, on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent, et on est qu’un simple mandant du peuple souverain qui donne procuration par élections libres. Ainsi gouverner une société humaine, n’est légal et légitime, que sauf que son exercée est consentie. Donc sans menace des armes matérielle «fusils», sans compromissions politico-électorales d’intérêts mafieux, sans tromperie orchestré par des discours exutoires fondés sur l’escroquerie morale et intellectuelle. Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel. Sur ceux, citoyen ! Condamné par le monarchisme ploutocratique ivoirien, a Kouma toujours, Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Les traces de la trahison d’un peuple souverain ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile

15 Avril 2025 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils en enfer: LA POLITIQUE EST L'ART NOBLE DE DIRIGER LES HUMAINS ET ADMINISTRER LA CITÉ, EN FONCTION DES VALEURS QUE L'HUMANITÉ S'EST DONNÉ. CE N’EST PAS L’ART DES PERSÉCUTIONS POLITIQUES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ, OU LA PRATIQUE DES BANDES CRIMINELLES POUR FAIRE DÉBARQUER DES PETITS CRIMINELS COMMANDITÉS AUX DOMICILES DES HOMMES PUBLICS ET/OU POLITIQUES NUITAMMENT ENTRE 02 HEURES ET 03 HEURES DU MATIN AVEC POUR MISSION CRIMES ET CASSES. LA NOBLE POLITIQUE EST DISTINCT DE LA VULGARISATION DES CRIMES.

Lepetitfils en enfer: LA POLITIQUE EST L'ART NOBLE DE DIRIGER LES HUMAINS ET ADMINISTRER LA CITÉ, EN FONCTION DES VALEURS QUE L'HUMANITÉ S'EST DONNÉ. CE N’EST PAS L’ART DES PERSÉCUTIONS POLITIQUES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ, OU LA PRATIQUE DES BANDES CRIMINELLES POUR FAIRE DÉBARQUER DES PETITS CRIMINELS COMMANDITÉS AUX DOMICILES DES HOMMES PUBLICS ET/OU POLITIQUES NUITAMMENT ENTRE 02 HEURES ET 03 HEURES DU MATIN AVEC POUR MISSION CRIMES ET CASSES. LA NOBLE POLITIQUE EST DISTINCT DE LA VULGARISATION DES CRIMES.

«CITOYEN ! LIRE CE KOUMA POUR SAVOIR CE À QUOI TU AS AFFAIRE DANS TON PAYS ET DE SAVOIR QUE FAIRE».

*- Chronique-KOUMA, Fait Nouveau, non des moindres, qui sied à la situation, citoyen pour la clarté soutient l’opposition unie. (prend son GBÖH).

Eh bien, ensemble revoyons ça ! Oui, la reconstitution de la CEI en l’état après un dialogue politique goupillé et non-républicain, ne rassure plus personne. Dans une situation socio-politico-électorale devenue délétère, de perspective chaotique a l’horizon, de programmation habile du capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, de  prémonitoire tension mortifère sempiternelle, d’incertitude anxieuse dans la vie sociale, et de désespérance dans la vie politique, qu’elle sous-tend et qui assiège actuellement le peuple ivoirien résigné a l’approche des élections de 2025. Avec un horizon ivoire électorale Brumeux, opaque, glauque, nuageuse, piloté un système électoral volcanique entre les mains des alpinistes pyromanes endurcis. Qui ont soldé la culture de paix et de cohésion sociale, et sectionnées les fibres de l’harmonie intercommunautaire. D’où le Diable nébuleux et le grand Satan se donnent les mains pour avancer en claudiquant lamentablement sur un tapis visqueux vers un destin manifestement funeste, qu’ils aiment à dire de paix, d’émergence, de développement économique. Or tant qu’il n’existe pas un système d’organisation électorale, non-pas politicienne des partis politique interessés, mais plutôt Apolitique  Autonome, Inamovible, totalement libre d’actions, Indépendante, Neutre, Impartial, dédouané des Hommes politiques, et désintéressé, de laquelle tous seront contraint « citoyens, candidats, partis politiques, groupement de partis politiques» d’attendre la sentence du suffrage universel exprimé par le  peuple dans leurs QG de campagnes, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité politique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par d’intérêts politique logiquement partisan. Donc, par  règle forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial.

Or, le pouvoir d’Abidjan est conscient de la peine de sa minorité électorale acquise, donc, il ne peut oser ouvrir le jeu démocratique et électoral, jusqu’à un degré de clarté, face à une force d’opposition composite, éparse et diffuse, largement majoritaire, aux yeux de la sociologie électorale. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué dans ce système électoral. Donc, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral comme toujours, avec sifflet d’arbitrage téléguidé a la bouche, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins  électoral «supports de votes», resteront sous sa coupe d’autoritarisme unilatérale calée-réglée. Bon ! Il y a un fait nouveau, et non des moindres, qui sied de droit à la situation, mais cela va aboutir a quoi de concret ? Nous ne savons rien. Face au pouvoir d’Abidjan qui ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein électoral. Parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui face un pouvoir d’Abidjan devenu morpion, aveugle, sourd et fou, avec des suppôts ignares, « bon ! Soudards » qui  aspirent encore à un nouveau passage en force aux élections a venir d’octobre 2025. Ici nous avons tous les mêmes présages des périodes préélectorales depuis 2010, qui ont décidés des résultats des élections depuis cette date « 2010 ». Donc, nous espérons que l’opposition n’ignore pas que, ce pouvoir d’Abidjan bouffe-tout et attrape-tout de a un plan B. Qu’il a exhibé en ces termes dictatoriaux très clairs au cours d’un de ses sauts périlleux d’obstacle de 2015. « Dans une démocratie, il n’existe pas de Commission électorale. Je n’ai plus besoin de Commission électorale. La Commission électorale est créée dans les pays en crise, les pays où il est nécessaire de mettre tout le monde ensemble pour palabrer. Je dis que ça c’est terminé. Si ça continue, je laisse de côté la Commission électorale indépendante et je demande au ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Je voudrais que ce soit clair et que les gens ne prennent pas ça pour une blague». Voilà le même décor planté pour 2025. «1 homme averti en vaut 2».

