Le dialogue républicain tient les institutions étatiques en l’état de subordonnées, qui doivent s’affranchir de visions étroites.
Lepetitfils : Tout comme la Grande France, « la mère patrie », les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie.
*- Chronique ou Kouma : Depuis 22 Ans la côte d’ivoire va mal, très mal même.
Oui, disons-le ici, concernant le dialogue sociopolitique sensé aboutir sur la réconciliation nationale et sur la paix sociopolitique, qu’il faut que ce dialogue soit largement inclusif, républicain. Que le parti attrape-tout au pouvoir, à roue libre ne doit pas décider de tout dans la vie sociopolitique, dans les sphères et sur des sujets ou la souveraineté absolue reste au peuple souverain. Donc, qu’on se détrompe sur la possibilité du respect des recommandations du exclusif dialogue politique, qui prescrivent semble-t-il, «la libération de tous les prisonniers politiques issus des crises électorales, la réforme de la CEI, le redécoupage électoral, l’audit de la liste électoral, le retour de tous les exilés politiques et une rencontre des trois Grands « Ouattara, Bédié et Gbagbo », pour en finir totalement avec les contentieux sociopolitique qui résultent des crises querellées ». Tout cela ne servira à Rien à l’absence de la présence inclusive de la totalité sociale souveraine légalement représentée à ce dialogue « le lien social est politique ». Donc, Non ! Il n’y aura rien de toute cette recommandation du 5e round du dialogue qui s’est avéré totalement exclusif.
Oui, il n’y aura point de consensus sociopolitique, point de réforme de l’organisation sociopolitique et point d’équilibrage systémique des organismes et institutions chargées de la régulations sociopolitiques, pour permettre aux hommes politiques ivoiriens et partis politiques ivoiriens, ou même à tous les citoyens ivoiriens libres, de partir sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état à la conquête du pouvoir d’état, aux élections démocratiques propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Il n’y aura rien de ladite recommandation du 5e round du dialogue exclusif «nous n’étions pas ». Or, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Un organisme qui ne peut susciter de quelque manière que ce soit les votes de la main de Dieu, parce qu’un candidat vient après Dieu dans sa suite. Donc unir la totalité sociale, pour avoir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de fraudes et trucages électoraux. Un système électoral consensuel indépendant, Apolitique, distant de tous les partis et intérêts politiques
Oui, depuis 2011, la côte d’ivoire va mal, très mal même. Le parti attrape-tout, au pouvoir depuis cette date, décide seul de tout. Or quand un seul parti politique, un seul groupe d’homme ou une seule personne, décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Et ce parti attrape-tout au pouvoir, avec son dialogue politique exclusif et sélectif, qui a conclu au terme d’un 5e round, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne, en prélude des élections à venir, avec un accord ou une recommandation en partie compromissoire, sur le dos du peuple. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques, seraient obliger de patauger dans cette boue, et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante et alpiniste, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces pauvres gens-là, politicards pleurnichards, d’une minable typologie-là, comment ils sont puants, allez crever en enfer fichus sales mecs de pauvres. Oui, l’unilatéralisme intransigeant autour des élections est le credo de survie de ce parti attrape-tout au pouvoir, qui décide seul de tout, ce qui est le présage divinatoire des crises postélectorales.
Et les élections locales à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste de ce parti politique attrape-tout pour la côte d’ivoire. Donc il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Parce que le découpage électoral frauduleux qui permet d’obtenir une majorité parlementaire factice, et la partisane CEI actuelle servent trop, trop, bien la cause de ce parti attrape-tout, pour que quiconque en côte d’ivoire, puisse exiger ou espérer de leurs équilibrages, pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les habilités de scories passéistes de trucages électoraux. Comme dit c’est une évidence manifeste, il nous faut, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Un organisme qui ne peut susciter de quelque manière que ce soit un vote de main de Dieu parce qu’un candidat vient après Dieu dans sa suite.
*- Mettre une fois pour toute, notre pays qui roule sur une route déviationniste, sur les rails de la démocratie.
Donc, c’est cela qu’un dialogue inclusif de la totalité sociale souveraine, un dialogue non-sélectif qui n’obvie ni prisonnier politiques actuels, ni exilés politiques actuels, doit espérer ou exiger, comme fixation absolue dans sa finalité. Un dialogue qui tient en l’état, les luttes de leadership, les brouilles personnifiées, les rigoristes clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels, la division dissolvants, et les défenses hermétique de dividendes des actions politiques légitimes en temps normal, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Se faisant, prendre ensemble un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable à l’organisation des élections apaisées «qui impose confiance à tous», à la stabilité sociopolitique, à la cohésion sociale, à l’harmonie communautaire. Des mesures consensuelles, qui prises ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception absolutiste actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute, notre pays qui roule sur une route déviationniste, sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, surtout de nos mœurs sociétale atavique. Oui, c’est d’une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système régulateur de la société, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. La côte d’ivoire a besoin de régulations sociopolitiques pour devenir stable et paisible.
