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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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L’être humain doit incarner la centralité sociale et le citoyen le cœur économico-politico-développementale.

30 Octobre 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfis : Bien n’arrêté et droit dans nos petites chaussures Kitos le regard fixé sur l’horizon, le yeux GRANDEMENT ouverts, nous ne tomberons pas dans la politique du médecin après la mort, dans la société a laquelle nous devons tout, et dans une nation sans laquelle notre existence aurait peut d’épaisseur. Nous sommes, LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, Houphouëtiste enragée par les écueils politiciens de toute sorte de 1999-2000 à ce jour, L’ORCHESTRATION POLITICIENNE DES VOLS A REPETITIONS NE NOUS CHANGERONS EN RIEN.

Lepetitfis : Bien n’arrêté et droit dans nos petites chaussures Kitos le regard fixé sur l’horizon, le yeux GRANDEMENT ouverts, nous ne tomberons pas dans la politique du médecin après la mort, dans la société a laquelle nous devons tout, et dans une nation sans laquelle notre existence aurait peut d’épaisseur. Nous sommes, LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, Houphouëtiste enragée par les écueils politiciens de toute sorte de 1999-2000 à ce jour, L’ORCHESTRATION POLITICIENNE DES VOLS A REPETITIONS NE NOUS CHANGERONS EN RIEN.

« La vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Et analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire, à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Donc, analyser une situation signifie de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité crue et nue. Donc, l’analyse est  normative, elle nécessite donc une explicitation large, étayée et détaillée, d’un modèle référentiel, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Ici le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité se trouve dans le large, étayé et détaillé ».

Chroniques « Kouma » : Qui lira verra la voie de la  paix, de la stabilité, et des élections Zéro-mort.

C’est parce qu’au-delà de la culture politique obscure de l’Autriche, qu’on voit manifestement le feu qui couve à la maison ivoire, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli d’appartenance quelle qu’elle soit, « ethnicisé, identitaires, communautariste et politico-idéologiques » qu’il doit KOUMA, pour privilégier l’union de tous. La côte d’ivoire n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociopolitique, un vaste champ de ruine sociocommunautaire, à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, même pas pour les ennemis des ivoiriens. Donc, il nous faut KOUMA. Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté devant un oligarque Russe, sous l’arbitrage de Bombes. Cette opposition ivoirienne, est entrainée autour des principes d’organisations socio-politico-électorale, vers l’engrenage et trimbaler petit-a-petit vers une crise, qui donnera la parole aux armes. « Le grand PDCI incontestablement parti de gouvernement est Dribblé à la roublardise, le PPA-CI, a pris un poignard de 20 Ans dans le dos, et est en passe d’être mis hors-jeu, le FPI est-il dans le rang pour dévier ou obvier les buts de la main de Dieux ?  Pour les autres sont-ils là malgré-eux ? Ou c’est pour la malbouffe ? Or en politique le bouffe-tout ne paye pas. D’où si le défi à un sens, il convient de défier le non-droit. La LC_CRS avec les citoyens libres vit, rempli d’appréhension pour les élections à venir, quand les maitres des jeux entonnent leurs ritournelles de la rhétorique autosatisfaction sur les élections. Alors même que les citoyens voient le chaos socio-politico-électoral à l’horizon et dans les travers d’actions politiques publiques mal maitrisées ».

Oui, Il nous faut Kouma pour arriver tous ensemble à l’élaboration consensuelle des normes juridiques conformes aux droits et principes internationaux irréfragables. Oui, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale, une vraie stabilité sociopolitique, une vraie paix sociale pérenne, et avant les élections majeures. Oui, l’élection est une lutte loyale pour le pouvoir légitime, donc elle n’est pas un moyen d’éviter la confrontation politique mais plutôt de la gérer et de la contenir à l’intérieur de limites acceptables. Dans un système qui respecte les principes internationaux, et qui garantissent les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international. L'Etat doit en particulier. Donc, l’ensemble du système électoral est par principe international coutumier, situé au-dessus des pouvoirs qu’ils enfantent.  Et dans un état républicain de droit et démocratique, le processus électoral se situe par conséquent hors de la portée de mains partisanes des hommes politiques quels qu’ils soient. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent les conditions du concours national de représentativité, qu’est les élections démocratiques pluralistes consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous, qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état.

Parce que disons-nous, les élections sont l’expression active de la souveraineté populaire du peuple, donc, c’est un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes, qui se situent en droit, et en fait , au-dessus des institutions de la république, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république. Les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes internationaux coutumiers: 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit. 3) l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de protéger les droits et les libertés,  4) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler,  et 5) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens. Ainsi se faisant, pour obvier que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels, il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Parce obstrué par un carriérisme nombriliste aveugle et un arrivisme absolutiste égoïste et égocentrique. Ou le Moi est maitre absolu de l’intérêt général, de l’ordre social, et de la vie publique et qui se subordonne la Nation.