Mais, malgré tout nous constatons, que l’opposition ivoirienne commence à refuser le bon-partage de la démocratie électorale R?DPiste, qui est: «allons aux élections, le pouvoir pour moi et l’accompagnateur pour vous». (TOUT POUR MOI ET RIEN POUR VOUS) voici ! Le bon partage antidémocratique et anti-droit depuis 2010 ». « CABRI-MORT n’a pas peur de couteau. Les partis d’opposition ivoirienne « éternelles bouffeurs de PLAKALI électoral » ont refusé la Malbouffe électorale, en suspendant leur participation à la « CUISINE » CEI, chargée de préparer la malbouffe du 25 octobre 2025, pour protester contre un manque de sauce claire dans laquelle tous les « Tchocoyâ » seront visibles. Ils exigent aussi la «réforme», de la CUISINE qui donne la Colique, ainsi qu’un «audit des condiments». Bon ! Dans, tout ça, pour le citoyens libres de tout engagement, quand l’éternel bouffeur de «PLAKALI électoral » refuse la Malbouffe électorale, qui va bouffer ça mainant «maintenant». En tout cas pas les citoyens libres de tout engagement. MOUK ! Jamais de la vie ! Nous on n’a refusé ça depuis après 2010, avec plus de 80% d’abstentions à toutes les élections. Donc, vous faites une bonne sauce claire transparente, sans poisons qui tuent, et les citoyens libres gouteront cette sauce a plus de 82% de taux participation comme en 2010. Sinon ? On s’en gnôôn ! De vous et de votre Cuisine de malbouffe.». Bon ! Retenons que la démocratie représentative est le fruit d’un compromis négocié durement, hélas ! Souvent dans le sang des révolutions des cinq derniers siècles, entre les exigences dictatoriales des absolutistes monarchiques et l’aspiration profonde des couches populaires, à la maîtrise de leur vie et de leur destin collectif. De sorte qu’en l’absence d’élections propres qui rassurent tout le monde et qui respecte le principe d’un homme une voix non-falsifiables, les hommes politiques et les citoyens libres en synergie utilisent dès lors leur seul autre moyen d’exercer un contre-pouvoir, le refus d’aller aux élections bâclées, pour espérer obvier une aliénation de fait, de la souveraineté populaire *- Oui, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Tous inscrits dans un processus clair.

LA POLITIQUE EST L'ART NOBLE DE DIRIGER LES HUMAINS ET ADMINISTRER LA CITÉ, EN FONCTION DES VALEURS QUE L'HUMANITÉ S'EST DONNÉ. CE N’EST PAS L’ART DES PERSÉCUTIONS POLITIQUES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ, OU LA PRATIQUE DES BANDES CRIMINELLES POUR FAIRE DÉBARQUER DES PETITS CRIMINELS COMMANDITÉS AUX DOMICILES DES HOMMES PUBLICS ET/OU POLITIQUES NUITAMMENT ENTRE 02 HEURES ET 03 HEURES DU MATIN AVEC POUR MISSION CRIMES ET CASSES. LA NOBLE POLITIQUE EST DISTINCT DE LA VULGARISATION DES CRIMES.. . MAIS HELAS !

*- CEI ne doit pas être un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de conflits d’intérêts insolubles.

Donc, Techniquement en vraie démocratie électorale, cette suspension de la participation à la CIE de l’opposition ivoirienne, accrédite l’idée qu’il existe des solutions légales, qui ne passent pas par la politique politicienne, fruit des rapports politiques de forces d’Animosité ou d’Animalier, pour l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des règles démocratiques coutumière et des droits. Donc, on suspend, on quitte, mais on fait confiance à la protestation légitime pour faire entendre sa voix. Ce qui est un signe de manque de confiance, dans le processus électoral cadenassé et bâclé. Puisque la véritable démocratie, c’est quand des millions de mécontents  font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. Cela dans un processus ouvert à tous les citoyens et à tous les partis politiques avec l’égal accès à la compétions électorale démocratique, vers  la conquête du pouvoir d’état, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état. Donc, un processus qui tient fermement la promesse républicaine de l’égalité de chance, de tous dans la société commune, de l’égalité sans exclusif de tous en droits et devoirs indépendamment des appartenances politiques, des origines sociales individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, des Castes distinctifs, sans aucune politique condescendante de domination partisane. Un processus, donc, qui  fait l’économie des crises postélectorale. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toutes sociétés, toutes politiques toutes économies tous développements, toutes relations entre citoyens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations. Donc, le BUT est clair !

*-Donc,  l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, en quittant la CEI refuse le suicide, et se met en quête de survie, en espérant qu’il y aura une solution qui ne passe pas par la politique politicienne de ne rien céder. Donc, l’opposition soucieuse de pouvoir se peser au terme des élections à venir, et qui espère d’avoir une majorité d’élus, ou même de reprendre le pouvoir d’état au terme de toutes les élections à venir de 2025, entamées aujourd’hui avec l’enrôlement des citoyens électeurs. Cette opposition ivoirienne, refuse donc le suiviste et son entrainement vers l’engrenage fatal de sa perte, ou refuse son trimbalement petit-a-petit vers son anéantissement total. Et sa survie en dépend. Donc, la tension sociopolitique électorale ivoirienne est montée d’un cran, et le thermomètre se fait plus évolutif. Et ce rythme sans consensus au terme d’un dialogue républicain, pas besoin de se leurrer, le Mur est tout droit en face. Oui, il faut se détromper dès maintenant, sans consensus au terme d’un dialogue républicain, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques et des tempêtes catastrophiques peut-être avant octobre 2025 ? Mais sûrement en fin octobre 2025, qui n’épargneront guère personne. Oui, c’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique délétère sur la CEI, de désordre anomique dans l’organisation socio-électorale. Hélas! Milles fois hélas! La parole risque d’échoir en nouveau aux armes, «fusils ou Marfa» comme depuis 1999-2002-2011-2020. Donc, c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une réelle accentuation certaine de la crise socio-politico-électorale, que tout forcing unilatéraliste d’une politique politicienne de ne rien céder, est devenu un crime contre la paix et la sécurité ivoirienne. Donc, qu’il faut le consensus dans l’ordre du public « démocratie » au tour de la chose publique, « élection de la représentation nationale ». Oui, la tension sociale ne cesse de monter et les muscles partisans sont manifestement bandés «la CEI a des germes de conflits futurs !» c’est une évidence,  Bon! Avec  «Moi, je ne cèdera rien ! ». Une concrétion du moi, et jamais la convergence avec les autres, ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social.

