Côte d’ivoire : La roue de l’histoire tourne.
De lepetitfils Da Candy.
« 11 Avril 2011, que dire ? Nous ne savons pas ce qui n’a pas été dit. Sauf que la roue de l’histoire tourne et ça ne se juge qu’à l’arrivée ».
*- Bon ! Peut-t-on encore espérer en côte d’ivoire et de la côte d’ivoire ?
*- D’une voie légale de conquête du pouvoir d’état ?
*- D’une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite ?
*- D’une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains ?
*- D’une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire ?
*- D’une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, donc une côte d’ivoire de la variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales ?
*- D’une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde ?
*- D'une côte d’ivoire du respect des droits, du respect des libertés, du respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne ?
*- Pas aujourd’hui avec le pouvoir prédateur d’Alassane Ouattara, peut-être Demain, oui espérons de Demain, oui Demain il fera jour, sans faute Demain, on sera Demain.
*- Oui, Demain adviendra contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, un peuple ivoirien à l’instar de tout peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature.
Donc c’est devant nous. Donc rêvons de Demain…
En un mot et sans Tribune de lepetitfils.
Notre destin, notre avenir sera, ce dont nous aurons le courage de décider aujourd'hui tous ensemble pour 2020.
Lepetitfils : Dans un état républicain de droit et en démocratie réelle, nul pouvoir ne doit obliger les citoyens, nul pouvoir ne doit s’imposer au peuple, et nul pouvoir ne doit durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc pour l’élection présidentielle de 2020, le peuple ivoirien doit rompre radicalement, avec l’immobilisme et le pacifisme négatif, pour livrer tous ensemble le combat régénérateurs, pour le destin de la patrie dans le concert des nations.
Chronique : le serpent a sonnette dans son périmètre d’Attaque..
La sincérité du serpent a sonnette d’Alassane Ouattara devant son parlement le premier Avril 2019: « Au moment où la Côte d'Ivoire s'apprête à aborder un nouveau cycle par l’élection présidentielle de 2020, je souhaite vivement l’union de tous pour faire face, dans la confiance et la sérénité, à cette importante échéance. Je suis convaincu que tout se passera dans une bonne ambiance, comme cela a été le cas en 2015. Arrêtons donc de nous faire peur les uns les autres. La Côte d’Ivoire est en paix ; elle demeurera en paix et organisera des élections démocratiques en 2020, pour poursuivre son chemin vers la paix, le progrès et la modernité». Voilà ce qui est dit, et s’est gravissime et monstrueux. De quoi se Prosterner pour Abraham Lincoln le père de la démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple.
Oui, diantre ! Le pouvoir monarchiste et unilatéraliste d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la société ivoirienne et son peuple résigné devenu fataliste. Le serpent a sonnette est à une distance de 18 mois du pied de la côte d’ivoire et la morsure comateuse est évidente, Si ? La seule chose à espérer dans l’inertie et le statisme est de faire cadavre instantanément. La sincérité du serpent a sonnette ? En voici un son musical ! « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée, est déjà géré, est déjà calé. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara ». Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Oui, ça coule de source : Alassane Ouattara : Autoproclamé Réélu président en octobre 2015, au terme d’une élection qui a enregistrée moins de 20% de taux de participation soit moins de 1.260.200 électeurs sur un électorat de 6.301.000 électeurs inscrits sur la liste électorale, avec une abstention de plus de 5.040.800 électeurs soit plus de 80% de l’électorat total. *- Ouattara et sa constitution monarchiste élaborée unilatéralement qui l’a expédié devant le parlement le premier Avril 2019 votée par moins de 15% soit 947.746 électeurs de l’électorat total de 6 318 311 électeurs, donc avec une abstention de 5.686.478 électeurs de l’électorat total soit plus de 85% de l’électorat total. Dans un pays de plus de vingt millions d’habitants avec des millions de non-inscrits sur la liste électoral. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Oui, malgré cette catastrophe juridique et démocratique, Alassane Ouattara pense que l’élection présidentielle de de 2015 et suivant ce sont bien passées dans une bonne ambiance. Donc ceux qui se trompent ou espèrent d’une démocratie réelle avec le pouvoir d’Alassane Ouattara se ravivent dès maintenant. Les élections générales de 2020 se jouent maintenant avant 2020, pas en 2020 ou il serait trop tard. Parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils» et la justice judiciaire troisième pouvoir étatique assujettis sera le validant. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne changera pas de lui-même. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne quittera le pouvoir par la porte du droit et des règles démocratiques ? NON ! Lisez ceci pour vous en convaincre : « Un transfert du pouvoir à une nouvelle génération, me parait évident. Mais je ne vous dis pas que je m’en vais, je n’ai pas dit que je m’en vais ! » Peut-être question d’en discuter avec Dieu, dont on est le succédané. Là aussi c’est une évidence et ainsi la main de Dieu fera le reste. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Mais comment peut-il se remettre en cause face à ce déni de démocratie soutenu par la désintégration sociale pour venir à la juste raison, quand tous ses suiveurs lui renvoient des reflets de mémoire, qui continuent à seriner qu’après Dieu c’est lui. Qu’il a droit monarchiste d’assujettissement sur tous, et droit de vie, droit de mort sur le peuple souverain, réduit à l’état de soumission seigneuriale ? Ce qui le déconnecte du réel sociopolitique et de cette dimension du réel sociopolitique, qu’est la position des citoyens et l’avis du peuple souverain. Ce pouvoir monarchiste unilatéraliste, ne se miroite qu’à travers les fanfaronnades de ses griots suiveurs, et des médias aplatis pratiquement à sa solde. Qui se contentent de relayer des éloges et de flatter son aveuglément politique. Non ! Il ne peut pas se remettre en cause, dans cette situation ubuesque de potentat. Ce qui est gravissime et monstrueux.
Tout comme les années précédentes en 2010, en 2015, en 2016, le pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’une nouvelle ploutocratique éclose sous nos yeux dans le feu et dans le sang en 2011, assis sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle et mafieux d’Abidjan, est toujours dans sa logique de domination monarchiste. Rien n’a changé et rien ne changera si ? Donc si l’ivoirien ne se réveille pas, si l’ivoirien ne sort pas de son inertie statique, pour lutter tous ensembles contre l’arbitraire de l’unilatéralisme, la côte d’ivoire changera de toute façon malgré notre inertie, notre passivité, notre statisme, mais hélas dans le sens voulu par ce système démoniaque, pervers et mafieux du pouvoir d’Alassane Ouattara. Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser, pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Si l’ivoirien ne prend garde ici et maintenant, nous allons vers les mêmes auto-satisfécits de Alassane Ouattara en 2020, comme en 2015, élection présidentielle avec moins de 20% de taux participation. et le referendum constitutionnelle de 2016, avec un taux de participation de 15%, et avec les urnes cassées avant dépouillement, mais d’après lui qui se sont très bien passé selon lui. Oui de toute évidence, sept mille « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état 2010-2011 n’ont pas rassasié le monstre. Alors il faut plus pour sa confiscation illégale dans le temps. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir sanguinaire actuel, d’une manière ou d’une autre avant 2020 ou dans les urnes électorales de 2020. Afin de construire une société dont non plus l’état autoritaire piloté par un dirigiste économique criminel, ou règne en maitre absolu dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Le contrôle de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire, doit échapper totalement à la volonté d’un monarchisme. Lequel même est par principe fondamentalement opposé à ce que la souveraineté nationale appartient au peuple. Or le principe universel qui exige que, la souveraineté nationale appartient au peuple, interdit évidemment à un pouvoir « exécutif, législatif ou judiciaire » de l'aliéner, de l’assujettir, de la mépriser, notamment en la transférant à ses autorités quelles qu’elles soient. Le pouvoir est au peuple, la souveraineté est du peuple, la légitimité est du peuple. Ici le peuple agit autrement que par procuration à un pouvoir étatique, qui lui est subordonné en droit. Donc Aucun pouvoir d’état ne peut contrôler la souveraineté du peuple, qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. La souveraineté du peuple, c’est le droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même, à rester maitre de son destin, à légiférer par referendum, sur les normes juridiques d’organisations sociales et de régulations sociales acceptées par tous, à maitriser son présent et son avenir. Et il est temps que le peuple souverain ivoirien s’en revendique et s’en préoccupe. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
C’est ça la seule et unique voie de la future paix sociale. On n’a pas besoin de beaucoup de fanfaronnades politicards et de beaucoup de littératures pour diversion politicienne, pour montrer la voie indiquée par la juste raison du droit et des règles universelles démocratiques. La chose est commune a toute les nations civilisées, on n’a vraiment pas besoin d’efficacité divine dans la matière de l’organisation des élections démocratiques. Pour une fois optons pour le commun aux nations civilisées, pour l’universel, pour le droit et les règles connus de tous. Il faut avoir le courage de se regarder dans un miroir. De toutes les façons, que le peuple souverain de côte d’ivoire sache que : « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
