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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Bis repetita, à Accra au Ghana, le 3 juillet 2022 sera encore une rencontre pour rien, une rencontre Zéro-pointé.

11 Juin 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Les hommes politiques Africains ou dirigeants d’états Africains, doivent proscrire énergiquement en synergie, le panurgisme politique alimentaire, le suivisme moutonnier pour des raisons de ventre. Oui face aux exigences juridiques des normes positives étatiques consensuelle-ment prescrites, et face aux rigorisme du droit universel, l’Afrique doit se tenir debout et droit sur son piédestal, sans trembler, sans osciller, sans vaciller, sans versatilité, face aux sentences des droits inaliénables universellement reconnus et admis comme tel par les nations civilisées.

Lepetitfils : Les hommes politiques Africains ou dirigeants d’états Africains, doivent proscrire énergiquement en synergie, le panurgisme politique alimentaire, le suivisme moutonnier pour des raisons de ventre. Oui face aux exigences juridiques des normes positives étatiques consensuelle-ment prescrites, et face aux rigorisme du droit universel, l’Afrique doit se tenir debout et droit sur son piédestal, sans trembler, sans osciller, sans vaciller, sans versatilité, face aux sentences des droits inaliénables universellement reconnus et admis comme tel par les nations civilisées.

*- Un Kouma pour l’Afrique. 

 

Bon ! ici, récitons l’expression bis repetita, ce mot d’origine latine, qui provient d’une autre formule un peu plus longue, « bis repetita placent », qui est une idée d’Horace, un poète latin de l’Antiquité, dont les année 1980 à donner une autre forme abrégée qu’est bis repetita, que nous citons ici, et avec le sens qu’on lui donne aujourd’hui. Bis repetita ! Donc, puisque faute d’accord  les dirigeants ouest-africains réunis à Accra se sont séparés le samedi 04 juin 2022 sans s'entendre sur les sanctions à l'encontre de certains régimes putschistes l’Afrique «Mali, Burkina Faso et Guinée ». Bon ! Ils se retrouveront le 3 juillet prochain mais n’empêche le vert demeure dans le fruit le mal demande  sans remède. L’Afrique noir est Mal partie. L’Afrique de l’ouest incapable de s’entendre sur le minimum nécessaire au règlement rigoriste des crises et solution des violations flagrantes des droits inaliénables est à la remorque du Monde.

 

Oui, il nous revient ici de droit « à la légitimité citoyenne, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste » de faire ressortir de façon litote, avec le courage qui sied à cet exercice, un fait indéniable en Afrique: l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans sa version Union Africaine (UA) et la CEDEAO, n’ont jamais réussi à règle une crise sociopolitique Africaine ou Ouest-Africaine, dans le respect des droits inaliénables irréfragable et universels. Or quand la politique bafoue les droits inaliénables qui sont son substrat d’existence légale, la totalité sociale, fonce tout droit dans la jungle, ou les plus forts et les plus violents sont les Rois. Face à la médiation de ces organisations étatiques Africaines chapeauté par l’organisation des nations Unies «0NU» transcripteur des décisions de ces organisations Africaines en 2010, que quand a la crise ivoirienne querellée des élections présidentielles de 2010, que vouloir sortir du cadre strict constitutionnel, c’est vouloir foncer dans la jungle qui est toujours totalitaires. Hélas ! Nous connaissons la suite dramatique pour la côte d’ivoire, mon pays. Oui, c’est une évidence, là où il n’y a pas de respect scrupuleux des normes juridiques de régulations sociales, qui est l’œuvre de la totalité sociale souveraine, l’arbitraire est Roi.

 

Et nous y sommes, l’arbitraire est Roi dans les pays suscités, et dans un nombre important de pays Africains ou le pouvoir a été confiné au bout des fusils, décroché au bout des fusils. Avec la complicité de certains pays imposants d’Afriques et de leurs puissants soutiens extérieurs à l’Afrique. Pour les crises querellées soumis a décision à Accra, face aux condamnations fermes de départ, d’aucuns avaient espéré pour une fois la rigueur en Afrique, à l’écoute des différentes déclarations. L'Union africaine par la voie de son président en exercice, d’alors avait fermement condamné toute action visant à déstabiliser les pays suscités, en appelant tous les acteurs à la retenue, ainsi qu'au respect de la Constitution. RETENONS LE RESPECT DE LA CONSTITUTION. Mais chose très saugrenue, cela tout en ne demandant pas, le retour des anciens présidents et Premiers ministres illégalement renversés par la force des armes et poussé à la démission théâtrale. Donc condamné fermement les coups d'État africains, en obvier toutes actions de forces concrètes de retour immédiat à l’ordre constitutionnel bafoué et piétiné par une soldatesque fort des armes «fusils».

