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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Adhérer à un débat sur l’organisation du conseil constitutionnel équivaut à se réclamer de la norme qu’il applique.

17 Février 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

*- C’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié.

*- Depuis le de début du mois de Février 2022, il y a un débat sur une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, qui s’apparente manifestement à un débat avec un médecin légiste qui s’inscrit dans une logique d’après Mort, d’où même autopsié dans les règles de l’art, le mort est mort tout de même. Donc un débat inutile sur une loi organique concernant une constitution de faite, qu’appliquera le conseil constitutionnel, pour nous, c’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié. Nous, qui ne nous sommes jamais considéré comme partie à la constitution d’Alassane Ouattara, depuis son élaboration en 2016 « ça fait un gros retard de six 6 Ans continu, mais nous assumons ce décalage ». Donc nous ne sommes pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara, dont l’actuel débat concerne une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel chargé de l’application de ladite constitution. Pour nous entrer dans un débat concernant l’organisation du conseil constitutionnel équivaut à adhérer à la constitution qu’il applique, et que nous avons toujours contesté jusque dans les urnes. Mais disons-nous tout de même, que dans les états de droit, certes, cette procédure est parlementaire, Mais qu’une loi organique qui concerne le conseil constitutionnel doit être d’emblée, impérativement approuvée par cette institution. Qui à défaut d’une existence matérielle à ce moment précis, que cette prérogative revient à l’Assemblée nationale qui la vote. Et après quoi cette loi organique est obligatoirement soumise au Conseil constitutionnel devenu matériellement existant, fonctionnel pour contrôle.

Parce que cette loi organique à pour prétention de compléter la Constitution dans un état républicain de droit. Et elle est hiérarchiquement supérieure aux lois ordinaires, elle vient tout juste dans la hiérarchie des normes derrière la Constitution. Mais cette constitution est l’œuvre d’un pouvoir qui revendique la souveraineté totale et absolue. Donc, faiseur de droit, situé au-dessus de la constitution. Donc une monarchie sous un monarque souverain absolu, frauduleusement constitutionalisé. Or, Répétons-le, ici encore : Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour raconter une société et pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Elle est un acte fondateur en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société, elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique, elle est un acte écrit en ce qu’elle marque, les principes et modes d’organisation politique de la société. Donc ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs, en ce qu’elle fait la légalité des pouvoir politiques.

Donc, fortifier dans notre position de 2016 devenue retardataire, nous disons en appui de cette position, que les procédures normales d’élaboration constitutionnelles, d’une nouvelle constitution d’un état de droit, doit être confiée à une assemblée constituante élue par le peuple, détenteur ultime du pouvoir d’état. Cette assemblée doit être formée de scientifiques et de grands techniciens de la matière constitutionnelle. Que ceci, doit être la base même, de leur élection à l’assemblée constituante, qui est chargé de rédiger l’avant-projet de constitution qui doit être d’abord soumis à nouveau, pour avis à des spécialistes constitutionnels «un Comité des Experts». Qu’ainsi totalement technifié « technicisé » et rendu conforme au droit universel, l’avant-projet de constitution, est alors soumis à la votation politique du peuple, dans les principes politiques. Qu’au cas contraire la votation politique ne confère pas de légalité à une constitution. Qu’il est indéniable que, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Si elle repose exclusivement sur l’affirmation de la volonté politique d’un homme. Donc elles ne sont pas souvent forcément des droits universels ou conformes au droit réel.

Donc une constitution «droit positif», dont la procédure d’élaboration s’écarte des principes du droit universel, n’est pas du droit. Parce qu’elle s’avère se faisant, être la volonté abstraite d’un homme politique initiateur ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme. Qu’aussi le but unique de l’élaboration d’une constitution ne doit pas être exclusivement la monarchisation de la république « tout pour le président et le vice-président » et la mondialisation d’une nationalité, au risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation à des fins strictement d’intérêt politique. Que dès lors, il devient constant, qu’au terme d’une élaboration constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social «conception technico-juridique» doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté nationale étatique et de la citoyenneté «conception politico-juridique», résolument inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc la constitution de 2016 d’Alassane Ouattara, n’ayant pas souscrit à ses principes de droit universel, pour être opposable a tous, parce que devenue l’œuvre de tous, nous avons donc dit, bien qu’infortuné, pliant avec flexibilité sous le poids de notre sacerdoce de toujours, qu’est la recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, que nous ne sommes pas parties à la constitution d’Alassane Ouattara. «Mouk ça jamais». Et toujours fort de notre éclectisme impassible et notre foi inébranlable à l’avenir de notre pays la côte d’ivoire, continuons de soutenir la même chose.

Donc, aujourd’hui, il n’est pas question pour nous, d’être partie du débat sur une loi organique qui vient complétée cette constitution. Donc nous ne sommes pas dans ce débat cadavéré de médecin légiste autour d’un cadavre mort zigouillé par le non-droit procédural et par une votation politique catastrophique ou le but d’un referendum, est la recherche de l’expression démocratique de la totalité sociale souveraine. Dès lors en droit, quand une seule urne référendaire est cassée le vote référendaire perd tout son sens et devient nul et de nul effet. Oui nous nous sommes désolidarisé de la constitution d’Alassane Ouattara, parce qu’une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire, c’est la Loi des Lois, c’est l'acte solennel par lequel une société dans sa totalité déclare les principes qui la fondent, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là ne peut être élaboré aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il exige une procédure consensuelle particulière, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité des valeurs à constitutionalisé. Dès lors il faut une procédure normale, d’élaboration constitutionnelle. Ici on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle qui est intégrative, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique, la paix sociale. En effet, c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système de normes juridiques que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

