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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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En 2020, le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état.

27 Juin 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Gbagbo putatif candidat et Bédié candidat réclamé. Or, quelqu’un a dit dans ce pays que, « Mon intention est de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Mais il faut que ceux de ma génération se mettent de côté. S’ils décident de se présenter, alors, je vais me présenter ? ». En côte d’ivoire les gens font comme ils ne connaissent pas les absolutistes schizophréniques qui ne veulent que Gbân-Gbân dans pays-là ! Tout le problème de la côte d’ivoire, c’est  un système politique qu’il faut chasser, d’une manière ou d’une autre.

Lepetitfils : Gbagbo putatif candidat et Bédié candidat réclamé. Or, quelqu’un a dit dans ce pays que, « Mon intention est de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Mais il faut que ceux de ma génération se mettent de côté. S’ils décident de se présenter, alors, je vais me présenter ? ». En côte d’ivoire les gens font comme ils ne connaissent pas les absolutistes schizophréniques qui ne veulent que Gbân-Gbân dans pays-là ! Tout le problème de la côte d’ivoire, c’est un système politique qu’il faut chasser, d’une manière ou d’une autre.

*- Chronique : La vérité répétée mille fois vaut mieux.

 

Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques ou le tout doit être a porté de vues et de mains de tous. Mais hélas ! Revoilà le peuple ivoirien martyrs, halluciné craignant que les élections de 2020 ne tournent à de nouvelles tragédies sociopolitiques dans notre pays. Le peuple ivoirien, toujours aux aguets a tout redouter, des inconséquences, des insouciances et des légèretés, des actions politico-électorales, d’un pouvoir déviant non-maitrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne. Les élections démocratiques sont un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples. Comme nous l’avons toujours dit et répéter, les élections démocratiques sont l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques, il n’y a pas d’indépendance politique et économique. Sans élections démocratiques, il n’y a pas de souveraineté nationale. Sans élections démocratiques, il n’y a pas d’état républicain de droit protecteur du citoyen libre. Sans élections démocratiques, il n’y a pas de libertés individuelles ou collectives. Sans élections démocratiques, il n’y a pas de peuples libres et souverains. Donc c’est le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2020. Et donner ainsi un sens au principe universel qui veut que la souveraineté populaire réside dans le peuple.

 

Donc, agir pour que ces élections de 2020 se déroulent dans le respect du droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même, par le choix assumé, donc libre de ses élus et gouvernants, et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui, répétons encore, le vieux principe issu du droit international général, qui exige que chaque peuple dispose, d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence extérieure. « Crédibiliser davantage le processus électoral par la prorogation de la validité des anciennes cartes nationales d’identité ivoirienne ( CNI) jusqu’au 30 juin 2021 ». C’est une bonne chose. Mais que ce fichu système consente, donc, à délivrer gratuitement la nouvelle carte nationale d’identité ivoirienne (CNI) aux citoyens ivoiriens nouveaux majeurs. Nous soulignons ici : « citoyens ivoiriens nouveaux majeurs ». Parce qu’il y a des «nouveaux majeurs de la république des tonnes de cocaïne» en côte d’ivoire préélectorale. La nuance ici, est très importante. Ce serait le mieux pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny en lambeau. Oui, le devoir exige ici, aux ivoiriens, une lutte synergique tous ensemble, y compris dans les urnes électorales de 2020. Et comme nous l’avons aussi toujours dit, de retenir dans cette lutte citoyenne légitime, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident les luttes citoyennes, pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple souverain de son sang, qui peut laisser ainsi par dégoût, par répugnance ou par détestation, un système politique prospérer sans la cautionner.

 

En clair, comme nous l’avons toujours dit, retenir que seules les luttes synergiques citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, donc rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières, de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple d’une dictature. Répétons-nous encore que l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer c’est résister maintenant dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits, contre la dictature d’un pouvoir aveuglé par les biens publics, qui a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010-2015 en 2020. Cela avec les mêmes méthodes, les mêmes manières, les mêmes hommes, les mêmes cautions internationales, avec l’aval de suiveurs nouveaux. La Côte d’Ivoire a trop souffert durant ces vingt « 20» dernières années pour que nous osons persister dans la même aventure. Une aventure carriériste débutée le 24 décembre 1999 et accentuée les 18-19 septembre 2002 qui est la cause de la crise sociopolitique actuelle, et la dégénérescence actuelle de la totalité sociale de la côte d’ivoire.

 

Oui, c’est pourquoi, à notre avis après l’échec cuisant dû à un faux départ pris sur la mauvaise piste, la sagesse recommandait à la CPI de choisir la grande porte. En s’abstenant d’un hypothétique Appel, juste pour  dilatoire ou pour diversion. Mais l’équipe de « ma belle ! » parquetière à interjeter appel de la décision d’ACQUITTEMENT des prisonniers politiques ivoiriens, c’est de droit. Mais il y a mieux ailleurs. Oui, il est de notoriété publique, bien partage avec les ONG de défenses des droits de l’homme et l’ONU-CI que, 1600 morts en 24 heures en 2011 ont été faites par les fantassins lâchés en dehors de tous titres et de toute habilitation de droit, par un auto-proclamé président de la république, soutenu par une forfaiture internationale. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale nationale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N'zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité. Bon ! Au vu de ce constat d’échec judiciaire, aujourd’hui les ivoiriens a plus de 95 % ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire CPI-enne. Les ivoiriens n’ont plus besoin de procès politique controuvé sous couverture judiciaire quel qu’il soit, qui vient trouble l’ordre social ivoirien, et la paix à rétablir.

