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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Dans moins d’un siècle, les terres appartiendront aux expropriateurs et aux accapareurs illégaux, d’aujourd’hui.

1 Août 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration étatique doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières. Donc, des: «qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres ne deviennes pas trop petites, entre les communautés diverses propriétaires immémoriaux.

Lepetitfils : Nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration étatique doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières. Donc, des: «qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres ne deviennes pas trop petites, entre les communautés diverses propriétaires immémoriaux.

*- Chronique «Kouma de Routine». Pour la Côte d’ivoire, la mise des compteurs de droit, de la propriété terrienne à Zéro ? Comme les droits civils et politiques mis à zéro, ou quoi ?

Bon ! Commençons par dire d’emblée ici que, la transformation du droit coutumier de la propriété terrienne, «qui est par nature incessible», en droit positiviste cessible, légalise l’injustice juridique et sociale. Oui, les processus de dépossession terrienne voilée par la prescription administrative des terres appartenant à des communautés autochtones, pour pouvoir exhiber des terres dites sans maitres au bout de la procédure de prescription, est un péril pour la souveraineté nationale, qui réside essentiellement dans la terre incessible qui forme l’espace territoriale nationale. Donc, cette prescription a une visée d’expropriation/appropriation par/de l’état « sinon par le tout état » et ensuite pour redistribuer ces terres, a des acteurs externes nantis aux dossiers très solide aujourd’hui, «cela pour la réalisation/légalisation de voie de fait, des domaines privé de toute sortes ». Pour et par des gens connus et reconnus étrangers des territoires des peuples autochtones propriétaires immémoriale. Cela sous la couverture opaque de soi-disant développements, dit-t-on d’activités d’émergence économique. Aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits», l’unilatéralisme de la borne administrative ou de la politique de bornage étatique des terres a redistribuées, n’a jamais créé le propriétaire terrien et la propriété terrienne, qui est incessible, ancestrale, coutumière, immémoriale. Oui, cette redistribution a de nouveau propriétaires, est un péril pour la souveraineté nationale, qui réside essentiellement dans l’espace territoriale et dans les terres incessible et inaliénables. Un péril qui Frappe de plein fouet le socle existentiel de la société et atteint le substrat socioculturel et identitaire dans sa racine existentielle de survie. Et pire ce qui fait la souveraineté nationale, et ce qui garantit l’existence identitaire socioculturelle des peuples composites est mise en péril. Les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont ainsi, violés. Oui, c’est un péril pour la souveraineté nationale d’autant plus que, un débarquant ou descendant de débarquant de confluents d’empires tribaux disloqués, peut dire librement un jour dans le pays acculturée et désocialisée a un autochtone de partout dans le pays «hé toi-là, ne touche pas à mon domaine, ma propriété privée sinon je te butte». Et ce serait de droit, sur la terre immémoriale des ancêtres de ce pauvre autochtone. Terre qui est un élément essentiel de son patrimoine existentiel. Et ce serait normal, sur des bases positivistes, et ce serait la résultante d’une inconscience puérile et une insouciance rythmées. Ainsi ce pauvre autochtone aurait perdu, identité, culture, mœurs sociétales

Oui, c’est une évidence, le multiforme peuple résidant ivoirien est aujourd’hui a plus de 50% venant de l’extérieur a la Nation ivoirienne, et manipulable, parce qu’intéressé par le profit occasionnel, systémique et systématique. Donc, l’affirmation ci-dessus trouve aisément sa véracité réelle explicative et ses exemples de par le monde notamment, dans les territoires indigènes en Argentine, «spolier» de leurs terres au Nom d’un hypothétique développement des infrastructures, et au Sri Lanka «spolier» au Nom de l’agrobusiness, au Brésil, «spolier» au Nom de la progression de l’agriculture et d’élevage. Et aussi dans les cas de la Roumanie, du Canada, et des Etats-Unis, ont été «spolié» en évoquant, des processus de concentration des droits d’usage de la terre et des ressources naturelles. Qui ont s’opérer à l’achat/vente de parcelles de moindre dimension, la location non-balisées, par les états, à travers de leurs politiques foncières de redistribution, à des fins commerciales et d’investissement. Au profit des acteurs variés, de grandes entreprises, internationales ou nationales, ou par le biais d’expropriations ou d’attributions de concessions administratives directes par les états. Bon ! Ce ne sont pas toujours des entreprises qui accumulent des terres, mais plutôt la politique foncière de redistribution des terres par l’état, en créant des terres devenues propriété de l’état, qui est  ainsi légalisée et couvert par la prescription administrative, qui crée des terres sans maitres «sans propriétaire» à redistribuer par l’état. Ceci est un  péril pour la multitude de communautés ayant la même origine territoriale vivant dans le même espace, « Nation ».  

*-Il existe 2 modes d’expropriation de la propriété terrienne, fabrication «par le bas» et fabrication «par le haut».

Donc, en convenons-en, la fabrication de la propriété « par le haut » grâce à l’attribution de titres de propriété par l’administration étatique, ce vieux système hérité de la colonisation continue de s’appliquer dans la plupart des pays, « y compris chez-nous en côte d’ivoire», d’où, il est impossible de l’opposer la fabrication «par le bas» qui correspond à l’expérience historique des grandes sociétés civilisée de par le monde. Oui, la fabrication de la propriété demeure une question lancinante dans beaucoup de pays de par le monde. Mais en voulant la créer « par le haut », à travers des procédures administratives étatiques, plutôt que de la laisser s’établir « par le bas » en permettant aux situations de droit incessible «immémoriale», de se transformer en situations de droit positif , les pouvoirs légalisent les expropriations «de voie de fait». « C’est ainsi, que les fabrications de la propriété à partir du « cadastre, entre-guillemet » se soldent souvent par des échecs. Car, il a toujours été question de découper une terre dite inoccupée et vierge, mais a propriétaire de droits incessible «immémorial», et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Elles « ces fabrications de la propriété à partir du cadastre » permettent ainsi de remettre tous les compteurs de droit incessible de la propriété terrienne à Zéro, comme pour les droits civils et politique mis a zéro, au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « propriétaire coutumier de droit incessible et immémorial ». Et maintiennent dans l’insécurité juridique la majeure partie des populations ayant la même origine territoriale, vivant dans le même espace dit « Nation », ainsi attaquée dans leur socle existentiel. Or, de droit international coutumier, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables, insaisissables. «Droit des droits»

Dans la plus grande partie des pays sous des pouvoirs conquérants, résultant de guerre ou crises aiguë « en voie de développement », l’instauration d’un régime de propriété privé des sols est toujours une question à l’ordre du jour, redistribution oblige. D’après l’opinion la plus largement répandue dans ces pays, l’instauration de la propriété doit passer par la création d’un cadastre qui permet la redistribution. On croit, ou l’on fait semblant de croire, qu’il est indispensable que, les limites des terres soient parfaitement définies et que chaque nouveau propriétaire dispose d’un certificat officiel qui matérialise sa nouvelle qualité, et garantisse ses nouveaux droits au détriment de la propriété incessible immémoriale. Une telle opinion ne correspond nullement à l’expérience historique des nations civilisées: la borne n’a jamais créé le propriétaire et la propriété n’a pas toujours éprouvé le besoin de s’entourer de bornes. Elle ne correspond pas non plus à l’expérience contemporaine, puisqu’ils sont lésions les pays où les tentatives successives de fabrication de la propriété à partir du cadastre de l’administration publique se sont soldées par des échecs. Cette opinion peut-être demeure la thèse dominante alors même qu’elle est régulièrement contredite par les faits. Dans beaucoup de pays, en particulier africain, mais aussi en Amérique latine, il faut bien admettre qu’après de nombreuses tentatives, elle recule. La « dérégulation foncière », c’est-à-dire le décalage entre les faits réels et le droit, y progresse bientôt plus vite que la « régulation foncière » qui bénéficient d’une coûteuse assistance technique et monopolisent bien inutilement l’attention.

Donc, la réalité des pratiques contredit les droits inaliénables. Oui, à  force de vouloir en faire le préalable obligé à l’instauration d’une propriété sans tache, ce cadastre parfait et irréel a fini par devenir, dans de nombreux pays, le principal obstacle à la création pratique de ladite propriété. Et devient souvent une source intarissable de crise. Et le scénario est partout à peu près le même. Sous prétexte de garantir parfaitement les droits du futur propriétaire, ces pays subordonnent l’instauration de la propriété privée au levé topographique et au bornage de chaque terre, puis à l’enregistrement précis des droits de chaque nouvel attributaire, à la suite d’une procédure bureaucratique, destinée à vérifier qu’il n’existe pas d’autres droits concurrents, que ce terre est ou va être bien utilisé et « mis en valeur » par son bénéficiaire, que ce dernier a bien les qualités requises pour être consacré « propriétaire », etc. Toutes les expériences montrent que ces dispositifs théoriquement destinés à contrôler la transformation de la propriété « incessible des populations illettrées », devenue de fait propriété publique, en propriétés privées ne font que renforcer les pouvoirs bureaucratiques sur le sol, et à alimenter les clientélismes, à multiplier les passe-droits et finalement, à entretenir dans l’insécurité juridique la majeure partie des populations ayant la même origine territoriale, vivant dans le même espace dit « Nation » du sol dont elles  sont propriétaire. Donc, il existe en réalité deux conceptions fort différentes de la propriété qui reposent sur deux modes de création distincts. Celui de la propriété fabriquée « par le bas » et celui de la propriété fabriquée « par le haut ».

