Il est plus que jamais question de chercher à tout prix de se faire un chemin dans ce béton d’engrenage.
Lepetitfils: est TRUCAGE ÉLECTORAL, tout le système politico-démocratique et électoral du pouvoir d’Alassane Ouattara. Oui, HOLD-UP électoral est de dire « je vais me présenter en octobre 2020, cela après la consommation totale et définitive prescrit, d’un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, qui sont légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats ». TRUCAGE ELECTORAL.
*- Chronique : MOI ! J’AIME PAS TRUCAGE ELECTORAL.
Hélas ! Revoilà encore pour 2020 le Trucage électoral en perspective : *- TRUCAGE ÉLECTORAL, est d’Empêcher un citoyen libre, totalement libre, par des obstructions judiciaires de rentré dans pays, pour prendre part aux élections qu’il est supposé gagner seul ou en coalition synergique. Et de faire obstruction à ses droits civiques et politiques le permettant de participer à la vie publique et politique, avec un jugement par défaut. Donc arbitraire et unilatéral pour l’empêcher de pouvoir se porter candidat, d'être éligible aux élections ou d'être électeur et de voter aux élections. En bafouant ainsi, les droits que tous les Citoyens ont de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la vie publique de sa cité, a la vie politique de son pays, est un ostensible et manifeste TRUCAGE ÉLECTORAL. Oui, la citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession d’un passeport de sa nationalité et de ses droits civiques et politiques. Elle se définit aussi en termes de participation à la vie publique de la cité, tout est inextricablement lié. Donc TRUCAGE ÉLECTORAL. Oui, des condamnations judiciaires par défauts inscrites dans les casiers judiciaires d’hommes politiques avec privations de droits civiques et politiques donc, écarté de fait des élections. Et surtout pour intimidation, pour dissuasion de toutes revendications de droits, contre des pesants acteurs politiques des élections à venir, qui de par leurs poids électoral peuvent changés les résultats des élections dans les urnes de votes. C’est du TRUCAGE ÉLECTORAL.
HOLD-UP électoral est dire, je vais me présenter en octobre 2020, cela après la consommation totale et définitive prescrit, d’un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, qui sont légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels. En revendiquant ce droit consommé totale et définitive, cela au terme d’un honteux immoral et amoral assujettissement condescendant et déviant du peuple « je le fais pour mon peuple ». Le monde universel et sa civilisation universelle très jalouse des valeurs humaines que son humanité s’est donné «droit, liberté, règles de vie en société, donc règles démocratique universelle» décontenancé par cette déclaration despotique ubuesque de potentat, est désormais préoccupé. Oui, TRUCAGE ÉLECTORAL, est la validation par les juges des élections d’une candidature qui ne tient pas en droit, en suivant ainsi un candidat qui a consommé totalement son droit à délai de rigueur. Et qui soutien péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à zéro non ! C’est ridicule et insensé. On ne peut pas faire table rase du droit préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels d’un individu qui revendique ce droit consommé. Ce n’est pas possible, ni en politique, ni en droit... TRUCAGE ÉLECTORAL. Parce que ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait fait table rase, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et en balayant tout sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants et, par voie de conséquence, président de la République», qui tire son existence et sa compétence de la Constitution ancienne balayée. En l’absence de cet acte, on ne peut effacer l'origine juridique des institutions. En faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer des effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. Qu’on ne peut pas effacer les actes consommés d’un individu conforment aux prescriptions légales. Que sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps. Et que n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Qu’un droit à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti. Mais ici on compte sur les fusils. TRUCAGE ÉLECTORAL.*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est le Refus de la réconciliation nationale pour maintenir sciemment des acteurs politiques en exil forcé, loin du théâtre des élections à venir, ou ils peuvent jouer des rôles de premier plan, c’est du HYPER-TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est l’absence d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas tomber dans les travers systémiques des élections de démocraties de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Ou bien même pour ne pas tomber dans un processus électoral bâclé ou les marionnettes d’un système mafieux récompensent les plus généreux donateurs ou qui œuvrent en espérant des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions d’indignité humaine. TRUCAGE ÉLECTORAL. Oui, Une commission électorale inféodée et dépendant du pouvoir exécutif, qui biffe ou radie des citoyens libres sur la liste électorale, c’est du TRUCAGE ÉLECTORAL.
TRUCAGE ÉLECTORAL est, l’obstruction financière imposée aux citoyens dans l’obtention des pièces d’identités indispensable à la participation aux élections à venir de 2020. Quelques soient les raisons, les pièces d’identités nationales indispensables à la participation aux élections, mais non-accessibles pour tous les citoyens, c’est du TRUCAGE ÉLECTORALE. Bon ! Les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 ont été salutairement prorogées pour un An à cette fin a-t-on dit, mais cela ne suffit pas. Il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020, donc la gratuité de leurs cartes nationales d’identités s’impose comme droit, dans une situation de crise sociopolitique qui est à la recherche de solution durable. Cette gratuité de leurs cartes nationales d’identités s’impose aujourd’hui COMME EN 2009, ou de leurs permettre de voté avec l’acte de naissance et la pièce d’un parent « père ou mère.» Si les gouvernants qui ne doivent avoir aucune emprise sur processus des élections, sont des gouvernants du peuple pour le peuple. Même s’il est de notoriété universelle qu’ils ne le sont pas par la volonté du peuple. A défaut de cette participation pour manque de pièce payante exigée par le pouvoir qui est au-dessous des élection querellées, puisque le cadre organisationnel des élections démocratiques et tout son processus électoral se doivent de tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine faites par les principes démocratiques universels, ses référents normes, et ses règles internationales. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE Électoral, est le découpage électoral non équilibré, non consensuel et non basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale et qui permet d’obtenir une majorité parlementaire factice, ou une majorité d’élus locaux factice qui éliront eux aussi à leur tour des sénateurs. TRUCAGE ÉLECTORAL.
