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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Aider la démocratie à bâtir le droit, la liberté et la paix, pour que l’alternance politique advienne dans notre pays.

22 Juillet 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Aujourd’hui à l’ opposer du décret d’Houphouët Boigny qui disait : « Mes successeurs feront de plus grandes choses.» mais hélas ! Les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de 7000 morts de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un carriériste pathologique. Aujourd’hui l’ivoirien est un abonné à faire Cadavre, l’ivoirien fait Cadavre tous les temps. Oui, l’ivoirien, s’il tient absolument à ses droits, et libertés est devenu un prisonnier en puissance et s’il aspire au libre arbitre, il est un cadavre Ambulant.

Lepetitfils : Aujourd’hui à l’ opposer du décret d’Houphouët Boigny qui disait : « Mes successeurs feront de plus grandes choses.» mais hélas ! Les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de 7000 morts de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un carriériste pathologique. Aujourd’hui l’ivoirien est un abonné à faire Cadavre, l’ivoirien fait Cadavre tous les temps. Oui, l’ivoirien, s’il tient absolument à ses droits, et libertés est devenu un prisonnier en puissance et s’il aspire au libre arbitre, il est un cadavre Ambulant.

*- Chronique : Le  doute de l'expression démocratique des urnes.

 

Disons d’emblée que, bien que très nuancée dans le fond de sa décision, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a ordonné tout de même à la Côte d’Ivoire de réformer à nouveau la Commission électorale, dite CEI avant les élections de 2020. Mais elle ne dispose pas de moyens de recourir à la force publique pour faire exécuter sa décision. «La Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) dit le droit international, et c‘est aux peuples d’appliquer ou de faire appliquer, les décisions de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP)». Donc en cas d’obstacle à l’exécution, c’est au peuple ivoirien de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir arbitraire et obscurantiste. Oui, il y a trop d’impair et d’amateurisme dans la gestion, du processus démocratique, qui laissé planer un sérieux danger sur notre société commune en 2020. Danger de sempiternelles crises sociopolitiques, qu’un vrai état de droit, qu’une vraie démocratie qui enfante de vrais élus peut obvier. Oui redisons-le, dans l’organisation sociale c’est en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs dans le consensus social, on désarme la violence armée contre la totalité sociale souveraine. Et Ainsi en faisant de l’œuvre de l’organisation sociale, celle de la société commune, on impose ces œuvres aux respects de Tous.

 

Ce respect consentit de Tous des œuvres de l’organisation sociale vient investir le pouvoir politique d’état d'une force morale immense, qui rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle dans les relations humaines. Oui, il est constant que, si les crises contemporaines font crépiter les armes, elles résultent toujours d’une violation de droit. Oui, les crises sociales quelles qu’elles soient, résultent toujours d’une crise de droit ; « droits bafoués, illégitimités et illégalités des gouvernants, inégalités sociales criantes entre composante sociétale, crise identitaire anomique, crise de confiance entre les composantes de la société et entre celles-ci et le pouvoir d’état, crise des normes juridiques de régulation sociale ». Donc tout groupement humain a besoin d’un minimum d’ordre et de discipline pour assurer son bon fonctionnement, sans lesquels il n’y a pas de paix sociale, de cohésion sociale et d’harmonie communautaire dans l’organisation sociale destinée aux biens tous. C’est ainsi que, la réconciliation, la stabilité et la paix sociale doivent être cautionnées par l’exemplarité des premiers responsables du groupement humain ou de la totalité sociale souveraine du pays.

 

Parce qu’ici, ce principe universel veut que, ce soit à partir des personnes que doit se construit l’avenir. Que ce soit à partir de la solidarité des personnes que, doit se bâtit la réalité du quotidien sociétal. Que c’est à partir de la société civile cohérente, stable et harmonieuse que doit s’exercer de fait une prise de pouvoir, par l’espérance citoyenne, à travers des actions paisibles, et concrètes. Ainsi que la progressive unification des différents combats sectoriels solidaires, pour la Vie, pour l’homme et pour la liberté. Donc que c’est à partir des actes d’insurrection de la pensée, et de la volonté du peuple, «qu’est un acte de libération de l’avenir, un combat pour le destin de chacun» que se construit une société paisible. Mais hélas ! Aujourd’hui en côte d’ivoire, tout est fait pour dire au peuple souverain ivoirien et pour revendiquer que l’avenir est déjà décidé par les gouvernants actuels. Au terme d’une crise sociale sempiternelle, soutenue et entretenue sciemment pour l’exercice du pouvoir d’état, qui provoque un émiettement du pouvoir politique d’état et institutionnel, entre de multiples centres d’intérêts particuliers et partisans. Et qui ne sont plus en mesure de s’entendre autour des intérêts disparates, éparses des uns et des autres, qui veulent tout accaparer. Donc vive les coups de poignards.

