Il nous faut obtenir du pouvoir Ouattara les conditions indispensable à une élection réellement démocratique.
LEPETITFILS : La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, roule vers un précipice abyssal et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice elle y parviendra. La dynamique de l’ultralibéralisme absolutiste est devenue nébuleuse, insidieuse, perverse, sadique et démoniaque. Il y a un seul postulat pour s’en sortir il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Pour obtenir du pouvoir Ouattara les conditions indispensable a une élection réellement démocratique, ci-dessous citées.
*- Chronique. De Lepetitfils de la Légitimité Citoyenne.
*- L’hégémonie condescendante d’un parti politique arriviste, renégat, iconoclaste et nihiliste.
Oui, sans surprise aucune, rien à faire, il n’y aura pas de commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, rien ne changera dans le processus confisqué des élections en côte d’ivoire non-plus. Parce que la CEI actuelle sert trop, trop bien la cause du clan du pouvoir d’Alassane Ouattara, pour que quiconque en côte d’ivoire puisse exiger son adaptation au droit universel, pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Oui le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne. Ou le monarque Alassane Ouattara décide seul de tout. Or quand une seule personne décide de tout dans un état républicain de droit ou dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Le pourquoi d’Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple souverain ivoirien pris en otage, après avoir pris sa juste mesure de soumission du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation.
Ici la règle édictée par le pouvoir d’Alassane Ouattara, est de ne rien céder, les piranhas et les sangsues doivent contrôler la commission électorale pour servir le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour qu’il dirige la côte d’ivoire comme un monarque du golf arabique. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a donc franchit les bornes de l’exercice normal d’un pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Il ne reflète plus la volonté générale du peuple et il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un groupe d’homme ou d’un clan mafieux, qui s’est approprié le pouvoir d’état, pour assurer sa prospérité personnelle. Et l’hégémonie condescendante d’un parti politique arriviste renégat, iconoclaste et nihiliste, qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays au terne des élections propres.
Oui, ce pouvoir d’Alassane Ouattara, en l’absence de toutes possibilités d’élection réellement démocratique, pluraliste et multipartite depuis 2010, s’est approprié de force avec les armes impies le pouvoir d’état, qui est la propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple souverain. Il s’est coupe dès lors de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple a une société commune et il s’est situé ostensiblement au-dessus du peuple. Logiquement dans cette séparation à commencer le règne de la tyrannie et de l’asservissement pour se remplir les poches. Point de dialogue non-truqué, point de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, donc point d’élection démocratique pluraliste avec un organisme électoral Apolitique, Autonome et réellement indépendante. C’est en cela que, le pouvoir d’Alassane Ouattara a rompu avec le corps social et le contrat social commun a été rompu au mépris de la cohésion sociale et en dépit du droit inaliénable du peuple de se faire gouverner par qui il veut et à disposer de lui-même.
*- Les discutions sur une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement indépendante sont bloquées.
Retenons-le net, maintenant plus que jamais, la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique au prix que cela peut coûter, pour obtenir des élections réellement démocratiques, afin d’obtenir la stabilité sociopolitique et la paix pérenne Houphouëtienne. Il nous faut « ivoirien » nous unir pour la côte d’ivoire, pour aller au charbon, si nécessaire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Oui, il nous faut nous unir pour la côte d’ivoire pour aller au charbon, parce que les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Il est temps, grand temps de regarder la grande fracture sociale dans notre nation une et indivisible, par le fait des élections de façades mal organisées et truquées sur toute la ligne, 20% de taux participations claniques d’un côté et face à 80% de taux d’abstentions dégoutés de l’autre côté. Et Ouvrir les yeux vers l’avenir pour se faire un chemin dans le béton de l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara et de revendiquer une espérance nouvelle. Oui, il faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie avant de nouveaux orages et tempêtes catastrophique en 2020 qui n’épargneront guère personne. C’est un constat irréfragable au vu de cette situation sociopolitique délétère, de désordre anomique, qui attise les tensions sociopolitiques, sème l’incertitude et la désespérance qui règne actuellement en Côte d’Ivoire. Oui les discutions sur une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement indépendante et non-inféodée au pouvoir d’Alassane Ouattara, sont bloquées par le pouvoir Ouattara, sur une proposition de l’opposions qui est la moindre des choses en démocratie pluraliste.
*- Un désaccord controuvé pour avoir un alibi au passage en force armé, Sourde et Aveugle.
L’opposions ne demande parait-il que : « Un changement de la dénomination de la Commission centrale en tenant compte de son histoire, qui transporte des passés douloureux. Elle souhaite que les postes de Président et de vice-présidents de la Commission électorale soient soumis à appel à candidatures. Que la Présidence de la commission électorale revienne à un membre de la Société civile, que les partis politiques ne soient que des observateurs. Et qu’un représentant d’un parti politique candidat naturel et légitime aux élections pluralistes, ne doit pas diriger la Commission électorale et d’éviter l’immixtion des pouvoir d’état dans la commission, par le biais des représentants du Président de la République, du Président de l’Assemblée nationale et autres. Elle souhaite également la participation de représentants des avocats et des magistrats dans la Commission électorale indépendante, pour apporte l’expertise juridico-judiciaire. En fin elle demande que la nouvelle commission électorale jouie d’une autonomie financière et administrative et doit être capable d’indépendance. »
Nous tenons ceci d’une source NON-OFFICIELLE. Mais si cela s’avère vraie ? Ceci émane d’une extrême concession à la recherche de consensus, il est le minimum exigible et il n’est absolument rien, face à ce qui doit être et ce qui est de droit. Les partis de l’opposition ont tous concéder au pouvoir Ouattara. En lieu et place de l’exigible en droit inaliénable qu’est : « Une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. ».