 

Or, en Afrique, se soumettre aux règles démocratiques et aux droits inaliénables des peuples, à ses occasions de crises répétées  sans état d’âme, est la solution pour l’Afrique. Donc, l’Afrique ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état, vieux ou jeunes. D’où les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous seraient l’unique seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Le rattachement des dirigeants Africains a des charte de transitons unilatéralement rédigés souvent par des organes intéressés, inféodés aux putschistes et leurs acceptations des textes d’arrangements politiques, au mépris des constitutions, et qui n’ont aucune valeur juridique en l’absence d’une incontestable conformité aux prescriptions constitutionnelles, surtout des textes controuvés, qui n’engagent que ses signataires, donc, des textes qui doivent tirer son essence de la constitution, pour y être conforme aux prescriptions constitutionnelles, afin d’être regardant en droit universel, sont l’une causes des pouvoirs par les armes en Afriques. Non ! L’Afrique ne s’en sortira, que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, ou l’homme, oui ! L’être Humain serait la centralité de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales, avec des peuples souverains avant-gardistes restauré dans leurs droits inaliénables de propriétaires exclusifs du pouvoir d’état, dans des états de droits.

 

Mais ici l’Afrique a un problème crucial, et c’est notre souci majeur. Oui, face aux crises sociopolitiques, il est très difficile d’avoir une fermeté absolue pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne du continent Africain, quand on a l’habitude de subir depuis les indépendances en 1960, les contraintes des coups d’états armés qu’on gère par affinité, par appartenance sponsorisés, par intérêt et par clanisme au mépris du droit du peuple, ainsi il devient très douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps sous ces non-droits depuis l’indépendance, face aux travers des petits rebelles à la loi commune, bien bornés parce que fort du chacun a son parrain de dirigeants Africains et bien armé pour conquérir le pouvoir d’état au mépris du droit et en dépit de la volonté du peuple souverain estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, il est impossible de se départir de la totalité de ces petits calculs politiciens que l’on considère désormais comme une prérogative de souveraineté personnelle et d’autonomie étatique. Oui, dans une société qui à ancrée les coups d’états dans les mœurs sociétales, il est douloureux de se redresser, quand on plie depuis si longtemps sous le joug des armes, des petits coups d’état, depuis l’indépendance d’où l’Afrique a un problème. L’UA et la CEDEAO, soufflent en permanence sur les braises du non-droit, qui a alimenté les crises des coups d’état en Afrique. Leur credo politique compromissoire porte en lui-même les germes des crises sociopolitiques qui seront soumis non pas au droit inaliénables des peuples souverains à choisir librement leurs dirigeants, mais au dialogue et arrangement politiques intempestifs. Oui, un des grands problèmes pour l’Afrique est le mode d’acquisition des pouvoirs d’états en Afrique et leurs exercices effrénés dédouanés souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous.

 

Et chaque crise Africaine fait naitre une division groupusculaire au mépris de l’union qui sied pour la résolution de la crise, en fonction du droit préétablie sans état d’âme. Il en va de la politique comme de la circulation routière sur une route balisée, quand on enlève arbitrairement les balises protecteurs, les usages de la routes font des sorties de routes dramatiques ou déroutent tout simplement dans les décors. Donc disons-nous, une division groupusculaire, dont les grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent leurs masques de faiseur de paix de circonstance montrent qu’il est très difficile décidément de prendre de la hauteur après un décollage raté. C’est une évidence, comment retrouver des marques stables lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse du continent Africain ? Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état qui ne saurait se rétablir que dans le respect strict du droit inaliénable des peuples quand on estime que les armes sont un moyen en politique ? Oui, impossible défi quand le réalisme des fondamentaux étatiques, les corps « armés » qui se doivent d’être la grande muette se font incontrôlable, par les dirigeants politiques divisés en groupe d’intérêt, de sponsor ou de parrainage. L’Afrique ne s’en sortira qu’en s’inscrivant résolument dans le schéma rigoriste du respect du droit, de l’imposition forcée des normes de régulations sociopolitiques préétablie par les peuples souverains avant les crises. L’Afrique ne s’en sortira que sauf les armes Africaines resteront la propriété exclusive des peuples. Et le respect des normes de régulations sociopolitiques comme instrument d'ordre social, de stabilité sociopolitique et de paix nationale et internationale par excellence, et surtout par la recherche inlassable parfois ingrate de l’état républicain de droit, de la démocratie universelle et participative. 