 

Ce système politique antisocial, anti-droit et mafieux du pouvoir d’Alassane a manifestement achevé de mettre en place sa Fabrique obscurantiste de succession goupillée et rafistolée dans des normes juridiques contraire au droit réel, pour schématisé une mortifère succession à Rotation Cyclique ou tous les coups sont permis. En clair au sein du même clan «des ripoux bouffe-tout» au pouvoir, quand on feint de se serrer les coudes, de s’échanger case contre séné, en réalité ils investissent toutes leurs énergies dans de sadiques opérations destinées à se liquider mutuellement entre eux. Ici, faire la politique se trouve donc, réduit ostensiblement au banditisme et à la voyoucratie gangstérise. «Ou celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner». C’est en réalité la démocratie universelle et la république républicaine, qui prennent un coup. Voilà les images des actions théâtrales de notre arène politique préélectorale de 2020. Nous sommes déjà dans une crise préélectorale avec les désaccords tranchés sur le processus électoral, et si les choses devaient rester là, en l’état malgré les décisions de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, nous allons vers une crise électorale et postélectorale en 2020. Nous tendons inexorablement vers de nouvelles contestations des résultats électoraux, de nouvelles tragédies et la crise risque de s’aggraver, et durées pour des longues années.

 

*- La démocratie réelle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état.

 

Ici dans cette logique, jouer le jeu de l’entre-liquidation et au jeu de la neutralisation, avec dans le viseur les élections présidentielles de 2020 qui sonnera le clash, c'est-à-dire une explosion du bloc politique, restent les jeux favoris. C’est pourquoi qu’aujourd’hui, les dirigeants de l’état au plus haut niveau se plaisent à détruire les institutions politiques et les institutions démocratiques, pour s’accaparer des institutions économiques et financières, pour pouvoir faire de quelques-uns des multimilliardaires, dans la perspective des affrontements fratricides. Avec des nébuleux coups de poignards plantés dans le dos des honnêtes citoyens. Ils assujettissent donc les valeurs de la république, les valeurs démocratiques, les valeurs morales sociétales, les normes de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne, a un pouvoir absolutiste et unilatéraliste dont les seuls soucis aujourd’hui semble être les élections présidentielles de 2020 et suivantes. Ce qui donne cette impression de pouvoir monarchique en difficulté de naissance et l’absence d’homogénéité dans l’action publique.

 

Et le résultat est terrifiant : chacun des dirigeants de l’état, tire de son côté, n’importe comment, en jappant aux mollets des différences, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Et c’est la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui paye et payera toujours l’addition. Donc vive le chaos social sempiternel au pays d’Houphouët Boigny. Il nous faut donc « ivoiriens » ouvrir un chemin  dans le béton de l’absolutisme unilatéraliste. Pour pouvoir suivre l’évolution irréversible des démocraties, qui sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle et problématique. Qui font qu’aujourd’hui, dans nos sociétés, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique, que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants du peuple, qu'ils se sont librement choisis au terme des élections réellement démocratiques, réellement pluralistes.

 

Or, à l'heure où les citoyens semblent douter de l'expression démocratique des urnes, à l'heure où la tension est particulièrement vive entre opposition et pouvoir, à l'heure où la légitimité populaire accaparée est contestée, et l'intérêt général renié, au profit souvent d'un clanisme ethno-tribaliste de circonstance d’un pouvoir déviant. Il n’est pas sans intérêt de rappeler au pouvoir déviant, qu’être citoyen d’un pays signifie justement posséder le droit réel, sinon le privilège de participer librement à la vie de la cité dans laquelle on vit, et à la vie de la communauté politique à laquelle on appartient. Cette participation se fait d’abord par le dialogue avec la composante sociale, par la discussion avec les autres membres de la collectivité, pour déterminer les paramètres du bien commun, parce que le dialogue fondé sur la tolérance, le respect et l’empathie permet de concilier davantage les intérêts individuels et l’intérêt général dans l’esprit d’une coexistence harmonieuse et pacifique. Oui, il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal exploité peut tuer les règles universelles, les droits inaliénables et les libertés individuelles.

