Il faut des négociations franches entre les parties pour obvier de future crise postélectorale, de futur chaos social.
Lepetitfils : Il faut un accord, sur la gratuité des cartes nationales d’identités ou l’autorisation de votes avec les cartes d’identités nationales d’il y a dix (10), sur un nouveaux découpage électorale, qui ne tient pas compte de l’espace, donc fondé sur un nombre bien déterminé de citoyens pour un nombre invariable d’élu . Un Accord consensuel, autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, qui sont manifestement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place, leurs promoteurs à dessein a ces postes ».
*- Sortons du despotisme unilatéraliste.
Si nous voulons que notre processus démocratique débouche sur le droit, la liberté, et le respect des règles, ces valeurs universelles qui peuvent aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle, et à conduire au développement de notre pays, détruit par une guerre de carriéristes, il est temps pour l’ivoirien de se lever pour revendiquer les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple consentant, et qui peuvent constituer une réelle sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne réconciliée, paisible et évoluée dans le concert des nations. La démocratie doit être assise sur le droit, la liberté et le respect des règles universelles. Il faut aider la démocratie réelle à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociopolitique, pour qu’ainsi l’alternance politique soit assuré dans notre pays dans le consensus démocratique paisible. Si nous tenons à organiser des élections réellement démocratiques fondatrices d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour dire non à une organisation unilatérale et arbitraire des élections générales avenir, par une commission électorale inféodée au pouvoir exécutif, et prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable. « tel que la gratuité des cartes nationales d’identités ou l’autorisation de votes avec les pièces d’identités nationales d’il y a dix ans (2OO9), un nouveaux découpage électorale, qui ne tient pas compte de l’étendue de l’espace, mais fondé sur un nombre bien déterminé de citoyens pour un nombre invariable d’élu». Des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état, d’Alassane Ouattara par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, et de la reconnaissance absolu de tous. Dans le respect des valeurs de la souveraineté qui réside dans le peuple, qui est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Cela dans une dynamique de paix sociopolitique. Ou tous les changements doivent être possibles dans l’ordre et la paix sociale.
A notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties aux élections. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre de nos ancêtres, autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Et pour obvier toute possibilité de future crise postélectorale, de futur chaos social en perspective. C’est de ses mesures qu’il s’agit à notre sens. Des négociations franches entre les parties pour définir les règles du jeu dans un cadre de paix et de réconciliation. Oui, des négociations franches entre toutes les parties aux élections, parce que dans une élection présidentielle, il n’y a pas de candidat du président de la république en compétition, il n’y a que des candidats égaux en droits et en devoirs, des partis politiques et mouvements politiques ou des candidats indépendants en compétition. Des candidats qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et à la conquête du pouvoir d’état. C’est pourquoi nous avons toujours soutenus que, lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers de chaque prétendant en compétition, devenu arbitre et partie au jeu électoral.
Or il est incontestable, qu’une élection réellement démocratique et pluraliste, ne peut connaître de succès, que si tous les participants au processus électoral «candidats et citoyens électeurs» croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en était autrement sous l’emprise des appartenances politiques des administrateurs électoraux, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu, la réputation de tout le système électoral en souffrirait. Or, sans faute ici, les nominations des administrateurs électoraux pour raison d’appartenance signifies clairement une partialité d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts d’appartenances à défendre, la dignité humaine et l’action politique deviennent monnayables au mépris de son être et de son savoir technique pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral qui se doit d’être neutre et impartial. Donc les partis aux élections à venir, « candidats et citoyens ivoiriens électeurs » doivent négociés et renégociés, pour redéfinir tous ensemble les règles de jeu électoral, afin que les compétitions électorales se déroulent pacifiquement, sans heurte, ce qui permettrait aux résultats d’être impartiaux et acceptés par tous les acteurs.