*- La gestion des terres coutumières doit échoir exclusivement aux communautés AUTOCHTONES propriétaires

La fabrication par le bas est le premier mode de fabrication de la propriété elle repose sur des lois positivistes prescrites par les gouvernants souvent de façon controuvée et à dessein de spoliations « Car, il a toujours été question de découper une terre dite inoccupée et vierge, mais a propriétaire de droits incessible, et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Ces tentatives de fabrication de la propriété à partir du cadastre » permettent ainsi de remettre tous les compteurs de droit incessible, de la propriété terrienne à Zéro, comme les droits civils et politiques mis a zero, au bénéfice du pouvoir. Méthode politique très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « de source atavique multiséculaire et propriétaire coutumier immémorial ». Or, de droit, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables ». Puis ainsi, se faisant, en cas de contestation, mais en cas de contestation seulement, c’est à chacun de s’appuyer sur des documents ou sur le témoignage pour faire confirmer devant un tribunal son droit d’occupant sur telle terre particulière. Mais le juge n’acceptera d’entendre le plaignant que s’il apporte des preuves dont l’ancienneté ne doit pas excéder une certaine période. C’est le principe de la prescription qui donne la primauté au cadastre, et qui a pour but essentiel, la fabrication des propriétés terriennes, qui se fait souvent au détriment d’autres détenteurs de droits incessibles coutumiers. Donc toutes les propriétés, qu’elle édicte repose à l’origine sur l’éviction, la force, la ruse, l’invasion, le passe-droit, et d’expropriation/appropriation textuelle.

Il faut aussi souligner, ce que chacun sait qu’avec les guerres, les déplacements de population, les exactions de toutes sortes, il n’y a pas une terre dont le possesseur qui résulte de la fabrication du cadastre, ne risquerait de voir surgir le descendant proche ou lointain d’un ancien propriétaire immémorial injustement évincé. Le cas est particulièrement patent dans la plupart des pays où se pose le problème de la fabrication de la propriété. Mais la loi édictée par les vainqueurs, décide de refuser de le savoir, sous couverture du prescrit, et d’interdire au juge d’en connaître, pour ne regarder que la situation actuelle, présente «de voie de fait» pourvu qu’elle n’ait pas été contestée depuis un certain temps. Alors que la propriété terrienne immémoriale est au-dessus des prescriptions. Et ce « certain temps » est le délai de la prescription souvent très court fixé par la fabrication du cadastre distributeur. L’autre mode de fabrication de la propriété est l’attribution d’un titre par l’état ou par toute autre autorité désignée par lui. C’est le mode le plus spoliateur qui a été utilisé de tout temps par les vainqueurs de guerres ou de crises quelconques, pour se partager les meilleures terres des vaincus. Cela a été le système applicable pendant 5 siècles jusqu’en 1453 sous l’Empire romain, dans les pays conquis. A l’époque moderne, c’est le système qui a été mis en place dans toutes les colonies de peuplement où, après avoir effacé plus ou moins brutalement les droits incessibles des autochtones sous prétexte qu’ils n’étaient enregistrés nulle part, on enregistrait en bonne et due forme les droits que l’on attribuait aux nouveaux colons en commençant par les terres les plus faciles à exploiter. Ceci était tellement aisé que les nouveaux propriétaires étaient administrateurs.

A quelques déguisements près, c’est encore le système qui sévit toujours dans un certain nombre de pays politiquement instables où chaque nouveau pouvoir partage les dépouilles du précédent en attribuant des terres pour nourrir un nouveau clientélisme sur les décombres de l’ancien pouvoir. A ces deux fondements de la fabrication de la propriété correspondent à deux conceptions du cadastre. 1- La propriété fondée « par le bas » sur la prescription et reposant sur la décision politique de reconnaître les situations acquises, correspond à une conception purement fiscale du cadastre qui n’est là que pour répartir l’impôt plus équitablement. 2- A la propriété fondée «par le haut» sur l’attribution de concessions par l’état (en pratique par une bureaucratie spécialisée, dont la maîtrise constitue alors un enjeu de pouvoir essentiel), correspond le cadastre juridique « comme dit et répéter en refrain, de fabrication de la propriété à partir du cadastre » ainsi de remettre tous les compteurs de droit, de la propriété terrienne à Zéro, comme les droits civils et politiques mis a zéro, au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « de source atavique multiséculaire et propriétaire coutumier immémorial ». Or de droit, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est dire de façon claire, en quelque sorte que nous sommes tous dans un même état-politique mais, Nos Terres ataviques et ancestrales-là, sont pour Nous, elles sont l’affirmation de notre identité existentielle, notre nature socioculturelle, nos mœurs sociales et un élément essentiel, nécessaire, indispensable, de  notre patrimoine existentiel, nous n’existons que par elles ». Donc, leurs gestions doivent échoir à nous communautés AUTOCHTONES propriétaires incessibles.

*- La transformation du droit coutumier en droit positiviste maintient l’injustice socio-juridique, ni plus, ni moins.

Répétons-le, dans l’esprit hérité de la colonisation, il s’agit de découper une terre inoccupée et vierge mais qui est bel et bien une propriété immémoriale des populations autochtones de droits incessibles et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Ce découpage est le travail du cadastre, l’administration procède aux attributions en fonction des arrivages d’immigrants et à l’inscription au livre foncier au titre de la propriété. Lorsque la terre change ainsi de main, il suffit alors de faire porter la mutation dans le registre qui demeure ainsi la preuve juridique de la propriété, dont le nouveau propriétaire recevait une copie. Il s’agit là de la légalisation rationnelle d’une pratique de spoliation déjà utilisée, en particuliers aux Etats-Unis. Ou les terres débarrassées des indiens avaient été découpées et attribuées, sur plan, à leurs nouveaux propriétaires. Et cette répartition des terres ne s’est pas faite sans désordre ni violences et, aujourd’hui encore, la sécurité juridique des propriétés n’y est pas complètement assurée. Donc, la gestion des terres doit échapper ou quitter le champ d’administration politique gouvernemental et échoir aux communautés AUTOCHTONES, dans des structures à statut juridique exceptionnelle comme, « Un conseil consultatif des terres », ou tout autre nom ou dénomination, qui serait dirigé par un collège de dirigeants de communautés AUTOCHTONES propriétaires terriens de droit incessible, et doit être composé de chefs des communautés AUTOCHTONES. Une structure qui fonctionnera selon son propre code foncier atavique ancestral fondé sur les droits et les règles de la propriété coutumière, élaboré consensuellement et approuvé synergiquement par les communautés. Un Conseil « communautaires » exclusif de ceux dont les peuples AUTOCHTONES ont fait traverser leurs Zones et leurs fleuves HIER en plein midi. Puisqu’au terme de l’actuel abracadabrantesque code de nationalité, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont ivoirien. Et ce serait mérité au parcours de ce code de la nationalité, d’une logique de  bidonnage juridique de normes rétroactives, sur la nationalité, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro 1469. Mais qu’ils ne viennent pas revendiquer les terres à propriété immémoriales. Cette nécessité absolue s’éclaire à l’aune du constat fait sur le sort des premiers peuples d'Amérique et leurs descendants, qui ne sont pas dû-tout enviable aujourd’hui sur les terres de leurs ancêtres.

Oui, pourquoi, s’acharner à prescrire ce qui est imprescriptible, inaliénable et de souveraineté nationale en droit international coutumier ? Le Bradage des terres, l’Accaparement des terres, le Pillage des terres et la Confiscation Terriennes à des fins économiques et teintées aux couleurs politiques de conquérants « des terres », met en péril, la réelle souveraineté nationale. La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, même constitutionnelles. Oui, pourquoi s’obstiner à vouloir imposer le mémoriels a ce qui est immémorial ? Et qui n’a pas besoin de prescription spéciale, parce que, coutumières, inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. Oui, Vouloir remettre à une administration de l’Etat le soin de créer la propriété privée en distribuant la propriété de droit immémoriale devenue la propriété de l’Etat est illusoire. Un tel système n’a jamais bien fonctionné que dans certains pays, c’est-à-dire dans les anciennes colonies de peuplement (Etats-Unis, Australie, etc.) où il s’agissait de répartir les terres entre les nouveaux arrivants, après en avoir refoulé les indigènes. Et ici, notons entre guillemet que de 2000 à 2015 «La République démocratique du Congo était le pays Africain le plus touché par l'accaparement des terres, en matière de superficie accaparé par des investisseurs étrangers. Et que pour les cessions administratives illégales, avec plus de 3,7 millions d’hectares de terres agricoles cédées, Madagascar arrivait en tête du classement. Suivent l’Ethiopie avec 3,2 millions d’hectares, la République démocratique du Congo avec 2,8 millions d’hectares, la Tanzanie avec 2 millions d’hectares, et le Soudan avec 1,6 million d’hectares de terres cédées à des investisseurs étrangers ».  Il s’agit-là d’un véritable accaparement « honteux » de terres agricoles qui pourraient être mises en valeur dans le temps par d’autres moyens. Étant entendu que les enfants qui ne sont pas encore nés, leurs petit-fils à naitre peuvent mettre ses terres en valeurs demain «sous-sol non-renouvelable et surface». La fabrication des situations de droit incessibles en situations de droit positiviste maintient l’injustice socio-juridique, ni plus, ni moins.

