Tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays, la côte d’ivoire de Felix Houphouët BOIGNY
Lepetitfils: Les élections de 2020 doivent être celle de la Côte d’ivoire des différences acceptées par tous. La côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. « LES TUERIES INTER-COMMUNAUTAIRES NE SONT PAS DES NÔTRES, NON ! DEPUIS L’IRRUPTION DES ARMES DANS LA POLITIQUE IVOIRIENNE EN 1999-2002, LA CÔTE D’IVOIRE DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY EST ACCULTURÉE, DÉNATURÉE, DÉSOCIALISÉE, DÉPRAVÉE, ET DÉSHUMANISÉE »…
*- Chronique : c’est maintenant ou jamais.
La clé des élections de 2020 n’est à la tête des candidats personnifiés ou dans les appartenances nombrilistes et claniques. Elle est incontestablement dans le système électorale qui sortira des discutions en cours sur l’organisme électorale ivoirien. C’est-à-dire: une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- un Découpage électoral équilibré. 4*- une liste électoral consensuelle *-5- une identification claire des électeurs *-6- une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- les Instruments et modes de scrutins *- 8- des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc. Parce que cet acte de régulation sociale consensuelle, d’intérêt national, qui réside dans un organisme électoral irréprochable parce que neutre et impartiale, débouchera sur un nouvel ordre conventionnel, qui désarme la violence en politique.
Il viendra interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique unilatéraliste, monarchiste, cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, qui acquière ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, dans un processus électoral qui est un concours de représentativité par excellence, en permettant à chacun et à chaque parti, le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, ainsi tous ensemble on désarme la violence sociopolitique et cela investit ce processus électoral devenu l’œuvre de la totalité sociale, d'une force morale réelle et immense, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète ici citoyen ! Il rend toute entreprise factieuse impossible.
Oui, c’est parce que le lien social est éminemment politique, que tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales, à droit et devoir égaux. Et la réussite de ces élections de 2020 dépendra de la capacité des acteurs politiques ivoiriens à ramener l’Abstention électorale de 80 % aux urnes, donc de faire décider les dégoutés, les indécis, les votes blancs et les votes protestataires. Voilà les clés de l’élection présidentielle de 2020 et elle sera gagné par des hommes fédérateurs ou par une coalition fédératrice. Sinon par un bon candidat rassembleur au-delà des appartenances artificielles et qui unis autour de la chose publique et dans l’ordre du public.
Les élections de 2020 doivent se défaire de la côte d’ivoire du nombrilisme politique des présidentiables prédestinés et préprogrammés dans la durée. « Le Français Emmanuel Macron et l’Ukrainien volodymyr Zelensky n’ont pas été taxés de présidentiables avant leur arrivée au pouvoir ». Donc les élections de 2020 doivent se défaire de la côte d’ivoire des fausses notoriétés, des faux auras. Elles doivent être la côte d’ivoire des systèmes, la côte du peuple souverain restaurer ultime détenteur du pouvoir d’état, la côte d’ivoire du consensus fédérateur pour l’avenir. La côte d’ivoire ou il n’y aura pas de président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, ou il n’y aura que des candidats des partis et mouvements politiques, qui partent sur la même ligne de départ vers la conquête du pouvoir d’état. La côte d’ivoire ou l’arène politique ivoirienne ne serait plus la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens. La côte d’ivoire ou les ivoiriens bénéficieront d’une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde et leurs préoccupations dans la vie sociopolitique.
La côte d’ivoire ou la politique laissera sa place au droit, toute sa place aux normes juridiques consensuelle de régulations sociales prescrites dans la gestion des crises sociopolitiques. La côte d’ivoire qui organiserait la solidarité agissante envers les plus faibles. Parce que c’est en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles de la société commune que les sociétés des hommes sont humaines. La côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. La Côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. La côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. « LES TUERIES INTER-COMMUNAUTAIRES NE SONT PAS DES NÔTRES, NON ! DEPUIS L’IRRUPTION DES ARMES DANS LA POLITIQUE IVOIRIENNE EN 1999-2002, LA CÔTE D’IVOIRE DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY EST ACCULTURÉE, DÉNATURÉE, DÉSOCIALISÉE, DÉPRAVÉE, ET DÉSHUMANISÉE ».
