Il faut se battre, en espérant pour une fois que, le système Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice.
Lepetitfils : Oublier les conséquences désastreuses d’une politique anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir, c’est faire preuve d’une grande imprudence, d’une grande inconscience, qui fragilise le socle de la nation et c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques, c’est faire preuve de l’extrême légèreté dans la gestion de la totalité sociale souveraine. Et vive le chaos sempiternel, au pays de Félix Houphouët Boigny.
*- Le serpent n’est pas Mort !
*-«Citoyen ! Un intrus appelé Coronavirus-COVID-19, a fait douter le monde de son destin. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs et ventilé en boucle par les gouvernants contre Coronavirus ou COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde dans les cordes commence à se ravive. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre espérer c’est le désespoir surmonté. Donc pas de relâchement. Nous avons dit jusqu’au Bout ! On sera, se voir !»
*- (Il faut d’emblée dire que : Les juridictions internationales jouent le rôle du renforcement de l’état de droit au niveau international, du maintien de la paix et de la sécurité internationale. Donc quand une cour internationale est saisie d’un différend quel qu’il soit, son but est de résoudre le litige entre les parties dans l’objectif de maintenir la paix nationale et internationale. Mais la justice internationale, aussi équitable et juste soit-elle, à une utilité très limitée si ses décisions judiciaires, définitives et obligatoires, ne sont pas exécutées en l’état par les parties au différend ou litige querellé. Donc les décisions judiciaires des juridictions internationales sont soumises à l’exécution de bonne foi par les parties aux différents. La difficulté, dans le cadre de l’exécution des décisions des juridictions internationales, c’est que la mise en œuvre de la décision est véritablement entre les mains des parties au différend. Puisque contrairement à l’ordre juridique national, les juridictions internationales ne disposent pas du recours à la force publique pour faire exécuter leur décision en cas d’obstacle à l’exécution. Il n’existe pas aujourd’hui dans l’ordre juridique international de force publique obligeant à l’exécution de décisions juridictionnelles. Donc chaque nation souveraine s’engage à se conformer à la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans tout litige auquel elle est partie. Et en l’absence de bonne volonté et de bonne foi, et fort de la décision judiciaire de pur droit, de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, c’est au peuple souverain «ivoirien» de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir unilatéraliste, absolutiste, despotique, déviant, devenu sourd, muet et aveugle).
Ceci étant : Ce qui se trouve mit en jeu aujourd’hui, est l’avenir au-delà du règne d’un pouvoir.
Bon ! Il faut redire ici que : Pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à lui-même, pratique donc de fait, la politique et fait de la politique sciemment ou inconsciemment. Oui, pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune par l’éclairage. Oui ! Ici rien est communautaire, rien n’est régional, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il n’y a ni petits terrains électoraux exclusifs, ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Oui, c’est notre vision de la politique. C’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique, et que nous détestons les chasses gardées communautaires de petits terrains électoraux. La politique ce n’est pas l’habilité d’alpiniste chevronné, ce n’est pas l’obscurantisme sectaire, ce n’est pas le comportement de ballon de Basket, ce n’est pas les Anathèmes langagiers et les excommunications systémiques, ce n’est pas UFR ou Normal-sup. C’est un concours national de représentativité qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain. «Le 31 octobre 2020, le pouvoir Ouattara mourra d’une manière ou d’une autre. Il mourra cadavéré d’élection ou il mourra mort finit de Coronavirus ».
Oui, la vraie politique est concours national «mandatorial», de représentativité nationale, qui se gagne avec l’adhésion libre et consentant du peuple souverain. Oui, la force de convictions politiques, la persuasion par l’action politique, la capacité de convaincre sans aucune violence, c’est ça faire la politique, dans le but unique de servir sa société. Donc on s'engage normalement en politique et dans la sphère publique, pour faire part de ses idées sociétales, de ses analyses, de ses points de vue, sur les sujets sociétaux les plus variés, ou pour défendre des valeurs sociétales, qu’on juge utiles pour la société. On gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales, sinon faire la politique n’aurait pas de sens. Voilà pourquoi la personne physique de l’homme politique dans sa vie privée, ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est le système idéologico-politique qui le soutien. C’est sa conduite des affaires publiques de l’état, sa gestion des deniers publics et de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie, du droit, de la liberté des citoyens, par des élections truquées ? Non ! Ces procédés lugubres, mafieux, et claniques ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous les combattons.
Donc, nous disons ici que, le vecteur de la candidature héritière du système Alasanéen, est la politique mafieuse de la conservation du pouvoir d’état, qui n’obéit qu’à la règle des intérêts personnels, égoïstes et égocentriques. Qui s’articule autour de la logique du carriérisme politique tutélaire, qui conduit à l’égocentrisme criminel « du moi ou rien, ma logique ou la terre brulée ». Balayant ainsi toutes opinions libres et de libertés, y compris le libre arbitre, les libertés d’expressions. Et dès lors, deviennent des crimes, toute position autre que la sienne, bien cadrée sur un canal hégémonique dictatorial, sourd et aveugle par essence, toute vision politique analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, toute analyse concrète et impartiale de la vie sociopolitique. Et dans ce cas un héritier de ce système politique, même à première vue acceptable par une partie du peuple, parce que soluble soit-il, dans le moule des fédérateurs convaincants, des battants et des combattants, est ainsi réduit à l’aliénation intéressée, dévalorisante de ce système politique source. Il est soumis à la médiocrité, soumis à la politique du carriérisme viscérale, qui a pour socle, la culture du misérabilisme politique assujettis au ventre.
