Sauver le Train ivoire vacillant, oscillant, avec des zigzag, des micmacs, évoluant vers un précipice abyssal.
Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire des kouma routinière ».
*- RETRO « Kouma » Circonscrire la prédation de jungle pour Faire ensemble société et vie commune.
Pour nous à la LC_CRS le métier politique consiste en partie pour à saisir le moment favorable pour soulever un problème socio-politico-culturel. Quand bien même le problème existait avant et existe toujours dans la réalité, sociale, quand on oublie ceci, c’est réduire l’exercice politique au pompage du vent aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols. Bon ! Nous avons bel et bien dit que, la LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK !». Donc, fort de notre légalité et de notre légitimité de parolier des citoyens, ou d’être la voix citoyenne libre. Il s’impose donc, à nous de faire comprendre à ceux qui n’ont rien compris et qui pensent que pillages, bradages des ressources naturelles souveraines « Or, Diamant, Terre Pétroles, et autres etc. des richesses naturelles souveraines, pque les arrières petit-fils des IVOIRIENS qui ne sont pas encore nés peuvent exploité à des fins strictement d’intérêt général et d’intérêt public», oui, TOUTES RICHESSES NATIONALES QUI NE REPOSENT QUE SUR LES RESSOURCES NATURELLES SOUVERAINES, EST UNE RICHESSE NON-RENOUVELABLES, NON-REPRODUCTIBLES, DONC, UNE RICHESSE EXTRÊMEMENT PRÉCAIRE NON-RÉGÉNÉRABLE DANS LE TEMP À NE PAS PILLER SYSTÉMATIQUEMENT DE FAÇON EXPÉDITIVE : Continuons : le cassage effrénées des logis et zones des piétailles devenues une inutilité sociale, un casse-tout véritable guerre d’exclusion de la société contre les pauvres, la vulgarisation des vols à ciel ouvert, l’escroqueries morale et intellectuelle, copinages et conçussions, défenestration économique dirigiste, équivalent désormais à progrès, au développement et à l’émergence.
Donc, pour nous dire que, la LC_CRS n’aime pas la prédation ultralibérale de jungle inhumaine avec son système inhumain de dérégulation de politique de gestion mondiale, assise sur l’autoritarisme d’un système politico-économique «dirigiste» inhumain aussi de jungle, qui broie les petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ou qui offre les petits moins nantis comme la bonne bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses, pour nous cela veut dire sans aucune nuance, que la sauvagerie ploutocratique de Dieu l’argent, qui ne se soucient de DEMAIN, avec ses institutions vermoules des grands usuriers internationaux et ses prédateurs pilleurs de deniers publics, ses bradeurs de ressources naturelles souveraines, ses casseurs de logis et gagne-pain des petits au profit des nantis, ses voleurs rats des caisses publiques et ses escrocs patentés qui annexent des républiques aillent se faire foutre sur les terres abandonnées de leurs meilleur Ami PABLO ESCOBAR en Colombie. Et delà, qu’ils nous déterminent les nationalités des, Diamant, des Ors, des Bois et des Pétroles tous rougis de sangs d’innocents et mouillés de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, des guerres, mais bien blanchit dans une technicité qui sied aux grands crimes organisés contre la paix et contre l’humanité qu’ils transportent. Donc, cela veut dire pour nous que les pouvoir dictatoriaux et autoritaires qui s’attaquent délibérément aux droits « civils et politiques » basiques des gens dans des projets systémiques prédateurs et institutionnalisé à travers le monde soient combattus avec la dernière énergie citoyenne. La LC-CRS s’y met avec son éclectisme.
La LC_CRS n’aime pas la prédation ultralibérale de jungle inhumaine, donc, cela veut dire pour nous que, les régimes politiques et les gouvernements qui méprisent les sèves nourricières de la démocratie universelle et de l’état de droit, des faits qui constituent indéniablement une visée catastrophique pour les droits fondamentaux de l’homme fondé sur la deshumanisation en outrance et la discrimination hermétique doivent être discrédité par l’action commune synergique citoyenne de par le monde. Cela veut dire pour nous que, les gouvernements qui œuvrent à l’exploitation des terres, et des ressources naturelles souveraines, surtout à l’exploitation des moins nantis de la société pour le profit indu de quelques-uns privilégie doivent subir la colère collective et synergique de l’humanité. Oui, cela veut dire pour nous que, les ballons de Basket de l’ultralibéralisme de jungle aillent au diable pour se faire crevé par leurs voisins Satan. « Ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire, dans une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs coutumières que l’humanité s’est donner, les valeurs fondamentales, sur laquelles doivent être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens , entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation sociétale, de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence dans ce monde et en politique ».
