La gestion des terres doit échapper à administration politique, pour échoir aux communautés AUTOCHTONES
Lepetitfls : Pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne « Houphouët-ienne », la gestion des terres doit échapper à administration politique, gouvernementale, qui permet souvent de remettre tous les compteurs de droit de la propriété terrienne à Zéro au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre «de source multiséculaire, propriétaire coutumier immémorial ». Or, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables.
*-Chronique «Kouma»: Pour CI-de-DEMAIN, aujourd’hui «Gnangami-dougou» et «Satchi-kro» Tout est mélangé !
Bon ! D’emblée disons qu’une société humaine se protège des influences extérieure, parce qu’elle n’existe que par son modèle social dans le concert des Nations, donc, elle a le devoir de protéger son socle existentiel, qu’est son modèle social « socioculturel et mœurs ataviques». « Disons aussi, d’entrée de jeu que, la fanfaronnade d’autosatisfaction soutenue par la flagornerie ne paye pas en politique. L’homme public ou l’homme politique n’a vraiment pas besoin d’être «Aimé», d’être «Adulé» ou d’être «Chanté», il a seulement besoin que sa voie soit bien comprise dans son idée d’adhésion de départ et dans sa destination sociétale d’arrivée. Son premier rôle est d’œuvrer dans une politique qui garantit la Vie de tous, assure la protection des biens et la sécurité des hommes. Et d’œuvre dans un système politico-économique et socioculturel qui anticipe les perspectives d’avenir serein et paisible de la totalité sociale souveraine dans le temps et dans l’espace territorial. Donc, d’être suivi sur une base claire d’adhésion à un contrat social par le peuple politique destinateur exclusif de toutes ses actions, de tous ses discours quels qu’ils soient. Oui, d’être suivi sur sa voie, accompagné des «suiveurs» vers la destination d’un modèle social et d’un idéal sociétal ou le citoyen incarne la centralité absolue, donc, suivie librement sans violence, sans contrainte armée, sans gel des droits, des libertés ou des avoirs, sans considération ethnique, tribale et communautaire. D’être suivi par le peuple bien conscient des frontières de la souveraineté populaire et conscient qu’il est l’ultime détenteur du pouvoir d’état».
Nous y sommes, donc, disons que la côte d’ivoire se dénature, se désocialise, et perd lamentablement son socle existentiel, son substrat de survie sociétale, sa culture et ses mœurs par la faute d’un déviationnisme forcené. Bon ! Retenons qu’en affrontant les vagues sur l’eau les 2 têtes de la pirogue la grande et la petite converge vers la même Rive. Et disons par conséquence que, le socle existentiel socioculturel de la côte d’ivoire, et le substrat identitaire ivoirien, sont atteint dans leurs racines existentielles de survie sociocommunautaires et des mœurs sociétales. Pire l’assiette territoriale est soumise au géométral parcellaire et/ou portionnaire délibéré des terres ancestrales qui fondent la souveraineté nationale des peuples, et garantissent l’existence socioculturelle des peuples souverains. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer le fatalisme et la désespérance qui enfanteront a coup sûr l’acculturation sociale par la dénaturation sociale, et qui peut tendre vers la désocialisation de la totalité sociale, socle de la souveraineté nationale. Donc, faisons très, très attention aux bradages de terres sous couverture de développement. Progrès social ne signifie pas dénaturation social, et développement n’est pas synonyme de l’acculturation. Le développement bétonnier et routier ne doivent être le certificat légal de la dénaturation socioculturelle. Le progrès et développement d’un clan conquérant arrivé a ses fins n’est pas le progrès pour Tous et bonheur pour chacun. Qui «lui» ne laisser aucun citoyen au bord de la route du développement social. Le progrès d’une société Humaine doit se faire à dent de scie et à marche d’escalier, en tenant compte des mœurs sociétale, et l’état naturel socioculturel. Les développements fusées Non-Balisé, finissent dans la Mer. L’autosatisfaction tambourinée ne doit cacher le réel.
Donc, citoyen! Abordons ici malgré nous, mais pour la paix sociale et la stabilité politique de DEMAIN, cette autre préoccupation hallucinante et de façon LITOTE et succincte, sans grand développement : Concernant le problème du foncier ivoirien, qui demeure toujours une source permanente et intarissable, d’instabilité et de crises sociales irrésolue en côte d’ivoire. Le Bradage des terres, l’Accaparement des terres, le Pillage des terres et la Confiscation Terriennes à des fins économiques et teintées aux couleurs politiques de conquérants «des terres» commencent schématiquement à mettre en péril, la réelle souveraineté nationale, mis en antagonisme intéressé avec cette autre souveraine, celle politique dit des «peuple souverains déterminés par des normes politiques positivistes». Le peuple ivoirien est aujourd’hui a plus de 50% venant de l’extérieur a la Nation ivoirienne, et manipulable parce qu’intéressé par le profit occasionnel, systémique et systématique. L’horizon est passé du sombre et nuageux, à l’horizon opaque et obscurcie. D’où l’identification ne serait plus socioculturelle et mœurs, mais cartographique.
Les fabrications de la propriété terrienne à partir du «cadastre» se soldent souvent par des échecs cinglant.
Le Demain ivoire sent la poudre du dénaturée, de hybridée et de la catastrophe du péril certain dans un précipice abyssal, mais peut-être évitable aujourd’hui. « Donc, question ? «L’identité de la côte d’ivoire de Demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de Demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative délivré à n’importe qui ? Au terme de n’importe quelle politique politicienne ? Ou doit-elle rester en l’état naturel des mœurs socioculturelle ataviques, comme celles des sociétés civilisées « non-déracinés » du monde ?. Oui ! La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, même constitutionnelles. Ce droit « propriété coutumière», n’a pas besoin de prescription spéciale, il est immémorial. Donc, il est une partie essentielle de l’existence des peuples. C’est pourquoi, il est de principe international coutumière que, Toute entité de communautés socioculturelles a droit à une nationalité qui résulte d’une Nation «naturel», distinctive, spécifique dans la concert des nations. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État. La nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et au même degré que la famille restreinte. «Sans accaparement». Donc, une association humaine dans le temps et dans l’espace ».
