Aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque.
LEPETITFILS : Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Alassane Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force au terme de ces élections de 2020, pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques ivoiriens du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. L’union ou pleurnicher…
Chronique : L’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2020.
La côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020. Le royaume perd la boussole et le bon sens, l’esprit de cour royale Alassane-enne devient fou borné autour de ses interprétations et déductions de plus en plus dangereux. Parce que le Roi renard libre préoccupé de la conservation de sa couronne ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image despotique, qui puisse assurer la continuité du système en couvrant les arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses ne veut rien entendre, ne veut rien voir autour, de la CEI, cela au mépris des droit et en dépit des libertés et des règles démocratiques. Et l’argent étant notoirement taxé de nerf de la guerre en politique ou même avec les armes « fusils » à la main, de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Comme c’est admis qu’après Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et pour sa suite royale en 2020. De quoi inciter au casernement d’une armée retirée de l’armée dite républicaine a ex hôtel Sebroko, un golf-hôtel Biss en quelque sorte.
Après tout, dans une nation, si tout est devenu fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que les armes « fusils » et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des zéros pointés fort des armes n’ambitionneraient-ils pas de confisqué a jamais le pouvoir d’état en 2020. Qu’ils ont acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Le tout aux ordres d’un carriérisme pathologique, qui trône désormais sur la côte d’ivoire. Par l’entretien sciemment d’une situation sociopolitique où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable, par des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, suite à une sale guerre d’agression déclenchée en 2002.
Parce que dans le système mécanique de l’appareil étatique, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mise à part le duel de leadership pour la succession du monarque ou si ce n’est se remplir les poches, en ignorant quel est son rôle réel et précis dans l’architecture gouvernementale ou de gestions administrative, bien qu’instable et confuse. Sinon si ce n’est se trouver un espace lucratif d’exploitation, l’esprit de la cour royale Alassane-enne devient une folle couillonnade de plus en plus dangereuse. Et le peuple souverain ivoirien au aguet a tout redouter ne compte dès lors moins dans cette gouvernance. Quoi de plus normal, quand le ventre devient l’essentiel, puisque dès lors, il en résulte logiquement que dans ce troupeau de vaches qui ne demandent qu’à manger, qu’on peut être des zéros pointés et afficher les hautes ambitions étatiques de confiscations mafieuse du pouvoir d’état dans le temps grâce aux armes « fusils » et grâce à Dieu l’argent. Tout le danger est là.
Donc pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2020, il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous pour obtenir un organisme électoral Apolitique et Autonome et une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques d’abord avant les élections de 2020. Et la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est, une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.
Il nous faut donc un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas tomber dans les travers systémiques des élections de démocraties de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Ou bien même pour ne pas tomber dans un processus électoral ou les marionnettes d’un système mafieux récompensent les plus généreux donateurs ou qui œuvrent en espérant des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions de l’indignité humaine. Oui, Un organisme électoral Apolitique et Autonome ne peut pas être entrainée dans l’arène politique partisane ou influencer l’électorat de quelque manière que ce soit, ou suscité de quelque manière que ce soit les votes des mains de Dieu, parce que un candidat vient après Dieu dans sa suite.
Se faisant avec l’Apolitisme et l'autonomisme structurel de l’organisme électoral, ainsi les élections de 2020 se feront dans le respect du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même, par le choix libre de ses gouvernants et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. Parce qu’un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Or le monarchisme, l’unilatéralisme, l’ultralibéralisme prédateur de jungle, défenseur par excellence des intérêts obscurs, n’aiment pas perdre ses intérêts au profit du droit. Ce qui en doute qu’il demande l’avis du pouvoir de Alassane Ouattara, au cas contraire le Golf-Hôtel est témoin et 7000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état sont témoins.
*- Le vote électronique coûte cher et c’est un instrument de trucage, le parrainage est un outil d’obstruction.
Oui, si le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice sociopolitique, de l’arbitraire unilatéraliste, qui s’en prend aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune et homogène et annihile notre vivre en commun politique et démocratique. Donc si on acquiert de droit un organisme électoral Apolitique et Autonome, il resterait qu’a formellement proscrire deux choses : 1)- Proscrire : le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat. Ce procédé peu démocratique est un outil manifeste d’élimination mafieuse pour ceux qui n’ont pas participé aux dernières élections et un objet d’obstruction de tous candidats gênants a l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état.