*- Les prescriptions foncières, qui  éludent les lois non-écrites, ancestrales, antérieures à l’état sont conflictuelles.

Et la procédure administrative «DUP» «ou dupe» «de voie de fait» d’expropriation pour cause d’utilité publique, cette notion en droit positiviste français hérité de l’administration coloniale, ne peut s’appliquée à la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier  «le droit des droits». Cette propriété terrienne est par nature Inaliénable, incessibles, incommutables et insaisissables, qui tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, même constitutionnelles des états. Ce droit « propriété coutumière immémorial», n’a pas besoin de prescription spéciale, et être assujettis a un jugement juridictionnel appliquant d’un droit positif prescrit par un état. Cette procédure EXCEPTIONNELLE, qu’est la «DUP, comme duperie» qui se dédouane du droit, n’a jamais été du droit. Généralement au terme d’une «DUP», il s’agit d’une action de l’administration publique réalisée sans droit qui porte matériellement et illégalement une atteinte grave a un droit incessible de propriété ou à une liberté fondamentale. Elle permet à la puissance publique de porter atteinte au droit incessible de propriété (en dépit de son caractère inviolable et sacré) et d’obtenir, par la biais d’une cession forcée, le transfert à son profit d’un bien immobilier. Cette expropriation fait intervenir pour sa réalisation le paiement d’une indemnité à l’exproprié de force. Qui même avec le consentement ou la  résignation de l’exproprié, doit être «jaugé à l’aune temporelle et spatiale, juste et surtout préalable». Puisque l’expropriation de propriété par cette procédure, à défaut d’accord amiable, la puissance publique fait intervenir un juge de l’expropriation chargé de prononcer une décision d’expropriation malgré l’exproprié, et au profit de l’autorité expropriante. Cette décision permet le transfert de la propriété réelle par nature Inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables et la déclare en violation des droits réels, « cessibles » à l’expropriant». Ainsi la propriété terrienne coutumière immémoriale, qui est par nature, inaliénables incessible, incommutable et insaisissable, se trouve ainsi soumis à l’exception juridique qui n’a jamais été du droit. Elle intervient pour couvrir l’ARBITRAIRE de la puissance publique. Oui, l’exception est une dérogation au droit donc, contraire au droit. Et elle n’est applicable en droit que de façon «toujours» temporaire, circonstancielle et s’oblige d’être momentanée.

Donc, nous disons que, la gestion des terres doit échapper à l’administration gouvernementale pour échoir à la communauté Autochtone. L’administration doit rester simple arbitre des éventuels conflits de délimitations coutumières, donc, des: « qu’est-ce qu’il y a ? Et les limites c’est ou ça ? Bon ! Qui a dépassé ses limites ? Et qu’elles sont d’autres communautés non-parties au conflit qui en savent dans tout ça ? Pour ne pas que ses terres deviennes trop petites, entre les communautés diverses, propriétaires immémoriaux et ataviques. Oui, en convenons-en, citoyen ! Face aux bradages des terres, aux accaparements illégaux, aux expropriations et aux installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester rigoureusement sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples communautés sociétales composites en une entité unique, état ». Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit coutumier, «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état», en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. Donc, c’est une mesure de protection forte bien balisée « non-bornée » qui sied à ce droit atavique des peuples autochtones propriétaires coutumiers sur leur terre. Qui est irréfragablement un élément essentiel, nécessaire, indispensable, de leur patrimoine existentiel. Donc, leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Pour que, de sorte pour définir la propriété foncière revienne à définir les droits que l’on peut exercer sur ce sol. Sinon dans moins d’un siècle, les terres appartiendront aux exploitants et aux accapareurs illégaux, d’aujourd’hui. Bon ! La personne physique de l’homme politique, que nous pouvons respecter, n’est pas notre problème, Non ! Mais nous connaissons les systèmes ploutocratiques, d’ultralibéralisme qui se nourri d’arbitraires et de mensonges d’état. Oui, redisons-le et retenons-le, une fois pour toute, qu’une société se protège, et que dans une société humaine tout ne doit pas être intérêt pécuniaire et mercantiliste, tout ne doit pas être économie, tout ne doit pas être finance, tout ne doit pas être Argent, tout ne doit pas être ponts et chaussées. Une société humaine ne vaut que par son socle existentiel des mœurs socioculturelles. Elle ne vaut que par ce qu’elle apporte ou transporte dans le concert des nations, qui fait son identité, son identifiant spécifique socioculturel parmi les autres nations du monde. Citoyen ivoirien ! Nous avons Kouma « répété, détaillé et étayé » pour DEMAIN malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice  juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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Faire de sorte que, tous Attendent, la Sentence du peuple, auprès d’une CEI Apolitique, Autonome, Inamovible

14 Juillet 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Notre objectif a la LC-CRS, depuis le 24 décembre 1999, est d’unir la nation au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre les belliqueux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un gyroscope.

Lepetitfils : Notre objectif a la LC-CRS, depuis le 24 décembre 1999, est d’unir la nation au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre les belliqueux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un gyroscope.

A LIRE et voir la sortie du trou: (Dans une crise entretenue, on ne se tait pas, puis s’en sortir par la bonne porte. Et la litote, le succinct, la brièveté, ne solutionnent pas. La solution réside dans le large détail des: Qu’est-ce qu’il y a ? Comment ça ? Pourquoi ça ? Et après ça ? Pourquoi ce merdier-là ? Et le citoyen dans tout ça ? )

*-Chronique «Kouma» la stratégie du passage en force électoral schématisé est un péril pour tous. 

Donc, l’unique postulat qui s’offre aujourd’hui aux forces vives de la nation ivoirienne et à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. La lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de la nation et de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, du combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et le courage dans l’action sociopolitique d’intérêt public dans notre pays la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir dans la durée. Donc, la LC_CRS dit que l’essentiel sociétal exige qu’on puisse bloquer cette dynamique démoniaque dans les urnes pour changer notre société. La sociologie électorale ivoirienne bien tamiser et bien brosser à l’aune du droit d’une nouvelle option de nationalité protectrice des cultures, et Non celle «du vivre-ensemble», cette valeur socialiste chanté à volonté pour exutoire, oui, à bien regarder l’affiche de l’opposition ivoirienne toute tendance confondue est largement majoritaire. Mais aucune tendance de cette opposition n’arrivera à ses fins en elle seule. Il ne faut pas se leurrer, sinon on risque de se retrouver groggy, abasourdi, avec un peuple réel décontenancé, au terme des élections avenir 2025, 2030 et suivantes. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale et de la manipulation mentale du peuple, soutenue par l’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Il faut sortir les citoyens de la flagornerie de politique Mamaya, de politique Koumbé et de politique Djagbawra, pour dire les Gbê-de-Gbê en musique Zaouli très bien Comptée au peuple réel.

Oui comme nous l’avons déjà dit, si on se fie à la sociologie politique et à la sociologie électorale de la côte d’ivoire, bien qu’infiltré, donc, qui nécessite tamisage et un brossage technique  de droit, il n’y a pas match entre opposition et pouvoir confisqué en côte d’ivoire «regardons l’architecture des communales passées, a Yopougon par exemple, l’opposition divisée «PDCI-PPA-CI» bien que largement majoritaire avec 74.616 votants soit 54,76% des 136 272 suffrages valablement exprimés a maladroitement perdue la Mairie, face un candidat qui a obtenu 60.394 votants soit 44,31% des 136 272 des suffrages exprimés. Les normes spéciales, exceptionnelles, positivistes, légalisent le dérèglement habile des systèmes institutionnels, partant elles dénaturent les systèmes d’organisation sociopolitiques qu’elle régissent de droit positif. *-(«Exemple en France la mère patrie, au terme de la dissolution régalienne d’Emmanuel Macron : Avec plus d'un tiers des suffrages au niveau national, le RN et ses alliés sont seulement la troisième force politique «systémique» à l’Assemblée nationale Française. Pourtant il «le RN» reste la première force politique du pays avec 10 millions de voix. Oui, répétons-le, le RN : 10 millions de voix, soit 34, 64% «plus» des suffrages, ce parti «majoritaire» n'est que la troisième force politique de la nouvelle Assemblée en raison du mode de scrutin et avec seulement 143 sièges. Et Le NFP «Nouveau Front populaire» 7 millions de voix, soit 25,68% des suffrages à 180 sièges dit majoritaire. Le camp présidentielle «Ensemble», avec 6.314.424 de voix, soit 23,15% des suffrages exprimés à 165 sièges et est dit deuxième force à l’Assemblée. Donc, l’Assemblée nationale Française n’est pas le reflet exact de l’opinion publique Française»). Oui, le dérèglement des systèmes institutionnels résultent très souvent des normes juridiques anomiques de positivistes intéressés.)