Aux yeux de ce principe irréfragable du droit international coutumier «le droit des droits», l’unilatéralisme de la borne administrative ou de la politique de bornage étatique, n’a jamais créé le propriétaire terrien et la propriété terrienne, qui est coutumière immémoriale n’a pas toujours besoin de s’entourer de bornes administratives. C’est ainsi, que les tentatives de fabrication de la propriété à partir du «cadastre, entre-guillemet» se soldent souvent par des échecs «Robert Mugabe». Car, il a toujours été question de découper une terre dite inoccupée et vierge, mais a propriétaire de droits immémorial, et de la distribuer aux nouveaux arrivants. Elles « ces tentatives de fabrication de la propriété à partir du cadastre » permettent ainsi de remettre tous les compteurs de droit, de la propriété terrienne à Zéro au bénéfice du pouvoir. Méthode très efficace pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre « de source atavique multiséculaire et propriétaire coutumier immémorial ». Or, de droit, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est pourquoi, il est de notoriété universelle ou de considération coutumière mondiale que, les transactions terriennes se font naturellement au moment où les vrais propriétaires ne sont pas encore Nés. Aussi depuis la nuit des temps dans les villages structurés les sages en cédant une portion de terre pour n’importe quelle exploitation soulignent fermement que «la portion de terre à exploitée que je te cède-là ses propriétaires ne sont encore Nés».
La gestion des terres doit échappera l’administration gouvernemental pour échoir a la communauté Autochtone.
Donc, c’est une mesure de protection forte bien balisée «non-bornée» qui sied à ce droit atavique des peuples autochtones propriétaires coutumiers sur leur terre. Qui est irréfragable-ment un élément essentiel, nécessaire, indispensable, de leur patrimoine existentiel. Donc, leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Pour que, de sorte pour définir la propriété foncière revienne à définir les droits que l’on peut exercer sur ce sol. Sinon dans moins d’un siècle, les terres appartiendront aux exploitants et aux accapareurs illégaux, d’aujourd’hui. Et dès cet instant, un « Robert Mugabe » ivoirien aura un alibi dans l’avenir pour se mettre à raser des quartiers par-ci, des plantations par-là, des terres devenues domaines privé par la force de dieu l’argent partout, et des terres accaparées illégalement acquises par là-bas, des forêts classées dénaturées du pays. «Sous prétexte de pouvoir restauré les droits des communautés autochtones sur leurs forêts ancestrales, lesquelles étaient auparavant qualifiées de «zones forestières classées». Et ce serait légale avec un fondement inattaquable en droit, et de Droit
Et se serait dommage sinon catastrophique pour notre pays, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance, de la légèreté des actions sociopolitiques, des actions économico-financières et des actions sociales de scories passéistes d’aujourd’hui, d’un pouvoir manifestement laisser-aller et mal maitrise. Donc, la gestion des terres doit échapper ou quitter le champ d’administration politique gouvernemental et échoir au communautés AUTOCHTONES, dans des structures à/de statut juridique exceptionnelle comme, « Un conseil consultatif des terres », ou tout autre nom ou dénomination, qui serait dirigé par un collège de dirigeants de communautés AUTOCHTONES propriétaires terriens et composé de chefs des communautés AUTOCHTONES, qui fonctionnera selon son propre code foncier atavique ancestral, fondé sur les droits et les règles de la propriété coutumière, élaboré consensuelle-ment et approuvé synergique-ment par les communautés. Un Conseil «communautaires» exclusif de ceux dont les peuples AUTOCHTONES ont fait traverser leurs Zones et leurs fleuves HIER en plein midi.
Cette nécessité absolue s’éclaire à l’aune du constat fait sur le sort des premiers peuples d'Amérique du Nord et leurs descendants, qui n’est pas dû-tout enviable aujourd’hui. Oui, les droits collectifs des peuples autochtones sur leurs terres ancestrale, leurs territoires et leurs ressources se trouvent «consignée» prescrit résolument dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (articles 3 et 26) ainsi que dans la Convention concernant les peuples indigènes et tribaux dans les pays indépendants, «bien que d’aucuns taxent celle-ci de facultatives soit ! ». Mais conforment à l’esprit de ces normes internationales, d’autres pays africains ont adopté des lois dédiées aux droits des peuples autochtones, qui concerne la préservation de leurs régimes fonciers ancestraux et coutumiers préexistants qui tient en l’état les titres fonciers administratifs de ces états.
La souveraineté nationale appelle l’originalité atavique, le respect des mœurs, des traditions, des Us et coutumes
Selon des rapports de certaines grandes organisations soucieuses des souverainetés, de 2000 à 2015, l’Afrique a cédé pour plus de 594000 milliards de CFA de terres en 15 ans. «Bon ! En côte d’ivoire, la terre n’appartient pas à l’état de côte d’ivoire né le 7 Aout 1960. Ce serait trop facile ». Oui, Retenons que, la propriété terrienne est le substrat principal de la souveraineté nationale territoriale. Et que la souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté populaire, détenue par le peuple politiquement souverain, constitué en un corps politique, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », réside-là, qui fait en géométral, de la volonté générale, une source de souveraineté populaire, qui trouve essentiellement son siège dans les individus qui composent ce peuple. Ainsi, le concept de souveraineté populaire impose le mandat représentatif qui aboutit à l’octroi de la souveraineté à la représentation nationale. Or l’inaliénabilité du concept de souveraineté nationale appelle et s’assujetti la représentation de la nation. Et la souveraineté se définit en droit comme la détention de l’autorité suprême. C’est pourquoi, le principe de toute souveraineté réelle réside essentiellement dans la Nation qui ne peut déléguer l’exercice de souveraineté de manière absolue, définitive, elle est imprescriptible. La souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté populaire, qui implique des mécanismes de démocratie directe. Donc, ces deux principes, souveraineté nationale et souveraineté populaire, ne sont pas toujours exclusifs l’un de l’autre. La souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, des communautés originelles existantes avant la création des ETATS - «Nations». Toute chose que l’acquisition du pouvoir politique d’état ne peut usurper. Les Terres taxées ou estampillées de « sans maitre » ne s’acquièrent pas avec le pouvoir politique temporaire.
Donc, ce n’est pas l’exercice du pouvoir d’état émanent du peuple politique dit souverain, sur un territoire déterminé, qui permettra de conclure à l’existence de la «souveraineté absolue quelle qu’elle soit», cet exercice n’est qu’une de ses conséquences. C’est pourquoi le mandat des représentants doit être limité dans le temps, parce que comme déjà souligné la «souveraineté» est inaliénable, et elle se situe au-dessus des représentants. Or dans un présidentialisme monarchiste, lorsque l'équilibre entre les pouvoirs est rompu, et que le régime consiste en l'hégémonie d’un président devenu suzerain, la limitation des mandats électifs devient d’intérêt public, pour obvier énergiquement l’aliénation obscure de la souveraineté par le président monarque républicain. Mais par contre dans le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» la limitation des mandats perd son sens et n’a plus d’intérêt d’être, en l’absence de possibilité d’aliénation de la souveraineté par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté national dans son vrai socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle. Donc, Répétons notre refrain du jour, «La terre n’appartient pas à l’état de côte d’ivoire né le 7 Aout 1960. Non !» Ce serait trop facile.