 

Tant que les coups d’états contre un pouvoir légal et légitime et les rebellions armées contre un pouvoir légal et légitime ne seront pas considérés comme un suicide en Afrique, parce que reconnus inadmissibles par les dirigeants et les peuples Africains, les crises sociopolitique continuerons en Afrique. Ainsi tant que les peuple Africains seront mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les peuple Africains ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société, devenue le creuset convoité par tous les moyens illégaux par des petits maquisard, ou tous les affamés viennent se nourrir dans les deniers publics, dans les ressources naturelles souveraines au nom de la protection des peuples martyrs. Et aussi, l’Afrique doit non seulement, se méfier de l’imbrication habile ou de l’interconnexion mafieuse de la religion et de la politique, mais aussi la combattre avec fermeté et la dernière énergie synergique. Oui, dans la gestion de «l’état-Nation», le rapport de force souvent nébuleux, entre la politique religieuse et la politique laïque du pouvoir étatique, ne profite qu’aux petits malins délinquants notoires, escrocs moraux et intellectuels. Oui, c’est une exigence de l’escroquerie morale et intellectuelle, que de composer avec la croyance libre des peuples souverains et la mentalité souvent docile des peuples gouvernés. En cherchant, non pas de servir le peuple  souverain, mais plutôt l’asservir la totalité sociale, pour se servir dans les deniers et dans les ressources naturelles souveraines. Cela en se posant en défenseur des peuples.

 

Donc, la stabilité sociopolitique et la paix en Afrique sont à ce prix du refus catégorique de l’illégal et de l’illégitime. Du refus catégorique des pouvoirs par les armes, des pouvoirs par manipulations constitutionnelles pour s’éternisé au pouvoir d’état. Du refus catégorique des pouvoirs anticonstitutionnels quels qu’ils soient, y compris des pouvoirs issus des constitutions élaborées unilatéralement au mépris des règles universelles reconnus, qui en font les peuples souverains les exclusifs rédacteurs et les uniques votants politique par la suite. Oui, l’organisation des états, qui impose les normes juridiques de régulations sociales qui régissent ses états membres comme substrat et qui l'impose au respect de tous dispense ses état de crises sociopolitiques. Et se faisant arrive au redressement des griefs sociétaux sans violence, donc elle désarme la violence. Et cet acte rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force armée dans la conquête du pouvoir d’état. Oui, en se conformant aux normes universelles, cela débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Et vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique criminelles et des travers politiques, dans la conquête du pouvoir d’état, et proscrit ainsi l’arbitraire, l’absolutisme, le despotisme. Ainsi cette organisation interétatique, en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté des peuples, de ses états membres, son action acquiert les attributs symboliques du sacré.

 

Donc, contrairement au proverbe Africain qui dit qu’un sac sans contenance ne tient jamais debout, ou qu’un sac vide ne s’arrête pas debout, l’Afrique doit proscrire la politique du ventre. Oui, les hommes politiques Africains ou dirigeants d’états Africains, toutes tendances idéologiques et appartenances philosophiques confondue et le peuples souverains Africains dans son entièreté, doivent proscrire énergiquement en synergie absolue, le panurgisme politique alimentaire, le suivisme moutonnier sociétal pour des raisons de ventre. Oui face aux exigences juridiques des normes positives étatiques consensuelle-ment prescrites, et face aux rigorisme du droit universel, l’Afrique doit se tenir debout et droit sur son piédestal, sans trembler, sans osciller, sans vaciller, sans versatilité, face aux sentences des droits inaliénables universellement reconnus et admis comme tel par les nations civilisées. Ainsi l’Afrique, notre destin commun s’en sortira tête haute dans le concert des nations civilisées. Oui, l’Afrique ne sera politiquement stable que par la force des droits inaliénables des peuples. Ce qui est dit, est dit.

 

Donc nous disons « à la légitimité citoyenne, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste » que, l’Afrique, notre Afrique,  a besoin de stabilité sociopolitique et de paix d’abord. La personnalisation de la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité de sauvegarder la paix sociopolitique. La vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec un self contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible. La conquête légitime et la détention légale du pouvoir d’état doivent obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Ici ce qui doit être recherche inlassablement par les Africains en général et par les dirigeants Africains en particuliers, c’est la légalité, c’est la légitimité. Oui, ce qui doit être recherche ici, c’est le maintien des peuples souverains Africains dans leurs droits inaliénables de disposé d’eux-mêmes, avec la possibilité de se choisir librement à échéances renouvelées ses dirigeants d’états sans interférence des armés, sans modifications constitutionnelles pour s’éternisé au pouvoir d’état. Ce qui doit être recherche ici, en Afrique c’est la volonté unanime des dirigeants Africains de mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen Africain au cœur du débat développemental. Ce qui doit être recherche ici, en Afrique, c’est l’avènement d’une société Africaine plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous et respecté à toute épreuve par les dirigeants, le respect par les armées Africaines s’imposerait de lui-même, « la grande Europe ne connait pas de coup d’état, parce qu’aucun pays Européen ne l’admettra jamais et n’en sera jamais caution, aval, ou parrain ». Oui, Bis repetita, le 3 juillet 2022 à Accra, sera encore une rencontre pour rien, une rencontre Zéro-pointé. Que la nature protège l’Afrique, notre destin Commun, l’Afrique …

 

Un Kouma pour l’Afrique. De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, pour satisfaire aux exigences de son sacerdoce citoyen.

