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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

29 Avril 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Depuis que le monde est monde, les grands dirigeants ne sont pas les plus grands averti en matière de rafistolages économico-financières, ni les plus grands Lettrés. Mais le plus grand dirigeant est celui qui est en phase avec son peuple, qui transporte la voix et la volonté général du peuple, Dès lors tant pis, s’il est Planteur paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur. Le seul validant reste le peuple souverain « fou et débile soit-il », mais ultime détenteur du pouvoir d’état

Lepetitfils : Depuis que le monde est monde, les grands dirigeants ne sont pas les plus grands averti en matière de rafistolages économico-financières, ni les plus grands Lettrés. Mais le plus grand dirigeant est celui qui est en phase avec son peuple, qui transporte la voix et la volonté général du peuple, Dès lors tant pis, s’il est Planteur paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur. Le seul validant reste le peuple souverain « fou et débile soit-il », mais ultime détenteur du pouvoir d’état

Chronique : Les maladies bénignes deviennent sauveur souvent de dictateurs.

 

Alassane Ouattara : « La CEI ne changera pas mais elle connaîtra seulement quelques petites modifications ». Non ! il faut mettre le système électoral ivoirien à plat, pour la rendre Apolitique, Autonome et conforme à l’universalisme du droit et des règles démocratiques. La décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est ponctuelle. Donc n’a pas pris en compte la généralité du système électoral : *- Juge des élections « conseil constitutionnel judiciaire ». 2- Découpage électoral équilibré. 3*- La liste électoral actuel *-5- l’identification actuelle des électeurs *-6- Condition d’accession à la candidature  *- 7- Instruments et modes de scrutins *- 8- normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc.

 

Si l’on considère aujourd’hui que, les élections de 2010, de 2015 et suivantes, ont été des réussites avec plus de 4000 morts et une abstention de 80%, alors l’élection présidentielle de 2020 serait une réussite avec les mêmes conséquences. Au cas contraire à l’état actuel des choses, elle n’offre aucune garantie qui puisse présager une réussite, dans le sens démocratique des nations civilisée. Pour une fois optons pour le sérieux, le durable, pour l’universellement admise. Et montrons notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Oui, au-delà des soucis de conservation du pouvoir et des soucis de sauvegarde de nos intérêts personnels, pour une fois préférons un bon remède de fond, à une solution ponctuelle éphémère.

 

Oui, Il faut un consensus autour du système électoral ivoirien, avons-nous toujours dit et répété. Parce que dans une nation souveraine qui se veut stable, harmonieuse et paisible, quand les règles de la vie sociopolitique, l’action démocratique et l’action gouvernementale ne se fondent pas sur les repères universels sociétaux, le vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, sera toujours soumis aux aléas d’un pouvoir arbitraire ou d’un pouvoir sanguinaire aveuglé par les deniers publics de l’état.

 

Dans la vie sociopolitique et dans l’exercice de l’action démocratique d’une nation qui se veut civilisée, l’action politique doit être définie en termes de la vie quotidienne en société, qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie de leur société, avec tout le monde sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état. Un système politico-électoral impartial, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route de la compétition électoral et du progrès social. Une politique sociopolitique qui protège les hommes et garantie leurs biens.

 

Donc l’action politique doit se fonder sur l’harmonie sociale, sur la cohésion communautaire, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales. Sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation communautaire ou le refus de l’enfermement clanique et l’apartheid sociopolitique. C’est pourquoi, donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’un pouvoir arbitraire et unilatéraliste, que l’action politique soit l’affirmation des principes sociétaux universels.

 

Donc que l’action politique soit conduite dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales. Qu’elle soit la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Sinon c’est le chaos sempiternel qui s’installe, pour que vive l’état policier, pour que vive l’état paria, pour que vive l’état voyou, divaguant dans le sang de ses ressortissants dans le concert des nations.