Aussi la Nationalité exclusivement un lien de rattachement atavique, territorial, ancestral, social, multiséculaire.
Bon! Faisons dans le Détail, «Souveraineté nationale ? = Groupe humain vaste qui se caractérise par la conscience de son unité et la volonté de vivre en commun dans une Nation ». « Nation ? = Une multitude d’hommes ayant la même origine territoriale vivant dans le même espace sous les mêmes lois». Et ces lois nationales-là sont faites pour les originaires et ressortissants de ce pays. Et à l’opposé, conceptuellement, il y a la souveraineté populaire. «Souveraineté populaire? = Communauté politique établie sur un territoire défini et personnifiée par une autorité souveraine, dont la souveraineté appartient au Peuple. « Peuple ? = Une multitude d’hommes d’origine diverse vivant dans le même pays, sous les mêmes lois ». Ici le paradoxe est que, la loi nationale doit exprimer les Mœurs, Traditions, Us et Coutumes d’un pays. Oui, ici, la nationalité est de plus-en-plus considérer comme un lien de rattachement territorial du fait de la résidence, «d’où la propriété terrienne même parcellaire est ainsi considérée comme rattachement territorial. Ville-Village». Puisque, c’est Admis que sur un espace celui qui dispose d’un « territoire même parcellaire» peut être considérer comme le titulaire de la souveraineté sur celui-ci. Ce qui est la source critère de la nationalité résidentielle toujours en conflit latent avec le critère de la nationale d’origine atavique qui la rejette de droit international coutumier. Donc, la résidence comme lien de rattachement de nationalité ne suffit pas? Non! Il faut faire la différence entre la résidence continue «d’un non-national» dans un pays et l’acquisition de la nationalité qui se doit d’être de source originelle de ce pays. Faire la différence, parce que l’emprunt de procédé court-chemin, est d’ambiguïté, dès lors qu’elle concilie deux théories optionnelles en principe antinomiques.
En clair, il y a deux « 2 » sortes de Nationalisation distinctes : « la nationalité politique et la nationalité culturelle et sociologique de la nation ». Donc, puisqu’il y a deux « 2 » sortes de Nationalités distinctes : « la nationalité politique positiviste et la nationalité culturelle et sociologique d’une entité nationale ». Et considérant que la nationalité est un principe politique apparu à la fin du 18 siècles avec ses types de nationalités distincts. 1- La nationalité politique qui se définit comme une preuve administrative de l'appartenance à un État. Et qui s’articule ou se greffe à la notion de citoyenneté, qui n'a d'application qu'à des fins politiques de détermination des droits et devoirs des citoyens d'un même pays. « Donc, pour être simpliste, qui se définit comme l’appartenance positiviste et politique d’une personne a la population de l’état. Donc, relie l’individu à l’état ». 2- La nationalité culturelle et sociologique d’une entité nationale originelle, se définit par des communautés de regroupements de populations diverses et homogènes sur un territoire ancestral et atavique, qui partagent une combinaison particulière de certains caractéristiques «langue, culture, mœurs, histoire ». «Donc, pour être simpliste, qui définit l’appartenance originelle socioculturelle d’une personne a la nation en le certifiant-membre d’une population communautaire nationale lie étroitement a l’existence matérielle-territoriale de la Nation a la Primauté de droit».
La terre n’appartient pas à l’état de côte d’ivoire né le 7 Aout 1960. Non ! Mouk ! Jamais ! Ce serait trop facile.
Donc, la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la souveraineté populaire du peuple, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée en côte d’ivoire. Pour ÊTRE exclusivement un lien de rattachement atavique, territorial, ancestral, social, ethnique, multiséculaire et historique. Et de Mentionné la nationalité «socioculturelle» sur l’acte de naissance et/ou dès la naissance. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale en dépend.)» D’autant plus que n’importe quel individu peut s’accaparer une portion de terre « Aujourd’hui ou hier en plein Midi » dans n’importe quel ville ou village et hors de ce lieu dire je vais dans ma ville ou dans mon village, le lieu entre nationalité et résidence est ainsi vite fait. Donc, retirons le Tocsin d’intérêt général ou d’intérêt public en redisant «Attention nos terres sont bradées. On vend, on achète, on accapare, on spolie, on occupe illégalement, la souveraineté nationale risque un jour de nous échapper ». Aujourd’hui, l’état, personne morale de naissance très récente, a le devoir de protéger les propriétaires coutumiers terriens des spoliations, «de TIENKO à ABOISSO, de TABOU à BOUNA». Et retenons que pour ces autochtones, la propriété est synonyme de dignité, car elle leur permet de planifier leur vie sur le long terme et d’espérer laisser un héritage à leurs enfants. Oui, « Les peuples autochtones possèdent de profonds liens spirituels, culturels, socioéconomiques, et de mœurs avec leurs terres atavques, leurs territoires et leurs ressources, lesquels constituent la base même de leur identité sociale et de leur existence socioculturelle, parmi d’autres entités socioculturelles du Monde divers».
Des pays Africains ont limité l'accès au sol des ressortissants étrangers « aux baux à long terme, avec un minimum de trente ans », que parce que les presque 10% de leurs terres sont actuellement dans des mains étrangères à leurs pays. Même si dans cette foulée, les représentants du secteur immobilier ont fait part de leur opposition à cette mesure, arguant que les étrangers représentaient une part dérisoire de propriétaires terriens dans le pays. «Soit! Mais quel est le taux de pourcentage de terre entre les mains des étrangers en côte d’ivoire?» Donc l’état doit remplir son rôle d’interface, se confiner dans son seul rôle de gestionnaire, et de se contenter de légiférer des normes sur les modalités de transactions entre personnes privées détentrices de droits coutumiers immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les « location à durée limitée, Co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans. Donc, des contrats dont tout en permettant les réaménagements de ses clauses chaque trente-trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes les clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales à personnes privées ou morales. (Notre référents a tous, le père de la côte d’ivoire est né en 1905, aujourd’hui il aurait eu 119 Ans), donc se délai ne peut être jugé ni long ni court, il est raisonnables et hautement anticipatif d’un avenir non-dénaturé et pour la sauvegarde de la souveraineté nationale et l‘existence socioculturelle atavique). « La terre n’appartient pas à l’état de côte d’ivoire né le 7 Aout 1960 ». Non ! Mouk !