Parce que ceci faits que, les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, disons-le, de par notre désintérêt pour les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pan de ce que construisirent nos devanciers. Prenons l’option d’un bon remède, au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée par un parti ou un groupe d’hommes. Parce qu’ici, le parti attrape-tout au pouvoir, est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne et sur certains de ses hommes politiques affairistes et aussi, face à des acteurs politiques ivoiriens et des acteurs de la société civile, pour le moment aux stratégies trop crédules, face à une stratégie habile, alpiniste et hermétique, dans son jeu de l’entrainement jusqu’au moment fatidique, sinon, d’autres plus soucieux de leurs carrières d’arrivistes renégats et d’affairismes mercantilistes, que de la cause d’intérêt national, qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque du parti attrape tout au pouvoir qui décide seul de tout. Cette opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes. Se limité au financement de certains partis signifie, la bouffe d’abord, le reste on verra
Oui, l’unanimité n’est pas mauvaise en soi dans la société, si elle peut se retrouver présente dans tout le système entier de l’organisation sociopolitiques, et surtout démocratique et électorale. Mais avec l’unanimité de l’élection consensuelle d’un des principaux faiseurs de couillonnade au perchoir de l’Assemblée nationale ivoirienne, donc, une Assemblée nationale devenue désormais, le symbole de la vision d’un parti, dont un des principaux faiseurs de couillonnade est élu président et qui traduit en véritable automate les visions de ce parti en acte politique. Un parti attrape tout qui opère de façons insidieuses et vicieuses pour instrumentaliser le processus démocratique et électoral, pour le réduire à sa seule exigence égocentrique de confiscation du pouvoir d’état. Nous disons dès lors que, sauf si cette élection a l’unanimité cache une stratégie bien peaufinée, mais illisible et inintelligible pour le commun des mortel, parce que ce fauteuil est réputé ou est avéré être la ligne de départ d’une course d’ostracisme effrénée et nébuleuse avec la perpète comme dossard, « dans ce cas, à vos marque messieurs, bon-posément, le top départ de cette course poursuite avec la perpète comme dossard ne saurait durée 5 ans, le chrono est en marche». Mais si tel n’est pas le cas, cette unanimité est une très mauvaise passe à l’adversaire politique qui joue bien son jeu, dans s. on système preferé de tous les temps depuis 2011 et toujours en possession du ballon.
*- Prenons la seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale et vers la paix sociopolitique.
Oui, hélas ! Au cas contraire de cette probabilité de stratégie politique peaufinée, le parti attrape-tout au pouvoir sûr de son fait, aura réussi un grand coup, qui laissera des traces, tant sur le plan politique, que sur plan électoral dans l’avenir. Parce qu’en politique, la vrai politique noble art « Houphouët-ien », on ne fait pas de passe à l’adversaire au point de pénalty, de sa propre surface de réparation à défendre contre vent et marée, contre Becs et Oncles. « C’est pourquoi en France, Emmanuel Macron avec son couloir de doublement centriste, de 2017, aujourd’hui très rétrécit en 2022, en ses extrêmes «gauche et droite», tente des dribles à gauche, des dribles à droite, et s’auto-drible lui-même souvent, à la recherche de la solution qui sied à sa posture ou la solution idoine a sa situation. Une coalition inattendue, l’a mis en face de certaines pièces cassées dans sa machine en pleine course, une pièce que les partis politique Français conscientisés et détenteurs ne veulent pas le revendre les pièces de rechanges. Donc, les 5 ans à venir risque d’être laborieux pour lui, et c’est cela la vraie politique noble Ar, dont nous nous sommes pratiquants.».
Oui, comme la Grande France, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, pour le dialogue après-guerre et la réconciliation nationale post-guerre ivoirienne, il faut proscrire les Fourberies carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition et dans les actions et discours de repentances.
Donc ici, citoyen ! Terminons ce Kouma «Chronique» par les mots que nous avons déjà ressassé ou dit et répéter depuis 2012. La seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale et vers la paix sociopolitique en côte d’ivoire, qui n’ a pas de succédané possible, qu’est un processus pyramidale ou tout est inextricablement lié, comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques par la bonne porte, « pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle ». 3)- Ouvrir le dialogue politique républicain et social, sincère et largement inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de «Oui» au moins.
*- Non ! Le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères.
« Concernant les exilés, il faut noter formellement ici, que la délibérée guerre ivoirienne postélectoral-2010-2011, a contraint trois « 3 » catégorie de citoyens ivoiriens à prendre la route de l’inconnu, qu’est l’exil: La première catégorie, la plus nombreuse est ceux qui ont craint d’être tué gratuitement au terme de la guerre. La deuxième catégorie, la moins nombreuse, est ceux dont leurs appartenances qui sont de plusieurs ordres leurs prédisposaient aux tueries, aux persécutions et aux représailles armées. La troisième catégorie, minoritaire est ceux qui sont ciblés pour ce qu’ils ont été, pour ce qu’ils sont, et pour ce qu’ils ont légalement fait pour que la crise postélectorale soit soldé conformément aux normes de régulations sociopolitiques et aux lois préétablies et dont l’acceptation par tous a permis ladite élections, qui a aboutie a la crise querellée. Et disons-le, aujourd’hui encore, il y a plus de trente milles « 30.000 » ivoiriens en exil de par le monde, dont les un tiers n’émarge pas au UNHCR et souvent non-déclaré au UNHCR. Donc il serait honteux pour les Nations Unies « 0NU » et très malheureux pour l’esprit qui a enfanté le UNHCR, qu’une tractation politique avec le pays d’origine de ces réfugiés, qu’on appelle volontiers (changement fondamentaux et durables. SIC), et uniquement appuyé sur la base des institutions coquilles vident, dont l’existence n’a eu aucun impact sur les causes qui ont conduit ces citoyens ivoiriens en exil, deviennent une cause qui les retire le droit des droits, codifié par l’humanité comme tel. Non ! Le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères de leurs pays d’origines, dont ils ne revendiquent pas la protection, d’où refugiés. Et surtout, sur présentations des institutions vermoulues devenues paravent justificatives pour des dirigeants acteurs de la crise querellée du pays d’origine des refugiés. Non ! Non ! Et Non ! Le bon sens humanitaire exige, qu’il faut d’abord aider, la côte d’ivoire à respecter les droits inaliénables, les libertés individuelles et à bâtir la paix sociale, pour que la vie sociopolitique soit assurée de la paix intérieure. Il faut d’abord aider, la côte d’ivoire, à sortir de la situation de crise sempiternelle, ne l’oublions pas, la dernière élection présidentielle de 2020 a fait plus de 150 morts et de nouveaux réfugiés. Oui, par le rigorisme du droit international et l’intransigeance des institutions onusiennes, il faut d’abord aider, la côte d’ivoire à obvier les crises sociales qui peuvent entrainer des bains de sangs. Et l’imposition sans maquignonnage de la réconciliation nationale par les institutions internationales politiques et humanitaire est une voie pour se faire ». La réconciliation nationale de la totalité sociale ivoirienne et la paix sociopolitique nationale et internationale sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Avec l’homme comme centralité.