2)- Proscrire le vote électronique : Le vote électronique n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toutes ses failles, qui donnent une véracité incertaine au résultat des votes et a été taxé de très couteux. Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable : Voici donc quelques failles générales de ce système électronique creuset de toutes les truquages et fraude massives : *1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes ». *2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis. *3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent. *5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation. *6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter. *7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens. *8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple. *9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. *10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler.
Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote d'où l'aphorisme. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Une des conditions nécessaires pour établir la validité d’un vote démocratique est que le citoyen moyen ait la possibilité de contrôler le processus électoral. Cette condition est assurée dans le vote classique par la participation de nombreux citoyens au dépouillement des votes (« le peuple se compte »). Dans le cadre du vote électronique, cette possibilité disparaît et il ne reste alors que la possibilité, pour ceux qui sont capables de le comprendre, de lire le code source des programmes informatiques utilisés lors du processus électoral. Il faut encore que ce code source soit publié et être sûr qu'il correspond bien au code binaire du programme installé, ce qui implique un contrôle du processus dès l'installation du système de vote, ce qui reste de toutes façons hors des possibilités du citoyen ordinaire. Et comme tout truquage électoral, le truquage du vote électronique commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines électroniques de votes. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Le vote électronique qui n’est pas une modernité démocratique mais une vulgarité ou une facilité de décomptage est fait pour les états sérieux dont les candidats fair-play vont aux élections comme au sport avec la conviction qu’ils peuvent perdre ou gagner. Ce n’est pas fait pour les états voyous qui peuvent recourir aux armes après une élection ou un despotisme assis sur le Moi-ou-Rien. Une marionnette technicienne procurée pourrait disposer du résultat des élections partout dans le système électronique surtout au lieu de centralisation de votes sans que l’organisme lui-même n’en soit caution.
Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, l’appartenance idéologiques aveugle partisane, et qu’il doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles.
Parce qu’il faut se détromper dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara en 2020, qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un danger réel. Là c’est un avertissement. Or les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple souverain de Côte d’Ivoire actuellement martyrisé.
Donc comme toujours dit et répéter, il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens nous engager résolument dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale, pour la « Décomposition et la Recomposition sociopolitique salvatrice ». Et dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 à ce jour. La solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
La démocratie est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de chacun.
Lepetitfils : En côte d’ivoire, Aujourd’hui nous sommes face à un sérieux problème de droit, de liberté, de démocratie et d’organisme électoral, des valeurs universelles partagées de par le monde, mais en 2020, il sera question de résultat des élections organisé selon les principes du pouvoir d’Alassane Ouattara comme en 2015. Qui serait dès lors considéré par le monde civilisé comme le système électoral librement choisis par le peuple de côte d’ivoire. Or dans le monde civilisé, il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain.
Il faut prendre le taureau par les cornes dès maintenant. Le pouvoir d’Alassane Ouattara n’admettra jamais une concertation inclusive sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) qui échappe à son emprise. Or la Commission électorale indépendante (CEI) se doit d’être Apolitique. Oui, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut entendre et il n’y a pas plus aveugle que ce lui qui ne veut pas voir. Il nous faut exiger dès maintenant avec la manière qui sied, une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Un conseil constitutionnel judiciaire piloté par une main experte. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification de la population administrée avec le même nombre d’élus pour le même nombre d’administrés partout dans l’assiette territoriale ivoirienne. Donc en clair dès maintenant, il faut un Accord consensuel autour du processus électoral ivoirien et pour des élections générales de 2020 à venir de gré ou de force « après le chaos ». Pour que ces élections de 2020 se fassent dans le respect du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même, par le choix libre de ses gouvernants et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales.
C’est le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2020. Cette élection démocratique pluraliste ne peut être organisée par un organisme électoral totalement inféodé et dépendant des hommes politiques et des différents pouvoirs politiques étatiques. Parce qu’il est constant et irréfragable de par le monde que ; Les élections démocratiques sont un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains. Les élections démocratiques sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques, il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques, il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques, il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques il n’y a pas de peuples libres et souverains, sans élections démocratiques il n’y a pas de vrai patriotisme et sans élections démocratiques c’est la voyoucratie qui règne d’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu voyou, pour cet état policier, pour cet état paria dans le concert des nations civilisées.