Que la nature protège notre Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, et justice pour tous.
Donc, il ne faut pas altérer par le bradage, l’accaparement, la spoliation, et l’occupation administrative illégale, ce que la fondation très récente de la côte d’ivoire, en pays à obvier. Oui, « La terre n’appartient pas à l’état de côte d’ivoire né le 7 Aout 1960 ». Et la Boutade «paternelle» qui veut que : « La terre appartient à celui qui la met en valeur », était l’invite d’une politique agricole développementale, donc, une incitation de tous a l’agriculture Café-Cacao et a l’autosuffisance alimentaire, pour Bâtir le «miracle ivoirien» de nos enfances. «Le progrès de ce pays repose sur l’Agriculture » disait-il. Donc, pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne « Houphouët-ienne », et comme souligner plus haut, la gestion des terres ancestrales doit échapper à administration politique, gouvernementale d’aujourd’hui, qui permet souvent de remettre tous les compteurs de droit de la propriété terrienne à Zéro au bénéfice du pouvoir. Ou des fuyards débarquant, arrivé dès ce Matin, ou en plein Midi, sinon d’il y a seulement quelques petites Années qui sont insignifiant dans la vie des Nations. Méthode très efficace pour les gouvernants politiques temporaires, pour s’attacher l’appui d’une partie de la population et s’en servir pour contrôler l’autre, de source multiséculaire, propriétaire coutumier immémorial. Or, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est-a-dire de façon claire, en quelque sorte « nous sommes tous dans un même état-politique mais, mes Terres ataviques et ancestrales-là, sont pour Moi, elles sont ma nature socioculturelle et mœurs». Leurs gestions doivent échoir exceptionnellement aux communautés AUTOCHTONES. Citoyen ! L’objet essentiel de ce Kouma exclusivement pour la côte d’ivoire de DEMAIN, est ci-dessus exprimé de façon LITOTE.
TOCSIN pour la CI: Agir Comme l’ouvrier de 1869 et user du Bulletin contre, l’Acculturation, la Désocialisation.
Citoyen ! Après le constat LITOTE ci-dessus et qui reste l’essentiel de cette Chronique « Kouma », disons au bas de celle-ci que, pour arrêter cette dynamique démoniaque dénaturante, désocialisant, et dépaysant, il y a une arme nationale souveraine toute puissante qu’est le suffrage universel direct, face à laquelle il est insensé et coupable de faire appel à la force armée, à la violence politique et à la politique violente. Or, pour autant, les violences électorales ont rarement été expliquées dans notre pays. Ce fait indéniable témoigne de la difficulté de passer de l’esprit de lutte des groupe qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement, à l’esprit de compétition politique de représentativité, c’est-à-dire d’une logique de l’ennemi à celle de l’adversaire, et de rivalité sachant se tenir et se contenir. Donc, retenons citoyen, que Tu es le détenteur exclusif de cette arme nationale souveraine, qui fait de toi l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, citoyen ivoirien a la porte d’octobre 2025, il convient pour chacun de nous, face au danger de dénaturation et d’acculturation, socioculturelle suscitée, « Que l’on songe à la gravure du dessinateur Honoré Daumier en 1869, celle d’un ouvrier républicain, brandissant son bulletin de vote, en clamant tout haut : «V’là ma cartouche ». Ton abstention endémique à partir de 2015 a prouvé au Monde que tu es dégouté et le monde espère entendre la détonation de ta cartouche de citoyen dégouté. Donc, Tu dois citoyen, te tenir bien sur tes appuis dans les urnes de 2025 pour ne pas raté l’imposture politique et idéologique ciblée. Qu’est ce pouvoir non-maitrisé du R?DP, et ses zigzags et micmacs, dans une imposture politico-systémique, d’anti-Houphouët-isme réduit à la bâtardise politique, sous couverture de l’Houphouët-isme. Oui, cette fichue camarilla flagorneuse, truande, voleuse bradeuse, pilleuse, accapareuse, voleuse, escroc moral et intellectuel, qui nous afflige de discours creux déconnecté de la réalité socioculturelle actuelle, de la réalité politico-économique actuelle, d’où, «L’oiseau piaille pour voler, l’homme dirigeant politique piaille pour voler, ce qui a foutue notre pays dans un capharnaüm». Avec un pouvoir, qui au mépris de la souveraineté nationale, se permet d’abuser ostensiblement de l’exercice temporaire de la souveraineté politique et électorale qu’il a kidnappée en 2020. Et surtout des acariâtres politicards et hypocondriaque électorale, qui d’amalgame à amalgame sont en passe de disqualifier la souveraineté nationale socioculturelle par une « souveraineté » électorale assimilée à une « vérité politique » supérieure à toute «vérité socioculturelle». «Le pouvoir au peuple ? Soit ! Mais quel peuple ?» Retenons que c’est une constance réciproque de la règle qui régit les rapports de la communauté internationale à tout état souverain membre qu’est de dire: «qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain électeur, consentant et soutenant. Bon ! Tout au moins, c’est ce qu’elle a dit en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix». La souveraineté nationale a choisi, le monde ne pouvait qu’observer.