 

*- La côte d’ivoire n’a plus besoin de l’apologie Victimaire différencialiste. 

 

Répétons-nous toujours. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est dans une mauvaise passe qui peut conduire au pire des pires. Donc il faut faire très attention aux jeux politicards qui consistent à tirer sur les fibres sociopolitiques très sensibles «quand on mène une danse endiablée, souvent il y a une autre danse plus endiablée qui t’observe». Oui dans la vie d’une nation une et indivisible, sinon dans la vie de la totalité sociale souveraine, tout ne doit pas être mercantilisme, argent, gain, jusqu’à tomber dans la campagne politique de victimisation. La situation sociopolitique actuelle de la côte d’ivoire qui roule vers un précipice abyssal, a besoin d’une réelle capacité de discernement et un réel conseil approprié, dans l’oubli de soi. En côte d’ivoire, il n’y a pas de victimes Gbagbo; il n’y a que des victimes de crise et de guerre, de 1999-2002-2011 à ce jour. Dont les dédommagements n’ont pas besoin de politisation. La côte d’ivoire n’a plus besoin de l’apologie Victimaire différencialiste.  Il y a des moments ou, Mieux vaut prospecter son propre écologie mentale très douteuse. Sinon, si  les graviers, les boues et les sables mouvants prennent le dessus, cela serait périlleux pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

Les ivoiriens veulent tous aller à la paix sociopolitique sinon ils connaissent la vérité. Leur pays était l’un des rares d’avoir fait quarante «40» ans de stabilité politique sans aucun coup d’état. Les fusils étaient absentes de l’arène politique ivoirienne, mêmes méprisées dans la vie politique ivoirienne, elles sont entrées par la porte d’une révolution des œillets, transporté dans la phrase diviseuse : « je suis nordiste, je suis musulman, c’est pourquoi on m’exclut »,  le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arriver au11 avril 2011, et de s’installée en maitresse absolue et en unique mesure de valeur sociopolitique. C’est cette idée confuse, lugubre, funeste, cet esprit de diversion différentialiste, insidieux, habile, manipulateur, obscurantiste, nébuleux, glauque, «je suis nordiste, je suis musulman, c’est pourquoi on m’exclut» mis au service des desseins inavoués qui ont entretenus la crise résultante, jusqu’à ce jour, avec la complicité très active de quelques vautours et manges-mils saisonniers, investis troubadours au service du clan obscurantiste du système politique mafieux Alassanéen.

 

Donc il faut faire très attention pour ne pas tenir la crise sociopolitique armée contre la totalité sociale ivoirienne. Il ne faut pas marcher n’importe comment dans les fibres du lien social qui est éminemment politique. Allons a la réconciliation, pardonnons, rapprochons, soudons, rafistolons et unissons-nous contre le différentialisme. Parce que lorsqu’il n’y aura plus de victimes partisanes de la crise à défendre, «mais des victimes de guerres dédommagés de droit», lorsque les hommes politiques libres de tous mouvements, auront retrouvés leurs places dans la société commune, les rancœurs s’apaiseront, les esprits armées d’antagonismes belliqueux intéressés et revanchards, s’anéantis-seront et le passé douloureux tombera progressivement dans l’oubli collectif, emportant avec lui les risques d’une reprise des hostilités, qui couve dans la société et devenue latente, miroitant une possible guerre civile. Ça toujours été ainsi pour les sociétés en crise, marchant ou claudiquant, vers la porte de sortie de ces crises sociopolitiques. Parce que les sociétés civilisées sont convaincues que les efforts sociétaux, doivent se tourner vers l’avenir sociétal commun et vers le destin unique de leurs pays en crise. Le salut est là !

 

*- Notre crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques.

 

Il nous faut donc, absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire, mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation par un système politique mafieux. Oui ! Il nous faut donc, dans l’union de tous, renouer avec la lutte citoyenne synergique, pour obtenir les conditions d’une élection réellement démocratique conforme aux normes internationales, gage certain d’une alternance politique apaisée et d’un changement sociopolitique. Répétons-nous encore ici, les ivoiriens unis, réunis tous ensemble, en mettant en commun réflexions, discussions, pensées, idées, actions, peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Ou peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Rien ne résiste à l’union des forces vives d’un peuple. D’où notre appel répéter et bien entendu par les grande forces sociopolitiques solidaires du peuples. Le PDCI de Bédié côte-à-côte et mains dans les mains avec le FPI de Gbagbo soutenue par les forces vives de la nation, est l’occasion de l’ultime charge contre un système politique démodé, archaïque et pervers narcissique. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par un processus électoral mafieux et cadenassé, ou par des actions isolées de divisions irréfléchies.