TRUCAGE ÉLECTORAL, est le parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique, est un outil manifeste d’élimination et un objet d’obstruction de tous candidats gênants, à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est l’octroi ou l’acquisition du droit de votes, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par le pouvoir d’état. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est la Fraudes massives lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères enrôlées massivement sur les listes électorales, en complicité avec de hauts cadres d’un parti politique et de l’organisme électoral pour servir d’appoint illégal électoral en vue d’une élection et afin de servir de bétail électoral dans cette élection. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est l’Enrôlement sur la liste électorale, de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique, « l’acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère » et permettant le vote multiples avec les près de 10% de réinscrit sur la liste électoral « 741 448 réinscrits » avec la possibilité de double vote dans au moins deux (2) circonscriptions électorale. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est L’obstruction massive faite aux nationaux à l’obtention du droit de vote, entrainant un manque de documents ou de pièces d’identités justifiants sa qualité réelle de nationales, qui permet l’accès au processus électoral. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est les lieux de compilations décentralisés et/ou le lieu de centralisation définitive pour la proclamation des résultats définitifs sous l’influence des hommes politiques TRUCAGE ÉLECTORAL Oui, il est de notoriété publique, que dans un processus électoral, les plus grands trucages électoraux s’opèrent sur des étapes du processus, en tout cas dans les lieux de compilations décentralisés et/ou le lieu de centralisation. Ce TRUCAGE ÉLECTORAL, commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines de votes. Ainsi TRUCAGE ÉLECTORAL, se faisant, quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, fruit d’un travail politique sérieux, qui a obtenu l’aval des citoyens et leurs votes, hélas ! Ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête de l’espérance citoyenne. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL. Le Vote électronique y est très propice. Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toute ses failles, qui donne une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux « plus de 10.000 CFA contre moins de 1000 CFA » pour le vote traditionnel par électeur et par jour d’élection. Avec les failles générales ci-dessus : « *- 1*- Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable *1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes » *2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis *3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent *5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation *6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter *7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens *8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple *9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. *10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler. Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote « Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler ». Le vote électronique permet le truquage à grande échelle indétectable par le citoyen votant, toutes les fraudes et truquages sont possibles avec le vote électronique. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Donc vote électronique n’est pas une évolution du système électoral. TRUCAGE ÉLECTORAL.
*- Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Mais est TRUCAGE ÉLECTORAL, une massive déclaration en nullité des votes valables de citoyens dans les fiefs d’un homme politique candidat. Aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votes inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes est TRUCAGE ÉLECTORAL. Et les lieux de centralisations des votes s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats. Donc TRUCAGE ELECTORAL.
*- TRUCAGE ÉLECTORAL, est le lieu de validation judiciaire de tous le processus électoral sous la coupe des hommes politiques en compétition. TRUCAGE ELECTORAL. Enfin est TRUCAGE ÉLECTORAL, tout le système politico-démocratique et électoral du pouvoir d’Alassane Ouattara. Oui, HOLD-UP électoral est de dire « je vais me présenter en octobre 2020, cela après la consommation totale et définitive prescrit, d’un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, qui sont légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats ». TRUCAGE ELECTORAL.
*- Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois. Et dès lors, deviennent des crimes, toute position autre que celui du pouvoir, bien cadrée sur un canal hégémonique dictatorial, sourd et aveugle, toute vision politique analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, toute analyse concrète, impartiale, de droit, de la vie sociopolitique deviennent des crimes. Oui, après tout, dans une nation sous la coupe des fusils, si tout est devenu fanfaronnade et culte clownesque de la personnalité en politique, si tout est monnayable et mangeable en politique, et si un carriérisme pathologique vaurien, vaut en politique, parce que les armes « fusils » et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des ubuesques vauriens zéros pointés, fort des armes n’ambitionneraient-ils pas de confisqué a jamais le pouvoir d’état en 2020, en martyrisant le peuple et l’opposition Avec. Donc pour se défaire de l’engrenage assujettissant, qui risque d’être fatal pour tous en 2020, il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous pour obtenir des élections propres ouvertes à tous.
Et d’arriver tous ensemble à une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord avant les bonnes élections. Ou il nous faut donc un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Les écueils sociopolitiques ou les épreuves de la vie commune mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Ainsi se faisant, pour que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique dans un pays de Merde.
Lepetitfils : Alassane Ouattara n’a que des paroles Retirées en politiques et jamais des paroles respectées. Des promesses envolées en politiques et jamais des promesses biens tenues, depuis son entré dans l’arène politique. En témoignent sa promesse initiale de ne vouloir que 5 ans de pouvoir en 2010, sa volteface en 2015, sa promesse d’alternance à Bédié, sa promesse de succession a Soro. Donc chers compatriote d’Alassane Ouattara s’adressera à vous le 06 Aout, pour vous dire qu’il accepte votre piétaille piteuse demande de troisième Mandat
*- Chronique : Moi ! Piétaille d’un pays de Merde.
Oui, plus aucun doute, soutenu par la piétaille de monde, qui à défile au palais présidentiel et les positions des vautours de cadres manges-mils de son clan de parti R?DP Alassane Ouattara sera candidat. « Je prends acte de la résolution du conseil politique et de votre demande... Je suis avec vous et vous savez que je ne vous ai jamais déçus ». Pauvre côte d’ivoire de misérable piétaille, le sauveur, ton sauveur, Ouattara sera candidat pour toi. Oui, pauvre et misérable indigent peuple, sans le sauveur Ouattara, c’est fini pour toi. Donc, il le fera pour toi piteux, piétaille sociétale. Mais disons-le Hormis quelques appelants à la troisième candidature d’Alassane Ouattara, qui sont manifestement dépositaires « très partielles » des autorités traditionnelles, donc, dont le comportement par nature est « despotique » dans nos sociétés ivoiriennes « le Roi a dit, point ! Le chef a dit, point ! Le père ou la mère a dit, point ! ». Comportement qui ne se fait pas de soucis pour les droits universels des peuples libres.