Cela veut dire pour nous que, les pouvoir dictatoriaux auteurs des guerres d’Agressions de par le monde, parce que fort des milliards amassés, aillent se faire foutre en enfer. Cela veut dire pour nous que, que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles, aille se faire enculé. Cela veut dire pour nous que, les politiques économico-financières qui écrasent les petits moins nantis aux pieds des grands usuriers nantis doivent crever, non pas comme un chien mais comme des monstres pour l’humanité. Cela veut dire pour nous que, le panurgisme politique moutonnier et sa peuplade électorale qui le soutien naïvement, aille piaffer dans le chaudron d’assujettissement des pouvoirs déviants. Cela veut dire pour nous que, plus jamais aucun citoyen ne soit laisser au bord de la route du développement sociopolitique et du progrès, et qu’aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Cela veut dire pour nous que, l’autre « humain » dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais une matière assujettis a exploitation ou un ennemi. Cela veut dire pour nous que, comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Cela veut dire pour nous que, les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Cela veut dire pour nous que, le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle totalitaire ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée. Donc, nous avons dit. Nous avons bel et bien dit que, la LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK ! Jamais de la vie ». Nous le combattrons à vie pour une vie humanisée, à la vie libre et paisible chez nous en CI et de par le Monde. Voilà ce qui est dit est dit, nous nous sommes expliqué, même longuement appesantie
Aussi donc, il convient ici encore de s’appesantir sur cet autre fait sociétal l’indéniable qu’est que, depuis le 24 décembre 1999, notre peuple, le peuple ivoirien, la terre de nos ancêtres, la côte d’ivoire, vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit aujourd’hui œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies. Oui, de 2000 à 2020, des crimes de Guerre d’une extrême gravité et des crimes contre l’humanité ont été commis en côte d’ivoire. Et de dire que tous les auteurs de ces crimes n’ont pas été poursuivis et jugés, donc, que toutes les responsabilités n’ont jamais été établies judiciairement, que les auteurs n’ont pas été identifiés pour parer à l’instinct criminel de récidives et pour obvier l’assurance de l’impunité totale. Or ces crimes sont IMPRESCRIPTIBLES, leurs expiations judiciaires résistent aux temps et à l’espace. De sorte que les auteurs dans toute la chaine d’exécution de ces crimes « des petits exécutants fantassins jusqu’au sommet du commandement hiérarchie» peuvent se retrouvé en tout temps et en tout lieu, qui se mesure à l’aune de leurs existence sur terre, devant une juridiction pénale «nationale, pénale internationale, ou internationale pénale de création Onusienne». Cette exigence de droit international coutumier résiste au calcul politico-diplomatique.
Cette exigence de droit international coutumier a un seul Rampart, un seul garde-fou, qu’est le peuple dans son entièreté qui peut juger que la seule voie de sortie pour lui est certes de ne pas oublier, mais pour la paix de fermée cette page INHUMAINE par le seul acte légal qu’est l’Amnistie générale référendaire. Donc, la côte d’ivoire ne pourra éviter de remettre le couteau dans sa plaie non-cicatrisée, que par la porte de sortie souveraine de l’Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits », qui tient en l’état cet autre droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme. Ce dernier droit, « international des droits de l’homme » est l’apanage ou la chasse-gardée des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Qui se trouve ici malgré eux à leur limite, face une Amnistie référendaire voté par le peuple souverain absolu qui OBLIGE. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un état qui aspire à la paix sociopolitique au-delà de toute considération pour devenir paisible et instauré souverainement, librement, consensuelle-ment et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain. Qui a délibéré par l’Amnistie générale référendaire sur son destin et sur son avenir, voté par un peuple souverain s’impose à tous. Ce principe irréfragable est du droit international.
Et ce principe est de rigueur internationale coutumière et d’une constance indéniable, de par le monde que: « Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par les peuples souverains libres, peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, dès lors, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social ». Donc, ce principe coutumier veut que les souverainetés nationales, ne peuvent être altérées par une politique universaliste, même si celle-ci ne disparait pas pour autant « valeur humaine universellement reconnue ». Oui, la côte d’ivoire est en retard sur l’anticipation de ses perspectives d’avenir dans le temps, parce qu’en retard sur les solutions durable et irrévocables de ses crises socio-politico-électorales. Or rien ne sera durablement, stable et paisible sans le solde des crimes de guerres et les crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire. Et rien ne se fera sans pardon conjugué des auteurs de crimes de guerres sans faux-fuyant, dans l’égalité et la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition publique de tous les acteurs des crises qui ont engendrées des crimes contre l’humanité, et des torts causé au pays et aux citoyens, pour une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation quelle qu’elle soit. Tous égaux en droit et devoir.
Oui, ressassons-le, parce qu’une vérité mille fois dites vaut mieux que, les mensonges soutenus par les milliards du banditisme politique et du gangstérisme systémique. Oui, disons-le, il faut pour la côte d’ivoire post-guerre un vrai système d’organisation sociopolitique pour consolider les fibres du lien social qui est hautement politique et diplomatique. Un vrai système d’organisation sociopolitique, ou, chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire, ou, chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Un vrai système d’organisation sociopolitique, ou, chacun serait oblige par des normes de régulations sociopolitique consensuelle de faire société et vie communes ensemble sans rancœur et, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Ceci n’est possible qu’avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine et de la totalité du corps politique à un système régulateur, c’est ainsi que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Oui, comme mentionner plus haut, depuis le 24 Decembre 1999 jusqu’aujourd’hui, dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, orchestrée par une politique carriériste aventurière et aveugle, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, à bâtardise, fragiliser le lien social ivoirien. Elle à engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance articulée aux fausses élections affaiblit la cohésion et la paix sociale de la nation une et indivisible. Et hélas ! Aujourd’hui sont devenus valeurs, le grand désordre, le grand bazar, le bradage, le tout permis, le vols, l’escroquerie coupable, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales a défini acquérir ses galons, sur une scène ou les postérieures Bombées, ont fini par vaincre lamentablement les intellects au grand désarroi de ce qui fait la force de l’humanité « la réflexion, le discernement et la pensée ». Quoi de plus normal, puisque c’est cet obscurantisme du panurgisme moutonnier qui permet aux pouvoirs absolutistes d’exister par la levée des interdits socio-politico-culturelles dans une entité, tout comme pour les sectes criminelles et les confréries criminelles. Cela au mépris des droits, des libertés, et d’une société paisible, véritablement démocratique. Puisque le suivisme mentonnier l’emporte sur la conviction.