C’est ainsi pourquoi, qu’une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures juridiques et démocratiques symboliques, aux nombres desquelles figure l’élaboration d’une nouvelle constitution consensuelle, soumis obligatoirement à l’adhésion de la totalité sociale souveraine, tant dans son système d’élaboration, que dans sa votation politico-démocratique référendaire, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde civilisé. C’est pourquoi les républiques de par le monde ne sont pas statiques et figées. Mais une constitution peut toujours présenter des germes de crises, dans la mesure où l’initiative de son élaboration est laissée à un seul homme ou un seul groupe politique détenteur de tous les pouvoirs du système étatiques, qui ne cherchent qu’a légalisé leur volonté. Or avant tout, une constitution républicaine se doit d’être conforme au droit et se doit d’être l’aspiration profonde du peuple, à vivre en commun dans la stabilité sociopolitique et dans la paix. Sinon, on risque de faire le lit liberticide, à la dictature, à la tyrannie, au despotisme. Voyons ensemble les acceptions de ces régimes liberticides pour les droits, les libertés, la démocratie sociale, pour nous en convaincre.

1*- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. 2*- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti attrape-tout peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. 3*- Le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien, ce que j’ai dit ou rien. Mais retenons que, le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours un tyran, qui a la réputation d’être intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Il veut que les citoyens puissent organiser leur propre défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup, la raison du plus fort est toujours la règle pour le despote, d’où les fanfaronnades d’éloges, disposent des expertises doctes et esthètes.

Donc, aujourd’hui, nous nous interrogeons: qu’est-ce que les débatteurs opposé à cette loi organique peuvent bien empêcher, d’autant plus que c’est du ressort des parlementaires d’en décider, avec deux (2) chambres suivistes de députés «assemblée nationale et Senat, ou les mord-pions se le dispute avec les leveurs de bras», accaparé par le pouvoir en place, non seulement grâce à la constitution querellée, mais aussi en  grande partie au déséquilibre du découpage électoral et surtout à l’ensemble des processus électoraux. Ces deux chambres de députés «assemblée nationale et Senat, un tiers d’emblée de cooptation présidentielle», se veulent dès lors automates dans l’exécution des projets de loi soutenue ou émanent du pouvoir exécutive d’Alassane Ouattara. Donc, Alassane Ouattara décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature dure ou la monarchie républicaine. Oui, que peut-t-on espérer de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale ivoirienne au pied du pouvoir exécutif d’Alassane Ouattara ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance. Donc ici, nous sommes face à une fichue législature, qui se trouve inscrite par des intérêts politiques et pécuniaires, sur le registre des fossoyeurs de la démocratie et de l’état de droit républicain, devenue partisans intéressés d’ultralibéralisme de jungle, du dirigisme économique de défenestration économique criminelle, de concussion, de copinages, de vol organisé, de corruption et d’escroquerie morale et intellectuelle. Au-delà du ponctuel la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique.

Oui, a quoi sert de se battre autour d’une loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, chargé d’assurer le respect de la constitution, qui est la norme suprême en droit, dans  état républicain, autour de laquelle «loi fondamentale de la République», est appelé en préambule des normes internationales civilisatrices dans le bloc de constitutionnalité, si le tout prescrit, se trouve à la merci des élucubration judiciaire, d’un magistrat nommé par le pouvoir exécutive, dont il est partisan politique, cela quand il s’agit de juger de la régularité des consultations électorales ? Et il y a pire à résoudre, quand on regarde bien dans la vie sociale ivoirienne, qui est devenue délinquante, sinon criminelle, malgré le corpus bien fourni du droit pénal ivoirien, qui ne demande qu’à être appliqué à la société par une gouvernance soucieuse de l’ordre sociale. Une société humaine ne se juge pas par le haut, elle se voit, elle se mesure par le bas. La sécurité d’une société ne se limite pas à la sécurité des gouvernants, qui trainent des gardes corps armes aux poings, sinon des cortèges ubuesques suivi de Béret rouge paradant dans les rues, non ! La sécurité de la société s’assure du bas vers le haut en instaurant rigoureusement l’ordre en bas, ceci se transporte de lui-même en haut, de même le contraire se produit quand la société est pourrie en haut, cela se répercute en bas, s’installe, malgré les habitants de la cité.

La société ivoirienne d’après 2010, est devenu criminelle, agresseur, incivile, discourtoise, ou le désordre, le banditisme, les agressions délibérées, la malhonnêteté, sont devenus des valeurs sociales, ou l’escroquerie morale et intellectuelle, a annihilé la valeur de la parole humaine, pour laisser la place au comportement des ballons de basket «gonflage et dégonflage» sans contenu. Une confidence nous dit, qu’il est question d’en profiter, mais  de quoi ? De la ruine sociale ! Du désordre social ! Au prix de l’enfer social de demain ? Quand le gain facile à n’importe quelle condition et la richesse mal acquis prédominent sur l’être humain et sur les autres valeurs humaines, à  fin de domination ploutocratique condescendante, intervient inéluctablement la Ruine sociale. Redisons-le, dans une société humaine, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais aussi de l’ignoble bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Et malgré ce danger sociétal réel, la grande partie de la composante politique dirigeante ne semble voir au prisme de ce désastre, que les élections à venir, et on ira encore à ces élections à n’importe quelle condition et prix. Ce qui consolide la myopie intéressée du pouvoir d’Abidjan. Le poisson pourri par sa tête dit-t-on et c’est dommage.

Aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation jusqu’à la guerre, qui a fait 4000 morts. Non ! Nous ne marcherons pas, nous, dans ce sens, même si nous sommes indigents parait-il sous le pouvoir d’Alassane Ouattara. (« Après 10 ans hors du pays, avec une résidence saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait et la troisième fois pour s’en servir peut-être de lieu de débouche. Même ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans ma chambre principale, ou si l’argent peut-être la mesure de valeur, il y avait au moins pour 12 000 000 CFA d’ouvrages, soit 18300 Euros ou 26430 Dollar canadien, « des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique » ce qui n’est pas de la tarte « ou du Gbofloto » ivoirien, pour un malheureux indigent, pauvre type, comme nous. Donc péniblement acquis, la plupart par voie de commande, via la Librairie de France Plateau, à mon arrivée ces livres n’y était pas non ! Il y avait plus de livre. Nous disons ceci juste pour une mise au point, notre personne n’est pas la question centrale ». Mais n’empêche-nous ne sommes pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara « jamais de la vie ». Nous assumons notre sacerdoce, forgée dans les combats politiques discursifs, sans violence physique, formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Felix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’animosité de toute sorte des nouveaux prédateurs de jungle et leurs faits chaotiques résultants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, poursuivi en 2010 et jusqu’à ce jour dans de multiples formes

Oui, mais n’en déplaise, malheureux peut-être, indigent peut-être, sinon pauvre « sans 1 piquini ou Moro» peut-être, mais  nous ne dévierons pas de notre ligne, jusqu’au Blocage de cette dynamique démoniaque, maléfique, satanique, criminel, et se débarrasser du système, marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé et cela le plus légalement possible, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. « L’Argent des voleurs, des pilleurs, fait-il le bonheur ?». Oui, pour nous aujourd’hui, au-delà du débat sur loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, Aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements nombrilistes Amoraux, carriéristes, protecteurs des intérêts électoraux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses politico-judiciaires, protectrices des intérêts politiques mercantiliste, il y a plus à conscientisé que l’ignominie de l’Apartheid politico-électoral, il y a plus a éclairé que l’obscurantisme juridique assis sur l’Anathème politique, il y a plus a légiféré que la négation du droit, des libertés, de l’ordre social, par excommunication juridique, qui relève du choix du désordre et de l’instabilité sociopolitique, du chaos social. Oui, Il y a plus à résoudre pour la côte d’ivoire que ces criminalités protectrices des intérêts égocentriques, qui sont porteurs de périls pour leurs auteurs, et pour la totalité sociale. Oui, la côte d’ivoire, notre société, la totalité sociale ivoirienne, a besoin de régulation sociale. «Au cas contraire demain l’ivoirien mangera Goudron et Béton des ponts, et pour payer le métro avec les écrous de Rails». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de régulation.

Donc, tout ceci, pour dire que nous ne sommes pas dans le débat autour d’une loi organique, d’une institution judiciaire chargé d’assurer les respect d’une norme que nous avons rejeté au départ et surtout appliquant d’une norme que nous avons contesté dans son ensemble en 2016, donc, tant dans sa forme procédurale irrecevable, qui ouvre sur son fond anomique, que dans son essence de droit. Non ! «Mouk, jamais de la vie» nous ne pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara. Et nous n’entrerons pas dans un débat cadavéré sans témoignage du cadavre. Pour nous, plus que jamais, la côte d’ivoire a besoin d’une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord. Il faut une norme de régulation sociopolitique consensuelle et élaborée dans le strict respect des principes universels, du droit universel et règles démocratiques universelles. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme d’une Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après les incères contritions et les repentances. Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord quel que soit son appellation. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Une lampe pour l’Afrique notre destin commun, l’Afrique a besoin de réalisme dans le concert des nations.

12 Février 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

*- « Kouma-pour-la l’Afrique ». 

Bon ! D’emblée, notons qu’en dépit des sacrifices de ses soldats Morts sur le théâtre des engagements humanitaires et  des milliards dépensé dans la lutte contre le terrorisme islamiste, l’ex-puissance colonisatrice, la France «la mère patrie» est devenue la cible privilégiée des discours de panafricanismes exacerbé. Et sans réfléchir, on crie «A bas la France » «Barkhane dégage !» ? Or à ce rythme, un jour il s’imposera a l’Humanité de crier «A bas les pouvoirs déviants d’Afrique de l’Ouest» «qu’ils dégagent !» «Pour que vive le peuple Ouest Africains». Puisque cette propagande panafricaniste aveugle et de populiste sourd, oublie que l’essentiel des efforts à fournir est strictement de politique nationale, qui est du ressort exclusive des dirigeants commanditaires de ses propagandes, qui doivent dès lors avoir des politiques et des actions incisives sur la sécurité nationale, en acceptant d’appliquer strictement et intégralement les processus de paix sous l’égide de la communauté internationale en intervention de droit. Ici la carence des responsabilités étatiques, l’inefficacité des actions gouvernementales, l’inaction des gouvernants, qui veulent la plupart des temps une chose et son contraire. Parce que, plus soucieux qu’ils sont de leurs carrières politiques que de la gestion des crises, ce qui oblige à caresser une cause de la crise, dans le sens du poil. D’où une cible sécuritaire-ment légale devient un paisible paysans à ne pas toucher, sont en grande partie les causes des dégradations des situations sécuritaires. Donc, en convenons-en ici, qu’avant de crier: «A bas la France, ses valets locaux, sa politique de dépendance et de mépris, vive la Russie sauveur», qu’il convient d’aller se prosterner, avec un respect religieux sur la tombe du président Modibo Keita «le soviet» qui a pratiquer la Russie jusqu’à l’extrême.

