Un processus électoral est un marathon rigoureux, ça doit commencer Bien au départ, pour finir bien à l’arrivée.
Lepetitfils : En l’absence de consensus, le système de trucage Alassanéen décidera du résultat des élections de 2020. Cela avec la reconnaissance de ses soutiens internationaux monnayables. Or tout étatiste averti te le dira, quand un pouvoir d’état, n’a pu s’imposer dans le pays qu’il gouverne, que par la force du soutien militaire d’un ou de plusieurs états, ce pouvoir reste redevable a jamais à ces états dans le concert des nations. Il ne peut, ni revendiquer, ni discuter d’égal à égal, encore moins imposer quoi que ce soit, à ces états dans le concert des nations.
«Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde est dans les cordes. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre, espérer c’est le désespoir surmonté. … Ceci étant dit :
*- La côte d’ivoire a besoin d’une danse citoyenne chez pétaudière ou le capharnaüm est musicien.
Malgré tout le pouvoir d’Alassane Ouattara continu de poussé ses pions, pour la confiscation du pouvoir d’état : Passage en force autour des élections, ou il n’attend pas obtempérer face à l’injonction des purs droits, et encore moins face à interpellations soutenue de l’opposition significative, l’unilatéralisme et la force pure sont de règles. Le président Gbagbo condamné arbitrairement à 20 ans de prison, Charles Blé Goudé arbitrairement à 2O ans de prison. Tout ça c’est distribuer par le monarque, devenu justicier de service, ou la justice expéditive intempestive se dispute avec les poursuites judiciaires effrénées. « Assoa Adou, secrétaire général du FPI, convoqué ! Michel Gbagbo secrétaire général adjoint du FPI réconvoqué ! Le député Alain Lobognon et sa suite en prison ne sont plus des prisonniers politiques ? Ou quoi ? La dynamique démoniaque à roue libre fait son chemin, A-chez-nous-pays, sous le regard du peuple souverain devenu attentiste. La côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020. Le royaume d’Alassane Ouattara perd la boussole de la raison, du droit universelle et le bon sens dans l’exercice du pouvoir d’état. Moi ou Rien, Ma position ou Rien, mon clan de bouffe-tout ou Rien, mon schéma successoral a rotation Cyclique ou la terre brulée.
Oui, l’esprit de cour royale d’Alassane-Land devenu fou et borné autour des élections à venir, avec ses pratiques despotiques, monarchistes, démodées et passéistes. Surtout avec ses interprétations des normes juridiques insensées et ses déductions de plus en plus dangereuses des principes d’élections démocratiques et pluralistes. Le Roi renard libre à perdu le selfs-contrôle, préoccupé qu’il est, d’assurer la continuité du système, pour pouvoir couvrir les arrières casseroles très puantes, dans les cuisines mafieuses, qui risquent de changer de maitre si le clan perd le pouvoir, c’est ce qu’on appelle «A-chez-nous-pays un drap bâtard». Donc le Roi à chaud bouillant et ne veut donc rien entendre, ne veut rien voir, ne veut rien sentir, autour de la commission électorale «CEI», de la modification constitutionnelle, par un parlement pseudo-congres automate d’enregistrement, une ordonnance présidentielle dédouanée de toutes légalités, pour modifier le code électorale. Le tout avec mépris des droits, en dépit des libertés et des règles démocratiques. Le royaume Alassanéen est devenu fou, le Roi renard est Anxieux.
Oui, la conservation absolu de la couronne dans le clan est une nécessité majeure, d’où le Roi renard bien que annoncé partant, s’efforce de balisé avec son emprise despotique, le passage du prince héritier désigné, une pullule succédané, pas peut-être trop amère aux yeux du peuple ivoirien, parce que supposé connaitre la société ivoirienne à la perfection, ce qui est l’une des conditions indispensable pour mieux gouverner un peuple multi-social. Oui, les bons candidats de 2020 ce sont-ce qui ont, une parfaite connaissance de la société ivoirienne, qui ont un lien de rattachement sociétal très solide avec la société ivoirienne, et une connexion culturelle atavique infaillible avec les mœurs sociétales ivoiriennes, sans transplantation importée aucune. Oui pour gouverner la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, il faut connaitre parfaitement la totalité sociale ivoirienne au préalable, pour pouvoir bien gouverner le peuple souverain ivoirien. Mais l’héritier désigné est ainsi tributaire de casseroles puantes, et peut être auquel, il va falloir désarticuler le système antisocial, anti-droit, ostensiblement mafieux du Roi renard. Qui a manifestement achevé de mettre en place sa Fabrique de succession goupillée et rafistolée dans des normes juridiques contraire au droit réel, pour schématisé une succession à Rotation Cyclique. Bon ! Ça c’est autres débats à venir. Donc pour aujourd’hui, la chose est clair, il y a le feu à la maison, l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur d’appartenance idéologiques partisane aveugle, et qu’il doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire.
Aussi, les bons candidats aux élections de 2020, ce sont-ce qui porteront la parole du peuple souverain, qui a besoin de stabilité politique et de paix sociale. Cette parole qu’ils transporteront se doit de façon rigoriste d’être audibles et intelligibles pour tous, une voix compréhensible, accessible à tous, sans clanisme aucun. Donc, il faut s’allié, se rallié, se coalisé, pour l'intérêt général d'abord, et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il faut pour l’ivoirien d’absolument taire les querelles partisanes et personnelles, arrêter les divisions internes, placarder les brouilles de leadership politiques, pour montrer sa capacité réelle à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Le choix des personnes en fonction de leur valeur individuelle de représentativité viendra après. Pour le moment, nous sommes déjà dans une crise préélectorale avec les désaccords tranchés sur le processus électoral, et si les choses devaient rester là, en l’état, nous allons vers une crise électorale et postélectorale en 2020. Nous tendons inexorablement vers de nouvelles contestations électorales en 2020, et la crise risque de s’aggraver pour des années. Donc, il faut se détromper dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du système Alassanéen en 2020, qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant.