Oui, les citoyens et les citoyennes libres sont dégoutés du système électoral ivoirien, qu’ils abhorrent désormais ostensiblement.  Pour preuve voyons ensemble le poids réel des élus ressortissant des dernières élections de proximité «locales». *- Abobo à un maire avec : 59.074 voix, qui correspond 14% des électeurs au nombre de 409.972, et un total de 20 % de taux participations. *) - Yopougon à un maire avec : 60.394 voix, qui correspond à 12% des électeurs au nombre de 502.982, et un total 27 % de taux participations. *)- Koumassi à un maire avec : 24.235 voix, qui correspond à 14% des électeurs au nombre de 163.884, et un total 26 % de taux participations. *) - Attécoubé à un maire avec 19.536 voix, qui correspond à 18% des électeurs au nombre de 106.138, et un total 25% de taux participations. *)-Treichville à un maire avec 11.218, voix qui correspond 18% des électeurs au nombre de 62.045 et un total de 29% de taux de participations. *)- Adjamé à un maire avec 18548 voix qui correspond 15 % des électeurs au nombre 117.112, et un total 21 % de taux de participation (passable). *)- Bouaké à un maire avec 68.035 voix qui correspond à 27% des électeurs au nombre 247.854 et un total 35% de taux de participation. *)- Au total l’ensemble des élus locaux élus tous avec moins de 30% des inscrits sur la liste électorale nationale et avec moins de 23% des inscrits de leurs circonscriptions électorales. *)- Au surplus, des antécédents: Un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total. *)- Une constitution votée par moins 10% de l’électorat total. Des députés votés par moins 20% de l’électorat total. *)- Un Sénat voté par un corps électoral exceptionnel élus, par moins de 23% d’électorat total. Oui avec un système électoral volcanique mortifère, chaotique, entre les mains des pyromanes, la côte d’ivoire doit réguler ses normes sociopolitiques.

Déconnecter dans l’union de tous, le peuple souverain de côte d’ivoire  articulé au train d’enfer et de damnation.

À la lampe de toutes ces lumières électorales ci-dessus, Rien ne se sert à se leurrer avec les résultats des élections précédentes en criant a la victoire écrasante ou à la défaite cinglante. Non ! La vérité électorale ivoirienne se trouve dans les plus de 80 % d’abstention. Donc entre les moins de 20% de taux de participations actuels et les 82% de taux de participations de 2010, la vraie victoire écrasante dégoutée se trouve-là, la vraie légitimité du pouvoir se trouve obstruée-là. Donc, il est question d’avoir une réelle capacité d’invite, de rassurer et d’intéresser une abstention dégoutée, d’orienter et de convaincre la versatilité protestataire, de faire décider les indécis et l’incrédulité électorale avec la transparence systémique. Et il y a des hommes politiques et des hommes publics en côte d’ivoire que ces 82% de citoyens dégoutés depuis 2010 connaissent très bien et comprennent très bien, «chacun connait son ami». Donc, de par la confiance mutuelle comme socle de lien vers un objectif commun, et précis, ceci en sont aisément capable. Oui CAPABLE et ils sont légions, au-delà des milliards, des postes et des titres. Puisqu’aux yeux de ces 82% citoyens dégoutés depuis 2010, «C’est l’Homme qui honore le titre et non le titre qui honore l’Homme, d’où leurs abstention». Dès lors, l’homme politique, est dans ces conditions confronté à la recherche de solution au vieux raisonnement citoyen. Qui veut que tous les hommes politiques soient les mêmes « le tous pourris ! Puisque le poisson pourrit par la tête». Ceci fait partie des conséquences et risques de l’abstention de longue durée entretenue sciemment à des fins de politiques politiciennes de pouvoir absolu.

Or, ici, l’abstention par dégout pour un système électoral, par désintérêt d’un processus électoral, se matérialise ou se réveille très rarement au profit du système dégoutant, dont elle ressortisse. Parce que son socle est le dégout face à un système électoral existant, et son substrat est le désintérêt pour une pratique électorale. Donc l’abstention électorale par boycott ne peut être réveillé que par des actions régulatrices directe, par l’orientation ou le recadrage du système dégoutant et des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle. Donc, depuis 2010 le message que les citoyens libres de tout engagement envoi aux politiques est, qu’en côte d’ivoire le pouvoir légitime se trouve logé dans l’abstention de plus 80% à toutes les élections, depuis 2010 qui a enregistré 82% et 81% de taux de participations. Donc, aux termes des élections depuis 2015 quelles qu’elles soient, il n’y a ni victoire écrasante, ni défaite sanglante, la victoire reste au 80% de citoyens dégoutés. Disons donc, que, pour restaurer la confiance perdue, et pour amener les citoyens dégoutés aux urnes, il faut  un système d’organisation électorale, non pas consensuelle des partis politiques acteurs, mais plutôt réellement Apolitique  Autonome, Inamovible, Indépendante, et dédouanée de l’emprise des Hommes politiques. Donc, comme dit plus haut, il ne doit pas y avoir de matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques de l’opposition, d’une quelconque abstention par dégout du processus politique, ou d’une quelconque abstention électorale par crainte de valider une élection de façade. Oui, 75% minimum, 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est ce qu’il faut aux ivoiriens parce que les élections fêtes en dépendent. L’olympiade démocratique pour l’harmonie et la stabilité sociopolitique dépend.

Oui, nous avons dit que, 75% minimum, à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections 2025, la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et des acteurs a la recherche de l’alternance politique, s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord, et surtout autour de l’option de la côte d’ivoire d’abord et avant tout, à ce rythme 90% de taux participations est possible, «les jeunes loups acteurs de la participation 82% et 81% de 2010 ont certes pris un peu d’âges mais leurs capacités de mobilisations a augmenter avec les écueils de toutes sortes et par la prise de conscience des citoyens martyrisé, entre ces deux qui font un, la communication est codée, ininterrompue, imperturbable, flexible a souhait mais incassable». Donc, il va falloir faire des élections à venir de 2025 un outil de régulation sociopolitique. Ce qui oblige de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes, convaincre les dégoutés du système électorale, persuader le vote  protestataire, rassurer le vote indécis, faire décider le vote blanc, instruire le vote nul de la bonne manière de voter, éclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent volé dans les caisses publiques par/du candidat donneur et voter contre lui, en citoyen libre de toute contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Toute chose qui est d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres, le tout faisant UN. Il nous faut donc, dans l’union de tous déconnecter le peuple de côte d’ivoire  articulé au train d’enfer et de damnation, après avoir pris sa juste mesure pour coudre et le coller un corsage a la mesure de sa docilité. Oui, le panurgisme politique est chaotique. Que la nature nous épargne d’avoir encore une couillonnade en 2025.

Pour un corps politique ou le système des interactions sociales fonctionnent sans dégénérer en conflits ouverts.

Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible qui organisera des élections Zéro mort, Zéro blessé, Zéro urne cassée. Donc, ensemble de concevoir un changement de régime politique miser sur, «le vrai parlementarisme ou la limitation des mandats perd son sens et qui n’a plus d’intérêt d’être. Parce que le pouvoir ne peut plus être personnel et son exercice personnifiée ». Et l’élaboration de nouvelles normes de régulation socio-politico-culturelle, qui s’inscriront dans l’objectif de la sauvegarde de la souveraineté nationale réelle, en tenant compte du découpage électoral Cantonnier-Ancestral et en privilégiant l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens.  Parce que le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui est un gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous, le sentiment d’appartenance socioculturelle atavique multiséculaire annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la  totalité sociale à organiser la solidarité agissante envers les plus faibles dans la société solidaire. Le vrai enjeu des élections à venir est-là, 2025, 2030 et suivants se trouve-là et nul par ailleurs. C’est pourquoi tout ce qui nous intéresse aujourd’hui, est l’unique question pertinente de savoir, est ce que le système électoral permet sans aucun doute, l’émanation du pouvoir d’état de la vraie majorité du peuple souverain ? C’est-à-dire, en claire sans équivoque, de la majorité des inscrits sur la liste électorale admise fiable? La CEI actuelle d’un caporalisme avéré, ne peut donner une réponse à cette préoccupation pertinente et anxieuse. Elle est conçue pour servir un système abracadabrantesque qui politise les relations du citoyen au système de régulation sociale, elle biffe neutralités impartialités de son administration. 