Oui, osons le dire ici et maintenant, la terre de nos ancêtres, Aujourd’hui côte d’ivoire, hier destination de prédilection des dislocations des empires Ouest-Africaines, avec à la suite une migration humaine transfrontalière incontrôlable, est de par sa peuplade composite une entité étatique, avec une sociologie électorale très complexe. Oui, la grande partie des conflits armés internes et des crises sociopolitiques Africaines, ressortissent de la conquête du pouvoir d’état ou de son mode d’acquisition prescrit dans des normes personnelles et protecteurs des intérêts inavoués. Oui, de par le monde, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions exigeantes respecté contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent absolument s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens universel le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements et principes internationaux en matière de paix nationale et internationale, et en matière rigoriste du respect des droits de l’homme. D’où l’appel de pied conjugué des KOUMA, d’un ressortissant du Chenil pacifiste, rigoriste, de Félix Houphouët Boigny qu’est la légitimité citoyenne « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, et  Houphouët-iste enragée. Pour que toute la souveraineté échoie au peuple, et pour que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste. SANS LE RESPECT DE CE PRINCIPE, LES ELECTIONS IVOIRIENNES NE LES SERONT QUE DE NOMS…

Ne l’oublions pas, la pratique politique absolutiste sectaire n’a besoin que de suivismes, de silences, de panurgismes moutonniers. Oui, l’absolutisme politique ou le clanisme politique est toujours mafieux, toujours Sado-Pervers-Narcissique, qui ne recule devant aucune catastrophe, et sa logique d’appareil de confiscation hermétique du pouvoir d’état, est rapides à se mettre en place, par la division pour régner. Donc, sa logique absolutiste est que, ceux qui ont la force matérielle « armée » sont des savants et ne doivent pas parler. Or cette force matérielle  support ne sait rien du tout, elle est totalitaire et de jungle. Donc, la critique « notre Kouma » est son pire ennemi. Bon ! il est constant qu’en politique, il est des agissements ubuesques qui dénotent, non seulement le ridicule politique, mais la bassesse d’ambitions politiques perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Donc, ici, reprenons nos habituelles citernes d’eaux, contre le feu qui couve dans notre société commune. Oui, répétons-le toujours, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des principes des droits universels. Donc il nous faut être capable de nous adapter à l’exigence de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Pour afin pouvoir replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme Houphouët-ien au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique socioéconomique et développementale. Ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen le cœur de l’action politique développementale.

*- On ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non !!!

Donc disons ou ressassons, l’absence d’un organisme électoral Impartial, Neutre, Apolitique, Autonome, Totalement Indépendant, capable d’organisé des élections réellement démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. « On ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non !!! » Nous avons toujours dit et répété qu’il ne doit rien avoir de fétiche dans les élections démocratiques, que le tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux. Que parce que, les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénables des peuples à l’autodétermination souveraine. Et partant de ces principes de droits inaliénables, les élections démocratiques s’avèrent être l’expression active de la souveraineté du peuple  réconforté dans ses assises. *- Donc, est démocratie de façade que de faire obstruction à l’expression des droits civiques et politiques qui permette à chaque citoyen  de participer à la vie publique et politique de sa citée, avec une organisation sélective des élections dites démocratiques. Selon les principes internationaux, la citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique, par la possession d’un passeport de sa nationalité et de ses droits civiques et politiques prescrit avec restriction positiviste. Elle se définit réellement au terme de la participation à la vie publique de la cité, largement ouvert à tous, tant dans son organisation, que dans son jeu politique, tout est inextricablement lié. 

*- Donc, est démocratie de façade  l’absence d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politiques d’accord, pour ne pas tomber dans les travers systémiques des élections de démocraties truquées d’avance sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. *- Est démocratie de façade  le découpage électoral non-équilibré, non-consensuel et non-basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré, partout dans l’assiette territoriale, et qui permet d’obtenir une majorité parlementaire factice, ou une majorité d’élus locaux factice qui éliront eux aussi à leur tour des législateurs contre le suffrage universel direct.

Donc, est démocratie de façade, le parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique, et un outil manifeste d’élimination orchestrée par normes juridiques positivistes, et un objet d’obstruction de tous candidats gênants, à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien ventrus de fiefs, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y a pas plus démocratique et légitime qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, dans ce noble concours de représentativité nationale.

*- Donc, est démocratie de façade, l’octroi ou l’acquisition du droit de votes, par la nationalité frauduleuse acquise à des fins électorales, sciemment orchestré par un parti politique ou par le pouvoir d’état. *- Est donc, démocratie de façade, la Fraudes massives lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, ainsi enrôlées massivement sur les listes électorales afin de vote panurgismes et moutonniers, en complicité avec des politiques mafieux, et/ou des agents intéressés de l’organisme électoral pour servir d’appoint illégal électoral en vue d’une élection et afin de servir de bétail électoral pour un homme politique a une minorité acquise, manifeste. *- Donc, est démocratie de façade, l’enrôlement sur la liste électorale, de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique à plusieurs endroits ou centres de votes « l’acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère » et permettant le vote multiples ou tout moins la possibilité de double vote dans au moins deux (2) circonscriptions électorale.

*- Donc, est démocratie de façade, l’obstruction massive faite aux nationaux à l’obtention du droit de vote, « manque de moyens d’acquisitions de pièces d’identités qui est trucage électoral» entrainant un manque de documents ou de pièces d’identités justifiants sa qualité de nationales, qui permet l’accès au processus électoral. *- Est donc, démocratie de façade, les lieux de compilations décentralisés et/ou  le lieu de centralisation définitive pour la proclamation des résultats définitifs sous l’emprise de  l’influence des hommes politiques. Se faisant, quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, fruit d’un travail politique sérieux, qui a obtenu l’aval des citoyens et leurs votes, hélas ! Ce sont les craps Poilus qui sortent des urnes  de l’espérance citoyenne.

*- Donc, aussi démocratie de façade, le Vote électronique y est très propice. L’irruption des « machines à voter » pour enregistrer des suffrages et les compter sans intervention humaine à signer l’entrée de l’univers industriel dans l’ordre politique, «organisationnel, systémique et électoral ». Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré par les grands techniciens électoraux, comme une évolution du système électoral. Au contraire il a démontré toute ses failles, qui donne une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux, avec les failles générales ci-dessus : « *- 1*- Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable *1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes »  *2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis *3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent *5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation *6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter *7)- l’opacité des résultats, parce que, la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines,  sans moyens de contrôle des citoyens *8)- en plus la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple *9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. *10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr et certain, c'est de ne rien pouvoir contrôler. Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote. Le vote électronique permet le truquage à grande échelle et indétectable par le citoyen votant, toutes les fraudes et truquages sont possibles avec le vote électronique. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul, intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur ou du système par l’agent de bureaux. Donc le vote électronique n’est pas une évolution du système électoral. Ici, est donc, démocratie de façade, le Vote électronique dans un système électoral non-affranchi des hommes politiques. « Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler. Or, les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. 