Bon ! Nous avons bien dit plus haut, une société démocratique ! Une société démocratique ? C’est une société a élections Zéro mort et à Zéro urne cassée. C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, donc une société qui organise la solidarité envers les plus faibles, c’est une société qui proscrit la course criminelle au développement à base de pillage, de bradage, tout pour l’argent et tout la richesse en milliards. C’est une société ou les minorités électorales bénéficient du respect et de la reconnaissance des majorités électorales. C’est une société ou le lien social est flexible et incassable, c’est une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation, sans manichéisme, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique et judiciaire. Cette société démocratique ? Est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société de consensus ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de d’interconnections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société, qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal commun et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique et humaniste débarrassée d’une politique prédatrice ultralibérale de jungle, qui se nourrit de désordre, de l’autoritarisme inflexible, du dirigisme économique, et de tous les qu’est-ce qu’il y a Mafieux des scories passéistes, de pilleurs de deniers publics, de bradeurs de ressources naturelles souveraines, y compris la terre source unique, et validant unique de toutes souverainetés nationale et internationales, dans le concert des nations, et de casseurs endurcis de zones et périmètres dévolution des piétailles sociétales devenues une inutilité sociopolitique ou des Merdes sociales.
Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique de sectarisme électorale, qui aboutit à chaque arrivée des élections a des répression matérielle tous azimuts, ou à de juridisme expéditif, pour la confiscation clanique orchestré du pouvoir d’état. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en privilégiant l’anticipation de perspectives d’avenir dans le temps, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences idéologiques, cultuelles et politico-communautaires, sans être le juge désigné de l’exception de la différences des autres. L’autres judiciairement ostracisé par édiction, excommunié par une politique sectaire, mis sous anathème socio-économique par une culture de clan, frappé d’apartheid électoral systémique et mis sous damnation diabolique a une vie édictée « clochardise », et le tout légitimé par une pratique politique des abonnés à l’opportunisme va-nu-pied-iste de profiteur immoral et d’un «Faux-typisme» inconscient des flagorneurs impénitents. Oui, LE VA-NU-PIED-ISME POLITICARD, MÉGALOMANIAQUE, DÉTRAQUÉ VEUT ASPHYXIER NOTRE SEULE RAISON D'ÊTRE «LA PATRIE IVOIRE» DANS LE CONCERT DES NATIONS CIVILISÉE. Il convient donc, de dire ici, que pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire des kouma routinière », a destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité.
Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique. Qui mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et qui conduirait à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Oui, la LC_CRS « républicain social doublement centriste » n’aime pas l’ultralibéralisme prédateur de jungle inhumain avec sa prédation inhumaine de dérégulation du système de gestion mondiale, «MOUK !».Nous sommes républicain-social ! Et dans républicain il y a «république», dans social il y a «société». Oui, nous sommes le TOUT ! Donc, nous terminons ici, en disant qu’il faut un vrai système d’organisation sociopolitique pour consolider les fibres du lien social ivoirien, qui sont hautement politique et diplomatique. Et pour ainsi soldé les griefs sociétaux, pour annihiler les rancœurs individuelles, pour désarmée la crise, «latent» contre la totalité sociale. Ceci est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, pour Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Sinon le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. *- Sur ceux citoyen ! Et Fermement NON-PARTANTE aux élections de 2025/2026, dans 11 mois, nous avons Kouma malgré nous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Chronique « soi-dit en passant » Le Catcheur Donald Trump n’exclut pas un troisième mandat voir un quatrième.
Lepetitfils : Contrairement à l’idée d’un «Raz-De-Marée» électoral, l’élection Américaine s’est jouer sur un petit fil raide. Mais, nous pouvons en déduire que l’olympiade démocratique et électorale a été totale dans son orchestration et remporté par un Maestro milliardaire « Catcheur ». Donc, Bon ! Vent à Mystère Trump et rendez-vous dans quatre « 4 » ans. Mais qu’il prend soins en bon gendarme de notre monde qui aspire à la paix. La LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme de jungle. «MOUK !».
« LA MISE A ZERO DES COMPTEURS DE DROITS EN CÔTE D'IVOIRE A FAIT DES ÉMULES EN AMÉRIQUE ? REGARDONS L'HYPOTHÈSE ».
Oui, Donald Trump a peine élu 47e président des États-Unis le 6 novembre 2024, a émis l’hypothèse le mercredi 13 novembre 2024 de se présenter pour un troisième mandat en 2028, voir un quatrième mandat en 2032, lors d’un discours devant des républicains à Washington, une semaine seulement après sa victoire, qui ne mérite pas pour lui que l’on s’y attarde. Cette hypothèse suppose la mise à zéro des compteurs de droits civils et politiques aux états unis, comme en côte d’ivoire. D’autant plus que le XXIIe amendement de la Constitution des États énonce que, « nul ne peut être élu plus de deux fois à la fonction de Président des États-Unis que les mandats soient consécutifs ou Non. Donc, deux mandats maximum sans plus ». Notons, qu’avant 1947, la Constitution américaine ne limitait pas le nombre de mandat présidentiel, ce qui a permis à Franklin Roosevelt d’être élu quatre fois président des États-Unis entre 1932 et 1944. C’est ainsi que ce 32e président des États-Unis, Franklin D. Roosevelt détient le record de longévité. Il a occupé le Bureau ovale pendant plus de douze ans entre 1933 et 1945 et a été réélu à trois reprises. Sauf changement de la Constitution, le record du président démocrate envié par le 47e président des États-Unis Donald Trump, ne devrait pas être battu. Puisque l’article de la Constitution limitant le nombre de mandats a été ratifié en 1951. Théoriquement cela induit qu’en 2028 , sauf changement de la constitution et la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques, le renard libre dans le poulailler halluciné d’un ultralibéralisme de jungle, ne peut pas briguer un troisième mandat en 2028, comme il l’insinue dans sa déclaration euphorique devant une foule de républicains qui s’en est marré. «Je pense que je ne me représenterai pas, à moins que vous ne vous disiez Il est bon, nous devons envisager autre chose». Donc, l’intention est bien là, mais ne tient qu’au vouloir des républicains.