Parce qu’il est constant de par le monde, que c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité de la totalité sociale souveraine que se bâtit la nation forte et s’améliore la réalité quotidienne de chaque citoyen, que c’est à partir de l’harmonie sociocommunautaire que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions harmonieuses, concrètes, concertés, synergiques, avec la progressive unification des différentes expériences de combats sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Oui, il est constant de par le monde qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, qui décide de la vie de la nation, de la vie tous et de la vie de chacun, ou de l’intérêt général, de la société que tout doit être consensuel, et le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. D’où, le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc au terme d’un vrai dialogue sociopolitique national, donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve dans le peuple souverain, allons chercher le bon remède ou il se trouve dans le peuple souverain et la vérité germera ou émergera en flèche, et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. N’oublions pas les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles cette Humaniste politique n’a de limite que dans le peuple souverain, consentant au pardon pour arriver à l’ordre et paix.
*- si la côte d’ivoire doit aller à la vraie réconciliation, ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles
Donc, de droit et pour le droit, il convient ici de rappeler que, la crise ivoirienne de 2002 à 2012 et suivants a fait près de 7000 morts. Donc, ce dialogue doit prévoir un mécanisme institutionnel de dédommagent aussi pour que la réconciliation soit total et solidifier sur des soles de droit universel. Donc, il faut dédommager les victimes de guerres en tenant compte, que vouloir dédommager des victimes de guerres, oblige d’avoir une lecture claire des faits de guerre, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. Mais il faut noter que cette lecture claire ou pas, cela n’entrave en rien, et en aucun cas les droits acquis des victimes de guerres aux dédommagements. Puisque son support de droit qu’est le principes de la responsabilité civile étatique pour des faits d’ordre des dirigeants d’état et sur ordres du supérieur dans la chaine de commandement, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes dirigeants étatiques, tout au long de la chaîne de commandement, ayant directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée, avant de parler de dommage à réparer. «Pour ce cas précis, il faut noter entre guillemet que les deux parties de la guerre ivoirienne ont acquis le statuts de belligérant à Linas Marcoussis».
Donc, disons formellement qu’au terme de cette crise ivoirienne « guerre-interne» conflit national, c’est du statut de belligérance acquit à Linas Marcoussis, que découle la responsabilité civile de l’état «de côte d’ivoire» pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans l’ensemble, «carence de l’état en matière de prévention de risques de conflit». Donc si la côte d’ivoire doit aller à la vraie réconciliation, ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles « économiques, sociales, et même morale » pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux (2) belligérances ressortissants de l’Accord de Linas Marcoussis. Et c’est une constance qu’en l’espèce pour permettre aux victimes d’obtenir réparation il y a au moins deux voies de droits distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière, 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux « ou justice traditionnelle ». Ce processus de dédommagement nécessite un substrat légal. Donc une structure d’identification des victimes et de dédommagement «commission ou autre» qui doit impérativement pouvoir s’appuyer sur tous les moyens légaux, pour établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance impartiale.
Puisqu’en la matière, pour que, la responsabilité de l’état soient formellement engagée, il faut l’identification des actes réels et des auteurs réels, légalement reconnus ou identifiés, auteurs des carences ou des insuffisances des actions qui entre en conflit, avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence de l’état en matière de prévention des risques de conflit, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ces ressortissants, «l’obligation de savoir et le devoir absolu de s’informer ». Ce principe de droit irréfragable, de la responsabilité du supérieur hiérarchique, tire son origine de la responsabilité pénale individuelle «chef hiérarchique», tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo et ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6, il est irréfragable en droit international pénal. Donc, si l’ivoirien veut aller à la vraie réconciliation nationale via un dialogue sociopolitique sincère largement inclusif, non-sélectif, «qui proscrit la Bouffe » il faut réellement dédommager les victimes dans un processus qui réaffirme les droits, qui proscrit l’esprit de donation gratuite étatique. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » routinière de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Le pouvoir autoritaire d’Abidjan, n’admettra jamais une reforme sérieuse du système de l’organisation sociale.
Lepetitfils : cette Couillonnade de fichu pouvoir d’Abidjan, devenu depuis très longtemps, suffisant, fou furieux de notoriété sociopolitique, sourd et aveugle, allergique à la contradiction, astreint le peuple ivoirien au summum de tous les foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et libertés, de tous les fouages démocratiques et électoraux digne d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. Allons à la vraie réconciliation nationale, qui proscrit « le Moi ou Rien», pour avoir la stabilité sociopolitique et la paix nationale et internationale. Ce qui est dit, est dit.
*- Mille rencontres des trois Grands ne serviront à Rien.
Bon ! Redisons-ici comme ça recommence, qu’une vraie réconciliation nationale, est une œuvre sociopolitique d’union nationale, de rassemblement national, de sursaut national, de retissage des liens de la totalité social, de ré-soudage des liens intercommunautaire, de reformatage de l’esprit social commun. Elle est donc, incompatible avec l’entretien sciemment par des diversions, sur la crise qu’elle en résulte et dont elle a pour objet d’effacer la douleur dans la mémoire collective traumatisée. Donc la réconciliation nationale post-crise nécessite et doit avoir pour but, qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau et à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, et à s’admettre mutuellement dans la concorde civile, comme l’égal les uns des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau, Réapprendre aux peuples nationaux et les peuples venus d’horizons diverses, à se réadmettre conformément à l’idéal du vivre ensemble, cette valeur idéologique de Gauche. Et que tout ce monde est une seule limite le droit universel, dans toute sa rigueur, une seule valeur notre raison d’être des êtres Humains.
Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors du consensus des acteurs politiques, « ou il n’y aura ni petit acteur et ni grand acteur, tous égaux au tour de la table ». Donc, les hommes politiques de tous bords politiques d’abord dans un premier temps. Oui ! Ce sont les acteurs politiques a quelques nivaux qu’ils se situent, qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et ce sont eux qui posent des problèmes à résoudre, ou il n’y a n’en pas de problèmes majeurs, en tout cas, ou le commun des mortels n’en voient pas. La vraie réconciliation nationale ne se fait pas avec des discours creux de diversions, déconnecté de la réalité sociopolitique, et des actes quotidiens posés par les acteurs politiques et les gouvernants étatiques. Donc, pour arriver à la réconciliation nationale les problèmes sociopolitiques doivent se résoudre au niveau de tous les acteurs sociopolitiques d’abord consensuelle-ment. Et cela de façon impartiale, indépendante et dans une optique d’avenir paisible. Donc, en examinant le passé d’hier tous ensemble unis, pour mieux préparer le futur de demain.
Donc, tous ensembles, retisser le tissu social, restaurer les droits inaliénables et les libertés fondamentales, réécrire les normes de régularisation sociale, devenue anomique et restaurer les valeurs humaines bafouées. Oui, les acteurs de tous bords politiques d’abord dans un premier temps, parce que tous les problèmes sociopolitiques non résolus à leur niveau par le dialogue, la discussion, l’unanimité et le consensus, reste un problème non traité, qui gâchera tout un jour ou l’autre. Au cas contraire, même mille rencontres des trois grands ne résoudra rien, tant qu’un seul de leurs subordonnés placé sous leurs subordinations au moment de faits de la crise sociopolitique querellée serait privé d’un droit inaliénable et d’une liberté fondamentale, «le lien social est politique et diplomatique». La réconciliation nationale post-guerre et l’autocritique qu’elle impose à chacun, n’est pas possible avec des hommes qui n’admettent pas la rigueur du consensus sociopolitique. Et surtout, qui n’admettent jamais et au grand jamais s’être tromper. Or, un processus de réconciliation nationale, doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large et consensuel que celui d’une procédure judiciaire, qui s’astreint judiciairement aux violations supposées de droits humains individuels ou de groupe social a lui doigté, et dont les chefs hiérarchiques sont les premiers responsables, sans cette responsabilité les subordonnés n’ont aucun motif d’être poursuite par une quelconque justice judiciaire.
*- Arrêter le cycle infernal de la violence en politique et la politique violente dans l’arène sociale.
Donc, nous sommes convaincus qu’un vrai processus national de réconciliation, est impossible avec des hommes qui veulent paraitre blanc comme neige au terme d’une crise sociopolitique dont les responsabilités sont graduées et graduelles. Et plus souvent cela malgré leurs mains aux couleurs Rouge du sang humain versé. Surtout, pour lesquels hommes politiques souvent gouvernants, la paix sociopolitique est l’absence de guerre et l’absence de corps humains a ramassé dans la rue et transporté à destination des lieux de disparitions forcé. Oui, des hommes avec une constance déconcertante qui proscrivent l’autocritique, la repentance, la contrition. Or ces valeurs humaines réelles, s’assignent comme but la renonciation au désir de vengeance et l’abandon des blessures de la crise du passé. Donc s’assignent comme but pour la totalité sociale souveraine, de rebâtir tous ensemble dans le respect mutuelle la nation souveraine en crise des piliers solides de droits, sur des substrats fiables de libertés, et de démocraties, qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche dans la crise qu’elle tente d’effacer dans la mémoire collective ou même s’écrouler à jamais. La vraie réconciliation nationale sincère devient alors, la recherche inlassable d’arrêter le cycle infernal de la violence en politique et de la politique violente dans l’arène sociale.
Mais ici, au terme de la crise ivoirienne, le gouvernement nous dit que « Tous les prisonniers politiques sont sorties de prison » Donc, qu’il n’y a plus de prisonniers politiques en côte d’ivoire. Le degré de la subtilité sophiste de cette diversion gouvernementale, cette aporie politicienne d'obscurantisme, cette manipulation médiatique orchestrée est au-dessus de l’humainement acceptable. Oui, l’affaire cette mythomanie est gravissime, parce que ce sophisme est du gouvernement ivoirien atteint de maladie de mensonge incurable. Oui, cette fabrique aporétique est trop grosse pour passer inaperçue devant nos yeux et dans nos oreilles de citoyen libre, tant la diversion politicienne le dispute à la contradiction obscurantiste. Parce qu’il dénie un droit inaliénable à d’autres citoyens dans un cas exceptionnel « liberté c’est un droit inaliénable et la détention « prison » est une l’exception ». Et hélas ! Se faisant, il prétend vouloir renforcer la cohésion nationale par la réconciliation bâclée et vidée de tous sens sociologique. Une chose et son contraire en même temps dans le même plat sur la table, l’indigestion ne saurait alors tarder dans le temps. Oui, en côte d’ivoire, il n’y a plus de prisonniers politiques de la crise postélectorale et sociopolitique de 2010, n’est autre chose que la parole publique décontenancée et la roublardise dans l’arène politique, qui pomper le vent aux citoyens
Oui, le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un gouvernement, il est universellement prescrit dans des normes juridiques internationales et/ou conventionnelles. En effet, nous avons toujours dit et répéter, que n’importe quel acte judiciaire conduisant à une justification de crises politiques donne automatiquement le statut de prisonnier politique. Donc, si les ivoiriens veulent la vraie réconciliation, qui est incompatible avec l’entretien sciemment des crises, dont elle a pour objet d’effacer, il faut libérer les très nombreux prisonniers politiques de la crise électorale et sociopolitique de 2010, comme unanimement demander par le peuple ivoirien, et certains leaders politiques devenu solidaire sur cette question. La recherche de la stabilité politique et de la paix sociale l’oblige. Donc le postulat de la vraie réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui, ni Saints ni papes. Il est question de prendre conscience pour le moment que la côte d’ivoire a besoin de sincérités, de sérieux, de concrets, de concis et de vérités nues et crues. Parce que la crise demeure dans la société a nos côté, logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris à la haine des appartenances. Donc, il ne suffit pas aujourd’hui d’éluder habilement les problèmes par crainte de perdre des intérêts sociopolitiques ou de faire sciemment fi de voir les causes de la crise sociale, pour pouvoir protéger des intérêts politiques mercantilistes, en se leurrant dans une politique de l’Autriche. Mais il convient plutôt d’agir constamment sur les causes premières pour pouvoir obvier les crises sociales et ainsi d’anticiper les perspectives d’avenir meilleur pour la totalité sociale.