Donc, est démocratie de façade, le Vote électronique, avec une massive déclaration en nullité des votes valables dans les fiefs d’un homme politique candidat. Aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votes inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes. Et les lieux de centralisations des votes s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs techniques sciemment ou inconsciemment qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats. *- Est démocratie de façade, le lieu de validation judiciaire de tous le processus électoral mis sous la coupe des hommes politiques en compétition.

 *- Donc, démocratie de façade, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique, Autonome, Indépendant, Neutre Impartial et totalement dédouané des Hommes politiques. Donc, de par cette absence systémique, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Et les élections continueront à s’inscrire dans la  trajectoire d’une  démocratie de façade. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, qui sont tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, donc forcément de parti-pris, donc partial. «Le but des partis  politiques étant de conquérir le pouvoir d’état, la présence de la main de ses hommes politiques dans le système électoral, équivaut à être des joueurs enquête de buts de la main de Dieu, et en même temps être membre du staff Arbitral ». C’est pourquoi, il faut que les Analyses sociopolitiques fondées sur les valeurs universelles que l’humanité s’est donné, les expertises sociétales doctes, fondées sur les grands principes coutumiers, et les organisations esthètes protectrices de la paix nationale et de la paix internationale retrouvent leurs justes places dans notre société ivoirienne en crise. En politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis, au terme des élections aussi libres et sans reproches.

Donc, ici au terme de ce KOUMA, c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché, par le biais d’une commission électorale Apolitique, Autonome, Neutre, Impartiale et Transparente. Qui doit être assise sur un ensemble de conditions basées sur les grands principes universels démocratiques, et qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système est par nature adapté au contexte sociopolitique de chaque pays. Le contexte sociopolitique de la côte d’ivoire exige un système ci-dessous décrit, exigible en droit inaliénable: Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, conforme à la démographie nationale du pays « 30 Millions d’habitants » *-5- Qui fera une identification claire des électeurs légaux, en proscrivant les acquisitions frauduleuses de la nationalités et du droit de votes*-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et  standard internationaux, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. Voici le système qui est adapté au conteste sociopolitique actuel de la cote d’ivoire. Mais les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Oui, de par le monde, cette élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, et un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, sous l’égide du système décrit plus haut. Qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.

Puisque la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de ces souffrances. C’est pourquoi, Ici, nous plaidons, pour un Dialogue sociopolitique républicain, avec la participation de toutes les forces vives de la Nation, pour aborder tous ensembles les questions clés qui porteront sur des sujets d’intérêts nationaux, et de souveraineté nationale absolue, de stabilité sociopolitique, de paix nationale et internationale, du progrès pour tous et le bonheur pour chacun. Notamment les questions exigeantes du socle d’une nouvelle société : l’élaboration d’une constitution consensuelle qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- Dissolution et réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement Autonome, Indépendante et Apolitique. *- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel, « qui regorge déjà quelques bonnes têtes largement à la hauteur du métier et de la matière assujettie ». *- la révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. « Ici, l’espace étendu, Non ! Le nombre de population, Oui ! » *- Un Dialogue sociopolitique républicain qui proposera une Amnistie générale référendaire au peuple souverain, « l’ultime souverain et l’ultime Amnistiant », sur les faits criminels de 1999 au jour du vote référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 70% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale consensuelle-ment élaborer et devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement dans un fichier électoral manifestement bancal et sur une fiche électorale, de manifestation ressortissant du dégout citoyen pour la chose sociopolitique, et partant pour la chose électorale. * L’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, propre. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison» *- Pour pouvoir œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales, de tous les citoyens, et de la loi, dans l'indispensable reconnaissance de l'autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous.  *- Afin de rétablissement de la confiance entre les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative, pour la Transformation de notre pays, pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère qui rayonne en Afrique et dans le monde.

Enfin, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, nous ne tomberons jamais dans la politique du médecin après la mort, dans la société a laquelle nous devons tout, et dans une nation sans laquelle notre existence aurait peut d’épaisseur, parce que déraciné, dénaturé, et dépravé. Nous sommes la LC_CRS, L’ORCHESTRATION POLITICIENNE DES VOLS AVEC EFFRACTIONS A REPETITIONS NE NOUS CHANGERONS EN RIEN. « Tous les spécialistes de la science sociale vous diront que : des dirigeants malhonnêtes, voleurs et criminels transforment la peuplade sociétale en malhonnête, en voleur et en criminelle. Ce qui est dit est dit ». Bon ! Continuons, d’autres dirons a quoi nous aspirons ? A mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Voilà! Cela veut dire quoi ? Cela veut dire qu’à l’Aune de notre, républicanisme-social: Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme. Que la laïcité prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Que le social prime sur la génétique, que la nationalité prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient pas une fixation. Et que la société policée prime sur la société de jungle. Que plus jamais dans notre pays, personne ne soit réduit à ceux a quoi son appartenance sociale ou sa spécificité biologique et religieuse le destine, pour des raisons politiques ou politiciennes ». Le tout dans une côte d’ivoire véritablement « ivoirienne » nouvelle, où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, ou on pourra faire la politique et aller dormir tranquillement chez-soi.  Voilà pourquoi, nous on « Kouma » ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- UN KOUMA routinier de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Les choses doivent changer du tic au tac, lorsqu’un élu tend à convertir un principe étatique en un privilège indu.