Donc nous disons que, l’extirpation par la voie de la négociation, des hommes politiques, nommés aux seins de l’organisme électoral, par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire» ou nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, permettrait à l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral d’être à l'abri de toute ingérence de la part des pouvoirs, principalement du pouvoir Exécutif, et de faire preuve de neutralité totale. Ainsi, il pourrait veiller scrupuleusement au respect des valeurs et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. Et comme souhaiter par la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples. Ainsi serait assurer, l’indispensable intégrité électorale qui impose un système juridique, judiciaire, institutionnel neutre, et un ensemble de normes basées sur les principes universels démocratiques, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Soumise ainsi aux bons soins d’un organisme judiciaire impartial, neutre et indépendant, chargé de l'application impartiale des principes universels de démocraties, de la constitution, des lois, des règlements et de la résolution de tous conflits et litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite de l'élection devenues réellement démocratique.
*- La côte d’ivoire fonce dans le Mur.
C’est aussi pourquoi, nous soutenons fermement, qu’il faut un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties aux élections a venir, « sur la gratuité des cartes nationales d’identités ou l’autorisation de votes avec les cartes d’identités nationales d’il y a dix (10), sur un nouveaux découpage électorale, qui ne tient pas compte de l’espace, donc fondé sur un nombre bien déterminé de citoyens pour un nombre invariable d’élu . Un Accord consensuel, autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, qui sont manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place, leurs promoteurs à dessein a ces postes ». Oui, il faut s’asseoir pour discuter afin d’aboutir à un accord, pour créer les conditions d’une paix durable et d’une vraie réconciliation nationale, pour que les élections se déroule pacifiquement. Donc nous soutenons, qu’à notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches, qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral, aux positions opposées, différentes, voire divergentes.
Par conséquent, qui s’appliquerait à toutes les parties et engagerait l'ensemble des acteurs politiques nationales. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final. Donc un accord qui créer les conditions de paix et de réconciliation entre les ivoiriens a travers les négociations et la discutions entre tous les acteurs sociopolitiques. Afin comme dit plus haut, d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Il faut obliger les sourds à entendre, il faut forcer les aveugles à voir, aujourd’hui le R ? D P est composé de quoi ? Ou de qui ? Le grand PDCI, source de ce pouvoir à quitter. Anaky Kobenan à quitter. Soro Guillaume « Mrouti », à quitter. Amon, dégouté à quitter. UDPCI de Mabri n’en peut plus à quitter. Et les renégats cooptés ex-pdci, donnez-nous leurs nouvelles, s’il n’y a pas eu de désertion par regret. Le peuple souverain infantilisé ne pense qu’a l’ultime charge. Oui, Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. Il faut la paix pour éviter les affrontements intercommunautaires auxquels on assiste aujourd’hui tous les temps. Sinon la côte d’ivoire fonce lamentablement dans le Mur. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
Incapables de satisfaire aux exigences du droit, ils ont préféré les armes. Le peuple doit préférer les mains nues.
Lepetitfils : En Ouattara-land, le souci de protections de carrières primes sur la stratégie commune du plan de confiscation du pouvoir, et les détonations de tirs nocturnes ne manquent pas. Aussi, les kilométriques chapelets nébuleux, funestes, mortifères, obscurantistes, prennent du service nocturne. Actuellement souci, Il y a, le porte-drapeau n’offre plus la stabilité physique souhaité. « Bon ! Au-delà de la politique, que les dieux de nos ancêtres sauvent le combattant en mal sur le ring, s’il doit y avoir un K.O, il faut qu’il soit politico-électoral, mais pas physique, Non ! Pas physique. La route est encore longue».
*- Une politique truande de dégénérescence sociale.
Oui, disons-le, notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est éternellement tirée vers le bas, au fond de l’abîme sociopolitique, par une logique politicarde truande d’un boulon sangsues et son clan mafieux. Tous branchés à la mamelle de nos sources de vies sociales, de nos caisses publiques étatiques et à la sève de nos ressources économiques naturelles souveraine, pour faire de quelques-uns, d’un clan politique et d’une fratrie, des multimilliardaires. Donc très mal piloté par une politique obscurantiste d’un clan mafieux, assis sur un dirigiste économique criminel, la chère patrie, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, devenue un état voyou, un état paria, un état policier, un pays de merdes, dans le concert des nations civilisées, vacillante, oscillante sur ses bases souveraines, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, voulue par un carriériste pathologique. Toutes les crises sont maintenant présentes : Crise de démocratie, crise de droit et de liberté, crise morale, crise sociale et civique, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir, crise identitaire.