Dans cette situation, cet héritier politique systémique, même à première vue acceptable parce que soluble soit-il, dans le moule des fédérateurs convaincants, des battants, ne peut certainement pas débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la totalité sociale commune, ce qui concerne l’harmonie intercommunautaire, qui doit rester son crédo. Parce que tenu par l’exigence des intérêts claniques, égocentriques, égoïstes, devenus ostensiblement l’essentiel, dans le cercle des convives claniques. Voilà pourquoi, il n’y a rien à faire pour un vrai homme politique, fédérateur, convainquant, battant et combattant digne de ce nom dans ce cercle des convives claniques. S’il veut politiquement rester maitre de son avenir politique, sauf à vouloir manifestement soldé ses assises politiques, à vouloir se départir de sa notoriété acquise de fédérateur, et de l’estime de son peuple, et de sa popularité électorale. Électorat de demain ! Oui ! Nous avons dit électorat de demain ! Voilà ce qui se trouve mis en jeu aujourd’hui, l’avenir au-delà du règne d’un pouvoir unilatéraliste, despotique, iconoclaste, nihiliste.
*- La démocratie est un système conçu pour gérer les différences quelles qu’elles soient.
Oui, il n’y a rien à faire pour un vrai homme politique, dans ce cercle des convives claniques, parce qu’il est clair et net qu’au-delà des exigences égocentriques d’une politique clanique de confiscation du pouvoir d’état que ; Tant que, la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques, philosophique, morales, ne seront pas une réalité admise et considérer comme un enrichissement sociopolitique, ou la légitimité du pouvoir d’état repose sur la raison, sur le droit, donc sur la souveraineté du peuple. Tant que ces valeurs d’une société moderne ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans notre pays la Côte d’Ivoire, eh bien, les rêves d’un progrès social partagé, d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique, sans lesquels il y a point de développement sociétal et Humain, d’une citoyenneté commune acceptée, qui permet de gérer politiquement demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. *- Tant qu’il n’en sera pas ainsi la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale, les conflits sociopolitiques ou même les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de la Côte d’Ivoire, les morts continueront à peuplés avec persistance la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc il n’y a rien à faire dans ce cercle des convives claniques pour un politique qui aspire à la paix et à gouverner dans la stabilité sociopolitique et dans l’Harmonie communautaire, dans l’exaltation de la diversité Nationale devenue solidaire.
Oui, le système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, en cherchant éperdument pendant 10 ans à s’appuyer sur une petite partie de la population pour gouverner un peuple solidaire, l'a rendu incapable d’unifier la totalité sociale ivoirienne très complexe. Parce que mêlant des populations de traditions culturelles et d’origines diverses à des luttes intestines s, les unes contre les autres, d’où des affrontements intercommunautaires constants. Des luttes intestines qui ne connaîtront pourtant que des vaincus segmenté, d’une politique criminelle et de dirigisme économique, au service d’un clan mafieux, d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Fort de ses acquis de guerres, le système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, ne veut rien entendre, ne veut rien voir et ne veut rien sentir, au tour de la chose publique, désormais entre les griffes mortifère de sa dictature despotique. Or La démocratie est un système conçu pour gérer les différences politiques (d’opinion, de croyance, d’idéologie, de culture etc.) sans recourir à la violence armée. Mais hélas ! Milles fois hélas ! La violence armée est érigée aujourd’hui en maitre absolue, au cœur de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Les armes sont devenues la mesure de valeur sociopolitique. Donc point de dialogue politique sincère qui tient compte de l’avis des autres sensibilités politiques de la nations ivoirienne, point de concession pour obtenir un consensus national autour de la chose publique, point de négociation sur les grands sujets de politiques sociales, qui engageraient demain, la vie de toute la nation entière, la vie de tous et la vie chacun dans le concert des nations civilisées.
Ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, repose sur trois socles de non-droit : 1)- la confiscation hermétique du pouvoir d’état par les armes de l’armée de conquête, 2)- l’illégalité juridique du pouvoir d’état et l’irrégularité démocratique de la dévolution du pouvoir d’état 3)- et l’anomalie systémique et institutionnelle dans l’exercice du pouvoir d’état. En clair, ce clanisme systémique du pouvoir de, Alassane Ouattara ne vise, ni la circulation régulière du pouvoir d’état, ni la répartition équitable des richesses nationales, ni la libre participation des citoyens à la vie politique de leurs nation, ni les élections pluralistes, libres, transparentes, ni une alternance légale démocratique, mais seulement la fabrication d’une caste fermée de dirigeants ploutocrates, au service du clan mafieux d’ostracisme rattaché à une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Oui, que l’ivoirien se détrompe, ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, sûr de son fait, bénéficiant de l’appui des nouveaux suiveurs, ne quittera pas le pouvoir, ni par le jeu concurrentiel de démocratie participative et pluraliste, ni par l’alternance politique démocratique textuelle prescrite, mais uniquement par le changement du rapport de force politique équilibré, engagé résolument dans l’arène politique à faire pièces à l’arbitraire.
Donc, il est clair qu’en 2020, ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara va tenter de confisquer le pouvoir, malgré l’aspiration du peuple au changement, et en dépit de l’indignation du peuple, et contre l’intérêt général du peuple souverain, supposé détenteur ultime du pouvoir d’état. Et ainsi, nombres de jeunes loups ivoiriens, de l’opposition qui ont combattu depuis «1999-2002» au risque de leurs vies, qui ont donc par occasion démontré par leurs actions, leurs capacité à combattre loyalement n’importe quel pouvoir dictatorial, en tous lieux et en tout temps, dans le respect des adversaires loyaux, dans le respect des règles des jeux démocratiques, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous, adversaires y compris, dès lors devenus gênant ou indésirables, se retrouvent dans le viseur funeste, sadique du système politique du pouvoir Ouattara et vive la prison, vive l’exil, vive l’ostracisme, vive l’obstruction, vive l’Apartheid. Parce que la crise rattachée au système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara ira de plus bel au-delà de 2020.
*- « Le 31 octobre 2020 sans élection, le pouvoir Ouattara est mort finit de Coronavirus ».