Les élections de 2020 ne dépendront pas seulement des urnes. Il faut prendre conscience qu’en allant à n’importe quelle élection, on s’impose tacitement n’importe quel résultat électoral édicté et truqué. Oui, si nous prenons le risque qui sied pour obtenir les conditions légales d’une élections réellement démocratique, pluraliste, conforme à la norme internationale, la solution pour les élections de 2020, est toute trouvée pour la côte d’ivoire, avec l’alliance fédératrice d’intérêt public du PDCI de Bédié et du FPI de Laurent Gbagbo, avec l’adhésion des forces politiques ivoirienne, qui aspirent à la réconciliation, à la paix sociale, et derrière ce monde politique le soutien des plus de 86 % du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique avec l’acquisition certaine du pouvoir d’état dans les urnes. N’oublions pas, qu’un processus électoral, c’est un marathon tenant ou tout compte, ça doit commencer Bien au départ, pour finir bien à l’arrivée.
Même si ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats en compétition, ou chacun des partis politiques ou groupement de partis politique en compétition. Et souvent, quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont souvent les craps Poilus qui y sortent, c’est cela la vraie compétition électorale. Donc la meilleure des voies stratégiques pour voir les colombes toutes blanches sortir des urnes de 2020, est une désintéressée Coalition de tous ensembles, comme ébauchée à ce jour, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels, la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite, que les appartenances légitimes s’affirment après régulation sociopolitique à partir de l’acquisition du pouvoir d’état en 2020, dans l’ordre normal idéologique des partis politiques, ou par appartenance de regroupement politique. Mais ceci n’est possible qu’avec, des normes juridiques de régulations sociopolitiques consensuelles acceptées par tous, une commission électorale indépendante, un conseil constitutionnel neutre, impartial et non-redevables, capables de dire le droit, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes d’identités, des instruments de votes fiables.
Au cas contraire, le système de trucage Alassanéen décidera du résultat des élections de 2020. Cela avec la reconnaissance de ses soutiens internationaux mercantilistes et monnayables. Or tout étatiste averti te le dira, quand un pouvoir d’état, n’a pu s’imposer dans le pays qu’il gouverne, que par la force du soutien militaire d’un ou de plusieurs états, ce pouvoir reste redevable a jamais à ces états dans le concert des nations. Il ne peut, ni revendiquer, ni discuter d’égal à égal, encore moins imposer quoi que ce soit, à ces états dans le concert des nations. Dès qu’il sort du pays qu’il gouverne, il se met à genou dans le concert des nations. Et c’est le peuple gouverné qui paye la note salée. Donc, à l'heure où les citoyens semblent douter de l'expression démocratique des urnes, à cause de l’arbitraire des armes, qui les couronnent souvent, ou la légitimité populaire est contestée et l'intérêt général renié, au profit souvent d'un clanisme ethno-communautariste de couverture circonstanciel soutenu par les armes. Donc ici, nos regards se tournent vers les jeunes loups, capables de se fondre dans un moule ivoire incolore, en se tenant mains dans les mains, coudes-a-coudes et côtes-a-côtes, dans un attelage hétéroclite balayeur, qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine, sur une ligne directe sans détour. Oui, ils savent le faire, cette déferlante tricolore Orange-Blanc-Vert, « sans mange-mils saisonniers ». Ils le peuvent bien !
*- Il faut une danse chez pétaudière ou le capharnaüm kafkaïen est musicien désigné, Si ?
Donc comme nous l’avons dit dans la tribune de la semaine dernière. « Il est question de s’engager résolument, pour chaque composante sociopolitique de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. Cela, dans toute l’assiette territoriale nationale et advienne alors que pourra. Ce qui ne serait pas impossible, pour l’opposition politique (si elle le veut bien), regroupée au sein des plates-formes CDRP, EDS, LMP, et d’autres partis politiques tel que URD et LIDER, fondue dans une moule Orange-Blanc-Vert, d’un front de refus de toute participation sans consensus préalable au processus électoral (identification et enrôlement sur la liste électorale et carte d’identité), qui font partie intégrante des élections. Surtout après le découpage électoral, non-équilibré, qui peut aboutir à une majorité d’élus factice, les trucages de masses électoraux commencent par ceci : identification et enrôlement sur la liste électorale, carte d’identité et instrument de votes. Et se termine au lieu de centralisations des votes.
Oui, un front de refus de toute participation sans consensus préalable sur le processus électoral. En espérant pour une fois que, le système unilatéraliste arbitraire Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice et pourra éviter de faire le chienlit en côte d’ivoire. Une nécessité ici et maintenant pour le citoyen ivoirien, de se passe momentanément de respirer l’air fraiche, pour respirer les fumées épaisse souvent pimentés. Et qu’il s’abonne immédiatement à l’éclairage des flambeaux nocturnes, qui suffira pour la célébration du mariage sous la vibration citoyenne dans l’ordre du public et avec la chose publique. Le privé, Bien d’autrui, n’est pas concerné ici. Et que, excellence Dame Rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, meilleure Amie des démocraties de par le monde, admette volontiers d’être le théâtre citoyen du mariage de l’Eau avec le Feu, ou le mariage n’est nullement consentie. Donc que les routes se mettent en congé, pour cèdent le droit aux barricades citoyennes.