Donc crise de la totalité sociale, qui a pour substrat résultant une guerre d’agression et de conquête du pouvoir d’état par les armes impies, une crise entretenue sciemment par un pouvoir monarchiste, absolutiste, criminel et attrape-tout. Afin de pouvoir régner sur la totalité sociale ivoirienne, en dégénérescence et en dégradation avancée. Une situation délétère qui augure la catastrophe de demain dans un pays d’enfer à la porte fermée pour le moment avec une clé à double tours, (deux (2) tours ». 1)- La dépendance totale de la commission électorale qui doit être indépendante « CEI «. 2)- L’impossibilité de la réconciliation nationale soutenue par des poursuites judiciaires effrénées, afin de confiscation du pouvoir d’état, dans le clan, en toute illégalité de droit et en toute inéligibilité démocratique. Dans cette logique démoniaque toute pensée authentiquement politique, porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans notre pays, autour des élections démocratiques, autour de la chose publique et dans l’ordre du public, autour de ce qui est commun à la totalité sociale, et en politique. Là où se décide de la vie de tous, de la vie de chacun et de l’avenir de la nation souveraine, dans le concert des nations.
Cette voie catastrophique d’une logique mortifère tout simplement, parce que notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est confinée sous la coupe malhonnête de la dictature d’une mafieuse camarilla guerrière. À cette manifeste situation de non-droit, de gangstérisme politique patent, et de banditisme électoral ambiant, on peut se permettre d’avancer plusieurs explications : l’avènement suite à la guerre des hommes politiques peu scrupuleux à tendance criminelle et mafieuse dans l’arène politique ivoirienne. Des hommes politicards d’une conception idéologico-politique attrape-tout. Qui a pour seule direction comme fixation, le sens de leurs intérêts claniques et particuliers, diamétralement à l’opposé du sens de l’intérêt général. Ce qui jette le discrédit sur notre pays et ses gouvernants, à la recherche éperdue de slogans mobilisateurs pour soutenir leur politique du pouvoir absolu « souveraineté nationale, croissance économique à deux chiffres». Une logique politique salopard et mafieuse, qui ne doit pour rien au monde, être entravé par un quelconque éclaircissement scientifique, docte et esthète, par aucune contrariété discursive, par aucune autre idée salvatrice d’intérêt général, et par aucune autre action ou proposition politique capable de démontrer les méfaits et les carences du pouvoir d’Alassane Ouattara.
Une compréhension loufoque au terme de laquelle, la côte d’ivoire doit demeurer la plantation du clan à eux, ou c’est le chaos social sempiternel jusqu’à la terre brulée. Donc le pouvoir à tous prix et le pouvoir absolument. Dans cette situation d’obscurantisme, il n’y a rien de plus normal, parce que par nature les conceptions politiques attrape-tout, à fin de confiscation du pouvoir d’état, ne sont pas des organisations véritablement politiques, comme on les étiquète très souvent. Oui Ce sont généralement des individus politicards, voleurs, malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux, qui se rassemblent pour la défense de leurs avantages et de leurs privilèges indus, qu’ils tirent de l’exercice illégal et illégitime du pouvoir d’état, sans tenir compte d’aucune option politique, ni des affinités politiques et ni des obédiences idéologiques des membres. Le seul but du rassemblement des ripoux se trouve être, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état. Tout en imposant leur travers politiques a la totalité sociale, leur diktat aux autres citoyens de façon sournoise, dans des errements sans foi, sans loi, face au peuple souverain et avec les armes impies, au mépris des normes juridiques et des principes de droits qui régissent la vie en société commune.