 

Oui, disons-le encore, la démocratie n’est pas dans les institutions mais dans les hommes qui les incarnent et les animent. Elle ne consiste pas «la démocratie» à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, à s'abstenir, à se taire, à se dégouter et à rester inertie et statique dans son coin. Non ! La démocratie réelle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, sur les grands principes de droits universels, sur les libertés fondamentales, sur les règles démocratiques universelles, qui régissent et qui décident ,de la vie de tous, de la vie chacun, de la vie de la totalité sociale et de la vie de la nation toute entière. Elle «la démocratie réelle» échappe à toute programmation systémique qui désigne de façon formelle un futur élu. C’est pourquoi, la démocratie doit être assise sur les règles universelles, sur le droit universel, sur la liberté individuelle et c’est là que les intellectuels éclaireurs, les éveilleurs de consciences citoyennes, et les paroliers du peuples souverain, se voient dévolus un rôle primordial devant la postérité et l’histoire, aider la démocratie à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays.

 

*- Citoyen ivoirien attache toi les conseils Dame Rue, l’Amie atavique des démocraties !

 

Il faut noter clairement ici encore sans nuance aucune ou ambiguïté que, les juridictions internationales jouent le rôle impérieux du renforcement de l’état de droit au niveau international et du maintien de la paix et de la sécurité internationale. Mais les juridictions internationales ne disposent pas de moyens de recourir à la force publique pour faire exécuter leur décision. Donc en cas d’obstacle à l’exécution, c’est au peuple ivoirien de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir unilatéraliste, absolutiste, despotique et déviant devenu, sourd et aveugle. Ici la Rue siège par voie de recours en toute légalité. (Oui, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Or dans une monarchie, on n’arrive à se débarrasser d’un maître, oppresseur ou injuste, qu’au moyen d’une révolution citoyenne; malheureusement le fusil d’une meute de soudards devient souvent, l’instrument de la délivrance populaire. Donc ici, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, l’arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, est le suffrage universel. Parce qu’il renforce l’obligation pour l’individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c’est-à-dire des liens d’interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens.

 

Donc dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Parce qu’il débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Il vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, il acquiert ainsi les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré. Donc dans ce système, le suffrage universel instrument de progrès pour tous, échappe au contrôle des pouvoirs d’état, en ce qu’il enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Donc arrivé à ce niveau de constat malgré-nous, qu’il nous soit parmi donc ici, de saluer excellence Dame Rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, qui ne trahi jamais personne. Oui, Mohandas Karamchand Gandhi, Martin Luther King, Nelson Rolihlahla Mandela, Felix Houphouët Boigny et les petits fils de Thucydide en Grèce, l’ont côtoyé et l’ont pratiqué avec succès sans qu’elle ne faiblisse un seul moment, sans qu’elle ne faillisse un seul instant, tout en s’affichant aux yeux du monde comme la sève nourricière de la vie publique, comme le lieu par excellence de la démocratie du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, voulu par Abraham Lincoln. Et la démocratie athénienne qui résulte de la grave crise de la cité grecque.

 

Soyez saluer donc, excellence Dame Rue, face des actes de la volonté criminelle et dictatoriale d’un clan mafieux et malhonnête du pied jusqu’à la tête, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation ivoirienne et du peuple ivoirien, pour le réduire à leur seule exigence politique mercantiliste, pécuniaire, égocentrique au servie de Dieu l’Argent. Soyez saluer excellence Dame Rue, de bien vouloir offrir le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme criminel des politicards ivoiriens. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. il y a quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution que de s’occuper du pouvoir arbitraire de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux politiques, nihiliste, iconoclaste et renégats», qui a besoin de légalisation, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme autocratique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique, dans les 31 Régions et dans les deux districts Autonomes, de l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra ? Question importante n’est-ce pas ? Citoyen ivoirien va chercher la réponse chez Dame Rue, l’Amie atavique des démocraties!).

 

Oui, citoyen ivoirien, il faut consulter Dame Rue, il faut pratiquer Dame Rue, il faut s’inscrire chez Dame Rue pour le mariage de l’Eau avec le Feu, afin que ce couple lamentable soit-il, puisse donner naissance à l’enfant ; «la paix sociale Houphouët-ienne». Oui, il faut Dame Rue, parce que, si conformément au décret de Félix Houphouët Boigny, du « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » Bédié à gouverner sans que jamais une seule goutte de sang ne soit versée, même après avoir subi un coup d’État et l’exil forcé. Aujourd’hui à l’ opposer du décret de Félix Houphouët Boigny qui disait : « Mes successeurs feront de plus grandes choses.» mais hélas ! Les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de sept mille morts « 7000 morts » de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un carriériste pathologique. Aujourd’hui l’ivoirien est un abonné à faire Cadavre, l’ivoirien fait Cadavre tous les temps. Oui, l’ivoirien aujourd’hui, s’il tient absolument à ses droits, et libertés est devenu un prisonnier en puissance et s’il aspire au libre arbitre, il est un cadavre Ambulant. Oui, pour la paix et la stabilité prenons Dame Rue. Que la nature protège la côte d’ivoire d’ Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui doit  garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Donc, c’est vraiment du jour au lendemain, ce passage sur terre. C’est ça qui est la vérité !