Après quoi, il y a inévitablement des choses a conscientisées 1)- qu’est-ce que la France gagne dans mon pays hormis, la mission de devoir et d’obligation internationale ? 2)- la Ruse est-elle légalement présente dans mon pays en tant qu’état, soumis au droit international général qui régit les rapports interétatique ? Sais-je que la Russie ne se battra jamais arme aux poings pour mon pays contre la France ? Parce que, ceci est une règle irréfragable des relations internationales ? Sais-je que dans la Haute sphère internationale, qu’en droit international, qu’en règles internationales et en relations internationales que les ex-colonisateurs ont la primauté sur les affaires de leurs ex-colonies ? Que ne vois-je pas, les liens de rattachement entre la grande Amérique et la Grande-Bretagne ? Et me dire qu’un pays Africain, n’ira nulle part sans une collaboration et des rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant, convergeant ensemble, dans le concert des nations vers des objectifs commun et partagés. Non ! C’est difficile de s’interroger sur soi-même quand le sentiment de victimisation prédomine, quand les carences de toutes sortes trouvent leur acception populaire dans l’accusation du colonisateur. Nous savons tous que nos routes poussiéreuses de 1960 s’appelaient «Traite» autrement «Tritie», allusion à la traite des noirs constructeur, rien que cela, peut servir de paravent justificatif au non-droit dans la masse populaire, malgré que ces routes ne se trouvent qu’en Afrique pas chez le colonisateur. Et qu’un coup d’état armé, qui annihile l’expression souveraine de la totalité sociale souveraine qu’est la constitution, est du même type que cette injustice de colonisé crié et décrié.

(Même si à propos des coups d’états une voix écoutée aujourd’hui en Afrique a dit ceci. « C’est, dans une certaine mesure, le résultat d’une défaillance dans la gouvernance. Ce n’est pas juste la faute des militaires, les civils ont aussi une responsabilité. Certes, le rôle des militaires n’est pas de conduire ce genre d’action, mais on ne peut ignorer que, dans certains cas, les civils commettent, eux aussi, des actes contestables ». « Si, sous un gouvernement civil, la situation se détériore et que les gens meurent, que les problèmes s’accumulent et qu’en plus les autorités se servent des militaires pour truquer les élections, qui doit-on blâmer lorsque l’armée renverse ces gouvernements ? Je trouve inapproprié de ne critiquer que les militaires et de ne pas blâmer les civils qui les ont utilisés pour se maintenir au pouvoir. J’imagine que c’est à partir de ce genre d’analyse que certains disent qu’il y a des bons et des mauvais coups d’État». Soit ! C’est vrai souvent qu’en politique, les résultats obtenus comptent davantage que les moyens utilisés pour y parvenir, les chiffres comptent davantage que les hommes. Mais n’empêche un coup d’état est un non-droit assujettissant pour le peuple, si son but n’est pas le retour immédiat du pouvoir dans le peuple).

Donc nous disons que, l’Afrique, notre destin commun, a besoin de vérité crue et nue, le mensonge mytho-maniaque leurrant et de diversion populiste, transporte le pire des malheurs pour l’Humanité et pour l’Afrique. L’Afrique avec son sentiment antioccidental cultivé dans la masse populaire non-avertie, par des pouvoirs déviants, fonce tout droit dans le chaos économico-sociopolitique et religieux. Attendons pour voir au départ de l’entreprise militaire privée Wagner de nationalité Russe, de la Centrafrique et du Mali pour constater ce qui restera des pauvres sous-sols de ces deux « 2 » pays Africains. Et si elle laissera des états stables et paisibles. (Cela risque d’être comme le retrait des troupes russes de l’Afghanistan, commencé le 15 mai 1988 et achevé le 15 février 1989 après une présence de près de 10 ans  en Afghanistan, devenu un théâtre de rivalité qui a été le facteur contribuant à la faillite totale de l’état, et à engendrer l’absence d’un État affaibli, ouvert à toutes les ingérences des puissances étrangères. « Notons entre guillemet que, dans une acception simplifiée, l’État désigne une entité territorialement circonscrite, un ensemble d’institutions politiques et administratives qui contrôlent l’espace public au sein d’un territoire, en accomplissant des tâches d’extraction et d’utilisation des ressources, de régulation sociale et des comportements, dans le respect strict de sa souveraineté étatique, socle de sa souveraineté internationale ». Donc, Retrait Russe sur un échec ? Peut-être pas ! Si l’on tient compte de la victoire de l’opération de Kandahar, entraînant la prise de Khost en fin 1987 par un régiment Russe. Mais quel a été le progrès sécuritaire pour l’Afghanistan et le peuple Afghan ?).

Donc disons-nous, le problème de l’Afrique ce n’est pas les ex-colonisateurs non ! C’est la culture pleurnicharde. Les guerres civiles et les coups d’états, qui font plus de mal à l’Afrique que la colonisation. Bons ! En Afrique de l’Ouest, il y a un proverbe coutumier qui dit que «L’eau qui sort de la bouche du poisson silure est la plus fraiche de nos marigots et rivières», parce que ce poison est sensé vivre dans les profondeurs de ces Eaux. Donc, revenons à la supposée présence officielle Ruse au Mali, ou les débats sont clos. Le Président de la Fédération Russe Vladimir Poutine, a dit clairement le lundi 07 Février 2022, que son pays, n’est nullement pas concerner et n’a rien à voir avec les entreprises militaires privées de nationalité Russe, qui opèrent au Mali. Soulignant, qu'il y’a des intérêts commerciaux «Soulignons-commerciaux», des entreprises Ruses qui se mettent d’accord avec le gouvernement malien, qui n’engage pas la Russe. Et qu’il à discuter de la situation au Mali avec le président Macron de France, qui connait désormais à la perfection la position Russe, qui n'a rien à voir avec les entreprises privées qui opèrent au Mali. Qu’il voudrait bien le souligner une fois encore, lors de la conférence de presse, que l'Etat russe n'a rien à voir avec CELA. Ce qui est dit est dit. Juridiquement c’est clair, a la lampe des lumières du droit international général qui régit les rapports étatiques, les faits de l’entreprise militaire privée Wagner, n’engage pas l’état Russe. Non !