Oui, disons-le tout net, un principe issu du droit international général exige que chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence extérieure. Or la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir du pouvoir ultralibéral prédateur de jungle et unilatéraliste de, Alassane Ouattara devenu gardien des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette gouvernance mafieuse fondée sur la défense des intérêts mafieux. Oui, un pouvoir d’état issu légalement et légitimement de la volonté populaire de tous ne peut être oppressive pour le peuple souverain. Il ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts des membres de la totalité sociale. Donc il ne peut qu’assumer et protéger les droits des contractants contributeurs de la totalité sociale. Les droits civils et politiques sous un tel pouvoir d’état issus légalement et légitimement de la volonté populaire permettent de sauver et de garantir les droits fondamentaux, les libertés démocratiques et individuelles de tous.
Oui, le pouvoir démocratique légitime et légal dans un état républicain de droit apparaît quand l’exercice de la souveraineté est remis à quelques-uns suivant les règles d’un régime politique pour servir le peuple souverain et la totalité sociale souveraine. Comment alors ces quelques-uns qui exercent la souveraineté « qui ne les appartient pas », au nom de la totalité sociale souveraine qui est le peuple souverain et émanent de lui, puissent s’imposer à son peuple en dépit des règles prescrites et au mépris de la volonté générale du peuple sans perdre sa légitimité ? Non ! Ils perdent absolument leurs légitimité populaire, parce que cela prouver qu’ils se sont écarté du droit chemin au mépris des règles de gouvernances coutumières et universelles. Qu’ils ont dévié de la seule route praticable à la matière de gouvernance étatique, pour volontairement se confiné dans l’autoritarisme aveugle, dans l’unilatéralisme monarchiste et dans le despotisme qui ne veut que des citoyens vache qui ne demande qu’à manger. Voilà donc qu’à la question de savoir à quelles conditions peut-il y avoir un pouvoir, une autorité et un gouvernement légitime, il faudra répondre sans attendre que le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, des personnes armées, des moyens de contraintes, et non plus qu’il a le soutien de la communauté internationale, ou soutenu par un lobby de presse internationale faiseur de roi dans le feu et dans le sang, il est uniquement légitime parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers le contrat social domicilié dans des normes juridiques de régulation social acceptées par tous au départ. Cela protège la totalité sociale des désagrégations graves.
Puisque la société humaine et politique d’où ressortisse le pouvoir d’état est une association d’idéale dont le fondement est moral, ce n’est pas une collusion d’intérêts purement utilitaires ou mercantiles au service de quelques-uns. Donc l’exercice de la souveraineté remis à quelques-uns suivant les règles d’un régime politique pour servir le peuple souverain et la totalité sociale souveraine ne peuvent être despotiques, totalitaires et unilatéralistes comme l’est le pouvoir d’Alassane Ouattara. Cet exercice du pouvoir doit s’identifier à la volonté et à l’intérêt de chacun, parce que chaque citoyen quand ses droits sont garanties, ses libertés sont assurer peut s’identifier à ce pouvoir d’état et à le recevoir pour sien. Alors chacun des citoyens met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de ce pouvoir d’état issus légalement et légitimement de la volonté populaire. Et chacun des citoyens reçoivent tous, le corps de chaque membre de la totalité sociale comme une partie individuelle du tous dés-intégrable. Donc point de politique sélective de rattrapage clanique ou ethnique. Ici autrui bien comprise est l’autre en tant qu’il est différent et qu’il est reconnu comme d’égale valeur en dignité et en droit que la mienne. Donc autrui comme vecteur de tolérance et l’expression même du respect que l’on doit à la dignité humaine, en tant que chacun vaut autant que soi, par son droit de penser et d’exprimer ce qu’il veut ou désire. Donc de s’affirmer dans sa différence que l’on soit d’accord ou non avec ses opinions pour que germe la vérité claire, nue et crue qui conduit sur le pouvoir démocratique, du « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».