Donc, que les patte-d ‘oies se ferment d’eux même, en invitant les pierres sans ailes à voler en escadrille comme la merde, de jour comme de nuit, en non-stop, pour que les vieux pneus crachant d’énormes fumées et par amitié citoyenne, s’invitent dans la danse chez pétaudière, ou le capharnaüm kafkaïen est musicien désigné. Que les Godassiers et matraquiers, désespèrent de leurs Godasses et de leurs Matraques. Et si jamais par méprise, ils tuent un seul citoyen, il faut qu’ils tuent vingt millions « 20.000 » de citoyens ivoiriens, sinon la danse du mariage doit continuer. Une danse qui doit durer tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité citoyenne. Une danse citoyenne, qui peut passer si nécessaire, par une lutte décentralisé, chacun dans son périmètre d’évolution, dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Et dans cette situation citoyenne, où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel, face au peuple invincible sur son terrain legitime. Même s’il y a championnat, on le joue, pour que le couvre-feu devienne un intrus inamical ». Oui, s’il le faut ? Il faut ça ! Pour que les 20 Ans que dure la crise ivoirienne 1999-2020 connait ça fin en 2020...Ceci étant : «Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde est dans les cordes. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre, espérer, c’est le désespoir surmonté ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le peuple de côte d’ivoire avec ses mains nues, est ici face à son palabre, ou il a raison et le monde le regarde.
Lepetitfils : Qu’on ose ou non, qu’on ait le courage ou non, tous ensemble, synergique-ment, c’est possible, d’obtenir des conditions consensuelles d’organisation des élections démocratiques pluralistes en 2020 : «Des normes juridiques de régulations sociopolitiques normales acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes nationales d’identités, des instruments de votes fiables». Et c’est d’intérêt public, c’est d’intérêt général, c’est de droit et c’est pour la liberté
« Répétons-nous ici encore citoyen ! Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19 ».
Malgré la terreur crée et l’inquiétude que suscite la pandémie Coronavirus encore appelée COVID-19, le pouvoir d’Alassane Ouattara a trouvé les moyens de poussé ses pions de trucages électoraux de 2020. Une ordonnance présidentielle pour modifier le code électoral, avec le pseudo congres « des deux chambres » consentant, quoi de plus normal, puisque pour le président de l’Assemblée nationale, « en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara », et Anyama de nos enfance était témoin. Et pour le président du sénat, « Alassane Ouattara est leurs maitre » Absolue, avec droit de vie et de mort sous-entend, la presse nationale et internationale en n’a pris note. Oui, la pandémie Coronavirus encore appelée COVID-19, est devenue un paravent justificatif de l’arbitraire, pour le pouvoir d’Alassane Ouattara, bastonnades nocturnes pour faire respecter l’autorité de l’état confinée, dans les matraques de policier abrutis, du système sado-pervers narcissique. Parce que l’autorité ivoirienne est incapable de convaincre et de dissuader le peuple ivoirien même face à un danger réel de mort. La confiance n’y est pas !
*- Ceci étant. Le lieu de trucage de masse est : Identification/Enrôlement et carte d’identité.
Oui, si la science de l’humanité arrive à récupérer, le monde, son monde, qui l’échappe lamentablement entre les mains d’un intrus «appelée COVID-19 » ostensiblement mortifère, funeste, insidieuse, vorace et boulimique, sans que nous ayons subit une catastrophe incommensurable et indescriptible, parce que catastrophe humanitaire, il en existe déjà. La grande Amérique titube, l’Italie oscille, et l’Espagne vacille. Il y a catastrophe humanitaire. Oui, l’Humanité et sa science ont pris un coup. Mais si nous, nous en sortions à bon compte, il nous faut « ivoirien » être conscient que, la côte d’ivoire est, dans un engrenage absolutiste, né-monarchique qui peut être fatal à la démocratie, a la liberté citoyenne et aux droits humains inaliénables, a tout points de vues. Un système d’assujettissement monarchique programmé, par le système Alassanéen et son clan mafieux, qui pense pouvoir en bénéficier dans le concours de représentativité nationale, que sont les élections démocratiques et pluralistes. Ce système dictatorial dans son objectif de confiscation du pouvoir d’état, n’a pas besoin de la totalité sociale, contrariante, pour ses desseins glauques et visqueux. Or aucune portion du peuple, ne peut exercer la puissance souveraine du peuple entier. La constitution Ouattara, la modification, sa commission électorale «CEI», le conseil constitutionnel, son découpage électoral, son mode de scrutin « conseils régional » s’inscrivent dans une logique de confiscation dans le temps du pouvoir d’état par un clan, peuplé de politicards mafieux. Ces errements institutionnels et ces travers politiques nombrilistes d’animosités, prescrits dans des normes dites de régulations sociales, qui s’opposent ostensiblement au droit universel, ne doivent pas s’imposé au peuple souverain ivoirien.
