Le peuple majoritaire des 80% d’abstention suivra le président Gbagbo FPI et le président Bédié PDCI en 2020.
Lepetitfils : Oui messieurs, il y a de quoi à se préoccuper des élections transparentes, de quoi s’inquiéter pour la perte du pouvoir d’état, pourtant propriété exclusive du peuple souverain. Oui, si vous perdez le pouvoir de la mauvaise manière, puisque les arrières casseroles sont puantes, sans couverture juridique d’un grand pardon souverain, l’exil est la meilleure destination. Sinon à défaut d’un Tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI), souveraineté nationale étatique oblige, la destination toute désignée pour vous par le droit est la MACA.
*- Chronique : Voici les clés de la Victoire en 2020.
Le plus difficile travail aux cours des élections de 2020 serait de pouvoir par les acteurs politiques ivoiriens de ramener l’Abstention électorale de plus de 80 % aux urnes de ces élections. Donc de faire décider les électeurs dégoutés, les électeurs résignés, les électeurs indécis, les électeurs qui votes blancs et les électeurs à votes protestataires. Et pour ainsi arriver aux mêmes, sinon plus du taux de 83% de participations du premier Tour de la présidentielle de 2010. Voilà le sacerdoce de l’élection présidentielle de 2020, si on obtient du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensable que nous citons ici : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Les Instruments et modes de scrutins *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale ». Et si l’exercice du pouvoir d’état est la gestion des affaires publiques ivoiriennes au service du peuple ivoirien et pour le bénéfice des citoyens ivoiriens, il convient absolument des lors que, les pièces d’identités nationales soient gratuites dans cette période de crise aiguë, a la recherche de solution par consensus et de la réconciliation nationale. Ceci perdra a tous les citoyens de remplir les conditions d’aller aux urnes de 2020, pour participer à la vie publique et politique de leurs pays, qui est un droit civil et politique inaliénable de tout citoyen universellement reconnu comme tel.
Oui, après donc ces consensuelles régulations systémiques salvatrices, si nous partons du constat qu’au cours des dernières élections, le pouvoir d’Alassane Ouattara détesté par le peuple souverain, n’arrive plus à amener 20% de l’électorat total aux urnes des élections qu’il organise unilatéralement. Et qu’en 2010 le premier Tour de la présidentielle a enregistré 83% de taux de participation et que le second Tour de cette même présidentielle de 2010 à enregistré 81% de taux de participations. Il est clair dès lors, et très aisé d’affirmer aujourd’hui que les élections de 2020, sont d’avance mathématiquement gagnées par l’Alliance des : président Gbagbo, et son FPI, et du président Bédié, et son PDCI. Si on arrive à ramener l’abstention de plus de 80% dans les urnes de 2020. Oui, il faut en prendre conscience, en politique rien n’est plus arrachant, rien n’est plus difficile, que de réveiller une abstention endurcie, rien n’est plus prenant que de faire orienter le vote protestataire, rien n’est plus pénible que de faire décider les votes indécis, rien n’est plus difficile que de convaincre l’électorat dégouté. Mais nous avons le devoir de gagner ce pari, et nous gagnerons ce pari salvateur pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny.
Et ce serait un travail de fourmis et de labradors, parce que l’abstention n’est pas une défaillance citoyenne c’est une expression citoyenne démocratique. Oui les ivoiriens depuis les élections de 2010 ont compris que, ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, dans n’importe quel organisation électorale, qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre paisiblement en commun. Donc leurs abstention passive de plus de 80%, constitue pour eux une mise en garde, un vote de défiance hors de l’isoloir, envers le système politique des gouvernants du moment. Qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis en guerre civile, qui doivent s’exterminer mutuellement jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister. Ainsi l’abstention passive des ivoiriens accrédite l’idée citoyenne illusoire, qu’il pourrait exister des solutions sérieuses, qui ne passent pas par la politique politicienne des politicards arrivistes renégats.
