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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le peuple doit pouvoir élire sa représentation nationale Revalorisée au terme des élections, qui mérite ce Nom.

11 Août 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2025,  il nous faut un cadre juridique légale de droit universel, un cadre organisationnel fiable, qui rassure tous, et un Organisme électoral : Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques, et groupements politique, des associations à but politiques, et des hommes politique. 2025 se joue-là ! Et nul par ailleurs, ce qui est dit, est dit

Lepetitfils : Pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2025, il nous faut un cadre juridique légale de droit universel, un cadre organisationnel fiable, qui rassure tous, et un Organisme électoral : Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques, et groupements politique, des associations à but politiques, et des hommes politique. 2025 se joue-là ! Et nul par ailleurs, ce qui est dit, est dit

 

Chronique « Kouma » : A LIRE ABSOLUMENT. Pour obvier l’engrenage le chemin est bien long, il faut le suivre.

Oui, c’est parti, la danse de sorcellerie électorale a commencéeLa côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2025, surtout l’élection présidentielle de 2025. Le royaume a perdu la boussole du bon sens, et s’est mis à pondre toutes sortes de brigades d’acclamations et d’amazones populistes de «MÄMÄYÄ». L’esprit de cour royale est devenu fou-débile. Surtout borné dans ses interprétations judiciaires et de déductions politiciennes autour du processus électoral, de plus en plus dangereux. D’où les Analyses scientifiques, expertes, doctes et esthètes, sont obstruées par l’antagonisme des propagandes intéressées, monnayables, et par des éloges populistes de banditisme politicard. Et voilà, des radiés de la liste électorale qui affirme ne pas laisser leurs noms être «sali». Et ils sont lésions ces acquitté par la justice internationale de crimes contre l’humanité, mais condamnés à vingt « 20 » ans de prison pour casse de toutes les  banques y compris la BCEAO au Nord et/ou pour le «braquage» de la BCEAO au Sud ? Nous ne savons, c’est tout de même un « véritable Kâbâcrou d’intimidation pendu sur les têtes », avec privations de droits civils et politiques, que vient les s’opposer l’Ostracisme au vu de leurs ambition du moment. «Les Crimes contre l’humanité cherchent toujours auteurs, et l’imprescriptibilité aidant, on n’a trouvera des auteurs demain, comme Pinochet». Bon ! Passons, certes on peut promettre au peuple que « de l’enfer je reviendrais », mais si une arène de tous possédé par le diable nébuleux t’attend «mai-na» - maintenant ? Aussi, ainsi quand la perpète s’invite dans la casserole, ça devient la malbouffe, donc, autant se confiner dans le désert, loin de la cuisine d’où sort la malbouffe, pour brouter n’importe quoi, en sauvant ainsi sa tête pour le moment.

Nous, nous bornerons ici à noter le caractère coutumier de cet OSTRACISME Athénien qui «avant J.-C.», permettait de bannir pour des dizaines d’années des citoyens dont on craignait la puissance ou l'ambition politique. Ceci n’est pas du droit mais c’est de « coutume » qu’a même. Donc, la couverture est toute trouve, pour le Roi renard libre préoccupé de la conservation de sa couronne a tout prix, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Ou, comme on doit savoir partir, donc, tout au moins de trouver un prince héritier a son image, qui puisse assurer la continuité du système en couvrant les arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses. Ce qui oblige de ne rien entendre, de ne rien voir autour de la CEI, au mépris des droits, en dépit des libertés et des règles. Bon ! Comme toujours d’aucuns pourront espérer du contourné comme depuis 2000. Mais sauf à vouloir se leurrer, une grâce présidentielle et une Amnistie a fondement législatif voté par le parlement comme solution aux crimes de toutes sortes et à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux, des sinistres officiers putschistes criminels avec comme tête le général Videla, qui s’étaient autoamnistié après le coup d’Etat de 1976. Et trente « 30 » ans après les crimes imprescriptibles commis par eux et malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par ces putschistes Argentins «point final» et «désobéissance due» des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes, de la sale période. La justice argentine décidera de mettre fin à l’impunité des criminels. En vertu de l’imprescriptibilité de crimes contre l’humanité du droit international pénal

 Il est périlleux donc de vouloir sortir d’une crise sociopolitique aiguë comme celle actuelle de la côte d’ivoire par la grâce présidentielle ou par l’Amnistie à fondement législatif. Surtout que l'autoamnistie parlementaire ne vaut que par son acceptation dans le temps par le peuple souverain. Or une populaire Amnistie référendaire est la délibération souveraine du peuple, et fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Elle est la seule solution durable, tant que la souveraineté reste au peuple, ultime détenteur de son destin dans le concert des nations civilisées. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, que le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple libre agit alors dans sa souveraineté pleine et entière, autrement que par procuration élective, d’adhésion politique. Elle s’impose à tous, elle transporte la paix sociale et celle des cœurs, sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un état. Donc, il convient de donner la parole au peuple en ce qui le concerne et dépend uniquement de lui seul. Bon ! Au vu du principe du droit international pénal, imprescriptibilité et la responsabilité pénale individuelle du chef hiérarchique dirigeant en matière de graves crimes contre l’humanité, qui impose «l’obligation de savoir et le devoir absolu de s’informer pour prévenir». La LC-CRS, redoutent le syndrome des généraux Argentins qui s’étaient Auto-exonérés. Mais jugés et condamnés 30 ans, après à des peines, dont le minimum était de 20 à 30 Ans de réclusion criminelle, jusqu’à la perpète incompressible.

Le peuple souverain ivoirien est aux aguets à tout redouter des inconséquences électorales à venir surtout de 2025.

Oui, osons-nous mirer un peu. Depuis le 24 décembre 1999 et l’élection calamiteuse avec sa crise électorale en 2000 et son charnier, le tout premier de la côte d’ivoire, qui a dès lors commencer à couler, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine. Au terme des crises électorales sempiternelles, cycliques, sciemment entretenue pour devenir coutumière, statique. Hélas ! La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny roule vers l’Abime socioculturelle, et à petit Feu, devient un pays de Merde, ou les vrais ivoiriens seront dépaysés. Puisque l’Humanisme a pris congé de son terreau fertile d’autre fois. Et diantre ! Dans ce désordre, les discours creux « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ » déconnecté de la réalité économico-sociopolitique, qui ne rassure plus personne, mais pour tant s’impose au terme des élucubrations judiciaires, des fanfaronnades politicardes hautaine, des flagorneries mégalomaniaques et dans un système ploutocratique du tout argent comme socle de valeur sociale. Le problème est ainsi nommé, oui, après tout dans une société, si tout est devenu élucubration pour diversion en politique, si tout est devenu flagornerie en politique, si tout est devenu fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que le bien matériel, même mal acquit est devenus le socle de valeur sociopolitique, alors pourquoi des zéros pointés fort de l’argent mal acquit n’ambitionneraient-ils pas de perpétué au pouvoir d’état, un système  de dénaturation socioculturelle, oppresseur des valeurs et mœurs ataviques. Dans l’entretien sciemment d’une situation sociopolitique ou la nation est déboulonnée de son piédestal souverain, où chaque portion de la société composite se sent attaqué dans son assisse souveraine et socioculturelle, de liberté fondamentale et de droit inaliénable, par des intérêts mafieux exploiteurs de la misère du peuple, qui fait leurs misérables fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins, suite à des crises électorales sempiternelles depuis 2000. Oui, mirons-nous, l’éternel «gbangban» a chez-nous-pays devenu «Gnagamikro» quoi !

Oui, «Gnagamikro ou même droit disparait dans ZERO». Depuis 24 Ans, incapable de sortir d’une crise sociopolitique et incapable de tourner une page marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé, et désormais dérouter et conduit sur la voie déviationniste d’une ploutocratie rigide, la côte d’ivoire est devenue une société de désordre à ciel ouverte. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, les mœurs dépravées, l'honnêteté devenue un crime. Or, la sécurité de tous et la crédibilité que l'honnêteté génère, contribuent à construire une société stable, paisible, harmonieuse, qui valorise la vérité, sans tricherie ni fraude, dans le respect des valeurs humaine et des mœurs ataviques. Oui, en moins de 15 Ans «2011», un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie, une foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. Une mutation sociale d’irruption imprévue, à engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la souveraineté nationale, la cohésion sociale de la nation une et indivisible, l’état républicain de droit, et une société démocratique. Ce qui enfante les griefs sociétaux quotidiennement et les divisions socio-inter-communautaires. Ce qui est par définition, depuis la nuit des temps manichéiste, factieuse, iconoclaste, nihiliste, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, borné, anomique, pervers, sans avenir, sans mémoire et porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, évoluant sur une voie avérée de la dégénérescent sociale. Et le peuple souverain ivoirien est aux aguets à tout redouter des inconséquences électorales à venir. Donc pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2025,  il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, dédouanée des hommes politiques acteurs. Oui, nous, nous sommes mirés dans le miroir ivoire et sommes très vilains, très dénaturés et trop périlleux.