Donc, en espérant pouvoir obvier l’accentuation de la crise sociopolitiques, répétons du déjà dit : Dans un processus électoral normal, qui se situe en droit au-dessus de tous les dirigeants politiques « institutions étatiques, partis politiques, élus, ou enquête d’élections », parce que ressortissant irréfragable du droit universel « international coutumier », Qu’est-ce que la main de fer du pouvoir exécutif, avec un chef certainement futur candidat à sa propre succession et celles de ses démembrement institutionnel d’état « ministres, préfets de régions et préfets départements » viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains antagonistes par vocation légitime, des partis politiques crées pour être partisans dans la conquête du pouvoir et putatifs futurs candidats aux élections, mais ici que le système électoral réduits au rôle d’accompagnateurs désignés, viennent faire dans le système d’organisations électorales ? Qu’est-ce que les mains multicolore d’une dite société civile « pas forcement Orange-Blanc-Vert », viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains du temple de la vérité, avec sa religion du rigorisme insaisissables et limpide, qui ressorte du contradictoire, «magistrature et barreaux» viennent faire dans le système d’organisations électorale, au mépris de leurs bréviaire qu’est de dire le droit, rien que le droit, pour faire germer la vérité dans une situation de banditisme politico-électorale, dont les derniers mots sur les faits et les méfaits, fraudes et trucages des vulgaires fraudeurs et des bandits endurcis, revient déjà à une juridiction constitutionnelle ? Ici, c’est une constance indéniable que, tant que ces bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts partidaires, particuliers de « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts politiciens insolubles.

*-Une CEI qui bannit la possibilité de contestation et qui anéantit  l’option de l’éternel voyoucratie électorale.

Donc,  il faut absolument un système d’organisation  socio-électorale adapté à la situation sociopolitique ivoirienne et surtout un organisme électoral Impartial, Neutre, APOLITIQUE, Autonome, Totalement Indépendant des pouvoirs institutionnels étatiques, des organisations politiques, des hommes politiques, et capable d’organisé des élections réellement inclusives, démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, qui concours incontestablement à affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. La commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins  électoral, et les supports des votes citoyens, disposent de toutes les élections. Donc, il faut le dire de façon clair et net. Il faut un organisme qui rassure tout le mondes civil et politique. C’est pourquoi depuis 2010, le message que les citoyens libres de tout engagement envoi aux politiques, par le biais de 80% d’abstention régulière, est, qu’en côte d’ivoire, le pouvoir légitime se trouve hors des urnes électorales, logé dans l’abstention de plus 80% à toutes les élections, d’après 2010, qui avait pourtant  enregistré 82% et 81% de taux de participations. Donc, aux termes des élections depuis 2015, quelles qu’elles soient, il n’y a ni victoire écrasante, ni défaite sanglante, la victoire reste au 80% de citoyens dégoutés refugiés hors urnes, qui exigent assurances de fiabilité et garanties systémiques. Donc, il va falloir faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique. Ce qui oblige de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes, convaincre les dégoutés du système électorale, persuader le vote  protestataire, rassurer le vote indécis, faire décider le vote blanc, instruire le vote nul de la bonne manière de voter, éclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent volé dans les caisses publiques par/du candidat donneur et voter contre lui, en citoyen libre de toute contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Toute chose qui est d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres, le tout faisant UN. La stabilité politique et électorale, la paix socio-intercommunautaire est à ce prix.

 Oui, depuis le 24 décembre 1999 la vie politique ivoirienne a changé dans le mauvais sens. Et elle n'a plus jamais été apaisée, et la multiplication des crises brutales, profondes et insolubles s'est de plus en plus imposée comme règles d’exception aux droits. Puisque les violences électorales sont rarement expliquées. Ce fait indéniable témoigne de la difficulté de passer de l’esprit de lutte des groupe «armés», qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement, à l’esprit démocratique de compétitions de représentativités ; C’est-à-dire de passer d’une logique de l’ennemi à celle de l’adversaire politique dans la paix. Sinon disons de passer d’une rivalité électorale sachant se tenir et se contenir, en permettant ainsi de soldée les griefs sociétaux de tous dans le consensus paisible. La politique ne doit pas être, la guerre entre des groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre grands savants », Non ! Elle est une compétition politique paisible de représentativités Donc, disons ici, que la démocratie ivoirienne est perdue sur le terrain des intérêts politiques partisans, au mépris de la défense des droits civils et politiques, du droit inaliénable du citoyen à la participation de la vie de sa cité. Qui suppose le consensus dans l’ordre électoral qui est éminemment l’ordre du public, qui échappe à la gouvernance d’un pouvoir quel qu’il soit. Oui la CEI formule controuvée, est la manifestation continue du choix de l’option perverse du pourrissement de la situation sociopolitique en côte d’ivoire. Elle est le choix de la radicalisation autour du système électoral. Se faisant elle « CEI », faute de pouvoir rassurer tout le monde « politique et citoyen », s’affirme comme le choix du désordre social, de l’instabilité politique, de la déchirure sociale, de la politique d’aveuglement expresse de l’Autriche, avec ses affrontements meurtriers. Et surtout l’option de l’éternel banditisme électorale et voyoucratie politique. Bon ! En politique, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix  Houphouët  Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation entière, qu’ils dirigent ou veulent diriger aujourd’hui. Le danger réel est-là. 

*-Que l’on n’espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnans, sur l’essentiel sociétal !