18 Juillet 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pas de soucis pour toi pour le principe: « Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ? » de Félix Houphouët-Boigny .

Lepetitfils : Pas de soucis pour toi pour le principe: « Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ? » de Félix Houphouët-Boigny .

*- Adieu ! Devance-les ! VA !!! …

Endurcis d’une croyance ancestrale qui veut que le lien social soit politique, mais que la politique politicienne ne doit pas s’exercer dans le lien social, et que tout homme est homme, indépendamment de sa caste, que dire ici, après un petit moment de bouche-cousues devant la réalité effarante, et pour contenir et en magasiner les douleurs ? Pas grande chose à dire ! Bon ! Un des meilleurs portes flambeaux de la génération des enfants de l’indépendance a succombé suite aux multiples coups insidieux de poignards plantés dans son dos par l’animosité sociopolitique, dans les bas-fonds de l’anonymat de la bassesse du combat politique carriériste, du misérabilisme politique nombriliste.

Oui, un des meilleurs portes flambeaux de la génération des enfants de l’indépendance, en témoigne ces quelques phrases litotes face à une crise d’intérêt politique: « C’est dur, c’est compliqué, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut abandonner, nous avons besoin de cette «ré-union des Houphouëtistes divisé», pour assurer justement le plus large socle commun. On ne peut pas laisser subsister les germes de la division, de la fracture, simplement au nom du pouvoir». Ceci est tiré d’une vision politique spécifique aux enfants de l’indépendance. Oui cette vision politique était plus forte que toi, parce que ça coule de l’idéal sociétal Houphouetien. « Donc, pas de soucis pour toi pour le principe: « Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ? » de Félix Houphouët-Boigny .

Oui, c’était plus fort que toi, parce que c’est la sève même de la philosophie politique Houphouëtienne. C’était plus fort que toi, parce que ça t’était ancestral, sinon atavique. Le lion de Korhogo peut-être, Oui ! Carnivore rébellionnaire ? Non ! Moi, j’en voyais plutôt un taureau dont le volume et l’épaisseur lui dispense d’enclos destiné à un troupeau, et qui ne recule pas face à la charge… Oui « il faut le dire Aujourd’hui », à la porte de la MACA pour mes idées de sale gueule insulteuse, j’ai testé le taureau combattant sans l’approcher. Face à le harcèlement fiscal pour délit de gueule puante ouverte en permanence à la manière du crocodile, et pour morsure avec des crocs supposé rouillés, j’ai entendu les beuglements du taureau sans le voir.

Oui, ils t’ont eu ! Ils nous ont eus ! Enfants de l’indépendance. «Ils l’ont tué ! Ces fous furieux, ces vautours vampiriques des temps nouveaux, ces piranha-sangsues, sans idée, sans foi et sans loi, pour pérenniser ou s’assurer une carrière présidentielle, au mépris des vies humaine ». Ils l’ont tué ! Mais nul ne restera sur terre. Et c’est du jour au lendemain ce passage sur terre. Adieu ! Devance-les ! TÄGÄ !!! ---

(Lepetitfils- PATRIOTE IVOIRIEN.

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Chasser en 2020 du pouvoir, le R?DP ne risquent, ni exil, ni CPI, seulement la MACA nationale avec droit de visite.

17 Juillet 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le peuple ivoirien, doit rester le maître de son destin et le capitaine de son âme. Ce qui nécessite un fracassant combat politico-électoral, dont notre devenir à tous, à chacun et le destin de la patrie en dépend et de restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, en retrouvant la paix sociopolitique Houphouët-enne. Dont la voyoucratie politique est gardienne. Donc citoyen, tous ensembles pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020.

Lepetitfils : Le peuple ivoirien, doit rester le maître de son destin et le capitaine de son âme. Ce qui nécessite un fracassant combat politico-électoral, dont notre devenir à tous, à chacun et le destin de la patrie en dépend et de restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, en retrouvant la paix sociopolitique Houphouët-enne. Dont la voyoucratie politique est gardienne. Donc citoyen, tous ensembles pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020.