Donc au-delà de cette illégalité universelle, mais qui est cette autre légalité abstraite interne, tout autre appelant à la troisième candidature d’Alassane Ouattara, est politicard mercantiliste, moralement abject, est saloperie de carriériste iconoclaste, est nihilisme ubuesque de brigade d’acclamation de potentat, est couillonnade de soutien clownesque, est gangstérisme renégate d’arriviste. Ici le monde universel et sa civilisation universelle se demandent comment peut-on se plaire en ce 21e siècle, dans des comportements et des mentalités digne des premiers siècles « à 1 seul chiffre, 1 à 9 » de ce monde. Oui que comment une piétaille de peuple peut revendiquer volontiers les chambres à Gaz, anti-droit, anti-liberté, anti-règles démocratiques. Et comment une piétaille peut-elle se plaire dans l’assujettissement à un pouvoir condescendant et déviant. Le monde universel et sa civilisation universelle très jalouse des valeurs humaines que son humanité s’est donné «droit, liberté, règles de vie en société, donc règles démocratique universelle» observe le peuple ivoirien devenu une piteuse piétaille dans un pays de Merde entre les mains obscurantistes souillées de sangs humains de crimes de guerres de plus de 7 milles morts de citoyens.
Que la piétaille qui en appelle à la troisième candidature d’Alassane Ouattara ; « Qu’elles soient : Une pauvre piétaille de brigade l’appelants. Ou une pauvre piétaille de section clanique d’acclamation. Sinon une pauvre piétaille de cantonade de soutient », sache donc, que la côte d’ivoire n’est pas d’abord entrée dans un système de suffrage censitaire restreignant à un clan ploutocratique. Donc, qu’aucune petite portion du peuple et/ou qu’aucune partie minoritaire décomposée du peuple ne peut revendiquer la souveraineté populaire du peuple. Et qu’aucun pouvoir d’état ne peut usurper la souveraineté populaire du peuple. Qu’aucun dirigeant ne peut accaparer la souveraineté populaire du peuple. Donc, dire que le compteur des mandats consommés est remis à zéro est ridicule et insensé. On ne peut pas faire table rase du droit préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels d’un individu qui revendique ce droit consommé. Ce n’est pas possible, ni en politique, ni en droit...
*- Citoyen, Troisième république non ! C’est escroc République.
Ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait fait table rase, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et en balayant tout sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants et, par voie de conséquence, président de la République», qui tire son existence et sa compétence de la Constitution ancienne balayée. En l’absence de cet acte, on ne peut effacer l'origine juridique des institutions. Et depuis le 7 Aout 1960, le régime politique ivoirien a toujours été présidentiel sans interruption. « C’est pourquoi appeler ce bidonnage dit constitution de 2016 comme troisième république relevé de l’obscurantisme de l’escroquerie morale et intellectuelle. La France est toujours sous la cinquième république, avec sa grande sœur (1958) de deux (2) Ans plusieurs dizaines de fois modifiée. Troisième république Non ! C’est escroc République Oui ! ».La République ivoirienne est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Et la souveraineté nationale réside dans la totalité sociale, qui le délègue via une majorité électorale de citoyens à des représentants élus conformément aux règles universelles. Ici ce n’est pas le régime despotique, qui veut que la souveraineté soit détenue par un seul homme. Ici dans notre démocratie, elle est détenue par le peuple, constitué en un corps politique qu’est la Nation. C’est pourquoi, l’ivoirien revendique une souveraineté nationale. Cette souveraineté est indivisible. Cette souveraineté est inaliénable. Cette souveraineté est imprescriptible. Cette souveraineté échappe au contrôle des pouvoirs.
Oui, Peuple de piétaille d’une côte d’ivoire de Merde, cher compatriote d’Alassane Ouattara s’adressera à toi, le 06 Aout 2020 à 20 heures, pour te dire qu’il accepte ta piteuse demande en sauveur de piétaille, qu’il est candidat pour un troisième, parce qu’il n’y a pas son deux (2) en côte d’ivoire. Cela a la demande soutenue d’une partie piétaille de toi, peuple ivoirien d’une société en dégénérescence, d’un état voyou. «Et si par extraordinaire en cas de démission stratégique controuvée, le successeur à déjà reçu des allégeances intéressées de félicitation courtisanes. Bon ! Courtiser Rime avec malhonnêteté, que ce soit dans la vie politique ou sociale». Donc le maitre absolu satisfera peuple piétaille a ta demande expressément formulée au terme : Des prosternations dénaturantes, des courbettes abaissants, des génuflexions seigneuriales, devant le maitre absolu Alassane Ouattara, seul capable de gouverné la docile piétaille de peuple de pays de Merde. Oui ceci est conforme à ce qui été dit en côte d’ivoire : Alassane Ouattara est notre maitre. En côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara, et cela s’appliquent au terme d’un culte de panurgisme moutonnier et aveugle de la personnalité. Quoi de plus normal puisque le culte de la personnalité et le panurgisme politique se contente de sa nourriture. Donc, Alassane Ouattara sera candidat pour un 3e mandat de non-droit soutenu par la piétaille docile de peuple.
Cela malgré les principes universels qui veulent que, la norme juridique nouvelle ne peut effacer des effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. Qu’on ne peut pas effacer les actes consommés d’un individu conforment aux prescriptions légales. Que sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps. Et que n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Qu’un droit à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti. On n’a pas besoin de beaucoup de fanfaronnades politicards et de beaucoup de verbiages littéraires pour diversion politicienne pour comprendre qu’un droit civil et politique consommé par son détenteur est un droit forclos. Ceci est commun à toutes les nations civilisées. On n’a vraiment pas besoin d’efficacité divine à la matière pour le savoir. Mais ici rien n’à faire, parce que, la non-rétroactivité est un principe d’interprétation qui ne s’impose qu’à la juridiction de jugement, donc aux juges.