Donc, citoyen ivoirien! Ne jette pas n’importe comment, Ta Cartouche «bulletin» dans les fusils «urnes» de 2025, si tu tiens vraiment à DEMAIN … Retiens citoyen ivoirien ! Que, ta côte d’ivoire à perdue ses repères. Elle peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise voulue par un déviationnisme forcené et effréné. Oui, les bouleversements des valeurs sociales avec la force armée et Dieux l’argent comme mesure de valeurs sociales, l’impossibilité entretenue des élections qui méritent ce Nom, la course sans Balise légale et sans Retenus des droits mis à ZERO, l’exclusion économico-politique schématisée de certains, le tissus de la cohésion socioculturelle mis en lambeau, les fibres intercommunautaires entre accueillants et arrivant sectionnées, les persécutions politiques chasse aux sorcières, les anathèmes et excommunication de tous genres, le harcèlement moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et aux a la liberté par le refus de la neutralité et de l’impartialité, que connait aujourd’hui notre pays la côte d’ivoire, a fini par plongé la totalité sociale dans l’obscurantisme moutonnier et le panurgisme d’animal dressés, qui ne demande qu’à manger. Citoyen ivoirien retient que, «Ta côte d’ivoire comme l’Amérique ou la Colombie, n’est plus Ta côte d’ivoire». « Et l’orchestration de la dépravation des mœurs par des langages paumés de : (Si ? Ou Ci ?) (ii ? Ou hi) (N’kui ? Ou Gui ?) (Lî ? Ou ly ? ), N’est pas un langage ivoirien de Ta côte d’ivoire». Oui, Citoyen ivoirien! Ton pays hybridé, est désormais assujettis au débridage. Oui, Ta côte d’ivoire est Foutue, elle est devenue un pays de Merde et devient lamentablement Paria. Oui, redisons et retenons, une fois pour toute, qu’une société se protège, et que dans une société humaine tout ne doit pas être intérêt pécuniaire et mercantiliste, tout ne doit pas être économie, tout ne doit pas être finance, tout ne doit pas être Argent, tout ne doit pas être ponts et chaussées. Une société humaine ne vaut que par son socle existentiel des mœurs socioculturelles. Elle ne vaut que par ce qu’elle apporte ou transporte dans le concert des nations, qui fait son identité, son identifiant spécifique socioculturel parmi les autres nations du monde. Citoyen ivoirien ! Le pays est devenu «Gnangami-kro» et Satchi-kro, donc pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouët-ienne de DEMAIN, nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Le capitane Bédié absent de la cabine de pilotage du vol a destination de 2025, sous contrôle des pirates de l’Air
De Lepetitfils LC_CRS: Les larmes aux yeux qui coulent comme un long fleuve, disons que, les ENFANTS de l’indépendance et consorts ont vu derrière vous la destination paisible des sillons «Houphouëtiens» déblayés, il leurs revient de les Bétonné. L’œuvre à continuer est-là, l’indispensable est vraiment-là, l’essentiel existentiel est-là, pour rester digne de la côte d’ivoire et de vos œuvres de devanciers. Et pour pouvoir reprendre la voie royale de laquelle notre pays a été détourné, par effraction de vol à mains armées le 24 décembre 1999 et confisquer habilement par séquestration.
Deuil «Kouma» : Qu'est ce qui n’a pas été dit ? Que dire alors ? Un à Dieu ou un Au revoir ? Nous ne savons ?
Oui, Douleur, Tristesse, Inquiétude, Amertume et même Frayeur, au moment que vous quittez votre peuple, et au moment où vous resterez présent comme gyroscope et comme exemple en chacun de nous, ENFANTS de l’indépendance ? Que dire ? Un à Dieu ou un Au revoir ? Nous ne savons pas... Rideau Non ! Sinon entre-ouvert peut-être pour regarder derrière. Puisqu’au-delà du rideau vous resterez le meilleur gyroscope éternel pour une génération politique endurcis. Oui, vous avez eu raison très tôt, vous savez toujours raison, la situation socioculturelle et politique d’aujourd’hui de la côte d’ivoire certifie votre raison à l’histoire et à la postérité. Votre mission accomplie, d’une vie accomplie, est certaine.
Oui ! Présidence de la république et chef de l’état, vous l’avez été dans le respect des droits et des règles, tant dans le mode d’acquisition du pouvoir, que dans le mode d’exercice et de gestion des affaires. Cela au sens unique et strict que : «C’est l’Homme qui honore le titre et non le titre qui honore l’Homme». Vous avez honoré la fonction suprême d’un état républicain de droit. Dont le mission primaire est d’assurer les droits, les vies, les libertés et la sûreté de toutes les personnes. MERCI !
Bon ! Le meilleur pilote du monde soit-il, ne peut redresser la trajectoire d’un avion dont le choix de la direction à suivre dépend non pas d’une tour de contrôle technicisée, mais dépend des pirates passagers armés et commandités, qui ne savent rien de la technicité de l’art du pilotage d’une Nation, et le mérite qui sied a cet exercice suprême, surtout des pirates passagers armés et commandités pas conscient des dangers et conséquences des armes dans un avion en vol, donc, qui sont peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs devant la nation. Ainsi, il devient illusoire pour un pilote de votre carrure de vouloir faire atterrir l’avion dans un espace de droit et d’installer les passagers dans un espace de liberté et de démocratie, qui n’aspirent qu’à la paix sociopolitique dans un Etat de droit. Oui, ceci est toujours illusoire, là où derrière une prétendue pratique politique de façade se cache un pouvoir absolu criminel, qui œuvre pour le crash. «Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Bogny des pirates forcenés installés dans le navire ivoire vacillant ».
Bon ! Quant à l’interrogation « paternel » prescrite à chaque homme public ivoirien face au rideau de sa vie, qu’est : «Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ?» Les faits historiques ont répondu à votre place. Oui, la côte d’ivoire reconnaissante vous dit merci ! Merci, pour avoir servi la cause de la juste raison, Merci du don-de-soi, elle vous dit Merci pour tout le sacrifice consenti pour la sauvegarde de l’identité socioculturelle de votre côte d’ivoire et pour la stabilité politique, et pour la paix sociale.
Puisqu’il nous faut encore le ré-souligné à la suite du monde, vous avez été Homme d’état 1961 à 2023, soit 62 ans « plus que notre âge d’aujourd’hui » de don-soi a la société dans laquelle vous avez vécu et servi pendant une vie accomplie de 89 ans. Oui, vous avez pris la marche triomphale de l’architecture pyramidale du système étatique depuis le RDC jusqu’au SOMMET de l’état, sans parachutage, sans une seule goutte de sang versée. Qui dit mieux ? Oui, cela relève et dénote de l’assurance, de l’attentisme et de l’impénitence sur le chemin de votre vie. Il nous faut dire alors, Dinosaure d’état, vous avez tout donné, vous avez tout vu de face, tout vous a été crié dans le dos sans reussir a vous faire changer de route vers la paix Houphouët-ienne. Merci, la leçon a été retenue.
Oui, Haut fonctionnaire, Ambassadeur, Ministre de l’Économie et des Finances, député-Président de l’Assemblée nationale, Président de la république, Chef de l’État. Tout cela sans verser, une seule goutte de sang, sur les sillons du sage d'Afrique, et père du miracle ivoirien, miracle dont vous avez été l’un des artisans a côtés du bâtisseur et humaniste père de la nation ivoirienne. Qui a décrété : Ne jamais faire couler une seule goutte de sang humain en côte d’ivoire. Gyroscope parmi les gyroscopes, vous l’avez toujours été, et Vos œuvres politiques et sociales le resteront. Puisqu’il y a une génération qui en est consciente. Merci ! La côte d’ivoire reconnaissante vous dit Merci !