Donc la présence de l’entreprise militaire privée Wagner, dans la sphère publique de gestion sécuritaire, qui relève strictement de la souveraineté nationale est une coopération privée Wagner-Mali, sans plus. Donc, juridiquement annihilant pour la souveraineté nationale du Mali «Mali-Bâ de feu-ma-mère». C’est une carence manifeste de l’état malien privatisé en commercial. On ne doit pas soustraire la gestion souveraine de la sécurité nationale aux rapports étatiques ou publics. Mais hélas ! La Russie n’est pas tenue par les actions de l’entreprise militaire privée Wagner qui opère dans l’ordre du public et dans la souveraineté étatique. La défense nationale et la sécurité de l’état, sont liés à l’indépendance nationale a la souveraineté nationale. Même si elles peuvent de droit international général, dans la cas de nécessité absolue d’intérêt général, d’ordre public, avoir l’appui d’autres état souverains dans le cadre des relations internationales d’entraide légale et de réciprocité. Mais elles ne se privatisent pas, non !  Sinon l’état commercial disparait, avec la souveraineté internationale perdue. Or ici dans la gestion d’une crise qui engage totalement la souveraineté étatique, le rapport devient anomique, quand l’état du Mali par conséquent sujet du droit international, duquel il tire sa souveraineté étatique et internationale, se lie à une entreprise militaire privée de droit commun, engagée dans la gestion d’une crise, inextricablement lié à sa souveraineté nationale. Une l’entreprise, qui défend avant tout des intérêts commerciaux d’entreprise, raison de son existence. Et ses actions n’engagent pas son pays de nationalité, comme les multinationales de droit commun et transnationales du monde.

*- L’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale avec ses ex-colonisateurs aux savoirs reconnus.

Disons-le, nous avons Mal au Mali. La chanson nationaliste ou panafricaniste «à Bas ex-colonisateurs ou l’occident» n’a pas de débouchée. Bon! Que faire ?  L’Afrique notre destin commun va mal. Ces organisations internationales restent redevables de démontrer aux yeux du Monde qui observe, leurs capacités à régler les Crises sociopolitiques Africaines. Donc puisque, nous sommes d’accord que l’Afrique ne doit pas être toujours à la recherche éternelle de nouvelle puissance de tutelle même en Asie, ou Russe, chine et Turquie, celle de Amérique ne saurait tarder. Disons-le, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations civilisées. Mais, un pays Africain n’ira nulle part, sans une collaboration étroite d’intérêt réciproque avec sa puissance colonisatrice. L’Afrique n’évoluera que par ses liens politico-économiques, très bien entretenus avec son ex-colonisateur. Une collaboration, non pas comme colonie éternelle, mais comme partenaire privilégié indéracinable, avec des nouveaux rapports économico-sociopolitique discutés et convenus, de nouveaux liens de coopérations solidifiés. Oui, le panafricanisme repoussoir et aveugle est démodé et vermoulu. Le seul destin promis à des ex-colonies Africaines déserteurs de la ligne de leurs colonisateurs, consiste non pas à guider ou à diriger le peuple, mais plutôt à suivre le réveil extatique des masses martyrisées, par les pouvoir dictatoriaux d’Afrique et le refrain mobilisateur est connu de tous à Bas les ex-colonisateurs de l’occident.

Oui, disons-le, le panafricanisme endurcis, l’anticolonialiste hermétique, ne servira jamais l’Afrique, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec l’Afrique comme théâtre d’opération ne servira pas l’Afrique, désormais même lesdits dragons d’Asie espèrent de la versatilité de l’Afrique. Or pour que le bateau Afrique du progrès social intégral prenne la route vers les lumières du développement durable, l’Afrique doit d’abord opter résolument pour la stabilité sociopolitique, qui proscrit les coups d’états et les guerres et se doit d’être dédouanée de toute emprise religieuse, dans l’acceptation des différences et pour la paix. Et le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. Et l’Afrique doit se méfier de l’imbrication habile du non-droit assis sur la défense des intérêts quels qu’ils soient, puisque l’intérêt clanique d’un homme ou d’un pouvoir armé, n’est pas forcément souvent celui de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix. Et surtout de proscrire l’interconnexion mafieuse de la religion et de la politique. Qui cherche, non pas de servir le peuple, mais plutôt l’asservir, pour se servir dans les deniers public. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans avec  la collaboration et les rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant sinon convergeant Mains dans la Mains dans le concert des nations vers un avenir partagé

Aujourd’hui, tout comme hier à l’aube des indépendances africaines, l’Afrique a besoin de frottements, sans esprit d’infériorité, sans victimisation éternelle, besoin de plus de savoir universel, de moyens intellectuels non-vacillants, de connaissances scientifiques assumées avec désintérêt, et de supports financiers de ses propres ressources, non-soumises aux pillages systématiques, par un pouvoir. Les discours idéologiques creux déconnectés de la réalité sociopolitique, ou de dénonciations discursives populistes leurrant, devant des peuples astreints à l’antiélitiste par le martyr de la misère, sont démodés. Répétons-nous: L’Anticolonialisme aveugle et le panafricanisme hermétique ne paye pas. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. L’Afrique doit comprendre qu’en politique, chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même d’abord, oui d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient alors facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Oui les hommes politiques Africains se doivent de penser à opter pour le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par Houphouët Boigny de côte d’ivoire.