Le danger réel est-là, puisque ce système électoral frappe le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat de régulation sociopolitique, et les droits inaliénable sont atteint dans leurs racines existentielles de survie. Pire ce qui fait la souveraineté nationale et ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples est mis en péril. Oui, en convenons-en et en consentons-en, citoyen !  « Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. Oui, parce que, quand les grands principes internationaux sont coffrés, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. Or seule la vérité historique qui ressortissent des grands principes internationaux, des pratiques sociopolitiques et électorales universelles coutumières, peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise sempiternelles, a support électoral, insouciante et inconsciente, et à conduire au développement de notre pays dans la stabilité et la paix réelle. Donc face à une telle situation sociopolitique de péril pour tous, de péril pour les droits inaliénables, de péril pour les libertés fondamentales, et de péril pour les règles démocratiques, que génère les mauvaises organisations électorales, il nous faut absolument: «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et électorale, pour le bon fonctionnement de son organisme.» Ici il n’y a aucune possibilité de contestation. 

Ce système montre la route du village aux perdants qui n’ont rien d’autres a faire que la politique pour se faire une plantation. Ça aussi c’est travailler pour servir son pays. Donc, un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, qui met tout le monde en CONFIANCE et tous les acteurs d’ACCORD, de par sa capacité professionnelle et scientifique, a organisé des élections Zéro mort, Zéro blessé, Zéro urne cassée,  démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres qui rassurent tout le monde, et qui donnera les mêmes chances à chaque citoyen. Donc, faire de sorte que tous « citoyens, candidats, partis politiques, groupement de partis politiques» attendent la sentence du suffrage universel exprimé par le  peuple dans leurs QG  de campagnes d’une CEI « Apolitique, Autonome, Inamovible ». Oui, ne l’oublions pas, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Donc que l’on ne compte pas et n’espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnans, sur l’essentiel sociétal, Non ! Ce serait trahir les citoyens libres et le peuple de côte d’ivoire. Nous savons techniquement ou scientifiquement qu’un peuple excédé est un volcan et que les traces de la trahison d’un peuple souverain ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. La stratégie glauque et visqueuse du passage en force électoral schématisé pour les compétitions de représentativités est un réel péril pour tous. Sur ceux, citoyen ! Nous avons KOUMA, malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Aucune stratégie électorale cachée ne sort vainqueur d’élection, ou on n’adhère pas à une étape et réfuter le reste

1 Avril 2025 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La LC_CRS ira aux  élections, à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée «PAUVRE-TYPE, UN ÉTERNEL FAUCHÉ, 5 F Y A PAS DANS LUI, NI MORO, NI PIQUINI», le jour où, la conquête du pouvoir demeurera une épreuve de l’inconnue, d’où les vainqueurs ne seront pas forcément les plus nantis en richesses. Ou la démocratie se réaffirmera comme la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes du suffrage universel une majorité démocratique et électorale, qui devient alors l’institution politique centrale de l’état républicain de droit.

Lepetitfils : La LC_CRS ira aux élections, à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée «PAUVRE-TYPE, UN ÉTERNEL FAUCHÉ, 5 F Y A PAS DANS LUI, NI MORO, NI PIQUINI», le jour où, la conquête du pouvoir demeurera une épreuve de l’inconnue, d’où les vainqueurs ne seront pas forcément les plus nantis en richesses. Ou la démocratie se réaffirmera comme la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes du suffrage universel une majorité démocratique et électorale, qui devient alors l’institution politique centrale de l’état républicain de droit.

 «Bon ! Entre guillemet ». Puisque la côte d’ivoire a perdu sa lourde sagesse atavique pour devenir Flêkê- Flêkê, disons d’emblée que les flagorneurs endurcis et plaisantins fanfarons, se détrompent, nos KOUMA c’est tout sauf un traditionnel jeu de rôle régulateur de routine, ou une simple réaction sentimentale de dégouté. C’est une rupture mentale entre la réalité existante et le rêve soporifique gouvernant. C’est, une sécession systémique entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister par nos propres  actions citoyennes synergiques. C’est vouloir ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement des élections propres Apolitiques dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre pour faire voir ces élections propres Apolitiques et les faire exister ICI. Car ces élections justes Apolitiques, propres, paisible est la terre sur laquelle on bâtit les empires solidaires, stable, cohérent, harmonieux et paisibles ». (Lire absolument l’intégralité de la chronique  Kouma ci-dessous. MERCI. On est dans le même bateau)

*- chronique « KOUMA » épaules-à-épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains-à-mains, SINON C’EST PERDU.

*- (1)- La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur. Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses pour diversion reparaissent, les fanfaronnades et flagorneries ont repris pour éluder les carences et l’insuffisance du système électoral de 2025. D’où les analyses expertes, doctes, et esthètes peinent à être audibles dans ce brouhaha. Et toutes pensées authentiquement politique porteuses de valeurs sociales indéniables peinent à se faire entendre. Au bénéfice d’un banditisme politique folklorique de «mâmâyâ-endiablé», et au mépris d’un  concours largement ouvert de la représentativité nationale, en dépit du droit à l’égalité de tous citoyens, de faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées dans le consensus. D’où il y aura bel et bien obstruction textuelle et élimination judiciaire, donc des élections sélectives non-inclusives. Et l’opposition peine à trouver ses marques synergiques, même si deux «2» Blocs se dessinent dans une stratégie pour le moment non-lisible. Malgré la communauté de destin ou aucun des deux blocs n’en sortira seul vainqueur, faute d’attelage. Chaque Bloc semble tirer la charrue vers son côté. Et le pouvoir absolutiste frotte ses mains il y aura de quoi a récupérer sûrement. Oui, nous sommes face aux mêmes présages, qui a précéder les élections de 2010, 2015, 2016, 2020 avec les mêmes travers politiques d’Animosité, qui consiste à ne rien lâcher, ne rien céder au droit international, par un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Et qui attend récidivé, au vu et au su de tout le monde, avec les mêmes manières et les mêmes causes et effets.

