Côte d’ivoire : L’essentiel sociétal, est de recycler cette « Renégation Hussarde Des Poltrons », dit RHDP.
Lepetitfils : Il est de principe universel que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l'abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d'État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale et d’impartialité soutenue.
L’ESSENTIEL ? CHANGER NOTRE PAYS !
Les activités politiques ne doivent pas être fondées uniquement sur des intérêts pécuniaires ou le lucratif. Parlons-en ! La défense des intérêts particuliers, claniques, égoïstes et égocentriques qui a nécessité le sinistre plantage de coups de poignards dans le dos des deux partis politiques ivoiriens supposés de gouvernements et des hommes politiques supposés candidats à l’élection présidentielle de 2020 à qui profite ce fractionniste crime d’escroquerie coupable dans l’arène politique ivoirienne ? Eh bien oui, pas besoin de chercher loin. Cela profite à tous ces pantalonnades de politicards carriéristes pathologiques, d’arrivistes renégats, d’ultras nihilistes et iconoclastes déboulonnés, de néo-monarchistes débridés et d’absolutistes dans l’âme, au service d'un Gourou sectaire. Dont la haine clanique et communautariste éclipse les inavouables besognes de dynastie familiale, en mal de suprématie, de royauté, de notoriété publique, de célébrité sociale et à la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état. Ces petits-malins vulgaire Escrocs, qui se croient sur les nuages en s’appuyant sur les appartenances spécifiques abstraites, même Religieuses. Escroquerie morale et intellectuelle nous l’avons dit et répéter. Ça vient petit-a-petit. Allons seulement…
Ceci étant dit revenons à l’essentiel qu’est la côte d’ivoire avant tout et la côte d’ivoire d’abord. Donc la boue rependue est faite pour la danse des sorciers en 2020. Donc pour obvier cette boue perverse, funeste et mortifère, il nous faut exiger dès maintenant une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Un conseil constitutionnel judiciaire piloté par une main experte, neutre et impartial. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification de la population administrée avec le même nombre d’élus pour le même nombre d’administrés partout dans l’assiette territoriale ivoirienne. Donc en clair nous disons qu’il faut un Accord consensuel autour du processus électoral ivoirien et pour des élections générales de 2020 à venir. Dialoguer et trouver un consensus autour du conseil constitutionnel actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la commission électorale actuelle, dialoguer et trouver un consensus autour du découpage électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la liste électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de l’identification actuelle des électeurs sur la base d’une nouvelle option de droit de la nationalité ivoirienne, s’il le faut, qui sont actuellement tous manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place celui d’Alassane Ouattara.
Surtout une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers que sous-tendent les appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique.
Ceci est l’idéal de par le monde. Au ca contraire, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu sous l’emprise des appartenances politiques et par conséquent, la fiabilité et la réputation de tout le système électoral en souffriraient. Parce que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité ostensible d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts d’appartenances à défendre ou a surveiller, les trucages des élections seront au rendez-vous, dans le processus électoral qui se doit pourtant d’être neutre et impartial. Oui, il est de principe universel que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l'abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d'État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale et d’impartialité soutenue.
Et en fin comme nous avons toujours dit et répéter, il nous faut à tout prix une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Pour ainsi recycler cette « Renégation Hussarde Des Poltrons, dit RHDP ». Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place qui a tendance à s’enraciner sur la terre de nos ancêtres par un unilatéralisme absolutiste monarchique, la solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
2020 ? Revoilà les ivoiriens aux aguets à redouter les inconséquences, et les légèretés d’un pouvoir non-maîtrisé.
Lepetitfils : A défaut de conditions de transparence qui feront de l’organisation électorale l'œuvre de tous, ce qui imposera le système électoral au respect de tous. 2020, le peuple a le droit inaliénable de s’inscrire dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour faire pièces à l’arbitraire et au non-droit, qui sont l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple a disposer de lui-même. C’est de ce genre de situation que résulte toute sorte de capharnaüm-kafkaïen.
Un pouvoir deviant, Absolutiste, Totalitaire et Monarchiste.