Ici ce sont les juges du conseil constitutionnel d’Alassane Ouattara, qui jugeront de la possibilité de son troisième mandat. Donc le fétiche face à son sac, qu’il ne peut brûler. Ici donc, ils ne peuvent que se contentent de relayer les positions d’Alassane Ouattara avec des éloges, et de flatter son aveuglément politico-judiciaire. Nous sommes ici dans la logique des normes juridique du nazisme admis comme du droit. Donc, la loi c’est Alassane. Et la constitution d’Alassane Ouattara, est sa volonté personnelle abstraite, en quête de conservation du pouvoir d’état. Pour faire légitimer par la piétaille de peuple, ses positions fondées sur des idées mafieuses de non-droit. Afin de domination néo-monarchiste débridée ou d’arriver à une ploutocratie condescendante, avec comme appui les institutions étatiques. Donc, la loi c’est Alassane Ouattara dans cette logique condescendante de domination et de suprématie sociopolitique. Alassane Ouattara est la loi, sinon, tous autres loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude, pour ceux qui n’ont pas de fusils, et la loi est destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes « fusils ». Ici le pouvoir est au bout des fusils, est la règle de loi.
*- La prosternation, la courbette et la génuflexion sources de promotions
D’après un mange-mils juridisme alimentaire, qui a perdu son éclairage d’avant, la puissance d’Alassane Ouattara aurait mis les compteurs de droits à zéro en côte d’ivoire. Donc point de lecture aujourd’hui à la lampe de la lumière du droit. Puisque, qu’ici, les règles et les droits c’est Alassane Ouattara. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Le maitre absolu des vies ivoiriennes c’est Alassane Ouattara. Oui, Alassane Ouattara a dit, Alassane Ouattara a fait, point ! Ce que Alassane Ouattara veut, la piétaille veut point ! En attendant peut-être la virgule demain. Cette clownesque bizarrerie ubuesque de potentats appel dès lors à explorer d’autres pistes éclairantes, appel à chercher d’autres hypothèses, a ce comportement ubuesque de potentats. Explorer d’autres pistes, comme l’incompétence, l’irresponsabilité, l’insouciance l’inconscience, l’amateurisme et la boulimie financière, l’aveuglement par le pouvoir absolu, l’interconnexion de la politique et des affaires mafieuses. D’autres hypothèses le panurgisme moutonnier d’une partie de la piétaille sociétale et les soutiens monnayables des lobbys, des mafias internationales. Oui les dictatures naissent souvent avec la complicité de peuple piétaille. Par l’approbation via un vote moutonnier du panurgisme suiviste aveugle de vache qui ne demande qu’à manger.
C’est une constance notoire, les dictatures naissent souvent avec la complicité de peuple piétaille. Que le profit groupuscule ne peut dissuader et ne peut raisonner, puisque l’intérêt étant la règle dans une relation mafieuse de catastrophe sociale sempiternelle. Alassane Ouattara serait candidat à ta demande peuple piétaille. Parce qu’ici face à un maitre absolu, qui n’est pas entouré par des grands commis de l’état, ou les serviteurs capables d’orientation, mais bien par des courtisant mange-mils plus soucieux de leurs carrières que du bien public, que de l’intérêt de la totalité sociale. Pas besoin de fondée les relations humaine, les relations sociales entre citoyens et pouvoir, et les rapports entre gouvernés et gouvernants sur le respect des principes inaliénables. Pas besoin de fondée les relations sociale sur le respect des règles universelles. Pas besoin de fondé le vivre en commun civilisé sur le respect des droits inaliénables. Pas besoin de fondée les relations politique, sur le respect des libertés fondamentales. Pas besoin de se fondé sur le respect des hommes qui doivent vivre, selon le droit et les règles de leur seule raison d’être des humains. Pas besoin de fondée les relations de la vie publique, sur le respect de la volonté générale de la totalité sociale du peuple souverain et libre, qui obéit par consentement, mais qui ne sert pas un maître absolu. Donc la totalité sociale du peuple qui obéit aux lois, mais qui n'obéit qu'aux lois, mais n'obéit pas aux caprices d’un pouvoir despotique et absolutiste devenu maitre absolu d’une piétaille panurgiste.
Et surtout, avec en face un maitre absolu, qui revendique que la vie de la piétaille est déjà décider par lui, et sans l’avis de la piétaille, pas besoin de fondée les relations sociale, sur le refus de l’autoritarisme despotique sur la totalité sociale de piétaille du peuple suiviste. Pas besoin de fondée les relations sociopolitique, sur le rejet d’un pouvoir unilatéraliste et absolutiste. Pas besoin de fondée les relations citoyenne sur le refus d’une nouvelle ploutocratique en éclosion sous nos yeux, peut-être dans le feu et dans le sang. Pas besoin de fondée les relations de la vie quotidienne, sur le refus d’un système politique mafieux assis sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle, qui est toujours dans sa logique de domination monarchiste. Une logique mafieuse qui veut que, dans un pays de Merde, les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées du pouvoir étatique, ne soient plus nommés pour leur mérite, pour leurs capacités intellectuelles adaptées à la fonction a occupée, pour leurs compétences avérées, pour leurs expériences en la matière ou pour leurs savoir-faire, ou même pour leurs qualifications scientifiques, non ! Mais qu’ils soient nommés plutôt pour leurs degrés d’allégeance au palais.
Oui, le palais présidentiel ou trône le maitre absolu, et qu’ils soient nommés pour leurs capacités nuisibles, à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité. Qu’ils soient nommés pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Qu’ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, qu’ils ont au préalable présenté et défendu devant la piétaille de peuple, ni pour travailler pour l’intérêt général de la totalité sociale , mais pour se plier aux injonctions du maitre absolu qui les a nommés. Et se faire complices du bradage de l’organisation sociale, pour arriver à la monarchie ploutocratique et pour pomper les deniers publics, pour laisser libre cours aux surendettement éhonté de la piétaille, pour faire de quelques-uns en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires. La prosternation, la courbette et la génuflexion deviennent des sources de promotions sociopolitiques sous le maitre absolu.