Donc, c’est clair, un troisième mandat en 2028 de «Mystère» Donald Trump ne tient qu’à la demande de sa foule de « républicaine » qui apprécie la «sauce» si c’est bon ! Ce qui suppose une mise à zéro des droits civils et politiques comme en côte d’ivoire. Sous le joug de cet autre ultralibéralisme, qui en guise d’échange de bons procédés le passera sa technique de modification constitutionnelle dédouanée de l’art qui sied à la matière et sa technique d’élucubration judiciaire dédouanée de tout fondement constitutionnel et de droit réel, pour arrive aux fins de troisième et quatrième mandat par la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques. Cette possibilité existe, malgré la réalité, qu’est qu’après son élection en 2016, puis en 2024, le républicain ULTRALIBERAL DE JUNGLE, ne devait plus se présenter à la fonction suprême de son pays. En effet, comme déjà dit plus haut, la Constitution des États-Unis prévoit que « nul ne pourra être élu à la présidence plus de deux fois». Mais Donald Trump, à la manière des ultralibéraux, qui ne s’accommode pas souvent avec le droit et les règles coutumières. Pour preuve souvenons-nous, que le 20 janvier 2021, il avait claqué la porte de la Maison Blanche quelques heures avant que Joe Biden ne fait son entrée, et avait refusé d’assister à la cérémonie d’investiture de son rival. Le républicain ULTRALIBERAL DE JUNGLE, n’avait pas non plus organisé la visite coutumière de courtoisie entre président sortant et président élu, un antagonisme «Capitolien», du 47e président des États-Unis parmi d’autres, qui fait le constat patent de l’imprévisible d’ULTRALIBERAL DE JUNGLE avec les usages en vigueur à Washington depuis des décennies.
Donc, la probabilité qui est avant tout juridique, est incontestable là, sinon a une seule semaine d’une élection en tant que président, le vainqueur savoure sa victoire, au lieu de penser au prochain mandat à venir dans quatre « 4 » ans, mas le stratégie schématisée échappe toujours au langage. Mais comme déjà utilement dit dans ce soi-dit en passant, au terme de son hypothèse de troisième mandat voir de quatrième mandat, il est question pour Donald Trump, s’il tient à se représenter à la course à la Maison-Blanche en 2028, de modifier la Constitution des États-Unis. Et la modification de la Constitution trouve son essence dans elle-même, elle doit être approuvée par la majorité des deux tiers de la Chambre des représentants et du Sénat réunis en Congrès ainsi que par les trois quarts des assemblées législatives des États fédérés. Donc, il ne peut être candidat en 2028 au titre de la constitution actuelle qui exige que «Mystere» Trump se retirer en 2028. Mais, néanmoins une voie légale est ouverte sur la possibilité de demander une modification de la Constitution américaine pour éventuellement briguer un troisième mandat. Pour le 47e président des États-Unis, question d’égale le 32e président des États-Unis, Franklin D. Roosevelt qui détient le record de longévité. C'est l'article 5 de cet acte fondateur des États-Unis, qui en expose les modalités. Comme déjà dit ci-dessus, la révision constitutionnelle devrait alors être adoptée à la majorité des deux-tiers de la Chambre des représentants et du Sénat, et ratifiée par les trois-quarts des assemblées législatives des États. Mais la procédure semble complexe pour le 47e président des États-Unis, puisque, quand bien même les républicains sont majoritaires dans les deux Chambres, au lendemain de l'élection présidentielle de 2024, mais ils ne disposent que de 214 sièges à la Chambre des représentants contre 203 acquis aux démocrates. Et ils disposent au Sénat que de, 53 personnalités républicaines élues, contre 46 démocrates et 2 «Autre» étiquetées dans la catégorie « Neutre ». Donc, il serait très difficile sauf si les milliards lui aident de réunir les deux-tiers de ces deux Chambres, et davantage encore pour une telle modification de la Constitution. Surtout que la limite de deux mandats est coutumièrement entrée et ancrée dans le socle des institutions américaines. Bon ! D’aucun nous rétorqueront que et les milliards comme lors de la campagne milliardième comme un jeu ludique de distribution de milliards ? « L’Amérique c’est l’Amérique dit-t-on ».
