Allons a la réconciliation, prenons garde, faisons très attention le mensonge est le pire des maux pour l’humanité.
Lepetitfils : Aujourd’hui le mensonge soutenu a permis la mort de 7000 citoyens ivoiriens zigouillés au terme d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes « fusils », rendu possible par la ventilation de grossiers mensonges, par les griots des temps nouveaux, par une mafia internationale, et par une presse intéressée et aplatie. Et ça continue. Oui, la réconciliation exige la vérité, rien que la vérité, elle oblige le don de soi, l’oubli temporel de soi, et l’abandon du moi ou rien. Et un homme politique, un homme public, doit-être capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général.
*- Chronique : Une occasion nous est donnée saisissons-là.
L’élargissement de la liberté du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, après neuf « 9 » ans de détention affligeante, offre la plus grande et la plus meilleure des occasions d’une vraie réconciliation pour la côte d’ivoire. Oui, si les ivoiriens veulent la vraie réconciliation, qui est incompatible avec l’entretien sciemment des crises dont elle a pour objet d’effacer. Disons-le encore avec courage, comment avec un nombre important de dirigeants de l’opposition pourchassés, embastillés et collectionnés dans les lieux des détentions arbitraires et des jeunes leaders «Labrador» véritable cauchemar ambulant dans la nature en exil forcé, avec tout ce corollaire-là, peut-on prétendre réussir une réconciliation vraie ? Nous n’y croyons pas. Si oui avec qui et entre qui ? Mais le pouvoir ivoirien d’Alassane Ouattara issu d’une crise par lui créée ambitionne de réconcilier les ivoiriens avec une justice judiciaire téléguidée, effrénée et prétend aspirer à la paix sociopolitique, tout en excellent dans une chasses aux sorcières a la veille des élections de 2020 à venir. Le tout couvert habilement par des discours creux de diversions, déconnecté de la réalité sociopolitique, et des actes quotidiens posés de gouvernances étatiques.
Or la vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique exige qu’on soit capable de gérer au mieux, la lourde conséquence de la crise postélectorale, qui a occasionnée des violations massives des droits de l’homme notamment à l’ouest perpétrées par les FN-FRCI et les DOZOS dont Amnesty international et l’ONU s’en sont préoccuper. Et avec des ivoiriens profondément divisés, devenus les réfugiés d’Afrique, et sectionnés en des ivoiriens : du Nord ivoirien, du Sud ivoirien, de l’Est ivoirien et de l’Ouest ivoiriens. Oui, parvenue au pouvoir à la suite d’une crise aiguë depuis le 24 Décembre 1999, crise qui a fragilise, voir, mis en lambeaux les fondements sociologiques et étatiques de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc, ce pouvoir est astreint à une vraie réconciliation. Pour avoir une vraie paix sociopolitique, qui est une œuvre hautement politique et diplomatique. Parce que le lien social dans une nation civilisée est hautement politique. Donc une réconciliation nationale vraie, qui est une œuvre sociopolitique de rassemblement national, de retissage social, de ré-soudage communautaire et de reformatage social. Elle est donc « comme nous l’avons déjà dit », incompatible avec l’entretien sciemment par des diversions sur la crise dont elle a pour objet d’effacer la douleur dans la mémoire collective traumatisée.
C’est pourquoi nous avons toujours dit et répéter que, la réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, et à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, et à s’admettre mutuellement dans la concorde civile comme l’égal, les uns des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau. Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors du consensus des acteurs politiques, les hommes de tous bords politiques d’abord dans un premier temps. Oui ! Ce sont les acteurs politiques qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et ce sont eux qui posent des problèmes a résoudre ou il n’y a n’en pas, ou le commun des mortels n’en voient pas.
Donc les problèmes doivent se résoudre à leurs niveaux d’abord consensuelle-ment, dans un premier temps. Tout cela de façon impartiale, indépendante et dans une optique d’avenir. En examinant le passé pour mieux préparer le futur. Donc retisser le tissu social, réécrire les normes de régularisation sociale devenue anomique et restaurer les valeurs humaines bafouées. Oui, les hommes de tous bords politiques d’abord dans un premier temps, parce que tous les problèmes non résolus à leur niveau par le dialogue, la discussion, l’unanimité et le consensus, reste un problème non traité, qui gâchera tout un jour. Ainsi, tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes de décider de clore le chapitre désormais très lisible des violations des droits commises. La libération du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé après neuf « 9 » ans de détention affligeante, offre la plus grande et la plus meilleure des occasions de cette vraie réconciliation pour la côte d’ivoire. Ici la politique socialiste du « vivre ensemble », prônée a tout bout de champ, qui consiste à faire de la place à l’autre arrivant» est une valeur exclusive de gauche socialiste qui n’est pas la réconciliation nationale post-guerre qui, elle se fonde sur la repentance persuasive, sur le pardon de blessures d’une crise que la totalité sociale a subit le martyrs malgré elle.
Dès lors, la réconciliation nationale post-guerre et l’autocritique qu’il impose à chacun, est-elle possible avec des hommes qui n’admettent pas la rigueur du consensus sociopolitique ? Et surtout, qui n’admettent jamais s’être tromper ? Nous n’y croyons pas. Et pourtant, un processus de réconciliation nationale, doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large que celui d’une justice judiciaire téléguidée, qui s’astreint judiciairement aux violations supposées de droits humains individuels a lui doigté. Et nous sommes convaincus qu’un vrai processus national de réconciliation, est impossible avec des hommes qui veulent paraitre blanc comme neige, malgré leurs mains aux couleurs Rouge du sang humain versé. Surtout, pour lesquels hommes politiques gouvernants, la paix sociopolitique est l’absence de guerre et l’absence de corps humains a ramassé dans la rue et transporté à destination des lieux de disparitions forcé. Oui, des hommes qui proscrivent la repentance et la contrition. Or ceci s’assigne comme but la renonciation au désir de vengeance et l’abandon des blessures de la crise du passé.
