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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Alassane Ouattara compte sur son conseil constitutionnel, il doit retirer sa candidature ou il doit partir.

17 Août 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Alassane Ouattara compte sur son conseil constitutionnel, il doit retirer sa candidature ou il doit partir.

*- Chronique : Il faut soigner la plaie sur sa surface.

 

Les deux têtes «petite et grande» de la pirogue convergent vers la même Rive. Alassane Ouattara est conscient de l’illégitimité de sa candidature, mais il compte sur les élucubrations judiciaires de son conseil constitutionnel comme en 2015. Ou le professeur Francis Wodié, qui n’est pas du genre à vendre son âme, a remis sa démission face au non-droit.  Donc nous répétons-ici, que, la Non-rétroactivité de la loi signifie que l'on ne peut pas appliquer une loi nouvelle à des faits de droits consommés avant l'entrée en vigueur de cette loi nouvelle. Hors Alassane Ouattara prétend fondée ici la légalité de son troisième mandat querellé, parce que de non-droit, sur sa nouvelle loi fondamentale. Dès lors on ne peut prouver l’illégalité de cette candidature sans parler de la rétroactivité de sa nouvelle loi fondamentale que cela sous-tend. C’est en fonction de cette nouvelle loi qui anéantirait la forclusion de ses droits totalement consommé sous l’empire de l’ancienne loi, qui l’interdit de se porté candidat, qu’Alassane Ouattara prétend avoir un droit qui échappe à l’empire de l’ancienne loi, qui proscrit toutes autres candidatures d’Alassane Ouattara. Fermé les yeux sur cette réalité irréfragable serait de donner quitus aux élucubrations intéressés d’un juge mal intentionné. Parce que, le principe de la non-rétroactivité dont Alassane Ouattara tente de se servir comme béquille, est un principe d’interprétation qui ne s’impose qu’à la juridiction de jugement, donc aux juges. D’où l’indispensable nécessité, d’avoir aussi, des Juges des élections impartiaux non-redevables aux hommes politiques « conseil constitutionnel judiciaire ». Et Ici si la situation reste en l’état actuel, ce sont les juges du conseil constitutionnel d’Alassane Ouattara, qui jugeront de la possibilité de son troisième mandat. Donc le fétiche face à son sac, qu’il ne peut brûler.

 

Or en réalité, ce principe universel de la non-rétroactivité aurait pu tenir la candidature d’Alassane Ouattara dans trois hypothèses : 1)- Si Alassane Ouattara avait rédigé sa constitution pendant son premier mandat en rehaussant le temps des mandatures ou en rabaissant le temps des mandatures. 2)- Si Alassane Ouattara après avoir institué un poste de vice-présidence pendant son premier mandat, s’était fait élire au suffrage universel sur la même liste que son vice-président pour le deuxième mandat. 3)- Si Alassane Ouattara après avoir rédigé sa constitution pendant son deuxième mandat, n’avait pas abrogé dans sa constitution modifiée, le principe de l’élection de son vice-président «démissionnaire» au suffrage universel, qui devait ainsi aller avec lui-même à sa remorque sur une liste unique à l’élection présidentielle au suffrage universel avec l’exercice d’un (1) seul mandat. Au surplus ceci serait aussi possible si, un acte quel qu’il soit, avait fait table rase, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant tous le système de la république et en  balayant tout son mécanisme sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants et, par voie de conséquence, président de la République», lui qui tire son existence et sa compétence de la Constitution ancienne ainsi balayée. En l’absence de ces actes, on ne peut effacer l'origine juridique des institutions ivoiriennes. Et depuis le 7 Aout 1960, le régime politique ivoirien a toujours été présidentiel sans interruption. En l’absence de ses hypothèses Alassane, qui a fait deux (2) mandats au titre de la même constitution continue de 2000, ne peut être candidat. Et c’est de pur droit. Parce que le principe des mandats supplémentaires qui ressortissent de la modification constitutionnelle, n’a d’intérêt que quand il y a une connexité aliénante certaine de la mandature (diminution, augmentation de la durée du mandat antérieur ou même l’arrêt temporaire dudit mandat) du fait de la nouvelle constitution ou la modification constitutionnelle. Le principe de la limitation prescrit dans la constitution de 2000 source des deux (2) mandats d’Alassane Ouattara, le rend inéligible.