Donc l’ivoirien ne doit pas se leurrer avons-nous dit, à propos des élections de 2020, en pensant que ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui ne cherche que la fabrication d’une caste fermée de dirigeants ploutocrates et mafieux, fondé sur le pouvoir de Dieu l’Argent, et sur la division des communautés sociales de la nation par la sélectivité arbitraire, sur la dictature, de la terreur et l’intimidation de la violence armée, devenue la seule mesure de valeur sociopolitique, se leurrer, que ce système politique-là ferait, des élections démocratiques pluralistes, libres, transparentes et équitable serait puéril, et naïf. Et que ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara, céderait le pouvoir d’état au terme d’un jeu concurrentiel démocratique, arbitré par le suffrage universel, qui le déclarera vaincu, serait très crédule ? Non ! Il ne faut pas se leurrer citoyen, ce système politique voyou du pouvoir d’Alassane Ouattara, inconscient va tenter de confisquer le pouvoir d’état en 2020.
Et sans faute avec le cadenas-sage de l’ensemble du système électoral, y compris les normes juridiques qui le régis à sa solde, la fraude massive électorale, serait au rendez-vous de ces élections de 2020. Et comme en 2010, les armes seront là, pour parachever le Hold-up électoral avec la caution d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, qui valideront le gangstérisme politique illégal et illégitime. C’est pourquoi nous disons que, sauf un réveil brutal du peuple ivoirien, l’illégitimité et illégalité du pouvoir d’état ont de beaux avenirs en côte d’ivoire. Et le peuple ivoirien, a le devoir de se réveiller, pour aller jusqu'au bout de la nuit, au risque de sa vie physique, chaque composante sociopolitique de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. Une lutte décentralisé, chacun dans son périmètre d’évolution, dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP, afin de rencontrer une autre aurore. C’est de ça qu’il s’agit, ou périr chacun confiné de son côté, dans son coin.
Fort de ce constat manifeste, incontestable, citoyens ivoiriens, méfions-nous donc, d’une conversion de notre société d’harmonie communautaire, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de Félix Houphouët Boigny , a un clanisme des petits terrains électoraux, « communautaires, régionaux, religieux, tribaux, ethniques » à des fins de confiscation du pouvoir d’état par les artisans du Hold-up éhonté en 2010. La société que nous annonce ce gangstérisme politique, ressemble fort à une assemblée inconsciente de couillonnades d’individus, fanfarons, truands, malhonnêtes, voleurs, sans foi, ni loi ; tirant à huer et à dia, pour leurs propres ventres et leurs propres intérêts égocentriques, taillés sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, près à cautionné tous les non-droits. Qui soutien tous ses errements, tous ses travers politiques d’Animosités. Oui ! Citoyens ivoiriens, le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans une systémique division généralisée, en des petits terrains claniques ou de chasses gardées, sinon d’espaces privilégié ou conquis, entretenus pour la confiscation illégal du pouvoir d’état. Non ! Ce serait trop périlleux.
Et en tout cas, les artisans loufoques de ce nouveau clanisme ploutocrate, ne peuvent ignorer que cette politique mafieuse, extrêmement périlleuse, assujettissante et de la confiscation illégal et illégitime du pouvoir d’état, est la voie toute tracée vers la totale régression sociale et chaotique. Parce que, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et sur le copinage, sur la concussion, la défenestration économique, assis sur le Hold-up électoral permanent, va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc que cette politique systémique mafieuse est par définition anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir. Alors qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social pour tous, le développement de chaque citoyen, la défense de la nation, rien de tout cela n’a de sens, sans Harmonie intercommunautaire, sans stabilité politique, sans la paix sociale. Et surtout, si les communautés nationales ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement dans une appartenance nationale commune, unique et exalté. Qui transcendent tous particularismes, toutes spécificités, toutes appartenances, toutes considérations, autres que communes.
Oui, surtout, si entre les communautés nationales et la nation, il n’y a plus rien d’autres que, sauf la loi des fusils, si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres, que sauf l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale et la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation souveraine sans aucune interférence étrangère. Oublier ces conséquences désastreuses d’une politique anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir, c’est faire preuve d’une grande imprudence, qui fragilise le socle de la nation et c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques. Et vive le chaos sempiternel, au pays de Félix Houphouët Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Pour voir la fin de 20 ans de crises en 2020, il faut une danse chez pétaudière ou le capharnaüm est musicien.
Lepetitfils : La côte d’ivoire, offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Oui, les crises sociopolitiques s’accumulent et le pouvoir d’Alassane adopte toujours la même attitude : ne pas les résoudre, quand il ne les aggrave pas, sciemment pour confisqué le pouvoir. Les poursuites judiciaires téléguidées et effrénées, et la composition unilatérale de la CEI a fin d4Hold-up électoral en 2020 a confirmé cette constante.
«Nous avons le devoir de satisfaire à la routine d’intérêt général, Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie face à un intrus appelé Coronavirus ou COVID-19. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus ou COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde est dans les cordes. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre espérer c’est le désespoir surmonté, donc pas relâchement ».