*- En droit international pénal, le subordonné bénéficie des motifs qui ont prévalus à la libération de son supérieur.
Comment avec des prisonniers politiques collectionnés dans des lieux de détentions et des jeunes dirigeants de l’opposition véritablement pourchassés, réduit à l’état de cauchemar ambulant dans la nature en exil forcé, et avec tout ce corollaire-là, peut-on prétendre réussir une réconciliation vraie ? Nous n’y croyons pas. Si oui comment ? Parce qu’ils sont encore peut-être, nombreux ces prisonniers politiques selon l’acception ou la détermination de prisonniers politiques du conseil de l’Europe. Qui prescrit que, toute personne est prisonnier politique: « )- A. si la détention a été imposée en violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et d’information et la liberté de réunion et d’association; )- B. si la détention a été imposée pour des raisons purement politiques sans rapport avec une infraction quelle qu’elle soit; )- C. si, pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise; )- D. si, pour des raisons politiques, la personne est détenue dans des conditions créant une discrimination par rapport à d’autres personnes; ou, )- E. si la détention est l’aboutissement d’une procédure qui était manifestement entachée d’irrégularités et que cela semble être lié aux motivations politiques des autorités ». Au vu de ces principes susmentionné des critères universels de désignations ou de détermination de statut de prisonniers politiques « surtout en ses C-D-E ». Il est difficile de soutenir aujourd’hui qu’il n’y a pas de prisonniers politiques de la crise électorale et sociopolitique de 2010 en côte d’ivoire.
Surtout cela, tant qu’un seul acteur majeur et chef de file politique « assumé » de son camp, pendant ladite crise politique postélectorale ivoirienne, revendiquera des subordonnés toujours en prison depuis 2010, a la suite la guerre qui s’en est résulté. Donc, ici lesdits subordonnés revendiqués par un acteur majeur, et chef de file politique garderont le statut juridique international légal de prisonniers politiques. Donc pour la réconciliation nationale il faut les libérer. D’autant plus qu’un acteur majeur de la crise postélectorale et sociopolitique plaide en ces termes en faveur de ses subordonnés, «j’étais leurs chefs de file, moi je suis dehors aujourd’hui eux sont toujours en prison. Ces propos ne se confinent pas seulement à leur hauteur diplomatique, à leurs carrures politiques et à leurs responsabilités de dirigeants d’état, mais ils sont aussi très bien audibles au bas de l’échelle de la société ivoirienne et dans le français du village. «Même pour nous-là, c’est Français très propre, même autour de notre plat de Garba, on peut t’expliquer-ça, parce que Kouma-là est Gbê-de-Gbê». Oui, aux yeux du droit international pénal, aux yeux du droit international Humanitaire, les subordonnés sont automatiquement bénéficiaire des motifs qui ont prévalus à la libération du supérieur hiérarchique au terme d’une procédure judiciaire et aussi en conséquence de tous actes juridiques et/ou politiques. Parce que les subordonnés sont emprisonnés pour les mêmes faits reprochés à leur chef hiérarchique devenu judiciairement ou juridiquement, sinon politiquement libre.
Oui, à partir du moment que les subordonnés sont individuellement et nommément identifiés, qui font d’eux des subordonnés du chef hiérarchique, il est irréfragable en droit international pénal, que toute action pénale qui leurs est reprochés dépend et s’éteint avec l’action pénale engager à l’encontre du chef hiérarchique. Oui, c’est de droit réel, que quant au terme d’une procédure pénale judiciaire, le lien qui unit les subordonnés exécutants à leurs chef hiérarchique, est pyramidé tel que, ce lien place les subordonnés exécutants sous la subordination institutionnelle et systémique du supérieur hiérarchique étatique, qui répond pénalement d’un quelconque acte, la solidarité des conséquences judiciaires devient indélogeable et inextricablement liée. Surtout quand l’infraction est supposée commise sous l’ordre matériel du supérieur hiérarchique. Oui, l’action pénal devient un tout in-détachable. Et en droit international public, surtout en droit international général, qui a pour sujet les états souverains, ce sont les autorités legitimes-légales hiérarchiques qui nomment les subordonnés, qui reçoivent en retour les ordres et commandements, auxquels ils ont le devoir légal d’obéissance rigoureuse absolu, ceci est d’ordre républicain. Ceci est conforme au fonctionnement de l’état républicain de droit qui est ainsi pyramidé, afin de légalement lubrifié le fonctionnement systémique de l’organisation étatique et sociale, et de le mettre à l’abri des interactions délibérées.
*- Le UNHCR n’est pas mère du droit d’Asile, il est gestionnaire conventionnel, il n’est qu’appliquant de ce droit.