Oui, la réconciliation nationale vraie est impérieuse, pour la mémoire des innocentes personnes victimes, qui observent la terre de leurs ancêtres, bien que tuées chemin faisant vers le pouvoir d’état et elle nécessite l’abandon des blessures du passé. Pour pouvoir rebâtir tous ensemble la nation ivoirienne sur les piliers solides de droits, de libertés, et de démocraties, qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche, sinon en 2020 ou même s’écrouler à jamais. Il est impératif dès lors, que la réconciliation nationale sincère soit possible, pour pouvoir arrêter le cycle infernal depuis 1999 de la violence en politique. Se faisant le grand pardon d’intérêt public, qui transcende tout citoyen devient obligatoire. Parce que garant de la survie de la nation cohérente, harmonieuse, paisible, qui dans son besoin de continuité pourrait enfanter une Amnistie générale référendaire, qui sera issu de l’attitude des acteurs, coupables et repentis. Ainsi la vraie et réelle réconciliation nationale doit passer nécessairement par l’abandon du moi ou rien et par l’abandon de l’égocentrisme des uns et des autres.
Donc pour aller à des élections démocratiques déverrouillées de toutes emprises mafieuses, décadenassées des intérêts politiques compromissoires et mafieuses, dé-bétonnées d’une organisation partisane, détachées des travers juridiques politicards, et libérées des errements politiques, vers le trucage en 2020, il faut absolument que ces élections soient précédées par une vraie réconciliation nationale. Donc il faut inexorablement dialoguer autour de la chose publique, qui n’est la plantation personnelle de qui que ce soit et discuter dans l’ordre du public, l’espace citoyen de droits pour tous, pour pouvoir aller a de bonnes élections démocratiques, justes, transparentes en 2020. Qui ouvrirons ainsi la porte de sortie de la crise aux ivoiriens martyrisés, parce que la démocratie réelle participative, la réconciliation nationale, la stabilité politique et la paix sociale pérenne sont inextricablement liées et interdépendantes. Dès lors, il convient par intérêt général d’insister ici, qu’il n’y aura pas d’élections démocratiques transparentes, équitables en 2020 sans une vraie réconciliation nationales. Et avec des conditions consensuelles desdits élections, convenues entre tous les acteurs politiques et de la société civile.
Donc que toute réconciliation a paternité d’intérêt, autre que celui du peuple souverain serait Bâtarde, donc illégitime. Et que toute réconciliation rattachée habilement à des intérêts politiques autres que d’intérêt général, serait voué à l’échec, donc de façade. Donc œuvrons tous ensembles pour obtenir une vraie réconciliation nationale, gage d’une élection transparente, juste, crédible et consensuelle en 2020. Au cas contraire les mêmes chaos sociaux sempiternels continueront au-delà des élections de 2020. Oui le processus de réconciliation national post-guerre, est couronné très souvent par une Amnistie générale référendaire, qui a pour but unique entre autres, de consolider la marche post-crise du pays vers un avenir plus harmonieuse, plus paisible, plus démocratique, et la côte d’ivoire a le droit et le devoir de s’y inscrire. Oui, les victimes ivoiriennes de tous bords souhaitent aujourd’hui, pouvoir tourner la page du cycle de violence en politique depuis 1999, au terme d’un processus de réconciliation nationale vrais. Mais en l’état actuel, ils en doutent de sa possibilité entre les acteurs.
Les victimes en doutent dans la mesure où elles ont l’impression que les anciennes habitudes sources de la crise demeure, au mépris de cette réconciliation nationale souhaité, et que contrition n’a pas été faite, que par conséquent les bourreaux peuvent récidiver, en tout lieu et en temps. Et que les préjudices subis pendant la guerre ne sont pas ou ne seront pas réparés. Ce qui a fait échouer beaucoup de processus de réconciliations de par le monde. Le peuple a besoin du concret, du palpable, de l’acceptation des différences. Parce que sans garde-fous souveraine, on se leurre derrière les mêmes politiques et on recommence les mêmes et c’est le peuple qui paye la note salée. Donc redisons-le, répétons-le, après la libération du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé après neuf « 9 » ans de détention affligeante, la côte d’ivoire doit avoir le courage de la réconciliation nationale vraie, qui est d’intérêt public, d’intérêt général, d’intérêt national, de droit international coutumier. Il est difficile de persuader des communautés nationales pour une réconciliation après crise pour lesquelles leur enfant est emprisonné à cause des faits commis par d’autres en liberté. Il y a quelque chose qui ne cloche pas.
Au terme de la guerre imposée à la côte d’ivoire de 1999-2002 à 2011, il y a de nombreuses victimes de guerres, notamment à l’ouest de la côte d’ivoire, mais il n’y a pas de victime Gbagbo, à défendre en côte d’ivoire. Non ! Il n’y a que des victimes de guerres en côte d’ivoire. Ces victimes savent où ils ont buttés avant de tomber. Certes, oui, on peut chercher à brouiller les pistes de droits, à entretenir les amalgames à dessein inavoué, à semer la confusion dans les esprits, par des actions controuvées. Mais, on ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier ou de défendre, l’injustifiable et l’indéfendable. « Le 24 décembre 1999, les 18-19 septembre 2002 et le 11 avril 2011 ». Notre société ivoirienne ne doit plus s’inscrire dans le registre de l’obéissance moutonnière et du panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger. Aujourd’hui notre société ivoirienne doit privilégie la persuasion, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général. Oui, il est des moments dans la vie, à défaut de la lucidité dans l’action sociale, le silence issu de la retenue et de la sagesse, l’abstention de parole sociale haineuse, le silence de la grandeur d’âme qui sied à l’intérêt de la totalité sociale, et la discrétion au tour des ambitions d’intérêts personnelles, peuvent s’avérer plus efficaces et plus utiles à la totalité sociale. En ce moment, il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte, de haine et de régression pour tout un peuple et la totalité sociale souveraine.