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Un état républicain de droit ne tient qu’à la protection/reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous,

31 Mai 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : C’est par l’abandon d’une partie des droits naturels au profit de la société commune qui rend l’état de droit effectif. Donc, d’où la seule manière dont chacun renonce de soi à ses droits et à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la totalité sociale commune dénommée état, est celle dont chacun s’entend avec les autres composantes de la société, afin de s’unir en une communauté unique appelée l’état républicain de droit, en vue d’un mode commune de vie sécurisé, commode sûr et paisible. Avec un souverain « l’état » qui protège les personnes physiques et leurs biens.

Lepetitfils : C’est par l’abandon d’une partie des droits naturels au profit de la société commune qui rend l’état de droit effectif. Donc, d’où la seule manière dont chacun renonce de soi à ses droits et à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la totalité sociale commune dénommée état, est celle dont chacun s’entend avec les autres composantes de la société, afin de s’unir en une communauté unique appelée l’état républicain de droit, en vue d’un mode commune de vie sécurisé, commode sûr et paisible. Avec un souverain « l’état » qui protège les personnes physiques et leurs biens.

«KOUMA» : chacun s’occupe de son coin ? » 

(Disons d’emblée ici, que le métier politique, la vrai politique d’intérêt public, consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand bien même le problème existait avant et existe dans la réalité, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration de l’obscurantisme et des actes du nébuleux). 

Donc disons ici qu’avec l’idée saugrenue de l’auto-surveillance sectorielle et communautaire, « chacun s’occupe de son coin d’évolution ? » le droit qui sied à un état de droit réel, a foutu le camp de notre état dit républicain de droit. En convenons-en  que, c’est par l’abandon par chacune des communautés diverses et par chacune des sociétés composites, et aussi par chacun des citoyens libres, d’une partie de leurs droits naturels au profit de la totalité sociale commune, pour pouvoir arriver à une entité abstraite commune, qui rend l’état républicain de droit effectif. L’esprit  initial  de cette   conception de l’état républicain de droit, réduit son  existence matérielle, à l’ensemble des citoyens mis à égalité de droits et de chances, inscrit dans une logique de commune protection des personnes et des biens. Nous disons donc de façon Litote que : L’idée de l’Etat républicain de droit à fait son apparition, pour la première fois, en Angleterre, au XVIIe siècle, dans le contexte des disputes entre le Parlement et la monarchie, le premier essayant de limiter le pouvoir discrétionnaire du Roi et d’instituer la suprématie de la Loi dans toute l’activité de l’Etat. Les sources d’inspiration pour une telle conception se trouvent dans l’Antiquité grecque, dans la philosophie politique d’Aristote. Ce dernier considère que le mieux serait que « la loi gouverne, plutôt que n’importe lequel des citoyens ».

Parce que la loi, en tant qu’expression du droit naturel, de la liberté, de la justice et du bien général, se trouvera au-dessus des passions, intérêts et de la subjectivité des individus. En considérant ainsi que, la loi voulue par le peuple consentant, doit être le fondement de toutes les relations humaines et de toutes actions publiques. Les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat de droit, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes. C’est pourquoi la privatisation sécuritaire « chacun s’occupe de son coin ? » contredit la notion de l’état républicain de droit, qui veut que la loi doit être impersonnelle et d’assurer les droits et les libertés de tous. Parce que, les passions, les intérêts et la subjectivité des individus, triomphent lorsque, tout est décidé sectorielle-ment dans des chasses gardes «ou, chacun s’occupe de son coin d’évolution ?», ou par un pouvoir d’état déviant non maitrisé, qui veut que les citoyens puissent organiser leur propre défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup, la raison du plus fort est toujours la règle dans ce cas. D’où les fanfaronnades d’éloges mytho-maniaque intéressées et soutenues par des brigandes d’acclamations sectorielles disposent se faisant des expertises sociétales doctes et des analyses esthètes.

Ceci est une évidence, «Puisque chacun doit s’occuper de son coin périmètre d’évolution ? » en lieu et place de la loi voulue par le peuple consentant à vivre dans une entité commune dénommée l’état républicain de droit. Et se faisant, quand, la commune régulation sociale ne réside pas dans les lois voulues par le peuple consentant, l’Etat devient paria, balkanique, despotique et n’est plus de droit, car la loi voulue par le peuple consentant, devrait être au-dessus de tout ce qui est, et de tout ce qui doit être. Comme déjà souligné : « En considérant que la loi voulue par le peuple consentant, doit être le fondement de toutes les relations sociétales et de toutes actions publiques. Les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat de droit, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes ». La première impulsion à cet égard viendra de la part des penseurs, éclaireurs, lesquels se rapporteront directement au conflit apparu vers le milieu du XVIIe siècle entre l’absolutisme monarchique et les tendances d’émancipation politiques des sujets de Sa Majesté, en Angleterre ». Oui, l’absolutisme monarchique opposé à l’émancipation citoyenne, c’est de cela qu’il s’agissait hier, tout comme c’est de cela qu’il s’agit aujourd’hui.