 

Mais il y a un sérieux problème ici avec les pouvoirs monarchistes aux casseroles mafieuses puantes. Il faut les comprendre, parce qu’en politique il est très difficile d’ouvrir le jeu démocratique et les compétitions électorales à tous de façon transparente, juste, et équitables et d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on est préoccupé que de la conservation de sa couronne même avec les armes fusils, ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image et de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur un poulailler halluciné.

 

Oui, il y a problème parce que, le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs dictatoriaux, despotiques, arbitraires, a fait progressivement son entrée dans la scène politique internationale, qui prend maintenant a occasion, fait et cause pour la souveraineté populaire des peuples. Oui, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dictature sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires ou par les puissants de ce monde.

 

En ce 21e siècle c’est tout le contraire du panurgisme politique des peuples martyrisé. Là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants.

 

Et un Matin Patatras, c’est gâté, tout est « gnagami »

 

Bref tout serait parfait et sans problème, si ne se posait pas la question d’un éventuel départ du monarque par les élections démocratiques. Ah oui, dans les démocraties, cette éventualité de départ est très simple: il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à des éventuelles ouvertures. C’est pourquoi, les dictatures optent pour pas d’élections transparentes possibles ou du moins pas d’élections susceptibles de mener à un changement quelconque. Moi et mes fusils ou la terre brulée. Et un Matin Patatras, c’est gâté, tout est « Gnagami ». Donc Vive le chaos sempiternel.

 

Oui, ce à quoi ça conduit ? Le voici :  Les élections bâclées et truquées dans un système de confiscation du pouvoir ou tout « est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclé ». Les élections deviennent qu’une exécution de ce qui est déjà programmé. Parce que l’abandon du pouvoir peut mener à l’exil, a un (TPI) Tribunal Pénal International ou la fameuse (CPI) Cour Pénale International. De toute façon mieux vaut finir à la Moussa Traoré du Mali et a la Osni Moubarak, que de finir à la Saddam  Hussein ou à la Mouammar Kadhafi. Cela vaut mieux pour tout le monde y compris pour le Pays. Parce que la Lybie et l’Irak d’aujourd’hui ne sont pas enviables dans la concert des Nation civilisées.

 

Bon ! On peut laisser le pouvoir à son fils quand on en a un apte pour le service d’intérêt général, sinon a un Fidèle parmi les fidèles aux beuglements audibles et intelligibles dans la société. «Puisque pour gouverner paisiblement une société humaine, il faut connaitre parfaitement cette société humaine pour avoir fait un sérieux travail de fond appliqué, sur et dans cette société humaine ». Ou bien à défaut on peut laisser le pouvoir à son fils « spirituel » adoré du couple royal… Ça marche parfois souvent, mais pas toujours. Du coup, on reste accrocher au pouvoir. Faute de solution de sauvetage valable. En despote éclairé par le manichéisme on finit par s’incruster. « Quoi de plus normal, quand on dispose de la richesse qui appartient à tout un peuple, au nom duquel on en use à sa guise et on agit à souhait volonté, ce mangement est trop Doux même ». Et pourtant on se fait vieux et la gâchette de l’arbitraire se fait molle.

 

Le peuple souverain s’impatiente, les démocrates et les républicains de tous bords politiques se découvrent des réticences légitimes pour exiger l’interdiction des culottes trouées dans la vie politique, démocratique et électorale. Et invitent a des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails du droit universel, de la démocratie, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne et de la reconnaissance absolu de tous. Donc la transparence dans le jeu électif concurrentiel, rien que la transparence dans l’arène sociopolitique. La politique comme le sport d’équipe, quoi !

 

Que sinon un jour contre toute attente, Pataras ça peut branler dans le manche en tous lieux et a tout temps… plus grave les citoyens légitimes arrivent a détester les actes politiques par procurations électives, et découvrent subitement qu’ils ne sont plus ce qu’ils ont été pendant quarante « 42 » ans, Paf ! La débilité mentale s’installe et scrute dans la direction de son gyroscope qu’est la ligne directe, les dégâts se dessine à l’horizon. Hé !  Koutoubou ! On voit que, ça décale, ça dé-gère, ça déboucle. Hooo ! C’est gâté, plus rien ne vient après Dieu en côte d’ivoire. Le peuple ivoirien restaurer ultime détenteur du pouvoir d’état est à la Fête, dans une côte d’ivoire nouvelle.