Les méfaits de cette compréhension saugrenue n’épargne pas le clan des Bouffe-tout lui-même, qui regorge pas mal de Pistoleros a la gazette facile, aux tirs insidieux, tous acteurs du plan de confiscation du pouvoir, le bouclé, géré, calé et le calendrier électoral fricoté pour le trucage en 2020. Mais aux moindres tourbillons, les soucis de protections de carrières primes sur le clan, dans sa stratégie commune du plan de confiscation du pouvoir. Et les détonations de tirs nocturnes ne manquent pas. Aussi les chapelets nébuleux, obscurantistes prennent du service nocturne. Et ils sont actuellement dans un petit tourbillon qui donne du souci, le porte-drapeau du clan politique n’offre plus la stabilité physique souhaité, qui pouvait permettre au monarque absolu de diriger la Côte d’Ivoire par immixtion arbitraire consentie. « Bon ! Au-delà de la lutte politique, que les Dieux de nos ancêtres sauvent le combattant en mal sur le ring, s’il doit y avoir un K.O, il faut qu’il soit politico-électoral, mais pas physique, Non ! Pas physique. La route est encore longue. Mais même-là, il faut que la mythomanie et la maladie de mensonge du système Ouattara prend du service, «mensonge sur mensonge Coma-profond, brancher-débrancher», sans aucun égard pour le rythme cardiaque et la tension des honnêtes citoyens. Bon ! le peuple doit tout souffrir avec des voyous a la tête d’un pays de Merde.». Déjà des pistoleros du même clan voient quelque chose à portée de mains. D’autres voient la possibilité d’une volte-face théâtrale, SI ? Un Clan mafieux ! Nous avons-dits.
C’est pourquoi, cet obscurantisme d’une logique ubuesque et sa conception politique attrape-tout et criminelle est la sœur jumelle de la violence de masse ou du politicide de masse. Donc c’est la violence aveugle en politique, et c’est la politique violente et sourde dans la société. Il nous faut donc, «citoyen ivoirien», arrêter cette violente dynamique, intempestive, du train d’enfer Alassanéen, et sa cooptation politicarde clanique des bouffe-tout. Cette fichue machine nébuleuse, broyeuse d’espoir, de droit, de liberté et de démocratie de, Alassane Ouattara à exacerber les inégalités sociales devenues monstrueuses. Et vise à briser l’harmonie communautaire, la cohésion sociale et l’unité nationale. Et elle œuvre à détourner l’espérance du peuple «qui est le désespoir surmonté», vers le fatalisme de la ruine sociétale. Les ivoiriens n’ont d’autres choix. Il nous faut freiner donc, cette bassesse d’une politique obscurantiste, monarchiste, et absolutiste, assis ostensiblement sur une politique économique dirigiste, qui excelle dans la défenestration de l’économie ivoirienne, au profit d’une fratrie, d’un clan et d’une mafia.
Une politique qui se nourrit de la saignée des ressources souveraines pillées à souhait et à volontés. Il nous faut stopper donc, cette honteuse et amorale combustion de nos deniers publics dans les arrières cours d’une fratrie, d’un clan politique et d’une mafia internationale. Il nous faut mettre un terme aux pillages systématiques monstrueux et aux vols synergiques organisés et orchestrés par la cupidité prédatrice de ces politicards criminels et hommes politiques mafieux, qui ont pris notre pays en otage, avec les armes impies. Il nous faut donc, briser les élans effrénés des poursuites judiciaires sélectives, téléguidées, et les dérives dictatoriales insupportables de ce pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara par les armes. Afin de donner à notre nation ivoirienne sa vocation étatique souveraine, régulatrice socio-politico-communautaire, et protectrice de tous, de chacun dans le respect des différences. En rassemblant toute sa composante sociale autour du droit, des libertés, de la justice sociale et de la justice juridique. Voici ce qui doit être les préoccupations, du moment du peuple ivoirien martyrisé.
*- Le peuple ivoirien doit disposer de lui-même.