Donc, la totale autonomie et la totale indépendance d’une commission électorale Apolitique, pour que tous les candidats attendent les résultats des élections devenues réellement démocratiques et pluralistes, dans leurs QG de campagne. Et que son candidat déclaré vaincu soit la vaincu et son candidat déclaré vainqueurs soit le vainqueur. Ainsi pas besoin comme pour les élections de 2010 au golf-Hôtel, d’aller déclarer les résultats d’une élection présidentielle dans le QG d’un candidat a validé par la suite avec les fusils. C’est sur le blocage suscité qu’ainsi, le PDCI de Bédié, la plateforme Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) de Gbagbo, le parti Liberté et démocratie pour la République (Lider) de Koulibaly et d’autres partis d’opposition ont boycotté le dialogue politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, parce que condescendant et truqué d’avance. Alors que de son côté, le gouvernement Ouattara annonce une mise en place de la nouvelle CEI d’ici la fin du mois pour préparer la présidentielle de 2020. Donc le gouvernement entend plancher unilatéralement sur les conclusions de ce dialogue sans tenir compte de l’opposition avant d’émettre aussi unilatéralement des propositions aux différents acteurs du processus. Pourtant, les désaccords sont encore nombreux. Le passage en force est en Marche Muette, Sourde et Aveugle.
*- La résistance citoyenne s’impose d’elle-même, face au chaos sempiternel et au mécontentement général.
Donc une chose est certaine déjà, si le partage des sièges au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) est la cause du blocage, c’est qu’elle ne serait jamais Apolitique et Autonome, encore moins indépendante. Non ! Nous sommes donc dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010 du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara, qui veut imposer une Commission électorale a sa solde au lieu d’une véritable refonte de celle-ci. Donc il est temps pour l’ivoirien d’ouvrir les yeux, sur le système électoral ivoirien qui décide de sa vie, pour voir la grande fracture sociale, qu’il occasionne dans notre république, 20% de taux participations d’un côté et face à 80% de taux d’abstentions dégouté de l’autre côté, dans l’attente de son alliée de droit la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Donc d’ouvrir les yeux, sur ce système qui apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner, à un pouvoir unilatéraliste et clanique mafieux, assis sur le mensonge d’état et les armes impies « fusils ». Ouvrir les yeux pour voir les richesses indues et illicites puisées dans les caisses de l’état par ce pouvoir qui confisque les élections démocratiques a cette fin, et qui précèdent une damnation certaine. Ce serait mieux pour demain.
Oui ! Ouvrir grandement les yeux pour voir, plus de 80% d’abstention électorale par dégout, avec l’enseignement que cela sous-tend. C’est du : « je ne veux pas, je ne suis pas d’accord et collé moi la paix ». Et la déchirure communautaire avec des affrontements intercommunautaires que ce mécontentement général entraine, d’une constance manifeste dans le temps et dans l’espace de toute l’assiette territoriale nationale. Le désordre social et les crises souvent armées se succèdent à intervalles réguliers et la vie est devenue très chère. Les élections très mal organisée et vidée de tout sens démocratiques en sont les causes. Parce qu’elles enfantent des dirigeants qui ne sont pas représentants du peuple souverain, mais plutôt représentants des intérêts obscurs et mafieux d’un clan iconoclaste peuplé de piranhas, de sangsues et de mange-mils. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle et la politique est un art, une science exacte, qui s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires ou tous les actions politiques produisent les effets logiques. Ici c’est la citoyenneté commune acceptée par tous, qui permet de gérer politiquement.
Mais nous vivons dans une société gouvernée par l’unilatéralisme absolutiste ou le citoyen compte moins sous le pouvoir d’un renard libre, dans le poulailler libre, un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous convaincre que notre avenir est décidé sans nous-même. Donc que nous sommes condamnés à l’assujettissement, à la soumission, au suivisme, au de périr par les armes. Donc dans cette période préélectorale ou pré-crise sociopolitique, il nous faut avoir donc ivoirien, pour but d’ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer une espérance citoyenne qui commence par disposer de nous-même au terme des élections sans reproches. Nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toute politique sociale dans notre pays, notre espérance en une société paisible nouvelle dans notre pays, toute politique économique dans notre pays, tout développement sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines dans notre pays, et toute relation entre nations souveraines avec notre pays, ceci est un devoir absolu de citoyen. La résistance citoyenne s’impose d’elle-même. Face au chaos sempiternel et à l’ébullition de la totalité du corps social.
*- Les abstentionnistes à 80% de l’électorat total, dans l’espérance d’une Fédératrice Union Synergique.