Et dire non ! À la côte d’ivoire des individus. Au cas contraire les élections de 2020 peuvent être celles des jeunes loups tous fondus dans un moule ivoire incolore. Et mains dans les mains, coudes-a-coudes et côtes-a-côtes dans un attelage hétéroclite balayeur, qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine dans une ligne directe. Une déferlante tricolore Orange-Blanc-Vert « sans mange-mils saisonniers qui n’ont de soucis que pour leurs ventres. Les périodes préélectorales sont leurs saisons de floraisons diffuses » donc un corpus de jeunes loups hermétique indésintégrable, incontrôlable, irrésistible, lancer à la recherche de son identité perdue, de son passé paisible dénaturé, de sa juste place dans le concert des nations. Pour le moment espérons de la combinaison Bédié-Gbagbo et Pdci-Fpi, avec les forces vives régulatrices de la nation toutes entières, tous au service de la côte d’ivoire et tous pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.
Les candidats de 2020 doivent avoir une parfaite connaissance de la société ivoirienne, et avoir un lien de rattachement sociétal très solide, une connexion culturelle atavique infaillible avec les mœurs sociétales ivoiriennes, sans transplantation importée aucune. Oui pour gouverner la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, il faut ceci au préalable pour bien gouverner le peuple souverain ivoirien. « Sinon un bon Japonais a beau être président du Pérou et gouverné le Pérou, il demeure Japonais dans l’âme au premier coup de pétard et les caisses japonaises ne s’en plaindront pas pendant sa présidence et gouvernance péruvienne ».Oui, un bon candidat aux élections de 2020, c’est celui qui portera la parole du peuple. Cette parole qu’il transportera se doit de façon rigoriste d’être une voix audible, compréhensible et accessible à tous.
Cette parole, loin d’être la sienne par sa volonté uniquement, doit obligatoirement être conforme à la volonté générale du peuple souverain et s’identifie à ce que les citoyens veulent dans l’immédiat, à ce que la volonté générale du peuple souverain exprime du bas vers le haut. Ainsi sa candidature porté par cette volonté générale ne peut se trouve nul par ailleurs que dans l’expression du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Ce candidat serait ainsi investi par définition comme un mandataire du peuple souverain. Qui attend le chargé ainsi de gouverner à son nom propre par une procuration élective, et au nom de la volonté générale, jusqu’à l’échéance légale prescrite à venir après élection. Ceci sans manipulation aucune et sans fabriques partisanes aucunes fondées sur des ambitions carriéristes et arrivistes. Voici le vrai candidat cheval gagnant en 2020.
Il n’y a pas d’échappatoire en cette logique d’une représentation nationale saine et hautement revalorisée par la souveraineté populaire et la qualité intrinsèque des élus. Il y a pas d’alternative possible non plus, si l’ivoirien veut une paix durable cautionnée par la totalité sociale du peuple souverain. Il doit veiller sur cet espace de souveraineté protégé, et sur son champ d’application et dévolution ainsi balisé. Cet espace de droit souverain inaliénable à protégé qui le rend ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, le respect scrupuleux du principe de la souveraineté nationale du peuple, implique que le peuple décide souverainement de toutes les choses très importantes, qui engagent la vie de la totalité sociale ou qui concernent l’avenir de la nation une et indivisible mise en danger. Et surtout quand entre deux (2) élections les vrais intérêts du peuple sont devenues contraires aux choix, aux désirs et à la volonté des gouvernants des institutions étatiques. Les élections démocratiques viennent donner ainsi des réponses appropriées à des questions sociopolitiques très complexes. Et surtout vient éviter en pompiers que la représentation nationale ne puisse agir dans le sens contraire opposé voulu par le peuple souverain et de la volonté générale souveraine.
Lorsqu’on contourne cette réalité électorale par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique, tel qu’un organisme électorale totalement dépendant des pouvoirs étatiques, et sous l’emprise des partis politiques et des hommes politiques candidats avec ce que cela supposé comme mandat de défenses des intérêts particuliers ostensiblement affichés dans le système d’organisation électorale. Dès lors l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie. La démocratie électorale est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, de la transparence, et du consensus républicain. Une démocratie électorale ne doit fonctionner que sur le mode du pouvoir au peuple. Cette démocratie électorale se définit comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, cela exclut formellement le pouvoir d’une autorité qui ne tirerait pas sa légitimité du peuple.