Or pour la LC_CRS, il s’agit pour nous de tout récupérer, de tout fondre dans une moule d’un tous ensemble compact, solidaire et synergique, de tout revendiquer ostensiblement, « républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritable », pour mieux tout dépasser et refonder sur le socle sociétal de tout ce que les grandes expériences des pères de l’indépendances nous ont légué, une société neuve, stable, solidaire, cohérente et paisible. Oui, Si nous voulons vraiment «peuple souverain ivoirien», replacer l’être humain au centre du débat économico-sociopolitique? Le citoyen au cœur de la politique développementale ? Alors le choix est simple Mener le combat du changement libérateur, régénérateur, salvateur, tous ensembles pour reconquérir le pouvoir. Pour se faire, avant tout, il faut croire qu’il est effectivement possible de démocratiser les relations humaines. Ensuite, il faut croire qu’un autre monde autre que le présent, est possible. Mais  ce monde autrement n’est pas une idéologie mais une constatation qui tient de l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la réalité du quotidien de chacun, que c’est à partir de la société civile organisée que s’exerce de fait une prise de pouvoir de l’espérance à travers des actions concrètes, que c’est à partir de la progressive unification des différents combats politiques et sectoriels pour la Vie, pour l’homme et la liberté, que les luttes citoyennes se gagnent. Donc, c’est un acte d’insurrection de la pensée et une révolte de la volonté, un acte de résistance pour la libération de l’avenir, un combat à Mort pour le destin de chacun, qu’il faut. Au moment où tout est fait par une ploutocratie monarchiste sûr de son fait, de son emprise sur la société, pour revendiquer que l’avenir, est déjà décidé par des puissances économiques, financières et les grands usuriers internationaux, sans nous (vache qui ne demande qu’à manger), et sans notre consentement et droit de regard.

Donc, une société qui se nourrirait de la sève de la continuité conforme à nos mœurs ataviques de non-violence et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Et ainsi ; Aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays en 2025/2030. Pour aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln. Bon ! C’est vrai, Nous, nous  sommes la LC_CRS, fidèle à notre mission avant-gardiste, hérité de la philosophie politique d’Houphouët Boigny, et créer en 1994 à partir d’une demande pressante de dénonciation régulatrice d’intérêt public, dans  une société vacillante sur son socle existentiel et oscillante du haut du piédestal de sa légendaire stabilité politique, et qui aspire à la paix sociale pérenne, fondée sur le respect des normes de régulations sociopolitiques existantes, dans  l’exaltation de la diversité solidaire, dans une nation une et indivisible. Oui, de par notre obstination et persistance dans nos «KOUMA» écrits, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes par la seule et unique force de la parole éclairante, est un exemple pour nous, un éclairage pour nous, une espérance pour nous, de pouvoir changer notre pays, la côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre. Oui, quand le concours de la représentativité nationale est arbitré par un organisme électoral qui ne rassure personne, donc qui le retire au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire, fabriqué par des textes dolosifs, véritables fabriques d’absolutistes, C’EST DU TRUCAGE ÉLECTORAL. C’EST DU FAÇONNAGE SOCIÉTAL.

Oui, C’est vrai, nous sommes la LC_CRS, nous critiquons un système et une idéologie ploutocratique, nous réfutons un système  de confiscation de pouvoir, Mais le banditisme politique et à la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds ne serait jamais notre alliée. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne n’a jamais été celui des piranhas. Ça jamais ! Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Oui, le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Abidjan qui consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles coutumières est en parfaite conformité avec ceux de 1999-2002-2010-2015-2016-2020, ou la mesure de valeur sociale est resté aux fusils. Oui, pour changer la côte d’ivoire, les citoyens derrière un attelage synergique de l’opposions ou de blocs des partis d’oppositions, ont le devoir de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité, et de la mesure de valeur social qui ne doit pas être les fusils ou les mensonges politiques et les mensonges d’état. Oui, l’unique postulat qui s’offre aujourd’hui à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues et aux forces vives de la nation ivoirienne est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de TRUCAGE ÉLECTORAUX et DE FAÇONNAGE SOCIÉTA. Il n’y a d’autre solution à ce jour que l’attelage hétéroclite de l’opposition pour mettre fin au règne de cette peuplade broyeuse de droit et de liberté, comme si la valorisation de ce pouvoir absolutiste, unilatéraliste, et sacrement autoritaire, devait passer par la négation des autres appartenances sociopolitiques. C’est-à-dire s’unir dans une coalisions attelée de régulation sociopolitique pour gouverner pendant cinq (5) ans jusqu’en 2030 et de pouvoir conduire le peuple ivoirien à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999, empirée les 18-19 septembre 2002, pour aboutir à la guerre de 2011. Et ainsi d’obtenir pour nous la paix sociopolitique. Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage électoral demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir dans la durée. PAROLE DE LEPETITFILS LEADER DE LA LÉGITIMITÉ CITOYENNE. Puisque chacun doit s’interroger au soir de sa vie « Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois? »

*- Oui, les mensonges électoraux sont dangereux et débouchent sur TOUT, même Adolf Hitler avait fait sa promesse.