La politique politicienne qui est le fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition, la conservation de non-droit, la confiscation et l’exercice illégale du pouvoir d’état. Au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même. Le citoyen ivoirien s’abstient donc passivement depuis les élections de 2010, mais il fait confiance à l’avertissement, à la protestation, transporté par son abstention passive de plus de 80%, pour faire entendre sa voix. Et les moyens de convaincre cette abstention d’aller aux urnes de 2020, commence par l’obtention des conditions ci-dessus citées sur l’organisme électoral. Puisque la démocratie électorale se définit comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, cela exclut formellement le pouvoir d’une autorité qui ne tirerait pas sa légitimité du peuple. Donc la satisfaction des conditions et des griefs que porte la voix de son abstention est obligatoire et de droit inaliénable de tout peuple souverain libre a disposé de lui-même, dans le concert des nations civilisées.
Oui, il est difficile pour un peuple souverain de participer à une élection dite démocratique ou tu veux ou tu ne veux pas, le vainqueur est schématisé par un organisme électoral inféodé au pouvoir exécutif. Oui, il est difficile de voter dans un processus électoral au terme duquel ton vote n’a aucune importance et qui ne compte pas, ou tu veux ou tu ne veux pas c’est Alassane Ouattara le vainqueur. Donc pour cette abstention électorale ivoirienne de plus de 80%, en participant à un simulacre électoral dans un système électoral qui n’offre aucune garantie, aucune transparence, aucune équité, d’où la règle édictée est de ne jamais perdre les élections, même au mépris des votes dans les urnes, ne serait manifestement que cautionner un système dictatorial pervers, démoniaque au ordre d’un pouvoir déviant et mafieux, que l’on prétend dénoncer. Donc l’abstention des citoyens est un carton jaune d’avertissement, c’est une façon citoyenne de dire nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière de panurgisme électoral, qui n’est pas une posture de citoyen libre.
Bien que ce soit un devoir citoyen de voter, mais seulement quand le suffrage sert à la manifestation de la souveraineté populaire du peuple. Voter devient ainsi un devoir civique. D’où le peuple souverain a le droit de refuser de voter quand le suffrage vise à légitimé un pouvoir illégal en fait et en droit ou à légitimer une politique obscurantiste, qui détruit la souveraineté nationale et populaire. Donc en clair le citoyen fort de son libre arbitre, en s’abstenant de voter veut agir sur le processus électoral, et partant sur l’évolution de sa société, en avertissant politiquement par son abstention, qu’il n’est pas content, qu’il n’est pas d’accord, qu’il ne veut pas d’une telle société voulu par les gouvernants. Cette abstention est donc une expression claire de citoyen cherchant à prendre en main son destin au prix que cela mérité. En espérant s’inventer une société de démocratie électorale meilleure dans le respect des droits de tous. Donc pour une vie publique et politique sereine, paisible, meilleure.
Cette abstention ivoirienne de plus 80% aux dernières élections d’après celle de 2010 est convaincue que ; nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité juridique, démocratique et populaire, qui émanent du peuple souverain et de chaque citoyen, qui est titulaire d’une parcelle de la souveraineté populaire. Elle pense donc que pour exercer cette souveraineté populaire, il faut voter dans un cadre juste, équitable, transparent, légal et consensuel. Que sinon la souveraineté originaire du peuple et la légitimité du citoyen se trouvent confisquées, puisque les libertés perdent leur sens au terme de l’abstention électorale, occasionnée par un système électoral qui n’inspire aucune confiance. C’est pourquoi l’abstention électorale sonne comme une cloche, à l’adresse des dirigeants politiques de l’état, en leurs avertissant que la démocratie ne doit pas être un mot creux vider de tout son sens systémique « un cadavre debout quoi ! » Ou du vent mytho-maniaque à pomper au peuple souverain et aux citoyens légitimes et libres.
Et il faut le souligné formellement ici, les abstentionnistes ivoiriens plus de 80% ne constituent pas un bloc homogène, ni du point de vue idéologique, ni du point de vue sociologique, ni du point de vue politique ou électoral. Donc retenons ici, que l’abstention est certes un vote protestataire défiant le pouvoir par dégout et désintérêt, mais elle ne se matérialise très rarement au profit d’un seul parti politique, sauf au profit d’un groupe de partis politiques. Parce que son socle est le désintérêt, le dégout, du moment, elle est toujours composite. Et ils exigent toujours des droits inaliénables dans leur diversité solidaire. Ces abstentionnistes ivoiriens revendique donc des droits inaliénables aux nombres desquels droits inaliénables se trouve en bonne place : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Les Instruments et modes de scrutins *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc. ». Ils appellent donc, ces droits politiques et civils inaliénables et universels pour revenir aux urnes des élections démocratiques, ainsi systémiquement, légalement, légitimement, devenue digne de ce Nom.