Il est constant, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, de la démocratie et du substrat sociétal. Donc aujourd’hui l’ivoirien a-t-il conscience que, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a viré lamentablement à l’état totalitaire déviant et à la Monarchie absolutiste ? La séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu sont soldé sur toute la ligne par une monarchie. Oui, la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Donc les institutions publiques sont divisées entre le pouvoir législatif qui fait les lois, l'exécutif qui les met en œuvre et les fait appliquer et le pouvoir judiciaire qui les interprète et les fait respecter. Mais dans le régime de la monarchie absolue, comme celle d’Alassane Ouattara, ces trois fonctions sont le plus souvent confondues et détenues par une seule et même personne. Ici ces trois fonctions sont confondues et détenues par Alassane Ouattara le monarque absolu. « L’Assemblée Nationale automate décapitée, Senat inexistant, justice aux ordres du monarque Ouattara ». D’où la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est devenue une basse-cour, où règne le sourire d’un renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentant au sacrifice suprême de la liquidation politique dans un système Monarchiste.
Quoi de plus normal, quand on peut jeter à la face du monde qu’« en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara ». Ainsi tous les supposée messagers et leurs philosophies religieuses sont bouté hors de la côte d’ivoire par les ultras d’Alassane Ouattara devenu leur succédané, par la volonté de ces ultras qui s’accommodent avec le despotisme inflexible. Mais cette manière griot-tique du socle du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui hélas aujourd’hui ouvre sur les promotions dans la sphère de l’état monarchiste, sur des postes dans l’administration publique et sur des titres honorifiques de la nation, est révolue. Parce que, nous ne sommes plus, en effet, en un temps où le peuple, illettré et privé de savoir, reconnaissait volontiers son incompétence et acceptait d’être dirigé par les puissants de ce monde. Oui, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière du panurgisme politique, celle d’aujourd’hui du 21e siècle privilégie la concertation, le libre arbitre citoyen et l’autonomie individuelle. Ainsi a-t-on transposé peu à peu, dans les faits de la réalité de la vie publique quotidienne, le principe d’égalité entre les hommes et le droit accordé à chacun d’accéder, selon ses mérites, aux fonctions les plus hautes, sans discrimination. Donc point de rattrapage ethnique ou anti-ethnique dans l’état.
Donc aujourd’hui dans l’arène politique et dans la vie politique d’adversité, le citoyen a le devoir d’opposer la légalité a l’inégalité pour la paix sociale, d’opposer le droit à l’arbitraire jusqu'à ce que l’arbitraire se dévoile comme tel, de provoquer l’absolutisme unilatéraliste et l’ultralibéralisme prédateur de jungle obscurantiste et sectaire sous couverture d’une pseudo légitimité, en tirant volontiers avec les risques que cela comporte sur sa couverture opaque jusqu'à le découvrir aux yeux du monde dans sa nudité et dans sa cruauté. Parce qu’il est constant que, ceux qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter d’eux-mêmes sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place publique. Le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber une balançoire a rotation permanente. Il faut donc les opposé la transparence dans l’ordre du publique et au tour de la chose publique étatique. Voilà l’enjeu pour tout bon citoyen. Le citoyen n’est citoyen que dans la lutte pour la cité, que par la lutte pour ses droits et libertés, soyons donc citoyens. Oui, se sacrifier au mépris de la lutte et en dépit de ses libertés, droits et devoirs n’est pas une posture de bon citoyen libre, non !
Oui, citoyen ivoirien prenons Garde, le pouvoir d’Alassane Ouattara a démontré sa capacité de passage en force, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques consensuelles aux termes des élections locales du 13 octobre 2018. Il est passé en force avec condescendance et exhibitionnisme, au dernier passage de témoins linéaires de sa stratégie controuvée de confiscation du pouvoir d’état. Oui, ces élections étaient le dernier saut d’obstacles avant la ligne droite pour la confiscation du pouvoir d’état en 2020. Ou la règle édicté est de s’autoproclamer élu contre vent et marée au terme de ces élections présidentielles de 2020, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques. Ensuite gérer les conséquences en s’imposant par les armes « fusils comme en 2010. Afin de redonner de quoi à la CPI pour piailler pour rien sur des années. Le système de confiscation du pouvoir d’Alassane Ouattara devait se casser là, sur ces élections querellées, pour laisser la place à la régulation sociopolitique consensuelle, à la vraie réconciliation nationale, c’était l’idéal. Il est fort probable que cela ne soit le présage prémonitoire des élections de 2020. Surtout l’élection présidentielle de 2020 qui est la fixation de tous les acteurs politiques ivoiriens actuellement dans l’arène politique ivoirienne.