La démocratie électorale accorde donc à tous les citoyens des droits égaux dans leur participation comme électeurs et comme candidats. Tous soumis au système politique de gouvernement démocratique et à la règle du droit. Ce système permet la canalisation de la participation et des litiges, d’apporter les changements qui s’imposent, du fait que tous ont le droit de discuter librement des questions électorales et politiques, de promouvoir certains points de vue politiques. A fin de l’acceptation par tous des résultats officiels par le truchement de son cadre consensuel et institutionnel. Il devient dès lors difficile pour les participants et les électeurs de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité de nouveaux élus si le processus électoral est ainsi consensuel, libre, juste, exact, transparent et surveillé par tous. Au cas contraire le résultat de l’élection ne s’impose pas aux citoyens.
Donc tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Ne l’oublions pas c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre. Et personne ne viendra le faire en lieu et place des ivoiriens. Il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
La fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire.
Lepetitfils : L’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne tous rassemblées derrière des partis politiques fédérés ou derrière des hommes politiques fédérateurs. Il n’y a pas mieux aujourd’hui que : PDCI-FPI ou Bédié-Gbagbo soutenus par tous, ivoiriens. Pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement social, économique et politique, voulue par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Chronique : Le mensonge ne réconcilie pas, il divise en clan nombriliste.
L’unique postulat qui s’offre aujourd’hui aux forces vives de la nation ivoirienne et à l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Au cas contraire l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Parce qu’Alassane Ouattara est sûr de son fait, « La CEI ne changera pas mais elle connaîtra seulement quelques petites modifications dit-il». Oui il est très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux du duel de leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara qui décide seul de tout, ce qui techniquement signifie une dictature. « Et le dans cas ivoirien il n’y a d’autre solution a ce jour à cette dictature que la combinaison Bédié-Gbagbo et Pdci-Fpi. »
Alassane Ouattara est sûr de son fait, c’est une évidence qui à pousser peut-être un de ses lieutenant fort de la dose d’un petit joint de Cannabis ou autrement dit de Marijuana, si vrai, fumer dans l’intimité sans incidence politique, « parce que l’immixtion arbitraire dans la vie d’autrui par quelque procédé que ce soit est un crimes contre la personne » a pu gazé l’arène politique, d’un tel gaz de joint de Cannabis ou autrement dit de Marijuana, « Allez les dire que les élections de 2020, c'est géré, c’est calé, c'est bouclé ». Nous en convenu que nul n’est sain et certes on s’en fout qu’un homme politique puisse fumer le Cannabis autrement dit le Marijuana, mais si cela s’avère vrai, eh bien ! Le gaz est arrivé dans l’espace public, quelle odeur ? Bon ! Si ça ne tenait qu’Abobo, c’est le « Gnaga-Batard généralisé ». C’est-à-dire en réponse a un Amicale bonjour, on te répond fraternellement par un « Maga-Tapé » bien administré quoi ! De toute façon la combinaison fumé de drogue et fumé de forge ne gagne pas, non !
Donc comme dit plus haut, il ne reste qu’un seul postulat au peuple ivoirien et aux citoyens, qu’est de s’unir pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Afin d’obtenir des élections libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. C’est-à-dire s’unir dans une Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour conduire le peuple ivoirien à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999 empirée les 18-19 septembre 2002 pour aboutir à la guerre de 2010-2011 et d’obtenir pour nous la paix sociopolitique. Il y a danger, parce qu’au surplus de l’indéniable mensonge pathologique, donc de la maladie de mentir tout le temps, puisqu’en mythomanes endurcis, ça continuent de mentir comme ils respirent. La maladie de mensonges incurables s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire et au sommet de l’état ivoirien. Et si les gaz périodique de Cannabis autrement dit de Marijuana viennent s’ajouter à cette catastrophe mytho-maniaque, c’est le péril garantit pour la côte d’ivoire.
Oui la gouvernance sous ces maux pathologiques retire au peuple et aux citoyens ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Ils appartiennent ces gens-là à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Oui, des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Leur credo politique au tour du système des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Leur unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté dictatoriale d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à leur seule exigence mercantiliste, pécuniaire, égocentrique et Dieu l’Argent.
Leur gestion des affaires étatiques et de gouvernance politique en Alassane-Land sont plus fondamentalement, un mode d’imposition unilatéraliste, monarchiste, arbitraire et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. La société que ces gens-là nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du vent et incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Et confinés dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égoïstes, égocentriques. Une peuplade broyeuse de droit et de liberté, comme si la valorisation de ce pouvoir absolutiste, unilatéraliste, et sacrement autoritaire, devait passer par la négation des autres appartenances politiques. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics.