*- Chronique : Continuer l’aventure ce serait une faute.

Depuis le 24 décembre 1999 au 18-19 septembre 2002 pour arriver au 11 Avril 2011, Rien n’à changer pour la côte d’ivoire martyrisée, dénaturée, désocialisée et dépaysée. Il faut changer de route rien ne sert à continuer. Oui, il faut se le dire net, au terme des élections de 2020, certains unilatéralistes iconoclastes, absolutistes renégats, et arrivistes voyoucrates vont disputer aux cours des élections, les sillons pour l’avenir tracés par Félix Houphouët  Boigny. Et tenter des saupoudrages au tour des âges de deux « 2 » candidats. Donc ici retenons que l’âge d’un homme politique, n’a rien à voir avec sa capacité d’anticipation et de la préparation de l’avenir d’un peuple et d’une nation. Seuls comptent ses idées novatrices et son idéal sociétal pour l’avenir. Parce que celui qui prépare l’avenir d’un peuple et d’une nation n’est pas tenu ou obligé d’en être un acteur ou l’acteur principal dans cet avenir qu’il prépare au terme de ses mandats électifs, en exécutant un projet de société dont la finalité est cet avenir. Voilà la vérité. L’âge des hommes politiques, avec les expériences et la sagesse qui en résulte sont un avantage pour la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui, en quête d’une vraie réconciliation, d’une réelle cohésion sociale et d’une authentique harmonie communautaire ou tous les changements seront possibles dans la paix sociale, afin de pouvoir se relever dignement. Donc seul compte la capacité à aller à la vraie réconciliation nationale, la capacité à améliorer le présent et à anticiper l’avenir du peuple, le projet de société capable d’assurer un avenir meilleur, stable, paisible dans l’ordre, et la discipline, au peuple souverain, au destin de tous et à l’image de la Côte d’Ivoire dans le concert des nations civilisées réconciliée avec elle-même, avec ses mœurs de paix d’antan.

Au terme de ces élections à venir de 2020, la chose la plus importante serait de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère (trop de morts de citoyens depuis 2002) et renverser ce système absolutiste, unilatéraliste monarchiste et mangecrate, devenu de plus en plus pervers. Afin de replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au centre de la problématique sociale et sociétale avec le PDCI-FPI et toutes les forces vives de la nation ivoirienne. Oui soutenons-le, pour y parvenir il faudra que nous placardions les combats inutiles des faux clivages, les antagonismes artificiels de leadership et la division dissolvants, et tout dépassé pour l’intérêt général de la nation une et indivisible. Ici donc il n’y a pas beaucoup de choix, il est alors simple : soit la division inconsciente et l’apartheid généralisés chacun dans sa case de lutte de leadership, tous les uns contre tous les autres, dans un capharnaüm kafkaïen. Soit mener le vrai combat régénérateur et salvateur, mais tous ensembles et en même temps. C’est-à-dire les citoyennes côtes-à-côte et coude à coude avec/ou derrière le PDCI-FPI, convergent vers la porte de sortie de crise. Dans le combat politique d’intérêt général, il y a des moments où dans l’histoire des nations le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Il nous faut lutter tous ensembles, pour changer notre pauvre pays, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale. Changer cette société banditisée, gangstérisée, ou se le dispute les mafias et les narcotrafiquants de cocaïnes.

Changer notre pauvre pays devenu une société de désespoir, de misère, de désolation ou tout est à reconstruire tous ensembles. Mais de façon intelligente, collective, citoyenne, afin de  transformer l’expérience concrète de chaque citoyen ivoirien, en une stratégie d’ensemble et que cette stratégie d’ensemble solidaire, synergique reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie quotidienne citoyenne. Avec des acteurs politiques olympiens, évoluant dans un immense espace dans lequel se reconnaissent et se combattent loyalement, ceux qui envisagent le débat politique et le combat démocratique autrement, que sous la forme d’une guerre civile, opposant deux armées rivales. Nous «ivoirien» n’avons plus de raison aujourd’hui, de laisser le destin de notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, entre les mains des aventuriers guérilleros de 2002, inefficaces, pilleurs, voleurs et mafieux. Il nous faut œuvrer donc, pour l’instauration d’une paix véritable, qui elle se fonde sur la légalité juridique et la légitimité démocratique des gouvernants. Aussi sur le respect des droits des citoyens libres, surtout le droit à la vie, à la liberté et à la justice pour tous. Dans une société qui admette l’hétérogénéité des sous cultures dans l’exaltation de la diversité solidaire et la fraternité.