Donc, en clair, le pouvoir unilatéraliste et absolutiste de Alassane Ouattara étant ni ressortissant de la légitimité populaire « issus d’une élection présidentielle qui a enregistrée 80% d’Abstention de l’électorat total ivoirien » ni n’étant légal dans son fondement juridique « constitution de 2000 ». Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation du pouvoir personnel, ultralibéral prédateur de jungle, unilatéraliste et d’un dirigisme économique affairiste et mafieux d’Alassane Ouattara. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne pour obtenir le changement. Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensemble pour nos droits, nos libertés, la démocratie dans le respect des règles peut nous libérer des maux dictatoriaux Alassanéen qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées, qui annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain, et qui désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. Détrompons-nous ce pouvoir attend récidivée en 2020 en s’imposant par les armes « fusils ». D’où les résultats des urnes l’importent peu « l’auto-proclamation, l’auto-légalisation, l’imposition de tous ses travers politico-démocratiques par les armes « fusils », est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclé. Les élections de 2020 ne seront qu’une exécution de ce qui est déjà programmé.
C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir sanguinaire actuel d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales de 2020. Afin de construire une société dont non plus l’état autoritaire piloté par un dirigiste économique criminel ou règne en maitre absolu dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. Si l’ivoirien ne prend garde ici et maintenant nous allons vers les mêmes auto-satisfécits de Alassane Ouattara en 2020, comme en 2015 élection présidentielle avec moins de 25% de taux participation et le referendum constitutionnelle de 2016 avec un taux de participation de 15% avec les urnes cassées avant dépouillement, mais d’après lui qui se sont très bien passé selon lui.
Donc si l’ivoirien ne se réveille pas, si l’ivoirien ne sort pas de son inertie statique, pour lutter tous ensembles contre l’arbitraire de l’unilatéralisme, la côte d’ivoire changera de toute façon malgré notre inertie, notre passivité, notre statisme, mais hélas dans le sens voulu par ce système démoniaque, pervers et mafieux. Oui! Le devoir exige ici aux ivoiriens, une lutte synergique tous ensemble y compris dans les urnes électorales de 2020 et « comme nous avons toujours dit et répéter », de retenir dans cette lutte citoyenne, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident les luttes citoyennes, pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et que pire, elle vide le peuple souverain de son énergie qui peut laisser ainsi par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner. Retenir donc que seules les luttes synergiques citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple d’une dictature en toute légalité, en toute légitimité. Un coup de pied sec citoyen au cul de ce pouvoir déviant est l’unique solution légitime pour aller à la paix sociopolitique, a la stabilité qui résulte de l’harmonie communautaire et a la paix sociale pérenne. Oui, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans durant dans l’inertie. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun. La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la meilleure ami de la souveraineté populaire dans une démocratie.
Parce que, l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état uniquement avec le consentement et l’obéissance du peuple gouverné du fait de son appartenance politique à une totalité socialité souveraine et à une nation souveraine, ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu ressortissant de la totalité socialité souveraine et de la nation souveraine. Ici se trouve tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, est un devoir absolu de citoyen. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Aujourd’hui nous sommes face à un problème de droit, de liberté, de démocratie, des valeurs universelles partagées de par le monde, mais en 2020, il sera question de résultat des élections organisé selon les principes du pouvoir d’Alassane Ouattara comme en 2015. Qui serait dès lors considéré par le monde civilisé comme le système électoral librement choisis par le peuple de côte d’ivoire. Or dans le monde civilisé, il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain.
Oui, Alassane Ouattara ne dit-il pas que les élections de 2015 ce sont bien passées avec une abstention record de plus de 80% de l’électorat total ? Et ne considère-t-il pas comme normes de régulations sociales ivoiriennes sa constitution controuvée de 2016 voté par 15% de l’électorat total, malgré que les quelques urnes qui ont accueillis les 15% de l’électorat total, ont été cassées avant dépouillement ? La constitution ivoirienne est celle de 2000 voté par 86,53% avec un taux de participation de 56% de l’électorat total. Donc avant qu’il ne soit trop tard, peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Oui, le pouvoir d’état appartient au peuple souverain c’est sa chose exclusive et la légitimité est citoyenne. « Saluons les petits-fils de Thucydide en Grèce et tout près de nous les Martyrs de mars 1991 au Mali de Moussa Traoré». Le peuple qui se réveille en l’état de débilité mentale avancé ne connait que la ligne directe.
Donc tous ensembles citoyens ivoiriens engageons-nous résolument dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale, pour la « Décomposition/Recomposition politique salvatrice ». Et dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Pour ainsi recycler cette « Renégation Hussarde Des Poltrons, dit RHDP ». Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et mouillé de la tête au pied par les larmes de veuves, par les larmes des enfants orphelins et orphelines de pères et/ou de mères qui coulent toujours comme des fleuves intarissables. Et malheureusement, qui a tendance à s’enraciner sur la terre de nos ancêtres par un unilatéralisme absolutiste monarchique, la solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ne l’oublions jamais, la démocratie est l’action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de chacun. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
En côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ? Non ! il faut une Décomposition/Recomposition politique.