Oui, hélas ! Mille fois hélas ! Revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés des actions socio-politico-judiciaires avenir d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020. Retenons-le une fois pour toute, citoyen ivoirien: Pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale, nous avons le devoir absolu de bloquer de préférence avant 2020 ou à défaut en 2020, la dynamique démoniaque mortifère de ce pouvoir maléfique. Et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Oui, c’est un devoir absolu de citoyen, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste et un tel groupe d’hommes politiques, affairistes, mafieux, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à leurs desseins depuis que le monde est monde.
*- Le Mariage des urnes avec les cailloux, les morceaux de briques et les bâtons en plein-air dans les caniveaux.
D’où ces phrases nébuleuses : *- « Allez leur dire que la présidentielle de 2020 est déjà « gérée ». Fichue de prophétie, soit, mais il nous faut pousser cette gestion a la faillite. *- « 2020 c’est déjà calé », dit-t-on, il nous faut décaler ce calage mafieux. *- « 2020 c’est bouclé », ce qui est bouclé est soumis à la brisure, donc ne nous préoccupons pas de leur bouclage en cherchant une quelconque clé, la chose est plus simple, à chacun son petit marteau pour briser ou casser ce bouclage anti-droit, anti-liberté et antidémocratique. *- « C’est une toute nouvelle Constitution. Je peux être candidat en 2020 et ce serait conforme à la Constitution». Déclaration de guerre manifeste d’un juridisme mafieux aux citoyens, donc disons leurs que leurs constitution controuvée de 2016 fricoter hors des urnes cassées dans les Rues n’est pas notre constitution à nous et qu’ils ne peuvent pas être candidat aux yeux de la seule vraie constitution ivoirienne, celle de 2000, notre constitution. Sauf si le peuple comme en 2000 élabore une nouvelle constitution avant 2020. (Au surplus retenons formellement ici, que la Rédaction d’une nouvelle constitution par le peuple souverain constituant est nettement différente de la révision constitutionnelle qui est de autres ressorts légaux « législatif et exécutif » mais que le souverain tient en l’état.) « La commission électorale indépendante « CEI sera reformé ». Répétons leurs qu’il nous faut reformer tout le système électorale. Qu’il nous faut une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage. Un conseil constitutionnel judiciaire expert, neutre et impartial. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. « Concernant leurs stratégies d’exclusion par une loi de parrainage aux élections démocratique en ébauche ». Disons les que c’est l’homme qui cherche le feu et le sang, ou il ne doit pas y avoir, sinon il n’y a pas plus démocratique que le parrainage paisible des urnes des élections démocratiques d’un citoyen égal un vote.
Qu’au cas contraire en 2020, malgré l’absence mille fois regrettable d’ABOUDRAMANE SANGARE, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état jurera en ces termes « ÄFÄKÄYÄ ! » Et les citoyens ivoiriens vont célébrer le mariage des urnes avec les gros cailloux, les morceaux de briques, les gros bâtons, dans les salles plein-air et caniveaux, dans chaque périmètre dévolution citoyenne de toute l’assiette territoriale ivoirienne. Qu’ils soient rassurer, les urnes du referendum 2016 « 15% de taux de participation » étaient tellement heureuses après le mariage, mais celles de 2020 seront plus heureuses parce que le monde assistera aux mariages par courtoisie et civilité pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Parce qu’à défaut de ces conditions de transparence en faisant de l’organisation électorale l'œuvre de tous, ce qui imposera le système électoral au respect de tous. Le peuple a le droit inaliénable de s’inscrire résolument dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour faire pièces à l’arbitraire et au non-droit, qui sont l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple a disposer de lui-même. C’est de ce genre de situation sociopolitique que résulte toute sorte de capharnaüm-kafkaïen « Bêlêkilîtique » qui invite les mangoustes dans la vie politique de par le monde. Allons-y seulement c’est demain, c’est devant.
Donc c’est parce que nous tendons inexorablement vers de nouvelles contestations en 2020, que la crise risque de s’aggraver pour des années. « Nous sommes déjà dans une crise préélectorale et si les choses devaient rester en l’état, nous irions vers une crise électorale et postélectorale en 2020 », qu’il nous faut à tout prix une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et l’équipe de transition qui se doit d’être hétéroclite et composite importe peu, dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importe son caractère fédérateur dans respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique. Disons-le tout net, la réconciliation nationale post-crise est une volonté politique et une œuvre politique sur laquelle les rêveries, les fanfaronnades, n’ont aucune emprise. Elle nécessite absolument le concret, le sérieux, l’impartialité et l’abandon des intérêts égoïstes, égocentriques, partisans et claniques, pour la nation une et indivisible.