Disons ici entre Guillemet : qu’un pouvoir d’état sérieux n’élargie pas sa «mansuétude» sur le droit de propriété privé des tiers « pas d’augmentation de loyers », est compréhensible, parce que le locataire doit avoir l’espace nécessaire de se trouver un logement, s’il n’y est pas d’accord avec l’augmentation, mais le confinement le rend difficile. Mais « pas d’expulsion de locataires » est une invite et une incitation des locataires au non-paiement des loyers propriété privé et investissement privé des tiers. «Pas d’expulsion de locataires» comme si le pouvoir d’état avait construit les maisons des citoyens honnêtes, qui n’ont pas accès aux biens publics, comme les gouvernants voleurs. « Si tu te prends pour altruiste, tu payes les loyers a la place des locataires, et tout le monde applaudi ». Même si, l’une de nos visions demeure que : C’est en organisant la solidarité réelle et agissante envers les plus Faibles que la société des hommes devient Humaine, mais quand on veut la paix, et l’Harmonie entre les Gens, on ne doit pas, on ne peut pas gérer une crise, même de « Coronavirus ou COVID-19 » avec le non-respect des droits de propriété d’autrui. Comme l’a dit le conseil des droits de l’homme des Nations Unies, la crise doit se gérer dans le respect strict des droits de l’Homme. Oui, la floraison des constructions immobilières suite aux blanchiments de l’Argent de la guerre et des pillages systématiques des ressources naturelles et économiques du pays, ont fait que l’immobilier n’est plus considéré comme un investissement en côte d’ivoire. Bien Avant la crise « Coronavirus-COVID-19 », même certains Magistrats disent légèrement, que c’est une affaire de Maisons ou tout le droit est de soutenir les locataires, souvent qu’ils invitent au terme d’une ordonnance délibérée, à aller verser les loyers au greffe de leurs tribunaux, que les propriétaires le veulent ou non. Le greffe devient propriétaire désigné. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est un pouvoir voyou, un banditisme à ciel ouvert, un fichu clan peuplé de politicardes, de bouffe-tout qui vivent de vols dans les caisses publiques d’un état policier et de défenestration de l’économie d’un état devenu voyou. Ceci étant : citoyen ! « Revenons à l’Esperance nouvelle ».
*-CHRONIQUE: En attendant que le soleil se lève, vive «Dieu le grand ».
L’ingratitude du système politique Alassanéen en en côte d’ivoire est au-dessus de l’humainement acceptable, avons-nous déjà dit. Mais voilà nous commençons à comprendre les causes de cette ingratitude pathologique maintenant. Parce qu’il nécessite de composer dans ce cas avec la mentalité docile du peuple gouverner. Eh oui, nous voyons tous les jours l’orchestration de cette composition subtile et habile avec la mentalité docile du peuple ivoirien. Pour lequel «peuple» la croyance semble être qu’une fois le pouvoir politique d’état acquit, peu importe la manière, le détenteur du pouvoir devient subitement « Dieu le grand », face auquel, il s’assigne, se résigne, à la prosternation, à la courbette, à la génuflexion, au griotisme pour certain de pouvoir manger. Donc c’est le discours flatteur en espérant des postes et des titres pour d’autres. C’est le reniement de soi pour des cooptées bouffe-tout et pire c’est le reniement de son substrat politique et de ceux avec qui on avait hier composé hier de façon orthodoxe, c’est donc le reniement de ceux, à qui on doit tout dans la vie politique.
C’est à cause de ce qui précède ci-dessus dénoncé, que le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force, repasse en force, et passe toujours en force, la mentalité docile du peuple ivoirien aidant. Oui, c’est une exigence de l’escroquerie morale et intellectuelle, que de composer avec la mentalité docile du peuple gouverné. Que l’on veut non pas servir, mais plutôt asservir, pour se servir dans les deniers publics, pour piller les richesses et les ressources naturelles souveraines du pays gouverné, en espérant d’une ploutocratie dynastique au bout du rouleau, et ce serait conforme à la mentalité du peuple qui y est disposé. Oui, une ploutocratie dynastique au bout du rouleau, parce que le bien matériel pillé des caisses publiques et défénestré de l’économie nationale serait au rendez-vous. Alors ce serait le bonjour résigné à la nouvelle ploutocratie éclose sous nos yeux en 2010. Un bonjour à la dynastie atavique-ment tant espérer éclose elle aussi sur un terreau fertile a sa croissance sous nos yeux durant 20 Ans de crise, Argents de la guerre et 10 Ans de pillage des caisses publiques de l’état et de défénestration de l’économie nationale, au terme d’une gestion économique dirigiste, criminelle et mafieuse.
Oui et ça ne peut être autrement ; avons-nous déjà dit a d’autre occasion que ; Depuis 1989-1990 date à laquelle « Dieu le grand » a été imposé au vieux et parachuté à la faveur de la conjoncture économique à l'exigence des institutions financières internationales dans l'arène politique ivoirienne au mépris du plan Comoé. Il n'a eu que suffisance, dédain, et mépris pour le peuple ivoirien atavique. « Privatisation en outrance des biens publics et introduction des cartes de séjours etc.» Ce sont, cette suffisance, ce dédain, et ce mépris pour le peuple ivoirien désormais, qui explique les arrestations à volonté, les poursuites sélectives dites judiciaires. C’est ça la vérité ! Sinon « Dieu le grand » allait se faire un peu de soucis, pour éviter à faire ébranler le nouveau système politique condescendant, qu'il dirige en se frottant trop brutalement à cette occasion à une opposition, à des individus ou des groupes politiques ayant conservé un certain pouvoir sociopolitique pouvant attiser en nouveau les braises et cendres du conflit sociopolitique armé, que l'on vient tout juste de laisser derrière et qui l’a porté au pouvoir.
Oui, « Dieu le grand » ne peut pas explorer dans la crise sociopolitique ivoirienne « le asseyons et discutons ». Ce confluent du dialogue d’Afrique noire et ce concept qui a construit une mythologie justificatrice sur la justice non pénale en Afrique noire et singulièrement sur les terres de nos aïeux par la pratique de nos ancêtres aujourd’hui dénommée côte d'ivoire. Comment « Dieu le grand » peut-il agir autrement que par la loi de la jungle et de se conduire en renard libre dans le poulailler libre, en renard hallucinant dans le poulailler halluciner, quand certaines supposées victimes de « sa révolution des œillets » de son coups d’état de 1999, sont aujourd'hui devenu ses principaux soutiens inconditionnels et les avales de tous ses travers politiques d'animosité… Non !!! « Dieu le grand », ne peut pas avoir d'égard pour le peuple ivoirien atavique devenu plus que docile a ses errements de ballon de basket, parce trop sûr de son fait « la passivité générale et l’inertie de tous ». Mais aujourd’hui le peuple ivoirien martyrisé semble s’être inscrit dans une autre posture, face à un nouveau passage en force programmé pour 2020. Et le système politique de « Dieu le grand », semble avoir perdue ses marques rassurantes. La réconciliation nationale, la stabilité politique, l’Harmonie intercommunautaire et la paix sociale, ne font plus parti de préoccupations de « Dieu le grand ». La couronne mal acquit en 2010 est remise en danger.