Amadou Soumahoro a dit « « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara » donc le pouvoir de, Ouattara marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et mouillé de la tête au pied par les larmes de veuves, par les larmes des enfants orphelins et orphelines de pères et/ou de mères qui coulent toujours comme des fleuves intarissables, vient mettre les suites sacrées de Dieu l’éternel « Jésus et Mahomet » en congé forcé de côte d’ivoire.
*- Le pouvoir de, Ouattara vient de mettre les suites de Dieu l’éternel en congé forcé de côte d’ivoire.
La griot-tique éhonté socle du pouvoir d’Alassane Ouattara nourri son homme dans la politique ivoirienne. Elle ouvre sur les promotions dans la sphère de l’état monarchiste, sur des postes dans l’administration publique et sur des titres honorifiques de la nation ivoirienne. Oui « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara » a conquis l’Assemblée nationale, deuxième pouvoir de l’état ivoirien avec une moutonnière majorité factice parlementaire dans une déserte assemblée nationale devenue « Flêkê-Flêkê », dévalorisée, automate, et d’enregistrement. Et il y a une inexistante deuxième chambre Senat de garage crée de toute pièce et mis sous l’éteignoir face à l’enjeu d’intérêt politique. Aussi un système judiciaire et une justice judiciaire aux ordres du monarque Ouattara. Donc Rien à faire « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ». Les suites sacrées de Dieu l’éternel et leurs philosophies religieuses sont bouté hors de la côte d’ivoire par Dieu l’argent. Et par les ultras qui s’accommodent avec le despotisme inflexible d’Alassane Ouattara devenu le succédané linéaire de Dieu l’éternel. Oui, les armées de l’éternel sont vaincues par le grand Satan au nom de Dieu l’argent. D’où la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est devenue une basse-cour monarchiste où règnent le sourire d’un renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentant au sacrifice suprême de la liquidation politique dans un système Monarchiste. Oui « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ». Et c’est un suivisme linéaire donc tout ce qui s’apparente à Dieu sont mis en congé forcé, il ne reste que Alassane Ouattara. Le pouvoir de, Ouattara vient mettre les suites sacrées de Dieu l’éternel « Jésus et Mahomet » en congé forcé en côte d’ivoire. L’ébauche de cette loi de mise en congé date d’une campagne électorale à Anyama au pied du grand-séminaire. Et les multiples confessions religieuses qui peuplent Anyama. En soutien au maitre des lieux en campagne, même les noix de cola ce sont avérés témoins attristés d’entendre que désormais « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ». Cette ébauche de loi concrétisée aujourd’hui est de l’actuel président de l’Assemblée nationale d’Alassane Ouattara. Donc Bon congé aux suites linéaires sacrées de Dieu l’éternel. Maintenant « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ». Donc à vos courbettes, vos prosternations, à vos génuflexions, à vos soumissions seigneuriales. Sinon le couperet de la Guillotine au service des sentences du monarque n’est plus loin.
*- Donc comme nous l’avons dit en septembre 2011, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde.
Oui, désormais « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara ». D’où cette situation délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse et de désespérance qu’ils sous-tendent règne actuellement en Côte d’Ivoire. Une situation dramatique qu’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux et un lobby de presse nationale ivoirienne intéressée, aux propagandes, soutiens et actions monnayables cherchent a caché au monde par un soutien aveugle à un ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle, d’un dirigiste économique criminel et d’un socle politique communautariste de rattrapage. La politique de paix, la culture de cohésion sociale et les fibres de l’harmonie communautaire de Félix Houphouët Boigny ont été soldée en huit « 8 » ans par des politicards apprentis gouvernants. Surtout celle de l’unité dans la diversité solidaire et celui du renforcement de l’harmonie sociocommunautaire, de la concorde civile, de la cohésion nationale, qui doivent être soutenus par des normes de régulations sociales acceptées par tous. ET qui doivent tenir compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles et de la nature propre aux différentes traditions religieuses, de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous cultures nationales, de sous-groupes sociaux. Oui, tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Hélas ! Tous ont été soldés par des politicards apprentis gouvernants. Ce qui a entraîné la lamentable déchirure sociale actuelle, la dévalorisation de la représentation nationale ivoirienne dans le concert des nations. Tout l’amateurisme politique soutenue par la génuflexion, la courbette, la prosternation, le « Flêkê- Flêkê » face à Alassane Ouattara semble se réduire à la piteuse tentative de gommage et de dégommage des traces politiques du mastodonte Felix Houphouët Boigny. Donc comme nous l’avons dit le 06 septembre 2011 au terme d’une interview, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde, dans le concert des nations policées.