Des mesures concrètes, salvatrices, qui mettront une fois pour toute, notre pays sur les rails des bonnes élections,

Oui, disons que, lorsque l'organisme électoral a des comptes à rendre aux autorités politiques issus des élections, il y a toujours un risque d'ingérence dans la conduite du vote et un risque de récupération politique du processus électoral. Lorsque l'organisme électoral compte des représentants des différentes forces politiques, les décisions peuvent être faussées par l’antagonisme partisan. Donc, il nous faut un organisme électoral : «*- 1- Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement toutes les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme. Donc, tous libres au pied de l’assurance offerte, par l’organisme électoral ou chacun se sent obliger par le devoir citoyen et par l’intérêt général

Ici pas besoin de politiques «MÄMÄY» exutoire. Oui, qu’est-ce que la main du pouvoir exécutif, avec un chef certainement futur candidat à sa propre succession et celles de ses démembrement institutionnel « ministres, préfets de régions, et préfets départements » viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains des partis politiques en compétition, nés pour être partisans dans la conquête du pouvoir, et futurs candidats «peut-être accompagnateurs désignés du système actuel» viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains d’une dite société civile colorée jusqu’aux os « pas à l’Orange-Blanc-Vert » et capable de faire la passe aux gestes de la main-de-dieu, viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains du temple de Thémis qui ne jure que de par la vérité ressortissante du contradictoire, «magistrature et barreaux» viennent faire dans le système d’organisations électorale politisé, au mépris de leurs religion, qu’est de dire le droit et faire germer la vérité dans une situation de banditisme politico-électorale. Oui, là où les derniers mots sur les fraudes, et trucages des vulgaires fraudeurs et des bandits malfrats endurcis, revient déjà à une juridiction constitutionnelle ? Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’Autriche; que tant que ces bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts partidaires et particuliers « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, de dribles obscur, d’antagonismes intéressé, de combats nébuleux sur un tapis visqueux, de luttes roublards et nombrilistes, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfantera toujours des crises comme depuis 2000.

Donc, il convient d’extirper ces mains pas du tout «catholiques», dans l’organisme électoral pour le rendre fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des politiques. Pour mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, sur la capacité de d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, qui rassurent tout le monde, et qui donnera les mêmes chances à chaque citoyen. Dès lors, nous devons être capable de prendre certaines mesures « notamment le changement de régime pour opter pour le parlementarisme de source» des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle des élections téléguidées, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle, qui renvoi la souveraineté a sa source dans le peuple composite. Donc, des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, de la vie politique paisible, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la reconnaissance de tous, renvoyé aux liens de rattachement ataviques territoriaux. Et la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est, une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale d’ABORD. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice et de partage de pouvoir, au cours des compétitions électorales de 2030 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.

Lutter tous ensemble pour l’intérêt général de la côte d’ivoire d’abord et, nous réussirons à reconquérir le pouvoir.

Donc, à la porte des élections de 2025 au lieu que nous fassions des candidatures une fixation absolue au mépris des cadres organisationnels de ces élections et en dépit des règles des jeux, il faut avant toute chose un cadre juridique claire des élections, et un cadre organisationnel fiable, des normes et règles claires qui rassurent tout le monde. Donc, des élections confiées à un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas que nous retombions dans les travers systémiques des élections de démocraties de façades sous l’influence d’un politicien acteur ou d’un parti politique en compétition quel qu’il soit. Pour qu’ainsi nous obvions de ne pas tomber dans un processus électoral ou les marionnettes d’un système mafieux, reconnaissant des nominations liées aux poste occupé, ou qui récompensent les plus généreux donateurs, sinon qui œuvrent en espérant des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions occulte de l’indignité humaine. Oui, au préalable absolu, il faut un organisme électoral Apolitique, Autonome, inamovible, qui ne peut pas être entrainée dans l’arène politique partisane ou influencer l’électorat de quelque manière que ce soit ou faussé les résultats électoraux ou suscité de quelque manière que ce soit les votes des mains de Dieu, parce que un candidat vient après Dieu dans sa suite divine. Se faisant avec l’assise transparente et neutre, de l’Apolitisme et de l'autonomisme structurel de l’organisme électoral, ainsi les élections de 2025 se feront dans le respect du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même, par le choix libre et serein de ses représentations nationales et gouvernants locaux, et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. « Nous avons toujours dit a occasion qu’un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les crabes Poilus qui y sortent pour gâcher la fête ». Or l’ultralibéralisme ploutocratique prédateur de jungle, défenseur par excellence des intérêts politiques obscurs, n’aiment pas perdre les élections et ses intérêts au profit du droit.

Donc, comme nous avons déjà dit, «la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues doit résolument refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, sur des appartenances idéologiques partisane et rigide, qu’elle  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Chacun œuvrant dans un pouvoir transitionnelle avec sa part de pouvoir à l’ d’horizon d’après élections. Donc s’allié et se rallié pour la côte d’ivoire d’abord, et pour l'intérêt général d'abord, et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il faut à l’opposition ivoirienne, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025 objet de toutes les stratégies politiques actuelles ». Au cas contraire d’autres «opposants» continueront a vivre le martyr de leur apartheid sociale, leurs excommunications économiques, leurs anathèmes politiques, et certains « opposants crapes, mange-mis saisonniers» qui supportent allègrement la génuflexion et la courbette pour le ventre, iront toujours raser nuitamment le mur du palais au trônera logiquement de circonstance le candidat putatif du R?DP Alâssânî-wattrâ. C’est pourquoi, pour les élections de 2025, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête du pouvoir d’état. Nous sommes convaincu que, Rien ne se fera en côte d’ivoire dans la division, rien ne sera réussi en côte d’ivoire dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. Donc, nous sommes convaincus, que, c’est en luttant tous ensemble pour la côte d’ivoire d’abord et pour l’intérêt général d’abord, que nous réussirons à reconquérir le pouvoir d’état. Et que nous réussirons a forgé un état de droit, que nous réussirons à obtenir une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Alors pourquoi ne pas unir les forces éparses pour qu’elles deviennent synergiques dans un combat fédéré et unifié, ou personne toute seule ne peut en sortir vainqueur, dans une division en tendance fractionnelle ou individualiste, de leadership de pro-X ou pro-Y, etc. Qui anéantie l’unification des combats politiques salvateurs et solidifient l’arbitraire en face de nous tous. Et qui tiennent la crise sociopolitique ivoirienne armée contre la totalité sociale.

Conscient de sa minorité électorale acquise, le pouvoir joue stratège, qui se nourri de crises électorales au finish.

Oui, répétons-le, il faut se détromper dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir d’Abidjan, quoi qu’il en soit, qui aura à coup sûr, son opposition crape, pour lui accompagner et valider. Insistons-en, les élections de 2025 dépendront exclusivement de son cadre juridique et de son cadre organisationnel, elles ne dépendront pas uniquement des urnes électorales. Et si les ivoiriens «opposition» arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés, ainsi fort de ses Alibis controuvés le pouvoir d’Abidjan a roue libre «grinçant la politique mâmâyâ » repasserait à nouveau en force pour enfin s’imposer aux termes des embrouillaminis judiciaires et des brouillaminis de flagorneries bien relayée au nom d’une réélection écrasante, et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison, par les acteurs politiques de l’opposition ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes, qui martyrisent le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’êta, face à un danger réel. Là c’est un avertissement. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de faux duels de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui consolideraient le non-droit et l’arbitraire, qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement.

Donc comme dit et répéter, il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens nous engager résolument derrière l’opposions ivoirienne dans une fédération désintéressée d’une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale, pour la « Décomposition/Recomposition sociopolitique salvatrice ». Et dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2025, suivi d’une gouvernance bien partagé et une cible unique transitoire de cinq (5) ans au moins. Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de crise légitimité du pouvoir d’état en place, marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé depuis les élections calamiteuses de 2000 à ce jour. La solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale « la côte d’ivoire d’abord », avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny. ET LA GRANDEUR D’UN PARTI POLITIQUE OU MOUVEMENT POLITIQUE NE SE MESURE PAS PAR LA FOULE QU’IL PEUT DRAINER DANS SES MEETINGS OU AUTOUR DE SES PROPAGANDE POPULISTES, NON ! MAIS PLUTÖT LA GRANDEUR D’UN PARTI POLITIQUE OU MOUVEMENT POLITIQUE SE TROUVE DANS SA CAPACITÉ À ANTICIPER LES PERSPECTIVES D’AVENIR SOCIO-POLITICO-ÉCONOMIQUES, ET ÉLECTORALES PAISIBLES DANS LE TEMPS POUR LA TOTALITÉ SOCIALE DANS LAQUELLE IL VIT. LA GRANDEUR SIGNIFICATIVE D’UN PARTI POLITIQUE SE TROUVE-LA ET NUL PAR AILLEURS. EN L’ABSENCE DE CETTE CAPACITÉ (PARTI SIGNIFICATIF OU DE GOUVERNEMENT) PERD SON SENS RÉEL. Hélas ! les partis d’opposition ivoirienne entrainée vers l’engrenage de sa perte, n’ira-t-elle pas encore dans des brouhahas aux élections de 2025 ? Trimbaler qu’elle est petit-a-petit vers une nouvelle crise postélectorale, qui donnera la parole à la violence armées comme depuis en 2000 ? Nous en doutons ! Bon ! Un appel du pied a survolé l’espace politique ivoirienne, les échos en réponse ont résonné dans le pays et hors du pays. Et de par sa juste valeur, cette invite semble perçue comme d’intérêt public et d’ordre social, ce qui donne de l’espoir au pays et aux citoyens dégouté. Et c’est ce qui met la minorité acquise de la camarilla flagorneuse et fraudeuse en extase, face à ce dont il n’y a pas Match. Puisque dans un jeu lair le «GNÂGÄ» est perdu d’avance. D’où les tocsins réguliers d’insistance de la LC-CRS. Pour que, l’on fasse en sorte, d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2025 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Le pouvoir d’Abidjan joue bien stratège et habile. Il est conscient de sa minorité électorale acquise, qui ne peut survivre que dans la fermeture positiviste textuelle de la démocratie, dans les crises électorales au finish. Il ne peut donc, pas oser la transparence, la neutralité électorale pour ouvrir volontiers le jeu démocratique et électoral.