Ceci mis à part, pour nous a la LC_CRS, tout le reste nombriliste «nombre de mandat, mandat illimité » n’est que des considérations prescrites de positivisme qui prête à discutions aux yeux du droit réel du peuple. Parce que le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir d’état et juge suprême de sa société une et indivisible au mépris de toute autre volonté de suzeraineté monarchiste. Ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir d’état, Gnamien-PBWLI soit-il Non ! Il est républicain de droit. Le peuple absolu en n’est propriétaire. Donc, laissons les PBWLI tranquille, ils n’ont pas de connexion entre eux et des voleurs. L’opposition ivoirienne est dans l’engrenage de sa perte, elle est trimbaler petit-a-petit vers une crise électorale. Donc, l’unique postulat qui s’offre aujourd’hui aux forces vives de la nation ivoirienne et à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux.  Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Avec des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux du duel de leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque. Oui, depuis le 24 décembre 1999 la vie politique ivoirienne a changé dans le mauvais sens. Et elle n'a plus jamais été apaisée, et la multiplication des crises brutales, profondes et insolubles s'est de plus en plus imposée comme règles d’exception aux droits. Puisque les violences électorales sont rarement expliquées, ce fait indéniable témoigne de la difficulté de passer de l’esprit de lutte des groupe «armés» qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement, à l’esprit démocratique de compétitions de représentativités, c’est-à-dire de passer d’une logique de l’ennemi à celle de l’adversaire politique dans la paix.

Oui, disons-nous, sinon de passer d’une rivalité sachant se tenir et se contenir, permettant ainsi de soldée les griefs sociétaux de tous dans le consensus paisible. La politique ne doit pas être, la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre grands savants », Non ! Elle est une compétition politique paisible de représentativités. Oui, dans une société de démocratie réelle, la régulation des conflits sociaux et des problèmes politiques passe obligatoirement par la confrontation des offres sociopolitiques et des grandes options présentées par les partis politiques et mouvement politiques, pour engager le pays dans la voie de solutions partagées par le plus grand nombre de citoyens libres. Ou le citoyen devient un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie, mais pas «vivre ensemble» a toute les conditions. Donc, la fonction primaire d’une telle option souveraine de régulation des crises politiques, est régulatrice, intégratrice et stabilisatrice. Et comme nous l’avons toujours dit et répéter, elle sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix. Pour que la totalité sociale, l’ensemble du corps politique, et le système des interactions sociales fonctionnent sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Ce qui proscrit l’unilatéralisme egocentrique dans l’organisation sociale

Les magiciens politiques te diront que la démocratique ne laisse pas de place à la victoire d’une stratégie cachée.

*)- Oui, une corporation qui paye la caution de candidature, pour un président de la république sortant a 16 mois d’une présidentielle, cela sent le culte monarchiste et le panurgisme du culte de la personnalité. Et comme c’est admis en côte d’ivoire qu’après  Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et sa suite royale en 2025. Cela devient normalement inquiétant électoralement à cause de l’épaisseur social de ceux qui ont payé la caution de la compétition électorale. Ceci est bien passible d’un petit quelque chose en droits civils et politique. «Financement électorale contre nature». Et comme tout est rafistolé, on pourra dire dans les caisses publique de l’état *)-Oui, avec, les représentants régionaux et leurs démembrements qui se font militants du parti au pouvoir et séides répondeurs automatique du président de la république sortant, cela discrédite le processus électoral et l’intégrité des élections à venir de 2025. *)- Oui, avec des pièces d’identités nationales, de moindre qualité qui omet les filiations parentales délivré en en 4 jours soulève la poussière opaque du bradage de la nationalité a des fins politiques et d’urgence d’intérêt électoral. « En France hyper-outillée, il faut au minimum 3 semaines et au maximum admise 2 Mois et elles sont gratuites sauf renouvellement pour perte». Donc, il faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation de tous, aux élections à venir de 2025. Tous les citoyens ne pourront pas voter en 2025 sauf à débourser de l’argent pour la carte d’identité et accessoires plus le transport. Ce qui n’est pas à la portée du plus grands nombre de citoyens.

Donc, le contraire la gratuité de la Carte nationale d’identité est en soi une déclaration en irresponsabilité de l’état. Donc une carence implicite de souveraineté étatique. Parce que la citoyenneté est assujettie à l’argent, au lieu du droit. Donc c’est un défaut manifeste de fonctionnement de l’état, qui omet un grand nombre de ses citoyens dans ses processus de souveraineté absolue « élections ». Oui si l’état agit au Nom de ses nationaux pour s’endetter pour faire des routes, des ponts, pour construire des écoles, des universités, et des hôpitaux, etc. L’état doit pouvoir s’endetté pour pourvoir aux frais des pièces nationales d’identités de ses citoyens, aux Noms desquels il s’endette, midi, matin, soir. *)- Oui, le cautionnement d’élection présidentielle à 50 millions CFA  doit revenir à l’initiale de 20.000.000 F, sinon au rabais. L’instauration ploutocratique d’une caution de 50 millions de FCFA à payer pour être accepter comme candidat, est insensé l’argent ne doit pas être le socle de valeur de la représentativité dans une nation sérieuse. Cette caution très élevée 50 millions CFA, n’a rien de politique et ne certifient aucune représentativité nationale. Et le pire est que, le plus petit criminel braqueur, voleur à main armée, casseur de banque, magouilleur dans la gestion des affaires publiques, Homme politique malhonnête pilleur de deniers publics, ou vendeur des tonnes de cocaïne et le petit escroc rats des finances étatiques peuvent posséder cet argent sans être représentatifs. Et des voyous politiques, voleurs dans la république peuvent en profiter, de cet agencement ploutocratique de trucages électoraux, en faisant de Dieu l’argent la clef politique.

Donc, il faut la primauté aux droits civils et politiques pour que la souveraineté reste au peuple souverain. « Si on veut être Président de la République, on doit pouvoir sortir au moins 50 millions de FCFA » n’est pas un langage d’homme politique encore moins d’homme d’état digne de ce Non. Cela frise avec l’argent comme socle de valeur sociopolitique, d’une ploutocratie branchée à la mamelle de l’état. *)-Oui, avec le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes ou par qui que ce soit pour être admis candidat est un trucage électoral manifeste. Le procédé de parrainage est peu démocratique, c’est un outil manifeste de trucage électoral légalisé et d’élimination électorale nébuleuse d’emblée, Et c’est un objet d’obstruction pour tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système est non-seulement monnayable mais favorisé aussi les politiciens de fiefs et de chasse gardée. Alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Alors même qu’il n’y a pas plus démocratique, dans une élection honnête, qu’un citoyen égal un vote unique au cours des élections, pour départager tous les citoyens candidats qui aspirent à participer à la vie publique de leurs pays. Ou tout le monde sans obstruction textuelle, parte librement sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état. Chacun étant soumis à la mesure de sa représentativité nationale. La souveraineté nationale réelle doit rester au peuple souverain dans toutes ses largesses de choix électoraux. Tous les grands magiciens politiques vous diront que, la démocratique et la politique ne laisse aucune place pour la victoire d’une stratégie cachée, qu’en politique toute stratégie électorale fétichisée et cachée de conquête du pouvoir d’état dans les urnes de votes citoyens est vouée à l’échec. Qu’il n’y a pas de stratégies politiques vainqueurs, sans la parfaite connaissance de son objet ou sujet, qu’est la société a gouvernée. Ce qui oblige les politiques à agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général. D’où, il n’y a  rien de mafieux, rien d’unilatéral, rien de personnel, rien d’exclusif, rien du moi ou rien. Ici, il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif dans toute l’assiette territoriale nationale, ni tabou dans toute la sphère politique et publique nationale. Donc, en 2025, les ivoiriens doivent aller aux élections sur une base transparente et irrécupérable.

Bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer le citoyen libre, avec ses droits au centre du débat.

Donc comme dit plus haut, il ne reste qu’un seul postulat au peuple ivoirien et aux citoyens, qu’est de s’unir autour de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. C’est-à-dire s’unir dans une Alliance sociopolitique pendant 5 ans régulateurs de partage de pouvoir «Ministères», pour conduire le peuple ivoirien à la fin de crise. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques et doctrinales. Oui ici, retenons sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques, et des tempêtes catastrophiques en 2025, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. C’est un constat, au vu de la situation sociopolitique et de gestion électorale, délétère, de désordre anomique, ou politiques acteurs et administrateurs électoraux se côtoient et se battent au sein de l’organisme chargée de l’organisation des élections. La parole risque d’être donnée aux armes, «fusils» en 2025. Oui en 2025 les élections ne dépendront pas uniquement des urnes de votes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, dessoudés, le pouvoir fort de ses Alibis controuvés de quatrième mandat «légal» pourtant «illégal» repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer au nom d’une réélection qui prête à caution et la crise perdurera. Et l’élection suivante de 2030 aura son schéma à elle. 