Changer notre pauvre pays, parce qu’en politique, la vraie, chaque génération de citoyens a la lourde tâche de juger de la légalité juridique, de la légitimité démocratique et de la performance politique de son gouvernement et d’en tirer les conséquences. Or aujourd’hui le peuple ivoirien, a évalué le pouvoir du système d’Alassane Ouattara, « qui n’a que des paroles Retirées en politiques et jamais des paroles données. Des promesses envolées en politiques et jamais des promesses biens tenues. En témoignent sa promesse initiale de ne vouloir que 5 ans de pouvoir, sa promesse d’alternance à Bédié, sa promesse de succession a Soro».  Par conséquence donc, le peuple ivoirien est arrivé à la conclusion suivante : pour raffermir l’unité de la nation, pour préserver la paix sociale, pour instaurer la justice dans l’égalité de tous, pour ramener la prospérité d’avant le 24 Décembre 1999, et pour restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny défigurée à jamais, nous devons nous débarrasser absolument de ce système politique mafieux. Nous n’avons pas le choix, il nous faut nous en débarrasser de ce système, d’autant plus que la côte d’ivoire va très mal même et l’ivoirien lui-même non plus.

Changer notre pauvre pays devenu une société de désespoir, de misère, de désolation, parce que notre fierté ivoirienne est entamée depuis 2011, par une piètre représentation nationale dans le concert des nations, notre orgueil positif ivoirien fouetté par le chaos sociopolitique depuis 1999, notre ardeur dans le combat pour une juste place dans le concert des nations est prise en otage par une crise armée, sciemment entretenue par un misérabilisme politique ambiant, peuplé de politicards mafieux, incapables de gouverner dans le respect des droits et des règles universelles. Et qui pousse le peuple ivoirien aujourd’hui à la seule interrogation qui vaille : ce misérabilisme politique pathologique ambiant-là, avec sa peur bleue des élections démocratiques-là et sa fièvre grelotante-là, face à l’adversité politique et son comportement unilatéraliste-là, est-il en mesure de gouverner notre pays dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, d’organiser des élections dans le consensus paisible, sans faire encore de multiples morts ? Oui, est-il en mesure d’assurer un avenir meilleur a l’ivoirien dans la paix, un destin commun au peuple dans la paix et une assise à notre patrie dans le concert des nations policées, dans la réciprocité qui sied aux relations internationale et aux rapports interétatiques ? Non ! Il est  incapable ! Donc il faut les pousser vers la porte en les donnant l’assurance qu’ils ne risquent rien en fichant la paix aux ivoiriens. Qu’ils ne risquent, ni exil, ni CPI, seulement la MACA nationale, avec droit de visite à volonté. Les juridictions ivoiriennes sont fondées à recevoir les plaintes pour ou contre un narcotrafiquant de nationalité ivoirienne ou étrangère dont sa marchandise de tonnes de cocaïnes avait pour destination la côte d’ivoire.

Changer notre pauvre pays, parce que, ce misérabilisme politique du système Alassanéen, peuplé de mafieux, truands, un peu escrocs, appartiennent à une certaine race de politicards fourbes très particulière, celle des absolutistes monarchistes et unilatéralistes anti-droit et anti-liberté, assoiffés d’argent, de gain facile et fous de pouvoir et de notoriété absolue. Avec un système politique qui ne renonce jamais à l’intérêt particulier, pour qui l’existence se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière, même en marchant sur les milliers de cadavres. Aujourd’hui nous sommes a plus de sept mille «7000» morts, de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition, de la conservation du pouvoir d’état. Leurs monde est sinistre, cynique et sado-pervers-narcissique. Et leurs actions politiques et leur credo de cooptation politique portent en eux-mêmes les germes de toutes les crises sociopolitiques et même de la guerre civile comme les muées portent l’orage. Ce système politique du pouvoir d’Alassane Ouattara est un pouvoir voyou, un banditisme à ciel ouvert, un fichu clan peuplé de politicardes, de bouffe-tout qui vivent de vols dans les caisses publiques d’un état policier et de défenestration de l’économie d’un état devenu voyou, et état paria.