Oui, le pouvoir d’Abidjan ne peut ouvrir le jeu démocratique et électoral. Non! Cela signifierait son acceptation de la perte du pouvoir d’état. Or, ici nous avons tous les présages de la période préélectorale de 2010 et de 2020 qui ont décidés des résultats électoraux. Mais le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. «Bon ! Comme on doit savoir partir, ou partir un jour ou l’autre, tout de même, puisque, la Roue de l’Histoire tourne, rien ne peut l’arrêter. Donc, bornons- nous, ici à observer «entre guillemet» que le cynisme politique du pouvoir absolu, n’est pas seulement une faute morale, mais aussi une faute grave de technique politique. Oui, si ce cynisme politique du pouvoir absolu, dont la valorisation de soi passe absolument par la négation des autres appartenances, était fondateur de quoi que ce soit, l’histoire de l’humanité ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Oui tout ce sur quoi d’autres dirigeants du pouvoir absolu avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir, quitte à fouler aux pieds les principes de démocratie, les droits et les libertés, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Rappelons quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion politique du pouvoir absolu. Premier de tous les exemples : L’Allemagne de Hitler et viennent ensuite, Le Cambodge des Khmers rouges, (de Saloth Sâr) dit  Pol-Pot. Le Chili de Pinochet. L’Indonésie de Suharto. L’Argentine de Videla. Les Philippines de Marcos. La Yougoslavie de slobodan Milosevic. Et tout près de nous a nos frontières, la Guinée de Sékou-et-suivants, et le Mali de Moussa Traoré». Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

C’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère sur les grandes questions sociétales par la voie d’élection.

Donc, en l’absence d’un cadre juridique consensuel et d’un cadre organisationnel fiable, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral de 2025, avec sifflet d’arbitrage à la bouche. En absence des reformes  pour changer : « le régime présidentiel, le cadre organisationnel et le cadre juridique, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral et le mode de scrutins  électoral », pour s’adapter aux normes universellement admise et au consensus, l’arbitraire restera arbitre/joueur des élections. Or les bonnes élections, exigent formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Et elles exigent l’indispensable intégrité électorale. Donc, elles exigent, la confiance dans chaque étape du processus électoral, de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition. Elles exigent que, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit inaliénable et les règles librement établies pour limite. Elles exigent, que ce peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état arrive à élire sa représentation nationale revalorisée dans le concert des nations, au terme des élections, qui mérite ce Nom. Parce rassurant tous les acteurs politiques. Donc, Ouvrir à égal accès les compétitions électorales à tous, «sans obstruction judiciaire ou procédurale» vers la conquête du pouvoir d’état, qui est par excellence un concours de représentativité nationale. Et d’ouvrir le processus électoral « piloté par un organisme Autonome, Apolitique, Inamovible », aux regards de la totalité sociale souveraine. Ceci permet la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les prétendants et prétendantes, assujettis  à la même ligne de départ pour des élections transparentes et ouvertes, ou les vainqueurs sortent des urnes citoyennes. Ainsi pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement intégral, économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, «le progrès pour tous et le bonheur pour chacun». A défaut de cette organisation électorale au rapport humain pacifié, civilisé, Humanisé et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique cyclique et sempiternel aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, le pays d’Houphouët Boigny, avec les élections truquées vidées de tout essence démocratique, pluraliste.

Oui, les élections truquées vidées de toute essence démocratique, pluraliste, parce que, la démocratie se reconnaît dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique. De sorte que, le gouvernement devient alors, l’institution centrale de la démocratie. C’est pourquoi les questions les plus importants se posent à la totalité sociale au moment d’élection. Questions: «de politiques économiques, de politiques étrangères, questions sociétales et culturelles, etc.» Et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère sur ces questions et sur les grandes questions rattachées à la souveraineté nationale, à l’intérêt public, par la voie d’élection libre. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est là qu’il sait tout sacrifier pour le commun sociétal et pour l’intérêt général. Afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie stabilité sociopolitique, dans une société réellement réconciliée avec elle-même et devenue paisible. La paix n'étant pas ici l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. La paix est certes le préalable de tout développement (FHB), mais aussi la paix sociale et celle des cœurs naissent de l’absence de toute possibilité de crise,  et il n’y a pas de cohésion sociale sans une bonne organisation sociale. « Oui, où est la paix en côte d’ivoire, ou depuis 2000 chaque échéance électorale enfante des crise, avec un nombre très important de morts zigouillés, d’où la toute dernière, celle de 2020 a conduit à des morts et à la décapitation (d’un jeune NKT, 34 ans ), par des  sinistres individus, jusqu’à usé de sa tête comme ballon de Foot-inhumain, en y donnant des coups de pied dans la tête de la victime ? » La paix n’est pas journalière, ni mensuelle, ni annuelle Non ! Elle est pérenne ou elle n’y est pas. La côte d’ivoire a perdu sa paix, sa quiétude et sa stabilité (Houphouët-ienne). Osons le dire. Donc, des bonnes élections paisibles sans crise, comme socle du développement. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement est bien plus vaste. Au total donc, pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2025,  il nous faut un cadre juridique légale de droit universel, un cadre organisationnel fiable, qui rassure tous, et un Organisme électoral : Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques, et groupements politique, des associations à but politiques, et des hommes politique. 2025 se joue-là ! Et nul par ailleurs, ce qui est dit, est dit. Citoyen ivoirien! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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Dans moins d’un siècle, les terres appartiendront aux expropriateurs et aux accapareurs illégaux, d’aujourd’hui.

1 Août 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration étatique doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières. Donc, des: «qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres ne deviennes pas trop petites, entre les communautés diverses propriétaires immémoriaux.

Lepetitfils : Nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration étatique doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières. Donc, des: «qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres ne deviennes pas trop petites, entre les communautés diverses propriétaires immémoriaux.

*- Chronique «Kouma de Routine». Pour la Côte d’ivoire, la mise des compteurs de droit, de la propriété terrienne à Zéro ? Comme les droits civils et politiques mis à zéro, ou quoi ?

Bon ! Commençons par dire d’emblée ici que, la transformation du droit coutumier de la propriété terrienne, «qui est par nature incessible», en droit positiviste cessible, légalise l’injustice juridique et sociale. Oui, les processus de dépossession terrienne voilée par la prescription administrative des terres appartenant à des communautés autochtones, pour pouvoir exhiber des terres dites sans maitres au bout de la procédure de prescription, est un péril pour la souveraineté nationale, qui réside essentiellement dans la terre incessible qui forme l’espace territoriale nationale. Donc, cette prescription a une visée d’expropriation/appropriation par/de l’état « sinon par le tout état » et ensuite pour redistribuer ces terres, a des acteurs externes nantis aux dossiers très solide aujourd’hui, «cela pour la réalisation/légalisation de voie de fait, des domaines privé de toute sortes ». Pour et par des gens connus et reconnus étrangers des territoires des peuples autochtones propriétaires immémoriale. Cela sous la couverture opaque de soi-disant développements, dit-t-on d’activités d’émergence économique. Aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits», l’unilatéralisme de la borne administrative ou de la politique de bornage étatique des terres a redistribuées, n’a jamais créé le propriétaire terrien et la propriété terrienne, qui est incessible, ancestrale, coutumière, immémoriale. Oui, cette redistribution a de nouveau propriétaires, est un péril pour la souveraineté nationale, qui réside essentiellement dans l’espace territoriale et dans les terres incessible et inaliénables. Un péril qui Frappe de plein fouet le socle existentiel de la société et atteint le substrat socioculturel et identitaire dans sa racine existentielle de survie. Et pire ce qui fait la souveraineté nationale, et ce qui garantit l’existence identitaire socioculturelle des peuples composites est mise en péril. Les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont ainsi, violés. Oui, c’est un péril pour la souveraineté nationale d’autant plus que, un débarquant ou descendant de débarquant de confluents d’empires tribaux disloqués, peut dire librement un jour dans le pays acculturée et désocialisée a un autochtone de partout dans le pays «hé toi-là, ne touche pas à mon domaine, ma propriété privée sinon je te butte». Et ce serait de droit, sur la terre immémoriale des ancêtres de ce pauvre autochtone. Terre qui est un élément essentiel de son patrimoine existentiel. Et ce serait normal, sur des bases positivistes, et ce serait la résultante d’une inconscience puérile et une insouciance rythmées. Ainsi ce pauvre autochtone aurait perdu, identité, culture, mœurs sociétales