Il faut souligner ici tout net et sans équivoque que ; Restaurer l’ordre social, Rétablir la démocratie réellement pluraliste, Remettre en question le pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara devenu aveuglement oligarchique et ploutocratique. Cela par la volonté des armes fusils devenues la mesure de valeur sociopolitique, Renouveler donc des hommes politique mafieux et clanique usées jusqu’à la corde, Réconcilier le pays entier avec lui-même et avec ses mœurs d’antan, qui font son ordre ancien, commencer par « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien ». C’est ce qui doit constituer la feuille de route vers la porte de sortie de crise, de tout républicain ivoirien, de tout sociaux-républicain ivoirien, de tout démocrate ivoirien, de tout patriote ivoirien, de tout citoyen ivoirien. Après une telle dégénérescence sociétale continue, une crise sociopolitique sempiternelle d’une telle ampleur, issus d’une guerre d’Agression de carriéristes arriviste renégats, il faut tout balayer, pour tout changer, surtout les gouvernants par les armes impies et les institutions monarchiques démodées, vermoulue et les normes anomiques imposée unilatéralement au peuple qui les soutiennent.
Mais attention ! Il y a un danger réel à obvier, qui risque de se nourrir de problèmes de personnes. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a bien sûr mathématiquement perdu le vrai pouvoir. Mais la trajectoire de l’unification des forces qui l’ont vaincu peine à se donner un schéma matériel. Il faut donner un contenu synergique aux ébauches des alliances dès maintenant au départ comme à l’arrivée. Si jamais on laisse un couloir récupérable par soucis d’affirmation personnelle ou de stratégie politique autre que synergique, serait catastrophique en 2020. Le serpent est certes mourant, mais n’est pas encore Mort. Non ! Donc il faut se détromper et arrêter de se leurrer ou de rêver dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara en 2020. Qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent antagonistes indécis aux élections, donc épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Ouattara fort de ses Alibis controuvés et de quelques valets de validation en quêtent de postes pour vivre, repasserait en nouveau en force, pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques, du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état, aujourd’hui abstentionniste à 80% de l’électorat, dans l’espérance d’une Union Synergique. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un Danger public réel. HÉLAS ! DANS CETTE CONDITION, LE PEUPLE DE CÔTE D’IVOIRE DOIT SE RETIRER AVEC LA VRAIE POLITIQUE, ET LAISSER LE PASSAGE A LA POLITIQUE POLITICIENNE IVOIRIENNE D'ALLER EN ENFER.
*- La rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde.
Aujourd’hui et de tous les temps, sous le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara, les intérêts particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu préféré à la communauté, les féodalités préférés à l’état Républicain de droit et au droits inaliénables du peuples ivoirien à disposer de lui-même et les élections démocratiques pluralistes y font parties. C’est pourquoi nous assistons à un déclin continu du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force de l’unilatéralisme absolutiste. La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée. Ou le pouvoir d’Alassane Ouattara à quitter le champ des élections démocratiques pluralistes, pour franchir allègrement une ligne rouge de séparation, entre ce qui est de droit et ce qui est de non-droit. Et de confiner le pouvoir d’Etat au bout des armes «fusil». La dignité humaine et l’action politique sont désormais monnayables au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale, de son être et de sa doctrine politique, philosophique et sa déontologique professionnelle. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, roule vers un précipice abyssal et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice elle y parviendra. La dynamique de l’ultralibéralisme absolutiste est devenue nébuleuse, insidieuse, perverse, sadique et démoniaque.
La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal, seul postulat pour s’en sortir il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Pour obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensable a une élection réellement démocratique que nous citons ici : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Les Instruments et modes de scrutins *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale ». Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Voilà citoyen ivoirien ! C’est cela la voie indiquée, qui peut conduire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le pouvoir clanique des arrivistes renégats a besoin du cafouillage électoral et du désordre social pour prospérer.
Lepetitfils : Le manque d’organisme électoral indépendant serait un coup de force électoral déguisé. Qui va conduire à la vassalisation du peuple ivoirien, par le pouvoir arbitraire et monarchiste. Et il va aboutir à l’hégémonie d’une nouvelle ploutocratie ivoirienne. Mais qui ne pourra résister aux inévitables secousses du flot de la souveraineté populaire, désireuse de reprendre son destin et ses affaires en mains. Alors vive les tensions sociales ou tous les chaos sociaux qui peuvent en résulté. Et le nombre des morts augmentera vertigineusement.
*- Chronique : Prévenir les dérives et les anomies.
« Bon ! Soulignons d’emblée que, c’est parce que, couvert par le mensonge d’état, la fumée annonciatrice des feux programmés par le clanisme arrivisme renégat pour 2020, est abondante dans l’Avion ivoire, que nous devons refuser la politique politicienne électoraliste de protection des étrangers, l’enfermement sectaire et partisan, les replis ethnicisé, identitaires, communautariste et idéologiques et que nous devons privilégier l’union de tous, derrières les deux pilotes d’expériences infaillibles, PDCI de Bédié et FPI de Gbagbo, imposé par les circonstances, la situation sociopolitique et par la nécessité d’un atterrissage festif en 2020 ».
Donc la chose est claire et net, le cap indiquer, les cibles connues, on ne lâche point, vers la piste du Bon atterrissage désormais certain en 2020. C’est le lieu de redire donc ici que, nous sommes à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique en côte d’ivoire en crise depuis 1999-2002 jusqu’à ce jour de juin 2019. Une crise créée par une culture habile et malhonnête de l’apologie des différences. Dans nos chroniques analytiques et citoyennes de décodages, seulement les faits et méfaits sociopolitiques à base systémiques nous intéressent. Donc la personne physique de l’homme gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme gouvernant s’est son système politique de gestion gouvernementale, de conquête ou de confiscation du pouvoir d’état, ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, qui décident de la vie de chacun et surtout de la vie de la nation souveraine. Nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Notre objectif est de trouver une porte de sortie durable une fois pour toute à cette honteuse crise post-guerre qui n’a rien d’ivoirien, sinon imposé à la totalité sociale ivoirienne.