Le droit inaliénable du peuple souverain, à disposer sans entrave de son système d’organisation sociopolitique, dans le consensus absolu et dans l’unanimité consensuelle, ne se met pas à la votation politique téléguidée, d’un parlement automate, aux ordres du pouvoir exécutif. Et surtout un parlement en parti nommé par le président de la république, initiateur à dessein inavoué, desdits normes positives. Dans cette même dynamique démoniaque, une ordonnance exceptionnelle présidentielle, qui dégomme volontiers l’institution du pouvoir législative, pour modifier le code électoral, est un sérieux coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable, à toute légalité du système électoral ivoirien en charge d’organisé les élections avenir de 2020. Ici face à tous ses viols institutionnels répétés, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, appelle le peuple ivoirien, pour qu’il s’affirme comme l’absolu souverain. Au cas contraire, que le peuple se départi de sa souveraineté, pour s’admettre comme sujet d’un néo-monarchisme débridé, absolutiste. Oui, c’est une constance notoire, dans les sociétés civilisés, qu’on ne fait pas le bonheur d’un peuple souverain malgré lui. Aucun pouvoir d’état et aucune portion du peuple, ne doit exercer, la puissance souveraine de la totalité sociale, qu’est le peuple entier, en usurpant la souveraineté populaire.
Le peuple souverain décide librement de son destin, et de la voie à emprunter pour y arriver, qui est son mode d’organisation sociale, soumis aux règles du consensus. Donc ici, pour le peuple ivoirien, rester statique et inerte, en espérant des élections à venir de 2020, serait un leurre et contre-productive. Il est question de s’engager résolument, pour chaque composante de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face, à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. Cela, dans toute l’assiette territoriale nationale et advienne alors que pourra. Ce qui ne serait pas impossible, pour l’opposition politique «si elle le veut bien», regroupée au sein des plates-formes CDRP, EDS, LMP, et d’autres partis politiques tel que URD et LIDER, fondue dans une moule Orange-Blanc-Vert, d’un front de refus de toute participation sans consensus préalable au processus électoral (identification et enrôlement sur la liste électorale et carte d’identité), qui font partie intégrante des élections. Surtout après le découpage électoral, non-équilibré, qui peut aboutir à une majorité d’élus factice, les trucages de masses électoraux commencent par ceci : identification et enrôlement sur la liste électorale, carte d’identité et instrument de votes. Et se termine « au lieu de centralisation des votes ».
Oui, un front de refus de toute participation sans consensus préalable sur le processus électoral. En espérant pour une fois que, le système unilatéraliste arbitraire Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice et pourra éviter de faire le «chienlit» en côte d’ivoire. Une nécessité ici, maintenant, que la citoyen se passe momentanément d’air fraiche, pour respirer les fumées épaisse souvent pimentés, et qu’il s’abonne immédiatement à l’éclairage des flambeaux nocturnes, qui suffira pour la célébration du mariage sous la vibration citoyenne dans l’ordre du public et avec la chose publique, le privé n’est pas concerné ici. Donc que les routes se mettent en congé citoyen, pour cèdent le droit aux barricades citoyennes. Et que les patte-d ‘oies se ferment d’eux même, en invitant les pierres sans ailes à voler, de jour comme de nuit, en non-stop, pour que les vieux pneus crachant d’énormes fumées et par amitié citoyenne, s’invitent dans la danse, chez pétaudière ou le capharnaüm kafkaïen est musicien désigné. Une danse qui durera tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité. Une danse citoyenne, qui peut passer si nécessaire, par une lutte décentralisé chacun dans son périmètre d’évolution dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Et dans cette situation où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel.
Même s’il y a championnat on se le joue, pour que le couvre-feu devienne un intrus inamical. Question de relevé le défi lancé par le pouvoir obscurantiste, unilatéralisme arbitraire. Pour permettre aux gouvernés martyrisés et à l’opposition politique méprisée d’avoir une écoute considérée des gouvernants sourds et muets, contraints. Le tout calqué sur «une affaire de racailles dans les banlieues parisiennes en France. Il convient dès lors de saluer ici, Monsieur Sarkozy, chapeau à la main». Cela pour ne pas que le réveil soit brutal et cauchemardesque en 2020. Oui, de toutes les façons, nous sommes dans la même côte d’ivoire « même si aujourd’hui elle est dénaturée et désocialisé », ou des gens ont dit avec condescendance, «je mélangerai ce pays un jour et je n’attendrai plus longtemps pour être au pouvoir. Si je frappe, ce régime tombera». Et par la suite de baptiser un coup d’état contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime de « Révolution des œillets » pour finir de s’affirmer « force nouvelle » au terme d’un autre coup d’état contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime, cette fois manqué et transformé en rébellion armée, qui a duré 8 ans et 7 mois. Oui, des gens, qui ont fait dire parait-il que ? « Même s’il doit y avoir 100.000 morts nous prendrons le pouvoir ». Oui, nous n’avons pas bougé d’un iota de cette côte d’ivoire, sous l’emprise des travers du banditisme politique, du carriérisme pathologique, et de l’arrivisme renégat, ou tout est monnayable à un prix en politique politicienne.