Dans une situation sociopolitique délétère, où chaque portion de la piétaille sociétale composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique. Se sent attaqué dans sa liberté fondamentale. Se sent attaqué, dans son droit inaliénable, par des intérêts mafieux, des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sangs citoyens et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mère. Où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine, ou l’autre n’est plus un frère, même pas un ami, mais un ennemi. Et la piétaille de peuple ivoirien est hallucinée, craignant que ceci ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans leur piétaille de pays. Ce qui n’est autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique dans un pays de piétaille sous un maitre. Ou le tout état accaparé et confisqué, par le totalitarisme systémique mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan des ploutocrates assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle contenue.
*- De quoi se Prosterner pour Abraham Lincoln et son : gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
L’enfer est plus que certaine pour la piétaille de peuple ivoirien, avec le règne du monarque dans une société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice Suprême. Pauvre côte d’ivoire en enfer, si l’ivoirien reste inerte. Donc il est question de sortir du paradigme toxique de la démocratie de vaine confrontation et entrer dans l’ère de la démocratie du dialogue, du consensus et de l’éthique. Et au besoin, en l’absence d’une restauration totale de la confiance sociopolitique avant les élections de 2020, de consulter Dame Rue, de pratiquer Dame Rue, de s’inscrire chez Dame Rue. S’il faut vraiment Dame Rue, pour arriver à la paix et la stabilité. Le droit de la piétaille sociétale exige de Prendre Dame Rue comme épouse consente, et équilibriste critique, jusqu’à la régulation sociopolitique. Ici en l’espèce la majestueuse Dame Rue, siège par voie de recours en toute légalité et en toute légitimité. Et c’est de droit universel inaliénable des peuples a disposé librement d’eux-mêmes, ou le droit inaliénable à l’autodétermination du libre arbitre des peuples, consignés en piétaille par un pouvoir arbitraire.
Ici, il est plus que jamais question de chercher à tout prix de se faire un chemin dans ce béton d’engrenage, «qui risque d’être fatal», vers la sortie de cette nasse sociopolitique, sciemment entretenue à dessein de protection des intérêts personnels claniques, de l’enrichissement groupusculaire et de confiscation du pouvoir d’état dans la durée Il y a quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution que de s’occuper du pouvoir arbitraire de l’unilatéralisme monarchique d’Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux politicards, nihiliste, iconoclaste et renégats, dans les 31 Régions et les deux districts Autonomes, de l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra ? Un pouvoir illégal et illégitime élu par 15% de l’électorat total en 2015, qui manifeste le besoin de légalisation, au terme des élections truquées, et de renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme autocratique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique assis sur un peuple piétaille. Oui, en vertu des obscurs pouvoirs n’ont écrits, qui sont conférés à son conseil constitutionnel, Alassane Ouattara sera candidat en sauveur, à la piteuse demande d’une piétaille sociétale. Nous, nous avons su lire entre les lignes depuis des années sinon depuis 10 années. La dernière de notre lecture d’un éclectisme impassible est celle-ci :
«Un transfert du pouvoir à une nouvelle génération, me parait évident. Mais je ne vous dis pas que je m’en vais, je n’ai pas dit que je m’en vais ! « Mon intention est de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Mais il faut que ceux de ma génération se mettent de côté. S’ils décident de se présenter, alors, je vais me présenter ». Donc soutenu par la piétaille de monde qui à défile au palais présidentiel et les positions des vautours de cadres manges-mils saisonnier du parti au pouvoir, il déclare volontiers : « Je prends acte de la résolution du conseil politique et de votre demande... Je suis avec vous et vous savez que je ne vous ai jamais déçus ». Cela est la dernière lecture qui a fini par assoir notre conviction que le maitre absolue de piétaille serait candidat, malgré la désignation exutoire d’un candidat malheureux aux sorts scellés hors des urnes électorales par une Mafia, d’un système qui n’a que des paroles Retirées en politiques et jamais des paroles données et respecter. Des promesses envolées en politiques et jamais des promesses biens tenues, depuis son entré dans l’arène politique ivoirienne»
En témoignent sa promesse initiale de ne vouloir que 5 ans de pouvoir en 2010, sa volteface en 2015, je n’ai pas fini le travail, sa promesse d’alternance à Bédié, sa promesse de succession a Soro. Donc sans faute, Peuple de piétaille de côte d’ivoire, chers compatriote d’Alassane Ouattara s’adressera à vous le 06 Aout 2020 à 20 heures, pour vous dire qu’il accepte votre piteuse demande en sauveur, qu’il est candidat pour un troisième Mandat. Pauvre de côte d’ivoire, le sauveur de misérable piétaille, Alassane Ouattara sera candidat pour toi, et pour ton pauvre et misérable indigent peuple. Oui, sans le sauveur Ouattara, tu es fini et tu ne saurais où aller. Donc, le sauveur le fera pour toi, piteux piétaille sociétale. Mais retenons que, ce n’est autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique dans un pays de Merde, peuplé de piétailles sous un maitre absolu et absolutiste. Donc ici il y a de quoi se Prosterner pour Abraham Lincoln le père énoncé de la démocratie, du gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le système absolutiste et unilatéraliste est un mode arbitraire de domination tenu pour archaïque au 21e siècle.
Lepetitfils : Si le pouvoir d’Alassane a pu habilement et avec ingéniosité user du mensonge de conquête du pouvoir pour arriver à ses fins, par contre le mensonge d’état de l’exercice du pouvoir d’état a fini par le montrer ses limites en politique. Parce qu’il s’est avéré incapable de compromis, de dialogue, d’échange, pour réconcilier la nation après la crise. Il cherche plutôt à anéantir. Anéantir les résistances de la société ou anéantir la volonté populaire, en cherchant à mettre en place une sorte de rapport de proie à prédateur, dans une logique de terrorisation.