Oui, c’est une évidence, le multiforme peuple résidant ivoirien est aujourd’hui a plus de 50% venant de l’extérieur a la Nation ivoirienne, et manipulable, parce qu’intéressé par le profit occasionnel, systémique et systématique. Donc, l’affirmation ci-dessus trouve aisément sa véracité réelle explicative et ses exemples de par le monde notamment, dans les territoires indigènes en Argentine, «spolier» de leurs terres au Nom d’un hypothétique développement des infrastructures, et au Sri Lanka «spolier» au Nom de l’agrobusiness, au Brésil, «spolier» au Nom de la progression de l’agriculture et d’élevage. Et aussi dans les cas de la Roumanie, du Canada, et des Etats-Unis, ont été «spolié» en évoquant, des processus de concentration des droits d’usage de la terre et des ressources naturelles. Qui ont s’opérer à l’achat/vente de parcelles de moindre dimension, la location non-balisées, par les états, à travers de leurs politiques foncières de redistribution, à des fins commerciales et d’investissement. Au profit des acteurs variés, de grandes entreprises, internationales ou nationales, ou par le biais d’expropriations ou d’attributions de concessions administratives directes par les états. Bon ! Ce ne sont pas toujours des entreprises qui accumulent des terres, mais plutôt la politique foncière de redistribution des terres par l’état, en créant des terres devenues propriété de l’état, qui est  ainsi légalisée et couvert par la prescription administrative, qui crée des terres sans maitres «sans propriétaire» à redistribuer par l’état. Ceci est un  péril pour la multitude de communautés ayant la même origine territoriale vivant dans le même espace, « Nation ».  

*-Il existe 2 modes d’expropriation de la propriété terrienne, fabrication «par le bas» et fabrication «par le haut».

Donc, en convenons-en, la fabrication de la propriété « par le haut » grâce à l’attribution de titres de propriété par l’administration étatique, ce vieux système hérité de la colonisation continue de s’appliquer dans la plupart des pays, « y compris chez-nous en côte d’ivoire», d’où, il est impossible de l’opposer la fabrication «par le bas» qui correspond à l’expérience historique des grandes sociétés civilisée de par le monde. Oui, la fabrication de la propriété demeure une question lancinante dans beaucoup de pays de par le monde. Mais en voulant la créer « par le haut », à travers des procédures administratives étatiques, plutôt que de la laisser s’établir « par le bas » en permettant aux situations de droit incessible «immémoriale», de se transformer en situations de droit positif , les pouvoirs légalisent les expropriations «de voie de fait». « C’est ainsi, que les fabrications de la propriété à partir du « cadastre, entre-guillemet » se soldent souvent par des échecs. Car, il a toujours été question de découper une terre dite inoccupée et vierge, mais a propriétaire de droits incessible «immémorial», et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Elles « ces fabrications de la propriété à partir du cadastre » permettent ainsi de remettre tous les compteurs de droit incessible de la propriété terrienne à Zéro, comme pour les droits civils et politique mis a zéro, au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « propriétaire coutumier de droit incessible et immémorial ». Et maintiennent dans l’insécurité juridique la majeure partie des populations ayant la même origine territoriale, vivant dans le même espace dit « Nation », ainsi attaquée dans leur socle existentiel. Or, de droit international coutumier, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables, insaisissables. «Droit des droits»

Dans la plus grande partie des pays sous des pouvoirs conquérants, résultant de guerre ou crises aiguë « en voie de développement », l’instauration d’un régime de propriété privé des sols est toujours une question à l’ordre du jour, redistribution oblige. D’après l’opinion la plus largement répandue dans ces pays, l’instauration de la propriété doit passer par la création d’un cadastre qui permet la redistribution. On croit, ou l’on fait semblant de croire, qu’il est indispensable que, les limites des terres soient parfaitement définies et que chaque nouveau propriétaire dispose d’un certificat officiel qui matérialise sa nouvelle qualité, et garantisse ses nouveaux droits au détriment de la propriété incessible immémoriale. Une telle opinion ne correspond nullement à l’expérience historique des nations civilisées: la borne n’a jamais créé le propriétaire et la propriété n’a pas toujours éprouvé le besoin de s’entourer de bornes. Elle ne correspond pas non plus à l’expérience contemporaine, puisqu’ils sont lésions les pays où les tentatives successives de fabrication de la propriété à partir du cadastre de l’administration publique se sont soldées par des échecs. Cette opinion peut-être demeure la thèse dominante alors même qu’elle est régulièrement contredite par les faits. Dans beaucoup de pays, en particulier africain, mais aussi en Amérique latine, il faut bien admettre qu’après de nombreuses tentatives, elle recule. La « dérégulation foncière », c’est-à-dire le décalage entre les faits réels et le droit, y progresse bientôt plus vite que la « régulation foncière » qui bénéficient d’une coûteuse assistance technique et monopolisent bien inutilement l’attention.

Donc, la réalité des pratiques contredit les droits inaliénables. Oui, à  force de vouloir en faire le préalable obligé à l’instauration d’une propriété sans tache, ce cadastre parfait et irréel a fini par devenir, dans de nombreux pays, le principal obstacle à la création pratique de ladite propriété. Et devient souvent une source intarissable de crise. Et le scénario est partout à peu près le même. Sous prétexte de garantir parfaitement les droits du futur propriétaire, ces pays subordonnent l’instauration de la propriété privée au levé topographique et au bornage de chaque terre, puis à l’enregistrement précis des droits de chaque nouvel attributaire, à la suite d’une procédure bureaucratique, destinée à vérifier qu’il n’existe pas d’autres droits concurrents, que ce terre est ou va être bien utilisé et « mis en valeur » par son bénéficiaire, que ce dernier a bien les qualités requises pour être consacré « propriétaire », etc. Toutes les expériences montrent que ces dispositifs théoriquement destinés à contrôler la transformation de la propriété « incessible des populations illettrées », devenue de fait propriété publique, en propriétés privées ne font que renforcer les pouvoirs bureaucratiques sur le sol, et à alimenter les clientélismes, à multiplier les passe-droits et finalement, à entretenir dans l’insécurité juridique la majeure partie des populations ayant la même origine territoriale, vivant dans le même espace dit « Nation » du sol dont elles  sont propriétaire. Donc, il existe en réalité deux conceptions fort différentes de la propriété qui reposent sur deux modes de création distincts. Celui de la propriété fabriquée « par le bas » et celui de la propriété fabriquée « par le haut ».

*- La gestion des terres coutumières doit échoir exclusivement aux communautés AUTOCHTONES propriétaires

La fabrication par le bas est le premier mode de fabrication de la propriété elle repose sur des lois positivistes prescrites par les gouvernants souvent de façon controuvée et à dessein de spoliations « Car, il a toujours été question de découper une terre dite inoccupée et vierge, mais a propriétaire de droits incessible, et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Ces tentatives de fabrication de la propriété à partir du cadastre » permettent ainsi de remettre tous les compteurs de droit incessible, de la propriété terrienne à Zéro, comme les droits civils et politiques mis a zero, au bénéfice du pouvoir. Méthode politique très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « de source atavique multiséculaire et propriétaire coutumier immémorial ». Or, de droit, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables ». Puis ainsi, se faisant, en cas de contestation, mais en cas de contestation seulement, c’est à chacun de s’appuyer sur des documents ou sur le témoignage pour faire confirmer devant un tribunal son droit d’occupant sur telle terre particulière. Mais le juge n’acceptera d’entendre le plaignant que s’il apporte des preuves dont l’ancienneté ne doit pas excéder une certaine période. C’est le principe de la prescription qui donne la primauté au cadastre, et qui a pour but essentiel, la fabrication des propriétés terriennes, qui se fait souvent au détriment d’autres détenteurs de droits incessibles coutumiers. Donc toutes les propriétés, qu’elle édicte repose à l’origine sur l’éviction, la force, la ruse, l’invasion, le passe-droit, et d’expropriation/appropriation textuelle.