La réconciliation nationale post-crise est strictement politique et est gouverner par des critères politiques clairs, le consensus national, l’abandon momentané de soi, l’acceptation des différences nationales et politiques et l’ouverture totale et entière, sans autres conditions que légales, de droit, a tous les acteurs politiques nationales. Elle a pour but de fermer les plaies ouvertes en espérant pouvoir les soigner. Donc pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place qui a tendance à s’enraciner sur la terre de nos ancêtres par un unilatéralisme absolutiste monarchique, la solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui, il y a un seul postulat pour l’ivoirien, tous ensembles pour la réconciliation et la paix sociopolitique ou le chaos sempiternel. Et le monde regarde l’héritage de Félix Houphouët BOIGNY en voie de liquidation mafieuse. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons, c’est une promesse. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Dire que le charnier de Yopougon est un montage qui ne mérite pas indemnisation est le summum du cynisme.
Le charnier de Yopougon est partie intégrante de la crise ivoirienne enclenché le 24 décembre 1999 par un coup d’état initié par les mêmes petits-malins carriéristes pathologiques et arrivistes renégats..
*- Montage, ce langage est le summum du cynisme.
*- 1- Oui, il faut noter d’Emblée ici, que l’homme n’est plus rien en côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara. Oui, « Le déplacement des cadavres par les criminels dans un lieu centralisé n’enlève pas la qualité de Charnier qui est par définition juridique, un « Lieu où l'on dépose les ossements des morts. * Lieu où sont entassés des cadavres. » Même si l’être humain a perdu de la valeur inhérente à la personne humaine en côte d’ivoire sous le pouvoir de Alassane Ouattara, le charnier de Yopougon est un Charnier, dans le sens humain et juridique, loin de tous ce qu’on peut nommer montage. Apres la protestation populaire dans la rue en 2000 face à la tentation de certains proches du Général Robert Geui d’inversé le résultat de l’élection présidentielle d’Octobre 2000, certain petit-malins avaient suscité une manifestation BISS, en revendiquant la reprise de cette élection. Appuyer dans cette position par des puissances obscures qui se sont déclarés prêts à travailler avec le nouveau président ivoirien Laurent Gbagbo, tout en souhaitant la tenue de nouvelles élections présidentielles, d’où des débordements et des morts dans plusieurs lieux de manifestations, notamment aux abords du Palais présidentielle du plateau coté lagune. Donc le charnier de Yopougon est partie intégrante de la crise ivoirienne enclenché le 24 décembre 1999 par un coup d’état initié par les mêmes petits-malins carriéristes pathologiques et arrivistes renégats..
*- Le pouvoir d’Alassane Ouattara a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne.
* 2- Oui, on n’est éclairer sur le sort réserver à l’élection présidentielle de 2020 quand on attend Alassane Ouattara dire que : « C’est très clair. Je peux me représenter si je le souhaite. C’est une nouvelle Constitution qui a touché non seulement à l’exécutif, avec un poste de vice-président, qui a touché au législatif avec la création d’un Sénat, qui a touché au judiciaire, avec la création de nombreuses cours plutôt que des chambres. C’est une toute nouvelle Constitution. Et tous les avis juridiques que j’ai consultés me confirment que si je veux être candidat en 2020, je peux l’être. Et ce serait conforme à la Constitution». Bon ! On ne peut pas admettre sa constitution unilatérale voté par 15% de l’électoral total comme norme juridique suprême de régulation sociale puis dénié a Alassane Ouattara la réalisation des desseins de cette constitution controuvée. Les lois ne sont pas rétroactives, c’est du droit international coutumier « le droit des droits » donc vieux comme le monde, duquel la côte d’ivoire ne peut vivre en marge. Mais la question ici est de savoir de quelle loi s’agit. Parce que l’élaboration d’une nouvelle constitution obéit aussi à des droits irréfragables ressortissants eux aussi du droit international coutumier « le droit des droits ». Tout le problème est là. L’élaboration d’une nouvelle constitution qui est l’aspiration profonde du peuple souverain passe par la constituante avec l’adhésion de tous, pour pouvoir rencontrer l’agrément du peuple initiateur et l’adhésion à son vote référendaire populaire pour se voir obliger devant cette constitution. Et cela protège la société des désagrégations graves. Oui, notre niveau intellectuel hérité des détenteurs de savoir et notre culture politique ne nous permet pas d’être partisans d’une constitution aux procédures d’élaboration unilatérale imposée par un pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière. Alassane Ouattara ne peut pas être candidat aux yeux de la seule vraie constitution ivoirienne, celle de 2000. Allons-y seulement c’est demain, c’est devant.