Oui, de par le monde, ceci ci-dessus, se règle toujours légalement par les peuples, tous ensembles au terme des légaux et pacifiques coups de pieds synergiques du peuple au cul de l’arbitraire de la dictature, et ça fiche le camp, ça dégage sans faute. Cette politique obscurantiste d’une logique truande, préfère la politique la plus facile et moins contraignante du monde, celle des bandes armées qui ne pensent qu’a exterminé mutuellement. C’est ça ! son credo politique. Donc, Aujourd’hui, contraint par la peur Bleu de l’adversité politico-électoral, et soumis à un dessein nébuleux de confiscation du pouvoir par le trucage, pousse volontiers, à se retirer, du protocole relatif à la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, instrument par excellence de la sauvegarde de la paix internationale en Afrique, et qui permet aux ressortissants des pays parties de saisir directement une juridiction commune pour réclamer les droits bafoués par un pouvoir. Un lamentable recul honteux, de l'Etat de droit, du système démocratique, et du processus électoral en Côte d'Ivoire. Ne l’oublions pas notre crise est une crise de l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques, des principes universels, qui régissent la société.
Donc une crise du dévoiement des pratiques démocratiques, du non-respect de règles démocratique universelle, du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Qui se sachant incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit, ont décidé en septembre 2002 de faire une guerre d’agression inconsciente à la côte d’ivoire. Une guerre de conquête du pouvoir d’état, avec le soutien d’une mafia internationale sous la couverture de la communauté internationale. Cette escouade phalangiste de politicards Alassanéen, ne recule devant aucune catastrophe, pour assouvir son dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Sauf sous contrainte légale populaire, elle ne cédera jamais sur aucun sujet d’intérêt national, même avec le pied sur le droit d’autrui, « commission électorale », ni hésitera devant une quelconque souffrance du peuple, parce que son existence en dépendra. Donc il n’y a pas deux (2) postulats pour le peuple ivoirien. Il nous faut stopper ce train d’enfer, de damnation du système de pouvoir Alassane Ouattara.
Qui excelle dans une truande politique économique dirigiste criminelle et dans un clanisme de copinage, qui se nourrit de la politique de haine. Fait de mépris pour les autres appartenances, d’exclusion politique, de dénie de droit, de division du corps social par segments de petit terrains électoraux et de chasses gardées communautaires pour régner, du mensonge politique et du mensonge d’état en fanfare. C’est un pouvoir nébuleux obscurantiste, bonimenteur ou super-menteur, maîtres dans l’art de faire des montagnes de milliards en mensonges. Sa politique clanique de musellement électoral de l’opposition au sein de l’organisme électorale a fin de trucage, sa politique de la division sociale et de différenciation communautaire, ne fait que confirmer sa quête éperdue de mettre fin à la politique de l’évolution sociale instaurée par Félix Houphouët Boigny. Avec un mépris ostensible affiché pour toute vision politique globale partagée des choses publiques, et son obstination sur une voie avérée de régression sociale, une voie périlleuse programmé pour les mœurs sociétales et pour la paix sociopolitique.
Aujourd’hui, en côte d’ivoire, on est d’abord d’un clan politique, d’une tribu, d’une ethnie, d’une région, d’une communauté régionale, musulman ou catholique, avant d’être vu ivoirien. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage politique, tribal, ethnique, régional, communautaire et religieux a fait de nous. C'est-à-dire une concrétion de moi plutôt qu’une convergence de nous. L’ouverture conditionnelle, dans la soumission seigneuriale de l’autre, opposé aux murs diviseurs. Plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres dans un tous solidaire, par une politique de vraie réconciliation nationale. Et par un processus de dialogue républicain, dans une politique de développement national global. Donc, le socle politique, du système du pouvoir d’Alassane Ouattara, permet non pas de rassembler solidairement, les spécificités nationales, ou d’intégrer les différences nationales, mais plutôt de diviser habilement le corps social en segments, devenus malléables, de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités, hier solidaire et rafistolé qui les ont réellement enrichis. Et demain la nouvelle ploutocratie issue de la l’argent de la guerre aidant, on serait d’abord riche ou pauvre
Ceci pour pouvoir ainsi régner sur une nation martyrisée. Ici on est dans la logique truande, obscurantiste et guerrière, qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres. Que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres. L’autre n’est fréquentable que soumis. D’où les opposants politiques non de place à ses yeux qu’en prison, oui, en prison, toujours en prison, encore en prison. Ce qui transporte ostensiblement, le besoin de faire sentir au peuple ivoirien, le poids devenu lourd et funeste de plus en plus écrasant de son autorité brute. Cela au mépris des droits, en dépit des libertés, et au dédain des réalités sociales. Et de fièrement parader allégrement avec une meute aride de fantassins armés, près à guerroyer en tous lieux ou en tout temps. Ou avec une escouade de soudards exhibitionnistes flanqués de bérets rouges autour des escortes ubuesques de potentats, pour dire toujours au fichu peuple, ou à la piétaille de citoyens, « tu ne me vois pas hein ! Je suis le président ! » Voilà le rythme funeste, l’allure mortifère, la logique truande criminelle du train d’enfer et de damnation piloté par le système politique mafieux obscurantiste d’Alassane Ouattara peuplé de voleurs endurcis.