Donc, il faut redire pour l’histoire et la postérité que ; La guerre postélectorale de 2010 est la résultante d’une violation flagrante des normes constitutionnelles ivoiriennes, qui régissaient et qui disposaient de la légalité des élections démocratiques en côte d’ivoire. La constitution ivoirienne de 2000 prescrit en ses articles suivants… « *- Article 94 : Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats. *- Le Conseil statue sur : – L’éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative; – Les contestations relatives à l’élection du Président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. *- Article 98 : Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. »… Oui, les garde-fous suscités inscrits dans la constitution du 1er Aout 2000 par le peuple souverain de côte d’ivoire effrayé par les armes de guerre du coup d’état du 24 décembre 1999 au moment où le président Laurent Gbagbo n’était pas encore président, surtout au moment où rare était les ivoiriens qui auraient parié sur cette éventualité en octobre 2000 n’ont pas suffi pour retenir, dissuader et persuader le carriérisme pathologique, l’arrivisme renégat de faire usage des armes redoutées par le peuple de côte d’ivoire. Et le pays de pas une goutte de sang versée a enregistré 7000 morts.
Oui, unie et solidaire, pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal en octobre 2020, pour ainsi être le gyroscope du peuple souverain, donc de l’état, et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans, avons-nous toujours dit et répété. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice au cours des compétitions électorales de 2025 et suivants, dans l’ordre idéologique des partis politiques. Donc, la côte d’ivoire solidaire doit pouvoir opter, tous unis, pour la réconciliation nationale vraie. Aujourd’hui à la lampe des lumières, de l’état réel de la côte d’ivoire, il est constant que, le monde entier « Onu » en tête, « la CPI est un satellite onusien » semble avoir fait l’effort impartial de comprendre, ce que vaut le niveau humaniste du système de pouvoir, qu’il a imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme électoral et démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions de guerres interdites face au droit international général «guerre d’agression», au droit de l’homme, aux normes onusiennes, aux statuts juridiques des Etats, aux conventions de guerre « les quatre conventions de Genève » Tous violés à volontés… Pour un soutien ferme à un carriérisme sans précédent, qui a fait preuve de cynisme, d’obscurantisme depuis le 24 Décembre 1999, les 18-19 septembre 2OO2 pour arriver à ses fins, par les armes le 11 Avril 2O11. Et tout cela avec le sourire du renard libre dans le poulailler halluciné.
Oui disons-le, c’est le pire des gaffes de l’histoire des démocraties, qui a été faite en côte d’ivoire, lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle 2010. La règle édicter au sud-coréen, Young-Jin Choi de Ban Ki-moon, par le monde « ONU » était de faire tomber le président Gbagbo, mort ou vif avec son régime, au nom de la responsivité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire, pour installer un pouvoir docile tailler sur la mesure d’une mafia, au mépris des dispositions constitutionnelles suscitées et en dépit du droit international. Oui allons a la réconciliation nationale et prenons garde, faisons très attention, parce que, le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que Coronavirus-COVID-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire que Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet, parce qu’il tue insidieusement. Et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse. C’est en masse qu’il tue, pire que le Volcan, pire que l’ouragan. Donc allons a une réconciliation avec la sincérité qui proscrit le mensonge.
Aujourd’hui le mensonge soutenu a permis la mort de 7000 citoyens ivoiriens zigouillés au terme d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes « fusils », rendu possible par la ventilation de grossiers mensonges, par les griots des temps nouveaux, par une mafia internationale, et par une presse intéressée et aplatie. Et ça continue. Oui, la réconciliation exige la vérité, rien que la vérité, elle oblige le don de soi, l’oubli temporel de soi, et l’abandon du moi ou rien. Et un homme politique, un homme public, doit-être capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général. Un dirigeant politique face à l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine qu’il gouverne ou pas, doit-être capable de s’oublier soi-même pour privilégier les grandes considérations sociopolitiques de paix. C’est ça qui est la vérité. Oui une occasion nous est donnée avec l’élargissement de la liberté du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, après neuf « 9 » ans de détention affligeante, d’aller à la vraie réconciliation entre les enfants de la côte d’ivoire, entre la côte d’ivoire et le monde civilisé et ouvert, saisissons-là pour la paix sociale. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général que nous réussirons a forgé un état de droit, de paix sociale.
Lepetitfils : A défaut de cette côte d’ivoire au rapport humain civilisée, Humanisée et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, avec les élections truquées vidées de tous essences démocratiques, pluralistes et multipartites. Parce que, la démocratie se reconnaît dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique. Le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie.
*- Chronique : Un processus électoral de foutaise.
Le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer, il faut le dire de façon clair et net. L’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant par l’enrôlement des citoyens électeurs. Cette opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes « fusils » comme en 2010. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source ? Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. Non ! Le pouvoir unilatéraliste d’un despotisme moutonnier d’Alassane Ouatera, est conscient de sa minorité électorale acquise, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010. Donc, ce pouvoir unilatéraliste despotique d’Alassane Ouattara sera l’arbitre du processus électoral de 2020, avec sifflet d’arbitrage, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral et le mode de scrutins électoral «supports des votes citoyens». Un Processus électorale de foutaise. Il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de candidat du président de la république désigné arbitre, qui décide de tout le processus électoral. Ici on ne se revendique pas détenteur du pouvoir d’état, autour du processus électoral, juridiquement situé hors de ta portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous.