*- Alassane Ouattara ne peut être candidat en octobre 2020.
«Oui, nous voulons dire ici d’emblée, de façon très litote, que le principe universel de la non-rétroactivité des normes juridiques, qui soutiendrait un possible troisième Mandat pour Alassane Ouattara a perdu son essence, il ne tient plus en droit. Parce que ce principe universel ne résiste pas à cet autre principe de délai de rigueur impartie au départ et légalement arrivé à terme. Ce principe universel de la non-rétroactivité aurait pu tenir la candidature d’Alassane Ouattara dans trois hypothèses : 1)- Si Alassane Ouattara avait rédigé sa constitution pendant son premier mandat en rehaussant le temps des mandatures ou en rabaissant le temps des mandatures. 2)- Si Alassane Ouattara après avoir institué un poste de vice-présidence pendant son premier mandat, s’était fait élire au suffrage universel sur la même liste que son vice-président pour le deuxième mandat. 3)- Si Alassane Ouattara après avoir rédigé sa constitution pendant son deuxième mandat, n’avait pas abrogé dans sa constitution modifiée, le principe de l’élection de son vice-président «démissionnaire» au suffrage universel, qui devait ainsi aller avec lui-même à sa remorque sur une liste unique à l’élection présidentielle au suffrage universel. En l’absence de ses trois hypothèses Alassane, qui a fait deux (2) mandats au titre de la même constitution continue de 2000, ne peut être candidat. Et c’est de pur droit. Parce que le principe des mandats supplémentaires qui ressortissent de la modification constitutionnelle, n’a d’intérêt que quand il y a une connexité aliénante certaine de la mandature (diminution, augmentation de la durée du mandat antérieur ou même l’arrêt temporaire dudit mandat) du fait de la modification constitutionnelle. Le principe de la limitation prescrit dans la constitution source des deux (2) mandats d’Alassane Ouattara, le rend inéligible.
Oui, insistons-en : Lorsque deux (2) normes juridiques se succèdent, il faut déterminer a quels faits s’appliquent la norme juridique nouvelle. Il faut donc déterminer la norme applicable pour les situations juridiques qui ont commencé sous l’empire de la norme juridique ancienne et qui se poursuivent sous celui de la nouvelle norme juridique. Une norme juridique nouvelle est sans conséquence sur les situations juridiques dont les effets ont été entièrement consommés sous l’empire de l’ancienne norme juridique. La norme juridique nouvelle ne peut effacer des effets juridiques qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. On ne peut effacer les actes consommés d’un individu conforment aux prescriptions légales. Sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps. Et n’importe quel agissement, pourtant régulier et consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Un droit à délai de rigueur consommé par le citoyen est un droit anéanti. Mais retenons ici que, le principe de la non-rétroactivité est un principe d’interprétation qui ne s’impose qu’à la juridiction de jugement, donc aux juges. D’où l’indispensable nécessité, des Juges des élections impartiaux non-redevables aux hommes politiques « conseil constitutionnel judiciaire ». Mais aussi retenons que, le juridisme de diversion orchestré afin de trucage électorale est un mode arbitraire de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. D’où l’indispensable nécessité, aussi d’une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence politique. Et enfin retenons que, le socle existentiel du pouvoir d’Alassane Ouattara n’a pas bougé, la loi c’est moi ! Elle est faite pour imposer la volonté des plus forts possédants les armes et financièrement nantis aux plus faibles.»
*- Ceci étant. Revenons à la Chronique : Le temps de la proclamation des principes intransigeants.
Bon ! Ceci étant, disons que, l’intransigeance du pouvoir d’Alassane Ouattara fait qu’aujourd’hui a l’approche des élections générales de 2020, la côte d’ivoire vit une situation sociopolitique délétère, des relations inter-politiques très tendues à l’extrême, au tour de l’organisme électoral. La dernière décision, de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) qui a ordonné la réformer de la Commission électorale, dite CEI avant les élections de 2020, risque de ne changer peut être rien. Puisque, l’essence de la politique du pouvoir place et son but n’ont pas variés d’un iota «la confiscation du pouvoir d’état dans le temps», le socle politique existentiel de ce pouvoir n’a pas bougé «la loi c’est moi» pour aller à une crise plus grave en 2020. Donc, les torses des brigades de soutiens de chaque camp opposé sont toujours bombées, les musclés des partisans alimentaires sont toujours bandés. Les visages des acteurs politiques du jeu politique ivoirien, de ce qui s’apparente à un Western sont déterminés à aller au duel, le tout trompé par des sourires complices qui frôlent la perversité. Oui, sans aucun doute comme une grenade à goupille tirée ça risque d’exploser pas comme un pétard de fêtard. Peut-être comme les bombes de l’après élection de 2011 avec l’aval d’une mafia internationale et cette fois plus de morts.
Le risque d’en arriver-là est grand, puisqu’il est constant de par le monde qu’une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Donc une société des citoyens aux droits égaux dans l’espace public, aux chances électorales égales dans la vie politique, une société qui organise la solidarité envers les plus faibles de la totalité sociale. D’où chaque citoyen à volonté bénéficie des conditions idoines de participer à la vie politique de sa cité, de son pays. D’où un élu est le porte-parole de la volonté général pendant l’échéance prescrite. Donc il se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que les citoyens veulent et doivent ressortir à ce que la volonté générale de la totalité sociale souveraine exprime du bas vers le haut. Et cela dans le respect des règles démocratiques, des principes juridiques, et de la volonté générale, sans diversion, sans manipulation politicienne et sans fabrique électoraliste politicarde aucune. Oui, il est constant de par le monde qu’en politique, la vraie, que les règles universelles doivent gouverner la vie publique. Oui, la doctrine démocratique veut que le peuple soit souverain et qu’il gouverne ses propres affaires. Et qu’il puisse se passer de toute représentation aliénante. Pour pouvoir garantir, le respect des normes internationales coutumières et la vérité historique coutumière qui garantissent les libertés publiques mise en danger par une représentation aliénante devenue arbitraire, aveugle.