Donc nous disons fermement ici, que « Tous les prisonniers politiques sont pas sorties de prison », Non ! « Mouk » jamais de la vie, il y a prisonniers politiques en prison, c’est clair et net, même la MACA peut témoigner. Et aussi, depuis les crises cycliques en répétition régulière, il y a des exilés politiques partout, qui ne dépendent pas en droit international, d’un état délivreur de passeport. Le statut d’exilé est ressortissant du droit international coutumier « le droit des droits » qui se situe au-dessus des états, parce que hors de la portée des exigences de principes d’appartenances étatiques. Oui, « dix (10) ans d’enfer, dix (10) ans de vie gâchée, dix (10) ans d’ostracisme haineuse afin de hypothéqué à jamais toutes avenir meilleure ou de survie pour les exilés et consorts, avec à la clé la damnation à une improbable possibilité textuelle de réinsertion économico-social, dans leurs pays, qui manifestement n’est plus soudé et n’est plus solidaire, comment au temps de la solidarité agissante Houphouët-ienne, ou ici, tous leurs devenir se retrouve en péril. Donc, ceci ne se solde pas avec des tractations de non-droit et des discours conventionnels interétatiques creux déconnecté des droits réels des tiers et de la réalité économico-sociopolitique du pays querellé ». Et le UNHCR n’est pas mère du droit d’Asile, il est gestionnaire conventionnel, il n’est qu’appliquant de ce droit, le UNHCR n’est pas aussi propriétaire moutonnier des exilés dans leurs pays d’exil.
Disons ici, aussi au surplus, qu’il n’y a rien a fêté, ni a revendiqué comme motif de satisfaction sociopolitique, quand il s’agit d’un passeport remis à un citoyen par l’état de sa nationalité, ou en vertu d’une convention internationale dont celui-ci est parti, et qui a l’obligation de délivré des pièces à ses ressortissants attestant de leurs nationalités ou de leurs appartenances à leurs nation. Sauf si la déportation équivaut à changement de nationalité ? Et si tel est le cas, cet état aurait viré en état paria et policier, sinon voyou. Délivré des pièces à ces ressortissants s’impose à l’état. Donc, terminons en disant que, ceux qui croient encore à la réconciliation nationale version et option du pouvoir d’Abidjan, qu’ils ne se leurrent pas. Il n’y aura pas de dialogue politique sincère, inclusif, républicain, entre l’opposition et le pouvoir, pour arriver à la vraie réconciliation, si les jeux demeurent truqués d’avance, non ! La réconciliation nationale suppose le dialogue largement inclusif, dans un cadre républicain et social, et dans un consensus sociopolitique national. Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein sociopolitique, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public.
Oui le pouvoir d’Abidjan devenu depuis fulminatoire, outrageux, fou furieux de notoriété sociopolitique, sourd et aveugle, dégonflé, Niais, allergique à la contradiction du débat démocratique, n’admettra jamais une reforme sérieuse du système de l’organisation sociale et de la gestion sociopolitique étatique, qui met ses chances de s’éternisé au pouvoir d’état en péril. Et dans sa compréhension, la réconciliation nationale et la paix sociale doivent obéir aux exigences de sauvegarde des acquis de sa conservation du pouvoir d’état dans la durée du temps. Et c’est pour cela que ce pouvoir d’Abidjan, astreint le fichu peuple souverain ivoirien au summum de tous les foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux digne d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. « Donc, comme dit plus haut, une vraie réconciliation nationale, est une œuvre sociopolitique de d’union nationale, de rassemblement national, de sursaut national, de retissage des liens de la totalité social, de ré-soudage des liens intercommunautaire, de reformatage de l’esprit social commun. Elle est donc, incompatible avec l’entretien sciemment par des diversions sur la crise qu’elle en résulte et dont elle a pour objet d’effacer la douleur dans la mémoire collective traumatisée ». Allons a la vraie réconciliation nationale, pour avoir la stabilité sociopolitique et la paix nationale et internationale, tout est lié. Sur ceux, citoyen ! J’ai Kouma ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous ».
Un KOUMA, dit en passant de Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.
Bis repetita, à Accra au Ghana, le 3 juillet 2022 sera encore une rencontre pour rien, une rencontre Zéro-pointé.
Lepetitfils : Les hommes politiques Africains ou dirigeants d’états Africains, doivent proscrire énergiquement en synergie, le panurgisme politique alimentaire, le suivisme moutonnier pour des raisons de ventre. Oui face aux exigences juridiques des normes positives étatiques consensuelle-ment prescrites, et face aux rigorisme du droit universel, l’Afrique doit se tenir debout et droit sur son piédestal, sans trembler, sans osciller, sans vaciller, sans versatilité, face aux sentences des droits inaliénables universellement reconnus et admis comme tel par les nations civilisées.
*- Un Kouma pour l’Afrique.
Bon ! ici, récitons l’expression bis repetita, ce mot d’origine latine, qui provient d’une autre formule un peu plus longue, « bis repetita placent », qui est une idée d’Horace, un poète latin de l’Antiquité, dont les année 1980 à donner une autre forme abrégée qu’est bis repetita, que nous citons ici, et avec le sens qu’on lui donne aujourd’hui. Bis repetita ! Donc, puisque faute d’accord les dirigeants ouest-africains réunis à Accra se sont séparés le samedi 04 juin 2022 sans s'entendre sur les sanctions à l'encontre de certains régimes putschistes l’Afrique «Mali, Burkina Faso et Guinée ». Bon ! Ils se retrouveront le 3 juillet prochain mais n’empêche le vert demeure dans le fruit le mal demande sans remède. L’Afrique noir est Mal partie. L’Afrique de l’ouest incapable de s’entendre sur le minimum nécessaire au règlement rigoriste des crises et solution des violations flagrantes des droits inaliénables est à la remorque du Monde.
Oui, il nous revient ici de droit « à la légitimité citoyenne, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste » de faire ressortir de façon litote, avec le courage qui sied à cet exercice, un fait indéniable en Afrique: l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans sa version Union Africaine (UA) et la CEDEAO, n’ont jamais réussi à règle une crise sociopolitique Africaine ou Ouest-Africaine, dans le respect des droits inaliénables irréfragable et universels. Or quand la politique bafoue les droits inaliénables qui sont son substrat d’existence légale, la totalité sociale, fonce tout droit dans la jungle, ou les plus forts et les plus violents sont les Rois. Face à la médiation de ces organisations étatiques Africaines chapeauté par l’organisation des nations Unies «0NU» transcripteur des décisions de ces organisations Africaines en 2010, que quand a la crise ivoirienne querellée des élections présidentielles de 2010, que vouloir sortir du cadre strict constitutionnel, c’est vouloir foncer dans la jungle qui est toujours totalitaires. Hélas ! Nous connaissons la suite dramatique pour la côte d’ivoire, mon pays. Oui, c’est une évidence, là où il n’y a pas de respect scrupuleux des normes juridiques de régulations sociales, qui est l’œuvre de la totalité sociale souveraine, l’arbitraire est Roi.