La promotion compromissoire de la médiocrité et l’exaltation aveugle des incompétences intellectuelles dans des discours, qui n’ont pour mission que de protéger des intérêts particuliers, dans les grandes instances de l’état devenu monarchiste ou dans les grandes sphères des finances de l’État piloté par le Gourou sectaire d’un l’absolutisme aveugle est la voie vers l’abime. Comme si, il était de règles que la valorisation de ce pouvoir absolutiste, unilatéraliste, et sacrement autoritaire, devait passer par la négation des autres appartenances politiques. D’où chanter, Alassane Ouattara ! Alassane Ouattara ! Alassane Ouattara ! Conduit à toutes les promotions dans la sphère publique étatique, les compétences importent peu, eux yeux du Monarque Alassane Ouattara. Bon ! Le summum du despotisme quoi ! Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Un monarque qui n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public, que de l’intérêt général. Et qui excelle dans un dirigisme économique criminel. Le tout dans une politique étatique qui s’organise autour des enjeux de leadership, pour la confiscation du pouvoir d’état par un clan en 2020. Donc de l’usurpation du pouvoir d’état par tous les moyens loufoques controuvés, en dépit des règles et au mépris du droit. N’est pas la solution pour la côte d’ivoire et ne fera jamais le bonheur du peuple ivoirien. Donc, dans cette peuplade monstrueuse et broyeuse de droit et de liberté-là, il est plus que jamais question de chercher à tout prix de se faire un chemin, vers la sortie dans cet engrenage de l’arbitraire d’un pouvoir devenu sourd et aveugle. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Donc, se faire un chemin dans ce béton d’arbitraire vers la sortie de cette nasse, sciemment entretenue à dessein de protection des intérêts mafieux, et de confiscation du pouvoir d’état dans la durée, à commencer par 2020. Donc il faut le redire ici, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain sera, ce dont nous aurons le courage de décider aujourd'hui tous ensemble avant les élections de 2020. Et dans le combat synergique pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime conjuguer. Pour obtenir une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, régie par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous en 2020. Dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais unie, stable, cohérente et paisible. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux
Oui, citoyen ivoirien, la démocratie est par essence consensuelle et la démocratie électorale est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, de la transparence, et du consensus républicain. Une démocratie électorale ne doit fonctionner que sur le mode du débat politique consensuel, l’unilatéralisme est le signe de son inexistence et son contraire diamétralement opposé. Ce qui n’est autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique. Parce que, un tel processus électoral vise à légitimé un déni de démocratie en fait et en droit. Ou à légitimer une politique d’exclusion électorale à l’égard des opposants et à détruire la souveraineté nationale et populaire du peuple. Donc une politique de l’absurde, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux.
Donc il est d’une constance impérieuse ici et maintenant, qu’il faut dénier à Alassane Ouattara, la certification manichéiste et fétichiste des élections en côte d’ivoire. D’où ce qui est mal passé, devient ce qui est bien passé. Sinon la position d’Alassane Ouattara est le bien et le reste du monde est le mal. Alassane Ouattara n’a pas sa place en politique ou la démocratie réelle est son essence, par contre, il serait visiblement un excellent Gourou sectaire, dont les positions et décisions ne se discutent pas, dans son temple nébuleux à essence obscurantiste, parce que, après Dieu c’est logiquement lui. Oui, le processus unilatéraliste d’un simulacre électoral manichéiste initié par un pouvoir serait cautionner un système dictatorial pervers et démoniaque pourtant à dénoncer. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux
Oui, dans un état républicain de droit et en démocratie réelle, nul pouvoir ne doit obliger les citoyens, nul pouvoir ne doit s’imposer au peuple, et nul pouvoir ne doit durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc pour l’élection présidentielle de 2020, le peuple ivoirien doit rompre radicalement, avec l’immobilisme et le pacifisme négatif, pour livrer tous ensemble le combat régénérateurs, pour le destin de la patrie dans le concert des nations. Oui, il y a extrême danger, il y a péril à la maison. Ce qui est dit, est gravissime et monstrueux *- Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Sortir de cette crise de la totalité sociale ivoirienne qui conduit notre société autrefois paisible en enfer
Lepetitfils : Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara le Bordel à gagner la république. Le remède ? Eh bien ! Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs pour la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne en côte d’ivoire.