 

Donc à la charge sans retenu citoyen ! Seule la lutte synergique dans un, tous ensembles pour nos droits, nos libertés, la démocratie, dans le respect des règles, peut nous libérer des maux sociétaux, de ce système politique démodé, archaïque et pervers narcissique, qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur pour la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées, qui annihilent toute espérance de progrès social partagé, pour l’ivoirien de demain et qui désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire, réconciliée avec elle-même et avec les autres nations souveraines, vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie réelle, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne et d’unir la nation solidaire, contre ce système qui veut la diviser, pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne.

 

 

Oui, à l’attaque citoyenne ! Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir actuel d’un autre système, plus animalisé qu’humaniste, cela d’une manière ou d’une autre, y compris dans les urnes électorales. Afin de construire une société ivoirienne, dont non plus l’état autoritaire piranha et sangsues, piloté par un dirigiste économique criminel ou règne en maitre absolu, dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt une société solidaire, ou l’être humain, l’homme, incarnerait la centralité politique, et le citoyen ivoirien, le cœur de toute action socio-politico-économique. C’est pourquoi, la postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront un hold-up électoral en 2020, de ce système politique au pouvoir en côte d’ivoire, dans le but unique de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire. Oui, toujours répétons-nous, notre crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat.

*- Tout le problème de la côte d’ivoire, c’est le système politique d’Alassane, qu’il faut chasser,

 

Oui, une meute de politicards, droguée à quelques tonnes de cocaïne, devenue le maitre incontesté des trucages électoraux depuis 2010, par le biais du «géré, calé et bouclé d’avance». Parce que, se sachant incapables de souscrire ou de s’adapter à l’art paisible électoral du vivre en commun dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent la société commune. Recomptons encore nos morts par le fait de cette meute de politicards, à ce jour plus de sept milles « 7000 ». Donc peuple ivoirien, d’une manière ou d’une autre, y compris dans les urnes, ta patrie martyrisée, la côte d’ivoire t’appelle à accomplir ton devoir absolu de peuple souverain, sans lequel ton existence n’aurait aucun sens. C’est-à-dire faire pièces en 2020 dans les urnes ou dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, à l’arbitraire manifeste d’un système méprisant de pouvoir dirigiste et criminel. Redisons-le fermement: La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un élu ou à plusieurs élus, puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, et d’accepter l’injustifiable pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen, sur les affaires de l’état, qui décide de la vie de chaque citoyen, de la vie du peuple en entier et de la vie de la nation souveraine.

 

La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la meilleure ami de la souveraineté populaire dans une démocratie, inscrivons nous-là, dans cet espace légitime, citoyen, de liberté, pour la côte d’ivoire. En tenant compte que les individus « élus » exercent le pouvoir politique d’état uniquement du fait de leurs appartenances politiques à une nation souveraine, unie et solidaire. Donc ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire du peuple. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. Non ! C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est un devoir absolu. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Donc, là aussi, répétons-nous : Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état.

 

Unis, tous ensembles, d’une manière ou d’une autre, bon gré ou mal gré, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire en 2020. Oui, «La vérité répétée mille fois vaut mieux que le mensonge d’état changeant, mielleux, trompeur et de diversion ». Bon ! À la CPI, les charges sont en faillites, ce qui fait de Gbagbo un putatif candidat logiquement, et réclamé, Bédié sûrement candidat et logiquement. Or, Est-ce que quelqu’un n’a pas dit dans ce pays que, « Mon intention est de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Mais il faut que ceux de ma génération se mettent de côté. S’ils décident de se présenter, alors, je vais me présenter ? ». En côte d’ivoire les gens font comme ils ne connaissent pas les absolutistes schizophréniques qui ne veulent que Gbân-Gbân dans pays. Tout le problème de la côte d’ivoire, c’est le système politique d’Alassane, qu’il faut chasser, d’une manière ou d’une autre, y compris dans les urnes de 2020.  Or la chose devient de plus en plus clair pour les élections de 2020 d’où : «LE CAPITINE ATTAQUANT TACLÉ PAR DERRIÈRE LE 24 DÉCEMBRE 1999, VERRA LE PEUPLE SOUVERAIN IVOIRIEN TIRER SON PENALTY EN PLEINE LUCARNE DU BUT EN 2020. AU CAS CONTRAIRE, AU LIEU DE L’OLYMPIADE DÉMOCRATIQUE, LE TACLE PAR DERRIÈRE AVEC SA PRIME EN MAIN, CONTINUERA SA SÉRIE DE TACLE POUR TACLE. PARCE QUE, TOUS LES JOUEURS APPRENDRONT LE TACLE PAR DERRIERE DEVENU UN ACTE NORMAL DU JEU POLITICO-ÉLECTORAL IVOIRIEN. CE QUI EST DIT, EST DIT. C’EST UNE PROMESSE». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Les élections inscrites dans le schéma de 2002 à 2010, nous savons qu’au verdict à venir, 2020 serait comme 2010.

19 Juin 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : L’opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85%) ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant, par l’enrôlement des citoyens électeurs sur la liste électorale. Non ! Qui va proclamer cette victoire de l’opposition ? Bon ! Comme ordonner, allons à l’enrôlement massif sur la liste électorale en vue des élections à venir, qui est une adhésion tacite au processus électoral en cours.

Lepetitfils : L’opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85%) ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant, par l’enrôlement des citoyens électeurs sur la liste électorale. Non ! Qui va proclamer cette victoire de l’opposition ? Bon ! Comme ordonner, allons à l’enrôlement massif sur la liste électorale en vue des élections à venir, qui est une adhésion tacite au processus électoral en cours.