Dans cette logique guerrière, se porter candidat à la présidentielle à venir contre le système politique d’Alassane Ouattara, devient une atteinte à la sûreté de l’Etat. Et la mythomanie vous sortira un gros dossier pour atteinte à la sureté de l’état, avec une Gestapo couronnée par une justice a sa disposition et à sa solde. Hélas ! «Celui qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier public, sous le regard du public, au risque d’exhiber des balançoires en plein air». Donc il est temps que le peuple ivoirien rétorque à ce système politique obscurantiste que, c’est lui le peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état. Et d’avoir le courage de s’affirmer comme tel, ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Il faut combattre l’arbitraire jusqu’à l’obtention d’un système politique réellement démocratique et d’une réconciliation nationale réelle, dont les élections transparentes contribueraient à la consolidation du tissus de la totalité sociale mis en lambeau. Cette affirmation légale de la souveraineté du peuple, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique, très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature, et il fiche le camp sans faute, il dégage sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Et c’est maintenant qu’il le faut… Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
Quelle couillonnade ? Vingt ans de prison à souhait et à volonté, pour toutes oppositions. Allons-y seulement…
Lepetitfils : Ceux qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde, à la place public, le risque étant notoirement connu. Donc la politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la démocratie, de la stabilité politique et de la paix sociale, dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle. Et c’est la côte d’ivoire qui devient un état voyou, un état paria, un état policer et un pays de merdes.
*- Toujours l’Afrique le souffre-douleur du pire des pires.
Citoyen ! Face à Coronavirus-COVID-19, qui a fait douter le monde de son destin, l’Afrique doit serrer et resserrer la ceinture. Oui, contrairement à l’Avis peu désespérant, mais conscientisant, du médecin et chercheur français Didier Raoult, un dirigeant et médecin de l’OMS, dit que notre Afrique doit s’entendre au pire ? Donc respectons strictement les mesures de protections ventilées en boucle par les gouvernants de nos états contre Coronavirus ou COVID-19. Espérons de la science qui instruit nos gouvernants, dans le strict respect des consignes prescrites. Le monde dans les cordes commence à se ravive, mais l’Afrique doit s’entendre au pire dit-t-on ? On ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre espérer c’est le désespoir surmonté. Donc pas de relâchement. Nous avons dit jusqu’au Bout ! On sera, se voir …»
*- Ceci étant : Les décisions de juridictions internationales ne s’appliquent qu’aux états sérieux.