20 Octobre 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Que les griots des temps nouveaux, mandants de postes et leurs anathèmes, les manges-mils saisonniers et leurs excommunications politiques et les bouffe-tout politiques et leurs apartheid économico-social, sachent que,  notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas dans l’arène politique ivoirienne, glauque et visqueuse en 1994, ou seuls les distributeurs de deniers comptent, qui est de préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. LC_crs.

Lepetitfils : Que les griots des temps nouveaux, mandants de postes et leurs anathèmes, les manges-mils saisonniers et leurs excommunications politiques et les bouffe-tout politiques et leurs apartheid économico-social, sachent que, notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas dans l’arène politique ivoirienne, glauque et visqueuse en 1994, ou seuls les distributeurs de deniers comptent, qui est de préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. LC_crs.

RETRO : « Kouma» un sacerdoce de recherche inlassable, hélas, parfois ingrate, de l’intérêt général.

Disons d’emblée que, nous nous essayons, au métier politique qui consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème socio-politico-économique, d’intérêt  général et/ou d’ordre public, quand bien-même le problème existait avant et existe toujours dans la réalité. Pour nous ne pas s’inscrire dans ce principe, équivaut à vouloir pomper du vent aux citoyens par le dévouement de la pratique politique. Oui, nous à la légitimité citoyenne « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, et  Houphouët-iste enragée, nous sommes des apprentis politiques dans la suite de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny et Suivants. Ou la vie politico-démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, et ou l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition, ou elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus, à toute épreuve, au tour des règles loyales qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit. Donc, les choses doivent changer du tic au tac, lorsqu’un élu tend à convertir un principe étatique en un privilège indu. Oui ! Quand certains principes fondamentaux de l’état de droit, certains principes  des règles institutionnelles étatiques sont violés, la boite noire étatique de l’organisation sociale et le voile institutionnelle étatique doivent être percé, faute de quoi les principes universels, les droits universels, et les règles universelles seront piétinés, les vérités historiques seront bafoués. Or dans ce cas précis, les libertés publiques et individuelles, seront mis en danger de péril, et les auteurs de sabotages institutionnels seront assurés illégalement d’une ’existence, avec le fonctionnement du système étatique galvaudé.

Autant dire ici que, la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses actions politiques et gouvernementales, son aspiration systémique, qui décident de notre vie, de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun de nous. En clair, ce que nous voulons,  c’est d’apporté de droit et par devoir, aux citoyens ivoiriens, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence et de paix Houphouët-ienne. Et pour qu’on puisse Gouverner dans notre pays, avec l’obéissance des citoyens gouvernés et servir désintéressement la société à laquelle nous sommes tous redevables.  Donc, s’efforçons-nous au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire. Pour que la légitimité absolue appartienne à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge légalement et légitimement à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent. D’un système d’organisation sociopolitique qui obligerait les gouvernants d’état de faire constamment à chaque occasion de crises,  la preuve de leur légitimité populaire émanant du peuple souverain. Oui, nous sommes la légitimité citoyenne « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, et  Houphouët-iste enragée. D’où tout pour le peuple souverain, rien pour l’Absolutisme. Ce qui est dit est dit

Donc ici, continuons le « kouma » d’il y a 10 jours: L’idée de l’Etat de droit et la séparation des pouvoir résultant.

Donc, il convient  ici, de revenir sur un sujet que nous avons abordé d’il y a quelque mois seulement, cela dans la suite de celui abordé d’il y a dix « 10 » jours, qui constitue un pan, du bloc hermétique du premier abordé, d’il y a quelques mois, comme dit plus haut, qu’est le concept et la notion de l’état de droit et ses rapports existentiels avec les citoyens, comme voulu par ses initiateurs entre le 16 e siècle et le 17 e siècle. Pour que le tout pouvoir partisans de la monarchie républicaine, et de la ploutocratique dirigiste, sachent que l’état de droit, se pratique, mais ne se chante pas. L’état de droit se défini comme un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit universel. Ainsi, faisant du droit un instrument privilégié de régulation de l’organisation politique et sociale, il subordonne le principe de légitimité au respect de la légalité. Donc pour être effectivement appliqué, l’état de droit suppose la séparation des pouvoirs, qui vise à éviter la concentration du pouvoir dans les mains d'un despote. Le pouvoir est ainsi distribué entre des organes indépendants et spécialisés «exécutif, législatif, et judiciaire». Donc, le concept d’état de droit est juridique, philosophique et politique, qui suppose dans un état, la prééminence du droit sur les pouvoir, ainsi que le respect de la loi par chacun, « gouvernants et gouvernés ». C'est une approche où chaque individu, tout comme la puissance publique, est soumis à un même droit fondé sur le principe du respect des droits. Cela suppose le respect des principes de juxtapositions sans lien de subordination, dans une logique de régulation ou de coordination institutionnelle du système étatique, le respect de la hiérarchie des normes, le respect de l'égalité devant le droit, le respect de la non-rétroactivité des lois et le respect de l'indépendance de la justice.