*- Chronique : Bon ! Continuons la course, jusqu’à l’arrivée.

 

Oui, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cela se dit depuis que le monde est monde. Les mêmes choses d’avant les élections de 2010 recommencent. Le pouvoir du système d’Alassane Ouattara n’est pas prêt pour aller à la transparence électorale. Quoi de plus normal, une culotte trouée lui est toujours indispensable, face à l’arbre de la transparence, qui ne saurait cacher son poids électoral réel d’aujourd’hui « 14% à 18% ». Donc la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur. La danse du diable a fait entendre ses rythmes préférés. Des danseurs y sont attirés ou trimbalés malgré eux, d’autres sont près d’y aller volontiers, parce qu’il y aura de quoi à manger au prix du sang citoyen. Le pouvoir unilatéralisme prédateur de jungle est aux aguets de son piège, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes. Qu’il se propose de faire gérer après élection 2020, de préférence par un héritier systémique ancré dans la mafia, d’où les places a réoccupées ne seront pas les mal venues. Alors même qu’en côte d’ivoire post-guerre « crise », le cadre organisationnel des élections démocratiques et tout son processus électoral se doivent de tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine faites par les principes démocratiques universels, les référents normes, et les règles internationales.

 

C’est-à-dire, la promesse de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité de tous en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante exhibitionniste de domination partisane. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales démocratiques pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain ultimes détenteur du pouvoir étatique. Or la confiscation systémique est là. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête électorale en 2020, risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe sociopolitique nationale pour la côte d’ivoire de félix Houphouët Boigny. Oui, le navire ivoire, mal piloté avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir mafieux, calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame, trimbaler par le courant d’eau, qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Donc la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde !

 

Oui, pour le sort a resserve aux élections à venir, la période qui va de maintenant «juillet 2020 à octobre 2020», est incontestablement l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. L’heure à laquelle il faut pouvoir faire face à la crise, qui s’impose à elle depuis le 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 avril 2011, date fatidique. Il est alors question de pouvoir faire des élections de 2020, le test de la capacité du peuple  ivoirien à reconstruire dans la paix une nation démocratique cohérente post-guerre. En tenant compte que toutes les crises sociopolitiques majeures en Afrique se sont exprimées au tour du système d’accession au pouvoir d’état ou de ses modes de gouvernances étatiques, surtout elles ont explosées à l’heure de compétition électorale, au tour des résultats proclamés. Donc le ver est dorloté dans le fruit en côte d’ivoire. Il va finir par pourrir et dégager des odeurs insoutenables pleurnichardes. Oui, il est question de faire des élections de 2020, un outil de régulation sociopolitique, après 20 ans de chienlit du 24 décembre 1999 à octobre 2020. « Oui, comme nous l’avons toujours dit, retenons-le: La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, en d’autre terme, ni la Fac, ni science-Po. C’est un concours, un jeu de représentativité, au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun, avec le peuple souverain comme seul réfèrent de la volonté populaire ».

 

Donc il est question de faire de ces élections de 2020, le test ultime de la capacité de l’ivoirien à aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Question donc de faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence armée. En langage clair, il est question de  faire en  sorte que dans le futur, tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptée par tous au départ des élections. Et non sur le terrain du choix politique internationale des puissances mafieuse, ou celui de la violence armée de quelques carriéristes pathologiques, arrivistes renégats. Mais hélas ! Milles fois hélas ! Le système du pouvoir d’Alassane Ouattara, n’en veut pas. Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, de remettre en cause ses tartes de gouvernances, ses travers politiques d’Animosité et son unilatéralisme dictatorial de jungle. Oui, cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état en 2020 dans les urnes électorales, pouvoir qu’il a accaparé de force en 2010. Tout le problème de la côte d’ivoire avec le pouvoir Ouattara est là. Nous sommes conscients que le pouvoir d’Alassane Ouattara n’ouvrira pas un jeu politico-électoral, qu’il perdra à coup sûr. Nous sommes dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010 du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara. Manifestement, la chose semble bien gérée, bien calée, bien bouclée pour 2020, par le Fric de quelques tonnes de cocaïnes.

 

Oui, il est de notoriété publique, que dans un processus électoral, les plus grands trucages électoraux s’opèrent dans cinq «5» étapes de ce processus, en tout cas dans l’une d’elle. 1- Le découpage électoral «qui permet d’obtenir une majorité factice». 2 -L’octroi ou l’acquisition du droit de votes, «par la nationalité frauduleuse». 3- enrôlement sur la liste électorale, «de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique et permettant le vote multiples». 4- L’obstruction massive faite aux nationaux à l’obtention du droit de vote, «entrainant un manque de documents ou de pièces d’identités justifiants sa qualité réelle de nationales, qui permet l’accès au processus électoral.».5- Les lieux de compilations décentralisés et/ou  le lieu de centralisation définitive «pour la proclamation des résultats définitifs». Et enfin le lieu de validation judiciaire. On ne peut pas d’emblée perdre ces 5 étapes du processus électoral et espérer gagner les élections à l’arrivée. Non ! Jamais ! Donc, ici nous sommes face à l’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie réelle. Nous sommes face un gravissime banditisme politique, un gangstérisme qui est en train d’opérée un hold-up électoral sous nos yeux, avec une commission électorale insultante, pour les règles démocratiques universelles, pour les droits inaliénables et pour l’intelligence humaine. Un processus électoral dont les résultats électoraux proclamés en 2020, seront légalisé par des institutions vermoulues et imposée par les armes « fusils » comme au terme de l’élection de 2010, dont crise…