Donc, théoriquement le troisième mandat Trumpiste est possible, malgré «répétons-le», le 22e amendement de la Constitution des États-Unis qui prévoit une limite de deux mandats, qu'ils soient consécutifs ou non, comme c'est le cas ici, pour Mystère Trump. Eh bien, le milliardaire ULTRALIBERAL DE JUNGLE « renard libre, dans le poulailler libre, renard hallucinant dans le poulailler halluciné », qui est le premier à se retrouver dans cette situation depuis le démocrate Grover Cleveland (1885-1889 et 1893-1897) entend briser ou défaire le verrou constitutionnel. De ce 22e amendement qui a été adopté le 21 mars 1947 par le Congrès, après la mort de Franklin D. Roosevelt en avril 1945. Ce dernier est reste d’ailleurs le seul président des États-Unis à avoir effectué plus de deux mandats, en l'occurrence quatre, entre 1933 et 1945 (il avait commencé son quatrième mandat avant de mourir). Donc, un troisième mandat, voir un quatrième mandat, n’est pas la mer à boire pour lui TRUMP milliardaire, puisque tout ce qui est milliard dans son pays semble avoir une priorité acquise. Et puisque l’ivoirien aussi ULTRALIBERAL DE JUNGLE, « renard libre, dans le poulailler libre, renard hallucinant dans le poulailler halluciné » a fait injonction a sa piétaille d’ivoiriens de devenir comme des Américains ainsi dans le strict respect qui sied aux relations internationale son compère doit pouvoir faire injonction aux Américains de devenir comme des ivoiriens en lui accordant un troisième mandat voir un quatrième, et les élucubrations judiciaires de constitutionnalistes bien aplatît et bien rémunérés feront le reste. Donc, la mise à zéro des compteurs de droits civils et politiques, Tump en est capable, sinon tout au moins pourrait y être tenter fort de sa masse financière. Surtout qu’il vient de rappeler dans son équipe, l’homme le plus riche de la planète, ELON MUSK « qui a offert aux américains des jeux de milliards pendant la campagne victorieuse » mis à la tête d’une nouvelle « Commission à l’efficacité gouvernementale » ?, Conjointement avec l’homme d’affaires républicain Vivek Ramaswamy. Ce dernier a d’ores et déjà promis que le Duo ne « ferait pas dans la dentelle ». Donc, bonjour les dégâts de l’ultralibéralisme de jungle dans le Monde réel. Ne dit-t-on pas que les états n’ont pas d’amis mais des intérêts ? 2028 c’est dans quatre petite Années. Qui vivra verra …
Mais pour aujourd’hui l’objectivité oblige de reconnaitre que, Malgré une balle tirée du fusil d’un supposé sicaire, qui a transpercée l’oreille de «Mystère» Trump, mais qui n’a laissé ni trace ni cicatrice, Mystère Trump à gagner son jeu électoral de façon brillante. Cette victoire a été très nette, il acquiert une sérieuse majorité au Senat et obtient une légère majorité à la chambre des représentants, il s’octroie ainsi ce qui est rechercher par tout candidat Américain. L'une des données les plus spectaculaire de ces résultats de l'élection américaine 2024 est la victoire de Mystère Trump dans tous les Etats « pivots - swing states », ces territoires dans lesquels l'élection s'annonçait très indécise et qui ont fait basculer la victoire dans le camp républicain. Et «Mystère » Trump remporte aussi le vote populaire, qui n’avait réussi à n’aucun candidats républicain depuis 20 ans, avec au niveau national 76 millions de voix, soit 50,2 % des suffrages, contre 73,1 millions (48,2 %) pour Kamala Harris. L’écart de 2 points et 3 millions de voix en faveur de «Mystère» Trump, ce qui est conséquent. « Mystère » Trump recueille ainsi 312 voix de grands électeurs sur les 270 nécessaires pour se pavaner vers la Maison Blanche. A la grande déception de Kamala Harris qui n'en décroche que 226 insuffisant pour se maintenir la Maison Blanche. Conséquent certes, mais il est nettement inférieur à ceux en faveur de Barack Obama pour sa réélection en 2012 par exemple, 3,9 points et 5 millions de voix, ou de Joe Biden il y a 4 ans, 4,5 points et 7,1 millions de voix, deux élections qui avaient été qualifiées de serrées en leur temps. «Mystère» Trump a joué et gagné !
Oui, pour les chiffres de la victoire de «Mystère» Trump, il s'agit d'un écart considérable pour une élection annoncée très serrée. Mais certes ceci représente une victoire non- querellée mais n’est pas assez pour avoir la définition de généralement coutumière d’un «Raz-De-Marée» électoral. Oui, a y regarder bien de près, il semble que l’élection présidentielle américaine s‘est jouée à seulement 250 000 voix dans 3 Etats soit 0,18% du total des votes. Puisque pour remporter l’élection, Kamala Harris aurait dû remporter les trois Etats du nord-est que Biden avait remporté en 2020 : le Wisconsin « 10 grands électeurs » le Michigan « 15 grands électeurs» et la Pennsylvanie « 19 grands électeurs » ces Etats ont brisé tout espoir présidentiel « 2024 » de la brillante candidate démocrate avec une marge très faibles. « Par exemple, dans le Wisconsin, moins de 30 000 voix ont décidé du vainqueur de l’élection dans cet Etats, donc de l’allocation de ses 10 voix au collège électoral ». Donc, c’est clair qu’avec un écart de 30 000 voix dans le Wisconsin, 82 000 dans le Michigan et 140 000 en Pennsylvanie, la juriste «Catcheur» Kamala Harris avait besoin de seulement 249 981 voix de plus dans ces trois États pour atteindre 270 grands électeurs, et donc remporter l’élection. Donc contrairement à l’idée d’un «Raz-De-Marée» électoral, l’élection Américaine s’est jouer sur un petit fil raide. Mais, nous pouvons en déduire que l’olympiade démocratique et électorale a été totale dans son orchestration et remporté par un Maestro milliardaire « Catcheur ». Donc, Bon ! Vent à Mystère Trump et rendez-vous dans quatre « 4 » ans. Mais qu’il prend soins en bon gendarme de notre monde qui aspire à la paix. La LC_CRS n’aime pas l’ultralibéralisme de jungle. «MOUK !» Que la nature protège le Monde Humain de l’ultralibéralisme de jungle inhumain et de la dérégulation du système mondiale.
*- Chronique « Soi-dit en passant ». De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
*- SVP - LIRE ABSOLUMENT CI-DESSOUS LA CHRONIQUE KOUMA QU’EST L’ESSENTIEL SOCIETAL IVOIRIEN. Merci !
LC_CRS, Rêve et œuvre, pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire au-delà des flagorneries mielleuses
Lepetitfils : LA LC_CRS, N’IRA PAS À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025/2026, NI PRÉSIDENTIELLE, NI LÉGISLATIVES « députation et sénatoriale d’un autre ordre politico-électoral», NI LOCALES « municipale et régionale ». NOTRE ÉCLECTISME IMPASSIBLE NOUS OBLIGE MALGRÉ L'EMBARRAS MATÉRIEL ET NOUS PERMET DE NOUS ASSUMER, DANS L’AISANCE INTELLECTUELLE AVEC UNE FOI INÉBRANLABLE EN L’AVENIR DE NOTRE POSITION D'INTÉRÊT PUBLIC DANS L'ARÈNE POLITIQUE IVOIRIENNE. OUI DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN !
Chronique « KOUMA ». À la recherche de la voie royale, vers la lumière du développement intégral.
« Le peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». Donc, ici, Commençons par dire que tout peuple qui a le courage de ses actions et de ses opinion dans l’espace public, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Donc, avoir le courage de ses actions et de ses opinion dans l’espace public, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit oppresseur, mais aussi en contester son principe d’organisation sociopolitique, d’accession au pouvoir et de gouvernement, ou mêmes les formes d’exercice et d’existence d’un pouvoir. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Donc, la résignation à se soumettre avec fatalisme, et à accepter passivement l’aliénation de ses droits, sans protester pacifiquement, sans réaction citoyenne conventionnelle, donc à renoncer à ce qu’on a droit, en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, surtout à se faire une raison sur le devenir collective et sur le destin commun, sur son avenir personnel, en abandonnant ainsi sa liberté individuelle, et à subordonner son libre arbitre à une volonté dictatoriale assujettissant , oppresseur et méprisant, pour ses droits c’est rendre l’arbitraire maitre du destin de tous. Le peuple avant-gardiste de côte d’ivoire, doit chercher à vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée, où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir par les trucages électoraux et par la force armée. Donc attention ! Peuple de côte d’ivoire, les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Citoyen ivoirien ! Ton bulletin est plus que le fusil.
Voilà pourquoi le LC_CRS KOUMA toujours pour la société a laquelle elle doit tout ! Et nos Kouma sont sociopolitique, philosophique, « Système d'idées qui cherche à établir les fondements d'une science » doctrinaire et doctrinale, idéologique «base d’un comportement», et d’une orthodoxie atavique. Point besoin de le ressasser, les citoyens ivoiriens auront sans doute remarqué qu’en ce qui nous concerne, a la LC_CRS, nous analysons, nous critiquons un système pour nous mafieux, une idéologie ploutocratique, nous réfutons des idées qui s’apparentent à la confiscation du pouvoir d’état, nous stigmatisons une politique sourde et aveugle qui ne veut pas du consensus dans l’ordre du public. Nous Moquons franchement, clairement parfois durement certains politiciens nationaux qui ne peuvent s’accommoder avec les principes universels de démocraties et d’élections pluralistes. Mais le banditisme politique et à la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds ne serait jamais notre alliée. C’est pourquoi ce qui nous intéresse en l’homme politique est sa conduite des affaires publiques et sa gestion du denier public. Le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie et de la république ? Non ! Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie, MOUK ! Et nous le combattons à vie, pour la vie. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne désintéressée n’a jamais été celui des piranhas R?DPiste. Ça jamais ! Pour la LC_CRS, pour résoudre les difficultés sociales et les multiples confusions électorales existantes, passe par le repérage des piranhas aux effets négatifs et leur mise à l’écart par les urnes. Et ainsi aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance soit assurée dans la paix dans notre pays. Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Une côte d’ivoire unie et solidaire, ou on pourrait aller aux élections démocratique comme les sportifs vont aux compétitions sportifs, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner, et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres reconnus par tous en compétition comme impartiaux, totalement neutre et indépendant. Et surtout, ou on peut faire la politique et aller dormir chez soi sans aucune crainte d’être accuser d’atteinte à la sûreté de l’état ou d’être zigouillé, sinon arrêté pour sa couleur politique. Ça c’est LC_CRS. Pian !!! Nous y sommes et nous y restons.
Bon ! C’est quoi qui la motive dit-t-on, ce qui nous motive est un Rêve depuis notre enfance. Le rêve d’une côte d’ivoire havre de paix et de stabilité, où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit universel, «puisque le droit positif supposé malléable prête à caution», et les règles coutumières « puisque les fabriques ne le sont que de nom », et selon notre seule raison d’être des humains. Pour une nouvelle société ivoirienne qui s’assume, ou la Gestapo ivoirienne « police politique » deviendra une vraie police politique avec moins de travail à faire dans une arène politique civilisée. Où l’on ne substituera plus volontiers aux débats d’idées fut-il rudes, les lynchages obscurantistes, propagandistes de ballons de Basket carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein électoral mafieux, et d’interpénétration de la politique avec les affaires impropres. Leur action politique de credo compromissoire autour des élections portent en elles-mêmes les germes du pouvoir par les armes « fusils » et de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Donc, ce qui nous motive est un Rêve de se débarrasser d’une politique politicienne, d’où, au lieu confrontations des arguments pour que la vérité germe, on préfère l’utilisation des poignards plantés dans le dos, des droits, des libertés et de la démocratie électorale, dans l’anonymat des bas-fonds obscurantistes. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. En envisageant le combat politique, le débat démocratique et la compétition électorale que sous la forme d'une guerre opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, « a la guerre comme à la guerre ». Ce qui nous motive est un Rêve, où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté ou expédié au trou au mépris de la règles coutumières qui veut qu’aucune nation civilisée n’extrade ses ressortissants, et qu’aucun citoyen libre ne doit être contraint à l’exil extérieur et à l’exil intérieur silencieux, sous anathème et ostracisme.