 Donc ici, nous parlons de Droits universel et non des normes positives: Parce que les normes ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc, elles ne sont pas souvent forcément des normes conformes au droit. Exemple une constitution « normes positive » dont l’élaboration a été unilatérale et imposée, donc soustrait à la procédure d’élaboration constitutionnelle normale, et ainsi dédouanée de la technisation d’un comité d’Experts, pour la rendre conforme au droit universel, n’est pas une norme qui peut asseoir le concept de l’état de  droit. Parce qu’elle est la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe politique initiateur, soucieux d’arrivée à ses fins de dominations par le biais du renforcement d’un pouvoir exécutif, par exemple en conférant au mépris du suffrage universel dans ses prescriptions, le droit au pouvoir exécutif de nommé le tiers des législateurs du pouvoir l’législatif, ne peut nullement et n’aucunement contribuer à la lubrification des interactions sociopolitiques du système institutionnel de l’état de droit et partant la régulation de l’organisation sociale qui exige l’égalité devant le droit. Non ! C’est ce qui est par essence l’autre figure du despotisme, et au finish une norme qui ne bénéficie que d’une votation politique de moins de 10% de taux de participation réelle de l’électorat total, et de 99% de Oui, de ce taux de participation en dessous de 10%. Cette norme ne peut s’inscrire dans les critères de l’état de droit. Parce qu’elle exprime manifestement l’absolutisme dans tous ses états. Donc, ici, Droit universel et non Normes. Donc, répétons encore que l’esprit  initial  du concept créateur de l’état de droit, ne tient qu’au respect des principes et des règles de fonctionnement institutionnelles, qu’à l’ensemble des citoyens mis à égalité de droits.

*- L’état de droit exige que les pouvoirs exercent leurs fonctions selon les balises définies par des principes de droits

Donc, redisons de façon très litote que : L’idée de l’Etat de droit à fait son apparition, pour la première fois, en Angleterre, au XVIIe siècle, dans le contexte des disputes entre Parlement qui se voulait indépendant et la monarchie qui voulait tout le pouvoir, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de Loup totalitaire et de renard arbitraire, et qui voulait que les citoyens assujettis à la soumission seigneuriale, puissent organiser leur propre défense dans ce poulailler étriqué. Donc, le premier essayant de limiter le pouvoir discrétionnaire du Roi, et d’instituer la suprématie de la Loi dans toute l’activité de l’Etat. Les sources d’inspiration de cette conception devenue universelle, se trouvent dans l’Antiquité grecque, dans la philosophie politique d’Aristote. Ce dernier considère que le mieux serait que la loi gouverne les rapports sociaux, plutôt que n’importe lequel des citoyens soit maitre du fonctionnement social. Parce que, la loi consensuelle, élaborée souverainement par la totalité sociale souveraine  en tant qu’expression de la liberté, de la justice et du bien général, se trouvera au-dessus des passions, des intérêts et de la subjectivité des individus. Et ainsi devenue consensuel et strictement impersonnelle et d’application strictement égal pour tout citoyen, elle se situe au-dessus.

Ceci, sinon, les passions, intérêts et subjectivité des individus, triomphent lorsque, tout est décidé par le pouvoir d’état ou par les pouvoirs d’état. Et non pas décidé par la loi d’intérêt général et d’ordre public. Et ainsi, quand les gouvernants ne ressortissent pas du droit égal pour tous, et consensuelle-ment voulu par le peuple souverain consentant, les pouvoirs d’état deviennent despotiques et ne sont plus libre, car la «loi» consensuelle voulue par le peuple consentant, devrait être au-dessus de tout ce qui est, et de tout ce qui doit être dans la société. Et en considérant que la «loi» consensuelle voulue par le peuple consentant doit être le fondement de toutes les relations sociales et de toutes les actions publiques, les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat de droit, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes, et comme déjà dit, la première impulsion à cet égard viendra de la part des penseurs politiques, éclaireurs d’opinions, lesquels se rapporteront directement au conflit apparu vers le milieu du XVIIe siècle entre l’absolutisme monarchique exigeant tous les pouvoirs et les tendances d’émancipation politiques des sujets de Sa Majesté, en Angleterre. Conflit parce que, fondamentalement, un État de droit exige que les pouvoirs publics exercent leurs fonctions selon les balises définies par un ensemble de principes de droits universels afin de fonctionner sans interaction institutionnelle conflictuelle.

*- La totalité sociale se trouve attaqué dans son substrat d’existence quand l’état de droit vire à l’Absolutisme.

Donc, ressassons-le, ici, parce qu’une vérité mille fois dites vaut mieux que, les mensonges soutenus par les milliards du banditisme politique et du gangstérisme systémique. Oui, disons-le, il faut pour la côte d’ivoire post-guerre le respect strict des grands principes universels qui certifient l’existence de l’état républicain de droit, le respect strict des droits universels et le respect strict des règles universelles. Et une vraie réconciliation nationale, assise sur des normes de régulations sociopolitiques consensuelles conformes au droit universels impersonnels, qui soldent tous les griefs sociétaux, en conférant l’égalité de chances à tous et l’égalité de tous devant les droits, pour consolider les fibres du lien social, de l’harmonie communautaire et de la paix sociale. Parce que, le lien social est politique. Et sa consolidation ne peut se faire que par le rafistolage juridique impersonnel et consensuel. Oui, c’est parce que le lien social, est politique et diplomatique, que les institutions politiques étatiques, l’organisation sociopolitique, et les mécanismes de fonctionnements de l’appareil étatique, avec son principe pyramidal de séparation des différents pouvoirs étatiques doivent respecter, les principes universelles, les droits universels, les règles universelles et que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun doit pouvoir voir ses griefs sociétaux soldé par les principes de l’état de droit, par le droit lui-même qui en résulte, dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire. « Pour que les faiseurs de couillonnade dans l’antichambre qui sont perché haut sachent qu’ils ne savent pas et ne peuvent pas faire président de la république.» Bon ! Continuons, le lien social bien compris, fondé sur le respect des principes universels, des droits universels, et des règles universelles, est ce qui permet aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans un état républicain de droit, et dans une société bien Cohérente.