Oui, le problème des Africains, ce sont les Africains eux-mêmes. Même, la propagation et la vulgarisation actuelle de la criminalité transnationales ignoble, sous couverture sectaire, n’est pas venue de chez les colonisateurs non ! Ce sont les Africains qui terrorisent d’autres Africains en Afrique. L’Afrique est docile et perméable à toutes les cultures dépravées venues de l’extérieur à l’Afrique. Cette criminalité transnationale ignoble a la vogue en Afrique sous couverture sectaire, a hélas, souvent ses entrées dans les cercles des pouvoirs d’états Africains, elle ne vient pas de chez les colonisateurs-blancs. Et il n’y a pas de Blanc-colonisateurs dedans sauf copté par des Africains, Donc en clair les Africains ou l’hommes politiques Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie », de l’occident, des Blancs et/ou des puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire, ils doivent chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, pour permettre à l’Afrique et les forces étatiques légales Occidentales de construire ensemble un nouveau destin commun et partagé. Donc, le discours des hommes politiques Africains, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité, des crises sociopolitiques ou des problèmes économiques, sinon tous les malheurs des Africains, sur la France, sur l’Occident ex-colonisateurs ou sur les Blancs. Donc avoir le courage de se regarde dans un miroir, faire avec le réel.

L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique, n’ont jamais servi et ne serviront jamais les luttes nationales démocratiques en Afrique. Et pire la tentation de se trouver des succédanées aux ex-colonisateurs ne servira pas non plus l’Afrique. Dans la vie sociopolitique, il faut avoir le courage de la saine appréciation des réalités du moment. La réalité ? La voici ! Il est difficile après l’indépendance Africaine en 1960, de montrer un seul pays panafricaniste, qui à réussit par le panafricanisme anticolonialisme, en dehors des chansons populistes endiablées, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie, hélas ! Bien payant dans la masse populaire non-avertie. Oui, la politique se doit d’être exercé sans état d’âme par l’homme politique et l’homme politique se doit d’agir à la limite de l’humainement admissible. Le panafricanisme de diversion populiste, à commodité populaire, pour plaire aux brigades d’acclamations, n’est pas la solution indiquée aux problèmes économico-sociopolitiques de l’Afrique, et partants du développement en Afrique ou l’homme serait la centralité absolue. L’Afrique doit composer avec les justes réalités du moment, malgré elle. Même si, un panafricanisme ouvert sur le monde, et d’union politique dans le respect des droits et des principes de réciprocités internationales, dans la fédération synergique des forces Africaines solidaires, autours des enjeux internationaux et de l’unification de destinées économico-sociopolitiques Africaines, telle qu’un État fédéral Africain, Chapeautés par un pouvoir exécutif central, qui coordonne les relations des états fédérés d’Afrique, entre les gouverneurs étatiques, peut être une bonne solution pour l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification des différents combats économico-sociopolitiques Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme Africain, pour tout homme, pour les droits, pour la liberté, et pour la dignité obtenue dans la saine concurrence avec les entités des ex-colonisateurs dans un partenariat continu et soutenu dans le respect du socle de la souveraineté internationale qu’est la réciprocité qui sied auxdites relations.

Oui, le grand problème pour l’Afrique, pire que la colonisation, est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique, et leurs exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous. C’est pire que le colonialisme Blanc et plus immoral et abject que l’assujettissement du colon. Quand une soldatesque peut se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable et injustifiable a la vie de l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale, par seule la puissance des armes, ici ou se trouve la liberté du peuple. Oui les peuples Africains ou les hommes politiques Africains doivent refuser d’être des valets qu’une puissance étrangère Occidentale ou pas, vient imposer à son peuple souverain avec la force des fusils, souvent dans le feu et dans le sang, au prix d’un soutien monnayable en billets de banques, en ressources naturelles souveraines. Il faut donc aux Africains, de se départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité, pour aller à la rencontre des peuples ouverts du monde civilisé, quels qu’ils soient, sans complexité, sans complaisance et sans complaintes, avec notre identité historique atavique Assumée d’ex-colonisé. Oui, face à la difficile émergence d’une génération d’élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts vitaux de l’Afrique, par une vision futuriste d’option politique saine, claire, lisible, adaptée à l’intérêt Africain et aux pays émergents, oui, face aux voracités de toutes sortes du monde de compétition, l’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale et systématique, avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident aux savoirs reconnus.

Donc, avons-nous dits, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc.». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Avec des hommes politiques fair-play comme gyroscope, capables d’orienter et de réguler la totalité sociale vers la stabilité sociale, vers la paix sociopolitiques. Et d’orienter la marche des mouvements sociaux épars de la vie sociale de sa société. Et surtout, être capable d’anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société, qui l’a tout donné, et dans laquelle il vie, sans arrivé à un fleuve de sangs Humain. Et en tenant compte que, tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés, et vivront le martyr du non-droit, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, qui assujettissent la souveraineté étatique à leur seule volonté, ils «Africains» ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Le panafricanisme n’est pas la solution à tout, l’anticolonialisme n’est pas la solution non plus. Bien que popularisant dans la masse Africaine et électoralement payant. L’Afrique a besoin de vérité crue et nue, de réalisme politique. Aucun pays ne donnera mieux à l’Afrique Francophone que la mère patrie la France. Que la nature protège l’Afrique, notre destin commun.

*- « Kouma-pour-l’Afrique ». De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La régulation sociale systémique est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations.

29 Janvier 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

*- Exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées.