Il faut aussi souligner, ce que chacun sait qu’avec les guerres, les déplacements de population, les exactions de toutes sortes, il n’y a pas une terre dont le possesseur qui résulte de la fabrication du cadastre, ne risquerait de voir surgir le descendant proche ou lointain d’un ancien propriétaire immémorial injustement évincé. Le cas est particulièrement patent dans la plupart des pays où se pose le problème de la fabrication de la propriété. Mais la loi édictée par les vainqueurs, décide de refuser de le savoir, sous couverture du prescrit, et d’interdire au juge d’en connaître, pour ne regarder que la situation actuelle, présente «de voie de fait» pourvu qu’elle n’ait pas été contestée depuis un certain temps. Alors que la propriété terrienne immémoriale est au-dessus des prescriptions. Et ce « certain temps » est le délai de la prescription souvent très court fixé par la fabrication du cadastre distributeur. L’autre mode de fabrication de la propriété est l’attribution d’un titre par l’état ou par toute autre autorité désignée par lui. C’est le mode le plus spoliateur qui a été utilisé de tout temps par les vainqueurs de guerres ou de crises quelconques, pour se partager les meilleures terres des vaincus. Cela a été le système applicable pendant 5 siècles jusqu’en 1453 sous l’Empire romain, dans les pays conquis. A l’époque moderne, c’est le système qui a été mis en place dans toutes les colonies de peuplement où, après avoir effacé plus ou moins brutalement les droits incessibles des autochtones sous prétexte qu’ils n’étaient enregistrés nulle part, on enregistrait en bonne et due forme les droits que l’on attribuait aux nouveaux colons en commençant par les terres les plus faciles à exploiter. Ceci était tellement aisé que les nouveaux propriétaires étaient administrateurs.

A quelques déguisements près, c’est encore le système qui sévit toujours dans un certain nombre de pays politiquement instables où chaque nouveau pouvoir partage les dépouilles du précédent en attribuant des terres pour nourrir un nouveau clientélisme sur les décombres de l’ancien pouvoir. A ces deux fondements de la fabrication de la propriété correspondent à deux conceptions du cadastre. 1- La propriété fondée « par le bas » sur la prescription et reposant sur la décision politique de reconnaître les situations acquises, correspond à une conception purement fiscale du cadastre qui n’est là que pour répartir l’impôt plus équitablement. 2- A la propriété fondée «par le haut» sur l’attribution de concessions par l’état (en pratique par une bureaucratie spécialisée, dont la maîtrise constitue alors un enjeu de pouvoir essentiel), correspond le cadastre juridique « comme dit et répéter en refrain, de fabrication de la propriété à partir du cadastre » ainsi de remettre tous les compteurs de droit, de la propriété terrienne à Zéro, comme les droits civils et politiques mis a zéro, au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « de source atavique multiséculaire et propriétaire coutumier immémorial ». Or de droit, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est dire de façon claire, en quelque sorte que nous sommes tous dans un même état-politique mais, Nos Terres ataviques et ancestrales-là, sont pour Nous, elles sont l’affirmation de notre identité existentielle, notre nature socioculturelle, nos mœurs sociales et un élément essentiel, nécessaire, indispensable, de  notre patrimoine existentiel, nous n’existons que par elles ». Donc, leurs gestions doivent échoir à nous communautés AUTOCHTONES propriétaires incessibles.

*- La transformation du droit coutumier en droit positiviste maintient l’injustice socio-juridique, ni plus, ni moins.

Répétons-le, dans l’esprit hérité de la colonisation, il s’agit de découper une terre inoccupée et vierge mais qui est bel et bien une propriété immémoriale des populations autochtones de droits incessibles et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Ce découpage est le travail du cadastre, l’administration procède aux attributions en fonction des arrivages d’immigrants et à l’inscription au livre foncier au titre de la propriété. Lorsque la terre change ainsi de main, il suffit alors de faire porter la mutation dans le registre qui demeure ainsi la preuve juridique de la propriété, dont le nouveau propriétaire recevait une copie. Il s’agit là de la légalisation rationnelle d’une pratique de spoliation déjà utilisée, en particuliers aux Etats-Unis. Ou les terres débarrassées des indiens avaient été découpées et attribuées, sur plan, à leurs nouveaux propriétaires. Et cette répartition des terres ne s’est pas faite sans désordre ni violences et, aujourd’hui encore, la sécurité juridique des propriétés n’y est pas complètement assurée. Donc, la gestion des terres doit échapper ou quitter le champ d’administration politique gouvernemental et échoir aux communautés AUTOCHTONES, dans des structures à statut juridique exceptionnelle comme, « Un conseil consultatif des terres », ou tout autre nom ou dénomination, qui serait dirigé par un collège de dirigeants de communautés AUTOCHTONES propriétaires terriens de droit incessible, et doit être composé de chefs des communautés AUTOCHTONES. Une structure qui fonctionnera selon son propre code foncier atavique ancestral fondé sur les droits et les règles de la propriété coutumière, élaboré consensuellement et approuvé synergiquement par les communautés. Un Conseil « communautaires » exclusif de ceux dont les peuples AUTOCHTONES ont fait traverser leurs Zones et leurs fleuves HIER en plein midi. Puisqu’au terme de l’actuel abracadabrantesque code de nationalité, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont ivoirien. Et ce serait mérité au parcours de ce code de la nationalité, d’une logique de  bidonnage juridique de normes rétroactives, sur la nationalité, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro 1469. Mais qu’ils ne viennent pas revendiquer les terres à propriété immémoriales. Cette nécessité absolue s’éclaire à l’aune du constat fait sur le sort des premiers peuples d'Amérique et leurs descendants, qui ne sont pas dû-tout enviable aujourd’hui sur les terres de leurs ancêtres.

Oui, pourquoi, s’acharner à prescrire ce qui est imprescriptible, inaliénable et de souveraineté nationale en droit international coutumier ? Le Bradage des terres, l’Accaparement des terres, le Pillage des terres et la Confiscation Terriennes à des fins économiques et teintées aux couleurs politiques de conquérants « des terres », met en péril, la réelle souveraineté nationale. La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, même constitutionnelles. Oui, pourquoi s’obstiner à vouloir imposer le mémoriels a ce qui est immémorial ? Et qui n’a pas besoin de prescription spéciale, parce que, coutumières, inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. Oui, Vouloir remettre à une administration de l’Etat le soin de créer la propriété privée en distribuant la propriété de droit immémoriale devenue la propriété de l’Etat est illusoire. Un tel système n’a jamais bien fonctionné que dans certains pays, c’est-à-dire dans les anciennes colonies de peuplement (Etats-Unis, Australie, etc.) où il s’agissait de répartir les terres entre les nouveaux arrivants, après en avoir refoulé les indigènes. Et ici, notons entre guillemet que de 2000 à 2015 «La République démocratique du Congo était le pays Africain le plus touché par l'accaparement des terres, en matière de superficie accaparé par des investisseurs étrangers. Et que pour les cessions administratives illégales, avec plus de 3,7 millions d’hectares de terres agricoles cédées, Madagascar arrivait en tête du classement. Suivent l’Ethiopie avec 3,2 millions d’hectares, la République démocratique du Congo avec 2,8 millions d’hectares, la Tanzanie avec 2 millions d’hectares, et le Soudan avec 1,6 million d’hectares de terres cédées à des investisseurs étrangers ».  Il s’agit-là d’un véritable accaparement « honteux » de terres agricoles qui pourraient être mises en valeur dans le temps par d’autres moyens. Étant entendu que les enfants qui ne sont pas encore nés, leurs petit-fils à naitre peuvent mettre ses terres en valeurs demain «sous-sol non-renouvelable et surface». La fabrication des situations de droit incessibles en situations de droit positiviste maintient l’injustice socio-juridique, ni plus, ni moins.

*- Les prescriptions foncières, qui  éludent les lois non-écrites, ancestrales, antérieures à l’état sont conflictuelles.

Et la procédure administrative «DUP» «ou dupe» «de voie de fait» d’expropriation pour cause d’utilité publique, cette notion en droit positiviste français hérité de l’administration coloniale, ne peut s’appliquée à la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier  «le droit des droits». Cette propriété terrienne est par nature Inaliénable, incessibles, incommutables et insaisissables, qui tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, même constitutionnelles des états. Ce droit « propriété coutumière immémorial», n’a pas besoin de prescription spéciale, et être assujettis a un jugement juridictionnel appliquant d’un droit positif prescrit par un état. Cette procédure EXCEPTIONNELLE, qu’est la «DUP, comme duperie» qui se dédouane du droit, n’a jamais été du droit. Généralement au terme d’une «DUP», il s’agit d’une action de l’administration publique réalisée sans droit qui porte matériellement et illégalement une atteinte grave a un droit incessible de propriété ou à une liberté fondamentale. Elle permet à la puissance publique de porter atteinte au droit incessible de propriété (en dépit de son caractère inviolable et sacré) et d’obtenir, par la biais d’une cession forcée, le transfert à son profit d’un bien immobilier. Cette expropriation fait intervenir pour sa réalisation le paiement d’une indemnité à l’exproprié de force. Qui même avec le consentement ou la  résignation de l’exproprié, doit être «jaugé à l’aune temporelle et spatiale, juste et surtout préalable». Puisque l’expropriation de propriété par cette procédure, à défaut d’accord amiable, la puissance publique fait intervenir un juge de l’expropriation chargé de prononcer une décision d’expropriation malgré l’exproprié, et au profit de l’autorité expropriante. Cette décision permet le transfert de la propriété réelle par nature Inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables et la déclare en violation des droits réels, « cessibles » à l’expropriant». Ainsi la propriété terrienne coutumière immémoriale, qui est par nature, inaliénables incessible, incommutable et insaisissable, se trouve ainsi soumis à l’exception juridique qui n’a jamais été du droit. Elle intervient pour couvrir l’ARBITRAIRE de la puissance publique. Oui, l’exception est une dérogation au droit donc, contraire au droit. Et elle n’est applicable en droit que de façon «toujours» temporaire, circonstancielle et s’oblige d’être momentanée.