Il nous reste plus que l’action citoyenne pour restaurer la démocratie et l’état de droit pour s’en prévenir des dérives. Oui, face à un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé, ce serait une grande faute de penser que nous devons encore souffrir après 2020, de voir ce pouvoir absolutistes monarchistes et unilatéralistes anti-droit et anti-liberté, assoiffés d’argent, de gain facile et fous de pouvoir et de notoriété absolue, célébrer ses pseudo-victoires électorales, ses suffisances, ses autosatisfactions puériles, sur le sang versé des jeunes, ou poussés sur le chemin de l’exil, de la soif, de la solitude et du désespoir. Non !  Serait une grande faute, parce que c’est en réalité la démocratie réelle universelle et la république républicaine, qui prendront-là,  tout un coup. Nous devons donc, nous liguer derrière le PDCI-FPI, pour sauver notre état démocratique, notre nation solidaire en péril entre les mains d’un misérabilisme politique voyoucratique. Dont les représentants de leur système ont la réputation d’être intransigeant, intraitables et cruels. Nous liguer derrière le PDCI-FPI, parce que, un des devoir du citoyen est de défendre contre vents et marrées les intérêts citoyens et la conservation des droits naturels imprescriptibles de l’homme et du citoyen. Ces droits sont la liberté individuelle, l’égalité de tous, la légalité des gouvernants, la sûreté de la vie humaine et la ligue citoyenne pour obtenir un pouvoir légal.

C’est pourquoi, il faudra impérativement combattre l’abstentionnisme. L’électorat ivoirien est à 70% d’électeurs naturels constants des partis politiques, 15% de protestataires et 15% d’indécis et lunatiques, c’est ce 30% d’électeurs oscillants et les électeurs naturels du FPI-PDCI qui explique l’énormité de l’abstention aux élections générales depuis 2010. Cette abstention de 85% d’électeurs dégoutés, sont certes incontestablement insatisfaits de la gestion des affaires publiques de l’état de ces dix « 10 » dernières années. Mais leurs votes ne seraient acquis automatiquement que sauf si on leur montre une certaine stabilité, une certaine cohérence, une certaine cohésion et une certaine largesse d’esprit, qui peuvent assurer une paix sociale. Au surplus, il se trouve de plus en plus une quantité non négligeable de militants et sympathisants du R ? DP-RDR entraînés hier par la sirène propagandiste de pluies de milliards, qui aujourd’hui sont prêts à sanctionner cette politique trompeuse, désastreuse, manipulatrice et mensongère. Donc il est question de les montrer une autre voie de sortie solidaire, synergique, pour les rassurer du devenir de la côte d’ivoire, de l’avenir commun de l’entièreté du peuple ivoirien.

 Cela dans la cohésion des positions politiques, la stabilité dans les actes dirigeantes, et dans la désignation par les gyroscopes d’une perspective sociétale meilleure. Il le faut parce ce que les arrivistes renégats et les carriéristes iconoclaste, ne manqueront pas d’ingéniosité, d’habilité. Il y aura dans le débat politique et dans la confrontation démocratique, deux « Houphouétismes » le vrai et le faux, le grand et le minable, le sublime et le corrompu, le doctrinal et la mangécratique. Bien des gens nihilistes et iconoclaste, qui feront le pèlerinage de Yamoussoukro, le feront par esprit purement électoraliste parce que cooptés à cette fin et que la référence à Houphouët  est encore et restera payante dans l’opinion publique nationale et internationale. Ils savent ces gens nihilistes et iconoclaste cooptés à cette fin électoraliste, que l’abstentionnisme par boycott et par dégout avec le taux exceptionnel de 85% au cours des dernières élections générales de 2011 à 2015 est leur plus grand adversaire au R ? DP-RDR. Et démontre le degré de la déception sociale et la crise de confiance qui s’en suit entre les citoyens et les institutions dites démocratiques, qu’ils ont confisqués pendant 10 ans dans la mé-gestion de non-droit total.

 C’est pourquoi l’Alliance FPI-PDCI, a le devoir de pouvoir réveiller et rassurer cet abstentionnisme, convaincre les indécis lunatiques, canaliser les protestataires et inciter et faire décider le vote blanc. Cela fait partie des voies salvatrice de la libération nationale, par l’Alliance PDCI et FPI. Peut-être au premier tour certainement, mais sûrement et irrévocablement au second tour, en cas de stratégie pour cette fin. Aussi pour que le R ?HDP-RDR s’avère minoritaire nationale dans son n’état réel, l’Alliance PDCI et FPI doit laisser libre cours aux portes flingues et aux langues de feu, et d’ordonner le feu à volonté à sa jeunesse. Celle-ci qui aura la lourde tâche d’expliquer aux populations martyrisées de notre pays, qu’un vendeur d’illusion peut ordinaire lâchera ses sous-agents commerciaux, avec de la Cocaïne qu’ils tenteront de vendre aux jeunes, donc faire savoir clairement aux jeunes, que ce produit est du cocaïne en provenance d’Amérique du Sud, donc dangereusement toxique, tout comme le déchet toxique et tout ce qui y ont trempé. Et que tout comme un médicament au-delà de sa date de péremption est toxique, les mensonges de ces arrivistes renégats et de ces carriéristes iconoclaste, est tout aussi toxique.