Et surtout, permet de faire société et vie commune, sans heurt majeur, dans l’acceptation des différences sociétales. Et d’obvier les mutations sociales d’irruption imprévue, qui  engendrent souvent la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société commune. Pour enfin de compte, affaiblir l’état de droit et la société démocratique. Donc, ici, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, tend à convertir un principe étatique, un droit étatique, une règle étatique, en un privilège indu. Quand il ambitionne de se muer de serviteur en maîtres absolu. Si telle est la situation, la composante étatique fort des principes sources, des droits incitatifs, des règles universelles,  a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, et le devoir absolu ou l’obligation rigoriste, d’exiger le respect des principes, des droits et règles sur la base desquels fut institué l’état républicain de droit. Et, si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté, oppose de la résistance quelle qu’elle soit, à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient inévitable par la composante sociale, dont il est ressortissant. Parce que la composante sociale se trouve attaqué dans son substrat d’existence. Et l’état républicain de droit aurait viré à l’état de nature.

*- La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel.

Donc, que les griots des temps nouveaux mendiants de postes et leurs anathèmes, les manges-mils saisonniers et leurs excommunications politiques, et les bouffe-tout politiques et leurs apartheid économico-social, sachent que,  notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas dans l’arène politique ivoirienne, glauque et visqueuse ou en politique en 1994, ou seuls les vainqueurs distributeurs de deniers publics comptent, qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie. Notre sacerdoce et notre credo, est la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouëtienne, avons-nous fait le serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation. Donc la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Et c’est pourquoi peut être, nous sommes ce que nous sommes, pauvre éveilleurs de conscience, parolier du citoyen.

Oui ! Les allégations moutonnières des chansonniers d’un panurgisme aveugle, qui nous piaillent à volonté ou par orchestration politicienne, « pauvre type, malheureux, et autres », ces piaillements de bassesses, sont nos médailles préférées d’aujourd’hui. Parce que nous espérons de demain dans un corpus générationnel de politiciens formés à l’exercice du noble art politique, qui est une science exacte ou toutes paroles, toutes actions donnent les résultats escomptés, mis au service du peuple souverain, un bloc générationnel de politiciens forgés dans les combats politiques discursifs, sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, «même les livres de toute une Vie et destinés aux travaux de celle-ci, et pouvant tomber dans une succession humaine, on commandite le vol, et là nous sommes parait-il en politique, ou il sied de fermer la bouche de tout ce qui bouge», et qui n’aspire qu’à vivre dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous.

Nous en sommes d’autant plus à l’aise aujourd’hui et consolidé pour le futur que, nous n’espérons que de demain, en refusant aujourd’hui, de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, des gens qui ne s'intéressent pas à l'homme, mais à dieu l’argent. Ces forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit et de la démocratie. Oui ! Nous espérons de demain, en évitant aujourd’hui, la politique aveugle et nombriliste de l’absurde, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt injustifiable, irrecevable et inacceptable, aux principes républicains de l’état de droit, pourtant qui peut conduire au développement politico-économique et au progrès social pour tous dans notre pays la côte. Sur ceux citoyens, nous avons satisfait à la routine, oui, nous avons Kouma pour le souverain peuple ivoirien. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La dictature c’est quand une seule personne décide de tout dans un état républicain de droit et de démocratie.

10 Octobre 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous on veut réguler, sinon nous on voit la Bulle dans haut : président qui veut tous les pouvoirs. Ministre nihilistes de partage de gâteaux. Des opportunistes logés dans l’héréditaire antichambre Wouyâ-Wouyâ. Des Députés automate Flêkê-Flêkê. Des sénateurs pour bouffer. Un congrès de jeu de morpion. Des Maires Gnâffou-Gnâffou déconnectés des réalités sociales. Des conseillers généraux pour rien. Des grilleurs d’arachides aux gueules puant le bien public. Le tout ressortissant d’un système électoral zéro-pointé qui ne rassure personne… Voilà !!!

Lepetitfils : Nous on veut réguler, sinon nous on voit la Bulle dans haut : président qui veut tous les pouvoirs. Ministre nihilistes de partage de gâteaux. Des opportunistes logés dans l’héréditaire antichambre Wouyâ-Wouyâ. Des Députés automate Flêkê-Flêkê. Des sénateurs pour bouffer. Un congrès de jeu de morpion. Des Maires Gnâffou-Gnâffou déconnectés des réalités sociales. Des conseillers généraux pour rien. Des grilleurs d’arachides aux gueules puant le bien public. Le tout ressortissant d’un système électoral zéro-pointé qui ne rassure personne… Voilà !!!

*- Chronique « Kouma » : Notre mission est d’autant plus facile qu’on compte très peu sur quelqu’un.

Nous disons donc ici d’emblée que : En  ce 21e siècle tout coup d’état contre un pouvoir démocratique issus des urnes est un crime, comme tous les autres crimes, contre l’humanité, contre la paix nationale et internationale. Parce qu’il s’inscrit dans la logique des crimes d’esclavages, qui dénie le libre arbitre aux peuples souverains. Donc la CEDEAO est tombée très bas, et rampe toujours au sol en légalisant les effractions des débiles et  hautains putschistes armés. Donc, citoyen ivoirien ! La Légitimité Citoyenne, convaincue que c’est une certaine idée confuse, lugubre, et un certain esprit manipulateur et obscurantiste, appuyé sur des tares et insuffisances institutionnelles, mis au service des desseins glauques, funestes, macabres, ont permis la guerre, et les crises postélectorales ivoiriennes, s’est donné pour mission de Kouma pour tamiser l’espace public, en espérant obtenir la solidarité autour de l’intérêt général et de l’unicité des positions politiques dans la gestion des crises. Parolier dévoué du citoyen, notre mission est d’autant plus facile qu’on compte peu sur quelqu’un. La galère assumée est notre Amie. N’en déplaise! Voyons ci-dessous !