Et nous y sommes, l’arbitraire est Roi dans les pays suscités, et dans un nombre important de pays Africains ou le pouvoir a été confiné au bout des fusils, décroché au bout des fusils. Avec la complicité de certains pays imposants d’Afriques et de leurs puissants soutiens extérieurs à l’Afrique. Pour les crises querellées soumis a décision à Accra, face aux condamnations fermes de départ, d’aucuns avaient espéré pour une fois la rigueur en Afrique, à l’écoute des différentes déclarations. L'Union africaine par la voie de son président en exercice, d’alors avait fermement condamné toute action visant à déstabiliser les pays suscités, en appelant tous les acteurs à la retenue, ainsi qu'au respect de la Constitution. RETENONS LE RESPECT DE LA CONSTITUTION. Mais chose très saugrenue, cela tout en ne demandant pas, le retour des anciens présidents et Premiers ministres illégalement renversés par la force des armes et poussé à la démission théâtrale. Donc condamné fermement les coups d'État africains, en obvier toutes actions de forces concrètes de retour immédiat à l’ordre constitutionnel bafoué et piétiné par une soldatesque fort des armes «fusils».
Or, en Afrique, se soumettre aux règles démocratiques et aux droits inaliénables des peuples, à ses occasions de crises répétées sans état d’âme, est la solution pour l’Afrique. Donc, l’Afrique ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état, vieux ou jeunes. D’où les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous seraient l’unique seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Le rattachement des dirigeants Africains a des charte de transitons unilatéralement rédigés souvent par des organes intéressés, inféodés aux putschistes et leurs acceptations des textes d’arrangements politiques, au mépris des constitutions, et qui n’ont aucune valeur juridique en l’absence d’une incontestable conformité aux prescriptions constitutionnelles, surtout des textes controuvés, qui n’engagent que ses signataires, donc, des textes qui doivent tirer son essence de la constitution, pour y être conforme aux prescriptions constitutionnelles, afin d’être regardant en droit universel, sont l’une causes des pouvoirs par les armes en Afriques. Non ! L’Afrique ne s’en sortira, que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, ou l’homme, oui ! L’être Humain serait la centralité de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales, avec des peuples souverains avant-gardistes restauré dans leurs droits inaliénables de propriétaires exclusifs du pouvoir d’état, dans des états de droits.
Mais ici l’Afrique a un problème crucial, et c’est notre souci majeur. Oui, face aux crises sociopolitiques, il est très difficile d’avoir une fermeté absolue pour la stabilité sociopolitique et la paix pérenne du continent Africain, quand on a l’habitude de subir depuis les indépendances en 1960, les contraintes des coups d’états armés qu’on gère par affinité, par appartenance sponsorisés, par intérêt et par clanisme au mépris du droit du peuple, ainsi il devient très douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps sous ces non-droits depuis l’indépendance, face aux travers des petits rebelles à la loi commune, bien bornés parce que fort du chacun a son parrain de dirigeants Africains et bien armé pour conquérir le pouvoir d’état au mépris du droit et en dépit de la volonté du peuple souverain estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, il est impossible de se départir de la totalité de ces petits calculs politiciens que l’on considère désormais comme une prérogative de souveraineté personnelle et d’autonomie étatique. Oui, dans une société qui à ancrée les coups d’états dans les mœurs sociétales, il est douloureux de se redresser, quand on plie depuis si longtemps sous le joug des armes, des petits coups d’état, depuis l’indépendance d’où l’Afrique a un problème. L’UA et la CEDEAO, soufflent en permanence sur les braises du non-droit, qui a alimenté les crises des coups d’état en Afrique. Leur credo politique compromissoire porte en lui-même les germes des crises sociopolitiques qui seront soumis non pas au droit inaliénables des peuples souverains à choisir librement leurs dirigeants, mais au dialogue et arrangement politiques intempestifs. Oui, un des grands problèmes pour l’Afrique est le mode d’acquisition des pouvoirs d’états en Afrique et leurs exercices effrénés dédouanés souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous.
Et chaque crise Africaine fait naitre une division groupusculaire au mépris de l’union qui sied pour la résolution de la crise, en fonction du droit préétablie sans état d’âme. Il en va de la politique comme de la circulation routière sur une route balisée, quand on enlève arbitrairement les balises protecteurs, les usages de la routes font des sorties de routes dramatiques ou déroutent tout simplement dans les décors. Donc disons-nous, une division groupusculaire, dont les grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent leurs masques de faiseur de paix de circonstance montrent qu’il est très difficile décidément de prendre de la hauteur après un décollage raté. C’est une évidence, comment retrouver des marques stables lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse du continent Africain ? Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état qui ne saurait se rétablir que dans le respect strict du droit inaliénable des peuples quand on estime que les armes sont un moyen en politique ? Oui, impossible défi quand le réalisme des fondamentaux étatiques, les corps « armés » qui se doivent d’être la grande muette se font incontrôlable, par les dirigeants politiques divisés en groupe d’intérêt, de sponsor ou de parrainage. L’Afrique ne s’en sortira qu’en s’inscrivant résolument dans le schéma rigoriste du respect du droit, de l’imposition forcée des normes de régulations sociopolitiques préétablie par les peuples souverains avant les crises. L’Afrique ne s’en sortira que sauf les armes Africaines resteront la propriété exclusive des peuples. Et le respect des normes de régulations sociopolitiques comme instrument d'ordre social, de stabilité sociopolitique et de paix nationale et internationale par excellence, et surtout par la recherche inlassable parfois ingrate de l’état républicain de droit, de la démocratie universelle et participative.