Donc, nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières, donc, des: « qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres deviennes trop petites, entre les communautés diverses, propriétaires immémoriaux et ataviques. Oui, en convenons-en, citoyen ! Face aux bradages des terres, aux accaparements illégaux, aux expropriations et aux installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester rigoureusement sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples communautés sociétales composites en une entité unique, état ». Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit coutumier, «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état», en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. Donc, c’est une mesure de protection forte bien balisée « non-bornée » qui sied à ce droit atavique des peuples autochtones propriétaires coutumiers sur leur terre. Qui est irréfragablement un élément essentiel, nécessaire, indispensable, de leur patrimoine existentiel. Donc, leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Pour que, de sorte pour définir la propriété foncière revienne à définir les droits que l’on peut exercer sur ce sol. Sinon dans moins d’un siècle, les terres appartiendront aux exploitants et aux accapareurs illégaux, d’aujourd’hui. Bon ! La personne physique de l’homme politique, que nous pouvons respecter, n’est pas notre problème, Non ! Mais nous connaissons les systèmes ploutocratiques, d’ultralibéralisme qui se nourri d’arbitraires et de mensonges d’état. Oui, redisons-le et retenons-le, une fois pour toute, qu’une société se protège, et que dans une société humaine tout ne doit pas être intérêt pécuniaire et mercantiliste, tout ne doit pas être économie, tout ne doit pas être finance, tout ne doit pas être Argent, tout ne doit pas être ponts et chaussées. Une société humaine ne vaut que par son socle existentiel des mœurs socioculturelles. Elle ne vaut que par ce qu’elle apporte ou transporte dans le concert des nations, qui fait son identité, son identifiant spécifique socioculturel parmi les autres nations du monde. Citoyen ivoirien ! Nous avons Kouma « répété, détaillé et étayé » pour DEMAIN malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice  juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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Faire de sorte que, tous Attendent, la Sentence du peuple, auprès d’une CEI Apolitique, Autonome, Inamovible

14 Juillet 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Notre objectif a la LC-CRS, depuis le 24 décembre 1999, est d’unir la nation au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre les belliqueux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un gyroscope.

Lepetitfils : Notre objectif a la LC-CRS, depuis le 24 décembre 1999, est d’unir la nation au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre les belliqueux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un gyroscope.

A LIRE et voir la sortie du trou: (Dans une crise entretenue, on ne se tait pas, puis s’en sortir par la bonne porte. Et la litote, le succinct, la brièveté, ne solutionnent pas. La solution réside dans le large détail des: Qu’est-ce qu’il y a ? Comment ça ? Pourquoi ça ? Et après ça ? Pourquoi ce merdier-là ? Et le citoyen dans tout ça ? )

*-Chronique «Kouma» la stratégie du passage en force électoral schématisé est un péril pour tous. 

Donc, l’unique postulat qui s’offre aujourd’hui aux forces vives de la nation ivoirienne et à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. La lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de la nation et de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, du combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et le courage dans l’action sociopolitique d’intérêt public dans notre pays la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir dans la durée. Donc, la LC_CRS dit que l’essentiel sociétal exige qu’on puisse bloquer cette dynamique démoniaque dans les urnes pour changer notre société. La sociologie électorale ivoirienne bien tamiser et bien brosser à l’aune du droit d’une nouvelle option de nationalité protectrice des cultures, et Non celle «du vivre-ensemble», cette valeur socialiste chanté à volonté pour exutoire, oui, à bien regarder l’affiche de l’opposition ivoirienne toute tendance confondue est largement majoritaire. Mais aucune tendance de cette opposition n’arrivera à ses fins en elle seule. Il ne faut pas se leurrer, sinon on risque de se retrouver groggy, abasourdi, avec un peuple réel décontenancé, au terme des élections avenir 2025, 2030 et suivantes. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale et de la manipulation mentale du peuple, soutenue par l’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Il faut sortir les citoyens de la flagornerie de politique Mamaya, de politique Koumbé et de politique Djagbawra, pour dire les Gbê-de-Gbê en musique Zaouli très bien Comptée au peuple réel.

Oui comme nous l’avons déjà dit, si on se fie à la sociologie politique et à la sociologie électorale de la côte d’ivoire, bien qu’infiltré, donc, qui nécessite tamisage et un brossage technique  de droit, il n’y a pas match entre opposition et pouvoir confisqué en côte d’ivoire «regardons l’architecture des communales passées, a Yopougon par exemple, l’opposition divisée «PDCI-PPA-CI» bien que largement majoritaire avec 74.616 votants soit 54,76% des 136 272 suffrages valablement exprimés a maladroitement perdue la Mairie, face un candidat qui a obtenu 60.394 votants soit 44,31% des 136 272 des suffrages exprimés. Les normes spéciales, exceptionnelles, positivistes, légalisent le dérèglement habile des systèmes institutionnels, partant elles dénaturent les systèmes d’organisation sociopolitiques qu’elle régissent de droit positif. *-(«Exemple en France la mère patrie, au terme de la dissolution régalienne d’Emmanuel Macron : Avec plus d'un tiers des suffrages au niveau national, le RN et ses alliés sont seulement la troisième force politique «systémique» à l’Assemblée nationale Française. Pourtant il «le RN» reste la première force politique du pays avec 10 millions de voix. Oui, répétons-le, le RN : 10 millions de voix, soit 34, 64% «plus» des suffrages, ce parti «majoritaire» n'est que la troisième force politique de la nouvelle Assemblée en raison du mode de scrutin et avec seulement 143 sièges. Et Le NFP «Nouveau Front populaire» 7 millions de voix, soit 25,68% des suffrages à 180 sièges dit majoritaire. Le camp présidentielle «Ensemble», avec 6.314.424 de voix, soit 23,15% des suffrages exprimés à 165 sièges et est dit deuxième force à l’Assemblée. Donc, l’Assemblée nationale Française n’est pas le reflet exact de l’opinion publique Française»). Oui, le dérèglement des systèmes institutionnels résultent très souvent des normes juridiques anomiques de positivistes intéressés.)

Oui, les citoyens et les citoyennes libres sont dégoutés du système électoral ivoirien, qu’ils abhorrent désormais ostensiblement.  Pour preuve voyons ensemble le poids réel des élus ressortissant des dernières élections de proximité «locales». *- Abobo à un maire avec : 59.074 voix, qui correspond 14% des électeurs au nombre de 409.972, et un total de 20 % de taux participations. *) - Yopougon à un maire avec : 60.394 voix, qui correspond à 12% des électeurs au nombre de 502.982, et un total 27 % de taux participations. *)- Koumassi à un maire avec : 24.235 voix, qui correspond à 14% des électeurs au nombre de 163.884, et un total 26 % de taux participations. *) - Attécoubé à un maire avec 19.536 voix, qui correspond à 18% des électeurs au nombre de 106.138, et un total 25% de taux participations. *)-Treichville à un maire avec 11.218, voix qui correspond 18% des électeurs au nombre de 62.045 et un total de 29% de taux de participations. *)- Adjamé à un maire avec 18548 voix qui correspond 15 % des électeurs au nombre 117.112, et un total 21 % de taux de participation (passable). *)- Bouaké à un maire avec 68.035 voix qui correspond à 27% des électeurs au nombre 247.854 et un total 35% de taux de participation. *)- Au total l’ensemble des élus locaux élus tous avec moins de 30% des inscrits sur la liste électorale nationale et avec moins de 23% des inscrits de leurs circonscriptions électorales. *)- Au surplus, des antécédents: Un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total. *)- Une constitution votée par moins 10% de l’électorat total. Des députés votés par moins 20% de l’électorat total. *)- Un Sénat voté par un corps électoral exceptionnel élus, par moins de 23% d’électorat total. Oui avec un système électoral volcanique mortifère, chaotique, entre les mains des pyromanes, la côte d’ivoire doit réguler ses normes sociopolitiques.

Déconnecter dans l’union de tous, le peuple souverain de côte d’ivoire  articulé au train d’enfer et de damnation.

À la lampe de toutes ces lumières électorales ci-dessus, Rien ne se sert à se leurrer avec les résultats des élections précédentes en criant a la victoire écrasante ou à la défaite cinglante. Non ! La vérité électorale ivoirienne se trouve dans les plus de 80 % d’abstention. Donc entre les moins de 20% de taux de participations actuels et les 82% de taux de participations de 2010, la vraie victoire écrasante dégoutée se trouve-là, la vraie légitimité du pouvoir se trouve obstruée-là. Donc, il est question d’avoir une réelle capacité d’invite, de rassurer et d’intéresser une abstention dégoutée, d’orienter et de convaincre la versatilité protestataire, de faire décider les indécis et l’incrédulité électorale avec la transparence systémique. Et il y a des hommes politiques et des hommes publics en côte d’ivoire que ces 82% de citoyens dégoutés depuis 2010 connaissent très bien et comprennent très bien, «chacun connait son ami». Donc, de par la confiance mutuelle comme socle de lien vers un objectif commun, et précis, ceci en sont aisément capable. Oui CAPABLE et ils sont légions, au-delà des milliards, des postes et des titres. Puisqu’aux yeux de ces 82% citoyens dégoutés depuis 2010, «C’est l’Homme qui honore le titre et non le titre qui honore l’Homme, d’où leurs abstention». Dès lors, l’homme politique, est dans ces conditions confronté à la recherche de solution au vieux raisonnement citoyen. Qui veut que tous les hommes politiques soient les mêmes « le tous pourris ! Puisque le poisson pourrit par la tête». Ceci fait partie des conséquences et risques de l’abstention de longue durée entretenue sciemment à des fins de politiques politiciennes de pouvoir absolu.