Nous cherchons donc une porte de sortie qui puisse acquérir l’adhésion libre et convaincu du peuple souverain, pour que les partis politiques légalement constitués exercent librement le but premier de leurs créations, qu’est la conquête du pouvoir d’état par les Urnes. Et de l’exercé dans le temps, autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels, dans le respect des normes juridiques de régulations sociales consensuelle-ment préétablies acceptées par tous. Et que toutes les ambitions politiques libérées de toutes contraintes de non-droit se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des règles de jeux démocratiques pluralistes aussi consensuelle-ment prescrites acceptées au départ par tous. Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Si on doit espérer d’un tel cadre paisible pour 2020, c’est maintenant ou nous serions confiner dans les mêmes travers politiques et chaos social dans la durée.
Nous visons donc, à la RESTAURATION de la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire. C’est pourquoi, attaché à la dignité humaine, à la liberté citoyenne, à l’indépendance du peuple souverain dans son choix de représentation, nous revendiquons ponctuellement ainsi souvent depuis plus d’une vingtaine d’année, notre droit inaliénable de choisir d’aller en enfer pour nos opinions politiques et de déplaire à certains hommes politiques communautaristes. Oui, pour nous le métier d’homme politique consiste en partie à saisir le moment favorable pour soulever un problème. Quand bien-même ce problème existait avant et persiste dans le temps. N’oublions pas cela, sans quoi la politique ne serait que du vent empoisonné à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des mensonges d’état et des diffamations éhontés par des bonimenteurs mytho-maniaques ».
*- Ceci étant, maintenons le Cap d’intérêt général, maintenons le ciblage d’intérêt public sur l’anomie antisociale.
Oui si nous voulons nous en prévenir des dérives du pouvoir par les armes d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociopolitiques plus graves, si nous voulons arrêter la dynamique des élections truquées aux résultats imposé par les armes fusils. Il nous faut une alliance PDCI de Bédié et le FPI de Gbagbo dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain qu’est l’état en 2020 et pour CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique quelconque. C’est l’unique voie vers la paix sociopolitique avons toujours dit et répéter. Et nous y insistons pour avoir une porte de sortie de ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Une porte de sortie de cette crise sociopolitique sempiternelle, par un exercice plein et entier de la souveraineté du peuple.
Donc dès maintenant méfions-nous des ambitions carriéristes pathologiques, arrivistes renégats des mêmes artisans du coup d’état de 1999 et du coup d’état manqué de 2002 qui a abouti à la guerre déclenchée en 2002 qui veulent RÉCIDIVER. Et surtout méfions-nous d’une conversion systémique de notre société autrefois d’harmonie communautaires, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, en un clanisme d’intérêt particulier égoïste et égocentrique, soutenue par l’usage des armes « fusils », et en des petits terrains partisans, sectaires, claniques, communautaires, régionaux, religieux, tribaux, ethniques à des fins d’ambitions politiques et électorales inavoués. Ou de la confiscation de fait du pouvoir d’état par les artisans du désordre social et de la guerre qui a fait sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état depuis 2002. Ce clanisme politique mafieux depuis la nuit des temps est par définition iconoclaste, artisan manichéiste d’entreprise factieuse, nihiliste dans l’âme, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, anomique, pervers, sans avenir et porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, la voie avérée de la dégénérescent sociale totale.
Oui, méfions-nous des ambitions carriéristes par ce que, la situation actuelle de crise sociopolitique sempiternelle reste la moindre des soucis de ce clanisme prédateur, face à l’enjeu politico-électoral de 2020. Il ne sait que faire de l’ordre social, de la vraie stabilité et de la paix sociopolitique. Qui annihileront à coup sûr ses desseins mafieux des élections truquées aux résultats imposées avec les armes « fusils. Ce clanisme prédateur a besoin du cafouillage électoral et du désordre social pour prospérer, sur la souffrance, sur la misère, sur les larmes et sur les sangs du peuple souverain. Donc il excelle dans ses œuvres de prédilection, de politiques guérilleros les armes aux poings, la menace de poursuite pénale, la persécution politique, les arrestations arbitraires et les libérations unilatérales. On créer les conditions de l’instabilité politique de demain et on accuse des honnêtes citoyens de déstabilisation du tissu social déjà en lambeau, pour pouvoir arriver à ses fins funestes et mortifères comme en 1999, en 2002 et en 2011. Une conception politique fort des armes « fusils » qui veut nous tracer un affreux sillon d’avenir, vers la ruine économico-sociopolitique pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et pour nous tous ivoiriens. Ce clanisme prédateur d’un train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara œuvre pour réaliser la destination enfer pour nous tous.