Donc, la seule chose qui le préoccupe reste la conservation absolu de la couronne dans le clan, est une nécessité majeure pour « Dieu le grand », bien qu’annoncé partant, il s’efforce de balisé avec son emprise despotique, le passage du prince héritier désigné, une pullule succédané, pas peut-être trop amère en temps normal aux yeux du peuple ivoirien, parce que supposé connaitre la société ivoirienne à la perfection, ce qui est l’une des conditions indispensable pour mieux gouverner un peuple multi-social. Mais ici l’héritier désigné tributaire des casseroles puantes, peu catholique, et peut être auquel héritier, il va falloir désarticuler, le système antisocial, anti-droit et mafieux de « Dieu le grand », qui a manifestement achevé de mettre en place sa Fabrique de succession goupillée et rafistolée dans des normes juridiques contraire au droit réel, pour schématisé une succession à Rotation Cyclique. Une Fabrique de succession goupillée et rafistolée dont schéma proscrit toute élection réellement démocratique et pluraliste, avec des conditions consensuelles d’organisation de ces élections démocratiques pluralistes en 2020 : « Qui se doivent d’être, Régis par des normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptées par tous, une commission électorale consensuelle, indépendante, Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes nationales d’identités, des instruments de votes fiables non programmables».
Voilà ! Les élections de 2020, comme ébauchée par « Dieu le grand ». Bon ! Quoi qu’il en soit, en politique, *- il est très difficile d’avoir des idées novatrices qui puissent gagner une élection ouverte réellement démocratique et pluralistes, quand toute ta cantonade t’envoie des images que tu es la plus blanche des neiges, alors que le peuples souverain voit ton extrême laideur. Oui *- il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps sous une croyance mégalomaniaque maladive que l’on est (Dieu le grand), confiner sous les caprices du bien matériel que l’on prend pour le summum de l’humanité. *- Il est impossible de se départir de la totalité de ses petites habitudes soporifiques que l’on n’a régit en règle de vie sociopolitique. *- il est difficile décidément de prendre de la hauteur, quand on est tombée dans la bassesse des armés dans la conquête du pouvoir d’état. *- Il est impossible décidément de prendre de la grandeur, quand on arrive plus à mobiliser plus de 15% de l’électorat total dans les urnes des élections dites démocratiques. *- Oui, il est impossible de redresser une barre déjà à terre, avec des courtisans carriéristes pathologiques et arrivistes renégats plus soucieux de leurs carrières.
Oui *- Comment retrouver des marques stables et tranquilles, lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse de (Dieu le grand), maître de la rébellion de 2002 ? *- Comment avoir le sang-froid, quand on n’a le chaud-bouillant de l’inquiétude du lendemain des élections de 2020 ? D’autant plus que le peuple qui pensait avoir un Wari-fâtchê source de bonheur à découvert en « Dieu le grand », un Djourou-fâtchê, source de misère sociale et de désolation sociétale ? *- Comment avoir le self-control absolu et la doigté dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions et de ses propres actes sociopolitiques détestées par le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir, qui le délègue par élection démocratique transparente. *- Comment avoir la maîtrise majestueuse, du dirigeant politique d’état, qui va de pair avec l’obligation d’agir avec désintérêt, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, pour l’intérêt général et pour la paix et avec la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur bleue de l’adversité démocratique et de la transparente des élections pluralistes démocratiques, et des opinons contradictoires qui en résultent ?
*- Questionnement pertinent citoyenne n’est-ce-pas ? Oui impossible défi, quand les soucis majeur demeure la confiscation du pouvoir d’état pour « Dieu le grand », au mépris des droits et en dépit des règles démocratiques. Surtout la crainte du lendemain de la perte du pouvoir d’état avec ses énormes arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses. Oui, la peur la crainte et l’inquiétude ce sont installé au siège de « Dieu le grand ». Oui, il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, le Bordel à gagner sa république. Il faut changer de route avec des hommes fédérateurs pour la stabilité sociopolitique et à la paix. Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. D’où il n’y a qu’une seule et unique solution, comme toujours dit et répéter, il nous faut tous ensembles ivoiriens nous engager, pour la Décomposition -Recomposition sociopolitique salvatrice, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain qu’est, « l’état » et pour changer notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, tous ensembles avec l’opposition regroupée au sein des plates-formes CDRP, EDS, LMP, et d’autres partis politiques tel que URD et LIDER, fondue dans une moule Orange-Blanc-Vert.
Oui, les choses telles qu’elles sont, avec tous ces prisonniers politiques et tous ces persécutés politiques sur le bras, le système du pouvoir Ouattara a encore la possibilité, sinon a le courage de dire péremptoirement que ; « il n’y pas de prisonniers politiques, SIC » et oser porter plainte contre des honnêtes citoyens qui s’apitoient sur le sort de ces prisonniers politiques. Ici le degré de la subtilité du système du pouvoir Ouattara est au-dessus de l’humainement acceptable. Ce système nie l’indéniable, parce que l’existence de prisonniers politiques en côte d’ivoire est la preuve tangible d’un dysfonctionnement de la démocratie réelle en côte d’ivoire sous ce pouvoir systémique. Donc, voici la définition du prisonnier politique : Pour être considérée comme « prisonnier politique » une personne doit remplir au moins un critère sur les cinq définis officiellement : *-1) détention imposée en violation des libertés fondamentales (pensée, conscience, expression, association, etc.) *-2) détention pour des raisons politiques sans rapport avec une infraction *-3) disproportion, pour des raisons politiques, entre la durée ou les conditions de détention et la gravité de l’infraction *-4) discrimination d’une personne détenue par rapport aux autres pour des raisons politiques *-5) irrégularité de la procédure de jugement pour des raisons politiques.