Parce qu’il est constant et absolue, que quand les normes internationales coutumières, et les vérités historiques sont bafouées, ce sont les droits inaliénables qui sont en péril, ce sont les libertés publiques qui sont en danger, ce sont les socles et les substrats de la totalité sociale qui sont en danger. Et c’est pourquoi, quand certains principes fondamentaux de la démocratie universelle et de la vie en société sont violés par un pouvoir d’état, le voile étatique doit être percé a la lumière de la lampe du droit. Faute de quoi les droits inaliénables sont en péril, les libertés publiques sont en danger, la totalité sociale en danger. Ce qui fait qu’ici, la politique est une lutte à mort et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que, l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé, et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Soutenu par la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Ce qui enfante les crises sociopolitiques et son corolaire de morts de citoyens, qui ne demandent qu’à vivre en paix, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.
C’est pourquoi l’exigence démocratique internationale, veut que l’action politique et/ou l’action démocratique doive être définie en terme de la vie commune en société, qu’elle se fonde sur l’harmonie sociale, sur la cohésion communautaire, sur le respect des règles universelles, sur des droits inaliénables, des libertés fondamentales. Sur le refus de l’unilatéralisme dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation politico-électorale. Ou les hommes vivent, selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. D’où un peuple libre obéit, mais il ne sert pas ; il a des chefs et non pas des maîtres ; il obéit aux lois, mais il n'obéit qu'aux lois et c'est par la force des lois qu'il n'obéit pas aux caprices des pouvoirs. Ou dans la liberté commune nulle n'a droit de faire ce que la liberté d'un autre lui interdit. Ou cette liberté consiste à ne pas soumettre la volonté d'autrui à la nôtre. Ou il est question de sortir du paradigme toxique de la démocratie de vaine confrontation et entrer dans l’ère de la démocratie du dialogue, du consensus et de l’éthique. Oui, dans la vie démocratique d’une nation, qui se veut civiliser, quand l’action politique ne se fonde pas sur les repères sociétaux universels, le vivre en commun dans le respect des règles démocratiques universelles, des droits inaliénables et des libertés fondamentales, sera soumis aux aléas de l’absolutisme d’un pouvoir déviant et obscurantiste devenu sourd, aveugle et abonné aux mimiques.
Un pouvoir obscurantiste devenu illégal et illégitime, que légitimeront les abonnés à l’opportunisme politicard, promoteur du carriérisme pathologique, de l’attentisme abject, du défaitisme fataliste, de la quête médiocre de postes de nominations, de sièges électifs controuvés à occuper. Dans les démocraties universelles et modernes, ou les gouvernants se doivent de gouverner par le consentement et de gouverner pour le peuple, les temps sont révolus où un tel jeu de micmac et zigzag de roublards et politicards pour la légitimation d’un pouvoir arbitraire, peut apporter un gain, via l’interpénétration des affaires mafieuses et de la politique, par les nominations liées à l’accomplissement de sales missions de taupes, de l’indignité du clanisme et du pouvoir absolu. Donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action socio-politico-électorale, est l’affirmation des principes sociétaux universels, le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales, la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques et philosophiques. Oui, la modernité politique a fait du peuple souverain le symbole de l’universalité des citoyens, le dépositaire incontesté de la souveraineté populaire. Parce que, l’idée d’un ordre sociopolitique paisible, suppose que les citoyens puissent avoir entre eux des rapports sociétaux civilisés réglés en fonction des droits et règles universelles, des normes internationales, des principes démocratiques inscrits dans les normes de régulations sociopolitiques.
Cela sans recourir, ni à la force matérielle des armes, ni à l’injustice et la violence, ni à une conception strictement absolutiste du pouvoir d’état, ni aux utopies claniques qui tendent à fonder l’ordre politique nationale sur les affinités des sentiments d’appartenances, et sur l’idée des murs diviseurs dans la société commune, ou sur le consensus des opinions marchandes cooptée avec des intérêts mercantilistes. Oui, dans une société harmonieuse et policée, l’idéal veut que, le pouvoir ne contraint pas les hommes, le citoyen doit être obligé par la légitimité du pouvoir, qui résulte de la reconnaissance du peuple souverain, dans la mesure où il peut reconnaître en ce pouvoir des exigences raisonnables, il s’agit là d’une convention souveraine. La convention qu’elle suppose c’est un pacte d’association entre groupes sociaux, entre groupes ethniques, et entre les citoyens divers. Il s’agit d’une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune les personnes et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tout, n’obéisse en réalité qu’à lui-même et reste toujours aussi libre qu’auparavant. Avec tous ses droits, y compris civils et politiques, toutes ses libertés collectives et individuelles.
Donc il s’agit de par ce principe-là, de garantir les droits fondamentaux et les libertés individuelles de toute la composante sociétale, qu’est le peuple souverain. Ici le peuple constitué en sujet politique, doit être le souverain absolu. Puisqu’il ne peut véritablement défendre ses droits et libertés qu’en dehors de tout système représentatif aliénant. Donc, l’insurrection, l’action directe, lui en offre les moyens de se retournés contre une représentation-aliénation. Donc la réelle légitimité de la représentation «du pouvoir d’état», ne peut être obtenue que par le respect strict des droits à la souveraineté du peuple, que par le respect du consensus politique, que par l’égalité de chance de tous devant les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous. Ainsi la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt dans la société commune de la rendre onéreuse aux autres. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre et que tout le monde dans la société commune est assujettis aux mêmes droits civils et politiques, et passible des mêmes répressions judiciaire de la même justice. Ici le citoyen s’entend comme tout homme de la société doué de ses droits civils et politiques. Le citoyen c’est donc, vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, comme dit tous : assujettis aux mêmes droits civils et politiques, donc tous passible des répressions de la même justice impartiale. Tous des citoyens égaux en droit et en devoirs.