Donc nous avons dit que, c’est par l’abandon d’une partie des droits naturels au profit de la société commune qui rend cet état de droit effectif. Donc, d’où la seule manière dont chacun renonce de soi à ses droits et à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la totalité sociale commune dénommée état, est celle dont chacun s’entend avec les autres composantes de la société afin de s’unir en une communauté unique appelée l’état de droit, en vue d’un mode commune de vie commode, sûr et paisible. Fondée sur une commune protection des personnes et des biens, c’est ainsi, qu’aucune approbation d’une majorité ou d’une minorité fractionnelle ou sectorielle de cette communauté unique, «chacun s’occupe de son coin ?», ne saurait être bonne ou valable, parce qu’elle viole déjà, les normes et principes qui régissent le pacte de l’état républicain de droit, qui est le socle fondateur et le substrat d’existence sociétale de cette communauté unique devenu de destin commun. Oui, «chacun s’occupe de son coin d’évolution? »,  l’état républicain de droit est en danger en assignant a population sectorielle ou communautaire, la police de leurs propres existences sociétales, qui va entrainer la violation des pactes/normes qui régissent l’entité qui forme la société commune, d’une citoyenneté commune, qu’on a dénommé volontiers l’état républicain de droit.

Oui, une chose est certaine, si nous devons continuer à croire, que la condition de membre de l’entité commune et unique « l’état républicain de droit », et d’une communauté unique nationale, et des citoyens d’un Etat de droit, a pour toute origine, la volonté de multiples sociétés composites, peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état républicain de droit, a pour mission d’assurer la sécurité des personnes et des biens, dès lors « chacun s’occupe de son coin ? », est une carence et une faillite de l’état républicain de droit. Donc, qu’ainsi, la personne qui a reçu l’investiture de cette communauté unique, afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, l’ayant reçue en vertu des principes, pactes/normes préétablies aurait commis une transgression de la norme de régulation sociale de l’entité commune. Donc ainsi, « chacun s’occupe de son coin ? », est le transfert des prérogatives édictées dans la société commune qui s’accompagne du retour du pouvoir dans le souverain peuple qui l’a investi en fonction de ses socles sociétaux communs. Cet investi démissionne irréfragable-ment et certifie sa trahison envers la société.

Sans cette interdiction formelle, de transfert, «puisque chacun s’occupe de son coin ?» dans l’entité commune de ses prérogatives constituants, ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale, qui n’est pas une posture de communauté unique totalement libre. Donc, ici, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, transfert ses prérogatives dans l’entité commune et a la charge de la composante sociale diverse, « chacun s’occupe de son coin? », ou s’il tend à convertir une tâche sociopolitique de la communauté unique, en un privilège indu, ou quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté unique totalement libre, «chacun s’occupe de son coin d’évolution?». Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, en vertu des principes et droit naturel de son substrat constitutif, peut recourir au droit inaliénable de tout peuple, librement constitué en une entité commune abstraite « l’état » a disposé de lui-même et au devoir absolu de citoyen libre. Et, en même temps, avec l’obligation rigoriste d’exiger le respect des clauses qui a permis à de multiples communautés ou de sociétés diverses a se constitués en une entité unique et sur la base duquel fut institué la communauté unique et solidaire qui a conduit à l’état républicain de droit.

Si la personne ainsi failli, qui a reçu en vertu des principes et pactes  sociétaux, l’investiture de la communauté unique, oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient inévitable par la communauté unique dont il est ressortissant. Parce que la communauté unique se trouve attaqué dans son substrat d’existence. Et l’état républicain de droit aurait viré à la monarchie aveugle, à l’état de nature ou la force est ROI. Donc nous disons que l’état de droit se vit, se pratique et ne se privatise pas, ne se transfert pas, «chacun s’occupe de son coin d’évolution ?, ne se chante pas. Donc, comme déjà dit,  il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté unique et de citoyen d’un Etat républicain de droit, a pour toute origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état protecteur de tous. «Protecteur de la libre circulation, des droits et libertés, des personnes et de leurs biens» ; Donc, un état de droit ne tient qu’à la protection/reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et la protection égale de tous de leurs personnes et de leurs biens. C’est-à-dire assurer la totale sécurité physique des personnes, et de leurs biens.

Oui ! Quand ces principes fondamentaux sont violés, la boite noire étatique des relations sociétales et le voile de l’entité sociale commune abstraite doivent être percés. Donc, ici, il ne s’agit de consolider, de respecter le pacte d’état républicain de droit. Avec la pratique édicte de l’auto-surveillance sectorielle ou communautaire, «chacun s’occupe de son coin ?» ce pacte salvateur n’existe plus pour une très grande partie du peuple souverain ivoirien, «nous nous d’ici, nous sommes de-là, ou nous sommes de là-bas » la ségrégation socio-politique, l’Apartheid politico-social, la sécession mentale, dans tous ses états, par la protection des chasses-gardés, par les privilèges indus, qui alimentent souvent des affrontements entre les communautés nationales diverses. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le pacte de l’état républicain de droit, et le pacte intransgressible de l’exigence de la promesse citoyenne d’égalité de tous, même aussi le pacte de la propriété coutumière immémoriale, inaliénable, incessible, incommutable, insaisissable, ne s’appliquent pas, d’où des affrontements intercommunautaires cycliques, des conflits et des litiges renouvelés soumis à la force des muscles, avec tous les travers économico-sociopolitiques.