Donc il y a péril avec ses gens-là du pouvoir unilatéraliste et absolutiste du pouvoir d’Alassane Ouattara. Donc à défaut d’un système électoral qui offre les mêmes chances à tous, donc des citoyens-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, citoyen ! Allons à la sécession systémique, politique, et mentale, face au despotisme unilatéraliste. Oui rien à faire avec ses gens-là du pouvoir d’Alassane Ouattara et avec ses godasses et les gros-gros fers, ne font pas bon ménage avec les citoyens. Donc prenons nos marques, puisqu’au Venezuela, il n’y a que du cowboy anti-chaviste à Caracas, dans une « opération Pétrole contrepouvoir », saluons donc amicalement les cantonades citoyennes de l’Algérie et du soudan et optons pour le Biafra. La sécession est devenue de droit, c’est tout ce qui nous reste en côte d’ivoire.
Oui détrompons-nous, c’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale. Donc c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. C’est ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles.
L’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne tous rassemblées derrière des partis politiques fédérés ou derrière des hommes politiques fédérateurs. Il n’y a pas mieux aujourd’hui que : PDCI-FPI ou Bédié-Gbagbo soutenus par tous, ivoiriens. Pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement social, économique et politique, voulue par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes de la démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes, de la citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement. L’ivoirien doit se ressaisir pour offrir aux luttes synergiques citoyennes des mouvements sociopolitiques, une authentique perspective d’alternance politique. Et faire pièces à ce système politique mafieux, pervers, sadique et criminel, ressortissant d’une guerre.
Oui, il y a péril avec ses gens-là. Voyez-vous, on dit maintenant dans les décombres de 4000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, qu’ il n’y a plus eu de génocide à l’Ouest, les 1600 tués en 24 heures ont trouvé un autre nom. Des mensonges d’état pour pouvoir masquer les tueries génocidaires, les vols organisés, la défenestration de l’économie nationale et le pillage des ressources nationales souveraines, « Deniers publics, Or, Diamant, Terre, Forêt et partant Bois etc. » C’est ça la côte d’ivoire d’Aujourd’hui, et il faut en sortir contre vent et marée. Oui, pour s’en sortir une fois pour toute, il faut extirper le mensonge dans les récits de guerres, si l’on veut aller à la paix, c’est aussi simple et facile que se regarder dans un miroir. Le mensonge ne réconcilie pas, il divise en clan aveugle. La guerre doit être expliquée a la population ivoirienne sans mensonges, sans maquillages politiques, sans maquignonnages, sans copinages : de 1999 à la tentative de coup d’état contre un pouvoir démocratiquement légitime, et juridiquement légale qui à tourner à la rébellion de 2002 pour arriver à la guerre postélectorale de 2011, doit être expliqué sans mensonge aucune au peuple souverain. La paix est à ce prix.
Oui, il faut bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer l’être humain avec ses droits et ses libertés au centre du débat sociopolitique, le citoyen avec ses droits et libertés au cœur du système politique national. Et avoir pour préoccupation première, le progrès social qui commence par l’homme, oui par tout homme et qui ne laisse pas le citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. Et qui fait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations.
Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin dans ce béton d’arbitraire, vers la sortie de l’engrenage despotique, unilatéraliste et absolutiste d’un pouvoir devenu sourd et aveugle. Donc il nous faut résister, et pour résister, il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Côte d’ivoire : Que pouvons-nous espérer d’une arène politique pleurnicharde, là où la sécession est de droit ?
Oui ! Une combinaison PDCI-FPI ou une combinaison Bédié-Gbagbo est la stabilité politique et la paix sociale en côte d’ivoire dans le respect des différences et des appartenances. La solution succédanée s’ouvre sur des parricides politiques. Nous mot-dit jamais… Avons-nous toujours dit et répéter.
*- Chronique : Sans culottes trouées, allons à l’olympiade démocratique.
Oui, la côte d’ivoire est devenue depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002, la meilleure cantatrice des chansons d’éloges nombrilistes et de complaisances défaitistes. Oui, si nous voulons que les élections de 2020 soient une réussite et débouchent sur la stabilité sociopolitique et la paix sociale, il faut un consensus autour du système électoral ivoirien. C’est-à-dire autour des : *- Juge des élections « conseil constitutionnel judiciaire ». 2- Découpage électoral équilibré. 3*- La liste électoral actuel *-5- l’identification actuelle des électeurs *-6- Condition d’accession à la candidature *- 7- Instruments et modes de scrutins *- 8- normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc.