Il y a danger, parce que la société que ces gens-là d’une camarilla phalangiste, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du ventre et incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Le panurgisme moutonnier, quoi ! Donc, il nous faut changer de système, donc changé de route tous unis. Sinon, le bordel a gagné la république. La mythomanie siège au cœur du système étatique. Oui, diantre ! Avec le surendettement. Les infrastructures routières «ponts et chaussées payant pour l’éternité, bâtiments estampillés publics issus de dettes», qui n’appartiennent pas en propre à la Nation. Les bradages et pillages de terres au nom d’une évolution ou d’un développement chansonnés. La vulgarisation du code de la nationalité avec le fauchage de celle-ci. L’acculturation en outrance et la dépravation des mœurs sociales ataviques. La dénaturation du socle culturel existentiel. Le dressage docile du peuple et le formatage mental des citoyens au profit des influences extérieures, etc. Mettent en jeu la souveraineté nationale qui nous échappera à terme dans un pays désocialisé. Oui, il n’y a plus de route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Il faut absolument change de système électoral, donc, changer de route tous ensemble unis sans exclusive pour tout changer et pour placarder les faillis de 15 Ans, en les administrant dans les urnes, un sérieux coup de pied citoyen bien ajusté aux Culs.

Donc, à défaut d’un système électoral qui offre les mêmes chances à tous, donc des citoyens-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir, citoyen ! Allons à la sécession systémique, politique, et mentale. Il y a matière, si nous devons obvier les crises de légalité, de légitimité, et les crises qui résultent d’élections bâclées. Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique  Autonome, Inamovible dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à. il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, dans la conquête du pouvoir, donc forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial. Oui, il faut bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer l’être humain, avec ses droits et ses libertés au centre du débat sociopolitique, le citoyen avec ses droits et ses libertés au cœur du système politique national. Et avoir pour préoccupation première, le progrès social pour tous et le bonheur partagé pour chacun, donc, qui commence par l’homme. Oui par tout homme et qui ne laisse pas le citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. «Oui depuis des années, les grandes institutions financières, pourtant réelles support systémique du pouvoir d’Abidjan, sonnent le tocsin disant que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes chronique de chômage en côte d’ivoire».

 La stratégie glauque et visqueuse du passage en force électoral schématisé pour 2025 est un réel péril pour tous. 

Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale ». Pour sauvegarder notre atavique socle socioculturel. Ce qui fera, de notre pays, ou tous les aspects de la vie humaine, sont régies par les valeurs que l’humanité s’est donner et seront la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations. Donc, il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin dans ce béton d’arbitraire, électoral vers la sortie de l’engrenage de l’absolutisme d’un pouvoir devenu sourd et aveugle. Oui, à cause des profits circonstanciel et des intérêts indus momentanée, les ivoirien, qui hier étaient solidaire à toutes épreuves sont désormais aujourd’hui, tous tomber dans l’apologie des différences de toutes sortes. Chacun se sent attaqué dans ses assises de droits, de libertés, de corporations, de professions, et mêmes juridiques. Les griefs électoraux et sociétaux enfantent les crises mortifères. Donc, il nous faut résister dans une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays, la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025 suivi d’une gouvernance transitoire de 5 ans. Qui mettra notre pays sur les rails démocratique, pour s’ouvrir sur des élections digne de Nom en 2030. D’où chacun sera reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun verra ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire.

Notre objectif, a la LC-CRS, mille fois exprimé depuis 2002 jusqu’à ce jour, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit pour nous à la LC_CRS. En persistant dans cette perspective optionnelle, nous sommes portés par la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, par la persévérance de Nelson Mandela, par l’endurance de Gandhi, et par le courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, avec la parole et la conviction, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Oui, ne l’oublions pas, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Donc que l’on ne compte pas et n’espère pas de la LC_CRS pour desserrer les mâchoires des fourmis magnans, sur l’essentiel sociétal, Non ! Ce serait trahir les citoyens libres et le peuple de côte d’ivoire. Nous savons techniquement ou scientifiquement qu’un peuple excédé est un volcan et que les traces de la trahison d’un peuple souverain ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire, la stratégie glauque et visqueuse du passage en force électoral schématisé pour 2025 est un réel péril pour tous. Sur ceux, citoyen ! Nous avons tiré le Tocsin « Kouma » malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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S’organiser dans une stratégie claire de tous ensembles pour 2025, et Obvier le vrai/faux débat sur le 4e mandat.

30 Juin 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il faut une coalition politico-électorale forte, fédératrice de toutes les forces régulatrices pour le changement en 2025. Oui, pour une fois n’entrainons pas le peuple souverain de côte d’ivoire sur des terrains colorés de chasses des intérêts particuliers au terme d’une élection, dégrevé de toute essence démocratique. Il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2025. C’est un avertissement. «Kouma», Parole du Leader de la LC_CRS.

Lepetitfils : Il faut une coalition politico-électorale forte, fédératrice de toutes les forces régulatrices pour le changement en 2025. Oui, pour une fois n’entrainons pas le peuple souverain de côte d’ivoire sur des terrains colorés de chasses des intérêts particuliers au terme d’une élection, dégrevé de toute essence démocratique. Il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2025. C’est un avertissement. «Kouma», Parole du Leader de la LC_CRS.

« A LIRE LA CHAINE QUI DOIT TIRER UNE SOCIETE DANS UN PRECIPICE DOIT AVOIR LA MËME LONGUEUR QUE LE TROU ABYSSAL »

Il est notoriété publique et de règle coutumière, qu’un peuple qui se retrouve dans un «trou» socioculturel doit crier à gorge déployée pour soumettre sa situation au jugement populaire souverain et à celui des sociétés civilisées de par le monde. Le peuple qui se tait dans un «trou» socioculturel veut périr en silence. Oui, La Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme public ou politique doit parler,  toujours parler au peuple. Nous y sommes attelons-nous à notre sacerdoce citoyen.

*-Chronique «Kouma»: un 4e mandat en 2025 découle de la première étape querellée qu’est le 3e mandat de 2020.

Un peuple ne s’arrête pas, ne reste pas statique, tout comme un homme public et/ou politique ne se tait pas, quand l’essentiel sociétal est en jeu : Nous voulons dire ici, à la porte d’élection présidentielle de 2025, qu’il faut arrêter le vrai/faux débat sur la question du quatrième mandat. Ce vrai débat devenu faux par la force d’exercice du premier «3e» mandat, qui tire à sa locomotive le deuxième « 4e» mandat. Le conseil constitutionnel n’a plus besoin de grande élucubration judiciaires pour valider une candidature qui est la suite jumelle articulé a un premier troisième mandat. Il faut clore ce débat pour s’organiser et se rabattre sur les stratégies électorales et sur la fiabilité de l’organisme électoral et sur l’organisation électorale. Il faut «strategiquer», malgré le non-droit, malgré l’ivraie, malgré l’exception juridique devenue droit, qui n’est jamais du droit, qui ne peut jamais être du droit ou n’a jamais été respectueuse des droits réels. C’est pourquoi l’arbitraire unilatéraliste met les droits quels qu’ils soient à Zéro. S’organiser dans une stratégie claire de tous ensembles pour 2025, et Obvier le vrai/faux débat sur le 4e mandat. Oui, Il faut « stratégiquer » malgré la réalité, qui, est que le principe de candidature pour un troisième mandat, et avec un quatrième mandat à sa remorque, aurait pu tenir la candidature d’Alassane Ouattara dans trois hypothèses:

1)- Si Alassane Ouattara avait rédigé sa constitution pendant son premier mandat en rehaussant le temps des mandatures ou en rabaissant le temps des mandatures. 2)- Si Alassane Ouattara après avoir institué un poste de vice-présidence après son premier mandat, s’était fait élire au suffrage universel sur la même liste que son vice-président pour le deuxième mandat, l’élection du vice-président aurait permis à la liste couplée de briquer légalement un «troisième»-«deuxième» mandat . 3)- Si Alassane Ouattara après avoir rédigé sa constitution pendant son deuxième mandat, n’avait pas abrogé dans sa constitution modifiée, le principe de l’élection de son vice-président «démissionnaire» au suffrage universel, qui devait ainsi aller avec lui-même à sa remorque sur une liste unique couplée à l’élection présidentielle au suffrage universel avec pour objet l’exercice d’un (1) seul mandat. Bon ! Au surplus ceci serait aussi possible si, un acte quel qu’il soit, avait fait table rase du substrat de l’état, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant tous le système de l’état de côte d’ivoire « annexion, mise sous tutelle, sécession, monarchisme etc. », et avec tout le système de la république en balayant tout le  mécanisme républicain de droit sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants et, par voie de conséquence, présidence de la République», qui tire son existence et sa compétence de la Constitution ancienne et l’état tous balayé. En l’absence de ces actes, on ne peut effacer l'origine juridique des institutions. Et depuis le 7 Aout 1960 le régime politique ivoirien a toujours été présidentiel continu, sans interruption aucune. Donc point de nouvelle république.