Chronique : Le Bordel à gagner la république, il n’y a plus de route.
Aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin d’une ligue citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un monarchisme l’unilatéraliste et absolutiste devenu sacrement un danger public. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara. Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs pour la stabilité sociopolitique et à la paix. Oui, Il n’y a plus de Route avec le pouvoir Ouattara. Parce qu’en politique quand on perd aussi lamentablement la main, peut-on encore la retrouver ? Les plus grands magiciens politiques le savent et ils vous le diront ; il est un moment dans la politique, de par votre propre fait où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre propre politique. D’où les événements politiques vous filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières.
Cela malgré vos mimiques pour faire croire aux gens que vous maitrisez quelques choses encore. Or vos actions politiques néfastes vous retournent au visage comme le sable d’une tempête du désert. Hélas ! C’est comme ça. Ce n’est pas un choix de leur part, ils sont condamnés à cela ces gens-là par la catastrophe qu’ils ont engendré dans notre chère patrie par la prise des armes contre un pouvoir démocratique. Il faut les comprendre, parce qu’en politique il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne quand on est préoccupé que de la conservation de sa couronne même avec les armes fusils ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image et de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné.
*- Et conséquence immédiate, vos grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent vos masques de faiseur de paix de circonstance montrent, qu’il est difficile décidément de prendre de la hauteur, quand on est tombée dans la bassesse des armés dans la conquête du pouvoir d’état propriété exclusive du peuple massacré par les armes. *- Qu’il est difficile décidément de prendre de la grandeur, quand on arrive plus à mobiliser plus de 15% de l’électorat total dans les urnes des élections dites démocratiques. *- Qu’il est impossible de redresser une barre déjà à terre, quand votre allié qui était la source unique de votre pouvoir et de votre légitimité vous à administre une claque pour manquement aux engagements. *- Comment retrouver des marques stables lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse du maître de la rébellion de 2002, parce que, le premier faiseur de couillonnade a pris conscience pour se raviver et vous rendre le tablier a la table des convives et surtout qui promet devant les citoyens ivoiriens de parler avant de faire cadavre « mourir » cabri mort n’a pas peur de couteau, de quoi avoir pitié des secrets rébellionnaires ? *-
Oui, Comment avoir le sang-froid, quand on n’a le chaud-bouillant de l’inquiétude du lendemain des élections de 2020, d’autant plus que le peuple qui pensait avoir un Wari-fâtchê source de bonheur a découvert en vous un Djourou-fâtchê source de misère sociale et de désolation sociétale ? *- Comment avoir le self-control dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions et actes qui ont invité la majorité de vos soutiens internationaux déçus de s’en détourne de votre regard avéré despotique ? Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état, qui va de pair avec la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur bleue de l’adversité des élections démocratiques libres et transparentes, du pluraliste démocratique, et des opinons contradictoires qui en résultent ? Questionnement pertinent citoyenne n’est-ce-pas ? Oui impossible défi quand les soucis majeur demeure la confiscation du pouvoir d’état au mépris des droits et en dépit des règles démocratiques. Surtout la crainte du lendemain de la perte du pouvoir d’état avec ses énormes arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses.
Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara le Bordel à gagner la république. Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs pour la stabilité sociopolitique et à la paix. Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. D’où il n’y a qu’une seule et unique solution, comme toujours dit et répéter, il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens nous engager pour la Décomposition/Recomposition sociopolitique salvatrice, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et c’est le seul et unique postulat. Pour pouvoir mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat développemental et du progrès social, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes consensuelles de régulation sociopolitique acceptées par tous. Voilà l’enjeu citoyen !
Il nous faut tous ensemble s’inscrire dans cette exigence humaniste qui a toujours été Houphouétiste. Et imposer plus que jamais cet humaniste-là dans la société ivoirienne et dans l’arène politique ivoirienne même au risque de notre vie. Cet humaniste-là , qui seul peut nous permettre de sortir de cette crise de la totalité sociale créer de toute pièce par des arrivistes renégats , carriéristes pathologiques qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste et fondée sur la protection des intérêts personnels. Donc sortir de cette crise de la totalité sociale qui conduit notre société autrefois paisible en enfer de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Cela sans pour autant retomber dans une autre crise de la totalité sociale plus grave encore avec ces fichus « Renégation Hussarde Des Poltrons, dit RHDP » et les conduire au garage politique sempiternel. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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