Un dialogue qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état, citoyen candidat comme tous les autres. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus, en droit et en fait des institutions de la république. C’est au terme de ces élections, qui réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. D’où l’appel ou le référé ici, de l’opposition ivoirienne à la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples. Parce que, les engagements internationaux, inclut un engagement à faire preuve de transparence réaliste et de responsabilité.
Ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Qui doivent être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques. Dans un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système devrait être adapté au contexte social et politique de chaque pays. Cette élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, et un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Qui aussi exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Donc la confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est indispensable à l’intégrité électorale. L’intégrité électorale est donc, un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral, elle va bien au-delà de l’absence de manipulation, de trucage et de fraudes. Comme déjà dit ; Elle englobe la volonté de concevoir et d’aligner le cadre juridique des élections ainsi que les règles et les pratiques électorales avec les engagements internationaux en matière des droits de l’homme. Donc ici, le pouvoir démocratique s’entend comme issu des élections, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, et conforme aux normes internationales. Dans le respect des droits, des règles, des libertés, qui proscrit tout usage des fusils de guerres pour s'imposer, au mépris des principes de démocraties pluralistes. «Allons à l’enrôlement massif ou les voix citoyennes peuvent servir d’aval aux trucages alassanéen. Une légale Opération Inondation Electorale, face à une mafieuse fraude Inondation de nationalité pour élection».
Oui, Répétons-nous, la côte d’ivoire va mal, très mal même, depuis le 24 décembre 1999 coup d’état arriviste dénommé « révolution des œillets », pour arriver aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion », jusqu’au 11 avril 2011 « date du honteux kidnapping postélectoral » la côte d’ivoire vie le chaos sempiternel des élections calamiteuses, qui sont toujours la cause controuvée par des politicards carriéristes. Oui depuis 1999, la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal par un homme et son escouade phalangiste peuplé d’une aride meute de clébards de guerres. La côte d’ivoire, d’élection a élections confisquées, entre les mains de ce nombrilisme Amoral, est comme un homme emporter par la violence de la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées vers la gueule du prédateur crocodile. Et qui s’essaie intempestivement de rassurer les observateurs de la vie politique ivoirienne, en faisant des grimaces désespéré, comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile imperturbable attend son festin sadique, pervers et macabre. Oui les politicards mafieux espèrent d’un passage en force en 2020 pour laisser les soins aux armes de faire le reste de l’imposition au prix des vies humaines, comme en 2010 par des fantassins partis du nord vers le sud. Oui, une élection crédible est celle caractérisée par le consensus, par l’inclusion, par l’acceptation unanime de tous, par la transparence, par la responsabilité et par la compétitivité. Mais conscient de sa minorité acquise, le pouvoir Ouattara n’en veut pas.
Oui, un processus électoral est constitué de plusieurs composantes, qui commencent par la constitution de l’organisme électoral qui doit être totalement autonome et indépendante et l’enrôlement des citoyens électeurs. «Enrôlement d’accord, mais que les voix citoyennes ne servent d’aval aux trucages dans un processus cadenassé». Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara veut des élections à sa portée systémique ou il en sortira d’une manière ou d’une autre vainqueur autoproclamé. Ici la règle édictée à son clan est de géré les élections de 2020, pour ne pas perdre les élections de quelque manière que ce soit, qu’advienne alors que pourra. Donc le système électoral doit être la traduction de cette volonté, de garder le pouvoir dans le clan, à tout prix au mépris des droits et en dépit des règles universelles. Comment ça peut être autrement quand, parvenue au pouvoir à la suite d’une élection truquée en 2010, sur toute la ligne « premier Tour, comme au deuxième Tour», qui a enfanté une crise aiguë, crise qui a fragilise, voir, mis en lambeaux les fondements sociologiques étatiques et économiques de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ce pouvoir issu de cette crise sans précédent, ne veut rien entendre, ne veut rien voir, autour de la chose publique étatique, devenue sa propriété privée. Et par conséquent, nous impose tous ses travers politiques d’Animosités, tous ses errements de ballon de basket, et nous afflige de discours creux déconnecté de la réalité sociopolitique du terrain et des actes politiques qu’il pose depuis 10 ans de despotisme.
Alors même que, ce fichus pouvoir conquis avec les armes devait pouvoir gérer au mieux le lourd héritage de la guerre «crise » postélectorale, issue de son pathologique carriérisme politique, et surtout des successives crises depuis le 24 Décembre 1999, issues de ses desseins de conquête du pouvoir d’état par les armes impies. Et ce dessein politique macabre assouvi, il devait permettre au pays à réapprendre à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme égal les uns, des autres, à vivre dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Non ! Son souci demeure la confiscation clanique du pouvoir d’état. Alors qu’il devait chercher à gère de façon impartiale son passé douloureux, dans une optique d’avenir. De réconciliation nationale et de paix sociopolitique. Qui impose d’examiner le passé pour mieux préparer le futur. Donc chercher à retisser les tissus sociaux, restaurer les normes de régulations, sanctionner les torts causés à la société et aux citoyens par ses fantassins, lâcher vers le siège du pouvoir Gbagbo. Et prévenir la répétition des injustifiables et des inacceptables crimes contre l’humanité. Et d’horribles crimes sadiques et pervers de Guerres.
Et aussi permettre aux victimes d’obtenir réparation par au moins deux voies distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux « ou justice traditionnelle ». Ce qui nécessite un substrat légal. Donc une commission qui doit impérativement pouvoir établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance impartiale. Pour permettre d’avoir une lecture claire de cette page à tourner, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. Oui, rien de tout cela. Or c’était la seule manière pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut être productive en dehors de la vérité et la justice impartiale. La réconciliation est un désir de rendre la condition de vie meilleur, une lassitude de la guerre et des crises sociopolitiques, la crainte des mauvais évènements funestes et mortifères. La réconciliation est la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé.