 

Et toujours aux aguets des recours des états voyou, paria, et policier, une juridiction de façade se trouve des grande oreilles tendues vers la côte d’ivoire,  mais trop tard, oui, trop tard, c’est fini, la côte d’ivoire ne déporte plus ses ressortissants. Donc c’est la Maca assurer ou exil, si les poches gauches ne s’ouvrent pas sur d’autres nationalité a la japonaise. Et là, la seule chose à rechercher auprès des ancêtres est que ça ne tourne pas au Mali de 1991. Parce que si on ne meurt pas avant, ça se termine très mal, oui très mal même. Et le capharnaüm kafkaïen, « la bêlêkilitique », installer chez pétaudière en est toujours la cause unique de par le monde. Eh bien c’est pourquoi les maladies bénignes deviennent sauveur souvent des dictatures ou des dictateurs.

 

*- Donc, dansons tous, la très  Belle musique citoyenne ci-dessous.

Parce que la Roue de Histoire tourne rien ne peut l’arrête. C’est pourquoi, tout ce sur quoi d’autres dirigeants (des dictateurs et des dictatures) avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir quitte à fouler aux pieds les principes de droit, de liberté et la démocratie, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Récitons encore ici, quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion absolutiste et despotiste du pouvoir d’état des dictateurs et Unilatéralistes.

 

Oui, Premier de tous les exemples : L’Allemagne de Hitler et viennent ensuite les exemples suivants; Le Cambodge de Pol-pot et ses Khmers Rouges, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de Slobodan MILOSEVIC, L’Irak de Saddam Hussein et son Kurdistan d’Ali le chimique, L’empire centrafricain de Bokassa et suivant, l’Ouganda d’Idi Amin DADA, le Mali de Moussa TRAORE, le Zaïre de Mobutu Sessé SEKO, le Nigeria de Sani ABACHA, le Liberia de Charles TAYLOR, La Serra LEONE de FODE SANGHO , la GUINÉE de Sékou Touré suivi de Lassana Conté et autres, l’Haïti de Jean-Claude Duvalier, « Bébé Doc » ou de  Bertrand ARISQTIDE et l’Afrique du Sud de Piter BOTHA.

 

(Et à des degrés divers dépendant de l’appréciation intime de chacun) : La Tunisie de BEN ALI, l’Egypte d’OSNI MOUBARACK, la LYBIE du guide MOUHAMAR KADAFI, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh, le Zimbabwe de Robert Mugabe et hier l’Algérie de Abdelaziz Bouteflika, et le Soudan de Oumar El-Béchir, « Même si ces deux « 2 » dernières situations demandent maintenant une cohérence, une saine appréciation des réalités politiques qui admet certes les décomptes, mais qui proscrit les règlements de comptes qui ne construisent pas une nation». Continuons, aussi les eaux autrefois tranquilles du Venezuela de Hugo Chávez devenues des eaux troubles. Sans oublier la Grèce des petits fils de Thucydide, constamment en ébullition et en extase support de tous les changements politiques.

 

Nous n’omettrons pas non plus par patriotisme, ce jour de Mai 68 le Général DE GAULLE désorienté par des manifestations légitimes citoyennes, avouait du haut de son piédestal: Je n’y peux plus rien, rien n’obéit plus, les ministres ne commandent plus rien, ça fiche le camp, je n’ai plus rien dans les mains, donc je ne peux plus rien faire, il faut que je m’en aille, et le Général rendait le tablier avec sa multitude de vaillants généraux. Question pour le Général DE GAULLE de laisser les merdes devenus « cabri mort » quitter sur sa godasse de général, ainsi très bien cirée, avant de bouger ses pieds. Sinon bouger ses pieds avec ses godasses auraient fait trop de dégâts. Cabri mort n’a pas peur des godasses de généraux.