Voici le champ et les enjeux des élections de 2020. Et ce n’est pas mince, Non ! Parce que le pouvoir d’Alassane Ouattara veut des élections a sa portée systémique. Ou il en sortira d’une manière ou d’une autre, vainqueur autoproclamé, cela avec la participation de l’opposition aux élections, ou le boycott par l’opposition des élections, ou par trucage électoral soutenu par les armes « fusils ». Ici la règle édictée est de ne pas perdre le pouvoir d’état de quelque manière que ce soit. Le système électoral doit être la traduction de cette volonté de garder le pouvoir à tout prix. Les griots s’y mettent déjà à la manœuvre et sa paye bien depuis 2011, en voici quelques chansons griot-tique. Sous le pouvoir d’Alassane Ouattara la griot-tique paye : « Alassane Ouattara est notre maitre. Si nous perdons le pouvoir d’état, nous allons tous aller en exil. Moi je n'ai pas envie d'aller en exil ». Cette chanson vaut le poste de premier ministre et maintenant celui du président du Senat d’Alassane Ouattara. Aussi « en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Ne perdons plus le pouvoir d’Etat. Si on perd le pouvoir, que Dieu nous en garde, nous nous retrouverons en exil avec nos femmes, nos enfants, nos petits-enfants. Jouons avec tout, mais ne jouons pas avec la perte du pouvoir d’état». Cette chanson aussi vaut tous les privilèges de la république, ministre et président de l’Assemblée nationale d’Alassane Ouattara.
Oui messieurs, il y a de quoi à se préoccuper des élections transparentes, de quoi s’inquiéter sincèrement pour la perte du pouvoir d’état, pourtant propriété exclusive du peuple souverain. Oui, si vous perdez le pouvoir de la mauvaise manière, puisque les arrières casseroles sont puantes, sans couverture juridique d’un grand pardon souverain, l’exil est la meilleure destination. Sinon à défaut d’un Tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI), souveraineté nationale étatique oblige, la destination toute désignée pour vous, escrocs, voleurs et truands mafieux d’états par le droit est la MACA. Oui, nous sommes désolé messieurs, c’est la MACA, si vous sortez par la mauvaise porte, c’est-à-dire si vous perdez le pouvoir de la mauvaise manière, c’est la MACA garantit. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, de par la volonté affichée du FPI du président Gbagbo et du PDCI du président Bédié, est en train de trouver la meilleure solution pour votre système politique archaïque attrape-tout, qui divise pour pouvoir régner.
La vérité électorale ivoirienne de 2020 se trouve dans les plus de 63% d’abstention endémique intercalée entre les 83% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels sous le pouvoir d’Alassane Ouattara. Le peuple des 80% d’abstention suivra le président Gbagbo FPI et le président Bédié PDCI, porteur attesté de plus de 83% de taux de participations, de l’électorat total inscrit sur la liste électorale, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain qu’est l’état en 2020 et pour CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et l’équipe de transition qui se doit d’être hétéroclite et composite, importe peu dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importe son caractère fédérateur dans le respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique.
Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique quelconque. Cela dans une élection véritablement démocratique ouverte à tous : « Des hommes politiques de Métiers, aux hommes politiques opportuniste d’occasion. De ceux qui ont fait leurs preuves en politique aux aventuriers en politiques. Des politicards iconoclastes arrivistes renégats aux politicards manges-mils saisonniers en quête éternel des saisons abondantes. Des anciens premiers Gaou aux jongleurs petit-malins. Des anciens voleurs de déniés publics aux anciens guérilleros faiseurs de couillonnade mytho-maniaque». Tous dans la course à la conquête de la représentativité du peuple souverain devenu seul juge souverain de validation. Avec un taux participation que nous escomptons a plus de 85% de l’électorat total inscrit alors sur la liste électorale modernisée. Et que le meilleur pour le peuple souverain restauré dans ses droits de juge suprême gagne.