 

Oui, si l’on s’en tient à l’actuel engouement solidaire, des acteurs politiques ivoiriens au tour de l’enrôlement  pour aller aux élections à venir, le système de confiscation du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara, a réussi déjà le plus difficile de son travail, qu’est d’imposer une Commission électorale a sa solde au lieu d’une véritable refonte de celle-ci. Et  aussi il aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Le résultat de toute cette fabrique électorale, c’est dans quatre (4) mois, avec les pleurnichement et lamentations habituels. Nous sommes des endurcis de cette pratique pleurnicharde. La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée depuis. Ou le pouvoir quitte à volonté, le champ des élections démocratiques pluralistes, pour franchir allègrement une ligne rouge de séparation, entre ce qui est des règles démocratiques, ce qui est de droit, pour se trouver librement dans ce qui est de non-droit. Et de confiner le pouvoir d’Etat au bout des armes «fusil». C’est cette attitude-là, qui fonde la crise ivoirienne, elle est l’une des plus complexes au monde

 

Parce que la  principale cause, « coup d’état de 1999 baptisé révolution des œillets et la rébellion armée contre un pouvoir légal » se trouve être le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Donc des acteurs incontestés et incontestables de la crise ivoirienne, qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aux autres acteurs aujourd’hui poursuivis, sont aux pouvoir avec le levier de tout le système étatique en mains. Tout le problème est là, pas a ailleurs, non ! Nul par ailleurs d’autre. Donc la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, roule vers un précipice abyssal. Et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice, elle y parviendra. La dynamique de l’ultralibéralisme absolutiste est devenue nébuleuse, insidieuse, perverse, sadique et démoniaque. Elle tient pourtant la barre, d’une main d’acier de maitre absolu du navire ivoire, et dirige les débats qui clos les compétitions électorales. Nous assistons à un déclin continu du règne du droit universel, au profit de celui de la force de l’unilatéralisme absolutiste, qui dicte tout à volonté vers son dessein de confiscation du pouvoir d’état.

 

Le reste de tache devient de plus en plus facile, les appétits carriéristes se manifestent sporadiquement au mépris de tous ensemble et en dépit du danger sociétal réel à combattre unis. L’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes « fusils » comme en 2010. Cette opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85%) ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales entamées, par la constitution de la commission électorale, et chemin faisant, par l’enrôlement des citoyens électeurs sur la liste électorale. Non ! Qui va proclamer cette victoire de l’opposition ? Bon ! Comme ordonner, allons à l’enrôlement massif sur la liste électorale en vue des élections à venir, qui est une adhésion tacite au processus électoral en cours. Bien que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny soit, incontestablement, dans le même schéma sociopolitique nuageux de 2002-2010 qui a conduit à la guerre de conquête dont crise aujourd’hui.

 

Et, bien, que nous soyons face aux mêmes présages, qui a précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Et qui attend visiblement récidivé, au vu et au su de tout le monde, avec les mêmes manières et les mêmes causes et effets. Nous savons qu’au verdict des élections à venir, 2020 serait comme 2010. «Parole assumée du Leader de la légitimité citoyenne ». Ce qui a été dit est géré, calé, bouclé. Mais 2020 serait l’Arrivée d’une étape du marathon tout de même, avec sans faute au rendez-vous de l’histoire, le Capharnaüm kafkaïen ou la danse chez pétaudière. Et ce serait un grave problème pour la stabilité du pays. Oui, arrêter la course maintenant, ici, pour quelques raisons que ce soient supposerait que nous n’avons plus de souffle pour continuer la course. (Or « le légitimisme » DE LA LÉGITIMITÉ CITOYENNE a du souffle à revendre). Bon ! Continuons la course, ça ne se juge, qu’à l’arrivée. Allons y seulement... «La politique c’est la saine appréciation des choses du moment. D’où il faut faire ou dire les choses à leurs justes moments indiqué par la raison. Donc ne pas retarder l’échéance des choses au risque d’en payer le prix fort, et ne pas se hâter pour anticiper les choses au risque de se compliquer la situation à l’extrême». Oui, c’est une question pour nous de : « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Le serpent à sonnette a fait entendre ses bruits mortifères, la date d’octobre 2020, sera tenue sans concession.

13 Juin 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous avons le devoir absolu et non-négociable, tous ensemble, fiers ivoiriens, de prendre le taureau par les cornes, advienne alors que pourra. Aucun prix n’est de trop, quand on est confronté à un ensemble de violations des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis 20 ans durant, qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de stabilité politique et de paix sociale. Des violations de droits fondamentaux de la personne humaine devenu endémique et enracinées dans notre pays.