 

« Bon ! Là il y a de quoi à faire très attention à tout ce qui est Jaune, parce que le successeur du Jaune est bien connu des footballeurs ». Aussi il y a le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, qui n’ont pas résisté à la goutte d’eau continue de la volonté populaire, tout comme le mur de Berlin qui est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette des libertés. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

 

Belle chanson citoyenne n’est-ce pas ? Citoyen ivoirien ! Merci…

 

Oui, depuis que le monde est monde, les grands dirigeants ne sont pas les plus grands averti en matière de rafistolages économico-financières, ni les plus grands Lettrés « puisqu’on nait intellectuel de façon héréditaire » qui réussissent rarement dans l’arène politique, qui obéit a d’autre critère souverain, ou encore moins le plus grand jongleur alpiniste, qui cabriole a toutes les destinations du Monde. Mais le plus grand dirigeant est celui qui est en phase avec son peuple, qui transporte la voix et la volonté général du peuple, Dès lors tant pis, s’il est Planteur paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur. Le seul validant reste le peuple souverain « fou et débile », mais ultime détenteur du pouvoir d’état. C’est ça qui est la vérité !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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Même dans le feu du bucher de l’Arbitraire ne pas descendre dans les petites querelles surtout journalistiques.

22 Avril 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Une petite querelle journalistique ? Non ! Même dans le feu du bucher de l’Arbitraire ne pas descendre dans les petites querelles, surtout journalistiques. Dons nous disons, ne pas offrir de Tribune a ce qui ne mérite pas. Il nous faut plutôt en rire, jusqu’à demain qui n’est plus loin. Oui, ils ont menti sur quelqu’un, je viens d’en rire, moi !

Une petite querelle journalistique ? Non ! Même dans le feu du bucher de l’Arbitraire ne pas descendre dans les petites querelles, surtout journalistiques. Dons nous disons, ne pas offrir de Tribune a ce qui ne mérite pas. Il nous faut plutôt en rire, jusqu’à demain qui n’est plus loin. Oui, ils ont menti sur quelqu’un, je viens d’en rire, moi !

Chronique : Ils ont menti sur quelqu’un, je viens d’en rire, moi !

 

Une petite querelle journalistique ? Non ! Continuons d’espérer da la ligne de la grandeur d’âme et de la largesse d’esprit hérité de nos devanciers autour des affaires publiques. La grandeur d’âme et la largesse d’esprit, qui ont déserté l’âme du pouvoir unilatéraliste et monarchiste d’Abidjan. Où les slogans exutoires tambourinés étouffent la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives ou réelles. Un pouvoir qui n’excelle que dans des poursuites sélectives et téléguidées. Sa dernière trouvaille controuvée est de tenter de faire extrader des réfugiés politiques au titre de la convention de genèse de 1951, pour des faits dits Amnistiés par le monarque. Et si ça marche s’est le sous-sol de la DST de la Gestapo ivoirienne assurée, Adieu à la lumière du soleil et au monde « vivant ». Un pouvoir monarchiste psychopathique et mythomane endurci. Oui la maladie de mensonges incurables s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire. C’est pourquoi ça continuent de mentir en côte d’ivoire, comme ils respirent. Donc ne cherchons pas à savoir par voie judiciaire, qui est l’instigateur, le commanditaire et le bénéficiaire des mensonges en côte d’ivoire, le poisson pourri par la tête dit-t-on.

 

Donc Cette grandeur d’âme et cette largesse d’esprit hérité de nos devanciers ivoiriens et la sagesse qu’elles sous-tendent, nous astreint à soutenir les grandes querelles débarrassées des soucis qui résulte d’un préjudice personnel, donc de défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Elles « La grandeur d’âme et la largesse d’esprit » nous interdit d’entretenir sciemment une petite brouille journalistique ou politicienne, où les individus s’entre-déchirent sur une tribune qui a pour seul support notre Dos et qui a pour seul vecteur notre Nom ! N’oublions pas que nous avons le père du SURSAUT national A-chez-nous pays. Donc laissons tout ce qui est SURSAUT à leur sursaute-ment, par respect pour le père du SURSAUT national. Protestation légitime ? C’est de droit. Plainte judiciaire ? Non ! Pour ne pas offrir de Tribune a ce qui ne mérite pas. À notre humble avis pas de tribune, qui aura pour seul support notre Dos et qui aura pour seul vecteur notre Nom. Fort de la grandeur d’âme et de la largesse d’esprit hérité de nos devanciers, refusons la tirelire du Haut vers Bas.  Surtout retenons qu’il y a du papier à vendre en SURSAUT.