C’est ce que nous appelons l’olympiade démocratique de demain et s’est pour Demain, sans faute demain, on sera demain, oui, demain, pour que vive les culs dehors demain. Oui désolé, le Cul de votre pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais face à la porte de sortie, que nous voulons et souhaitons la bonne porte, appelle lamentablement un sérieux coup de pied citoyen qui ne manquera pas en 2020. Oui, hier retirer dans son dernier retranchement mais rêveur a ce que d’autres pensaient impossible une alliance PDCI de Bédié et le FPI de Gbagbo aujourd’hui près pour la fête d’une victoire écrasante presqu’acquise en 2020, l’abstention ivoirienne plus de 80% aux dernières élections veut maitriser son destin avec le président Gbagbo-FPI et le président Bédié-PDCI, dans une élection a plus de 83% de participation, convaincu que c’est l’unique voie vers la paix. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Pas besoin des Analyses expertes, doctes et esthètes, pour voir que la côte d’ivoire va Mal, très Mal même.
Lepetitfis : À noter ici, que si une liste unique de partis politique coalisé contraint le militant a un choix unique, la politique des alliances au deuxième tour d’une élection présidentielle, procède souvent à un Trie ou un Brossage des votes militants. Et souvent quand on espère de la sortie des colombes Blanches dans les urnes, ce sont les crappes « craps » Poilus, qui y sortent. Le Cul du pouvoir déviant d’Alassane Ouattara poussé à la porte de sortie par une abstention régulière de 80%, n’a besoin que d’un seul synergique coup de pied, une seule fois pour dégager.
*- Chronique : Maitrisons notre destin commun.
Les mêmes choses d’avant les élections de 2010 recommencent, le pouvoir d’Alassane Ouattara n’est pas prêt pour aller à la transparence électorale. Une culotte trouée lui est toujours indispensable face à l’arbre de la transparence qui ne saurait cacher son poids électoral réel 14% à 18%. Donc la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur. Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses pour diversion reparaissent, le renard prédateur cri au renard dans le poulailler halluciné. On cri aux blocages avec des préalables, diantre ! Comme si les préalables dans un dialogue politique, concernant des élections démocratiques pluralistes et multipartites, étaient un crime. Alors que, depuis que le monde des hommes est monde, toute l’organisation politico-sociale humaine s’est construite sur des prenables satisfaits, de la constitution de multiples communautés en une seule entité étatique, ou le préalable est que chaque communauté abandonne une partie de lui-même, de ses droits, pour les conféré à cette entité étatique abstraite, jusqu’à l’organisation interne de cette entité étatique commune, tout est ressortissant de prenables satisfaits. Qui obvient les conséquences anatomiques sociétales, et les élections démocratiques pluralistes y font parties de ses préalables satisfaits dans des échanges dynamiques et productifs, sans calculs électoralistes partisanes à des fins de trucages électoraux.
Oui, l’humanité toute entière s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes, entre communautés et entre nations. Il n’y a pas de relation humaine sans préalable, sauf entre un monarque et ses sujets destinés à la soumission seigneuriale. Et un préalable ne se satisfait que dans le consensus « adhérer ou convaincre du contraire ». Mais hélas ! Ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu. Oui, rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante, pour opter pour le coutumier passage en force depuis 2010. Donc la politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle de gouvernance sociopolitique d’un pouvoir obscurantiste, absolutiste et sacrement prédateur de droit.
Disons-le net d’emblée, en côte d’ivoire, le cadre organisationnel des élections démocratiques et son processus électoral doivent tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine, de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité de tous en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante exhibitionniste de domination partisane. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir étatique, mis ainsi en jeu. Cela dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité tous de faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées consensuelle-ment. Et le tout soutenu par la citoyenneté commune acceptée par tous, qui permet de gérer politiquement et paisiblement. Ceci permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les citoyens candidats sur la même ligne de départ, pour des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes. Ainsi la côte d’ivoire, notre république ivoirienne hélas, atteint de la maladie de mensonge en plein cœur et de la mythomanie en pleine tête, deviendra le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens ivoiriens restauré dans leurs droits inaliénables de participer à la vie publique de leur société, de leur nation souveraine, s’expriment ouvertement sans retenu, sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être agressé ou même zigouillé. « La maladie de mensonge et la mythomanie auront trouver leurs remède infaillible ».