En l’absence de ses hypothèses Alassane, qui avait déjà fait deux (2) mandats au titre de la même constitution continue de 2000, ne pouvait être candidat. Et ceci c’est de pur droit irréfragable. Le principe « interprétatif » des mandats supplémentaires qui ressortissent du système constitutionnelle, avant l’entame du deuxième mandat, donc, au cour du premier mandat, n’a d’intérêt que quand il y a une connexité aliénante ou valorisante certaine de la mandature du fait de la nouvelle constitution ou la modification constitutionnelle, (diminution, augmentation de la durée du mandat antérieur ou même l’arrêt temporaire dudit mandat au terme de la première mandature avant l’entame de la seconde mandature, qui sonne la consommation des deux mandats prescrit ). Et convenons-en, ici, une Constitution, n’est pas un décret présidentiel, une constitution, n'est pas un texte de loi ordinaire.  Une constitution, c’est la loi des lois. C’est un acte solennel par lequel de multiples communautés diverses s’associent en une entité unique pour faire société et vie commune ensemble, déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire, ou comme un décret présidentiel. Elle exige une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir et les intérêts de la totalité sociale. Dès lors, il faut une procédure normale «coutumière» d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des scories d’intérêts politiciens, carriéristes. D’où la recherche de cohésion sociale, d’harmonie sociale, de l’ordre sociale et de l’intérêt général doit primer. Ici on doit tenir compte de l’aspiration profonde du peuple, a la stabilité sociopolitique et à la paix sociale réelle, et on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique surtout constitutionnelle, est intégrative.

L’abstention citoyenne de plus de 80% depuis 2015 doit exclamer V’là ma cartouche ! Avant de bousier le non-droit.

Oui, un tel système  juridique constitutionnel doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système de normes juridiques d’intérêts généraux, protecteur de tous, que le système des interactions sociales fonctionnent sans dégénérer en conflit ouvert ou latents. Mais hélas ! La côte d’ivoire est allée unilatéralement à l’élaboration constitutionnelle à visée personnalisée en 2016. Les urnes cassées sur toute l’assiette territoriale nationale au terme du vote référendaire de la constitution querellée, non seulement disqualifiait le vote en droit, «une seule urne référendaire cassée annule le referendum», mais ce fait était surtout le présage divinatoire des près 100 Morts de citoyens, qui ne demandaient qu’à vivre en paix au terme de élection présidentielle en 2020. Et à la porte de 2025, cette constitution reste porteuse de germe de conflit, et support de futures crises que cela sous-tend. Voici ce qui est du vrai débat devenu inutile, et faux débat face à l’exercice du 3e mandat querellé qui s’articule un 4e mandat, puisque le premier impose le dernier «à connexité juridique certaine l’un est articulé à l’autre». Bon ! Après avoir cassé le compteur des droits en deux et jeté un morceau à ZERO, si Alassane Ouattara ne brigue pas un 4e mandat, cela ne serait qu’une prise de conscience de sa minorité acquise «pas moins de 20% de l’électorat total». François hollande l’a fait en France, mais pour Ouattara, sauf du «géré, calé et bouclé» n’a pas un Emmanuel Macron. Donc, cela nous offrira un Zéro pointé qui ne pèse moins de 10%, comme suppléant ou héritier du non-droit. C’est pourquoi nous avons aussi dit qu’un quatrième mandat en 2025, ne serait que formalité, qui découle de la première étape de non-droit qu’est  le 3e mandat de 2020.

Donc répétons-nous  il faut clore ce vrai/faux débat. Pour se rabattre sur les stratégies électorales, sur la fiabilité de l’organisme électorale et sur l’organisation électorale elle-même. Pour chercher a avoir une commission électorale incolore, Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement toutes les expertises quelles qu’elles soient. Voilà ce qui sied en lieu et place du vrai/faux débat goupillé qui ne peut conduire qu’au chaos avec des alibis controuvés. Donc, des maintenant il convient de mettre les Citoyens libres «abstentionnistes» devant leurs responsabilités pour espérer arrêter cette dynamique, avec l’arme souveraine toute puissante qu’est le suffrage universel direct. Comme nous l’avons déjà dit, face à laquelle il est insensé et coupable de faire appel à la force armée, à la violence politique et à la politique violente. En côte d’ivoire, les violences électorales sont rarement expliquées dans notre pays. Et donc, de dire aux citoyens, que ce fait indéniable témoigne de la difficulté de passer de l’esprit de lutte des groupe «armés» qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement, à l’esprit démocratique de compétitions politiques sereines de représentativités, c’est-à-dire le passage d’une logique de l’ennemi à celle de l’adversaire politique, sinon de passer d’une rivalité sachant se tenir et se contenir. Dire aux citoyens qu’ils sont le détenteur exclusif de cette arme souveraine gardienne du pouvoir d’état, qui peut tout changer dans un état républicain de droit, donc, dans  notre pays aussi, sans tambours, ni trompettes, ni Mamaya-politique, de ballons de Basket, « BLÄ BLÄ BLÄ», d’une camarilla d’affairistes et dirigiste mafieux. Parce que le peule est ultime détenteur du pouvoir d’etat. 

Donc, qu’à  cette porte d’octobre 2025, qu’il convient pour chacun des citoyens, de songe à la gravure de cet autre citoyen héroïque qu’est le dessinateur Honoré Daumier en 1869, celle d’un ouvrier républicain, brandissant son bulletin de vote, en clamant tout haut : «V’là ma cartouche ! Avant de bousier le non-droit et son imposture». Cette bouffonnerie clownesque de potentat qui nous afflige de travers politique, socioculturelle et économique depuis  2011 et soutenue par des fanfarons flagorneurs impénitents. Ou tout ce requit a la diversion, à la manipulation, au Dâgbâwrâ langagière. Oui, bousier le non-droit et son imposture, les citoyens ivoiriens en sont capables, leurs abstention endémique, plus 80% depuis 2015 a prouvé au Monde qu’ils sont dégouté. Donc, les dires à l’appui d’une destination bien étayée que le monde espère entendre la détonation de leurs cartouches, de citoyen dégouté. Que donc, par conséquence qu’ils doivent de se tenir bien sur ses appuis dans les urnes de 2025 pour ne pas raté l’imposture politique et idéologique ciblée, qui a mis à dessein à Zéro, les compteurs souverains de droits civils et politiques. Et dire que l’état de droit a foutu le camp de la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, depuis les violations des normes constitutionnelles qui régissent notre société avec le troisième mandat de mise de compteur des droits civils et politiques à zéro qui a permis logiquement la conquête d’un quatrième mandat au terme des élections de  2025. C’est pourquoi nous disons qu’un 4e mandat en 2025, ne serait que formalité, qui découle de la première étape qu’est le «3e» troisième mandat de 2020. Alors que l’obligation était prescrite dans la norme de régulation sociopolitique «constitution de 2020» de ne  jamais passer du pouvoir au nombre limité de mandats a deux «2», au pouvoir de suzeraineté absolu, continu dans le temps, 3e mandat 4e mandat et ré-modification 5e mandat 6e mandat.

Est violée la raison en vertu de laquelle s’est constituée l’institution État lorsque l’élu se mue de serviteur en maître.

Parce que sans cette interdiction formelle de nombre limité de mandats a «2», ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale qui n’est pas une posture de communauté totalement libre. Et La souveraineté nationale bien comprise, qui appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, se trouverait usurper par un suzerain devenu monarque président républicain. C’est pourquoi le mandat des représentants doit être limité dans le temps, parce que la «souveraineté nationale» est inaliénable, et au-dessus de représentation élue, le peuple ne peut la léguée indéfiniment. Parce qu’ainsi, lorsque l'équilibre du pouvoir est rompu, et que le régime consiste en l'hégémonie d’un président devenu suzerain, la limitation des mandats électifs devient d’intérêt public, pour obvier énergiquement l’aliénation obscure de la souveraineté par le président monarque républicain. Donc, à partir de ce moment, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté tend à convertir une tâche sociopolitique léguée par la communauté unique, en un privilège indu, surtout quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté libre. Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, a le devoir absolu du citoyen libre, et l’obligation rigoriste d’un peuple d’exiger le respect des clauses de la norme de régulation sociale, sur la base duquel fut institué la communauté unique libre qui a conduit au pouvoir d’état en passe d’usurpation mafieuse et de confiscation réelle. Et ainsi si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient inévitable par la communauté unique solidaire.

Parce qu’il ne tient plus compte des intérêts généraux de la totalité sociale, et entre en conflit avec la majorité de la population, dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’institution de l’État. Et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir au sein du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Parce que la communauté se trouve attaqué dans son substrat existentiel, dans son socle de survie, avec l’exception devenue droit, qui ne peut jamais être respectueuse de droits. C’est pourquoi aujourd’hui après la nécessité absolue, de la recherche de l’intégrité du processus électoral qui ne peut être garantie que par une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, transparente, inamovible, assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques pluralistes et multipartites. Donc, un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Oui après celle-ci on peut être tenté de revendiquer un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» ou, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être, en l’absence de possibilité d’aliénation de la souveraineté par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté national dans son vrai socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle. Mais hélas ! Même dans ce système  de parlementarisme  chez nous en côte d’ivoire, il y a un problème, quand les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus parachutés dans ces régions et hors de leurs régions revendiquées d’appartenances originelle. Mais un problème qui peut trouver sa solution dans une élaboration consciente, des normes électorale bien élaborées en conscience qui confine les candidatures dans l’appartenance strict d’originalité régionale atavique et multiséculaire, ce qui est très facile parce que dans les régions l’accueillants et arrivants de plein Midi, se connaissent très bien, en dates comme en origines de sources.