*- Il faut en côte d’ivoire, un système d’organisation socio-politico-économique qui rassure la composante sociale.

Donc, disons-le, 33 sénateurs nommé par le président, sur un total de 99 membres, dont 66 sénateurs élus donc, un sénat dont le tiers est dédouané du suffrage universel direct, est une violation grave du principe républicain de la séparation des pouvoir. La nomination du pouvoir législatif par la pouvoir exécutif, « suprême soit-il », est une violation fragrante des principes républicains de la séparation stricte des pouvoirs, institutionnels d’état. Et un autre quelconque procédé politique d’accession à cette fonction, autre que le suffrage universel relève de la même  violation grave et flagrante du principe républicain de la séparation coutumière des pouvoir. Oui, quelle régulation sociopolitique peut-on attendre de deux «2» chambres de députés «assemblée et Senat, avec un tiers d’emblée de cooptation présidentielle», qui se doivent dès lors d’être automates dans l’exécution des projets d’organisations sociopolitiques soutenus ou émanent du pouvoir exécutif. Donc, une seule personne, décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Oui, que peut-t-on espérer, de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale au pied du pouvoir exécutif ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance. Rien à espérer pour la régulation sociopolitique, pour l’aspiration souveraine du peuple. RIEN !

Aussi, l'amnistie présidentielle est une dérogation au principe de séparation de pouvoir, une violation flagrante de ce principe, et ici, une prescription positiviste constitutionnelle, ne saurait annihiler ce principe universel coutumier. C’est une extrême violation de la souveraineté populaire du peuple, l’absolu souverain et l’ultime Amnistiant. Donc aujourd’hui l’ivoirien a-t-il conscience que, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a viré lamentablement à l’état totalitaire déviant et à la Monarchie absolutiste ? La séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu sont soldé sur toute la ligne par une monarchie républicaine. Bon ! Il est constant, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, de la démocratie et du substrat sociétal. Oui, pour susciter la confiance des citoyens il faut un système politique fiable, un système socio-politico-économique ouvert. Une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer pour être le maitre absolu de son destin et dans  sa vie sociopolitique.

Oui, il est de notoriété mondiale, ou sinon universelle que, quand un homme ou un clan politique s’accapare le rôle souverain du peuple et décide de tous lui seul unilatéralement, c’est ce qu’on appelle techniquement la dictature ou la monarchie républicaine. C’est du classique dans la gestion des affaires de la totalité sociale souveraine ou étatique. Oui, un sénateur est un parlementaire qui, au sénat chambre du parlement participe au travail législatif et surtout au travail de contrôle du pouvoir exécutif. Le Sénat forme avec l'Assemblée nationale, le pouvoir législatif. Et la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Donc les institutions publiques sont divisées entre le pouvoir législatif qui fait les lois, l'exécutif qui les met en œuvre et les fait appliquer, ces deux «2» dernier doivent ressortir du suffrage universel direct, « tout autre mode d’accession à ces prérogatives est une violation flagrante du principe régalien de la séparation des pouvoirs », et le pouvoir  judiciaire qui les interprète et les fait respecter. Oui, la côte d’ivoire a besoin d’un système d’organisation socio-politico-économique qui rassure la composante sociale.

*- le substrat principal de la séparation des pouvoirs en trois «3» organes, est dans l'interdiction de l’assemblage.

Donc, nous disons que, la théorie de séparation des pouvoirs, plaide pour que chacune d’entre elles, soit exercée par des organes distincts, totalement indépendants les uns des autres, tant par leur mode de désignation que par leur fonctionnement. Chacun de ces organes devient ainsi l’un des trois pouvoirs : le pouvoir législatif est exercé par des assemblées représentatives, le pouvoir exécutif est détenu par le chef de l’État et les membres du Gouvernement, le pouvoir judiciaire, enfin, revient aux juridictions publiques. Mais dans un système de monarchie républicaine, à l’ivoirienne, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, ont été soustrait au contrôle strict des juridictions judiciaires en mettant le parquet avec l’initiative des poursuites, sous la coupe de démembrement du pouvoir exécutif, «Ministre de la justice» parait-il au motif que celles-ci ne disposaient pas d’une légitimité suffisante pour s’opposer, réguler ou juger des actes émanant d’autorités ressortissants du suffrage universel et supposés agir au nom du peuple. Et ces trois fonctions par principe séparées sont ainsi confondues et détenues par une seule personne.

Donc, ici ces trois fonctions sont confondues et évolues, vers la détention absolue d’un  monarque. « L’Assemblée Nationale automate, Senat suiviste, justice aux ordres du monarque ».  Or, par principe d’état républicain de droit, bien qu’élu dans le cadre d’une circonscription, chaque législateur, compte tenu de la mission de vote de la loi, et de contrôle de l’action du pouvoir exécutif, dévolue au pouvoir législatif, représente la Nation tout entière, et exerce à ce titre un mandat national. Ce qui oblige la dévolue absolue de ces fonctions de législateurs par vote au suffrage direct. Parce que, la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants par lui procurés avec une limitation de pouvoir et par la voie du référendum de lui-même peuple. En conséquence, les législateurs se déterminent librement dans l’exercice de leur mandat. C’est ainsi qu’en 1964 Michel Ameller disait que « c’est à l’étendue de leurs moyens de contrôle du pouvoir exécutif que se mesure la force du pouvoir législatif parlementaire ». Ceci es leur mission, bien que d’autres contre-pouvoir légaux existent: les associations, les médias, la société civile dans son ensemble. Mais, dans une démocratie représentative, c’est aux législateurs, qu’il appartient d’exercer au premier plan cette mission ressortissante du suffrage universel à leurs confiée par le peuple. Donc, le substrat principal de la séparation des pouvoirs en 3 organes, est dans l'interdiction de l’assemblage, direct ou indirect, de la totalité du système d’organisation sociopolitique entre les mains du même pouvoir politique. 