Au surplus la maladie de mensonge et la mythomanie ce sont manifesté à Addis-Abeba, en Éthiopie.
* 3- « Alassane Ouattara sur RFI- question : il n’y a pas eu des liens très forts entre le premier procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, Nicolas Sarkozy et vous-même et que cela a abouti à l’inculpation de Laurent Gbagbo ? Réponse Je ne le connaissais pratiquement pas. Je l’ai eu au téléphone une ou deux fois. RFI- Moreno Ocampo ? Oui, Moreno Ocampo. Je me suis même fâché une fois avec lui. » Eh bien voilà ! Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique du récit du mythomane ? Alors la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des arracheurs de dents. Comment et dans quelle condition un prisonnier au Golf-Hôtel peut-il se fâcher avec un procureur de la cour pénale internationale « CPI » qui ne parle qu’avec les détenteurs du pouvoir d’état qu’ils soient criminels ou non. Sauf s’il y avait un plan stratégique commun qui a précédé le kidnapping avec les armes impies d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Non ! La barre n’est pas redresser, elle est plus penchée sous le poids de la maladie du mensonge et de la mythomanie qui sont comme le sable mouvant plus le menteur mythomane bouge, plus il s’enfonce d’avantage. La prescription du docteur Macron pour soins intensif est trop en Gillet-jaune pour pouvoir redresser une barre presque à terre. La maladie de mensonge et la mythomanie son incurable. Donc pour la cote d’ivoire, le docteur Macron doit songer plutôt à prescrire le duo thérapeutique vaccinal « démission et s’abstenir de toute candidature en 2020» à la maladie de mensonge et à la mythomanie.
*- Oui, Il est de notoriété publique que de par son fondement juridique statutaire la cour pénale internationale « CPI » reçois les déporté à la demande des états partis a son statut dit de Rome. Au cas contraire point d’extradition. « Ce sont les états eux-mêmes qui nous envoi leurs ressortissant s’en défend à occasion la CPi». Alassane Ouattara à côtoyer et ré-côtoyer, discuter et rediscuter avec luis Moreno Ocampo dans un cadre amical pour fricoter et rafistoler ensemble les conditions de la déportation du président Gbagbo, condition qui se devait non seulement d’être conforme à la volonté de Alassane Ouattara et aussi légale aux yeux du statut de Rome de la CPI que représentait le procureur luis Moreno Ocampo. Une fameuse phrase d’un sage est même intervenue « A PEINE QUE TU L’AS ARRETÉ ? » mais qui n’a pas pu atténuer la volonté des deux amis de voir le président Gbagbo déporté. Bon ! Quoi de plus normal, « quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher » la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY vit sous leurs règne. Quand les vérités historiques sont bafouées ce sont les libertés individuelles et publiques qui sont en danger. De toute façon : Il y a des gens s’ils font cadavres dans trente « 30 » ans ou dans cinquante « 50 » ans, pas besoin de chercher une cause c’est la maladie de mensonge incurable et la mythomanie schizophrénique qui les l’auraient tué. Oui, pas besoin d’autopsie la maladie de mensonge et la mythomanie ait la cause.
*- Mais redisons-le tout net ici encore, le pouvoir d’Alassane Ouattara a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne avec un rassemblement de ripoux politiques, en prélude des élections de 2020. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Donc il faut résister, résister et résister en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. il faut résister, résister et résister dans une lutte synergique, tous ensembles dans le respect des différences, pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, nous avons besoin d’un tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateur quel qu’il soit, dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN, POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins dans une plate-forme avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire.
*- Oui, comme toujours dit et répéter : La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Hormis les mange-crates, dans un Rassemblement des détourneurs des deniers publics, véritables sangsues branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. Il nous faut mener une lutte synergique, tous ensembles dans le respect des différences. L’union de tous dans les actions synergiques citoyennes qu’exigent ce changement, pourra permettre à notre pays, de retrouver les repères d’un état de droit, d’une république véritablement républicaine et d’une démocratie moderne, qui cadre bien avec la vie politique et avec la vie publique du 21ème siècle. Donc pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, nous avons besoin d’un tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateur quel qu’il soit, dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins dans une plate-forme avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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