Tant que les coups d’états contre un pouvoir légal et légitime et les rebellions armées contre un pouvoir légal et légitime ne seront pas considérés comme un suicide en Afrique, parce que reconnus inadmissibles par les dirigeants et les peuples Africains, les crises sociopolitique continuerons en Afrique. Ainsi tant que les peuple Africains seront mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les peuple Africains ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société, devenue le creuset convoité par tous les moyens illégaux par des petits maquisard, ou tous les affamés viennent se nourrir dans les deniers publics, dans les ressources naturelles souveraines au nom de la protection des peuples martyrs. Et aussi, l’Afrique doit non seulement, se méfier de l’imbrication habile ou de l’interconnexion mafieuse de la religion et de la politique, mais aussi la combattre avec fermeté et la dernière énergie synergique. Oui, dans la gestion de «l’état-Nation», le rapport de force souvent nébuleux, entre la politique religieuse et la politique laïque du pouvoir étatique, ne profite qu’aux petits malins délinquants notoires, escrocs moraux et intellectuels. Oui, c’est une exigence de l’escroquerie morale et intellectuelle, que de composer avec la croyance libre des peuples souverains et la mentalité souvent docile des peuples gouvernés. En cherchant, non pas de servir le peuple souverain, mais plutôt l’asservir la totalité sociale, pour se servir dans les deniers et dans les ressources naturelles souveraines. Cela en se posant en défenseur des peuples.
Donc, la stabilité sociopolitique et la paix en Afrique sont à ce prix du refus catégorique de l’illégal et de l’illégitime. Du refus catégorique des pouvoirs par les armes, des pouvoirs par manipulations constitutionnelles pour s’éternisé au pouvoir d’état. Du refus catégorique des pouvoirs anticonstitutionnels quels qu’ils soient, y compris des pouvoirs issus des constitutions élaborées unilatéralement au mépris des règles universelles reconnus, qui en font les peuples souverains les exclusifs rédacteurs et les uniques votants politique par la suite. Oui, l’organisation des états, qui impose les normes juridiques de régulations sociales qui régissent ses états membres comme substrat et qui l'impose au respect de tous dispense ses état de crises sociopolitiques. Et se faisant arrive au redressement des griefs sociétaux sans violence, donc elle désarme la violence. Et cet acte rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force armée dans la conquête du pouvoir d’état. Oui, en se conformant aux normes universelles, cela débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Et vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique criminelles et des travers politiques, dans la conquête du pouvoir d’état, et proscrit ainsi l’arbitraire, l’absolutisme, le despotisme. Ainsi cette organisation interétatique, en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté des peuples, de ses états membres, son action acquiert les attributs symboliques du sacré.
Donc, contrairement au proverbe Africain qui dit qu’un sac sans contenance ne tient jamais debout, ou qu’un sac vide ne s’arrête pas debout, l’Afrique doit proscrire la politique du ventre. Oui, les hommes politiques Africains ou dirigeants d’états Africains, toutes tendances idéologiques et appartenances philosophiques confondue et le peuples souverains Africains dans son entièreté, doivent proscrire énergiquement en synergie absolue, le panurgisme politique alimentaire, le suivisme moutonnier sociétal pour des raisons de ventre. Oui face aux exigences juridiques des normes positives étatiques consensuelle-ment prescrites, et face aux rigorisme du droit universel, l’Afrique doit se tenir debout et droit sur son piédestal, sans trembler, sans osciller, sans vaciller, sans versatilité, face aux sentences des droits inaliénables universellement reconnus et admis comme tel par les nations civilisées. Ainsi l’Afrique, notre destin commun s’en sortira tête haute dans le concert des nations civilisées. Oui, l’Afrique ne sera politiquement stable que par la force des droits inaliénables des peuples. Ce qui est dit, est dit.
Donc nous disons « à la légitimité citoyenne, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste » que, l’Afrique, notre Afrique, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix d’abord. La personnalisation de la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité de sauvegarder la paix sociopolitique. La vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec un self contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible. La conquête légitime et la détention légale du pouvoir d’état doivent obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Ici ce qui doit être recherche inlassablement par les Africains en général et par les dirigeants Africains en particuliers, c’est la légalité, c’est la légitimité. Oui, ce qui doit être recherche ici, c’est le maintien des peuples souverains Africains dans leurs droits inaliénables de disposé d’eux-mêmes, avec la possibilité de se choisir librement à échéances renouvelées ses dirigeants d’états sans interférence des armés, sans modifications constitutionnelles pour s’éternisé au pouvoir d’état. Ce qui doit être recherche ici, en Afrique c’est la volonté unanime des dirigeants Africains de mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen Africain au cœur du débat développemental. Ce qui doit être recherche ici, en Afrique, c’est l’avènement d’une société Africaine plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous et respecté à toute épreuve par les dirigeants, le respect par les armées Africaines s’imposerait de lui-même, « la grande Europe ne connait pas de coup d’état, parce qu’aucun pays Européen ne l’admettra jamais et n’en sera jamais caution, aval, ou parrain ». Oui, Bis repetita, le 3 juillet 2022 à Accra, sera encore une rencontre pour rien, une rencontre Zéro-pointé. Que la nature protège l’Afrique, notre destin Commun, l’Afrique …
Un Kouma pour l’Afrique. De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, pour satisfaire aux exigences de son sacerdoce citoyen.
/image%2F1450608%2F20210703%2Fob_c5ce8a_1-dcl-5.jpg)
/image%2F1450608%2F20220702%2Fob_2bb963_1-dcl-retenue.jpg)
/image%2F1450608%2F20220622%2Fob_a77d83_a-1-dcl.jpg)
/image%2F1450608%2F20220611%2Fob_f81dd5_dcl-10.jpg)