Il faut retenir formellement que toutes les graves crises sociopolitique que l’humanité a connue se sont exprimées, et se sont fécondées, à l’heure des compétitions électorales de représentativité. Adolf Hitler dans sa déclaration politique gouvernementale du 1er février 1933, promettait au peuple allemand l’amélioration de la situation des travailleurs et des paysans et le maintien et la consolidation de la paix. « Donnez-moi quatre ans, et vous ne reconnaîtrez plus l’Allemagne », prophétisait-il. Quatre ans (4) plus tard, les acquis sociaux étaient détruits et les libertés fondamentales étaient bafouées. L’Allemagne, effectivement, était méconnaissable. Et pire des pire, l’humanité allait connaitre par la suite l’inacceptable et l’injustifiable… Oui, Aussi en côte d’ivoire en 2010 une promesse prophétique de ce genre a été lancer au peuple ivoirien au lancement d’une campagne du second tour lors d`un meeting au Palais des sports d`Abidjan « Je vous dis donnez-moi cinq ans pour transformer la Côte d`Ivoire, pour changer la Côte d`Ivoire, cinq ans pour donner des emplois aux jeunes, cinq ans pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriens », « Donnez-moi cinq ans et vous verrez la différence ». Et 15 ans après cette prophétie funeste d’inspiration Hitlérienne, avec 15 ans d’exercice du pouvoir, marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé, avec un troisième mandat querellé à la clé, qui enfantera sûrement un quatrième mandat en Octobre 2025, hélas ! le sachet d’eau glacé coute 25 F dans toute l’Afrique de l’Ouest et il coûte 50 F en côte d’ivoire, simple pas besoin d’autres exemples sur la vie chère. Et pire, toujours soucieuses les grandes institutions financières sonnent l’alerte a disant que : «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire ». Oui, l’embellie économique, d’une politique économique dirigiste qui cherche à endormir le peuple ivoirien avec un développement surendetté de « goudrons, ponts et bétons » et avec des chiffres économiques farfelus d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société est incontestable. Oui, ces prophéties apocalyptiques d’inspiration Hitlérienne ont commencé en 1990, le même candidat promettait alors de « redresser l'économie ivoirienne en 100 jours. Et pas plus.»  Et au bout de ses fameux 100 jours, la Côte d'Ivoire, s'est engloutie plus dans le chaos socioéconomique. Et patatras ce même candidat déclara que, «en décembre je ne serai pas en mesure de payer les fonctionnaires ». C’est le même candidat qui a promis «qu’en 10 ans, je ferai de la Côte d'Ivoire, une Afrique du sud ». Et 15 ans après, l’Afrique du sud caracole toujours en tête de la puissance économique Africaine, suivi de 9 pays. D’où point de côte d’ivoire dans le top 10, qui est fichée en fin 2024 comme le cinquième pays le plus endetté d’Afrique envers le FMI trois « 3 » milliards de dollars de dettes grâce à une politique «assujettissante pour demain» basée sur la mobilisation de fonds internationaux pour soutenir les projets d’infrastructure et de développement. Demain l’ivoirien devra se résoudre à manger bétons et goudrons.

Et pire la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny en chutant en 2002 du haut de son piédestal de sagesse atavique, n’a pu éviter une sale guerre qui n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. Et au président CHIRAC peiné, de s’appesantir en ces termes sur le sort de la Côte d’Ivoire, « HOUPHOUET BOIGNY avait hissé son pays au niveau de développement ». Oui,  parti du bréviaire prescrit par Félix  Houphouët Boigny « pas une seule goutte de sangs humain versée sur le sol ivoirien », on se retrouve aujourd’hui avec près dix milles (10.000) morts électoraux (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état au pays de Félix  Houphouët  Boigny. Qui est dérouter et conduit sur la voie déviationniste d’une nouvelle ploutocratie du tout permis et rigide. La côte d’ivoire est devenue une société de désordre a ciel ouverte. Ou, la morale sociétale Atavique ivoirienne est en congé, soumis aux exportations des mœurs dépravées, l'honnêteté est devenue un crime. Oui, un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie. Une grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques. Une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. Les promesses prophétiques mortifères d’inspiration Hitlérienne de 1995 à 2010 ont réussi leurs pari, avec une mutation sociopolitique qui engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible. Et bafoué l’état républicain de droit et la société démocratique. Pour instaurer les élections de bandes criminelles, qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pour une seule élection présidentielle, celle de 2020, qui devait être logiquement une fête de fin de promesse des prophéties mortifères d’inspiration Hitlérienne, qui a fait ses preuve pendant 10 Ans (2010-2020) à tourner à une nouvelle catastrophe pour la côte d’ivoire. «Que les brigades d’acclamations des fichus Sofas près à Guerroyé qui suivent les «Kêlê-gnîn» nous disent, ce qu’ils font des pratiques traditionnelles et coutumières, sont-elles devenues monnayables ? Si oui à quel prix ? Mais pas celui de la dignité! »

Oui, en 2020 une danse maléfique et satanique sur les corps de près de 150 citoyens Morts zigouillés et plus de 700 blessés avant-scrutin, jour-du-vote et après élections, près de 1000 personnes interpellées, près 200 inculpées, près de la centaine écrouées. Avec une cerise noire-rouge, inhumaine sur le gâteau, une tête humaine devenue ballon de foot de défoulement, d’enjaillement électoraux, qui enregistrent régulièrement 80% à 85% de taux d’abstention à des élections de façades. C’est pourquoi, désormais, sont devenus valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie sociale, publique et politique, et la dépravation des mœurs sociétales à acquit sa notoriété, écrit en lettre persistante sur les postérieures d’une pancarte d’invite, qui est le reflet d’une société dénaturée. Oui, après la promesse prophétique d’inspiration Hitlérienne 1995 à 2010,  la côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme des crises cycliques sciemment orchestré, entretenue et devenue statique. Oui, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire petit-a-petit et à petit Feu devient un pays de Merde. Et les conséquences sont terrifiantes: l’Humanisme a pris congé de son terreau fertile d’autre fois. Dans ce désordre, les discours creux « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ » électoraux déconnecté de la réalité économico-sociopolitique ne rassurent plus personne, mais gouverne la côte d’ivoire qui a CHANGER. Dans ces conditions la LC-CRS ALLER AUX ELECTIONS ? MOUK ! JAMAINS DE LA VIE ! Eh bien oui, il faut se préparé à Répondre au soir de sa vie sans baisse la tête à ces mots du bréviaire Houphouët-ien, « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois. » DONC, LA LC_CRS N’IRA À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025 NI PRÉSIDENTIELLE, NI LÉGISLATIVES « députation et sénatoriale », NI  LOCALES  « municipale et régionale ». TROP DE MORTS PRÈS DE 10.000 ZIGOUILLÉS ÉLECTORAUX EN 25 ANS.