 

Nous y insistons parce qu’Alassane Ouattara ne compte pas sur le droit, non !  Ou sur les règles universelles non ! Il compte uniquement sur les élucubrations judiciaires de son conseil constitutionnel a l’arrivé à la validation des candidatures comme en 2015 après la démission du Professeur Francis Wodié: Donc nous disons, lorsque deux (2) normes juridiques se succèdent, il faut déterminer a quels faits s’appliquent la norme juridique nouvelle. Il faut donc déterminer la norme applicable pour les situations juridiques qui ont commencé sous l’empire de la norme juridique ancienne et qui se poursuivent sous celui de la nouvelle norme juridique. Une norme juridique nouvelle est sans conséquence sur les situations juridiques dont les effets ont été entièrement consommés sous l’empire de l’ancienne norme juridique, comme les deux (2) mandats de cinq (5) ans totalement consommés d’Alassane Ouattara. La norme juridique nouvelle ne peut effacer des effets juridiques qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. On ne peut effacer les actes consommés d’un individu  conforment aux prescriptions légales. Sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps. Et n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer sans recours possible, pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Un droit à délai de rigueur consommé par le citoyen est un droit anéanti. On n’a vraiment pas besoin d’efficacité divine à la matière pour le savoir.

 

Alassane Ouattara doit retirer sa candidature ou doit partir. Donc on s’organise, on se relève, on se relai, on reste, on ne Bouge pas ! Ça doit Fumée, Ça doit Flambée, Ça doit cassée. Une buchette fait souvent de merveilles. Et c’est de Droit inaliénable du citoyen. Jusqu’à ce que le pouvoir d’Alassane Ouattara se décide, ou ?... Ce pouvoir a tué déjà 5 à 15 citoyens, et faits 114 à 200 blessés, alors il faut qu’il retire sa candidature ou qu’il part. L’ESSENTIEL C’EST CELA. Pleurer oui ! Mais après le retrait de la candidature d’Alassane Ouattara ou après son départ. Seules les luttes soutenues dans le temps, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale paye et libère d’une dictature.

 

Citoyen ! Tu temporise ou tu arrêtes avant qu’Alassane Ouattara retire sa candidature ou part du pouvoir tu as perdus tous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).               

 

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On s’organise, on se relève, on reste, on ne Bouge pas ! Ce pouvoir a tué déjà 5 citoyens et blessé 114 autres.

15 Août 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne comprend que le langage « Français » des fusils. Comme il ne comprend pas notre « Français » citoyen la paix. Il y a incompatibilité entre ce pouvoir assis sur les armes « fusils » et le citoyen qui ne veut que la paix. Il faut dès lors, qu’on sache à qui appartient ce pouvoir d’état-là. Ce qui nécessite le théâtre de Dame Rue, avec des témoins légaux «pierres, vieux pneus, tables-bancs pourtant destinée aux petits commerces de la cité, le mariage des buchettes avec quelques inutilités publiques, avant de tourner les yeux vers les biens publics» pour que les dégâts soient à la hauteur de la désespérance, causée par la violation du droit

Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne comprend que le langage « Français » des fusils. Comme il ne comprend pas notre « Français » citoyen la paix. Il y a incompatibilité entre ce pouvoir assis sur les armes « fusils » et le citoyen qui ne veut que la paix. Il faut dès lors, qu’on sache à qui appartient ce pouvoir d’état-là. Ce qui nécessite le théâtre de Dame Rue, avec des témoins légaux «pierres, vieux pneus, tables-bancs pourtant destinée aux petits commerces de la cité, le mariage des buchettes avec quelques inutilités publiques, avant de tourner les yeux vers les biens publics» pour que les dégâts soient à la hauteur de la désespérance, causée par la violation du droit

Chronique : Citoyenne dans un langage typiquement IVOIRIEN.

*- Alassane Ouattara à donner sincèrement, son avertissement de serpent à sonnette « Je suis candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 », très sûr de son venin. Donc le 31 octobre 2020 est sa surface de réparation désignée pour la morsure mortelle. (A-Fâ-Kayâ !) Ce qui est dit, semble dit. Donc citoyen ! Tu laisses ton bâton de droits, net, tu es mordue d’avance. Parce qu’il emprisonnera tout ce qui bougera en 2020 après son trucage. Il faut dès maintenant, réguler ou même chasser ce creuset d’arbitraire, d’absolutisme, d’unilatéralisme, avéré fossoyeur de la démocratie réelle et des lois républicaines, qui a déjà tué des citoyens. Il ne partira pas par la porte du convenue. Sa porte d’entrée « les fusils » semble disposer de sa porte de sortie « la Rue ». C’est mon Avis ! Retenons qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Citoyen ! Garde ton bâton et reste dans la Rue, sinon le serpent te trouvera coucher sur ton lit, à la maison et sa morsure mortelle est exterminatoire. Citoyen ! Inscrit dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789, en France, le droit de manifester ne date pas d’aujourd’hui. La manifestation constitue un moyen de pression légal et légitime à l’égard du pouvoir politique.  Et c’est l’arme la plus redoutable de résistance du citoyen. Et résister, c’est continuer à vivre en paix, avec ses droits, libertés, dans une société paisible, stable, harmonieuse.

*- Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne comprend que le langage « Français » des fusils. Comme il ne comprend pas notre « Français » citoyen la paix, et il ne parle pas notre Français citoyen la paix. Il y a incompatibilité entre ce pouvoir assis sur les armes « fusils » et le citoyen qui ne veut que la paix. Dans ce cas, comme nous ne somme lié que par le pouvoir d’état, il faut dès lors, qu’on sache à qui appartient ce pouvoir d’état-là. Ce qui nécessite le théâtre de Dame Rue, avec des témoins légaux «pierres, vieux pneus, tables-bancs pourtant destinée aux petits commerces de la cité, le mariage des buchettes avec quelques inutilités publiques, avant de tourner les yeux vers les biens publics» pour que les dégâts soient à la hauteur de la désespérance, causée par la violation du droit inaliénable du citoyen, a ce faire diriger librement, avec son contentement et son obéissance non-forcée. Jusqu’à ce que le monde entier sache a qui appartient, les Gros-Gros Fers de la Gestapo ivoirienne, qui fait des morts, en tout temps, et en tous lieux, c’est cadavres des citoyens à volonté. Ils ont Déjà cinq (5) morts et 114 blessés graves. Oui, que les sicaires de la république Ouattara nous disent a qui appartiennent leurs fusils-là ? Fichue couillonnade Abruti de porteurs de Gros-Gros Fers.

*- Donc on s’organise, on se relève, on reste, on ne Bouge pas ! Ça doit Fumée, Ça doit Flambée, Ça doit cassée. Une buchette fait souvent de merveilles. Et c’est de Droit inaliénable du citoyen. Jusqu’ à ce que le pouvoir d’Alassane Ouattara se décide, ou ?... Ce pouvoir a tué déjà 5 citoyens, et faits 114 blessés, alors il faut qu’il tue plus. Ou  ? ..

*- Pleurer oui ! Mais après le retrait de la candidature d’Alassane Ouattara ou après son départ. Seules les luttes soutenues dans le temps, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale paye et libère d’une dictature).

Plaidons auprès de Dame Rue pour l’application mécanique du code de résistance citoyenne :  Si-toi-1. Article (1) premier.

*- le pouvoir d’état a tué un (1) seul citoyen, alors il faut qu’il tue dix (10) citoyens.

*- Il a tué dix (10) citoyens, il faut qu’il tue cent (100) citoyens.

*- Il a tué cent (100) citoyens, il faut qu’il tue mille (1000) citoyens.

*- Il a tué mille (1000) citoyens, il faut qu’il tue dix milles (10.000) citoyens.

*- Il a tué dix milles (10.000) citoyens, il faut qu’il tue cent mille (100.000) citoyens.

*- Il a tué cent milles (100.000) citoyens, il faut qu’il tue un million (1000.000) de citoyens.

*- Il a tué un million (1000.000) de citoyens, il faut qu’il tue dix millions (10.000.000) de citoyens.

*- Il a tué dix millions (10.000.000) de citoyens, il faut qu’il tue cent millions (100.000.000) de citoyens.

*-Et comme la côte d’ivoire n’a pas encore cent millions (100.000.000) de citoyens qu’il extermine le peuple ivoirien sous les yeux du monde en ces 21 siècles. Si-toi-1. Ce qui n’est pas possible en ce 21e siècle, ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations.

*- Si-toi-1. Article-100-1

*- Toi ! Pouvoir arbitraire, laisse mes droits et tous mes droits, mes libertés et toutes mes libertés. Sinon moi, pas bougé. Tu es arbitraire ! Donc dévoile-toi comme tel.

*- « L’application de cette maxime prescription citoyenne a permis à Mohandas Karamchand Ghandhi, « Surnommé, un homme rebelle a la force tranquille », de mené son pays l'Inde à l'indépendance au terme d’un mouvement de désobéissance sans recourir à la violence armée. Avec des actions fondées sur la résistance passive et sur la force des symboles et sur l'exemplarité du leader. Les Britanniques ne s’y trompèrent guère et ils surent reconnaître l’importance de cet homme qui n’occupait pourtant aucun mandat, en le laissant en paix».