Et aussi, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, cela passe donc par la vérité obligatoirement. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire. Donc sur une Amnistie générale légale «droit international public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine. Etant attendu de droit que, les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont d’initiative Législative que celle Référendaire tient en l’état.
Ainsi fort de ces acquits de droits et de règles démocratiques, le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les fils et les filles parlent de la même voix dans leur désir de paix sociale et de stabilité politique, celle économique suivra. Il est évident que, le monde autrement dit la communauté internationale composée de nations civilisées, ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus consensuel ou de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord.
Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas le monde ou la communauté internationale à tout état souverain membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. C’est-à-dire en clair que, quelques soient le cadre de l’organisation, le mode de scrutin, les instruments de scrutins, et les résultats des scrutins qui en résulteraient des élections de 2020, le monde ou la communauté internationale s’en tiendra a la position des ivoiriens supposés consentants ou non au départ.
Or quant au départ, le cadre organisationnel d’une élection est Mal balisé, est Mal délimité, est Mal définit, il débouche toujours sur des résultats contestés, même si cela ne dégénère pas en crise sociopolitique, il enfante toujours une société désolidarisée en crise l’attente et fragmentée dans son socle sociétal. Les trucages électoraux les plus antidémocratiques ne se font pas dans les urnes électorales, le jour du scrutin, ou au lieu de compilations des votes et de centralisation des votes, ils s’opèrent ces trucages dans le système électoral elle-même.
Et souvent ils ont pour support les normes juridiques positives, qui régissent les élections et le système électoral lui-même. Donc ils commencent dès les premières étapes de la mise sur pied du système électoral. À regarder les dernières élections Africaines de 2019, l’on s’en aperçoit très clairement. L’élimination textuelle d’un candidat ou des candidats sensés gagnés les élections participe du plus grand trucage électoral. Et un système électoral politisé, partial, dépendant des nominations, assujetti aux hommes politique, soumis aux détenteurs du pouvoir d’état est le summum des trucages électoraux.
*- En 2010, on a laissé la situation pourrir au détriment du concret, et ça recommence.
C’est le lieu de reconnaitre ici, que la classe politique ivoirienne, dans son ensemble, est aussi pour quelque chose dans ce qui arrive aujourd’hui à notre pays la côte d’ivoire. Parce que la versatilité des positions au cour des élections de 2010 et suivantes a fait qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux avant les élections, « Rejet des électeurs de la liste électorale fondé sur une technique qui laissait à désirer et l’acceptation automatique sur la liste électorale des électeurs juridiquement discutable aux yeux du code de la nationalité d’alors. ».
*- Il n’y a pas eu de votes sérieux pendant les élections, dans les zones occupées, séparées et dénationalisées, « Du genre sur 100.000 inscrits sur la liste électorale 98% de taux de participations et de votants pour X sur le procès-verbal, le contenu des urnes ne sont pas concerné. Accompagné de bourrage d’urnes dans d’autres espaces de votes de la même zone. Et concomitamment des déclarations en nullités des votes pourtant authentiques dans les fiefs de l’adversaire qui était le passage obligé vers le deuxième tour».
*- Il n’y a pas eu de comptabilisation sérieuse des votes citoyens, qui ont été subordonnés aux procès-verbaux remplis au premier tour en contradiction avec les votes citoyens dans l’urne électorale.
*- Il n’y a pas eu de proclamation sérieuse des résultats, et des traitements judiciaires sérieux après les élections au premier tour ou la règle était d’éliminer un candidat. Les recours en réclamation de 600.000 voix biffés ont été paradoxalement déposés à la commission électorale qui n’a pas daigné les transmettre au conseil constitutionnel.
*- Aussi la proclamation au deuxième tour, dont les résultats ont été proclamés anticonstitutionnellement dans le quartier général « QG » de campagne d’un candidat retranché dans un Hôtel pour téléguidé les opérations de guerre, ou la règle était GBAGBO doit partir à tout prix était honteuse. Elle était très éloigner de la réalité des urnes électorales, elle était truffée de trucages, via les zones sous contrôle de la rébellion Armée. Cette proclamation à franchit la ligne rouge des droits, des règles démocratiques et des principes universels pour foncer dans la jungle prédatrice des droits inaliénables, des libertés individuelles, des démocraties universelles et des réglés de cohérences électorales.