Oui, nous rêvons d’une côte d’ivoire ou aux élections les hommes politiques candidats, les partis politiques ivoiriens candidats partiront à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent certes gagner, comme ils peuvent aussi perdre. Ou les élections seraient une lutte loyale pour la conquête d’un pouvoir devenu légitime. Où elle ne serait pas un moyen d’éviter la confrontation politique, d’éluder le débat démocratique et d’obvier le consensus autour de la chose électorale, mais plutôt un moyen de les gérer et de les contenir à l’intérieur des limites acceptables. Dans un système qui respecte les principes internationaux, qui garantissent les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations des engagements étatiques en vertu du droit international général garant de la souveraineté internationale de tous états. Ou la justice judiciaire devenue totalement indépendante, ne serait plus le couperet de la guillotine au service du pouvoir exécutif pendu sur la tête de toute opposition. Ou l’Armée devenue la grande muette serait confinée dans les casernes loin des politiques politiciennes et dans sa seule mission de protection du peuple souverain. Dans une côte d’ivoire restauré dans sa socio-culturalité atavique, donc, de son hétérogénéité des sous cultures nationales, de multi-croyance et des variances de droits admis, ou le BIDON DE BANDJI BLANC ET LE SERI-DAGA se côtoient, chacun avec sa contenance citoyenne. Donc, nous rêvons d’une nation stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Avec des élections ZERO mort, et comme dans ce monde des hommes aucune compétition ne peut pour l’éternité échapper a un but de la main de Dieu un jour, dans ce cas, si l’Arbitre siffle ça doit être le carton Orange avec l’expulsion immédiate du jeu et de 10 de suspension d’inéligibilités, avec seule possibilité d’aller se confesser a la cour constitutionnel pendant des longues heures et de longs jours, en espérant d’une révision par pitié. Mais si un but de la main Dieu échappe a la vue de l’arbitre de bonne foi qui le valide et ce but doit entrer en ligne de compte dans la compétition électorale de représentativités nationale.
Oui, le rêve d’une côte d’ivoire ou les élections ne mettront plus jamais en péril des vies citoyennes. Ou les élections seront un jeu de compétions pour la représentativité, la démocratie un lieu de débats contradictoires et politique la défense d’un idéal sociétal, sans anathèmes électorales, sans apartheid socioéconomiques, sans excommunications politico-électorales et sans que valorisation de soi ne passe forcément par la négation d’autrui « clochardisé dans sa différence d’idée». Le tout arbitré par le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, le rêve d’une côte d’ivoire de toutes les variances légales légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales ou on pourra faire la politique et aller dormir tranquillement chez-soi. Dans une nation unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde. Donc, le rêve d’une côte d’ivoire ou le Bateau Houphouët-ien du progrès humain, reprendra la voie royale vers la lumière du développement intégral, économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme devenus la centralité de toutes œuvres sociopolitiques, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Donc, le rêve d’une côte d’ivoire ou point ne serait besoin par un gouvernant d’exhiber sa réussite «dite développementale» dans une autosatisfaction puérile démesurée, qui fera à coût sûr la misère des générations futures, parce que rien n’appartient au peuple souverain, tout est issu du surendettement, donc payant à l’usage et à l’utilisation. Donc, une côte d’ivoire de l’IVOIRIEN D’ABORD, « comme au Ghana voisin ». En lieu et place de ce grand Bazar installé dans la société ivoirienne comme règle de vie. En lieu et place de cette grande foire aux larrons qui s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. En lieu et place de cette vie sociale de sectarisme nébuleux, qui est née sous nos tropiques. En lieu et place de cette réelle crise identitaire socioculturelle, qui pointe à l’horizon avec son nuage qui est trop épais et effarant.
Donc, nous rêvons d’une côte d’ivoire ou l’émergence économique, le développement social, le progrès humain, et le bonheur pour tous, ne se limite pas au développement d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts des usuriers internationaux. Donc, ou tout développement commencerait par l’homme, ou la mesure de valeur ne serait plus Dieu l’argent. Le rêve d’une côte d’ivoire ou l’exigence du dépassement de soi, du désintérêt dans la gestion des affaires publiques au profit de l’intérêt général, d’une meilleure politique économico-sociale qui met l’homme au centre du débat politique et des actions économique, et le citoyen au cœur du débat développemental et des actions du progrès social seraient des priorités, pour l’avènement d’une société plus juste, plus solidaire qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société. Et surtout le rêve d’une côte d’ivoire, qui organise la solidarité agissante envers les moins nantis, qui sont les plus grands nombres de la peuplade sociétale. Le rêve de la LC_CRS est d’œuvrer pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire, au-delà des chansons économico-financières mielleuses d’émergence à croissance chiffrée.
Voici le rêve la motivant incompris de la LC_CRS. La politique est un rêve, le rêve d’une forme de société, d’un idéal sociétal. Oui, de par le monde, le travail du politique, est un métier de gestionnaire de biens publics, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps et dans l’espace territorial, et l’obligation d’obvie les crises sociopolitico-électorales, et d’instaurer un rythme de progrès et de développement dans une bonne marche de gestions économico-sociopolitiques qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel vers le vrai progrès bien Agencé. Hélas ! Certains acteurs politiques ivoiriens, devenus « puissants » par la force du deniers public accaparé, ignorent, sinon font fi d’oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts nombrilistes dans nos jeux de ping-pong, avec des morts à l’arrivée et nos dribles de roublardises en n’écoutant l’autre pour pouvoir lui administré un contre-pied loufoque, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain, sur lesquels la postérité ne nous pardonnera pas demain. LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE. Il faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle pour que les crises ivoiriennes depuis 24 décembre 1999 à ce jour s'imposent à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et sociale en côte d’ivoire devenue paisible et stables avec des élections ZERO MORT. Mais hélas ! Il y a toujours, après 25 ans du début des crises cycliques, des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement la trahison du peuple ivoirien et de la traitrise à l’égard de Félix Houphouët Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout de la bassesse des ambitions égocentriques sodo-perverses. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs et pour la nation toute entière, qu’ils dirigent ou veulent diriger aujourd’hui. Le danger réel est-là.
Parce qu’il est constant que, le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Mais hélas dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, in-fractionniste, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique du pouvoir absolu et carriériste aveugle, à fragiliser le lien social. En lieu et place de sa consolidation par la justice sociale et par la justice juridique pour chacun, qui témoignerait sans aucun doute de la très bonne santé et du dynamisme dans la société ivoirienne. Une mutation sociale d’irruption imprévue, qui à engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui à affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et de notre société démocratique. Nous y sommes désormais ! Et sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales. Une politique qui oblige les élections truquées toute la ligne et l’imposition par la force matérielle.