Cela dans le respect des normes juridiques consensuelles de régulations sociales préétablies et acceptées par tous au départ et de la citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. Parce que dans une république digne de ce Nom, l’exigence de citoyenneté porte en elle-même, le droit égal pour tous, de participation active à la vie politique de son pays, de sa société, avec le même traitement procédural et juridique pour tous. Donc le droit égal pour tous à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Ici la pensée politique est indissociable avec l’action politique, les deux sont inextricablement liées, l’une éclaire l’autre. Donc un élu sortie de ce processus est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la totalité sociale électrice et à la collectivité nationale sans exclusive, ni rattrapage socio-politico-économique indus.
Nos dirigeants unilatéralistes, monarchistes, de la nouvelle ploutocratie ivoirienne de la mafia de copinages, de concussion, et défenestration Alassane-enne, le savent, et pour contourner cet espace de liberté, ils conduisent cet élan fondateur de liberté sur des terres moins dangereuses, en réduisant la vision de l’avenir de la république ivoirienne à une simple équation économique. Ainsi en inscrivant l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques pour coopté des renégats et arrivistes à des fins électorales. Alors que devrait être placé le citoyen et ses droits inaliénables au cœur du débat sociopolitique, l’homme au centre des préoccupations économico-développementales. Oui, le tout état au service de l’homme en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état ou l’argent. Mais l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Une société qui fait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, et entre personnes d’origines diverses, et toute relation entre nations souveraines. Donc une société ivoirienne paisible et Houphouëtienne.
Oui, la côte d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque, de son continu sociétal, et humain. Il est temps et grand temps, de dire que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Une côte d’ivoire chanté dans des bouches mielleuses des imposteurs et des politicards de ventre, comme une côte d’ivoire nouvelle, de progrès social et humain. Bien qu’elle soit au quotidien au couleur du sang humain, au rythme de la misère, de la désolation, qui poussent des milliers de jeunes ivoiriens sur les chemins tortueux de la quête du bonheur. Et de se voir taxé de non-ivoiriens, ils ne se réclament pas ivoiriens, ils sont ivoiriens ! « Le sage a dit que ; quand tu vois les crapauds perché sur des branches des arbres en grande hauteur, que c’est qu’il n’y a plus la paix au sol sur terre». Pas besoin de l’analyse experte, docte et esthète, pour voir que la côte d’ivoire va Mal, très Mal même. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens martyrisé par un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste.
Cette meute de dirigeants politiques unilatéralistes, monarchistes, de la nouvelle ploutocratie ivoirienne de la mafia de copinages, de concussion, et défenestration Alassane-enne, n’ont plus d’idées sur l’avenir sociopolitique de la côte d’ivoire, ils ne portent plus de projet de société fiable. Tous leurs projets sont axés sur l’économique qui n’est pas une démocratie républicaine, mais plutôt une dictature de type totalitaire. Désormais les engins à deux et à trois roues, qui étaient interdit de Route à Abidjan, sont devenus la locomotive du progrès humain, du développement social et de l’émergence économique Alassane-enne. Les Bâchées-côgnôcôgnô et les taxis-wôrôwôrô sont devenues du luxe à Abidjan. Face à une telle politique d’état obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit nous serons collectivement capables d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleur, la dynamique au profit de nos propres ataviques façonnages ivoiriennes, soit pour le pire nous serions nous-mêmes tous ivoiriens façonnés par cette dynamique démoniaque d’un pouvoir devenue sacrément escrocs et fous de notoriété. C’est pourquoi les porteurs d’alternatives, les profs d’idées, des actions communes citoyennes synergiques sont devenus nécessaires pour la paix sociopolitique. Mais en revanche sont devenus inutiles, de simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins de trucages électoraux.
Aujourd’hui sous le pouvoir d’Alassane Ouattara, toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans une côte d’ivoire sous la coupe de la camarilla guérilléros, à cette situation, on peut certes avancer plusieurs explications : le socle Monarchiste de ce pouvoir qui croit que les actes ou les actions d’intérêt public est un péché, que l’originalité politique est une tare à éliminer, que toute exception de pensée ou distinction morale est une folie, et que l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques est un crime. Que notre destin commun est désormais uniquement dans le suivisme et l’acceptation de ce monarchisme débridé, démodé et sans perspective. Que tout doive être monnayable en Argent, en politique. Tout cela pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique, puis ivoirien riche ou pauvre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage biologique ou d’Appartenance quelconque a fait de nous.
Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres. La société que ce monarchisme appelle de ses vœux est celle qui permet non pas de rassembler les spécificités ou d’intégrer des différences, mais de diviser pour régner « comme Charlemagne », de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit. Bon ! Parait-il que, la paix sociopolitique est revenue en Côte d’Ivoire, malgré l’extase du corps social, malgré les tueries intercommunautaires continues, oui, question de rester dans la logique de condescendance de la domination sociale. Qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres, que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres. Donc de ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur le droit des autres, ni hésiter devant une quelconque souffrance du peuple. Ainsi ce pouvoir monarchiste débridé, s’est mué peu à peu en une dictature boulons sangsues branché à la mamelle de la côte d’ivoire.
Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand, puisque nos enfants et petits-enfants sont désormais destinés a être des créanciers redevables au monde de la mafia internationale, donc assujettis au conséquence du surendettement actuel. Faisons attention oui très attention, de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Donc il nous faut ivoirien, absolument pour une fois taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, ou bien, nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique.
Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’une ligue citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un monarchisme l’unilatéraliste et absolutiste devenu sacrement un danger public. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara. Comme nous avons déjà dit, le Bordel à gagner la république. Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs, le président Gbagbo et son FPI et le président Bédié et son PDCI, pour la stabilité sociopolitique, la paix sociale et communautaire. Il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens, nous engager pour la Décomposition/Recomposition sociopolitique salvatrice, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons c’est une promesse.
Et c’est le seul et unique postulat. Pour pouvoir mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat développemental et du progrès social, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par de nouvelles normes juridiques consensuelles de régulation sociopolitique acceptées par tous. Oui, il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, parce qu’en politique quand on perd aussi lamentablement la main, peut-on encore la retrouver ? Non ! Les plus grands magiciens politiques le savent et ils vous le diront ; il est un moment dans la politique, de par votre propre fait où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre propre politique. D’où les événements politiques vous filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières.
Mais il est à noter ici, que si une liste unique de partis politique coalisé contraint le militant a un choix unique, la politique des alliances au deuxième tour d’une élection présidentielle, procède souvent à un trie ou à un brossage des votes militants. Et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les crappes « craps » Poilus, qui y sortent pour gâcher la fête. Le Cul du pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais pousser à la porte de sortie par une abstention régulière de 80% de l’électorat total, n’a besoin que d’un seul synergique sérieux coup de pied citoyen, une seule fois pour dégagé. Donc maitrisons notre destin commun avec le président Gbagbo et son FPI et le président Bédié et son PDCI, c’est l’unique voie vers la paix sociopolitique hérité d’Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Pour les élections de 2020 le peuple ivoirien est halluciné craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies.
Lepetitfils : Citoyen ivoirien ! Le Cul du pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais face à la porte de sortie, appelle lamentablement un sérieux coup de pied citoyen. Pour le permettre de laisser la place à une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines devenues vermoulues et démodés, qui confisque notre système démocratique. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons c’est une promesse.
*- Chronique : Les intérêts personnels maitres du jeu politique ivoirien.
La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, de par la volonté affichée du FPI du président Gbagbo et du PDCI du président Bédié, est en train de se défaire de l’emprise d’un système politique archaïque attrape-tout, qui divise pour pouvoir régner. Aujourd’hui dans les deux grands partis politiques ivoiriens de gouvernements PDCI et FPI, il y a des scissions en tendance pro-gouvernementale, qui Bouffe-Mal et Boivent-Glo-Glo-Glo à la table des convives nocturnes du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et cela va peut-être continuer au mépris des règles et en dépit des convictions politiques, le ventre ici est l’essentiel. Ce système politique archaïque attrape-tout se nourrit du chaos social, il crée une insécurité criante à cette fin et il entretient une instabilité sociopolitique manifeste, qui se raffermit hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne avec une compromission intenable de cooptés, en prélude des élections de 2020. Et sauf si le rêve des ivoiriens de voir le PDCI et le FPI coude-à-coude se réalise, sinon tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs.
Oui ce Leadership politique cynique jongleur d’alpinistes politiques déterminé à jamais de se servir du pouvoir d’état pour contraindre le citoyen et pour vaincre le peuple, au lieu de le convaincre, ne sait que faire d’un mécontentement général de la population, d’une abstention électorale de près de 80% aux dernières élections. Il a donc déjà schématisé un plan compromissoire de conservation du pouvoir d’état pour l’échéance électorale de 2020. Donc il divise les partis, il dresse les uns contre les autres. Et pire la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020 a désormais un coût pas à la portée de tous les citoyens. Or les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020. Mais alors que la gratuité s’impose dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable ce pouvoir fixe un prix inaccessible pour tous a desseins.