Oui, après la mauvaise nouvelle affligeante et décontenançant du mardi 1er août, 2023 en provenance Abidjan, notre grande douleur et tristesse s’est amoindries quand j’ai entendue d’une voix qui compte dans le monde politique universel dire, « Quel bel exemple de réussite ». Après un geste évasif ou approbateur de la tête, nous avons conclu, qu’un Miracle, comme un Pari, cela se prépare, cela se conditionne, cela se mesure, cela se décide et cela se réalise à force de volonté et de persévérance, dans le respect des droits, des libertés et dans la paix sans verser une seule goutte de sang. Donc, que votre parfait réussite résulte de votre endurance a toute épreuve, et que sans vouloir vous égalé, qu’il va falloir aux ENFANTS de l’indépendance de se préparer à répondre à la sentence de la prescription « paternel » «Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ?»
Oui, se préparer à l’aune de votre force constante, de votre attentisme stratégique d’un sphinx perché haut, « fait de volonté, de confiance inébranlable en soi, de persévérance », que vous avez enseigné chemin faisant dans votre vie. Et que la jeune génération a le devoir de se servir de ce gyroscope exemplaire pour donner exclusivement la primauté à l’intérêt général dans l’action sociopolitique. Et à une politique socioculturelle de la côte d’ivoire d’abord et avant TOUT. La criminalité de 1999 était orchestrée pour vous faire «manger» votre totem, «verser le sangs ivoirien-Humain » s’était la seule solution, vous avez su obvier fort du respect «religieux» du décret paternel. Malgré la détermination de certaines mains prêtes à y trempés. L’histoire retiendra et la postérité vous serait infiniment reconnaissante. En 1999 le sang n’a pas coulé, Non ! Malgré qu’il y avait matière.
Oui, en continuant résolument dans/sur le sillon de « l’ivoirisation des cadres », vous avez fait de ce sillon « paternel » une autoroute, pas seulement pour les cadres uniquement mais pour tous. Une Autoroute peut-être incompris et redoutée hier, mais empruntée à la hâte aujourd’hui par tous «ivoirien», jusqu’à l’embouteillage, parce que avérée être la voie la plus praticable pour l’ivoirien soucieux de son socle existentiel de peuple socioculturel, de mœurs ataviques de Demain. Oui, Demain l’urgence c’est-là. Oui, nous disons ici, sans que cela ne figure nul part dans vos programmes sociopolitique, que l’IVOIRIEN Aspire aujourd’hui à une nationalité exclusivement de rattachement atavique, multiséculaire, TERRITORIAL, ancestral, socioculturel. Et que cette nationalité «socioculturelle» soit Mentionnée sur l’acte de naissance, ou dès la naissance. Et cette option circonstancielle imposée par une situation est la voie toute tracée vers la paix. Puisqu’il est de principe international coutumière que, Toute entité de communautés socioculturelles a droit à une nationalité distinctive et spécifique dans la concert des nations. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État. La nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et au même degré que la famille restreinte. «Sans accaparement». Donc, une association humaine dans le temps et dans l’espace ».
Oui, Éclairé par la lampe des lumières du chemin de votre vie et éternellement fortifiée par la sagesse de FHB, nous œuvrerons en continuité de vos grandes expériences sociopolitiques et idéologiques, à refonder sur le socle de toutes ces valeurs sociétales à nous légué, une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de l’action économico-socio-politique. Afin de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, en les rendant acteurs du développement sociétal et acteurs de leur propre développement personnel. Ce qui conduirait à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine. Et qui permettrai aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun. Et surtout, de faire société cohérente et vie commune, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Parce que le lien social, est hautement politique et diplomatique, que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire, sans crise armée. De « l’au-delà» soyez rassurer les enfants de l’indépendance « les éléphanteaux d’Houphouët » continuerons vos œuvres même s’ils PLEURENT Aujourd’hui.
Donc, Merci Pour tout. Bon ! Le chenil de Félix HOUPHOUET BOIGNY que vous avez laissé largement ouvert avec des « Labradors » retranchés au fond du chenil doivent être a la hauteur des battues impitoyables, des hallalis électriques à venir, et des combats glauques a livrés sur un tapis pour le moment visqueux. Pour pouvoir pérenniser les sillons Houphouët-iens que vous avez élargies. Ils le peuvent, « vos Labradors », le premier teste c’est dans seize « 16 » mois». Merci !
Bon ! Afin de s’arrêter ici, avec les larmes aux yeux qui coulent comme un long fleuve, disons que, les ENFANTS de l’indépendance et consorts ont vu derrière vous la destination paisible des sillons «Houphouëtiens» déblayés, il leurs revient de les Bétonné. L’œuvre à continuer est-là, l’indispensable est vraiment-là, l’essentiel existentiel est-là, pour rester digne de la côte d’ivoire et de vos œuvres de devanciers. Et pour pouvoir reprendre la voie royale de laquelle notre pays a été détourné, par effraction de vol à mains armées le 24 décembre 1999 et confisquer habilement par séquestration.
Bon ! Ici que dire, un Adieu ou un Au revoir ? Au moment où vous resterez présent comme gyroscope exemplaire en chacun de nous ? Nous ne savons pas... Ce que nous savons par contre, c’est que beaucoup d’homme d’état et d’homme publics ivoiriens seront hanté à vie par les bréviaires paternels prescrits: «Ne jamais faire couler une seule goutte de sang humain en côte d’ivoire.» et «Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ?». Un cauchemar perpétuel qui proscrit l’obscurantisme de flagorneurs. Bon ! «Ici nous ne pleurons pas…Non ! Nous ne pleurons pas…Pas question de continuer à pleurer, nous avons dit !» Le capitane Bédié absent de la cabine de pilotage du vol 2025 sous contrôle des pirates de l’Air, pourvu que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Le Leader de la LC_CRS « Orpheline … »
Ce qu’il faut faire tous ensemble pour accompagner un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible.
Lepetitfils : Aux yeux du droit international coutumier, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral qui enfante la représentation nationale. Elles doivent s’affranchir des visions étroites pour s’enraciner résolument dans la pratique démocratique des élections au sens coutumiers des droits civils et politiques. Et d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Cela inclut un engagement à faire preuve de transparence et de neutralité absolue
« SUITE ÉTAYÉE DE LA PRÉCÉDENTE, A LIRE POUR PRENDRE LE TRAIN DU MONDE, SINON TA SOCIÉTÉ ÉVOLUERA SUR UNE DÉVIATION PÉRILLEUSE A OBVIER».
*-Chronique «Kouma»: En droit réel, le processus électoral tient en l’état les institutions étatiques subordonnées.