Au terme de cette définition du prisonnier politique ci-dessus largement partagée par le conseil de l’Europe. On constate clairement au terme des deuxième (2e), quatrième (4e ) et cinquième (5e ) de ses critères, que tous les prisonniers de la crise ivoirienne sont des prisonniers politiques , cela tant que Alassane Ouattara et ses fantassins seront en liberté, parce qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Avons-nous déjà dit. Il est constant que dans la répression des crimes commis en côte d’ivoire, il y a manifestement (discrimination des personnes détenues par rapport aux autres non détenues pour des raisons politiques) et il y a incontestablement (une irrégularité dans les procédures sélectives de poursuites, qui font fi, d'ignorer les criminels sous couverture du pouvoir politique d’état, pour des raisons politiques.) Aussi il est indéniable qu’un député est un homme politique, tous les faits judiciaires à connotation politique, qui le concernent sont d’ordre politiques. Toutes les questions ou affaires présentant un respect ou un caractère politique, est d’ordre politique. Mais le pouvoir d’Alassane Ouattara préoccuper par la confiscation du pouvoir d’état fait fi de l’ignorer a dessin cette réalité.
Parce qu’en politique, quand on perd aussi lamentablement la main, après dix « 10 » d’incapacité à résoudre une crise sociale, peut-on encore la retrouver ? Non ! Les plus grands magiciens politiques le savent, et ils vous le diront ; il est un moment dans la politique, de par votre propre fait où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre propre politique. D’où les événements politiques vous filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières. Cela malgré vos mimiques pour faire croire aux gens que vous maitrisez quelques choses encore. Or vos actions politiques néfastes vous retournent au visage comme le sable d’une tempête du désert. Hélas ! C’est comme ça. Il est condamné à cela ce pouvoir-là, par la catastrophe qu’il a engendré dans notre chère patrie par la prise des armes contre des pouvoirs démocratiques. Cela se comprend, parce qu’en politique, il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on est préoccupé que de la conservation de sa couronne même avec les armes fusils, ou tout au moins d’introniser un prince héritier a son image, et de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur un pays devenu, un poulailler halluciné.
Donc, comme nous avons déjà dit: Aujourd’hui que l’ivoirien le veuille ou non, qu’il ose ou non, le combat pour le changement, est la seule solution. Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si l’ivoirien doit être crédibles aux yeux du monde qui regarde, nous avons tous ensembles unies, solidaires, le devoir citoyen absolu, de mener le combat du changement de la gouvernance pour une Côte d’Ivoire ouverte, réconciliée, rassemblée, unie et prospère, par la participation harmonieuse, active et non démagogique de toutes les générations, portée par un Gouvernement d’Union Nationale pour la Réconciliation des filles et fils de notre Pays. Oui notre pays la côte d’ivoire, qui offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Oui, les crises sociopolitiques s’accumulent et le pouvoir d’Alassane Ouattara adopte toujours la même attitude : ne pas les résoudre, quand il ne les aggrave pas, sciemment pour confisqué le pouvoir. Les poursuites judiciaires téléguidées et effrénées, et la composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer un Hold-up électoral en 2020 aux conséquences incalculables, a confirmé cette grande constante de ce pouvoir ivoirien unilatéraliste.
Donc, Il est question de s’engager résolument, pour chaque composante sociopolitique de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. En espérant pour une fois que, le système unilatéraliste arbitraire Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice. C’est-à-dire une danse citoyenne qui doit durer tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité citoyenne. Une danse citoyenne, qui peut passer si nécessaire, par une lutte décentralisé, chacun dans son périmètre d’évolution, dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Et dans cette situation citoyenne, où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel, face au peuple invincible sur son terrain légitime. Oui, s’il le faut ? Il faut ça ! Pour que les 20 Ans que dure la crise ivoirienne 1999-2020 connait ça fin en 2020. Oui, Vingt Ans de crise, ça suffit ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Les poursuites judiciaires effrénées sont à l’opposé de l’harmonie sociale, de la stabilité politique et de la paix.
Lepetitfils : côte d’ivoire, qu’on ose ou non, qu’on ait le courage ou non, tous ensemble, fédéré dans une moule unique synergique, d’intérêt public, c’est possible d’obtenir des conditions consensuelles indispensables à l’organisation des élections réellement démocratiques pluralistes en 2020 : «Régis par des normes juridiques consensuelles de régulations sociopolitiques acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes d’identités, des instruments de votes fiables ».
«Comme déjà dit, Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie face à un intrus appelé Coronavirus ou COVID-19. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde est dans les cordes. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre espérer c’est le désespoir surmonté ».Ceci étant…
*- Une crise quelle qu’elle soit, même COVID-19, se gère dans l’Harmonie.
Au moment où en Afrique des « petits » président, de certains «petits pays» font payer dans les caisses publiques de l’état les factures de l’électricité, les factures d’eaux, des vaillantes populations et surtout offrent 180000F CFA Gracieusement à chaque ménage de la composante sociale de leurs pays et qui étendent leurs altruisme étatique et leurs mansuétude de gouvernance aux Diaspora. Et à l’opposé, le pseudo-Gand président Alassane Ouattara, du pseudo-Grand pays la Côte d’ivoire, «Apetissé par la mégalomanie politique», appelle les populations ivoiriennes, Bailleurs, à réduire les loyers ou à échelonner les paiements. Ici les bailleurs sont appelé à vivre du vent pomper par la pandémie Coronavirus encore appelée COVID-19. C’est ça la réalité du pouvoir d’Alassane Ouattara. Que les populations se tiraillent, se chamaillent et s’affrontent, le pouvoir d’Alassane Ouattara qu’est la cause n’est pas intéressé ou qu’est la source n’est pas concerné par l'harmonie sociale. Oui, Alassane Ouattara qui à confisquer deux (2) mandats de 5 ans compilés en payant chaque fois un cautionnement de 10 millions pour être candidat, relève par ordonnance présidentielle, le niveau de ce cautionnement à 50 millions pour l’élection présidentielle 2020. Ici le dessein mafieux de la création d’une ploutocratie naissante est manifeste.