*- « Seules les luttes soutenues dans le temps, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale paye et libère d’une dictature»

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La solution qui s’impose aux ivoiriens est sans succédanée possible, si le courage y est, si la détermination y est.

9 Août 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: il est question d’asseoir de façon notoire, l’évidence et l’indéniable dès le premier Tour de la présidentielle, ne pas laisser de place à la récupération douteuse ou le rattrapage incertain au deuxième Tour.

Lepetitfils: il est question d’asseoir de façon notoire, l’évidence et l’indéniable dès le premier Tour de la présidentielle, ne pas laisser de place à la récupération douteuse ou le rattrapage incertain au deuxième Tour.

*- D’emblée, avec les lunettes politiques et citoyennes, lisons entre les lignes, du discours condescendant de suprématie, à la limite méprisant, insultant et de Foutaise d’Alassane Ouattara du 06-Aout-2020 :

 

Chers compatriotes, «Peuple docile de piétaille, inscrit dans une couillonnade de panurgisme suiviste moutonnier dans un pays assujettis». Les défis auxquels nous sommes confrontés pour le maintien de la paix, la sécurité nationale et sous régionale ainsi que la nécessité de juguler la crise sanitaire ; le risque que tous les acquis, après tant d’efforts et de sacrifices consentis par toute la population, soient compromis ; le risque que notre pays recule dans bien des domaines ; « en mon absence du pouvoir, puisque je suis le seul au monde, capable d’y faire Face », tout cela m’amène à reconsidérer ma position. Face à ce cas de force majeure et par devoir citoyen, « que la constitution chiffon de papier aille se faire foutre au WC du pauvre peuple piétaille», j’ai décidé « Moi la Loi ! Qui fait foi », de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens « Peuple docile de piétaille moutonnier» me demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. « Pour toi fichu Peuple docile de piétaille assujettis, au comportement de panurgisme suiviste moutonnier». » Je peux vous assurer que cette décision, mûrement réfléchie, « qui ne sait que faire de la constitution, des principes de droits  et des règles de régulations sociopolitiques universelles», est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la Nation ; « fichue nation, sans moi laquelle n’aura aucune existence», «donc» afin de continuer de mettre, sans relâche, mon expérience au service de notre pays. Compte tenu de l’importance que j’accorde à mes engagements et à la parole donnée, «  les paroles Retirées en politiques ne sont pas des paroles données à respecter. Des promesses envolées en politiques ne sont pas des promesses à tenir, dans l’arène politique ivoirienne. C’est pourquoi, la promesse de ne vouloir que 5 ans de pouvoir en 2010, la volteface en 2015, je n’ai pas fini le travail, la promesse d’alternance à Bédié, la promesse de succession a Soro, tout comme la promesse de ne pas briguer un 3e mandant  ne sont pas des engagements à respecter. La nouvelle génération sur laquelle je comptais est fini avec Amadou Gon Coulibaly ». Donc cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j’assume pleinement, par amour pour mon pays « de fichus piétailles ». Par cette décision, je veux aussi prendre le temps d’achever de préparer la relève « la pléthorique de cadres formé par la France et par Félix Houphouët Boigny jusqu’en Septembre 2002, ne sont pas capable d’assurer la relève de mon pouvoir comme je l’entends, il faut que je mets une équipe en place ». J’entends également renforcer les actions de rassemblement « de cooptation mercantiliste des bouffes-tous pour en être une ploutocratie et d'arriver au vote du suffrage censitaire» et de réconciliation de tous nos compatriotes. « Les dix (10) ans de l’exercice continu du pouvoir d’état ne m’ont pas permis de réconcilier les ivoiriens, vous savez que les dix (10) ans sont trop petits pour réussir une réconciliation à ma manière à Moi ». Donc en clair, Alassane Ouattara accepte votre piteuse demande en sauveur, il est candidat pour un troisième Mandat pour toi fichu Peuple docile de piétaille assujettis inscrit dans un panurgisme suiviste moutonnier dans un pays de MERDE. Tel est la lecture des entres lignes mises (entre guillemet) de cet extrait du discours de Ouattara annonçant sa candidature de 3e mandat.