Aujourd’hui, au tour d’Alassane Ouattara, le Diable nébuleux et le grand Satan se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’ils aiment à dire de l’émergence, de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès social et de paix sociale pérenne. Or dans cette assemblée diabolique, démoniaque et satanique, chacun est prêt à liquider son voisin, d’où les clans fractionniste se regardent comme des armées rivales. Ce faisant, ces hommes politicards miroitent à l’horizon futur une tragédie sociale aux pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes. Des pauvres citoyens qui assistent impuissant aujourd’hui à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002, de la haine de l’autre communautarisé réduit à sa particularité sociale et à sa spécificité biologique. La folie haineuse est logé au sommet de l’Etat communautarisé, dans une perspective a tout point de vue catastrophique. Une situation incertaine qui vient rappeler et aggraver encore la crise froide, mais brûlante de plus en plus fréquemment, qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de l’état et partant substrat de la république. Le pouvoir de l’ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle, d’un dirigiste économique criminel et d’un socle politique communautariste de rattrapage, « Alassanien » a fait visiblement le choix et le pari du chaos social en 2020 « coup de poignards répétitifs dans le dos de la démocratie et des républicain-et-démocrates. Confiscation hermétique du système électorale avec une commission électorale et un conseil constitutionnel en poche comme propriété personnelle. « 2020 c'est déjà géré, 2020 c'est déjà bouclé, 2020 c’est déjà géré ». Et mise sous tutelle d’appartenance politique de l’armée dite nationale et caporalisation clanique partisane de toute la force publique sécuritaire qui se doit d’être républicaine ». Le cocktail explosif est là, le décor est planté au tour d’une Grenade a goupille tirée, la danse des diables est prévu pour 2020. Tout est bouclé semble-t-il, en ignorant les petits marteaux citoyens, qui eux aussi ignorent les grands bouclages. La voie ainsi tracée est connue vers l’enfer. Que la nature maudisse ces politicards carriéristes jusqu’au garage de l’oubliette. Soyez maudit messieurs !
*- Il y a danger et il y a urgence avec le pouvoir de l’ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle Alassanien.
L’objectif est ostensiblement lisible, de par la radicalisation des positions politiques, par refus de toute concession autour de la chose publique. Oui, l’’objectif est de s’imposer par la force armée « par les fusils » en 2020 et que force reste aux armes « fusils » en 2020 en côte d’ivoire. C’est clair, on n’a pas besoin des lunettes de, Emmanuel Kant ou même des lunettes des rédacteurs de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 pour le voir. Le pouvoir de l’ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle d’un socle politique communautariste de rattrapage Alassanien, lâche facilement les anathèmes politiques, les excommunications sociales, il est obsédé par le pouvoir politiques d’état, duquel il semble pourtant ignorer toute les vertus. Parce qu’acquises à la cause de l’idéologie clanique, sectaire, et communautariste. C’est tout simplement criminel et honteux pour les sociétés policées de par le monde. Donc se trouvant ainsi mal gouvernés par ce pouvoir de l’ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle d’un socle communautariste de rattrapage, les populations ivoirienne groggys, abruties, infantilisées, risque de se réveiller un de ces quatre matins autrement que par procuration truquée malgré leurs choix dans les urnes. L’institution de la débilité mentale dans l’arène politique ivoirienne par de grossiers mensonges d’état et des fanfaronnades de toutes sortes, «Ne dit-on pas publiquement ; Q u« ’en côte d’ivoire après Dieu, c’est Alassane Ouattara » ? Et ensuite bénéficier des postes confortables dans la sphère étatique, en serait la cause unique et exclusive de cette débilité mentale citoyenne. Parce que, quand un dirigeant quel qu’il soit, rend un peuple fou, il se met lui-même à la merci des crises de folie du peuple souverain. « Le Mali de 1991 nous interpelle ». Parce que confiné dans la logique de la loi de la jungle, les populations martyrisées ne peuvent avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature et vive le chaos. Or aucun pouvoir d’état ne peut vaincre un peuple souverain déterminé à rentrer dans ses droits et libertés.