La réconciliation nationale est donc une œuvre de retissage, de rafistolage et de reformatage sociopolitique d’une nation en crise sociale aiguë. Elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises politico-sociales dont elle a pour objet d’effacer et de cicatriser les blessures sociales. Cette réconciliation pouvait s’ouvrir sur des élections apaisée, dans la ré-acceptations des différences. La réconciliation nationale et l’autocritique qu’il impose, lubrifie les interactions sociopolitiques afin qu’elles ne dégénèrent en conflit ouvert ou latent. Donc est-elle possible avec un pouvoir, qui n’admet pas la rigueur du consensus sociopolitique, qui exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout qui n’admet pas s’être tromper ? Un pouvoir qui est incapable, de souscrire à un processus électoral avec des conditions universelles des élections démocratiques pluralistes et multipartites ? Qui est allergique au consensus politique, au terme d’un dialogue ouvert à tous ? Un dialogue qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état, qu’ils sont citoyens candidats comme tous les autres ? Non ! Nous n’y croyons pas. Le pouvoir d’Alassane a un seul souci qui compte pour lui, la confiscation du pouvoir dans le clan.
C’est pourquoi, pour les élections de 2020, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête du pouvoir d’état. Nous sommes convaincu que, Rien ne se fera en côte d’ivoire dans la division, rien ne sera réussi en côte d’ivoire dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. Nous sommes convaincus donc, que, c’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons à reconquérir le pouvoir d’état, que nous réussirons a forgé un état de droit, que nous réussirons à obtenir une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé, ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Donc notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de stabilité sociopolitique, de paix Houphouët-ienne, de justice juridique et sociale, d’égalité de tous, ne peut s’accommoder avec un pouvoir mafieux, autoritaire, déviant, issus toujours des élections truquées. Parce qu’il sait habillement exceller dans une politique compromissoire de confiscation du pouvoir d’état, sous la couverture d’un légalisme hybride et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes «fusils» comme socle de pouvoir.
Nous devons œuvrer désormais à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Parce que rassurer que l’organisme électoral, qui est l’arbitre, est Apolitique autonome, indépendant, impartial, neutre. Cela conduira à une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations mafieuse. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable et les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa représentation nationale revalorisée dans le concert des nations, au terme des élections, qui mérite ce Nom.
Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Dans une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. A défaut de cette côte d’ivoire au rapport humain civilisée, Humanisée et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, avec les élections truquées vidées de tous essences démocratiques, pluralistes et multipartites. Parce que, la démocratie se reconnaît dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique. Le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie. Mais ici dans le système électoral mafieux d’Alassane Ouattara, les principes démocratiques universels sont truqués, au profit d’une minorité habile, escrocs, qui décide de tous le processus électoral au nom de la détention du pouvoir d’état.
Donc le système politique d’Alassane Ouattara a roue libre doit être proclamé gagnant pour les élections à venir de 2020. Donc point de consensus politique, point de dialogue politique et point d’équilibrage systémique, pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. Une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde. Non ! La côte d’ivoire est confisqué sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, fermé hermétiquement a toutes ouvertures des jeux politico-électoraux. Le système politique d’Alassane Ouattara doit être proclamé vainqueur en 2020. L’entre parenthèse des culottes sont l’largement trouées dans ce système peuplé de jongleurs alpinistes, qui se nourrit du chaos sociopolitique, qui crée sciemment une insécurité criante à cette fin de confiscation du pouvoir d’état.
Et qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste afin de passage en force électoral, impossible dans le consensus, et qui se raffermis ainsi hermétiquement de jour en jour sur la démocratie, sur le processus électoral, et sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne en prélude des élections de 2020, avec un processus électoral cadenassé. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. J’ai « le système politique d’Alassane Ouattara a gagné les élections », afin d’emprisonné tout ce qui bouge 2020. C’est pourquoi, il faut tous s’inscrire dans la ligne des gyroscopes, les président Gbagbo et Bédié. Donc, il faut éviter la division fractionniste dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état. À fin de régulation sociopolitique sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division de leadership.
C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté. Oui, la danse de sorcellerie électorale a commencée. Une légale Opération Inondation Electorale, face à une mafieuse fraude Inondation de nationalité pour élection. Le R?-DP n’a pas peur de donner la nationalité aux étrangers, pour voter et ce n’est pas de nous, ils l’ont dit sans masques par la voix d’un de leurs cooptés. Donc, puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte, nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan autodestructeur de positionnement personnel est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif. Que le culte des appartenances idéologiques est périlleux pour une nation en crise. Alors pourquoi ne pas s’aligner dans un même parti politique ou personne ne sortira vainqueur d’une division en tendance fractionnelle ou individuelle de leadership et pro-X ou pro-Y, etc. Ce sont ces maux fractionnistes de duel de leadership, pro-Y ou pro-Z, etc. Qui solidifient l’arbitraire en face de nous tous et qui tiennent la crise sociopolitique ivoirienne armée contre la totalité sociale. « Bon il y a une lumière à l’horizon, la chose devient de plus en plus visible et certaine, l’unification des combats politiques serait sous le piloté dualiste des deux gyroscopes Gbagbo-Bédié, çà filtre avec la synergie infernale ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le règlement de compte prescrit au centre de l’action politique et la confiscation de la souveraineté populaire.
Lepetitfils : Soucieux de la vraie réconciliation nationale pour une sortie de crise, nous, nous avons appelé une Amnistie générale référendaire, « post-guerre », qui est un acte hautement de souveraineté nationale, qui est du ressort unique du peuple souverain. L’amnistie générale référendaire est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Elle vise donc à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain à un choix sociopolitique, qui touche à la souveraineté nationale, ou d’intérêt général.