 

« Nous jurons ici, au Nom d’un Chat Noir de Grand-père né en 1963, qui peut s’occuper de deux serpent noir actuellement dans un palais présidentiel d’un pays limitrophe de la côte d’ivoire, qu’en politique le complot moyen ce que çà moyen ». Donc restons dans notre ligne des grandes querelles héritées de nos devanciers, qui sont les sujets d’intérêts publics. Notre « Engagement pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire car le pardon qui est une solution inévitable à la reconstruction d’une Côte d’Ivoire nouvelle et de paix. Nous devons construire notre pays dans le respect de nos différences sociales, celles qui enrichissent le débat politique ». Et qui se rapporte à la vie harmonieuse en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations. Aussi qui se rapporte au bien commun et à la conduite de la nation à sa juste place dans le concert des nations. Une petite querelle journalistique ? Non ! Même dans le feu du bucher de l’Arbitraire ne pas descendre dans les petites querelles, surtout journalistiques. Dons nous disons, ne pas offrir de Tribune a ce qui ne mérite pas. Il nous faut plutôt en rire, jusqu’à demain qui n’est plus loin. Oui, ils ont menti sur quelqu’un, je viens d’en rire, moi ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

BONNE FËTE DE PAQUES A TOUS ET A TOUTE…

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

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Côte d’ivoire : Voici égrené ci-dessous, les instruments de musiques indispensables à l’olympiade démocratique.

15 Avril 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: Pour une fois optons pour le sérieux, le durable, pour l’universellement admise. Et montrons notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Oui, pour une fois préférons un bon remède de fond, à une solution ponctuelle éphémère. Oui, osons la vérité crue et nue devant l’arbitraire du pouvoir monarchiste, unilatéraliste, absolutiste, autoritariste et despotique de Alassane Ouattara, pour préserver l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne. Nous osons espérer des négociateurs

Lepetitfils: Pour une fois optons pour le sérieux, le durable, pour l’universellement admise. Et montrons notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, pour une fois préférons un bon remède de fond, à une solution ponctuelle éphémère. Oui, osons la vérité crue et nue devant l’arbitraire du pouvoir monarchiste, unilatéraliste, absolutiste, autoritariste et despotique de Alassane Ouattara, pour préserver l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne. Nous osons espérer des négociateurs

*- Chronique : La seul manière d’obvier le capharnaüm kafkaïen dans le futur.

 

Eh bien ! Puisque ça discute sur le processus électoral, encore répétons-nous ici, une vérité mille fois dit ça vaut mieux que le mensonge éphémère, ou le leurre qui laisse la place à un réveil brutal. Oui, l’idéal ici est un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance. Pour qu’ainsi, le processus électoral mis à l’abri des votes de la main de « Dieu », par ce qui s’y connaissent, puisse délibéré au terme juridique des élections, sur des résultats qui s’imposeront à tout le monde politique en compétition. Donc il nous faut :

 

1*- une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.

 

*2- Un conseil constitutionnel judiciaire piloté par une main experte… «  Le  cadenas judiciaire se homogénéise autour de l’arène politique ivoirienne en prélude de 2020, pour que les éventuels recours obéissent à la volonté du monarque».

 

*3- Un découpage électoral équilibré et consensuel basé sur la quantification de la population administrée, avec le même nombre d’élus pour le même nombre d’administrés, partout dans l’assiette territoriale ivoirienne… « L’actuel découpage électoral fait la part belle à des portions territoriales privilégiées qui sont trop servi en élus au détriment des autres ».