Au surplus, le système Alassane Ouattara, la locomotive du R-?-DP, a déjà son réseau clandestin de confection de cartes nationale d’identité « CNI ». Il n’y a rien d’étonnant en cela, quand on sait qu’un de ses cooptés a lancé à la face de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, que : « le RHDP n’a pas peur de donner des pièces d’identités a des étrangers ». Donc promesse tenue. Quand le pouvoir d’Alassane Ouattara dit, il fait ce qu’il a dit. Pauvre côte d’ivoire qui l’aurait pensé. Question de foutre la merde aux autres, parce que l’argent de guerre et l’Argent du pillage systématique des richesses du pays pendant 10 ans à finit de gonfler les poches receleuses de son clan mafieux. « L’Afrique, notre Afrique doit se résoudre à penser aux enfants de l’indépendance et consorts pour sa gouvernance. Là nous sommes dans une logique de plaidoyer pour DEMAIN». Un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par l’autoritarisme en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir les crises. Le bonheur d’un peuple commence par la stabilité, par la paix et par l’harmonie. Et sa recherche commence par les conditions consensuelles de l’organisation d’élection démocratique pluraliste conforme à la règle universelle prescrite dans des instruments juridiques internationaux. Sous l’égide d’un organisme national juste et impartial.
Donc l'harmonie intercommunautaire de la totalité sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation des conflits sociopolitiques. Donc s'intéresser à l’harmonie sociale implique d'agir sur les causes, donc, il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale, ou de se contenter des paroles mielleuses face à tout le monde, ou même de s’efforcer de montrer une gentillesse sournoise avec tout le monde. Pour se faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître l'harmonie intercommunautaire de la totalité sociale et ce qui peut s'y opposer à cette Harmonie. Les arrestations intempestives, les emprisonnements arbitraires, les poursuites judiciaires effrénées initiées par un pouvoir d’état, dans une logique de confiscation du pouvoir d’état, sont à l’opposé de l’harmonie sociale. En côte d’ivoire le comportement du pouvoir d’Alassane Ouattara contredit ses paroles mielleuses sur la paix sociopolitique, sur l'harmonie intercommunautaire de la totalité sociale, sur les principes du vivre en commun de partage, donc les invalides. En politique le mensonge d’état ne tient la route.
Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art. Donc l’arène politique loin d’être le théâtre, des grossiers mensonges et des fanfaronnades insensées est le noble lieu des débats d’idées intelligibles, des confrontations saines des arguments, des combats politiques loyaux, et des compétions électorales transparentes et consensuelles, ou chaque discours, chaque acte, est le vecteur d’une conséquence dans la totalité. D’Ou l’homme politique se doit de s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique des citoyens. Un homme politique digne de ce Nom doit tout simplement pouvoir donner un exemple d’honnêteté, dire non à la politique de l'autruche et savoir lire avec désintérêt entre les lignes. Un homme politique digne, à l’obligation de s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses sociopolitiques et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités de ces choses. En se comportant et en agissant dans l’abandon des intérêts claniques et personnels, à la limite d’humainement admissible. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est d’intérêt public, d’intérêt général, et nécessaire à l'harmonie intercommunautaire de la totalité sociale.
La politique c’est la juste appréciation des réalités du moment en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Parce qu’il est d’une constance que, le lien social est éminemment politique. Le lien social est éminemment politique avons-nous déjà dit. C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doit être extrêmement solide. Le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société, et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. Oui, la vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger.
Oui, c’est parce que le lien social est politique qu’il faut pour la côte d’ivoire post-guerre une vraie réconciliation nationale, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, l’harmonie communautaire ivoirienne, et la paix social en côte d’ivoire. Cela ne peut se faire que par le rafistolage du lien social ivoirien en lambeau et pour le réussir, il n’y a pas plus indiqué que, les conditions consensuelles de l’organisation des élections démocratiques pluralistes, soutenues par les normes juridiques de régulations sociopolitiques normales acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré dans mode d’attribution, la gratuité des cartes nationales d’identités pour un pays en crise, des instruments de votes fiables. Et c’est d’intérêt public. Oui, la vraie démocratie, la réelle se trouve dans l’expression du peuple, ultime détenteur du pouvoir d’état, elle ne se trouve nulle autres part ailleurs. La paix aussi à ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien et oblige d’agir avec désintérêt, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, pour l’intérêt général et pour la paix.
« La paix, ce n'est pas un vain mot, c'est un comportement » a dit Félix Houphouët Boigny. Donc dans une telle situation sociopolitique préélectorale actuelle, où tous les pouvoirs institutionnels étatiques sont manifestement bâtit sur le non-droit, et en panne légalité juridique et totalement dédouanées de légitimité populaire. Sauf peut-être le pouvoir judiciaire, s’impose à l’ivoirien ici donc, la nécessaire et indispensable lutte fédératrice, pacifique, conscientisée pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences. Donc c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve que cette situation demande à l’ivoirien, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister que cette situation exige de l’ivoirien. C’est ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une harmonie intercommunautaire de la totalité sociale dans une citoyenneté commune du vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre, à voir cette harmonie intercommunautaire de la totalité sociale dans une citoyenneté commune de partage, du vivre en commun paisible, pour le faire exister. Oui, l’harmonie sociale dans un vivre en commun paisible est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux, cohérents, paisibles.