Surtout que leurs discours «médicaments» à base de cocaïne, après dix ans de traitement mortel, avec des effets secondaires indésirables, néfastes, nuisibles et mortifère « 7000 morts », a ce jour, le consommer après sa date  de péremption serait suicidaire, et notre brave jeunesse n’a pas le droit de se suicider. Cette jeunesse portes flingues et aux langues de feux de l’Alliance PDCI et FPI, doit souligner aussi les faits de violations graves des principes démocratiques et des droits de l’homme, un bilan politique catastrophique à tout point de vue. Parce qu’il serait humainement et politiquement inconcevable, que ceux qui n’ont reculé devant aucune forme de crise sociopolitique pour s’agripper au pouvoir d’état, qui n’ont reculé devant aucune discrimination, avec des poursuites judiciaires téléguidées, sélectionnées, et intempestives avec toute sorte de terrorisme, intellectuel et physique et qui n’ont reculé devant aucun mensonge d’état et menti au peuple comme des arracheurs de dents ne soient mis à la poubelle de l’histoire politique de notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Oui, la côte d’ivoire doit oser être elle-même en octobre 2020. Sinon le risque de péril augmente, à une vitesse effrénée pour la nation ivoirienne. La criminalité transfrontalière ou internationale nouveau danger public est-la, oui, bel et bien-là ! Et sans une rigoureuse nouvelle politique de prévention hermétique, d’éradication soutenue, ou d’extermination systématique pour restaurer la côte d’ivoire dans son état du 7 Aout 1960 au 24 décembre 1999, cette criminalité transfrontalière ou internationale nouveau danger public prendra ses racines au pays de nos ancêtres, « Buveurs de Dolo, de Koutoukou, de Tchapalo et de Bandji-blanc ». Ce pays dont le niveau de développement rapide dans la stabilité politique, la paix sociale, a mérité le mot « miracle » ivoirien. Et de faire des enfants de l’indépendance de fiers ivoiriens dégonflés. Oui Aujourd’hui l’ivoirien est dévalorisé et vit dans une situation économique et financière désastreuse, avec une politique clanique et partisane qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux, une pratique avouée de dévalorisation du mérite dans le travail au profit d’une sélection incompétente des siens ; l’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire à l’étranger ; le cynisme politique, le mensonge d’état, le mépris pour les autres, l’amoralité dans l’action publique, le banditisme politique élevée à des niveaux inimaginables et inacceptable, «narcotrafiquant», des entorses répétées aux principes démocratiques, «le trucage et passage en force électoral », le mépris affiché pour les libertés, les droits fondamentaux  et une politique gangstérise mafieuse mises au service de l’enrichissement illicite et personnel. La condescendance d’une suffisance totalitaire narcissique et clownesque. La côte d’ivoire doit oser être elle-même.

De toutes les façons, le danger est là, la criminalité transfrontalière ou internationale, nouveau danger public, a forcé sa porte d’entrée. Donc, le ver obscurantiste qui se nourri de sophisme et d’Aporie sur ses terreaux, est désormais sur l’arbre ivoire, et tente de percer les fruits ivoires,  pour s’y installé. L’inacceptable et l’injustifiable est à craindre, et à redouter au quotidien, surtout du Centre vers le Nord. Non ! Aucun  peuple souverain, après une telle catastrophe sociale, et une telle crise sociopolitique sciemment entretenue, ne peut s’aventurer à continuer dans cette même voie désastreuse au motif des promesses électorales de milliards à venir et à recevoir du R ?HDP-RDR. Le peuple ivoirien, doit rester le maître de son destin et le capitaine de son âme. Ce qui nécessite un fracassant combat politico-électoral, dont notre devenir à tous, à chacun et le destin de la patrie en dépend et de restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, en retrouvant la paix sociopolitique Houphouët-enne. Oui, le monde choqué par, tant de vulgarités politiques, tant d’Amateurismes dans la gestion des affaires étatiques, tant d’improvisations « de l’à peu près » et tant de violations des principes démocratiques, attend le penalty de  1999 et 2002, qui sera tiré par le peuple souverain ivoirien en pleine lucarne du But ! Dont la voyoucratie politique est gardienne. Donc citoyen, tous ensembles pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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