*- Si on veut des procès pénaux, il faut faire des vrais procès.
Bon ! Poursuivre Soro Guillaume et X, pour les crimes graves commis pendant la guerre postélectorale et Soro au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique au cours d’un procès, qui exonère Alassane Ouattara de poursuite est impossible et impensable en droit. Bon ici, X constitue le (Sic), « Porter plainte contre X, désigne la procédure qui consiste à porter plainte contre un individu dont on ne connait pas l’identité ». Pendant cette guerre postélectorale de 2010, il ne peut y avoir de Soro Guillaume criminel, sans qu’il ne soit précédé d’Alassane Ouattara criminel, et ses subordonnés exécutants, auteurs directs des crimes. Ici le droit pénal exige le respect de la chaine de commandement et d’exécution, dans ces conditions de crimes commandités. Parce que, quand un responsable chef supérieur hiérarchique formule des programmes qui ont servi de bases à l’activité criminelle de ses subordonnés, on retrouve le premier responsable, chef commanditaire et bénéficiaire en tête des personnes clairement identifiées, comme exécutants directs du programme des crimes, comme chainons dans cette chaine d’exécution formulée. Ici, aucune nuance n’est permise, aucune allégation de quelque nature que ce soit ne peut pallier à cette exigence de droit international pénal au terme d’un procès devant une juridiction digne de ce Non.
Oui, au moment des faits des crimes postélectoral, Alassane Ouattara avait les forces armées exécutants sous son ordre direct de président autoproclamé, mal digérer par la faction IB. Ce principe est de pur droit coutumier, ça ne date pas d’aujourd’hui. C’est ainsi que pour le respect scrupuleux de ces conditions de responsabilités susmentionnées que la responsabilité du supérieur hiérarchique pour les actes criminels du subordonné, a été reconnue en 1907 par la convention de la Haye. En outre, dans le rapport préliminaire présenté à la conférence de la paix, à Versailles, le 29 Mars 1919, a été reconnue la responsabilité des personnes en position d’autorité qui ont ordonnés les violations des lois ou coutumes internationales de la guerre commises au cours de la Première Guerre Mondiale. Aussi le Tribunal Pénal Militaire de Nuremberg, a considéré que les personnes autres que celles qui ont commis directement les crimes, précisément celles qui ont donné les ordres pour de tels crimes, étaient aussi responsables pour les crimes fondés sur leurs ordres et sur leurs complicité dans la conduite criminelle.
Donc avoir ordonné sciemment et faillir dans la prévention des conséquences de l’ordre sciemment donné par les personnes en position d’autorité, qui ont ordonnés les violations des lois ou coutumes de la guerre, est la règle de responsabilité en l’espèce. Pendant la guerre postélectorale Alassane Ouattara était le commandant en chef des FN-FRCI, Soro y compris, il ordonnait à ce titre de responsabilité du supérieur hiérarchique. Donc Alassane Ouattara criminel, pourrait certes enfanter Soro criminel, mais Soro criminel sans Ouattara criminel, n’est que du non-droit. Si SORO Guillaume a commis des crimes, c’est sous l’ordre d’Alassane Ouattara commandant en chef des FN – FRCI. Le statut de dirigeant politique d’état en fonction d’Alassane Ouattara ne doit pas résister au droit ou ne doit pas être un passe-droit judiciaire. Oui, en l’absence de justice internationale impartiale la côte d’ivoire doit dire au-revoir à la stabilité sociopolitique, a la paix sociale pérenne. La justice est avant tout une ouverture sur le réel. Donc si on veut des procès pénaux nationaux ou internationaux, il faut faire des vrais procès pénaux.
Mais, soucieux de la vraie réconciliation nationale pour une sortie de crise, nous, nous avons appelé une Amnistie générale référendaire, « post-guerre », qui est un acte hautement de souveraineté nationale, qui est du ressort unique du peuple souverain. L’amnistie générale référendaire est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Elle vise donc à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain à un choix sociopolitique, à un projet politique qui touche à la souveraineté nationale, ou à une proposition sociopolitique d’intérêt général. L’Amnistie générale référendaire est aussi un instrument ou un vecteur d’opposition politique au projet l’objet de l’Amnistie général référendaire. Ici rien n’est contrainte ou unilatéraliste. C’est ainsi que l’opposition possible au projet référendaire se trouve inscrite dans les questionnements de ce projet politique de l’Amnistie générale référendaire, ou soit inscrite dans le processus de la conduite du projet de l’Amnistie générale référendaire, à soumettre aux votes souverains du peuple souverain. Cet acte hautement de souveraineté nationale ne peut donc être altéré par une politique universaliste «de l’imprescriptibilité des crimes contre humanité», même si celle-ci ne disparait pas pour autant du droit des droits.
C’est pourquoi il est de droit international coutumier «le droit des droits» que, sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine, devenue paisible après une crise, « elle » l’Amnistie générale référendaire post-guerre consentie par le peuple souverain d’une nation souveraine s’impose à tous. Donc après une Amnistie pour la recherche de la paix, tout ce qui ose tenter la réactivation de ces faits Amnistiés, cherche tacitement à troubler l’ordre social de l’état concerné, indispensable à une vie paisible et à la paix internationale. Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale internationale oseront troubler l’ordre social de ce pays souverain par la réactivation des faits Amnistiés au mépris de la souveraineté étatique socle de la société internationale, s’attaque tacitement à la souveraineté de cet état concerné qui devient libre de réaction. Le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Ceci était et est toujours notre souhait pour la recherche de la paix sociopolitique en côte d’ivoire. Dans cette situation de crise sociale aigüe ou la quasi-totalité gouvernante est coupable à divers degré, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Tous coupables aux yeux, droit international pénal, du droit international des droits de l’homme
Aujourd’hui, les ivoiriens a plus de 95 % veulent la paix sociale, la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire de cette crise, conséquences d’une guerre d’agression, rendu possible par le carriériste pathologique et par l’arrivisme renégat. Ou parmi les victimes, il y a deux hommes d’états, un ancien chef d’état et président de république, et un ministre d’état, ministre de l’intérieur. Mais, nous l’avons déjà dits que, dès lors, quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour fraternel, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre et à la paix sociale pérenne et au respect des lois, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d’entre nous, être humain, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est prescrite et recommandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social. La côte d’ivoire ne s’en sortira que par la porte souveraine de l’Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier « le droit des droits » qui tient en l’état ces autres droits d’application sans frontière que sont le droit international pénal, le droit international des droits de l’homme et le droit international général « crime d’agression ». Mais malgré tout si on tient à des procès pénaux nationaux ou internationaux, il faut faire des vrais procès judiciaire de droits digne de ce Nom.