La société civile, socle de la société et de l’état est absente du dialogue politique, on me dit de Kouma, donc je Kouma. Oui, aillons le courage de nos opinions, donc nous dirons que, le dialogue dit politique dans sa cinquième phase ne serait à l’arrivé qu’un condensé de foiré comme tous les autres depuis le 24 décembre 1999. Parce que les causes exutoires, le paravent justificatif du pouvoir absolu sont absente des discutions qui tablent sur cinq «5» thèmes retenus,  desquels une norme de régulations sociales est absente, alors qu’en 1999 la non-limitation constitutionnelle des mandats présidentiels, a servie de paravent justificatif pour tenter de justifier l’injustifiable et l’inacceptable, taxé dès lors de révolution des œillets contre une dictature. En 2002 la constitution de 2000 a été taxé de conflictuelle en son article 35, pour justifier une guerre délibérée de conquête du pouvoir par les armes, en 2020 la constitution de 2016 a été brandit au terme d’une honteuse élucubration judiciaires comme mettant les compteurs de droit déjà consommé à Zéro «sans prescription légale» pour aboutir à un troisième mandat qui a fait des centaines de victimes, «Morts et blessés». Et au terme de cette discussion, on fait d’une fixation exclusive: «la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la réforme du code électoral, l’élaboration d’une nouvelle liste électorale», alors même que ces deux premières reformes seront, un non-sens juridique sans aucune validité, si elles ne sont pas conforme à la constitution anomique de 2016, mère bâtarde ou adultérin du troisième mandat, sans père  «norme juridique légale prescrit» et la troisième fixation se doit d’être régis par le code de la nationalité abracadabrantesque, sans tête ni queux, un fourretout de bidonnage textuel d’intérêt. Au surplus la société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Malgré ceci, ce dialogue dans ses fixations inscrit « l’adoption de mesures pour apaiser l’environnement socio-politique, la réconciliation nationale et élaboration d’une nouvelle liste électorale». Non ! Ce Foiré de dialogue au lieu d’assainir la vie politico-sociocommunautaire et d’orienter le cadre de vie civil et démocratique du pays, pour mettre fin aux crises politiques dans notre pays, ne peut aboutir que sur un consensus anomique entre l’opposition et les autorités et les crises sociopolitiques continueraient de plus belle manière. Oui !

Disons-le, la vie sociale ivoirienne à franchit une ligne rouge entre notre atavique civilité, courtoisie et paix vers une société de haute criminalité, de grand désordre et d’immoralité. Ou même les propriétés immémoriales sont assujetties à la force matérielle des muscles et des armes. Donc contrairement à ce que certains plaisantais pensent et se plaisent à dire, la côte d’ivoire n’est pas Américanisée, non ! Elle n’a rien d’Américain, l’Amérique est une société de grand ordre social régis par des normes rigoristes, dont la transgression entraine la conséquence légale qui sied. Donc malgré la supposée culture violente américaine, chaque délinquant américain est conscient de ce à quoi il s’oppose, jusqu’à la chaise-électrique, et qu’il serait traque jusqu’à dans son dernier retranchement pour subir cette rigueur. Or la côte d’ivoire est plutôt Afganisé et colombianisé ou tout est permis vols, escroquerie coupables, agression délibérée, jusqu’à l’obscène, le tout dans l’impunité complice. C’est très facile de voir ce désastre social, en acceptant de regarder la société. On ne peut pas voir cette dimension du réel sociétal qu’est la désastreuse vie quotidienne du peuple souverain à travers les griots des temps nouveaux et des médias aplatis qui se contentent de relayer des éloges, de flatter les égos d’aveuglément. Sur tout de rester installé confortablement dans sa bulle d’en haut, à l’écoute des brouhahas et des brouillaminis de tous ce monde suscité, non, ça se voit là. Il ne se voit pas percé dans la bulle en haut, ou la seule préoccupation demeure la gestion des déniés, des régies financière et des ressources naturelles souveraines, dans un état absent inexistant, sur toute la ligne sociopolitique.

Et aussi, cela ne peut se réguler que par une norme de régulation sociale rigoriste. Parce que, pour voir une société, pour connaitre une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution norme de régulations sociales. Parce qu’elle est l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique e le mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et adaptée à l’identité sociale, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Et elle donne la primauté à l’affirmation de la souveraineté populaire inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple». Maintenant au-delà de la question prioritaire de la norme de régulation sociale rigoriste, quant au processus électoral, qui semble être les plus grands soucis du dialogue en cour, nous disons que la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques de son pays, et de l’égalité de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos castes, de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts des uns et des autres. Et d’ouvrir à l’égal accès de tous, les structures étatiques de souveraineté populaire, cela dans la reconnaissance acceptée de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité tous, et dans la citoyenneté commune accepter par tous qui permet de gérer harmonieusement, paisiblement et politiquement. Donc un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, placé à équidistance de tous les candidats, par des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Cela dans le respect de normes juridiques de régulations sociopolitiques rigoristes acceptées par tous, et de la laïcité républicaines constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction dans toute l’assiette territoriale nationale. Ce qui reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme criminel de politicards. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir, inscrit dans un système universel de droit, ou le gouvernement est confié pour un temps RIGOUREUSEMENT PRESCRIT, à des hommes bien élu par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, dans l’ordre social, sans bruit, sans violence, par le seul effet des suffrages au terme du délai prescrit.