 

*4- Un consensus autour de la liste électoral actuel afin d’intégré des millions de potentiels électeurs qui n’y figurent pas par dégout ou pour d’autres raisons «  je veux ma pièce d’identité seulement, rien ne changera, ce sont les même ».

 

*5- un consensus autour de l’identification actuelle des électeurs sur la base d’une nouvelle option de droit de la nationalité ivoirienne s’il le faut… « L’ancienne option de nationalité est celle des indépendances Africaines ou tout le monde était préoccuper par la protection de son identité nationale. Ici sans Micmacs et Zigzags Alassanéen, l’option du droit du sol avec l’exigence d’un lien ou d’un lieu initial de rattachement territorial effectif, serait conforme au temps présent du monde civilisé, et serait d’une longévité certaine. Puisque le code de nationalité de Alassane Ouattara est un non-sens juridique, ostensiblement Bâtard, un bidonnage hybride et débridé de non-droit, une compilation de volonté personnelle sans tête et sans queux, dans le seul but de se faire un troupeau de bétail électoral, aujourd’hui non-atteint».

 

*6- Proscrire : le parrainage des candidats par des élus ou par les signatures citoyennes, pour être admis candidat. Ce procédé peu démocratique, est un outil manifeste d’élimination mafieuse du processus démocratique. Et un objet d’obstruction de tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale.

 

*7- Proscrire le vote électronique qui n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toutes ses failles, qui donnent une véracité incertaine au résultat des votes et a été taxé de très couteux. Et surtout ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable.

 

*8- Aussi laisser toutes les compétences nationales évoluées sans restriction aucune, et sans promotion textuelle aucune. Avec le droit égal pour tous à toutes les candidatures électives, et de remplir une unique condition, être de nationalité ivoirienne au titre du code de la nationalité consensuelle-ment réécrit. Donc sans que cela ne s’impose à la politique interne des partis politiques, ne pas emprunter les effets de modes d’une textuelle répartition équilibrée des hommes et des femmes sur les listes de candidatures aux élections. Donc proscrire les normes juridiques de régulation sociale de la représentation politique fondée sur les quotas et la parité, ou fondée sur les considérations des sexes. Seule la capacité et la compétence de chaque citoyen et de chaque citoyenne doivent primées. Tout ce qui est donné par condescendance ne paye pas en politique, pire il anéanti toutes idées personnelles et toutes ambitions personnelles. Et tout ce qui est acquit par exception aux règles de compétition démocratique loyale ne sert pas une cause commune, il est formalisme de façade en politique. Il est constant que toute offre politique par pitié signe l’arrêt de mort politique, de l’homme politique.

 

Oui, il est reconnu et constant de par le monde que, les toutes puissantes gouvernantes : Angela Merkel en Allemagne, (Margaret Thatcher)-et Theresa May au royaume-Unis,  Kolinda Grabar-Kitarović en Croatie,  Beata Szydlo en polongne , Dalia Grybauskaité en Litianie, Marie-Louise Coleiro Preca à Malte, Erna Solberg en Norvège, Doris Leuthard en suisse, Kersti Kaljulaid en Estonie, Ellen Johnson Sirleaf au Libéria. Et aussi même dans les pays dit religieux : Indira Gandhi en Inde, Corazon Aquino aux Philippines, Benazir Bhutto au Pakistan, Sirimavo Bandaranake au Sri Lanka, Khaleda Zia au Bangladesh et Tansu Ciller en Turquie, « la liste est très longue », n’ont pas eu besoin de politique de quotas et de parité, fondée sur la considération d’appartenance sexuelle, pour gouverner leurs pays de main de maitre. Leurs capacité à se faire obéir par leurs gouvernés consentants et leurs capacités intellectuelles les a imposés dans l’arène politique. Et s’est de droit, dans le respect des règles de la concurrence politico-démocratique.