Donc ici, nous disons que, rester statique et inerte, face à l’unilatéralisme arbitraire, nihiliste et iconoclaste, serait un leurre et contre-productive, sinon suicidaire en 2020. Si la force aveugle du système politique d’Alassane Ouattara arrive à nouveau sans réaction appropriée, sans accroc aucun, à s’imposer à son ultime passage en force sur le processus électoral en cours, (identification et enrôlement sur la liste électorale et carte d’identité. Rien ne l’arrêtera alors en 2020. Si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, avec un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire totalement indépendante, non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non ! A la force aveugle du système politique d’Alassane Ouattara et cela par tous les moyens légaux quels qu’ils soient. C’est de droit, face à des fantassins qui seront mobilisés pour imposer un dicta au peuple, et c’est le jeu que le système politique d’Alassane Ouattara impose au peuple ivoirien, et c’est jouable dans la rue meilleure amie infaillible de la démocratie réelle de par le monde, parce que opposante consensuelle et équilibriste critique, sous les yeux du monde, c’est jouable pour le peuple qui veut vivre, ses droits et ses libertés.
*- Au peuple de s’affirmer comme l’absolu SOUVERAIN.
Il faut donc ici, au peuple souverain ivoirien, dans ce contexte politique délétère, ou les élections réellement démocratiques et pluralistes, sont subordonnées à une politicienne stratégie clanique, mafieuse, controuvée de confiscation du pouvoir d’état, en phase de légalisation, dans une modification unilatérale constitutionnelle et normes électorales, afin de pouvoir asseoir un système bâtard clanique, monarchique d’un régime absolutiste, de légitimement se défaire de l’engrenage unilatéraliste monarchique. Le peuple souverain de côte d’ivoire, doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable, d’aller en enfer pour ses droits, au mépris de la volonté de ce pouvoir unilatéraliste et clanique. Donc un combat face à la force matérielle de la puissance publique, commis pour imposer un dicta au peuple, est jouable sous les yeux du monde, pour le peuple qui, veut vivre avec ses droits, ses libertés. Il faut résister, face à ce système politique mafieux nihiliste, qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant, pour pouvoir exister. Il faut résister, parce que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, que les citoyens pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun.
Oui, ici le citoyen ivoirien est face à son destin, parce que le système d’Alassane Ouattara décidera de sa vie, et celle de toute la composante sociétale ivoirienne, et de l’avenir de la nation toute entière. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire avec ses mains nues est ici face à son palabre, ou il a raison et le monde le regarde. Si, le peuple souverain ivoirien, refuse la mort de ses droits face à l’arbitraire, l’humanité rappellera ses valeurs cardinales à son bourreau arbitraire. Mais si le peuple ou une partie du peuple se montre consentant, inerte, près à subir la mort, par Euthanasie systémique, de ses droits face à l’arbitraire, qui l’étouffe progressivement depuis 2011, alors l’humanité dira, qu’on ne peut pas aller contre la volonté du peuple souverain. «C’est ce qu’elle a dit en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire président». Donc citoyen ivoirien, peuple souverain de côte d’ivoire, nation une et indivisible, à toi ton destin, il se joue maintenant, au terme du processus électoral, qui aboutira aux élections de 2020. Soit tu récupère ton destin, soit tu seras un sujet de l’arbitraire à jamais. Le néo-monarchisme clanique a pris racine sur la terre de tes ancêtres. Il est nettement lisible, que son engrenage bien pensé, conduira progressivement au clanisme sectaire et monarchiste, ou règnera un Guide pseudo-monarque qui tais son Nom.
Oui, au moment où, Vladimir Poutine sursoit le vote Référendaire en Russie, pour cause de Coronavirus-COVID-19, et d’autres pays reportent des élections déjà entamé avec le premier Tour, pour la même cause de Coronavirus-COVID-19, voici un pouvoir d’état, celui d’Alassane Ouattara, qui signe une ordonnance usurpatrice de la souveraineté populaire du peuple, pour modifier la constitution et modifier les normes électorales, afin de trucage électorale dans 7 mois. Cela en pleine crise mondiale de Coronavirus-COVID-19 et se faisant qui contraint de par sa position arbitraire, des populations, à prendre le risque d’aller s’entasse autour du domicile d’un leader politique, comme bouclier Humain, pour empêcher son arrestation arbitraire suite à la réclamation par celui-ci, des conditions électorales légales conformes à la normes internationales édictée et égales pour tous. Et surtout, suite à la dénonciation d’une modification constitutionnelle et d’une modification des normes électorales, par ce pouvoir à dessein électoraliste. Oui si le défi doit avoir un sens, il convient de défier se pouvoir d’Alassane Ouattara. Ici l’évidence est que, le peuple qui peut défier les risques de Coronavirus-COVID-19, pour ses droits, ce peuple peut défier un système politique arbitraire, celui d’Alassane Ouattara. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire, est face à son destin. Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté, pour un peu de sécurité, ne mérite, ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux. Le peuple de côte d’ivoire doit pouvoir se libéré pour sa sécurité.
Oui, tout peuple qui peut mourir, pour ses droits inaliénables et pour ses libertés individuelles, ne meurt jamais. C’est pourquoi aujourd’hui, « l’Inde de Grandi, l’Amérique de Martin Lutter King, et Afrique du Sud de Mandela », sont des exemples de luttes légales héroïques. Le peuple ivoirien doit lutter pacifiquement, les mains nues dans la rue. Oui ! Il n’y a point de déshonneur pour un peuple qui sait mourir. Un peuple souverain doit savoir devenir fou et débile. Si le peuple souverain de côte d’ivoire, devient fou et débile maintenant, il deviendra guéri et très lucide après les élections de 2020, avec ses droits inaliénables et ses libertés fondamentales en mains. Oui ! Qu’on ose ou non, qu’on ait le courage ou non, tous ensemble, synergique-ment, c’est possible, d’obtenir des conditions consensuelles d’organisation des élections démocratiques pluralistes en 2020 : «Des normes juridiques de régulations sociopolitiques normales acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes nationales d’identités, des instruments de votes fiables ». Et c’est d’intérêt public. «Bon ! Répétons-nous ici citoyen ! Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19 ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le juste prix de la réconciliation nationale, de l’Harmonie intercommunautaire et de la paix sociopolitique.