*- Le lien social, est politique et diplomatique, d’où chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus.

A la lampe de la lumière de ce qui précède si dessus, «chacun s’occupe de son coin?» ce que nous visons, est que, dans notre pays la côte d’ivoire, que plus jamais aucun citoyen ne soit pris par sa différence géographique et sociopolitique, que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Que l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais un ennemi, «chacun s’occupe de son coin ?». Que comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme quel qu’il soit l’emporte sur son appartenance géographique, biologique, politique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques ne soient plus jamais une fixation différentialiste. Que le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune, «chacun s’occupe de son coin Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle ou l’arbitraire est Roi, avec le règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée. Et que l’état républicain de droit soit une réalité visible, ostensible.

Afin de construire une société ou l’homme incarnerait la centralité, et ou le citoyen serait le cœur de toute action économico-socio-politique. Dans une entité commune sociétale, réellement devenue un état républicain de droit, qui mettra l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental et qui conduirait à l’avènement d’une société plus paisible, plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et respectueuse du droit. Une société devenue un état républicain de droit, ou le lien social serait incassable et reconnu éminemment politique. Ce qui permettra aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout qui les permettrait tous ensembles de faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales, sans que «chacun ne soit obliger de s’occupe de son coin ? Notre soucie de toujours est que, dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, non-contrôlée, non-maitrisée, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs et orchestrée par une politique carriériste aveugle, tend à fragiliser le lien social, qui est éminemment politique. Cela en lieu et place de sa consolidation systémique, par la justice sociale et par la justice juridique, pour chacun, qui témoignerait sans aucun doute de sa très bonne santé, et du dynamisme étatique, et la fiabilité de l’organisation dans la société ivoirienne.

Une mutation sociale d’irruption imprévue qui  engendre la création/formation «chacun s’occupe de son coin ?», des segmentations sociétales, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, qui dénature l’état républicain de droit et la notion d’une société démocratique. Nous y sommes désormais, et sont devenus des valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales est ostensiblement portée par des pratiques importées «chacun s’occupe de son coin ?. Les ivoirien, hier solidaire à toutes épreuves sont désormais aujourd’hui contraint ou de, tous tomber volontiers dans l’apologie des différences, de toutes sortes. Oui, c’est parce que le lien social, est hautement politique et diplomatique, que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Avec la protection étatique de tous, digne d’un état républicain de droit, enfanté par le frottement des méninges de l’antiquité grec, cultivé par les idées d’Aristote, à la suite savante de Platon, et ventilé par les soins millimétré de John Locke. Oui, l’état républicain de droit. Ceci est notre but au terme de cette KOUMA.

« Oui, Chacun s’occupe en police de son coin d’évolution ? NON !!! Ceci est ressortissant de la loi de la jungle ou les prédateurs délimitent unilatéralement leurs frontières. Chacun s’occupe ou fait le policier de son coin d’évolution ? NON !!! Cette segmentation de la sécurité commune ou balkanisation est une faillite de l’état républicain de droit, qui ne peut trouver de justificative dans son échappatoire désigné le COVID-19, devenue un malheureux paravent justificative d’une manifeste carence étatique et d’une faillite étatique totalement consommée d’un état devenu paria qui concède la police aux pauvres populations éparses ». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- UN KOUMA «chacun s’occupe de son coin ? » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Notre pays est devenu, un pays de Merde dans le concert des nations policées et parmi les états républicains de droits.

20 Mai 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel,  classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques.

Lepetitfils : Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel, classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques.

CHRONIQUE-RETRO : KOUMA, LA DANSE DU DIABLE.

 

D’emblée disons-le, tout net, pour les élections locales qui attisent des intérêts politiques légitimes auprès des partis politiques, le décor est planté, le cocktail explosif est là ! Au tour d’une Grenade à goupille tirée, la danse des diables semble prévue pour 2023 ? Donc, plus de nuances comme aux législatives validant d’un pouvoir déviant, c’est sûr et certains qu’avant les élections locales, qu’il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Pas question ! Parce que le découpage électoral frauduleux qui permet d’obtenir une majorité factice et la CEI actuelle servent trop bien les cause du pouvoir d’Abidjan, pour que quiconque en côte d’ivoire «d’aujourd’hui» puisse exiger leurs équilibrages pour obtenir des élections transparentes, libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Quoi de plus normal, avec deux (2) chambres suivistes de députés « assemblée-Senat, Flêkê-Flêkê», aux votes automates dans l’exécution des projets qui émanent du pouvoir exécutif assujettissant, et qui pourront au terme d’une génuflexion seigneuriale, jeter l’organisation sociale au pied du pouvoir exécutif, en le permettant de gouverner par ordonnance.