Bon ! La Chronique du 11 Mai 2024, «10 jours» était titre en ces termes: «Le destin de la côte d’ivoire de demain sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensembles dans la société». En voici la suite de ce que nous devons faire tous ensembles Aujourd’hui pour un Demain paisible concernant les élections. Donc, commençons par le système électoral ensuite le matériel électoral: Les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, libres, justes, équitables et transparentes. Voici ci-dessous le système adapté au conteste socio-politico-électoral de la cote d’ivoire. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme.
Et si nous arrivons à obtenir cet organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, parce que, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres qui rassurent tout le monde, et qui de donnera les mêmes chances à chaque citoyen, dès lors nous devons être capable de prendre certaines mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie coutumière et paisible, du droit universel coutumier, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la reconnaissance de tous.
Les conditions indispensables à la participation de tous aux élections d’olympiade démocratique de 2025-2030.
Nous avons dit des Mesures ? Bon ! Égrainons-les *- 1- La gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux élections de 2025-2030. Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total est exclue du fait, du coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens du moment. Surtout qu’il faut d’emblée se faire délivré des copies d’extrait de naissance et un certificat de nationalité qui ont un coût, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités, indispensable à la participation aux élections comme électeurs. Un grand nombre de citoyens « sans financiers politiques », sont ainsi de façon mafieuse exclure d’emblée, de l’électorat. *-2- Aussi suivre à ce que le découpage électoral soit revu pour l’équilibré sur la basée de la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale, qui permettra d’obtenir une majorité parlementaire claire, avec l’introduction de l’élection des sénateurs au suffrage universel direct, et aussi d’obtenir une majorité d’élus locaux claire conformément aux règles du suffrage universel direct «vote populaire». Et aussi la révision au rabais des cautionnements électoraux, pour avoir des élections propres dans les deux «2» échéances électorales de 10 années sabbatique ou probatoire de 2025 et de 2030. Comme dit déjà, il va falloir faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique.
*-4- Et s’évertuer tous ensemble, «citoyens», de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes. Convaincre les dégoutés du système électorale. Persuader le vote protestataire. Rassurer le vote indécis. Faire décider le vote blanc. Instruire le vote nul de la bonne manière de voter. Eclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. En visant obligatoirement les 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus 90%. C’est ce que nous jugeons d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres. Qui ont le devoir absolu dans l’union de tous de déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire articulé au train d’enfer et de damnation par un pouvoir ploutocratique, dirigiste et mafieux.
*-5- Et en ensuite de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble. Et d’empêcher toutes obstructions judiciaires aux droits civiques et politiques, qui permettent à tous de participer à la vie publique et politique du pays. Donc, s’opposé à toutes obstructions politiciennes fait à un citoyen libre, totalement libre, de prendre part aux élections et pour l’empêcher de se porter candidat, d'être éligible ou d'être électeur et de voter aux élections. Puisque, la citoyenneté se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité. *-6- Et insister sur l’annulation pure et simple du parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par les signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique. C’est un outil manifeste d’élimination électorale avant le suffrage universel direct, et un objet d’obstruction pouvant s’opposer à tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et surtout le plus souvent ces signatures sont monnayables pécuniairement ou politiquement « je soutien ton parrainage et tu me soutien électoralement, en politique Si ? », il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou du/des postes électifs mis en compétition électorale de représentativité nationale ou locale.
*-7- Et ensuite instruire les citoyens libres qu’il faut que chacun soit le gendarme de son Ami dans le processus électoral, pour éviter, l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et le possible octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon par le pouvoir d’état. Surtout pour éviter la Fraude massive lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, enrôlées massivement sur les listes électorales, de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique, « acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère, le certificat de nationalité, exemptés de frais a la charge des citoyens», des fraudes qui permettent le vote multiples en complicité avec de hauts cadres des partis politiques et d’un groupement de partis, pour servir de bétail électoral au terme des opérations de votes proprement dites, mis exclusivement sous la coupe du seul arbitre qu’est l’organisme électoral, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant, dont la proclamation des résultats est inattaquable. Y veiller absolument, parce que ce genre de trucage qui échappe aux citoyens libres et a l’organisme électoral, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Or souvent ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines de votes. Donc, indétectables le jour de l’opération de vote.
Prévenir les votes-trucages électoraux par falsification faux-usage-de-faux dans les circonscriptions électorales.
*-8- MAINTENANT, quant aux instruments de vote à choisir, il nous faut opter clairement pour le vote mécanique ordinaire. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Donc, de proscrire le Vote électronique qui est très propice au trucage. Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donner une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux, plus de 10.000 CFA contre moins de 1000 CFA pour le vote mécanique a bulletins traditionnel par électeur et par jour d’élection. Le Vote électronique transporte les failles générales ci-dessus : « *- I- Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public et l’organisme électoral lui-même, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable *II)- Possibilité de bourrage électronique d'urnes sur la base d’un seul vote « appui » * III -)- Possibilité d'orienter les votes y compris guidé le vote des « ignorant » des indécis par le fabriquant ou les techniciens * IV-)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). * V-)- Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent * VI-)- Impossibilité du recomptage en cas de surplus de votants ou de contestation * VII-)- Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter par les citoyens et l’organisme électoral * VIII-)- La validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens et de l’organisme électoral * IX-)- La machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple * X-)- Puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. * XI -)- Ce qui est très grave, avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, « l’organisme électoral et les citoyens libres », c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote électronique. Même si avec le vote électronique, il est possible d’obtenir des résultats presque instantanément dès la clôture du vote grâce au comptage automatique des « bulletins », mais une élection n’est pas une course effrénée contre la montre, la seul chose qui compte dans une élection est la fiabilité des résultats. Répétons-le, « Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler ». Or la machine électronique à voter hébergeant les données du vote n’est pas infaillible et peut être soumis à diverses attaques et piratages informatiques offrant des résultats programmes d’avance, ce qui annulerait la fiabilité du scrutin. Le vote électronique permet le truquage à grande échelle indétectable par le citoyen votant, et par l’organisme électoral, toutes sortes de fraudes et de truquages sont possibles avec le vote électronique. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Donc le vote électronique n’est pas une évolution du système électoral. Donc, il convient de l’écarté du processus électoral des deux «2» échéances électorales de 10 années sabbatique ou probatoire de 2025-2030.