Lepetitfils : Si dans un avenir très proche, le peuple ivoirien ose mèner des actions actives synergiques, politiques et citoyennes, en osant s’élever au niveau des discours politiques gyroscopes, nous réussirons, tous ensemble à changer notre vie politique, notre vie démocratique, dans une Côte d’Ivoire une et indivisible, qui s’affirmera plus que jamais solidaire, plus que jamais tolérante, plus que jamais cohérente, plus que jamais unie pour la stabilité, plus que jamais Harmonieuse et paisible. La réconciliation, l’Harmonie intercommunautaire, paix sont à ce prix.
*- La constitution de Ouattara, sa modification, sa CEI ne doivent pas s’imposé au peuple.
« En cas de vacance de la présidence de la république, le vice-président de la république devient de plein Droit, président de la république ».Tel est l’essence de la prescription confuse de la constitution de, Ouattara. Alors que ce schéma abracadabrantesque de succession controuvée à la présidence de la république, goupillé dans les normes juridiques constitutionnelles, qui mécanise ou Automatise la succession à la présidence de la république en cas de vacance, est articuler de sorte que la côte d’ivoire peut se retrouver un jour avec un président de la république Non-élu par le peuple au suffrage universel direct. Mais qui échappe lamentablement aux exigences des règles du régime parlementaire, du suffrage indirect. En plus sa logique glauque nécessite que les élections des parlementaires qui doivent valider la nomination du vice-président, doivent précédées l’élection du président de la république qui le nomme. Cette schématisation de la succession à la présidence de la république, pour rendre mécanique et automatique l’accession de quelqu’un, qui n’a pas été élu au suffrage universel direct par le peuple souverain, et qui pourra s’adjoindre un autre vice-président lui aussi non élu au suffrage universel direct par le peuple souverain, est une honteuse forfaiture juridico-démocratique. C’est du spécial, mais pas du droit. Non ! La moindre des choses dans cette juxtaposition de décideurs institutionnels, graduée et pyramidale, est d’obéir aux exigences du suffrage universel direct, et que quand il y a une vacance, d’un des deux postes, que ça soit l’affirmation du droit à des élections anticipées, pour que le peuple souverain ré-procure sa représentation.
« En cas d’impossible d’organiser des élections parlementaires, le parlement au terme de son mandat, reste en fonction, jusqu’à l’organisation des prochaines élections ». Tel est ici aussi l’essence de la prescription de la constitution d’Alassane Ouattara. Alors que cette prorogation continue est sans délai de rigueur prescrit. Et que logiquement, la validation de la nomination du vice-président par les parlementaires, oblige que les élections parlementaires précèdent de droit l’élection du président de la république élu au suffrage universel, qui nomme ledit vice-président. Aussi la prorogation anticipée dans la constitution des mandats des députés présage des futurs jeux politiciens, qui peuvent conduire à des crises. 1)- Des députés largement au terme de leurs mandats, donc qui ne reflètent plus la légitimité populaire acquise par procuration électorale expirée, peuvent validés la nomination d’un vice-président. 2)- Un président minoritaire peut prendre son vice-président dans un parti minoritaire de l’opposition pour uniquement avoir sa majorité parlementaire avec l’appoint monnayable des députés de son vice-président, et en cas de vacance le vice-président de la minoritaire devient président. 3)- En plus ce jeu offre l’opportunité au président de la république de divisé l’opposition par cooptation mercantiliste pour régner. Alors que l’état est soumis à la contrainte rigoriste de tenir ses échéances électorales sans excuse possible, au cas contraire, il devient un état voyou, incapable d’assurer le fonctionnement normale de ses institutions étatiques, qui affirment sa souveraineté dans le concert des nations civilisées. Enfin le reste de la modification, n’est que bidonnage des micmacs et zigzags de pantalonnades juridiques sans réel intérêt social. La constitution de Ouattara, sa modification, sa CEI, ne doivent pas s’imposé au peuple, qui a le devoir de résister.
*- Pour que le peuple se défait de l’engrenage et devient maitre de son destin.
En se stade avancé de la crise de la totalité sociale souveraine évoluant vers les élections déjà querellées de 2020, il convient donc, de nous répéter ici. Que la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Or tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, appauvrit et devenu misérable, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel, où que le pouvoir d’État vire, à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et adviennent alors tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, injustice sociopolitique, crise sociale et intercommunautaires sciemment entretenue, extrême pauvreté, désespérance etc. » Alors devient l’enjeu sociétal majeur la conquête, et la conservation du pouvoir d’état, a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain manipulé. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique devient dans la société en crise, de dire les choses quand elles vont bien dans le système sociétal et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans fibres de l’harmonie communautaire, pour un destin meilleur de la société.