Or, ici, l’abstention par dégout pour un système électoral, par désintérêt d’un processus électoral, se matérialise ou se réveille très rarement au profit du système dégoutant, dont elle ressortisse. Parce que son socle est le dégout face à un système électoral existant, et son substrat est le désintérêt pour une pratique électorale. Donc l’abstention électorale par boycott ne peut être réveillé que par des actions régulatrices directe, par l’orientation ou le recadrage du système dégoutant et des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle. Donc, depuis 2010 le message que les citoyens libres de tout engagement envoi aux politiques est, qu’en côte d’ivoire le pouvoir légitime se trouve logé dans l’abstention de plus 80% à toutes les élections, depuis 2010 qui a enregistré 82% et 81% de taux de participations. Donc, aux termes des élections depuis 2015 quelles qu’elles soient, il n’y a ni victoire écrasante, ni défaite sanglante, la victoire reste au 80% de citoyens dégoutés. Disons donc, que, pour restaurer la confiance perdue, et pour amener les citoyens dégoutés aux urnes, il faut  un système d’organisation électorale, non pas consensuelle des partis politiques acteurs, mais plutôt réellement Apolitique  Autonome, Inamovible, Indépendante, et dédouanée de l’emprise des Hommes politiques. Donc, comme dit plus haut, il ne doit pas y avoir de matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques de l’opposition, d’une quelconque abstention par dégout du processus politique, ou d’une quelconque abstention électorale par crainte de valider une élection de façade. Oui, 75% minimum, 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est ce qu’il faut aux ivoiriens parce que les élections fêtes en dépendent. L’olympiade démocratique pour l’harmonie et la stabilité sociopolitique dépend.

Oui, nous avons dit que, 75% minimum, à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections 2025, la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et des acteurs a la recherche de l’alternance politique, s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord, et surtout autour de l’option de la côte d’ivoire d’abord et avant tout, à ce rythme 90% de taux participations est possible, «les jeunes loups acteurs de la participation 82% et 81% de 2010 ont certes pris un peu d’âges mais leurs capacités de mobilisations a augmenter avec les écueils de toutes sortes et par la prise de conscience des citoyens martyrisé, entre ces deux qui font un, la communication est codée, ininterrompue, imperturbable, flexible a souhait mais incassable». Donc, il va falloir faire des élections à venir de 2025 un outil de régulation sociopolitique. Ce qui oblige de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes, convaincre les dégoutés du système électorale, persuader le vote  protestataire, rassurer le vote indécis, faire décider le vote blanc, instruire le vote nul de la bonne manière de voter, éclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent volé dans les caisses publiques par/du candidat donneur et voter contre lui, en citoyen libre de toute contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Toute chose qui est d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres, le tout faisant UN. Il nous faut donc, dans l’union de tous déconnecter le peuple de côte d’ivoire  articulé au train d’enfer et de damnation, après avoir pris sa juste mesure pour coudre et le coller un corsage a la mesure de sa docilité. Oui, le panurgisme politique est chaotique. Que la nature nous épargne d’avoir encore une couillonnade en 2025.

Pour un corps politique ou le système des interactions sociales fonctionnent sans dégénérer en conflits ouverts.

Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible qui organisera des élections Zéro mort, Zéro blessé, Zéro urne cassée. Donc, ensemble de concevoir un changement de régime politique miser sur, «le vrai parlementarisme ou la limitation des mandats perd son sens et qui n’a plus d’intérêt d’être. Parce que le pouvoir ne peut plus être personnel et son exercice personnifiée ». Et l’élaboration de nouvelles normes de régulation socio-politico-culturelle, qui s’inscriront dans l’objectif de la sauvegarde de la souveraineté nationale réelle, en tenant compte du découpage électoral Cantonnier-Ancestral et en privilégiant l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens.  Parce que le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui est un gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous, le sentiment d’appartenance socioculturelle atavique multiséculaire annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la  totalité sociale à organiser la solidarité agissante envers les plus faibles dans la société solidaire. Le vrai enjeu des élections à venir est-là, 2025, 2030 et suivants se trouve-là et nul par ailleurs. C’est pourquoi tout ce qui nous intéresse aujourd’hui, est l’unique question pertinente de savoir, est ce que le système électoral permet sans aucun doute, l’émanation du pouvoir d’état de la vraie majorité du peuple souverain ? C’est-à-dire, en claire sans équivoque, de la majorité des inscrits sur la liste électorale admise fiable? La CEI actuelle d’un caporalisme avéré, ne peut donner une réponse à cette préoccupation pertinente et anxieuse. Elle est conçue pour servir un système abracadabrantesque qui politise les relations du citoyen au système de régulation sociale, elle biffe neutralités impartialités de son administration. 

Ceci mis à part, pour nous a la LC_CRS, tout le reste nombriliste «nombre de mandat, mandat illimité » n’est que des considérations prescrites de positivisme qui prête à discutions aux yeux du droit réel du peuple. Parce que le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir d’état et juge suprême de sa société une et indivisible au mépris de toute autre volonté de suzeraineté monarchiste. Ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir d’état, Gnamien-PBWLI soit-il Non ! Il est républicain de droit. Le peuple absolu en n’est propriétaire. Donc, laissons les PBWLI tranquille, ils n’ont pas de connexion entre eux et des voleurs. L’opposition ivoirienne est dans l’engrenage de sa perte, elle est trimbaler petit-a-petit vers une crise électorale. Donc, l’unique postulat qui s’offre aujourd’hui aux forces vives de la nation ivoirienne et à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux.  Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Avec des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux du duel de leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque. Oui, depuis le 24 décembre 1999 la vie politique ivoirienne a changé dans le mauvais sens. Et elle n'a plus jamais été apaisée, et la multiplication des crises brutales, profondes et insolubles s'est de plus en plus imposée comme règles d’exception aux droits. Puisque les violences électorales sont rarement expliquées, ce fait indéniable témoigne de la difficulté de passer de l’esprit de lutte des groupe «armés» qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement, à l’esprit démocratique de compétitions de représentativités, c’est-à-dire de passer d’une logique de l’ennemi à celle de l’adversaire politique dans la paix.

Oui, disons-nous, sinon de passer d’une rivalité sachant se tenir et se contenir, permettant ainsi de soldée les griefs sociétaux de tous dans le consensus paisible. La politique ne doit pas être, la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre grands savants », Non ! Elle est une compétition politique paisible de représentativités. Oui, dans une société de démocratie réelle, la régulation des conflits sociaux et des problèmes politiques passe obligatoirement par la confrontation des offres sociopolitiques et des grandes options présentées par les partis politiques et mouvement politiques, pour engager le pays dans la voie de solutions partagées par le plus grand nombre de citoyens libres. Ou le citoyen devient un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie, mais pas «vivre ensemble» a toute les conditions. Donc, la fonction primaire d’une telle option souveraine de régulation des crises politiques, est régulatrice, intégratrice et stabilisatrice. Et comme nous l’avons toujours dit et répéter, elle sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix. Pour que la totalité sociale, l’ensemble du corps politique, et le système des interactions sociales fonctionnent sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Ce qui proscrit l’unilatéralisme egocentrique dans l’organisation sociale

Les magiciens politiques te diront que la démocratique ne laisse pas de place à la victoire d’une stratégie cachée.

*)- Oui, une corporation qui paye la caution de candidature, pour un président de la république sortant a 16 mois d’une présidentielle, cela sent le culte monarchiste et le panurgisme du culte de la personnalité. Et comme c’est admis en côte d’ivoire qu’après  Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et sa suite royale en 2025. Cela devient normalement inquiétant électoralement à cause de l’épaisseur social de ceux qui ont payé la caution de la compétition électorale. Ceci est bien passible d’un petit quelque chose en droits civils et politique. «Financement électorale contre nature». Et comme tout est rafistolé, on pourra dire dans les caisses publique de l’état *)-Oui, avec, les représentants régionaux et leurs démembrements qui se font militants du parti au pouvoir et séides répondeurs automatique du président de la république sortant, cela discrédite le processus électoral et l’intégrité des élections à venir de 2025. *)- Oui, avec des pièces d’identités nationales, de moindre qualité qui omet les filiations parentales délivré en en 4 jours soulève la poussière opaque du bradage de la nationalité a des fins politiques et d’urgence d’intérêt électoral. « En France hyper-outillée, il faut au minimum 3 semaines et au maximum admise 2 Mois et elles sont gratuites sauf renouvellement pour perte». Donc, il faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation de tous, aux élections à venir de 2025. Tous les citoyens ne pourront pas voter en 2025 sauf à débourser de l’argent pour la carte d’identité et accessoires plus le transport. Ce qui n’est pas à la portée du plus grands nombre de citoyens.