Il faut noter ici que, il ne suffit pas de se retirer, du protocole relatif à la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, instrument par excellence de la sauvegarde de la paix internationale en Afrique, qui permet aux ressortissants des pays parties de saisir directement une juridiction pour réclamer les droits bafoués par un pouvoir d’état. Il faut aussi pour la cohérence se retirer de la CHARTE DE L'OUA « de Haïlé Sélassié » Organisation de l'unité africaine, qu’est l’Organisation mère de l’Union Africaine. Ainsi l’Afrique se porterait mieux sans état voyou. La seule garantie de l’exécution des décisions de juridictions internationales, est le degré de civilisation des gouvernants. Oui, la bonne volonté sans contrainte des parties aux différents ou aux litiges, surtout la bonne volonté gouvernementale assurent une exécution efficace des décisions de juridictions internationales. Ces institutions communes créées afin de maintenir des conditions de paix nationale et de sécurité internationale, fondées sur le pur droit universel, pour que la société internationale fonctionne en l’absence de conflits ouverts ou latents. Donc l’exécution de ses décisions ne dépend que du degré de civilisation des dirigeants de l’état, de la grandeur de l’état, du sérieux de l’état. Cette civilité politique grandit l’état dans le concert des nations civilisées.
Parce que les états voyous, les états parias et les états policiers, ne se soumettent pas aux décisions de pur droit international, des juridictions internationales, qui ne disposent pas de moyens de contraintes. Donc le degré de civilisation, la civilité, la bonne volonté, la bonne foi des parties aux litiges, permettent l’exécution efficace des décisions judiciaires des cours internationales. Cette exécution de bonne foi par les parties aux différents permet par conséquence de mettre réellement fin aux conflits et aux rancœurs que peut susciter le diffèrent querellé devant la juridiction internationale. Et en bon gyroscope, elles montrent la voie légale coutumière dans le concert des nations civilisées, et atténuent les éléments potentiels de conflits, et de différents dans la société composite, et lubrifie les mécanismes des rapports sociopolitiques afin de garantir la paix sociale nationale et la paix internationale. Toute action qui transcendent les grands principes universels de régulation sociale dont ces décisions judiciaires des cours internationales est gardienne, est le frère jumeau de la violence de masse et des conflits armés. Hélas ! Depuis 2011, la côte d’ivoire est logée dans la bicoque des états voyous, des états parias et des états policiers, dans le concert des nations civilisées. En voici quelques faits notoires identifiants ci-dessous.
*- Une justice atteint de Virus-vingt. La dynamique démoniaque à roue libre fait son chemin, A-chez-nous-pays.
Le président Gbagbo condamné à 20 ans de prison, Charles Blé Goudé à 2O ans de prison, Simone Gbagbo, condamnée à vingt ans de prison « Amnistié ». Maintenant Soro Guillaume condamné à 20 ans de prison. Assoa Adou, secrétaire général du FPI, reste toujours convoqué et Michel Gbagbo secrétaire général adjoint du FPI lui aussi reste toujours ré-convoqué ! Le député Alain Lobognon et sa suite sont toujours en prison. Ça c’est la distribution gratuite des peines par le pouvoir du monarque, devenu justicier de service, ou la justice expéditive intempestive se dispute avec les poursuites judiciaires effrénées. Oui,le pouvoir grognon, fulminatoire, outrancier d’Alassane Ouattara, est une inconsciente couillonnade des 18-19 septembre 2002, un péril catastrophique pour la stabilité sociopolitique et pour la paix sociale, une ânerie de système anti-droit, une honte pour le monde civilisé, une conception poubellique da la morale Humaine, une mytho-maniaque voie pour l’Animalisation de l’homme. Donc le péril pour les droits inaliénable et pour les libertés fondamentales est là ostensible. Le déni de démocratie est là patent. La maladie du mensonge est installée au cœur de la république de côte d’ivoire. La mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La dynamique démoniaque à roue libre fait son chemin, A-chez-nous-pays, sous le regard du peuple souverain devenu attentiste. L’Abime n’est plus loin. D’où, Vingt ans de prison pour toute opposition politique, pour toute différence d’opinion. Ou au Trou ! Est la règle, à défaut de soumission seigneuriale, de prosternation royale, de génuflexion despotique, de courbette assujettissante. Oui, il n’y a rien de grave dans tout ça, c’est normal que la prison soit réservé à l’Opposition significative. Oui, au Trou !