*- « Les bulletins de votes ont été détruit avant la liquidation du contentieux. C’est de Young-Jin Choi, et ça c’est sud-coréen au moins».
*- La décision du conseil constitutionnel qui avait clos les élections a été violée unilatéralement pour s’ouvrir sur la guerre qui a fait 4000 morts.
*- Un bon système électoral Apolitique et Autonome ne pouvait aboutir à une telle situation dont le tout a été couronné par des soutiens moraux internes improductifs au président élu proclamé de droit par le conseil constitutionnel jusqu’au 11 Avril 2011 ou la côte d’ivoire est tombée sur la tête sous les bombes impies.
*- Oui, il n’y a pas eu de doigté pendant cette crise. Il était question de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision du Conseil constitutionnel face à la désobéissance a la loi fondamentale en son article 98 :*- (Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). C’est ce qu’il fallait à notre sens faire respecter à tout prix de droits, parce que convenu sans contrainte et accepter librement par tous au départ comme solution aux contentieux électoraux, et advenait alors que pouvait. Mais l’organisme électoral avait un choix, et il y avait un certificateur très intéressé.
*- Mais hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du concret constitutionnel qui avait besoin de faire respecter la décision du conseil constitutionnel par tous les usages légaux et de droit. Les moyens légaux y étaient pourtant avant le pourrissement généralisé. D’où notre préoccupation est criante aujourd’hui à l’approche des élections de 2020, face aux mêmes prémisses de 2010, SI ? Or les mêmes comportements de 2010 de soutiens pleurnichards recommencent depuis l’acquittement du Président Laurent Gbagbo. Ceci ci-dessus peut rougir les yeux, mais ne les casse pas, puisqu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Nous souhaitons une compétition électorale ou les vainqueurs et les vaincus seront fiers d’avoir joués à fond dans la transparence pour gagner et pour perdre, sous l’arbitrage juste, clair et sans reproche d’un organisme électoral Apolitique et Autonome.
Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020 « La CEI ne changera pas mais elle connaîtra seulement quelques petites modifications » que l’unilatéralisme se propose de gérer après les élections de 2020. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, jamais, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. Donc que la liberté par ordonnance d’amnistie glauque et visqueuse est limitée et les joies éphémères qui s’en suivent précèdent une damnation certaine programmée, que nous devons exiger un système électoral Apolitique et Autonome. Qui puisse garantir les mêmes chances à tous les acteurs politiques, qui partent tous à la compétition électorale sur la même ligne équidistante du pouvoir, pour que le meilleur ou les meilleurs gagnent.
Donc souscrire ici et maintenant, à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur. Face aux mêmes présages, qui ont précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir ultralibéral déviant, marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de Mai 2019, nous sommes condamnés à se fondre dans une moule ivoire sans couleur politique, pour pouvoir sauver la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Au terme d’une transition politique de cinq (5) ans au moins et après que les différences s’affirment.
Oui, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage et de la libération de la Côte d’Ivoire. Le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, dans l’intérêt général de tous. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes et ayants droits de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre de cette crise sempiternel. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette les différences sociopolitiques et l’hétérogénéité des sous cultures nationales.
Oui ! Une combinaison PDCI-FPI ou une combinaison Bédié-Gbagbo est la stabilité politique et la paix sociale en côte d’ivoire dans le respect des différences et des appartenances. La solution succédanée s’ouvre sur des parricides politiques. Nous mot-dit jamais… Avons-nous toujours dit et répéter.
Parce que, se faisant en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, on favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible, vers le progrès économique et le progrès social pour tous. L’action politique devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs. Nous préférons prévenir, parce que nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire, qu’a son actuelle inclination mafieuse, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Nous préférons, la stabilisé sociopolitique, au chaos sociopolitique sempiternel actuel, ou aux règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs.
Bon ! De toutes les façons c’est reconnus de par le monde que, la côte d’ivoire est depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 la meilleure cantatrice Africaine des chansons d’éloges nombrilistes, de complaisances défaitistes, face aux dangers sociaux et jusqu’aux dangers sociétaux, au mépris de l’action sociopolitique synergique concrète et en dépit du réalisme politique. Il nous faut un système électoral impartial, Apolitique, Autonome, qui puisse garantir des élections propres, justes, transparentes, équitables, et sans reproches. Mais, que pouvons-nous espérer, Aujourd’hui d’une arène politique pleurnicharde ? Sans Rancune. Rien que pour l’olympiade démocratique de demain. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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