Cette reconnaissance de solidarité agissante, flexible et incassable, ou le citoyen instaure et/ou restaure le lien social,  permet aux populations «accueillantes et arrivantes» de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences socioculturelles. Oui, aujourd’hui en côte d’ivoire, une mutation socioculturelle d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste aveugle, tend à fragiliser le lien socioculturel. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale et le socle de la nation. Donc, puisque la souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, des communautés originelles existantes avant la création des ETATS - «Nations», est source de consolidation de la Nation souveraine. En conséquence de droit, les régionales et/ou départementales doivent obéir au principe de l’originalité de souche multiséculaire des régions et/ou des départements. Et les conseils généraux et/ou conseils régionaux en résultants doivent être composé d’autant de membres qu'il y a de cantons « antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait » dans le département et/ou dans la région. Donc, tous les cantons composant une région et/ou un département, doivent être représentés au conseil général et/ou au conseil départemental. Le nombre de conseillers généraux et/ou conseillers départementaux doivent correspondre au nombre de canton dans la région et/ou dans le département et au même prorata de nombre de représentants.  Et si une différence institutionnelle il y a ? De couplée les élections des conseils généraux avec celui des conseils régionaux.

Voilà ici, en lieux et places du vrai/faux débat sur le quatrième mandat ce qu’il faut faire et rechercher Aujourd’hui.

Pour s’arrêter ici, disons en bouclage que la situation socio-politico-culturelle d’aujourd’hui de la côte d’ivoire «d’AUJOURD’HUI» exige les mesures suivantes. Puisque, les principes de démocratie électorale exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane, donc,  *1- Il faut une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, neutre, impartiale et transparente, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme. Qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Puisque la confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est indispensable à l’intégrité électorale. L’intégrité électorale est un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral, elle va bien au-delà de l’absence de manipulation, de trucage et de fraude. Elle englobe la volonté de concevoir et d’aligner le cadre juridique des élections ainsi que les règles et les pratiques électorales avec  les engagements internationaux en matière des droits de l’homme. 

Oui, c’est pourquoi, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. *- 2- Concevoir un changement de régime politique pour, « le vrai parlementarisme ou la limitation des mandats perd son sens et n’a plus d’intérêt d’être. Parce que le pouvoir ne peut plus être personnel». *- 3-  Et l’élaboration de nouvelles normes de régulation sociopolitique qui s’inscriront dans l’objectif de la sauvegarde de la souveraineté nationale réelle, en tenant compte du découpage électoral cantonnier-ancestral et en privilégiant l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens votants. Ceci parce que la souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté populaire, détenue par le peuple politiquement souverain, constitué en un corps politique, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », qui fait de la volonté générale, une source de souveraineté populaire, qui trouve essentiellement son siège dans les individus qui composent ce peuple. Ainsi, le concept de souveraineté populaire impose le mandat représentatif qui aboutit à l’octroi de la souveraineté à la représentation nationale, d’où cette recherche de l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens. Puisque, l’inaliénabilité du concept de souveraineté nationale appelle et s’assujetti la représentation nationale. Et la souveraineté se définit en droit comme la  détention de l’autorité suprême, la souveraineté nationale réside-là. C’est pourquoi, le principe de toute souveraineté réelle réside dans la Nation qui ne peut déléguer l’exercice de cette souveraineté nationale de manière absolue, définitive. Puisqu’elle est imprescriptible.

La recherche inlassable, hélas parfois INGRATE, de l’intérêt général et de la paix sociale, est notre serment de départ

Mais Hélas ! « Un système qui à l’entre parenthèse de sa culotte l’largement trouées ne peut oser monter sur l’arbre de la transparence. » Ces mesures suscitées, indispensable a de bonne élections, s’opposent ici,  à de gros intérêts politiques personnels, claniques, partisans, surtout mafieux, d’un pouvoir ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état, ignore quelle est la logique de  gouvernance poursuivie, mis à part le partage du butin. Et surtout quel est son rôle réel et précis dans cette architecture très hybride et débridée, instable et confuse, ou  l’esprit de clan est devenu fou et plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front, alors vive le Grand désordre, le capharnaüm, kafkaïen chez pétaudière. Donc, citoyen ! En lieux et places du vrai/faux débat sur le quatrième mandat toujours peuplé de fanfaronnades et flagorneries de fichus politicards, soutenus par des élucubrations judiciaires des dégonflés juristes qui ont vendu leurs êtres et âmes a Satan et au diable, sous les applaudissements de brigades d’acclamation bornée et ignare, Voilà ce qu’il faut faire et rechercher dans la l’actuelle situation de crise socio-politico-culturelle de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen ivoirien le cœur de toute action économico-socio-politique. Qui mettra l’humain au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental. Ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple à ses idées et partant pour gagner les élections. D’où le pouvoir ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. ce qui conduira à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire régie par des normes de régulation sociale. Ou l’être humain, incarnerait la centralité politique et le citoyen le cœur de l’action développementale.

Est ce que les politiciens en Côte d’Ivoire veulent la paix ou seulement le pouvoir ?»). Question phare et gyroscope. Oui, la politique est un concours de représentativité nationale, au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. La politique n’est pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, c’est un noble art, qui s’exerce dans la paix et dans le respect des droits, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas forcément les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés, «puisqu’on nait intellectuel, prédisposé a la gestion des hommes qui est inné ». Rappeur, comédiens, paysans, ouvriers, artisans, commerçants, transporteurs, autodidactes, agriculteurs et analphabètes « qui connaissent à la perfection la société dans laquelle il vivent », s’y excellent avec réussite. C’est  un combat permanent avec les armes discursives entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin dans la paix sociale et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple. Ou la cause d’intérêt public est toujours perdante. Donc, c’est une lutte loyale pour la représentation légitime, donc elle n’est pas un moyen d’éviter la confrontation politique mais plutôt de la gérer dans la paix et de la contenir à l’intérieur de justes  limites paisibles, acceptables.

Bon ! La LC-CRS a toujours dit que : «Le nationalisme primaire imperméable, a pour frère jumeau la crise civile, que le souverainisme Frileux qui rejette tout conduit à l’enfermement hermétique sur soit, que le patriotisme aveugle est borné et conduit au bornage sans mémoire. Mais il y a le nationalisme positif identificateur dans le concert des nations civilisées, le souverainisme indispensable protecteur des valeurs ancienne culturelle et identitaire, et le patriotisme censé d’affirmation de soi, qui ne passe pas par la négation d’autrui», et qui assurent identité, culture, tradition, mœurs, dans le concert des nations. Bon ! L’intérêt public et l’intérêt général ici est qu’une société humaine se protège des influences extérieure, parce qu’elle n’existe que par son modèle social dans le concert des Nations. Donc, elle a le devoir de protéger son socle existentiel, qu’est son modèle social « socioculturel et mœurs ataviques». La côte d’ivoire doit protéger son identité, « socioculturel et ses mœurs ataviques». oui, la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouët-ienne, est notre serment dès le départ, nous y sommes et nous y restons. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation. «C’est pourquoi nous avons ainsi conclut qu’un quatrième mandat en 2025, ne serait que formalité, qui découle de la première étape qu’est le troisième mandat de 2020 ». Donc, point de débats inutiles.

Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Oui, de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces socio-politico-électorales, nous réarmons l’arbitraire de l’obscurantisme unilatéraliste dictatorial contre la totalité sociale. Et de par notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant 40 ans «du 07/08/1960 au 24/12/1999» n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes «fusils» en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Il nous faut ivoirien, absolument pour une fois, en 2025, taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, ou personne ne sortira vainqueur dans cette division, qui solidifient l’arbitraire en face qui ne songe qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants ce qui rend périlleux la vie dans la société. Donc, pour montrer notre capacité tous ensembles à faire bouger les lignes socio-politico-électorales  dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Dans une coalition politico-électorale forte, fédératrice de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025. Donc, pour une fois n’entrainons pas le peuple souverain de côte d’ivoire sur des terrains colorés de chasses des intérêts particuliers au terme d’une élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratique et  pluraliste. Il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif avec ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2025. C’est un avertissement. Parole du Leader de la LC_CRS. Sur ceux, citoyen ! Au mépris de la reddition intéressée et de la capitulation mercantiliste, pourtant en vogue dans l’arène politique ivoirienne, et au dédain des risques réels de toutes sortes, auxquels nous, nous opposons chemin faisant, et se faisant, NOUS avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. « LC-CRS »

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