 

Maintenant la solution régulatrice qui s’impose aux ivoiriens ? Elle est sans succédanée possible, si le courage y est, si la détermination y est, dans la défense du droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même, sans entrave. Oui, la solution régulatrice qui s’impose aux ivoiriens, est que chaque composante sociale pour la réconciliation, pour la paix sociopolitique par le consensus républicain et le dialogue social, pour des élections apaisées dans une société ivoirienne détendue, doit s’engager chacun dans son périmètre d’évolution et dans toute l’assiette territoriale nationale à faire barrage au passage en force d’Alassane Ouattara, advienne que pourra. En espérant que pour une fois le pouvoir d’Alassane Ouattara reculera sous la pression régulatrice et pourra éviter de faire le lit des chiens « chienlit » en côte d’ivoire. Parce que là où il y a le lit des chiens, pas besoin d’air fraiche, ça doit respirée les fumées souvent pimentés, ici pas besoin d’éclairage électrique, les flambeaux nocturne suffit, pour la célébration du mariage avec les choses publiques, sous la vibration citoyenne comme en Grèce, seulement dans l’ordre du public et avec la chose publique uniquement, le privé n’est pas concerné ici. « Comme une affaire de racailles en France. » Aussi dans le lit des chiens, « chienlit » on  n’a pas besoin de routes circulables et les patte-d ‘oies mécontent se ferment d’eux même. Pour que le couvre-feu devient épiphénomène. Pas besoin d’invitations pour les pierres et les vieux pneus qui s’invitent volontiers dans la danse chez Dame Rue, dans la salle pétaudière ou capharnaüm kafkaïen est musicien désigné. Et cette danse dure tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité. Et dans cette situation où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel. Même s’il y a championnat nocturne sans lampions d’éclairage, on le joue… Question de relevé le défi lancé par un homme Alassane Ouattara et son pouvoir obscurantiste, iconoclaste, unilatéralisme arbitraire. Donc, il est question de lutter et de résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, dans ses libertés, n’est possible en ce 21e siècle, ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. Donc lutter pacifiquement en tenant compte que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie synergique défensive. Seules les luttes soutenues dans le temps, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la lutte, par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre doit lutter, doit résister avec sa dignité. «Solution sans succédanée».

 

Mais, si pour quelque raison que ce soit, cette solution régulatrice qui s’impose aux ivoiriens s’avèrent impossible. Dès lors, Subsidiairement, si on doit oser être sérieux et concret avec soi-même, nous dirons ici que face à la nouvelle donne qu’impose la candidature de Alassane Ouattara, l’opposition ivoirienne n’a plus le droit, en l’absence de cette solution régulatrice, sans succédanée possible qui s’impose aux ivoiriens, d’aller aux élections de 2020 a rang dispersé au premier Tour de la présidentielle. Comme l’a déjà suggérer un leader de cette opposition ivoirienne. Il est question plus que jamais, d’aller dès le premier Tour, soudé à l’extrême avec une liste de coalition synergique, compact, inextricable, hermétiquement colée, derrière une coalisée candidature Unique. Où chacune des parties composantes de cette liste de coalition synergique connait, après négociations, ce qu’il gagne à l’arrivée des élections. Qui doit s’ouvrir sur une transition de cinq «5», d’où les parties au sein du gouvernement de transition ou dirigeants des institutions de transition, serait immuable et inamovible : « président de la république, vice-président de la république, ministres de la république et dirigeants des institutions de la république ». Il faut asseoir l’évidence et l’indéniable dès le premier Tour de la présidentielle, ne pas laisser de place à la récupération douteuse ou le rattrapage incertain au deuxième Tour. Le premier Tour est la clé du succès de l’opposions unie dans cas subsidiaire. Il faut que l’opposition ivoirienne soit consciente, qu’elle est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes « fusils » comme en 2010. Oui, sauf à nous convaincre ici, de par quelle Force le conseil constitutionnel va rejeter la candidature d’Alassane Ouattara et par force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source d’Alassane Ouattara ?  Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. Donc, Alassane Ouatera conscient de cette emprise sur tout le processus électoral, malgré sa minorité électorale acquise, ne peut oser ouvrir le jeu démocratique et électoral. Qui signifie sa perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010. Donc, Alassane Ouattara sera non seulement joueur privilégié, mais aussi l’arbitre du processus électoral de 2020, via la commission électorale, via le conseil constitutionnel et via le mode de scrutins  électoral le «support des votes citoyens». Donc est question d’asseoir de façon notoire, l’évidence et l’indéniable dès le premier Tour de la présidentielle, ne pas laisser de place à la récupération douteuse ou le rattrapage incertain au deuxième Tour. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

CITOYEN ! LIRE ABSOLUMENT LA TRIBUNE CI-DESSUS.

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