 

Voici égrené ci-dessus, les instruments indispensables à une olympiade démocratique, enviable de par le monde civilisé. Oui, il faut mettre tout le processus électoral ivoirien totalement à plat, et d’opter pour une nouvelle architecture procédurale consensuelle et universelle. Quand la fondation d’un système démocratique est hybride et bâtarde, toutes les institutions qui en résultent naissent hybrides, bâtardes et vermoulues. Oui exemple parmi les exemples, de l’indépendance jusqu’en 2002, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, doit retrouver sa place de pays d’exemple de paix et de stabilité sociopolitique. Ici il ne s’agit pas de tout rejeter en bloc, mais de tout récupère, pour mettre hors-Jeu, les armes « fusils » comme la mesure de valeur sociopolitique en côte d’ivoire, « autrement dit le « Mangouste-isme » politicien du pouvoir d’Alassane Ouattara ». Peuplé d’hommes politiques mafieux, d’ultra mange-mils, fortifiés par l’arbitraire du despotisme, et dans l’art de lancer des Anathèmes et des excommunications. Et surtout qui n’aiment pas admettre s’être trompé en faisant fausse route a la tête du navire ivoire qui fonce dans les rochers.

 

Des hommes politiques devenus fort d’une escouade de courtisans mange-mils, constitué en brigade de soutien et en une meute de clébards clanique et bornée d’acclamation. Qui ne songent qu’à japper derrière les opposants et mordre aux mollets de tous ceux qui les tournent le dos par dégout, y compris les exilés politiques, qu’ils tentent d’extrader par des moyens louches controuvés. Une peuplade d’ultra-mafieux d’individus ripoux, qui s’entredéchirent autour des intérêts égoïstes et égocentriques, sans se soucieux du devenir du peuple souverain ivoirien et de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Surtout qui n’envisagent le combat politico-démocratique et les débats d’idées démocratiques, que sous la forme d’une guerre civile opposant deux « 2 » armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminer mutuellement, pour qu’advienne l’inacceptable et l’injustifiable. Et de s’imposer par la suite par les armes « fusils ». En d’autre terme, mettre les Armes hors-Jeu de la sphère politique ivoirienne, pour avoir des institutions crédibles, dirigées par des élus aux légitimités incontestables. Parce que parti tous sur la même ligne équidistante vers la conquête du pouvoir d’état, avec l’organisation et la gestion par un corpus d’organisme électoral accepté par tous au départ.  Donc il faut proscrire les culottes trouées, afin d’obliger tous les acteurs politiques à monter sur l’arbre de la transparence. C’est la seule manière d’obvier dans le futur, le capharnaüm kafkaïen « autrement dit la bêlêkilitique », ou les mangoustes seront à la fête sociopolitique chez pétaudière et vive les dégâts.

 

Donc soyons clair, sans nuance ou ambiguïté d’intérêt particulier, puisque ça discute sur le processus électoral. Répétons-nous ici encore: Il faut surtout une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers que sous-tendent les appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique.

 

Ceci est l’idéal de par le monde. Au ca contraire, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu sous l’emprise des appartenances politiques et par conséquent, la fiabilité et la réputation de tout le système électoral en souffriraient. Parce que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité ostensible d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts d’appartenances à défendre ou à surveiller, les trucages des élections seront au rendez-vous, dans  le processus électoral, qui se doit pourtant d’être neutre et impartial. Oui, il est de principe universel que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l'abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d'État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale et d’impartialité soutenue.

 

Détrompons-nous ici et maintenant. Le pouvoir d’Alassane Ouattara comme en 2010 et suivants, attend un vote de la main de « Dieu » en 2020. C’est pourquoi ils se plaisent dans des divinations sans retenus, du genre : « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée, est déjà géré, est déjà calé. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara ». Donc le vote de la main de « Dieu » est acquit pour son suivant direct dans la hiérarchie divine. Pour une fois optons pour le sérieux, le durable, pour l’universellement admise. Et montrons notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Oui, pour une fois préférons un bon remède de fond, à une solution ponctuelle éphémère. Oui, osons la vérité crue et nue devant l’arbitraire du pouvoir monarchiste, unilatéraliste, absolutiste, autoritariste et despotique de Alassane Ouattara, pour préserver l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne. Nous osons espérer des négociateurs d’un remède de fond et de longévité pour le corpus de l’organisme électoral ivoirien. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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