Oui, le jour où ce clanisme au socle armé de fusils acceptera que le pouvoir n’est pas au bout des fusils et qu’il appartient au peuple souverain, ultime détenteur de ce pouvoir querellé par l’habilité mafieuse. Et acceptera ainsi de privilégié l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne, au détriment des intérêts mafieux, claniques, et familiaux ou d’autres appartenances d’intérêts nébuleux. Et arrêtera de fonder toute sa politique économique sur des chiffres de croissances économiques farfelus. Donc de ne plus bâtir toute sa politique économique et développementale uniquement sur des objectifs économiques chiffrés, trompeurs de croissances à deux « 2 » chiffres qui cachent la misère sociale du peuple ivoirien, avec un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. Mais plutôt de s’efforcer ardemment à se fonder sur d’autres références de valeurs tel que : l’indicateur de progrès véritable, qui tient compte de l’homme, l’indice du vivre mieux partagé ou encore l’indice du progrès social commun. Le taux de croissance n’est pas une garantie du progrès social, en l’absence d’une répartition des fruits de la croissance. La côte d’ivoire a peut-être un taux de croissance élevés, mais en même temps elle enregistre une détérioration importante de la situation de la part la plus pauvre de la population ivoirienne. Qui entraine les jeunes vers l’immigration clandestine, et la misère tue dans tout le pays.
Donc, le pouvoir des arrivistes renégats, doit s’obliger à cesser de faire d’une fixation son enrichissement illicite, tout en considérant ostensiblement la côte d’ivoire et ses biens matériaux, ressource naturelle souveraine et économique comme des butins de guerres à ramasser ostensiblement, des deux mains à gauche, à droite et de tous les côtés, vers la camarilla guérilléros confortablement assise à la table des convives nocturne. Ainsi se faisant de se focaliser sur les intérêts de la totalité sociale ivoirienne, les droits des citoyens et les libertés des hommes, au lieu de s’évertué éperdument de servir un clan politique, une fratrie et des courtisans de la table des convives nocturnes. Oui, seulement dans ces conditions un avenir meilleur sera possible pour la totalité sociale, un bien vivre sera possible pour toutes les citoyennes et tous le citoyens sans eux et c’est là qu’il y a problème, qui l’oblige à se focaliser sur la possession et l’usage des armes en politique, parce que le peuple ne suit plus leurs fanfaronnades iconoclastes. C’est Gâté !
Oui, c’est Gâté ! Parce que, de par une abstention électorale de plus de 80%, le peuple ivoirien a compris que, si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit et assujetti par une guerre d’agression de carriéristes pathologiques. Et soutenu par des arrivistes renégats qui ont sauté par-dessus tous, des corps, des sangs, et des sueurs d’autres pour se hisser en véritable alpiniste au côté du chef de guerres devenu monarque absolu. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne ouverte, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement.
Donc l’erreur serait pour ce clanisme armé, de ne vouloir que des élections truquées sous son contrôle, et de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir lui-même à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et que cette tyrannie devient abusive, unilatéraliste, absolutiste, sans tenir compte des enjeux politiques d’ordre social, d’intérêts national, des élections réellement démocratique. Erreur parce que face à chaque crise sociale qui désoriente la totalité sociale, le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face au peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie comme garant de l’ordre social et représentant légitime du peuple souverain dans son entièreté et par la même occasion s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Parce que gouverner une société bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres membres de la totalité sociale avec leurs consentements, et anticiper les perspectives d’avenir sociopolitique dans le temps et dans le concert des nations. Au lieu de se servir ostensiblement dans les biens publics, au mépris de la perte des vies Humaines.
Donc l’ivoirien ne doit pas compter sur le clanisme prédateur, pour être soucieux de l’ordre social, de la vraie réconciliation nationale post-guerre. La situation sociopolitique chaotique permet aux clanismes carriéristes iconoclastes et arrivistes renégat et ultralibéralisme de se nourrir, en réel et véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines, de l’économie et des finances ivoiriennes, pour pouvoir arriver à leurs fins d’enrichissements illicites par vols organisés. Tant que la chaotique situation socio-politico-économique ivoirienne ne gêne pas ses micmacs obscurantistes et ses zigzags mafieux, son système politique du pouvoir par les armes, ses coupé-cloués compromissoires nébuleux, ses concussions dans la gestion des affaires publiques, ses copinages érigé en système de gouvernance. La situation de crise sociopolitique reste la moindre des soucis pour ce clanisme prédateur, qui fort des armes « fusils » trône sur la côte d’ivoire. Et en véritable boulon sangsue, branché a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire, devenue un Bouc « Bâcôrôni» entre les mains d’un boucher sahélien. « Donc maintenant-là, en côte d’ivoire, dès que Yeux a vu fusils mafieux net, oreille a entendu fusils nébuleux net, bouche va parler de fusils de confiscation du pouvoir au monde entier, Pian !!! ».
Dans une société humaine en crise sociopolitique sempiternelle, la meilleure des solutions pour un pouvoir d’état, c’est de se remettre soi-même perpétuellement en cause, en associant toute la composante sociale a la recherche de porte de sortie consensuelle, afin de trouver les solutions idoines. Or ici A-chez-nous pays, le pouvoir clanique d’Alassane Ouattara n'admet jamais s'être trompé en faisant fausse route a la tête de la côte d’ivoire, parce que réputé intransigeant. Il ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein de confiscation mafieuse du pouvoir d’état, entre les mains d’une clique mafieuse de ripoux carriéristes aux intérêts hermétiquement rafistolés. Parce qu’il est réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Donc il excelle dans le summum de tous les foutages de gueule systémier, de tous les foulages au pied électoral, de tous les fouettages de droits inaliénables et des libertés individuelles et de tous les fouages démocratiques et électoraux d’un état voyou.