Donc, que l’ivoirien le veuille ou non, qu’il ose ou non, le combat pour le changement, est la seule solution. Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si l’ivoirien doit être crédibles aux yeux du monde, nous avons tous ensembles le devoir citoyen absolu, de mener le combat du changement de la gouvernance pour une Côte d’Ivoire ouverte, réconciliée, rassemblée, unie et prospère, par la participation harmonieuse, active et non démagogique de toutes les générations, portée par un Gouvernement d’Union Nationale pour la Réconciliation des filles et fils de notre Pays. Qui offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Oui, les crises sociopolitiques s’accumulent et le pouvoir d’Alassane Ouattara adopte toujours la même attitude : ne pas les résoudre, quand il ne les aggrave pas, sciemment pour confisqué le pouvoir. La composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer un Hold-up électoral en 2020 aux conséquences incalculables, a confirmé cette grande constante du pouvoir ivoirien unilatéraliste, absolutiste et monarchiste.
« Or, un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par l’autoritarisme en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir les crises comme le font les tenants actuels du pouvoir d’Alassane ». Alors il faut explorer d’autres pistes de réflexion, il faut chercher d’autres hypothèses pour comprendre ce qu’on qualifie d’emblée de dictature unilatéraliste, de l’autoritarisme. Explorer d’autres pistes, comme l’insouciance puéril, l’incompétence acquise, l’irresponsabilité dans le gestion, la légèreté dans la déduction, l’inconscience maladive, l’amateurisme politicard et la criminalité financière qui n’a ni yeux pour voir, ni oreille pour entendre ni nez pour sentir l’odeur de l’argent. Oui chercher des hypothèses, Explorer ces pistes suscitées, parce que les responsables à différents niveaux de l’organisme électoral, y compris dans les fonctions les plus élevées, ne sont plus nommés pour leur mérite, pour leurs capacités adaptées à la fonction dont ils vont occuper, ils ne sont plus nommés pour leur compétence, ou leur savoir-faire, mais ils sont nommés pour leur degré d’allégeance au palais présidentiel et leur capacité très nuisible à s’adapter à la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatiques structurée par un système politique uniquement préoccupé par les desseins de confiscation du pouvoir.
Oui, même dans la haute sphère de l’administration nationale, ces responsables d’un système politique mafieux, sont nommés pour leur capacité à trahir l’intérêt général de la totalité sociale au profit du clan politique, pour servir la table des convives nocturnes de ce système. Ils n’accèdent pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme au préalable présenté et défendu devant les peuple ou ses représentants par le gouvernement, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions du monarque et de leurs complices dans un système économique dirigiste et dans une politique sociale abracadabrantesque, pour pomper les deniers publics. Et se contenter de faire des fanfaronnades de flatteries dans les couloirs du palais présidentiel et dans les cercles de pouvoirs. Eh bien là-là ! Il n’y a rien d’étonnant en cela, parce qu’un pouvoir né d’une crise sociopolitique, et surtout toujours en crise sempiternelle, ne peut générer que des crises jusqu’au gouffre. Et il est d’une constance notoire incontestable, depuis que le monde des hommes est monde, que les causes insidieuses et nébuleuses conjuguées d’une crise sociale et les concepteurs, parrains et interface, qui ont orchestré les causes de cette crise sociale ne peuvent jamais être le remède à cette même crise sociale. NON !
Donc, nous « tous » fier ivoirien, confronté à un ensemble de violations sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, en passant par le 19 septembre 2002, jusqu’au 11 avril 2011, qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire et de paix sociopolitique, devons mener, ce nécessaire et indispensable combat fédérateur, pacifique, conscientisé, pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences sociopolitiques légitimes. Face à ces violations graves des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique chez nous. Que seul pourrait remédier la construction d’un nouveau vivre en commun de partage solidaire soutenue par une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous. Conforme à notre aspiration à une nation solidaire ouverte sur le monde ou tous les changements politiques seront possibles mais dans le consensus de l’harmonie sociale, dans la stabilité politique, dans la paix. Pour qu’ainsi notre organisation sociopolitique place au cœur de l’éthique démocratique les libertés individuelles, les droits fondamentaux et collectifs. Le respect de l’égalité et l’effectivité des solidarités sociales.
Afin d’ainsi mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, et pour mettre le citoyen au cœur du débat développemental. Pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, largement ouverte sur le monde avec des citoyens épris de paix qui respectent les règles de convivialité. Donc une société ivoirienne commune et solidaire, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Oui, aujourd’hui, en côte d’ivoire dans l’entendement de certains hommes politiques, la solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de conquérir le pouvoir à tous les prix. Oui à tous les prix, même celui des vies humaines. Donc ils coupent des têtes débordantes par-ci, ils éliminent des pions gênants par-là, ils diminuent les longueurs de bras là-bas, ils rétrécissent les largeurs de droits inaliénables de l’homme et du citoyen, des libertés fondamentales et des règles universelles à l’opposé.
Donc se faisant ainsi, ils finiront par exhiber un résultat électoral téléguidé, truqué et ils auront gagné les jeux. Et une partie du peuple minoritaire soit-t-elle aidant, comme toujours, la combine passera comme sur des roulettes en 2020. Donc c’est le lieu de se redire ici, qu’on ose ou non, qu’on ait le courage ou non, tous ensemble, fédéré dans une moule unique d’intérêt public, synergique-ment, c’est possible, d’obtenir des conditions consensuelles indispensables à l’organisation des élections réellement démocratiques pluralistes en 2020 : «Régis par des normes juridiques consensuelles de régulations sociopolitiques normales acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes nationales d’identités, des instruments de votes fiables ». Et ceci est d’intérêt public. Donc ceci étant : «Comme déjà dit, Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie. Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes prescrites. Le monde est dans les cordes. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre, espérer, c’est le désespoir surmonté ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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