Or les règles du vivre en société commune et du vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom et harmonieuse, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus dans l’ordre du public, en communiquant sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être le juge désigné de l’exception des autres. Mais hélas quand les tenants du pouvoir d’état ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble avec la sagesse innée et avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique et même le monde ou l’humanité et ses valeurs, dès lors, la société tombe en dégénérescence totale, avec des crises insolubles sempiternelles. Oui, la côte d’ivoire en crise a besoin de régulation infaillible, de stabilité réelle, de concret, de sérieux, de mesures consensuelles, des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale et de la reconnaissance absolu de tous.
*- Le courage de réclamer et de revendiquer ce qu’est de droit, pour s’assurer un destin sociétal qu’on veut vivre.
Les mesures salvatrices ? En voici quelques-uns: 1-) il faut que dans notre pays la côte d’ivoire, d’ Houphouët Boigny, quand certains principes fondamentaux du droit international coutumier sont violés, que le voile étatique soit percé pour être ouvert aux regards du peuple, faute de quoi les fossoyeurs de la démocratie, les annihileurs des espérances citoyennes et les zélateurs véritables auteurs des crimes électoraux seront assurés de l’impunité.
2-) il faut que dans notre pays en crise sempiternelle les actions socio-politico-électorales qui gardent les hommes politiques inférieurs et l’autre supérieur soient complètement et pour toujours discréditées et abandonnées.
3-) il faut que le/la politique qui crée, des murs diviseurs opaques, des partisanneries nébuleuses dans la société, avec des citoyens dans la grâce des pouvoirs et des sous-citoyens en disgrâces dans notre pays soit bannie.
4-) il faut que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices.
5-) il faut que les droits humains basiques «droits civiques et liberté citoyenne, droits civils et politiques » soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation partidaire aucune. Et que les institutions et organisations républicaines, la justice y compris ne soient pas un couperet de la guillotine entre les mains des tenants momentanés pouvoirs d’état.
6-) il faut que les valeurs de droits, de démocraties, deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père de la nation, Félx HOUPHOUET BOIGNY, la paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays.
7-) il faut que les citoyens ont le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, et que les dirigeants « petits ressortissants de notre grande peuplade » acceptent par conséquent le consensus et la contradiction d’idées, la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. Oui que des citoyens ne soient pas des exécuteurs des anathèmes sociopolitiques, des pouvoirs contre d’autres citoyens, tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père de la nation Félx HOUPHOUET BOIGNY.
8-) il faut que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques morales, la pluralité des ambitions légitimes, la multiplicité des idéaux sociétaux, soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement sociétal. Donc, que L’INTELECT prime sur le PANURGISME MOUTONNIER, au cas contraire les guerres postélectorales continuerons à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire.
9-) il faut que la tolérance et le respect des différences politico-idéologiques, sinon ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous. Nous éviteront les millions de morts électoraux ou les appartenances primes sur l’intérêt général de la société commune et l’avenir de tous.
10-) Que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques coutumiers et du droit international universel, de sorte que les normes consensuelle-ment préétablies disposent des crises qui résultent des élections, pour permettre d’obvier d’autres crises électorales et crimes électoraux plus graves dans l’avenir.
11-) Que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, sans PANURGISME d’appartenance, ni MOUTONNERIE de culte des personnalités, pour ainsi transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble et que cette stratégie nationale commune d’ensemble pour l’avenir commun reste permanente, enracinée, irriguée, revitalisée, inspirée par la réalité concrète du vivre en commun de partage, le tout évoluant dans un immense espace national policé dans lequel espace national policé se reconnaissent, se battent démocratiquement à la LOYAL ceux qui n’envisagent pas le débat et le combat démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales, ennemis jurée. La paix est à ce prix
12-) il que pour être rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle la côte d’ivoire banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, et proscrit certains comportements électoraux anti-démocratiques, avec ses obscurantistes supports, qui sont des hommes politique absolutistes, qui se nourrissent du trucages électoral, de la manipulation mercantilistes lié aux gains faciles et au intérêts lié à l’exercice indus du pouvoir d’état par un clan. Et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonie sociale .Et AINSI CE FAISANT, LA LÉGALITÉ ORGANISATIONNELLE, LE BON FONCTIONNEMENT DU SYSTEME INSTITUTIONNEL, ET L'ORDRE REPUBLICAIN D’ETAT DE DROIT SUIVRONT A LA REMORQUE DE CES MESURES SALVATRICES PAISIBLES, QUI NE PEUVENT JAMAIS ENFANTER LE DÉSORDRE SOCIOPOLITIQUE ET ÉLECTORALE. Voici, les mesures salvatrices, la solution pour la côte d’ivoire de FELIX FOUPHOUET BOIGNY qui nous motive et fait rêvé la LC_CRS.
DONC, LA LC_CRS « mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale », N’IRA PAS À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025/2026, NI PRÉSIDENTIELLE, NI LÉGISLATIVES « députation et sénatoriale d’un autre ordre politico-électoral», NI LOCALES « municipale et régionale ». NOTRE ÉCLECTISME IMPASSIBLE NOUS OBLIGE MALGRÉ L'EMBARRAS MATÉRIEL ET NOUS PERMET DE NOUS ASSUMER, DANS L’AISANCE INTELLECTUELLE AVEC UNE FOI INÉBRANLABLE EN L’AVENIR DE NOTRE POSITION D'INTÉRÊT PUBLIC DANS L'ARÈNE POLITIQUE IVOIRIENNE. OUI DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN ! Ou ce serait bien l’homme politique qui donnera la valeur aux postes et aux titres, et non le contraire comme Aujourd’hui dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Sur ceux, citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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