Le manque*- 1- D’un organisme électoral Apolitique et autonome *-2- D’un Juge des élections « conseil constitutionnel judiciaire impartial ». *-3 - D’un Découpage électoral équilibré. 4*- D’une liste électoral réactualisée en fonction d’une nouvelle option de la nationalité ivoirienne de préférence du SOL *-5- D’une identification claire et fiable des électeurs *-6- D’une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Des Instruments et modes de scrutins consensuels*- 8- des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale acceptées par tous, etc. Ce manque serait un coup de force électoral déguisé. Qui va conduire à la vassalisation du peuple ivoirien, par le pouvoir arbitraire et monarchiste. Et il va aboutir à l’hégémonie d’une nouvelle ploutocratie ivoirienne. Qui ne pourra résister aux inévitables secousses du flot de la souveraineté populaire, désireuse de reprendre son destin et ses affaires en mains. Alors vive les tensions sociales ou tous les chaos sociaux qui peuvent en résulté. Et le nombre des morts augmentera vertigineusement.
Et après la satisfactions de ces exigences de droits inaliénables, il nous faut tous opter pour la seule solution possible, qui est de s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain qu’est l’état en 2020 et pour CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Pour ainsi maitriser notre destin dans le concert des Nations avec le président Gbagbo FPI et le président Bédié PDCI, au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et l’équipe de transition qui se doit d’être hétéroclite et composite, importe peu dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importe son caractère fédérateur dans le respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique. 2020 c’est maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Le porte-voix du peuple et du PDCI n’a fait qu’indiquer les armes. La réplique n’est qu’un mensonge d’état !
Lepetitfils : La plaie se soigne sur sa surface réelle, si on veut atteindre sa guérison comme but. Bien que, nous avons vu depuis quelques jours, que cela fait très mal. Le tocsin préventif de Bédié a fait voler les charognards dans les décombre de la côte d’ivoire, et le manges-mils sangsues branché à la mamelle de la côte d’ivoire. Communiqué clownesque de diversion par-ci, conférence de presse de ripoux iconoclastes par-là, étrange marche étrangère de groupuscule exhibitionniste et en panne de médiatisation avec des jets de poudres de couleurs par-là bas. AGBÖ !
Chroniques : L’homme d’état parle pour le peuple.
La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil. Surtout aujourd’hui, nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère arme aux mains pour défendre une cause quelconque. Cela sous un pouvoir unilatéraliste, absolutiste et monarchiste, d’un guérillero de guerre, vendeur et acheteur des biens publics de l’état, successeur de Dieu, en côte d’ivoire après dieu c’est lui dit-t-on. Il est nécessaire de rappeler ceci, parce que les gens en côte d’ivoire semblent oublier vite, comme un écureuil qui s’enfonce dans son antre face au danger et qui en ressort une seconde après, pour se livrer au même danger. Il est incontestable pour tous les avertis de la politique Africaine et singulièrement la politique ivoirienne qu’en côte d’ivoire, la caution d’adhésion de la guerre déclenchée en 2002 après un coup d’état manqué contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime est une fausse allégation que voici: « Je suis nordiste, je suis musulman, c’est pourquoi on m’exclut du jeu politique ». Et le même recommence, en espérant combler une carence politique et électorale visible à l’œil nu avec plus de 80% d’abstentionnistes dégoutés face à la réalité.
Disons-le tout net, c’est une idée confuse, d’esprit différentialiste, qui a permis la guerre et ses soutiens en côte d’ivoire. Quand une nation qui se veut souveraine est en crise, embourbée dans un engrenage orchestré par l’habilité mercantiliste de l’escroquerie morale et intellectuelle des politicard, le combat prioritaire de l’homme politique devient logiquement de s’accaparer le rôle de gyroscope, de montrer la bonne direction pour la sortie de l’engrenage. Surtout de dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans les fibres de l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Et de dire les choses, sans violence aucune, le discursif contradictoire reste de régles, sans excès, sans haine, ni dramatisation alarmiste, mais avec un courage risqué qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise aussi risquée et une détermination soutenue par la conviction politique de servir le peuple.
En voici un exemple de dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale : « … On fait venir des étrangers armés qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages… » « … Il faut simplement que nous soyons conscients, car le moment venu, nous agirons, pour empêcher ce hold-up sur la Côte d’Ivoire, sous le couvert de l’orpaillage … », « D’autres ont fait venir clandestinement … surtout dans la commune d’Abobo ; les gens rentrent, on leur fait faire des papiers …», « … Nous avons fait venir des étrangers dans nos plantations de café, de cacao ; et ensuite, les gens se sont installés à leur propre compte, et aujourd’hui, ils agressent les planteurs ivoiriens et se disputent même la propriété des terres », « … Il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas étrangers chez eux, car actuellement on fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui. Mais les Ivoiriens n’accepteront jamais cela…». Ce qui est dit, est dit ! Bien vu, Bien constaté, et bien dit pour la paix sociopolitique « A-chez-nous-pays ».
Ces quelques mots sortis de la bouche de la voix du peuple, pour le peuple destinateur et du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, PDCI, le mercredi 05 Juin à Daoukro ont fait sortir le gouvernement ivoirien de son nit et de menacé la voix du peuple. Ici, la voix du peuple et du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, PDCI, après avoir contribuer ou réussi à éteindre le feu a Béoumi, lequel feu couve toujours à Zénoula, et dans d’autres contrées de la côte d’ivoire, ne fait qu’énoncer des faits inconstatables et vérifiables par un gouvernement sérieux, objectif et honnête dans l’exercice du pouvoir d’état. Parce que ces faits énoncés appellent une solution politique. Mais que Non ! Ces propos mille fois salutaires pour la paix sociale en côte d’ivoire sont qualifié, « d’extrême gravité, taxé d’appeler à la haine de l’étranger, et qu’ils sont de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la stabilité du pays », par le gouvernement d’Alassane Ouattara. Comme quoi en côte d’ivoire, yeux doit voir, oreille doit entendre, bouche doit pas parler.