La côte d’ivoire est devenue la terre de tous chaos sociaux, elle est engrenée dans un multiculturalisme criminel ou tous les petits malins ont leurs Lois importées a dictée au pauvre peuple ivoirien, désormais acculturé, a besoin de régulation sociale, prescrite dans une nouvelle norme de régulation sociale, élaborée strictement dans les règles de l’art qui sied. Une nouvelle norme de régulation sociale, qui se doit de proscrire la multi-culturalité implantée actuellement dans la société ivoirienne désormais aux mœurs dépravées par une politique attrape-tout, qui chante le «vivre en ensemble», cette valeur de gauche socialiste d’entraide soumise au respect strict des lois de la société ouverte, dont cette politique attrape-tout ignore l’acception idéologique. Et pire ce qui entraine l’acculturation de la société ivoirienne. Une nouvelle norme de régulation sociale ou le peuple libre restaurer dans sa souveraineté, qui par conséquent choisi une voie sociétale, avec un homme ou avec des hommes, parmi de multiples autres voies a lui proposé, par de multiples autres hommes. Une nouvelle norme de régulation sociale, d’où tout le pouvoir ressort du peuple, d’où tout le pouvoir s’acquiert par le consentement du peuple, et d’où tout le pouvoir d’état est pour le peuple. Une nouvelle norme de régulation sociale, dans laquelle le peuple souverain verra ses griefs sociétaux soldés, dans l’action politique des hommes politiques ou des dirigeants politiques. Une nouvelle norme de régulation sociale d’où toute communauté étrangère inscrite dans une logique de multi-culturalité opposée à la culture nationale laïque, qui tient nos sous-cultures nationales hétérogènes en l’état, doit se voir prier de rentrer chez-elle socle de sa culture. La côte d’ivoire est devenue une société aux mœurs dépravée et déboussolée. Une société ou la transplantation des cultures sociétales de certains pays ouest Africains est sources de valeurs. Donc une société ou la mesure de valeur sociale est prise à l’aune des cultures d’implantions. Une société ou le socle moral se mesure aux prismes des pratiques importées. Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis jurés. Celui qui en doute, qu’il ouvre bien les yeux sur la société ivoirienne ou l’exception humaine se voit mise à prix à ciel ouvert, le prix se compte sur les doigts avant d’être adjugé ostensiblement. Oui, la côte d’ivoire méconnaissable, aujourd’hui va Mal, très Mal, disons-le avec courage.

«Si nous devons cherche a bien regarder, la cause de ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui le désastre ivoirien, en voici quelques lampes. En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes dirigeants pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique néfaste pour l’intérêt général n’est pas réguler, n’est pas décriée, n’est pas combattu, n’est pas dénoncée «dénoncer c’est notre mission sacerdotale de toujours», elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation, par la menace des intérêts, par la tentation de violé les interdit, par la peur de la force, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou l’interpénétration des intérêts pécuniaires, par la recherche éperdue du gain facile et par le pacte fait avec la misère du peuple, devenu indigent. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, ou un peuple devenus indigent et nécessiteux, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, dans les dépravations des mœurs lucratives et pécuniaires, qui le rendront lié au système Hors la loi et complice du processus corrompu. Le poison pourri par sa tête, est un dicton indéniable de tous les temps».

*- il y a un prix à payer pour le désordre social et pour la dépravation de mœurs. 

Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique, quel que soit son appellation. Peut-être un retour ajusté a la deuxième république de 2000 ? Ou une quatrième république, qui tient compte de la troisième république Anomique avec des institutions vermoulues ? Sinon voir une cinquième république de sursaut national ? Mais-là il y a un certain Laurent Dona Fologo qui maquerait à l’appel, regrettable-non ! Bon ! Nous, nous préférons une sixième république, puisque dans ce cas, nous dépasserons la mère patrie, la France républicaine de 1792, en nombre de république, malgré les 168 années d’écart «presque 2 siècles» entre les naissances des deux républiques « 25 septembre 1792 - 07 Aout 1960». Et cela serait dans l’ordre des choses, depuis les indépendances Africaines le bidonnage anomiques des normes de régulations sociopolitiques pour satisfaire a la volonté des dirigeants dits politiques est de rigueur. Donc disons-nous, il faut à la côte d’ivoire, une nouvelle norme de régulation sociale, qui serait une véritable gardienne des droits civils et politiques du citoyen, qui doit ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut une norme de régulation sociopolitique. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme de l’Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après nos sincères contritions et nos repentances. Toute chose qui nécessite; 1)- Ouvrir le réel dialogue social sincère et inclusif- 2)- Libéré les prisonniers politiques quels qu’ils soient, 3)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que toutes les filles et les fils de Dame ivoire, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain et avec le courage de dire la vérité, rien que la vérité, sur la cause du pardon 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire. La stabilité politique est à ce prix, la  vraie réconciliation est à ce prix, la paix sociale est à ce prix, l’ordre social est à ce prix,  l’harmonieux intercommunautaire de/dans la nation à ce prix. 

La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage politicien qu’au terme d’un consensus d’intérêt général qui proscrit le classique opposition idéologique, l’antagonisme d’adversité historique et les égos individuels, c’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices de notre pays la côte d’ivoire. C’est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, de défenestration économique, de détournement de deniers publics, de concussion, de vols orchestré, de pillages et de l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli d’appartenance diviseur, idéologiques et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc se allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques, avons-nous toujours dit et répéter a de multiples occasions. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel, par la seule valeur de solidarité et d’harmonie sociale, que ce genre d’action régulatrice, dans le dépassement de soi, d’intérêt général, inculque au peuple, et qui peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Il nous faudra Innover nous-même avec la fierté positive ivoirienne restaurer, avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que communautaire. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix pérenne sociopolitique est à ce prix.

Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles actions politiques, à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément au droit de la nationalité, de préférence d’option de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité abracadabrantesque, sans fondement de droit, à dessein électoraliste et de pillages de nos terres, par ses initiateurs unilatéraux. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Et qui combattra sans retenu la multi-culturalité d’implantions acculturant pour la totalité société ivoirienne vulgarisée actuellement en côte d’ivoire. Ceci dans une exaltation de la diversité nationale solidaire, qui fera du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations souveraines, avec les lois que l’humanité s’est donné comme substrat infaillible. Ce qui s’avère comme un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence sociopolitique. Oui, c’est un devoir absolu, si nous devons exister par la côte d’ivoire et pour la côte d’ivoire dans le concert des nations. Ce qui est dit est dit: PAUVRE-DE-MOI, SOMMER DE KOUMA, J’AI KOUMA, MALGRE-TOUT. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un Kouma de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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