Bon ! Des citoyens sans pièces sont des électeurs gênant de moins, pour un pouvoir qui connait désormais son poids électoral, qui se situe entre 14% et 18%, après les plus de 80% d’abstentions aux dernières élections, qu’il a unilatéralement organisé. Donc le tout est une stratégie mécanique savamment élaborée, et sa logique d’appareil est rapide à se mettre en place, par l’élimination procédurale et textuelle et par la division pour régner. C’est ça le pouvoir d’Alassane Ouattara. Ainsi pour vaincre la peur de perdre des privilèges personnels indus liés à l’exercice du pouvoir d’état, provoque rapidement chez eux, un repli clanique qui tend à achever de verrouiller le pouvoir d’état au profit d’un clan, et/ou de quelques personnes. Cette orchestration est d’un mécanisme cynique, sinistre, amoral, puisque l’idéologie n’a plus d’importance, la conviction subordonnée aux intérêts immédiat n’a plus droit au chapitre, la philosophie et l’oracle sont trahit au bénéfice du ventre servit par un parti politique attrape-tout, devenu peuplé de renégats, transhumants politiques alimentaires, et surtout en un royaume de mille (1000) princes qui aspirent tous à la couronne, chacun par sa voie secrète qui n’exclut pas les Armes.
Donc tous les grands principes politiques se trouvent devenu monnayables et subordonnés aux intérêts particuliers, même le peuple souverain et la stabilité politique, la paix sociopolitique ne compte plus. Or on fait la politique pour le peuple souverain, ce qui fait de la politique un concours national de représentativité. Ainsi la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou à un mouvement politique, engendre donc au profit de celui-ci, un certain pouvoir en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Comme tout mouvement humain qui a besoin d’un minimum, d’ordre et discipline pour assurer son bon fonctionnement. L’état-Nation, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect de la ligne des partis politiques et des regroupements de partis politiques et leurs chefs légaux légitimes du moment aux yeux des textes qui régissent le fonctionnement des partis politiques ou des groupements de partis politiques. Parce que sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre, ou chacun ignore quel est son rôle dans une appartenance synergique, ces règles font la loi.
Et c’est ce qui assure la lisibilité du parti politique ou du groupement de partis politiques, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance et la discipline qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Mais le regroupement des partis politiques ou des groupements de partis politiques pour un but précis n’est pas interdit. Donc individuellement, même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne de partir de son parti ou d’un individu de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois il doit impérativement choisir entre la discipline de son parti politique d’origine, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine, et les besoins des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti et sa conviction personnelle du moment. Donc on ne se réclame pas individuellement d’un parti politique pour aller à son opposé. Après un choix individuel, s’il part malgré tout pour des raisons d’intérêts personnels, il doit aussi tacitement se départir de tous les signes et emblèmes de son parti. Mais hélas, les intérêts personnels sont devenus maitres du jeu politique ivoirien. D’où on est PDCI pas au PDCI mais au RHDP, on est pro-Gbagbo pas au FPI de Laurent Gbagbo mais au RHDP. C’est la politique mise au service du ventre, en lieu et place du peuple.
Or les règles et principes veulent, qu’il ne doit pas y avoir de militants PDCI ou FPI au RHDP sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent hors du RHDP. On est PDCI qu’au PDCI et FPI qu’au FPI. Ceci est intransgressible en doctrine. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ou du regroupement de partis politiques ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir et exigence envers ceux-ci « parti ou regroupement de partis. C’est ainsi que, le militant reçoit pour mission d’œuvrer à la propagation et au triomphe de la doctrine de son parti, ce qui entraîne pour lui un devoir de participation au travail du parti et soutenir toutes ses visées électorales et à l’abstention de toute attitude susceptible de gêner ce travail et gêner toutes visées électorales officielles de son parti. La démocratie interne d’un parti politique ou regroupement de partis politiques, n’exclut en rien une certaine discipline. Oui, ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique ou du regroupement de partis politiques, proposer des idées alternatives, véhiculé une autre pensée, tout est possible dans un parti politique ou dans un regroupement de partis politique. Mais scindé les partis de gouvernement en deux pour des intérêts personnels est faire l’adieu pour un temps à sa vocation première qu’est la réalisation du but légitime de la création, du parti politique ou du regroupement de partis politiques, qu’est la conquête du pouvoir d’état pour servir le peuple par les urnes démocratiques et pluralistes.