 

Tout est bouclé semble-t-il, par les champions de l’obscurantisme politique sectaire, qui ignorent les petits marteaux citoyens, qui eux aussi ignorent les grands bouclages nébuleux. Oui, c’est connu de tous, que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire a instruit, inventé et appelé de nouvelles pratiques politiques qui tentent désespérément peut-être, de faire porter la délibération politique, qui se veut collective, sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. En pensant démocratiquement, que c’est peut-être cela le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque, mais plus consistante. Mais ici, au prisme de la  situation sociopolitique, la voie tracée est connue vers une razzia sur le trucage électoral par ceux, aux commandes de tous leviers du pouvoir d’état, et qui détiennent une sérieuse expertise en la matière et plusieurs fois réaffirmés. Bon ! Que la nature maudisse ces politicards carriéristes ces arrivistes renégats, jusqu’au garage de l’oubliette socio-politico-démocratique-électorale. Soyez condamnés messieurs à vos tonnes de cocaïnes ! Que Dieu d’Abraham veille sur la damnation de l’expiation aux couleurs cocaïnes.

 

Oui ! A la lunette des analyses doctes, esthètes et expertes, des droits civils et politiques, nous pensons que, lorsque des gens ne figurent plus sur la liste électorale, privé du droit élémentaire de la citoyenneté, que lorsque des gens « citoyens » ont déjà été privé de leurs droits civils et politiques, en exécution d’une condamnation à défaut, au terme d’une élection majeure « celle présidentielle », à quoi sert donc de signer des papiers et de s’inscrire dans un processus électoral qui ne solde pas les antécédents judiciaires de faits et dans un processus qui est visiblement bâclé avec des jeux truqués d’avance, « on va aux élections et c’est moi le gagnant désigné ». Sauf à vouloir peut-être espérer se voir signifier à l’arrivée, le rejet de certaines candidatures pour condamnation par défaut judiciairement non soldé. Cela quand la diversion roublard serait obligé de se dévoilé. « Bon ! Nous redoutons et voulons obvier la politique de versatilité, les pactes maléfiques et sataniques et le misérabilisme politique alimentaire de prostitution. Nous en avons horreur »… Donc nous disons, qu’il faut plus que le financement des partis politiques, et les intéressées sélections des interlocuteurs politiques et le théâtre de l’interlocutoire pour arriver à des élections justes et à la paix sociopolitique.

 

Donc, disons-nous, qu’il faut des principes clairs autour desquels se fera la convergence vers le vivre en commun sociopolitique au mépris de la concrétion souhaitée. Donc, disons-nous, qu’il faut des actes organisateurs prescrits, neutres et impartiaux, une norme de régulations sociopolitiques consensuelles qui définissent le système, les mécanismes et mode d’accession au pouvoir d’état, conformément au droit universel, et qui marqueront le consensus social autour de l’organisation sociopolitique, qui échappera ainsi au contrôle des pouvoirs d’états, quel qu’il soit. Donc, disons-nous, qu’il faut une organisation socio-politico-démocratique et électorale, qui donnera la primauté à l’affirmation du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple», prescrit dans une norme de régulation sociale nouvelle. Et quant au processus électoral, qu’il faut que ses règles obligent de tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous en droit et devoir, indépendamment de nos castes, de nos origines nationale et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts politiciennes mafieux, des uns et des autres. Et d’ouvrir largement à l’égal accès de tous, les structures de gestions étatiques de souveraineté, de gestions des institutions de l’organisation étatique qui enfantent les pouvoirs.

 

Donc, comme nous avons toujours dit et redit : Ceci permettra d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les citoyens candidats sur la même ligne de départ, pour des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes. Surtout ou l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Donc, ceci débouchera sur une voie légale de conquête ou de reconquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. D’où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront dans le respect de nos mœurs sociétales ataviques et selon le droit et règles de notre seule raison d’être des humains. Hélas ! Sans ses mesures souveraines, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny vivra encore et toujours des crises socio-politico-électorales malgré elle. Que ceci ressort du classique universel démocratique, socio-politico-électoral.

 

Ici nous ne voulons pas prédire la future débâcle d’une stratégie politique peaufinée, bien agencée, ou anticiper les comportements des acteurs politiques d’en face gouvernants. Mais nous voulons ressortir certaines conséquences possibles de la coopération qui laisse l’espace électoral et le champ politique libre au fricotage et rafistolage électoral de non-droit. « Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel,  classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques. C’est de ça qu’il s’agit. La politique comme un jeu, comme un jeu d’équipe qui se gagne sur les terrains légaux avec ses règles universelles surveillées par des arbitres impartiaux et totalement indépendants des partis politiques».