Lepetitfils : Nous avons le devoir absolu et non-négociable, tous ensemble, fiers ivoiriens, de prendre le taureau par les cornes, advienne alors que pourra. Aucun prix n’est de trop, quand on est confronté à un ensemble de violations des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis 20 ans durant, qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de stabilité politique et de paix sociale. Des violations de droits fondamentaux de la personne humaine devenu endémique et enracinées dans notre pays.

*- Chronique : Les crises sociales persistent par leurs causes.

 

Lutter pour le respect de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donné. Oui redisons-le, la crise de 1999-2002, n’a pas évoluée d’un iota vers une solution durable. La loi reste aux armes. Donc, dans ce contexte de crise sociale aiguë, entretenue sciemment par un pouvoir absolutiste et unilatéraliste, pour éviter toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état, qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, doit oser être réconciliant et rester lui-même, fidèle aux idéaux du père fondateur en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Pour obtenir une côte d’ivoire digne de l’aspiration profonde des pères de l’indépendance, pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral, social, économique et politique, voulue par Félix Houphouët Boigny. Donc, une lutte d’émancipation citoyenne destinée à rendre la raison à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Une lutte d’émancipation citoyenne, pour avoir un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance étatique des principes de la démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes, par le soutien de citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Une lutte rendue nécessaire pour notre pays en crise sociale aiguë, résultante d’une guerre d’agression. Qui a fait à ce jour plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de 1999-2002 à ce jour.

 

L’ivoirien se doit donc de redéfini, au terme d’un dialogue politique sincère, d’un consensus républicain, la notion de nation une et indivisible, qui se doit, de garantir, droits, libertés, justice  pour tous. Et de réinscrire la notion de démocratie dans un sens universaliste, conforme à l’idéal républicain de la patrie de la citoyenneté commune, du vivre en commun de partage civilisé. En lieu et place de la nation monarchiste, absolutiste, fondée sur les particularismes claniques d’une politique de ploutocratie. Cultivé actuellement par un système démodé issus d’une guerre carriériste et arriviste, se réclamant d’un communautarisme de rattrapage, sources d’exclusion ciblée. Ainsi dans leurs entendement, leurs seule accession au pouvoir d’état, par les armes «fusils», a mis fin à la crise politique en côte d’ivoire, créer par eux en 1999-2002. Oui la côte d’ivoire serait devenue une  démocratie participative à processus transparent et consensuel, « avec 15% de taux de participation à l’élection présidentielle de 2015 ». Et Malgré les élections présidentielles manifestement et notoirement truquées dès le premier tour en 2010. Avec les plus de sept milles (7000) morts de citoyen zigouillés, d’un compte macabre continu, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale, suite à une guerre de conquête du pouvoir, source de leurs pouvoir.

 

Donc nous disons, une lutte d’émancipation citoyenne qui doit nécessiter pour l’ivoirien, le regard tourné vers les élections à venir, de lutter tous ensemble sans relâche, de façon concerté, solidaire, synergique et assidue, pour la démocratie réelle, pour les droits civils, politiques et sociaux, susceptibles de donner chair et vie aux normes de régulations sociopolitiques nouvelles acceptées par tous. Pour une vie de citoyenneté harmonieuse, pour une vie sociopolitique paisible. « Soulignons de nouvelles normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous, pour une vie paisible ». Donc avons-nous dit, dans ce contexte actuel de crise sociale aiguë, systémique, généralisée et systématiquement entretenue sciemment, par des vainqueurs de guerre, pour obvier toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état de côte d’ivoire en 2020. L’ivoirien doit se ressaisir pour offrir aux luttes synergiques citoyennes des mouvements sociopolitiques, une authentique perspective d’alternance politique, au terme des élections à venir de 2020. Et faire pièces à ce système politique mafieux, pervers, sadique et criminel, ressortissant d’une guerre d’agression. Qui a mis la côte d’ivoire de Félix  Houphouët Boigny, sous l’emprise, de l’égoïsme, de l’égocentrisme, de l’orgueil exutoire, de la petitesse d’âme, du misérabilisme politique ambiant, de l’insolence économique, de vols orchestrés, de détournements, de pillages systématiques, qui se moquent de la misère du citoyen ivoirien, de la souffrance du peuple, de l’injustice sociale érigée en système de gouvernement.

 

*- Choisir sans hésitation le charbon pour la nation, quand il le faut.

 

Notre peuple, notre nation, vit un moment de détournement de grandes questions structurantes de notre société sur des questions faciles de gestion économique dirigiste quotidienne, qui masque définitivement la réalité dans laquelle l’ivoirien vit, et élude les conséquences néfastes sur l’avenir socio-économico-politique dans le concert des nations. Oui, nous vivons un moment de crise sociopolitique historique, sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à une nouvelle tragédie sociopolitique, gouvernée par les armes impies en 2020. Donc, tous unis, tous solidaires, tous ensembles, est la solution. Le pouvoir monarchiste, unilatéraliste, absolutiste n’a pas d’idée sur l’avenir sociopolitique de la côte d’ivoire. Mise à part leur chanson farfelue d’autosatisfaction, donc ne porte plus de projet de société. Sauf leur seul projet connu de tous, qu’est : le surendettement éhonté de la côte d’ivoire, par une habile politique de dirigisme économique mafieux pour pouvoir masquer les vols organisés, la défenestration de l’économie nationale et le pillage des ressources nationales souveraines, « Deniers publics, Or, Diamant, Terre, Forêt et partant Bois etc. » Pour faire de quelques-uns d’une fratrie des multimilliardaires. Ils ont reconnus eux-mêmes cette stupéfiante carence absurde en disant que l’argent ne circule pas, et pire ils veulent pérenniser ce système par une politique successorale de confiscation du pouvoir ou le candidat successeur ne compte pas, c’est le système qui prime sur tous ici. D’où le verrouillage du système électoral et sa confiscation dans des normes positives controuvées qui exprime leurs volontés pour arriver à leurs fins lugubres au terme des élections à venir.