Ce qui est la manifestation rigoriste de l'appartenance à une entité commune nationale, à un groupe composite hétérogène, à une totalité sociale souveraine nationale, dont l'existence prohibe l'usage de la violence dans les relations humaines, tous égaux en droit et devoir. Mais hélas, quand on regarde aujourd’hui l’état de notre vie politique et de notre vie démocratie avec le peuple, cette appartenance à une entité commune nationale, est mise en mal, et on note le clignotement incessant d’un immense signal d’alarme qui indique un niveau inquiétant de désintérêt d’un nombre considérable de citoyens de la vie politique et de la vie démocratique de leurs pays. La raison la plus importante de ce décrochage citoyen est sans contradiction possible la crise de confiance qui mine la relation du peuple souverain avec ses élus, ce qui n’est autre chose que la crise de la représentation nationale dévalorisée. Parce que l’absolutisme unilatéraliste érigé en système dans les relations sociopolitiques, est l'expression la plus manifeste de la négation des droits fondamentaux et des libertés individuelles d’autrui. Elle est l'affirmation en acte de la volonté de certains, d'infléchir et donc de corrompre le destin commun ou le destin d'autrui. Elle est plus fondamentalement, un mode arbitraire de domination tenu pour archaïque au 21e siècle.
En clair le système absolutiste et unilatéraliste du pouvoir d’Alassane Ouattara, agripper au pouvoir d’état, avec l’accaparement mafieux de la souveraineté populaire, via les institutions républicaines vermoulues et démodées est une sacrée couillonnade passéiste, d’un archaïsme politique voie de régression sociétale, un banditisme et un gangstérisme immoraux. Comme dit, qui de fait usurpe la souveraineté populaire du peuple en confisquant les institutions démocratiques. Or les gouvernants doivent demeurer les mandataires du peuple, et s’obliger à servir les besoins sociétaux du peuple, et à s'associer aux idées que les mouvements sociétaux divers apportent à la société commune, pour le progrès pour tous, est un instrument d'ordre par excellence, pour arriver à une société stable, paisible, harmonieuse et cohérente dans l’union de tous. Ici donc, le suffrage universel est un instrument incontestable d’ordre, de stabilité sociopolitique et d’harmonie intercommunautaire. Donc il est l'instrument d'ordre par excellence dans un état républicain de droit. Parce que de par la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de toute la société, l'impose au respect de tous.
Oui, des vérités irréfragable ont été dites : « Le président de la République ne peut, aux termes de la Constitution, sa propre Constitution, briguer un troisième mandat présidentiel, le principe de la limitation le rendant inéligible.» Mais le mieux est de le laisser, Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux politiques, nihiliste, iconoclaste et renégats, à leurs jeux de micmacs et zigzags, pour les amener au suffrage universel populaire et les battre. Puisqu’ils sont déjà battus, si les conditions des élections sont propres sans ambiguïté et sans partialité. Donc battus d’emblée, dans un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, ainsi placé à équidistance de tous les candidats, pour des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Et surtout battus d’emblée, avec les conditions d’un processus, qui obéissent au principe universel qui exige qu’il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Oui, battus d’emblée dans une bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous. Donc une organisation électorale qui s’impose au respect de tous.
Oui, la constitution R?-DP d’Alassane Ouattara, imposée unilatérale au peuple ivoirien en Novembre 2016, n’est pas le reflet de la côte d’ivoire solidaire, et de la volonté populaire des citoyens ivoiriens consentants. Elle vise à permettre l’accaparement de la souveraineté populaire par Alassane Ouattara, la confiscation du pouvoir d’état par Alassane Ouattara, donc à faire voir et à faire connaitre Alassane Ouattara. Qui doit sortir vainqueur des élections à tout prix, bon gré, mal gré et bon an, mal an. « Élection sénatoriale par les élus minoritaires et nominations des sénateurs dit représentants du peuple par Alassane Ouattara ». Tout y est ! La constitution ivoirienne d’Alassane Ouattara a perdu son statut d’identifiant de la société ivoirienne. Alors même qu’il est de notoriété universelle incontestable que, pour Voir une société, pour Connaitre une société, pour Dire une société, pour Rencontrer et Raconter une société, pour Peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la Constitution, norme de régulations sociales par excellence. Elle est l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage civilisée d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé et écrit en ce qu’elle marque la volonté du peuple, en ce qu’elle consigne le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état, en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs, et en ce qu’elle mécanise la stabilité sociopolitique et la paix.
Oui, si le pouvoir d’Alassane Ouattara a pu habilement et avec ingéniosité user du mensonge de conquête du pouvoir pour arriver à ses fins, par contre le mensonge d’état de l’exercice du pouvoir d’état a fini par le montrer ses limites en politique. Parce qu’il s’est avéré incapable de compromis, de dialogue, d’échange, pour réconcilier la nation après la crise. Il cherche plutôt à anéantir. Anéantir les résistances de la société ou anéantir la volonté populaire, en cherchant à mettre en place une sorte de rapport de proie à prédateur. Avec la stratégie de la terreur qui est l’affirmation de soi, et négateur de l’existence d’autrui. Ce qui inscrit ses actions et ses positions sociopolitiques dans une logique de terrorisation… « Donc arrivé à cette conclusion irréfragable, nous disons, citoyen ivoirien, qu’en l’absence d’une réforme de la Commission électorale, dite CEI avant les élections de 2020, il faut consulter Dame Rue, il faut pratiquer Dame Rue, il faut s’inscrire chez Dame Rue. Oui, il faut Dame Rue pour la paix et la stabilité. Prenons Dame Rue. Ici en l’espèce la majestueuse Dame Rue, siège par voie de recours en toute légalité et en toute légitimité c’est de droit inaliénable des peuples a disposé d’eux, ou le droit inaliénable à l’autodétermination des peuples ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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