Mais hélas pour le moment la division est là, patente, des militants PDCI ou FPI se réclament de ces deux partis au RHDP sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent hors du RHDP. Le monde sur sa tête quoi ! Et pourtant en face cantonné derrière les armes « fusils », le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé et ostensiblement lisible et visible. D’où les résultats des urnes l’importent peu « l’auto-proclamation, l’auto-légalisation, l’imposition de tous ses travers politico-démocratiques par les armes « fusils », est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclé. Les élections de 2020 ne seront qu’une exécution de ce qui est déjà programmé. Cela veut dire qu’ils veulent dévié en 2020, de la seule route praticable en matière des élections démocratiques conformes aux standards universels, qu’ils ont programmé volontairement d’avance de se confiner dans le non-droit, dans l’autoritarisme aveugle, dans l’unilatéralisme monarchiste et dans le despotisme qui ne veut que des citoyens vache qui ne demande qu’à manger. Donc la culture politique du panurgisme et de la moutonnerie.
Ce qui n’est autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable, injustifiable et inacceptable au processus démocratique dans notre pays. À ce rythme la surprise risque d’être au rendez-vous en 2020 Si…Oui, hélas ! Mille fois hélas ! Revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés fricotées et rafistolées, des actions socio-politico-judiciaires avenir d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020. Oui aujourd’hui, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le monarque et ses séides suiveurs entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction, « développement, émergence, croissance à deux (2) chiffres ».
L’exutoire rhétorique d’autosatisfaction, malgré la déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là patent, Dans une société de jungle où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique. La catastrophe n’est plus loin, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Une côte d’ivoire devenue de tous les chaos sociaux et politiques. Mais malgré tout ceci, rien à faire, le premier souci demeure toujours pour le monarque et ses séides suiveurs, la conquête du pouvoir d’état par tous les moyens contournés et la conservation du pouvoir d’état par tous les moyens controuvés. L’intérêt prime sur le droit.
Voyez-vous, au moment où des pays qui ne revendique, ni développement économique, ni croissance en deux chiffres, ni émergence économique, notamment l’Algérie, se félicite de l’éradication totale du paludisme hygiène, cette maladie paludisme tue a tous les niveaux dans la côte d’ivoire dite pourtant développée, émergente a croissance à deux chiffres. « Crise de paludisme cadavre. A-chez-nous-pays ». Bon ! Quoi de plus normal, nous somme sous l’ombre du pygmée et le sage a dit que : « quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». La côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY vit sous leurs règnes. Donc pour que demain il fait jour et de toutes les façons, il fera jour demain, parce que : « Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre Aurore et On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts ». Donc tous ensembles citoyens ivoiriens engageons-nous résolument dans une désintéressée Coalition d’alliance socio-politico-électorale, pour la « Décomposition/Recomposition politique salvatrice, pour l’avenir, pour demain.
Oui, engageons-nous résolument, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN qu’est l’état et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Pour avoir une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur. D’où les vaincus, convaincus de leurs défaites aux termes des élections démocratiques pluralistes féliciteront les vainqueurs en fête. Oui, ou le pouvoir d’état, exclusif propriété du peuple souverain, ne serait plus jamais, oui plus jamais, acquis sous la base de fausse notoriété obscurantiste, assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur la base des faux prismes ventilés et entretenus à dessein pour l’assujettissement et l’asservissement du peuple souverain ivoirien.
Ici la responsabilité devant l’histoire du président Gbagbo et de son FPI, du président Bédié et de son PDCI est immense, incommensurable, le monde regarde en espérant voir du Houphouët au pays d’Houphouët et le peuple souverain ivoirien rêve désormais d’une côte d’ivoire unie, comme d’avant l’indépendance jusqu’en septembre 2002. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Le Cul de se pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais face à la porte de sortie, appelle lamentablement un sérieux coup de pied citoyen. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons c’est une promesse. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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