Oui, il est constant, que tant que les gens ordinaires seront mal gouvernés, parce que leurs Etats sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’Etat virent à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Parce que les hommes politiques ultralibéraux, dirigistes, affairistes et mafieux leur piqueront toujours leurs deniers publics, leurs ressources naturelles souveraines avec la complicité des grands usuriers internationaux. Les citoyens ivoiriens aujourd’hui redoutent et trouvent cette situation inhumaine, cette attitude désastreuse pour la société commune. Mais voilà ! Ce chaos sempiternel a contribué aujourd’hui à forger une nouvelle jeune génération d’homme politique ivoirien, formée dans la lutte pacifique du débat contradictoire d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue au risque de leurs vies physiques, forgée a la forge disciplinaire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY et éduquée par les écueils dans l’espace public ivoirien, aussi orienté par les faits, par les méfaits et les chaos sempiternels vers le gyroscope infaillible qu’est la sagesse de Félix Houphouët Boigny, la voie infaillible, la voie de la côte d’ivoire d’abord, la voie du don de soi, la voie royal vers la lumière du développement intégral de homme, qui laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social et la voie de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale pérenne.
*- L’homme est un être d’espérance, l’Esperance est en l’homme. Avec l’espérance tout est possible
Cette nouvelle jeune génération d’homme politique ivoirien, « et nous avons toujours dit et répéter », offrira demain à coup sûr, à la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, une grande pépinière de nouveaux hommes politiques éclairée à la lampe des lumières de l’expérience des Ainés, « DONT UNE LAMPE VIENT DE S’ÉTEINDRE APRÈS 103 ANS DE LOYAUX SERVICES RENDUE A LA NATION, QU’IL SOIT RASSURER, PUISQUE LE TÉMOIN DE LA COURSE DE RELAIS N’EST PAS TOMBÉ, LA RELÈVE TIENDRA LA SUITE, CERTES LA TACHE EST IMMENSE, MAIS C’EST UNE PROMESSE ». Donc une nouvelle jeune génération d’homme politique qui combattra sans relâche, sans retenu, toute velléité de ressusciter l’ultralibéralisme in-humaniste prédateur de jungle, le dirigiste économique criminel et leurs socle politique commun le communautariste de rattrapage, initiée par Alassane Ouattara. Afin qu’il ne revient plus se rebrancher comme de véritables sangsues a la mamelle de nos deniers publics, de nos ressources naturelles souveraines et à la sève de notre cohésion sociale, notre harmonie communautaire et notre stabilité politique atavique paisible. Oui, citoyen ivoirien, si le pouvoir d’Alassane Ouattara a réussi quelque chose en côte d’ivoire pendants huit « 8 » ans, c’est incontestablement d’Endurcir cette nouvelle génération d’hommes politiques avec ses controuvés écueils socio-politico-économique de toutes sortes. Et c’est de dénaturé la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisées à l’aune du vrai l’Houphouëtisme et au prisme de la paix Houphouëtienne. Donc l’enjeu est nettement clair et visible à l’œil nu, aujourd’hui en côte d’ivoire. Tout dialogue politique est voué à l’échec en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice dans l’union de tous, oui, un ensemble compact régulateur. C’est notre espérance, et l’espérance c’est le désespoir surmonté, et espérer dans une situation politique incertaine ou chaotique, c’est résister à l’arbitraire ici et maintenant. L’homme est un être d’espérance, l’Esperance est en l’homme. Avec l’espérance tout est possible.
Donc commençons ici et maintenant tous ensembles citoyens ivoiriens par nous inscrire résolument dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale et dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. La « Décomposition/Recomposition politique salvatrice ». Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Pour ainsi conduire au garage politique sempiternel cette « Renégation Hussarde Des Poltrons, dit RHDP ». Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et mouillé de la tête au pied par les larmes de veuves, par les larmes des enfants orphelins et orphelines de pères et/ou de mères qui coulent toujours comme des fleuves intarissables. Et malheureusement, qui a tendance à s’enraciner sur la terre de nos ancêtres par un unilatéralisme absolutiste monarchique, la solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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