Donc, le contraire la gratuité de la Carte nationale d’identité est en soi une déclaration en irresponsabilité de l’état. Donc une carence implicite de souveraineté étatique. Parce que la citoyenneté est assujettie à l’argent, au lieu du droit. Donc c’est un défaut manifeste de fonctionnement de l’état, qui omet un grand nombre de ses citoyens dans ses processus de souveraineté absolue « élections ». Oui si l’état agit au Nom de ses nationaux pour s’endetter pour faire des routes, des ponts, pour construire des écoles, des universités, et des hôpitaux, etc. L’état doit pouvoir s’endetté pour pourvoir aux frais des pièces nationales d’identités de ses citoyens, aux Noms desquels il s’endette, midi, matin, soir. *)- Oui, le cautionnement d’élection présidentielle à 50 millions CFA  doit revenir à l’initiale de 20.000.000 F, sinon au rabais. L’instauration ploutocratique d’une caution de 50 millions de FCFA à payer pour être accepter comme candidat, est insensé l’argent ne doit pas être le socle de valeur de la représentativité dans une nation sérieuse. Cette caution très élevée 50 millions CFA, n’a rien de politique et ne certifient aucune représentativité nationale. Et le pire est que, le plus petit criminel braqueur, voleur à main armée, casseur de banque, magouilleur dans la gestion des affaires publiques, Homme politique malhonnête pilleur de deniers publics, ou vendeur des tonnes de cocaïne et le petit escroc rats des finances étatiques peuvent posséder cet argent sans être représentatifs. Et des voyous politiques, voleurs dans la république peuvent en profiter, de cet agencement ploutocratique de trucages électoraux, en faisant de Dieu l’argent la clef politique.

Donc, il faut la primauté aux droits civils et politiques pour que la souveraineté reste au peuple souverain. « Si on veut être Président de la République, on doit pouvoir sortir au moins 50 millions de FCFA » n’est pas un langage d’homme politique encore moins d’homme d’état digne de ce Non. Cela frise avec l’argent comme socle de valeur sociopolitique, d’une ploutocratie branchée à la mamelle de l’état. *)-Oui, avec le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes ou par qui que ce soit pour être admis candidat est un trucage électoral manifeste. Le procédé de parrainage est peu démocratique, c’est un outil manifeste de trucage électoral légalisé et d’élimination électorale nébuleuse d’emblée, Et c’est un objet d’obstruction pour tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système est non-seulement monnayable mais favorisé aussi les politiciens de fiefs et de chasse gardée. Alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Alors même qu’il n’y a pas plus démocratique, dans une élection honnête, qu’un citoyen égal un vote unique au cours des élections, pour départager tous les citoyens candidats qui aspirent à participer à la vie publique de leurs pays. Ou tout le monde sans obstruction textuelle, parte librement sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état. Chacun étant soumis à la mesure de sa représentativité nationale. La souveraineté nationale réelle doit rester au peuple souverain dans toutes ses largesses de choix électoraux. Tous les grands magiciens politiques vous diront que, la démocratique et la politique ne laisse aucune place pour la victoire d’une stratégie cachée, qu’en politique toute stratégie électorale fétichisée et cachée de conquête du pouvoir d’état dans les urnes de votes citoyens est vouée à l’échec. Qu’il n’y a pas de stratégies politiques vainqueurs, sans la parfaite connaissance de son objet ou sujet, qu’est la société a gouvernée. Ce qui oblige les politiques à agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général. D’où, il n’y a  rien de mafieux, rien d’unilatéral, rien de personnel, rien d’exclusif, rien du moi ou rien. Ici, il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif dans toute l’assiette territoriale nationale, ni tabou dans toute la sphère politique et publique nationale. Donc, en 2025, les ivoiriens doivent aller aux élections sur une base transparente et irrécupérable.

Bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer le citoyen libre, avec ses droits au centre du débat.

Donc comme dit plus haut, il ne reste qu’un seul postulat au peuple ivoirien et aux citoyens, qu’est de s’unir autour de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. C’est-à-dire s’unir dans une Alliance sociopolitique pendant 5 ans régulateurs de partage de pouvoir «Ministères», pour conduire le peuple ivoirien à la fin de crise. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques et doctrinales. Oui ici, retenons sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques, et des tempêtes catastrophiques en 2025, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. C’est un constat, au vu de la situation sociopolitique et de gestion électorale, délétère, de désordre anomique, ou politiques acteurs et administrateurs électoraux se côtoient et se battent au sein de l’organisme chargée de l’organisation des élections. La parole risque d’être donnée aux armes, «fusils» en 2025. Oui en 2025 les élections ne dépendront pas uniquement des urnes de votes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, dessoudés, le pouvoir fort de ses Alibis controuvés de quatrième mandat «légal» pourtant «illégal» repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer au nom d’une réélection qui prête à caution et la crise perdurera. Et l’élection suivante de 2030 aura son schéma à elle. 

Il y a danger, parce que la société que ces gens-là d’une camarilla phalangiste, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du ventre et incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Le panurgisme moutonnier, quoi ! Donc, il nous faut changer de système, donc changé de route tous unis. Sinon, le bordel a gagné la république. La mythomanie siège au cœur du système étatique. Oui, diantre ! Avec le surendettement. Les infrastructures routières «ponts et chaussées payant pour l’éternité, bâtiments estampillés publics issus de dettes», qui n’appartiennent pas en propre à la Nation. Les bradages et pillages de terres au nom d’une évolution ou d’un développement chansonnés. La vulgarisation du code de la nationalité avec le fauchage de celle-ci. L’acculturation en outrance et la dépravation des mœurs sociales ataviques. La dénaturation du socle culturel existentiel. Le dressage docile du peuple et le formatage mental des citoyens au profit des influences extérieures, etc. Mettent en jeu la souveraineté nationale qui nous échappera à terme dans un pays désocialisé. Oui, il n’y a plus de route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Il faut absolument change de système électoral, donc, changer de route tous ensemble unis sans exclusive pour tout changer et pour placarder les faillis de 15 Ans, en les administrant dans les urnes, un sérieux coup de pied citoyen bien ajusté aux Culs.

Donc, à défaut d’un système électoral qui offre les mêmes chances à tous, donc des citoyens-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir, citoyen ! Allons à la sécession systémique, politique, et mentale. Il y a matière, si nous devons obvier les crises de légalité, de légitimité, et les crises qui résultent d’élections bâclées. Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique  Autonome, Inamovible dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à. il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, dans la conquête du pouvoir, donc forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial. Oui, il faut bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer l’être humain, avec ses droits et ses libertés au centre du débat sociopolitique, le citoyen avec ses droits et ses libertés au cœur du système politique national. Et avoir pour préoccupation première, le progrès social pour tous et le bonheur partagé pour chacun, donc, qui commence par l’homme. Oui par tout homme et qui ne laisse pas le citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. «Oui depuis des années, les grandes institutions financières, pourtant réelles support systémique du pouvoir d’Abidjan, sonnent le tocsin disant que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes chronique de chômage en côte d’ivoire».

 La stratégie glauque et visqueuse du passage en force électoral schématisé pour 2025 est un réel péril pour tous. 

Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale ». Pour sauvegarder notre atavique socle socioculturel. Ce qui fera, de notre pays, ou tous les aspects de la vie humaine, sont régies par les valeurs que l’humanité s’est donner et seront la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations. Donc, il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin dans ce béton d’arbitraire, électoral vers la sortie de l’engrenage de l’absolutisme d’un pouvoir devenu sourd et aveugle. Oui, à cause des profits circonstanciel et des intérêts indus momentanée, les ivoirien, qui hier étaient solidaire à toutes épreuves sont désormais aujourd’hui, tous tomber dans l’apologie des différences de toutes sortes. Chacun se sent attaqué dans ses assises de droits, de libertés, de corporations, de professions, et mêmes juridiques. Les griefs électoraux et sociétaux enfantent les crises mortifères. Donc, il nous faut résister dans une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays, la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025 suivi d’une gouvernance transitoire de 5 ans. Qui mettra notre pays sur les rails démocratique, pour s’ouvrir sur des élections digne de Nom en 2030. D’où chacun sera reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun verra ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire.

Notre objectif, a la LC-CRS, mille fois exprimé depuis 2002 jusqu’à ce jour, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit pour nous à la LC_CRS. En persistant dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Oui, ne l’oublions pas, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Donc que l’on ne compte pas et n’espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnans, sur l’essentiel sociétal, Non ! Ce serait trahir les citoyens libres et le peuple de côte d’ivoire. Nous savons techniquement ou scientifiquement qu’un peuple excédé est un volcan et que les traces de la trahison d’un peuple souverain ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire, la stratégie glauque et visqueuse du passage en force électoral schématisé pour 2025 est un réel péril pour tous. Sur ceux, citoyen ! Nous avons tiré le Tocsin « Kouma » malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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