*- Un sérieux coup de pied au cul serait libérateur.
Mais Hélas ! Le vainqueur de guerre Alassane Ouattara, acteur principal de ce désastre sociopolitique ivoirien devenu le monarque, et la camarilla guerrière rester fidèle à sa Rencontre Des Ripoux, bouffe-tout ivoiriens, ne semblent pas concerner ou pas intéresser, par quoi que ce soit, «judiciaire, politique, démocratie élection» c’est eux qui décident. Au moment où la quasi-totalité des acteurs politiques ivoiriens et la grande majorité des citoyens ivoiriens, prônent et veulent, une réconciliation sincère, afin de tourner la page honteuse d’une guerre, qui à semer et a fait germer dans chaque mètre carré de l’assiette territoriale nationale ivoirienne, la désolation, le désespoir social, une guerre qui n’a été possible que, parce que la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, est devenu l’ombre de lui-même, tant en Afrique, que dans le concert des nations, par la faute d’un inhumain carriériste pathologique. Mais le monarque acteur principal du désastre politique, donne toujours l’impression d’être personnellement en guerre permanente, contre tous ceux qui ne sont pas dans la logique de sa camarilla guerrière, et de sa Rencontre Des Ripoux, bouffe-tout ivoiriens, qui pourtant ne forment qu’une petite partie du corps social. Il y a dans ce clanisme, un volontarisme aussi truand et mafieux, que méprisant vis-à-vis de ce qui lui est extérieur. Ce qui a bien illustré la comédie des poursuites judiciaires téléguidées et effrénées, la confiscation du pouvoir d’état, l’orchestration de nouvelle catégories de poursuites judiciaires pour éliminer des candidats aux conjugaisons ou combinaisons périlleuses pour le pouvoir du monarque, au terme des élections de 2020 à venir.
Donc ici, l’ouverture politique non pas conçue comme un intérêt, pour la vraie réconciliation nationale, pour la paix sociale et pour les idées adverses, mais l’ouverture politique comme une victoire méprisant sur l’autre capitulant, et sur l’opposition assujettis dépouillée de tous droits, de toutes libertés. Alors que pour être efficace, la gouvernance étatique, implique un pouvoir politique légal, légitime, respectueux des droits et des règles et être souverain, capable d’admettre la rigueur de l’adversité, et de s’organiser lui-même, indépendamment de toute subordination mafieuse extérieure. Aussi diriger un état, c’est favoriser des efficacités autonomes, ce n’est donc pas se retrancher avec quelques hommes dévoués a une cause politicienne, à l’opposé de l’intérêt général ou avec des fidèles, sûrs et dévoués, jusqu’à l’aveuglément total, comme s’il fallait avoir raison seul contre toute la société. Avec comme seul grand chantier, se faire des multimilliardaires dans le clan grâce aux biens publics du pays… Bon ! Ce n’est pas peut-être difficile à comprendre, puisqu’il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on est préoccupé que de la conservation du pouvoir d’état.
Comme si la personnalisation du pouvoir ne pouvait aller qu’avec une dévalorisation du reste de la composante sociétal étatique, et de la société diverse, en se privant de l’expérience des autres et du débat collectif. Cette tentative absolue de conservation du pouvoir d’état dans le clan mafieux, et cette proclamation d’autosuffisance du monarque de s’entouré d’une garde rapprochée gardienne des arrières casseroles puantes, pourrait traduire une fragilité, une inquiétude, un manque de confiance, une incapacité à convaincre le peuple et à entraîner la totalité sociale réconciliée avec elle-même, dans toute sa composante, unie vers un avenir meilleur partagé. À s’appuyer sur elle, dans la conquête du pouvoir d’état, propriété exclusive du peuple souveraine. Surtout dans la conquête de la paix sociale pérenne, aspiration par excellence de la totalité sociale souveraine au lieu de préférer toujours la tisonner, la brutaliser, la surprendre, la manipuler, et toujours avoir le dernier mot quelle que soit la manière, en humiliant l’autre, dans et par la brutalité de l’action politique. En prescrivant l’unilatéralisme et l’absolutisme en droit positif, donc point d’inclusives, la différence de sensibilité et d’opinion devient un crime.
Dès lors, vive les poursuites judiciaires sélectives, les persécutions politiques, les arrestations arbitraires, les détentions sans limites et sans jugements. Il y a là, derrière toutes ces agitations anxieuses cauchemardesques, une volonté de saturer l’espace politique, l’arène politique de conflits orchestrés sciemment, pour l’avènement d’une hégémonie politique, cadenassée par quelques hommes serviles de confiance, inclus dans une stratégie de politique clanique suicidaire. Aussi suicidaire pour le monarque absolu lui-même, pour son clan, et pour nous-mêmes citoyens et pour la chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Face à une telle politique clanique, monarchiste, ploutocratique et obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit, nous serions tous «citoyens ivoiriens» collectivement capables de mobiliser et de faire pièce à cette politique, pour le meilleur des dynamique au profit de nos propres façonnages, soit pour le pire, nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique politique clanique démoniaque devenue sacrément folle. Et si on ne prend garde, alors ce serait la naissance d’une mafieuse ploutocratie nouvelle, avec sa seule mesure de valeur Dieu l’argent en côte d’ivoire.