                                                                                         (II)

 *- IL CONVIENT DÈS LORS DE REGARDER DANS LE RÉTROVISEUR POUR VOIR LE DÉJÀ DIT POUR DEMAIN.                                                        

Donc, sur ces remarques ci-dessus détaillées, la LC_CRS répète ici ces conditions déjà dit de sa participation aux élections quelles qu’elles soient. *1)- La LC_CRS ira aux  élections, à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée «PAUVRE-TYPE, UN ÉTERNEL FAUCHÉ, 5 F Y A PAS DANS LUI, NI MORO, NI PIQUINI», le jour où, la conquête du pouvoir d’état demeurera une épreuve de l’inconnue et des surprises, agréables et désagréables, «comme en France, au Ghana, et au Sénégal », d’où les vainqueurs ne seront pas forcément les plus nantis en richesses ou outillés  dans une organisation partidaire, sinon les meilleurs Auras. Et ou la démocratie se réaffirmera comme la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes du suffrage universel une majorité démocratique et électorale, qui devient alors l’institution politique centrale de l’état républicain de droit.

*2)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, les citoyens seront et elle-même sera convaincue, de l’impartialité du système électoral et de sa capacité à pouvoir proclamer la défaite du détenteur du pouvoir d’état.  Pour que les fanfarons flagorneurs mythomanes doit payent leurs faits et méfaits dans les urnes électorales libérées, c’est le seul vaccin contre la maladie de mensonge de la camarilla bouffe-tout. Or, aujourd’hui nous n’y croyons pas. Puisque conscient de sa minorité électorale acquise moins de 20%, le pouvoir d’Abidjan ne peut pas oser ouvrir volontiers, le jeu électoral, qui signifie sa perte du pouvoir. SI ? OUVREZ SEULEMENT, KÖGNINA-MÄ-WROULÖN !

*3)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, tous citoyens compétiteurs à la représentions nationale du pouvoir d’état consignée dans sa source qu’est le souverain peuple, aligné sur la même ligne équidistante du but atteindre le pouvoir d’état n’aura plus de limite que le droit et les règles coutumières  pour aller à des élections démocratiques et multipartites. Ou il n’y aura pas de président candidat ou président de la république qui décide du processus, en se revendiquant détenteur du pouvoir, autour du processus électoral, situé au-dessus de lui.

*4)- La LC_CRS «républicaine sociale» ira aux  élections le jour où, celles-ci seront conformes aux principes et aux instruments internationaux, et aux pratiques coutumières internationales qui exigent que le cadre des élections doive pouvoir rassurer les peuples. Au mépris de la volonté des institutions, astreintes à rester les subordonnées du processus électoral conformément aux engagements internationaux en matière de droits de l’homme. 

*5)- La LC_CRS ira, aux  élections le jour où, le consensus s’imposera dans l’ordre du public, au tour de la chose publique. Donc, au terme d’un recensement citoyen distinct du fiche électoral issu de l’enrôlement proprement dite. Pour que les résultats électoraux soient déterminés de manière sincère en évitant les divers mécanismes d’une fraude planifiée. Donc, des élections qui seront la réaffirmation de la souveraineté du peuple, comme ultime détenteur du pour d’état, qui  enfante par ce biais la représentation nationale élus, au terme des élections qui exigeront formellement l’absence d’intimidation dans le processus, d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.

*6)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, dans un processus électoral paisible, avec une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, la population a gouvernée aura acquis la conviction que les résultats des scrutins reflèteront bien la volonté populaire, donc une confiance inébranlable dans le processus, avec un corpus électoral, qui encourage et protège, de par ses normes et de par son organisation la tenue d’élection démocratique, qui garantit des chances égales pour tous les participants. Dans une organisation dont la pratique et l’exercice ne contredit pas la théorie, donc, réellement fondatrice d’un ordre nouveau, respectueux des droits et des libertés.

*7)- La LC_CRS ira aux  élections le  jour où, les citoyens libres, totalement libres qui n’auront de limite que le droit et les règles coutumières et qui auront pleinement confiance dans le processus électoral, et les partis politiques et les candidats aux élections, auront l’assurance totale qu'ils seront traités avec égalité par le système électoral tout au long du processus. Ce qui, confèrera confiance à tous les acteurs, citoyens électeurs, partis politiques, groupement politique, et candidats en compétition dans tout le processus et dans chaque étape du processus électoral, qui est indispensable à l’intégrité électorale. Ce jour-là la LC_CRS ira fêter populaire.

*8)- La LC_CRS ira aux  élections le jour où, les élections propres constitueront un outil qui servira à débarrassée la côte d’ivoire, de toutes les scories passéistes d’implantations mafieuse, et conduiront à la stabilité politique et à la paix sociale Houphouët-enne. Avec un système électorale Apolitique qui garantit le ZERO Mort, et veille à l’Olympiade discursive, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le gyroscope éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Le tout au mépris de Dieu l’Argent et en dépit de la force comme mesure de valeur.

*9)- La LC_CRS ira aux  élections le  jour où, soutenue par des citoyens convaincus en la voie royale à suivre «celle de Felix Houphouët Boigny balisée par l’esprit de paix », vers la lumière du développement intégral de l’homme, ou le pouvoir d’état ne serait plus au bout des fusils, et/ou acquit sur la base des faux auras, des fausses notoriétés et des faux prismes d’escroquerie morales et intellectuelles, d’exhibition des fortunes mal acquise et au couleur du sang, ventilés dans des Brouhahas polémistes de publicité, ou d’auto publicité, de propagande personnelle ou personnalisée, qui font diversion, par manipulation de la réalité et de la vérité. Et diantre ! Qui Ignorent royalement que les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques sont, ceux-là même sur lesquels l'Histoire nous jugera demain et la postérité ne nous pardonnera pas demain.