Oui, de dire les choses clairement, avec vulgarité, cela sans excès, sans des propos haineux, sans dramatisation alarmiste, mais surtout avec le courage qui sied et qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses disons-nous, avec une franchise risquée, une détermination soutenue, et avec une conviction inébranlable que ses dires servent au bien de la totalité sociale souveraine. Donc le combat des hommes politiques éclaireurs, doit être de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société commune qui profite à la nation une et indivisible. C’est en cela qu’en politique, les penseurs veulent que, la grandeur d’un homme ne se trouve que dans ses actions intellectuelles capables d’orienter et de réguler la totalité sociale dans sa marche vers le progrès social et le progrès Humain. Et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie. Ainsi pour l’homme politique, parler devient obligatoire, s’opposé au besoin devient indispensable pour l’intérêt général, s’oublier un tant soit peu devient d’ordre public et d’intérêt général. Dès lors il n’est pas sain pour un l’homme politique éclaireur digne de ce nom, de s’afficher partisan d’un évènement porteur de honte dans l’avenir, parce que de non-droit, source de haine viscérale entre communautés, et de régression sociale pour tout un peuple. En clair n’être partisan d’un événement de trahison du peuple dont l’empreinte indélébile ne s’efface pas du jour au lendemain, elle dure de génération à génération.
Surtout que la Nature se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance. Oui, la côte d’ivoire va mal, il faut en être conscient et agir dans le sens de sa guérison par l’action et par la parole. Il faut des élections largement ouvertes à tous en octobre 2020, ou les vainqueurs seront acceptés par tous comme vainqueurs et ou les vaincus s’attèleront à préparer leurs revanches dans cinq « 5 » dans la reconnaissance des vainqueurs du moment. En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. Préserver les chances de l’avenir passe par des élections propres. Or aujourd’hui en côte d’ivoire pour la protection des intérêts mafieux dans une côte d’ivoire qui coule, des hommes fossoyeurs de la démocratie, agripper au pouvoir d’état ou aux détenteurs du pouvoir d’état, dans une cooptation mercantiliste d’attelage hétéroclite ou dans une collaboration intéressée, cynique et sinistre, rendu fort par le bien public, par la force armée publique, se donnent volontiers le bras, comme le diable et Le grand Satan, et d’avancer lamentablement, en claudiquant vers un destin volcanique, qu’on aime à dire de progrès et de paix. Quoi de plus normal dans une situation de conception politique égocentrique ou la vérité devenue Eau bouillante est manifestement contreproductive pour l’intérêt particulier.
Cette cooptation mercantiliste des hommes politiques fossoyeurs de la démocratie agripper au pouvoir d’état, de par la recherche éperdue de la protection de leurs intérêts égoïstes, et contraint à la politique de l’Autriche, transforment en tragédie leur propre existence présente et future, aussi plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en enfer. Des citoyens qui assistent jusqu’à présent impuissant à la prise de ce virage de la cote d’ivoire mal piloté, vers l’état voyou et l’état paria. Donc les citoyens assistent jusqu’à présent impuissant à un spectacle honteux orchestré par un Maestro de pouvoir par les armes, marqué du sceau indélébile de la haine de l’autre et du fleuve de sang versé, sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Donc un spectacle honteux, visqueux et glauque, dont la fin hésite encore entre le drame bouffon et la bouffonnerie dramatique au terme des élections de 2020. Parce que soutenue par la folie haineuse qui sévit au tour de ces élections, ou le droit est devenu fer rouge au feu, et la vérité devenue exterminatrice qui peuvent tous les deux tué les ambitions. Une folie haineuse tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances universelles et les limites du déjà-vu dans le concert des nations. « Bon la côte d’ivoire est devenue le pays de (du jamais-vu) c’est pourquoi elle est devenue un pays de merde dans le concert des nations, parce que l’Humanité ne sait que faire de (du jamais-vu) ». Le monde du 21e siècle, tout en regardant le futur, prend ses gyroscopes dans le coutumier. Oui, les élections consensuelles pluralistes sont l’essence de la démocratie qui est un apprentissage des limites, de l’autocontrôle, elle est le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus dans l’ordre du public. Elle et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes.
Voilà pourquoi l’homme politique ivoirien doit continuer de parler, parler au peuple ivoirien, parler de la crise ivoirienne au monde universel. C’est en parlant des vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, diverse en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance et l'égoïsme, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Parce que la passivité dans la dénonciation des tares de la société et dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable, de l’injustifiable, qu’est la criminalité politique que vit aujourd’hui la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, les hommes politiques en parlant relèvent les grands défis sociaux dans l’union de tous et l’ivoirien ne serait capable d’orienter le peuple, de réguler la totalité sociale en crise que par l’action de tous et la parole dénonciatrice. Tous ensembles, on obtiendra un processus électoral qui réaffirme le peuple souverain comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, la liberté de choisir librement les représentants de la société, au terme d’une élection propre et consensuelle est un droit inaliénable et cette liberté sera acquit tous ensemble, ou ne sera jamais acquis pour notre pays. Il faut combattre l’arbitraire, jusqu’à l’obtention d’un système politique réellement démocratique et d’une réconciliation nationale réelle, dont les élections transparentes contribueraient à la consolidation du tissus de la totalité sociale mis en lambeau. Le monde nous regarde « ivoirien », et la postérité le juge suprême dans le temps nous observe « citoyen ivoirien ».
*- Nous avons toujours dit et répéter ce principe universel ci-dessous.