* XII-)- Et d’interdire aussi le vote par correspondance et le vote par procuration, ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure ou l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier, qui permettent au terme de tous ces deux «2» votes, des trucages électoraux, par falsification et faux-usage-de-faux dans les circonscriptions électorales, et orchestrée par des indélicats qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention. Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel et qu’il soit sans obligation juridique. *- XIII-)- Enfin, les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète et peut être même associé avec le vote électronique afin de proposer des solutions hybrides. Les tentatives de trucages dans ce vote, a l’avantage d’être maitrisé par l’organisme électoral en ce qui, concerne les possibles massive déclaration en nullité des votes valables des citoyens libres dans les fiefs d’un homme politique candidat. Et aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votants inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes est vites détectées avant leurs arrivés aux lieux de centralisations des votes sous le contrôle de organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Lieux qui s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment, qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats, seraient ainsi sous contrôle, mis à l’abri des hommes politiques en compétition qui espèrent de la continuité des antagonismes. ET la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la souveraineté du peuple quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend.)»
La Nature se marre des peuples qui se plaignent des souffrances et en chérissent les causes de ces souffrances
Voilà en gros ce qu’il faut faire en commun tous ensemble, citoyen ! Pour accompagner un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Nous le pouvons, donc, il le faut absolument. Parce que les troubadours soporifiques et loufoques du R?DP sont ballon au pied avec des musiques endiablées, «droits remis a zéro, « safroulaye !!! », majorité écrasante « députes, sénateurs, maires, conseils-général,» mais des élus par une minorité acquise les disqualifiant, seulement moins de 20% de taux de participation aux élections querellées et rare sont ses élus nationaux ou locaux, qui ont été voté par 15% de l’électorat inscrit sur la liste électoral de leurs circonscriptions, et malgré tout leur avant-centre «le-brace-tchê» impénitent est au point de penalty sans grande inquiétude et espère d’un but de la-mains-de-Dieu. Les citoyens ont le droit de s’occuper de cette main-de-dieu. Surtout n’oublions pas les antécédentes élections, ou les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est resté semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois. Depuis le 24 décembre 1999, « 24 Ans », incapable de sortir d’une crise sociopolitique funeste et mortifère des élections cadavres et de blessés, incapable de tourner une page marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé au terme des élections et désormais dérouter et conduit sur la voie déviationniste d’une nouvelle ploutocratie rigide, qui ne prépare pas l’avenir mais le met en danger de Mort, avec elle la principale valeur humaine l’intellect, est mise KO par la force synergique conjuguée de coups porté par les postérieures et par les dessous de ceintures. La côte d’ivoire est devenue une société perverse, de non-démocratie et de désordre électoral à ciel ouvert. Oui, pour la côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril. L’arbre commence à cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne.
Oui, la gueule de cette nouvelle ploutocratie de jungle dégage et ventilent la non-conventionnelle arme Chimique a la irakienne « mise des compteurs de droits à zéro, et allégation de majorité écrasante, mais avec moins de 20% de taux de participations électoral. Cela en lieux et places des 82% et 81% de taux de participation des élections de 2010». Oui, des discours creux « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ » déconnecté de la réalité économico-sociopolitique qui ne rassurent personne. Mais hélas ! Soutenus par des griots et des suiveurs, qui se contentent de relayer des éloges et de flatter l’aveuglément politique du monarque ploutocrate et dirigiste. Ou dès lors, deviennent des crimes, toute position autre que celui du pouvoir, bien cadrée sur un canal hégémonique dictatorial, sourd et aveugle, toute vision politique analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, toute analyse concrète, impartiale, de droit, de la vie sociopolitique deviennent inaudibles ou des crimes. Oui, après tout, dans une nation sous la coupe d’un système électoral démode, ou tout est devenu fanfaronnade et culte clownesque de la personnalité en politique, ou tout est monnayable et mangeable en politique, et ou un carriérisme pathologique vaurien vaut en politique, parce que assis sur le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des ubuesques vauriens zéros pointés, fort du bien matériel n’ambitionneraient-ils pas de conquérir le pouvoir d’état en héritier, et de confisquée a jamais ce pouvoir, en martyrisant le peuple et l’opposition, Avec. Donc pour se défaire de cet engrenage assujettissant, qui risque d’être fatal à l’arrivée pour tous, il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous pour obtenir des élections propres ouvertes à tous. Et voici, ce qu’il faut pour se faire bien égrainé ci-dessus. Ici, Nous saurions obéit à notre sacerdoce citoyen, en doigtant aux citoyens libres et au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques.
Comme dit plus haut «au départ de cette chronique», les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, conforme aux obligations internationales de tout état civilisé. « Les obligations étatiques relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes coutumiers des droits civils et politiques internationaux : 1) L’exigence de tenir des élections sans emprise extérieur des institutions politiques étatiques, des hommes acteurs politiques, 2) L’exigence fondamentale relative à la primauté du droit à l’égalité de tous citoyens participants. 3) L’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de neutralité, d’impartialité, de protéger les droits civils et les libertés, démocratiques 4)-L’exigence de la totale indépendance procédurière, centrée sur les conditions de légalité, d’impartialité du processus électoral à proprement parler, et 5) Assurer la sécurité du processus électoral et des administrateurs électoraux, et garantir les droits et les libertés individuels. Oui, Mise ensemble ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine sans aucune obstruction, ou l’égalité entre les hommes est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens ». Oui, la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de ces souffrances.
Les institutions étatiques sont subordonnées au processus électoral aux yeux du droit international coutumier.
Donc, Citoyen ! En terminant le sujet du jour, ton parolier de toujours et de tous les temps, la LC_CRS veut qu’on retienne ici pour les élections à venir en côte d’ivoire de 2025 et de 2030. Que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république arbitre du processus, qui décide de tout le processus électoral. Il « le président de république » est un citoyen comme tous les autres citoyens, s’il peut se prévaloir encore de cette qualité au vu des jurisprudences suprêmes antécédentes. Ici on ne se revendique donc, pas ostensiblement comme parti politique ou groupement de partis politiques du président de la république, autour du processus électoral, juridiquement situé en droit international coutumier hors de leur portée de main, si nous sommes encore dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent les conditions des élections démocratiques pluralistes, multipartites, « compétition de représentativité nationale ».
Donc ici, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral aux yeux du droit international coutumier, et doivent s’affranchir des visions étroites pour s’enraciner résolument dans la pratique démocratique des élections pluralistes et multipartites coutumières au sens le plus large. Et d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme « comme étayé plus haut ». Cela inclut un engagement à faire preuve de transparence, d’honnêteté et de responsabilité. Ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché, pour garantir par le biais d’une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Qui doit être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes démocratiques coutumiers « aussi détaillé plus haut ». Le tout dans un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. «Comme expliqué doctement plus haut». Sur ceux, citoyen ! Malgré la déception indélébile et le dégout maitrisé, nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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