C’est pourquoi, tous les porteurs d’alternatives, tous les profs d’idées, tous les paroliers pour les citoyens, tous les intellectuels indépendants, tous les patrons de presses indépendantes, tous les éclaireurs d’opinion, tous les actions communes citoyennes, sont devenus indispensablement nécessaires, pour faire pièces à cette politique clanique, et infliger un coup de pied sec au cul de ce pouvoir clanique. Ce qui rend en revanche inutile de simples relayeurs de propres processus d’autorégulation à des fins d’intérêt personnel égoïste et égocentriques. Car les talentueux flutistes et tribunitiens du clan du monarque absolu, et de sa camarilla de la Rencontre Des Ripoux assis sur un clanisme mafieux, s’égarent avec une telle régularité exceptionnelle, qu’il est dès lors nécessaire de leur faire pièce. Cela permet de savoir par les citoyens quelle est la direction à suivre ; ici, la direction à suivre est l’inverse de celle que ce clan politique mafieux de confiscation du pouvoir d’état et ses flutistes et tribunitiens indiquent. Ces gens sont des esprits confus manipulateurs, tourmentés à l’idée de perdre le pouvoir d’état, et rabougris face à leurs intérêts partisans, égoïstes et égocentriques mis en péril par la perspective des élections. « Hier adulé, courtisé, le ministre F-N Soro, le premier ministre Soro, le président de l’Assemblée national Soro, est pourchasser avec un couperet a guillotine couvert par 20 ans de/au Trou par ces prometteurs commanditaires».
Donc ici, le mérite doit absolument être, de tenter de rendre raison à l’intérêt général, de rendre espoir au peuple souverain ivoirien. Oui, l’espoir en une Côte d’Ivoire nouvelle, réconciliée, cohérente, égalitaire, stable, paisible. Tant ces quelques mots semblent aujourd’hui démodés, périmés sous l’idéologie clanique mafieuse, monarchiste, absolutiste. Une peuplade de matraqueurs de libertés et de droits de l’homme, d’annihileurs des espérances et des aspirations du citoyen vertueux, de zélateurs enfarinés des droits civils et politiques, enfantés sous nos yeux, par une élection truquée en 2010, avec la caution de la communauté dite internationale l’ONU de Choi de Ban Ki-Moon en tête. Cette honteuse peuplade, veille à diaboliser toutes actions opposantes, à ringardiser toute parole libre citoyenne contrariante, ou tout simplement dissonante. Il nous faut tenir debout, ne pas céder à la doxa sous peine de notre façonnages idéologico-sociopolitique. C’est ce mafieux clanisme de mainmise-là, cet éhonté étouffoir mental-là, que nous devons faire voler en éclats, c’est ce monarchisme et absolutisme de formatage des esprits-là, que nous devons contribuer tous ensemble en citoyens libres, avec tous les autres, à vaincre en 2020. C’est ce foutoir de misérabilisme politique, de foutage de gueule antidémocratique-là, que nous devons chasser. « Donc, nous devons être de toutes les luttes, ne pas céder un seul pouce de terrain de nos droits, de nos libertés, et de nos devoirs face à l’unilatéralisme, ne jamais être gagné par la résignation autodestructrice. En ayant en conscience que, quand on marche vers quelque chose, vers une cause, vers un objet ou vers un but, que l’on désire, qu’il faut premièrement qu’on veille aller à tout prix, en second lieu que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte. Oui, ce principe édicte qu’un paralytique veuille courir, qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous les deux resteront en place. Donc notre vouloir doit être accompagné par l’action synergique citoyenne soutenue ».
Ce faisant tous ensemble, en implantant synergique-ment au cœur de la totalité sociale au terme de ces élections de 2020, cet esprit novateur-là, soutenu par cet humanisme-là, habité par la place centrale que l’homme doit occuper dans la société « pas une seule goutte de sang versée », cette place que le clanisme et alliés ripoux, nous dénie en implantant les armes « fusils » au cœur des relations sociétales et sociopolitiques, la justice judiciaire devenue une arme politique redoutable pour éliminer toute adversité politique, des actions gouvernementales et politiques qui ciblent uniquement la destruction de toute opposition politique, l’appartenance clanique comme source de promotion sociopolitique, la soumission seigneuriale monarchiste comme méthode de gouvernement, Dieu l’argent comme mesure de valeur unique de la nouvelle société ploutocratique issue des pillages, des vols orchestrés, des détournements de deniers publics, de la concussion et du copinage. Et tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique « confiscation de la souveraineté populaire » au mépris des citoyens inoffensifs, « confiscation du système électoral » pour perpétué les vols orchestré, les copinages et les pillages des biens publics, détournés de la voie des caisses étatiques, du trésor public, en inscrivant l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques, la division communautaire et les chasses gardées comme armes.
Alors que le citoyen devrait être placé au cœur du débat économico-développemental, l’homme au centre du débats de toutes politique gouvernementale, le tout état au service de l’homme et du citoyen en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état ploutocrate ou Dieu l’argent, mais l’homme incarnerait la centralité de toute politique, et le citoyen le cœur de toute action politique économico-développemental. Ces valeurs nous obligent à administrer au terme d’une ligue citoyenne un sérieux coup de pied pacifique libérateur au cul du pouvoir clanique, ploutocrate, absolutiste et monarchiste du système politique d’Alassane Ouattara. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. La côte d’ivoire fonce lamentablement dans le Mur. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
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