*10)- Enfin, LC_CRS ira aux  élections le jour où, le pouvoir d‘état serait capable de souscrire à un processus électoral respectueux des conditions universelles coutumières des élections. Et fondées sur des règles communes élaborées en conscience, librement, impartialement, qui mettent les citoyens sur le même pied d’égalité et sur la même ligne de départ vers toutes les chances sociétales dans l’ordre du public, et le tout articulées à des normes de régulations sociales acceptées par tous, convergeant vers les principes de représentations sociopolitiques, parce que tous égaux en droits et devoirs. Où tous les changements seront possibles dans l’ordre socio-juridique et dans la paix. Ainsi, la compétition démocratique électorale pluraliste, devient un concours de représentativité sociopolitique avec des conditions et chances  égales pour tous. Dans un système électoral Dépolitisé, Apolitique, Autonome, qui rassure de son professionnalisme. Parce que avéré n’être pas issus d’un consensus politique, mais plutôt  totalement dédouané des Hommes politiques, tenus a équitante sur la même ligne de départ électoral. 

*- Donc, ce jour-là, nous chanterons tous l’hymne national en l’honneur des plus de 10.000 citoyens Zigouillés de 2000 à 2025. Quand ce jour se lèvera, la LC_CRS ira aux  élections ce  jour-là, avec dans son objectif discursifs les FLAGORNEURS FANFARONS, LES ESCROS INTELLECTUELS ET MORAUX, les TRUANDS, les VOLEURS, les BRADEURS de notre pays. Qui contournent sciemment la réalité sociopolitique, par des questions politiciennes, impropres à la pratique électorale et à l’exercice de la démocratie, pour supplanter le « tout » politique par des rapports de forces financiers et armées. Et ce jour-là, un peuple nouveau restauré en l’état initial Houphouëtien naitra. Ce jour viendra, car dans nos cœurs éclectismes de citoyens libres, l’espérance Houphouët-ienne est profondément gravée. D’autres disent que les nerfs de l’exercice politique c’est l’Argent soit, mais pour nous a la LC_CRS les nerfs de la politique c’est l’idéal sociétal défendu, la constance, la persistance et la persuasion, même si les analyses expertes, doctes, et esthètes pour faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées dans l’ordre du public, ne sont plus audibles et même si toute pensée authentiquement politiques porteuses de valeurs universelles peines à se faire entendre. Parce que le verbe des billets de banques est devenu plus audibles. « C’est une question d’Education civique et de culture politique,  sinon  face a Macky le jeune sénégalais avais quoi de plus?» Donc il faut continuer a parler au peuple, a KOUMA aux pouvoir déviant, ceci est le sacerdoce citoyen de la LC_CRS, bon an, mal an.

Donc, loin de nous a la LC_CRS, d’un rêve puéril ou crédule, non ! C’est un serment et une promesse. Nous danseront ce jour-là, aux sons de la musique ZAOULI du sans faute «1+1=2 » dans toute son harmonie et sa cohérence. L’olympiade démocratique aurait ainsi retrouvé son champ réel. Donc la LC-CRS dansera, heureuse ce jour-là, de récolter au bout du rouleau électoral, les plus de 50% des voix d’un taux de participations de plus 85% , ou de récolter au bout du rouleau électoral les moins de 50% des voix des 100% de citoyens inscrits sur la liste électorale, devenue fiable, ou a défaut les plus de 50% des  suffrage exprimés. Ressortissants d’une liste électorale devenue conforme à l’électorat d’une nation de près de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale. Donc, les 100% de l’électorat ressortissant d’un découpage électoral sans tricherie basée sur la quantification de la population à administrée au prorata du même nombre d’élus pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. Puisque l’élu représente les populations humaines en nombres égaux définit et non l’étendu de l’espace kilométrique administré. Quel que soit le score obtenu ce jour-là,  la LC-CRS, restera serein et fier d’avoir subi la sentence de l’honorable jugement du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, fier de s’être soumis et d’être jugé sur sa valeur réelle de représentativité nationale ou l’argent ne peut pas être la mesure de valeur sociale, encore moins les armes « fusils » mais un jugement fondée sur la société miroitée et donc, sur la confrontation des idées politiques et les voies sociétales exposées et proposées. Pour afin aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe de droits universels du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique et d’Abraham Lincoln. Ce jour-là, nous chanterons tous un véritable hymne en l’honneur des plus de 10.000 citoyens libres que nous ne cessons de pleurer, parce que  tombés, zigouillés aux termes des élections de 2000 à 2020 sur l’autel de l'acquisition et de la conservation du pouvoir, dont le peuples est de droit ultime détenteur. 

Oui, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, trimbalée par une dynamique démoniaque sado-perverse soutenue par un brouhaha polémiste qui masque les hallalis obscurantistes des flagorneurs et fanfarons impénitents bien enjailler qui obstruent la voie glauque et visqueuse vers la noyade sociétale du pays reduit à la cartographie d’état sans contenue existentielle et de substrat identifiant. En ce moment précis de notre jeune existence étatique, nos valeurs socioculturelles sont en périls, la gouvernance conforme à la moralité voulue par le père de la nation Félix Houphouët Boigny est prise en otage. La volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement est obstruée. Depuis 20 Ans « 2000 à 2020 » des centaines, voire des milliers de cadavres sont arrimés aux élections et sont devenus coutumier. Et le presage de 2025 semble inscrit dans ce schéma systémique mafieux et organisationnel mortifère. Le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens pour humanité, est devenu un leurre. La restauration de  notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple, un objectif recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire trimbalée par une dynamique démoniaque sado-perverse. Hélas ! Répétons-nous encore ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan démocratique et électoral des nations civilisée qui compte pour l’humanité. D’ou les pays qui nous enviaient la côte d’ivoire d’Houphouët hier vont dans l’océan démocratique et électoral des nations civilisée à la compétition de natation. « Le Sénégal et le Ghana en sont sorti médaillés d’OR » Oui, nous ne changerons rien du déjà dit : la côte d’ivoire coule, la pauvre est devenue un pays de MERDE. Parce que prise dans un engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques Années.  La LC-CRS dit au peuple ivoirien de tous bords qu’il faut une lutte à rang serré, compact, rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, dans une action citoyenne du peuple entier, pour pouvoir arrêter cette dynamique démoniaque, dictatoriale, sado-perverse. Au cas contraire ce serait PERDU d’avance. *- Sur ceux, nous avons Kouma pour DEMAIN, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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