Oui, retenons que, le clanisme politique est toujours mafieux, toujours Sado-Pervers-Narcissique, et sa logique d’appareil de confiscation hermétique du pouvoir d’état, est rapides à se mettre en place, par la division pour régner. Ainsi pour vaincre la peur de perdre des privilèges personnels, provoque rapidement dans le clan un repli clanique, qui tend à achever de verrouiller la conquête du pouvoir d’état au profit d’un clan et/ou de quelques personnes. Or en politique à vouloir confisquer le pouvoir d’état par des procédés mafieux, le dirigeant quel qu’il soit à juste le temps de se remplir les poches de deniers publics, avant qu’une catastrophe de soulèvement populaire le rattrape, pour l’administré un sérieux coup de pied citoyen au cul. Donc il est d’intérêt général que d’exiger l’organisation des élections démocratiques pluralistes, consensuelles et paisibles. Puisque, la conquête démocratique du pouvoir d’état par la voie électorale du suffrage universel, peut être comparée à l’esprit des compétitions d’équipe dans le sport. Donc il faut un arbitrage impartial reconnus consensuelle-ment par toutes les équipes en compétitions. Afin d’éviter de faire couler en nouveau, le sang fraternel humain au terme d’une élection sur cette terre bénie de Côte d’Ivoire. Et pour obvier toute possibilité de nouvelles crises politique et de nouveau chaos social, au terme d’une élection, chacun de nous doit opter pour le consensus dans l’ordre du public, en admettant l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir, autour de la chose publique, et chacun de nous doit donner son avis sur la chose publique dans l’intérêt public. Oui, c’est une constance, nous savons que, c’est une certaine idée confuse, lugubre et funeste d’un certain esprit satanique et différentialiste, habile, manipulateur, un obscurantiste nébuleux et glauque, mis au service des desseins funestes de politique de conquête inavoués, qui ont permis la guerre déclenchée en septembre 2002, à ne pas rééditer.
Oui, l’ivoirien pour être maitre de son destin ne doit jamais oublier, que tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme absolutiste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson. L'espérance est une détermination héroïque de l'âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant pour obtenir des élections propres qui inspirent confiance à tous. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister pour obtenir des élections dignes de ce Nom en 2020, soulignons résister pour obtenir des élections dignes de ce Nom en 2020. Parce que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre, doit résister avec sa dignité dans sa quête des élections démocratiques pluralistes consensuelles conforme aux principes internationaux souvent prescrites.
Le peuple souverain de côte d’ivoire, doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner. Cette attitude de résistance dans la non-violence, prend son sens dans une situation de non-droit, qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens, aux libertés citoyennes, qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une situation de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit, mais aussi en contester son principe d’organisation. Le peuple n’a pas le droit de se résigner. La résignation à se soumettre, et le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels, pourtant inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison sur son avenir, c’est s’incliner avec ses droits devant l’arbitraire, rendu ainsi maitre du destin de tous, que le peuple peut maitriser sans lui, et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui. Donc raisonnée ou pas, consentie ou forcée, la résignation c’est céder au fatalisme. Un peuple résigné est une vache qui ne demande qu’à manger à l’Abattoir. (Oui, Dépité et Dégouté un sage a dit un jour que : Quand les éléphanteaux se couchent pendant longtemps parmi les cabris, ils finissent par sentir le cabri-Bouc, « Bâkôrônî- bééé-pufff ? ». Et deviennent renégats à leur raison d’être, en mettant leur continuité ou leur survie en péril. Et ils deviennent iconoclastes, en se comportant comme des cabris (Boucs). » Mais l’ivoirien comme bouc, « Bâkôrônî- bééé-pufff » ? Ça jamais !) *- La constitution Ouattara, sa modification, sa CEI, ne nous concernent pas citoyen !
Il faut résister dans l’action de combats politique et discursif, sans violence physique. L’ivoirien a le devoir absolu de bloquer cette dynamique mafieuse, démoniaque, mortifère du système Alassanéen et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, pour replacer l’être humain au centre du débat et le citoyen au cœur de la politique développementale. « Avons-nous toujours dit et répéter ». Dans cette logique du dépassement de soi, pour la stabilité sociopolitique, pour la paix pérenne, pour l’harmonie intercommunautaire et pour la cohésion de la nation une et indivisible, il faut mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, et salvateur, tous ensembles unies, de façon synergique, pour reconquérir les conditions universelle, consensuelles, des élections réellement démocratiques, et avec elles le pouvoir d’état en 2020. Donc il faut résister, résister et résister… « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Oui, il faut résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état par les armes soit-il, sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du réel développement intégral.
Pour que l’ivoirien puisse vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée où la rivalité s’organise autour des enjeux mafieux d’usurpation du pouvoir d’état par les trucages électoraux et par la force armée. Il est constant de par le monde que, face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire, pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes, pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! Aujourd’hui, la côte d’ivoire a besoin des élections réellement démocratique et pluraliste, dans un système électoral consensuel, accepté par tous, pour que les élus de 2020 soient incontestables, reconnus et acceptés par tous. Parce que cadrant avec le principe « du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Donc tous consentant et respectueux du système politico-démocratique, tous soumis aux règles de droits. Hélas ! Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois. Mais si dans un avenir très proche, le peuple ivoirien mène des actions actives synergiques, politiques et citoyennes, osant s’élever au niveau des discours politiques gyroscopes, nous réussirons, tous ensemble à changer notre vie politique, notre vie démocratique, dans une Côte d’Ivoire une et indivisible, qui s’affirmera plus que jamais solidaire, plus que jamais tolérante, plus que jamais cohérente, plus que jamais unie pour la stabilité, plus que jamais Harmonieuse et paisible. La réconciliation nationale, l’Harmonie intercommunautaire et la paix sont à ce prix. « Entre Guillemet, citoyen, respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19 » Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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