Oui, l’objectivité politique oblige ici de souligner, que le danger social n’est pas dans les dires préventifs et vérifiables de Bédié, non ! Le danger se trouve plutôt dans les faits matériels qu’il dénonce. S’il n’y a pas d’homme armés, s’il n’y a pas de fausses pièces fabriquées pas à Abobo-Gare uniquement, s’il n’y a pas de Hold-up en perspective, il n’y a donc pas de danger pour la totalité sociale. C’est leurs existences qui créent le danger pour la société commune. Donc il n’y a pas de danger social à craindre en dehors de la véracité de leurs existences, au point de rentrée de façon ubuesque en extase, pour éviter de regarder la vérité en face. Les affrontements intercommunautaires très meurtriers sont réguliers en côte d’ivoire, depuis la victoire des armes fusils en 2011. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a-t-il cherché à savoir le pourquoi de ces affrontements intercommunautaires inhabituels ? Il nous faut soigner la plaie sur la surface réelle, bien que, nous avons vu depuis quelques jours, que cela fait mal, sinon très mal même.
Oui, la plaie se soigne sur sa surface réelle, si on veut atteindre sa guérison comme but. Le tocsin préventif de Bédié a fait voler les charognards dans les décombre de la côte d’ivoire, et le manges-mils sangsues branché à la mamelle de la côte d’ivoire. Communiqué clownesque de diversion par-ci, conférence de presse de ripoux iconoclastes par-là, étrange marche étrangère de groupuscule exhibitionniste et en panne de médiatisation avec des jets de poudres de couleurs par-là bas. Même l’Appel de Daoukro source du pouvoir actuel d’Alassane Ouattara, n’a pas obtenu une telle transe. Ils espèrent même une chasse à Bédié dans un hallali. Nous avons pitié pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Oui, ce ne sont pas les propos de Bédié qui constitue ici le danger social, il convient plutôt d’avoir le courage de se poser fermement la question de savoir, par QUI les armes « fusils » sont entrée en politique en côte d’ivoire. Il n’y était pas avant le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arriver à la guerre de 2011. Oui il n’y était pas ! La réponse à cette question par QUI les armes « fusils » sont entrée en politique en côte d’ivoire, se trouve le vrai danger sociopolitique. Oui, le vrai danger social se trouve-là et nul part ailleurs.
Oui, de 1993 à maintenant les ivoiriens ont compris le jeu politicards de tirer sur les fibres sociétales hyper-sensibles. Donc les élections de 2020 ne se joueront pas sur les fibres sentimentales de diversion différencialistes, comme fonds de commerce, non ! On ne peut pas être l’initiateur de la carte de séjour des étrangers en côte d’ivoire et le père du rattrapage ethno-tribalo-communautaristes et être protecteur des étrangers en côte d’ivoire, sauf s’il y a de nouvelle catégorie d’étrangers en côte d’ivoire, peut-être c’est cela que Bédié dénonce. Cette musique de saupoudrage de toutes les carences politiques n’est plus audibles pour les ivoiriens de toutes catégories sociales. Même si elle a permis « cette musique » a d’autre d’arriver à leurs fins de 1999 à 2011. Parlons plutôt des 7000 morts de citoyens ivoiriens par le fait de l’usage des armes dénoncé par Bédié, surtout les sources et les causes de celles-ci. Ainsi on aurait fait utile à la totalité sociale souveraine. Nous sommes habitués à cette position de défenseur des étrangers en côte d’ivoire, mais contre qui nous ne savons. Puisque lesdits étrangers ? Vivent en côte d’ivoire en harmonie avec les ivoiriens depuis la nuit des temps. Cette nouvelle catégorie d’étrangers en côte d’ivoire, il va falloir définir leurs êtres et les droits qui autorisé leurs situations d’énoncé par la voix du peuple et du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, PDCI.
Oui, dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans les fibres de l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société, est le sacerdoce qui sied à tout l’homme politique digne de ce nom en période de crises sempiternelles. Parce que tant que la société commune demeurera en crise sempiternel, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans la mafia politique et partant le chaos social sempiternel. Où que le pouvoir d’État vire à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les citoyens ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Donc s’invite alors tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale orchestrée et sciemment entretenue pour des intérêts personnels, vulgarisation de la criminalité de toute sorte, déshumanisation en outrance de la société, culte et règne de Dieu l’argent, extrême pauvreté, etc. » La conquête éperdue du pouvoir d’état et le souci de la conservation éternelle du pouvoir d’état a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple devient l’enjeu sociétal majeur. Mensonge ! Mensonge d’état devenu voyou !
Donc, ici plus que jamais, la voix du peuple et du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, PDCI est sur ses marques d’hommes d’état et d’hommes politiques de métiers, pour lequel gouverner s’est prévenir et faire la politique s’est anticiper les perspectives d’avenir dans le temps et dans l’espace de la totalité sociale souveraine dans laquelle on vit. Donc il mérite soutien inconditionnelle infaillible de tous ivoiriens et encouragement active synergique citoyenne. La politique est une lutte sans merci et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes mafieuses.