 

L’ivoirien ne doit plus se leurrer, en matière d’élection. On n’affronte pas avec les mêmes chances de réussites, une crise au tour des résultats des élections, et une crise au tour de l’organisation des élections, parce qu’il y a une qui est le médecin après la mort, et l’autre est préventive, ou tout est réparable. Retenons que, nous sommes dans la même logique schématisée du passage en force habituel depuis 2010 du pouvoir unilatéraliste et absolutiste de, Ouattara, qui a d’emblée imposé une Commission électorale à sa solde, au lieu d’une véritable refonte de celle-ci. Pour obtenir, la totale autonomie et la totale indépendance, d’une commission électorale Apolitique, pour que tous les candidats attendent les résultats des élections devenues réellement démocratiques et pluralistes, dans leurs QG  de campagne. Et que son candidat déclaré vaincu soit le vaincu et son candidat déclaré vainqueurs soit le vainqueur. La stabilité politique, la paix sociale et la vraie réconciliation sont à ce prix. Il nous faut « ivoirien » nous unir pour la côte d’ivoire, qui appelle ses enfants devant l’histoire et la postérité, pour aller résolument au charbon, si nécessaire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Parce qu’il n’y aura point d’élection démocratique multipartite pluraliste sans l’autorité d’un organisme électoral Apolitique, Autonome et réellement indépendante. Oui, il nous faut nous unir pour la côte d’ivoire, pour aller au charbon, parce que les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Un peuple qui peut conquérir ses droits et ses libertés, peut changer sa société. Oui, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie chacun.

 

*- Il est question d’avoir le courage d’aller en enfer pour ses droits.

 

Donc, c’est en espérant de tous et avec tous, d’une lutte d’émancipation citoyenne ouverte, au tour du processus électoral, des élections à venir de 2020, et en souhaitant le commencement d’un processus de lutte de libération sociopolitique, définitivement engagée sans retenue, qui nous conduit ici, à nous présenter encore devant vous, cette semaine citoyen. C’est tout sauf notre jeu citoyen de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale de citoyen dégouté. « En politique nous ne cohabitons pas avec les sentiments, en lieu et place de la juste raison. Nous revendiquons souvent ponctuellement notre droit citoyen d’aller en enfer pour nos opinions, mais nous ne sommes pas des papes à Rome ou des saints, non ! (Mais, nous n’avons ni amis de Colombie porteurs de sacs remplis de coke à travers la côte d’ivoire, ni, amis de l’Italie convoyeur de 1,2 tonne de cocaïne pur, d'une valeur marchande de 250 millions d'euros, Soit 164 milliards de CFA, à destination de la côte d’ivoire. Mais nous avons des bons Amis politiques dans tous les pays du monde). Aussi, s’il est nécessaire de le redire ici, nous avons préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Bien que des gens en connaissent la valeur sociopolitique de nos tribunes quotidiennes et la juste valeur de son apport en politique. CECI, C’EST ENTRE-GUILLEMET CITOYEN ! » Donc s’impose à nous ici, face au verrouillage du système électoral des élections à venir de 2020, la nécessaire et indispensable lutte fédératrice, synergique, pacifique, conscientisée pour nos droits et libertés  dans le respect des différences. Oui retenons-le, la crise ivoirienne n’a pas évoluée d’un iota vers une solution durable. Oui, ne l’oublions pas la crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des règles démocratiques et des droits inaliénables des peuples à disposer d’eux-mêmes.

 

«Disons-le, notre pays la côte d’ivoire, devient de plus en plus méconnaissable et misérable. Oui, depuis l’irruption du système ploutocratique d’Alassane Ouattara dans l’arène politique ivoirienne notre patrie est devenue le pays de tous les maux : Le pays de la cocaïne, là où quelques fumées de marijuana cannabis, à appeler un anti-stupéfiant juridique au terme d’une loi, d’une externe capacité de dissuasion. En plus le pays des terroristes, là où les odeurs biens parfumées du Koutoukou, du Tchapalo, du Bandji-Blanc, du Dolo, agrémentent la vie quotidienne dans toute l’assiette territoriale nationale, où les Bidons de Bandji-Blanc côtoient les céri-dagâ. Le tout se congratule, dans le respect mutuel, comme deux camarades de citoyenneté commune. Surtout, le pays du dirigisme économique criminel sous la coupe d’une mafia des grands usuriers internationaux. Donc il y a danger citoyen ! Si l’on ne prend garde, la côte d’ivoire sera le pays de toutes les dépravations des mœurs culturelles et sociopolitiques, ou le citoyen ivoirien sera dépaysé et le pouvoir d’état néo-monarchiste comme dans le golf Arabique. Donc citoyens ivoiriens ! Changeons notre société d’une manière ou d’une autre, avant 2020 ou en 2020. L’ivoirien n’a plus le choix, c’est la paix sociale et la stabilité politique par l’effort conjugué, ou le chaos par inertie. La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle, s’interroge et s’impatiente. Oui, Bien que nous ne se sommes pas pour les exemples copiés-collés, disons-le tout de même pour l’exemple, tout près de nous, hier le Mali en 1991, et aujourd’hui l’Algérie et le Soudan tentent de récupérer leurs pays . De par le monde les pouvoirs qui ont rendu leurs peuples fous, ont payé cash ces folies. Le besoin de régulation exige cette folie et l’impose comme postulat dans notre pays. Qui va à une élection successorale controuvée, goupillée, cadenassée. Le serpent a sonnette a fait entendre ses bruits mortifère, que la date d’octobre 2020, sera tenue sans concession.