Ce piteux pouvoir démoniaque ne connait que, coup de poignard dans le dos, soutenu par des mensonges d’état. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des arracheurs de dents, par le biais d’une justice judiciaire téléguidée, sélective, et devenue docile a tous les travers politiques, a tous les errements politiques d’un pouvoir déviant aux abois . Eh bien oui ! En convenons-en, si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique du récit du mythomane ? Alors-là, disons que la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Qui roule lamentablement vers une catastrophe électorale. Puisque le mensonge d’état a trouvé ses repères électoraux, «condamné gratuitement et emprisonné à volonté. Or on ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts». On ne gouverne pas un peuple avec le mensonge. Bon ! Quoi de plus normal, «quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher». La côte d’ivoire d’Houphouet Boigny vit sous leurs règnes. Mais «Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore un jour».
Oui, ce pouvoir mafieux de copinages, de concussions, de défenestrations, de surendettement, de vols organisés, est tellement malhonnête, que ce sont les membres de son clan de ripoux, hier pauvre, sinon hier misérables, ou hier leurs existences politiques reposaient uniquement sur des fausses notoriétés, qui se bâtissent aujourd’hui, des domaines de châteaux insultants, et des résidences de luxes condescendantes à Assinie mafia. Ou les hélicos se percutent aux décollages, avec des voyages intempestifs couteux de par le monde aux frais de l’état. D’où les futurs dirigeants ivoiriens auront du travail, oui de sérieux travaux légaux, à faire venir dans les caisses publiques de l’état, ce qui y a été dérobé et dilapidé, ce qui y a été détournés de la destination des deniers publics, ce qui y a été volé et pillé. Oui, le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état, qui a vu ses ressources naturelles pillées, et un surendettement éhonté orchestré à son Nom, puis défenestré vers des paradis fiscaux, doit rentrer dans ses droits et dans ses fonds. C’est de droit et ce serait une obligation pour tout dirigeant d’état digne de ce Nom. Ceci se situe dans la logique de l’impossible de la réconciliation nationale effective et inclusive. Les voleurs, les malfrats, les détourneurs, les pilleurs, doivent rendre leurs butins a la caisse publique du peuple.
*- Les 20 Ans que dure la crise ivoirienne 1999-2020 doit connaitre sa fin en 2020.
Voilà ! Pourquoi, en parfaite connaissance, docte et esthète, des choses et pour que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre, pour pouvoir regarder en face la réalité sociopolitique et d’entendre les tocsins qui sonnent pour la paix sociopolitique, que nous avons soutenus que, c’est pour confisqué le pouvoir d’état que le système politique Alassanéen procède à des poursuites judiciaires téléguidées et effrénées, et la composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer un Hold-up électoral en 2020 aux conséquences incalculables, que c’est une constante de ce pouvoir unilatéraliste. Donc, qu’il est question de s’engager résolument, pour chaque composante sociopolitique de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. En espérant pour une fois que, le système unilatéraliste arbitraire Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice. C’est-à-dire une danse citoyenne qui durera tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité citoyenne, les Flambeaux nocturnes aidant en cela.
Une danse citoyenne de la totalité sociale, qui peut passer si nécessaire, par une lutte décentralisé, chacun dans son périmètre d’évolution, dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Et dans cette situation citoyenne, où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel, face au peuple invincible sur son terrain légitime. Que s’il le faut ? Qu’il faut ça ! Pour que les 20 Ans que dure la crise ivoirienne 1999-2020 connait sa fin en 2020. Que Vingt Ans de crise, ça suffit ! Parce que n’oublions jamais que: Ceux qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde, à la place public, le risque étant notoirement connu. Donc la politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la démocratie réelle participative, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle. Et c’est la côte d’ivoire qui prend un coup, qui devient un état voyou, un état paria, un état policer et un pays de merdes. Rien d’étonnant en cela disent d’autres, parce qu’un pouvoir né d’une guerre carriériste et en sempiternelle crise de légalité et de légitimité, ne peut générer que des crises sociopolitique, jusqu’au jour où il fera jour. Vingt « 20 » ans de prison à souhait et à volonté. Allons-y seulement…Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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