Le mensonge ne se cache pas, on sait défendre les étrangers, mais qui taxe les jeunes ivoiriens dans la misère totale de l’immigration clandestine en Europe d’étrangers nés en côte d’ivoire ? Si ce n’est le même pouvoir d’Alassane Ouattara, après les avoir donné les pièces d’identité nationales en espérant de leurs votes. Bon ! La s’est compréhensible, les dividendes politiques escompté de leurs ivoirisations a des fins électoral n’a pas tenu sa promesse électorale donnant-gagnant espérée. C’est pourquoi pour la côte d’ivoire, convaincu que nous sommes, que c’est une certaine obscure idée confuse, lugubre, funeste d’un certain esprit différentialiste insidieux, habile, manipulateur, obscurantiste, nébuleux et glauque mis au service des desseins funestes inavoués qui ont permis la guerre déclenchée en septembre 2002 ‘ « je suis nordiste je suis musulman c’est pourquoi on m’exclut » et qui ont entretenu la crise résultante jusqu’à ce jour, avec la complicité de quelque vautours investis troubadours au service du clan mafieux. Et surtout soucieux que nous sommes d’une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous, nous ne serions-nous faire complice d’un mensonge d’état, cacher dans une pseudo-défense des étrangers, qui transcende nébuleusement le peuple souverain dans sa résolution de la crise ivoirienne. Ou nous taire par conséquent par dégout face aux mensonges d’état.
Parce que pour nous la nature de l’homme est bien trop sérieuse, bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des aventuriers guérilléros vainqueurs d’une guerre qui entendent récidivés. Mensonge d’état ! Oui, il faut dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, en s’accaparant le rôle de gyroscope, de montrer la bonne direction pour la sortie de l’engrenage. Parce que dans une société en crise sempiternelle, si une position illusoire d’intérêt personnel des dirigeants du pouvoir état est tenue pour vérité absolue, qui protège l’intérêt des gouvernants du pouvoir étatique, est ventiler, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement les droits inaliénables du peuple souverain a disposé de lui-même. Et fait violence aux autres composantes de la totalité sociale, pour tenter de les soumettre à un diktat des armes « fusils ». Au lieu de les convaincre, de les persuader au terme d’un sincère dialogue inclusif de la totalité sociale ou on peut vérifier la véracité de tous les dires et trouver une solution à tous les problèmes sociétaux. Le porte-voix du peuple n’a fait qu’indiquer les armes, le reste n’est que mensonge d’état !
C’est ainsi que ces dirigeants du pouvoir d’état, qui se refuse à tout examen, a toute recherche de vérité, a toutes critique devant le peuple souverain devient obscurantiste, nébuleux, intolérant, violent, méprisant, la menace de poursuite pénale devient la seule option. Alors qu’une opinion personnelle des dirigeants d’état qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles des dirigeants du pouvoir étatique, qui écarte sciemment toutes vérifications, toutes recherche de vérité, toutes action inclusive, toutes saines appréciations pouvant aboutir sur une solution politique adapter. Cela avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours dans les décombres de la côte d’ivoire, investis troubadour du clan mafieux, pour masquer toutes les vérités salvatrice pour le peuple souverain afin de confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général.
En politique ou se décide de la vie de tous, de la vie de la nation, nous ne serions jamais partisans du mafieux. Aussi, comme dit plus haut, la politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil. Surtout aujourd’hui en côte d’ivoire, nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère arme aux mains pour défendre une cause quelconque. Donc l’enjeu essentiel des élections de 2020, c’est de maitrisé les armes qui sont aujourd’hui d’un clan et d’un parti politique, par la dénonciation soutenue et de prendre la communauté internationale a témoins et chercher sa caution dans la nécessité de retiré les armes de l’arène politique ivoirienne en la rendant neutre et impartiale. Ainsi l’humanité et la communauté internationale soutiendront toute réaction souveraine postélectorale de 2020 du peuple ivoirien. Donc nous disons que, l’alternance de 2020 ne se fera pas à la tête des candidats ou du parti politique au pouvoir soit-t-il. Elle reste dépendante de la situation politique du pays et du cadre organisationnel de ces élections qui décideront de la transparence et des résultats des élections de 2020. Au cas contraire les résultats des élections de 2020 seront décidé par les armes des fantassins assurés de l’impunité totale et sous l’ordre du Roi renard libre.
Mais si les élections de 2020 que nous souhaitons démocratiques et pluralistes, se déroulent dans un cadre sain, consensuel, réellement démocratique, au terme de ces élections de 2020, les minorités s’avèreront minoritaires et les majorités s’avéreront majoritaires, sans faute. Parce que le décor qui le présage est maintenant hyper-planté. Les acteurs plus que déterminés sont connus, la panique de la disparition du pilote Sangaré s’est ouvert sur un espoir incommensurable. Le mensonge a été vaincu à la Haye au Pays-Bas, loin de la terre de nos ancêtres, l’Avion ivoire est sous contrôle des maitres absolus. Et la côte d’ivoire y gagnera avec son choix de maitriser son destin dans le concert des Nations avec le président Gbagbo FPI et le président Bédié PDCI, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain qu’est l’état en 2020 et pour CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et l’équipe de transition qui se doit d’être hétéroclite et composite, importe peu dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importe son caractère fédérateur dans le respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique. ET C’EST CE QUI FAIT PEUR EN FACE, D’OÙ L’OPTION DES ARMES. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- soit dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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