 

Donc ici, c’est une totale rupture mentale entre la réalité et le rêve que nous devons revendiquer, une sécession irréductible entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister par le droit universel. C’est ouvrir le regard vers l’avenir commun et revendiquer que non seulement une démocratie réelle universelle conforme aux normes internationales et assis sur une citoyenneté libre commune, dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne totalement engagée, synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette démocratie réelle universelle, cette libre citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour les faire exister, ici et maintenant. Car cette démocratie réelle universelle, conforme aux normes internationales, cette libre citoyenneté commune, dans un harmonieux vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle, on bâtit les empires stables et paisibles. Oui, nous avons le devoir absolu et non-négociable, tous fiers ivoiriens de prendre le taureau par les cornes, advienne alors que pourra. Aucun prix n’est de trop, quand on est confronté à un ensemble de violations sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, jusqu’au 11 avril 2011. Qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de stabilité politique et de paix sociale. Des violations de droits fondamentaux de la personne humaine devenu endémique et enracinées.

 

Parce que dans l’entendement, d’une camarilla guérilleros soutenue par des politicards ripoux et  mercantiliste, la solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de conquérir le pouvoir à tous les prix. Oui à tous les prix, même celui des vies humaines. Et rassurer qu’ils sont que, les génuflexions, les courbettes, les prosternations, les allégeances seigneuriales, les griot-tiques pour raison de ventre, suivront après tout. Le citoyen digne de ce nom a dès lors le devoir absolu et non-négociable d’aller au charbon, de revendiquer librement, ponctuellement, son droit de citoyen d’aller en enfer s’il le faut pour sa patrie unie et solidaire, pour la démocratie, pour ses droits, pour ses libertés, pour la stabilité politique et pour la paix sociale Houphouët-ienne. Donc sans calcul autre que d’intérêt national, que d’intérêt général, lutter tous ensemble, de façon synergique et assidu, en revendiquant une société ou la démocratie serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé par des hommes indépendants et impartiaux, qui reconnaissent l’autre comme différent et qui  l’admettent comme son égal en droit et devoir, la société civile est pleine de ce genre d’homme en côte d’ivoire. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion.

 

*- Rien ne sert à courir derrière une élection de façade truquée d’avance.

 

Mais tous ivoirien ! Si consensus, il y a ? Conformément à l’option claire de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité abracadabrantesque sans fondement de droit, à des fins électoralistes. Il faut qu’au terme d’un processus électoral paisible, les citoyens ivoiriens acquièrent la conviction que, le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire citoyenne, et cela sans interférence politique. Que les partis et les candidats soient rassurer d’avance, qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ce sont ces conditions impartiales et Autonomes, qui confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à une démocratie. D’où les institutions étatiques quelles qu’elles soient, deviennent des subordonnées du processus électoral, pour s’affranchir des visions étroites, et s’enraciner résolument dans la vie démocratique pluralistes, multipartites au sens le plus large. En s’alignant dans le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux. Oui retenons-le, la crise de 1999-2002, n’a pas évoluée d’un iota, vers une solution durable. La loi reste aux armes devenue l’unique mesure de valeur sociopolitique, avec le règne de Dieu l’argent. Le pouvoir est au bout du fusil. Rien ne sert à courir au plus vite derrière des élections truquées d’avance, confisquées dans son mode d’organisation et dans des institutions partisanes CEI démodée, conseil constitutionnel inféodé au pouvoir. La crise ivoirienne est une crise de droits, de libertés, une crise issue du mépris pour les principes démocratiques.

 

Se faisant ainsi, comme nous avons toujours dits et répéter, que le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu non-négociable, assigné à tout ivoirien et à tout homme. Donc, citoyen ivoirien ! C’est toi qui va réguler la vie sociopolitique ivoirienne, au cas contraire, elle restera de désordre sociopolitique. Parce que personne ne viendra le faire à ta place, même pas un Dieu, donc allons au charbon, quand il le faut, allons en enfer, quand la situation sociopolitique l’exige. C’est de droit citoyen qui ne veut que vivre paisiblement. N’oublions pas citoyen ! Les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire les uns des autres, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit… Oui, s’engager sans concession dans une course de fond de 50 mètres « 5 mois » avec une Victoire au bout, ou trainer encore dans la même course sur 600 mètres « 5 ans durant » sans obtenir le résultat espéré. C’est ça-là. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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