 

Donc, ici nous plaidons pour des actions politiques, exigée par la situation sociopolitique, par rapport à l’évolution de l’engrenage du système démocratique, politico-électoral et de gouvernance. Et enfin pour qu’échoit au peuple souverain, sa légitime versatilité électorale, face aux faits et situations sociopolitiques, qui sied au peuple souverain libre de par le monde et toujours soutenue par la redistribution constante du personnel politique renouvelé, dans l’espace étatique et dans toute l’assiette territoriale nationale, qui fait naitre de nouvel intérêt dans la totalité sociale et qui change aussi la sociologie électorale par nature versatile. « Nous osons dire que c’est un tout petit couloir du jeu démocratique de marchepied, « doublement centriste » entre les deux grandes voies principales, traditionnelles de gouvernements, la Gauche et la Droite, qui a ouvert en 2017 la voie de l’Elisée a Macron, qui trône aujourd’hui sur un  gouvernement panier-a-Grappes ». Oui,  nous disons que la sociologie électorale est un contrat moral, une question de confiance, d’intérêt, de représentativité, dont le peuple contractant est le seul juge qui monnaie souvent sa docilité légendaire en versatilité cyclique, constante et régulière face aux imprévus sociaux. 

 

Bon ! Notre sujet, d’Aujourd’hui, est qu’un rapport final dit 5e round de dialogue politique ivoirien a permis l’attelage consensuel de ceux toujours sous l’emprise du Diable nébuleux avec le grand Satan en personne toujours au commande de tous les leviers démocratique et électorale, ces deux se donnent désormais les mains pour avancer en claudiquant vers un destin d’enfer pour le peuple souverain, qu’ils aiment à taxé de débauche de bonnes élections pour 2023, et à dire de progrès social et de paix sociale pérenne. Or dans cet attelage circonstanciel d’une assemblée à composition diabolique, démoniaque et satanique, l’autre est prêt à liquider son voisin, et les clans fractionnistes d’appartenances se regardent comme des armées rivales. Et les prisonniers politiques depuis onze «11» ans garnissent les lieux de détentions tous ressortissants d’une crise électorales, celle de 2010. Or on veut faire croire ici, que ceci ne solde nullement le socle de la paix sociopolitique, en réalité soldé depuis 2010, le substrat de l’état de droit républicain et démocratique est annihilé et anéantie depuis 2010. Ce qui a entraîné la lamentable déchirure sociale difficilement oubliable et les ostensibles affrontement intercommunautaire constantes, la dévalorisation de la représentation nationale ivoirienne dans le concert des nations par la promotion clanique des gens qui sont plus soucieux de leurs intérêts que du Bien public est-là patent, l’amateurisme sociopolitique et la haine insatiable dans la gestion étatique, soutenue par la génuflexion, la courbette, la prosternation, le « Flêkê- Flêkê » semblent réduire la politique à la piteuse tentative de gommage des sources de paix et de dégommage des substrats de stabilité politique des traces politiques indélébiles du mastodonte Felix Houphouët Boigny. Et avec le règne de Dieu l’argent, le bonheur perdu à trouver un support dans les tonnes de cocaïnes pour aller se refugié dans les Bétons et les goudrons en dehors du progrès humain. En compagnie de la vie très chère, un petit exemple dans les pays de la zone UMOA le sachet d’Eau coute 25 F CFA ici a-chez-nous-pays c’est 50 F CFA. Parce que nous sommes un pays à développement de vitesse effrénée et incotùolée.

 

Oui, l’emprise des politicards impénitents, fulminatoires, trameurs, outrageux, affairistes, truands, magouilleurs, logé à la limite du voleur, gêne la marche de notre pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique. Leurs  pouvoir du système Ploutocratique se nourri de mensonge d’état.  Or le mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan « le troisième Mandat a fait combien de Morts et de Blessés ? ». Et hélas ! Cette barbarie affairiste et de voyoucratie politique, est devenue maitre de notre destin commun, et reste confortablement au commande du navire ivoire, qui roule vers l’abime économico-socio-politico-électoral en 2023-2025 et suivants. Donc, il est question pour nous de dénoncer ce pouvoir ploutocratique, mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections qui se doivent d’être transparentes démocratiques, pluralistes en 2023-2025 et suivantes et dans un processus, qui doit se situé au-dessus de tous les pouvoirs d’états, en ce qu’elles enfantent les pouvoirs d’états. « Pouvoir d’état né du peuple s’entend». Oui, la côte d’ivoire va mal et très mal même. Donc, comme nous l’avons toujours dit, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde dans le concert des nations policées. Le mépris des droits et l’obstruction aux règles démocratiques universelles par une ploutocratie affairiste et mafieuse en sont la cause. « Il n’a pas de bon remède, sans un juste diagnostic. C’est le but visé par cette C-KOUMA avant la danse du Diable en 2023-2025 et suivants.». La côte d’ivoire d’aujourd’hui est le produit du pouvoir absolu d’hier, seuls les ivoiriens unis feront la côte d’ivoire de demain. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un KOUMA, dit en passant de Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.

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