*- Mais le législateur peut partager avec exécutif certaines fonctions des démembrements du pouvoir exécutif.

Oui, par le contrôle strict et impartial, le parlement à obligation de montrer que, loin de toujours faire prévaloir des considérations d’ordre politique, que le pouvoir législatif a pour mission de porter la voix du peuple souverain contre toute autre considération sociopolitique. Oui le pouvoir de contrôler du législatif ne doit pas, par une voie détournée, se muer en soutien du pouvoir  exécutif. Et il doit ainsi veiller et participer au respect des strictes exigences de l’architecture composite de l’État républicain de droit. Le pouvoir législatif toute tendance confondue, se doit d’interroger le pouvoir exécutif,  examiner son action, pour rendre effective sa mission de représentation du peuple souverain, en  vérifiant que le pouvoir exécutif agit conformément aux objectifs qui lui sont assignés par la majorité des citoyens. Il peut également, en initiant des motions de censures objectifs, qui sera soumise au vote de l’ensemble des législateurs mettant ainsi en cause le pouvoir exécutif, duquel il lui est interdit par principe d’être dépendant. Mais néanmoins, sauf dans des systèmes autoritariste, totalitariste, monarchiste, et de féodalisme, le Conseil constitutionnel à le devoir d’exerce un droit de regard sur les activités de contrôle du pouvoir législatif.

Même si, pour se faire le Conseil doit ou peut être saisi par le Président de la République, et/ou  le Premier ministre. Mais, aussi légalement, les législateurs peuvent partager avec le pouvoir exécutif certaines fonctions d’intérêt public, exercés par les démembrements du pouvoir exécutif: conseiller municipal, conseiller régional, conseiller départemental. Ces possibilités d’imbrication sont admissent parce que la détention d’un de ces mandats peut être un moyen pour les législateurs d’avoir une meilleure connaissance de certains dossiers locaux importants. Donc, pas de compromission, mais nécessité de savoir pour servir et non d’avoir des avantages pécuniaires. Oui, la dictature c’est quoi? C’est quand une seule personne décide de tout dans un état dit de droit et de démocratie. *- 10 = Nous ne revendiquons pas ici pour le pays de Félix Houphouët Boigny, de refonder un nouveau pacte républicain, mais nous plaidons pour rétablir le pacte républicain dessous. Ce pacte salvateur n’existe plus pour une très grande partie du peuple souverain ivoirien, du fait des institutions vermoulues, des normes juridiques anomiques, d’une organisation politico-électorale démodée, du fait de la ségrégation socio-politico-économique, de l’Apartheid démocratico-électoral et de la sécession mentale consommée entre diverses communautés, qui alimentent des affrontements intercommunautaires. Ou les différences des personnes physiques en politique, sont devenues une fixation absolue.

Donc, ici, on entend par pacte républicaine une collaboration entre toute les sensibilités politique pour sortir le pays d'une situation de crises aigues.  Au lieu de ces actions politiques salvatrices, novatrices, concrètes, convergent vers cet idéal, qui concourent au rétablissement du pacte social dissout, les citoyen subissent une meute de camarilla bouffes-tout, qui ne songent qu’à zapper aux mollets des éclaireurs et à zigouillés les citoyens récalcitrants, ou à expédier toute opposition politique au Trou. Or, un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non ! à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Notre mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994 ne peut varier. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut un système de régulations sociopolitiques et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après avec leurs logiques de luttes de leadership.

 C’est pourquoi la vraie politique est souvent définie comme, un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est toujours pas gagnante, ou l’intérêt général est le sacrifice du mafieux. Le tout dans une situation sociale où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine.  Donc voilà la coexistence institutionnelle dans un état républicain de droit auquel notre pays et nous même  aspirons et qui  permettra de retrouver les repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement socio-politico- économique au service du citoyen ivoirien et de tout homme. Donc, citoyen ! Ici l’essentiel dit ci-dessus, est dit pian!  

*- Bon ! Citoyens, causons ici dans un langage de citoyen libre, de toute procuration élective. On va cadavéré qui ?

Au surplus : Citoyen Ivoirien ! Nous avons dit nomination au mépris du suffrage universel direct. Donc, = Un président de la république qui veut tous les pouvoirs du système de fonctionnement étatique. Certains Ministres nihilistes et iconoclastes par partage de gâteaux. Des logés dans l’héréditaire antichambre Wouyâ-Wouyâ du pouvoir par allégeance alimentaire. Des députés Flêkê-Flêkê, automate, auto-assujettissants. Des sénateurs de nominations de récompenses pour bouffer. Donc, un congrès d‘enregistrement clownesque de jeu de morpion. Des Maires Gnâffou-Gnâffou déconnectés des réalités de leurs administrés. Des conseillers généraux pour rien. Des présidents et grilleurs d’arachides de toutes sortes aux gueules puant l’arachide, très occupées à mâcher le bien public. Le tout ressortissant d’un système électoral zéro-pointé qui ne rassure personne qui légitime le tout. Et qui est sempiternellement abonné aux crises électorales et aux morts et blessés de citoyens qui ne veulent que vivre. Ils sont diffus dans les affaires publiques ces bouffe-tout et estampillés à des postes de responsabilités, dont ils ignorent tous des prérogatives. Quoi de plus normal : Les nommées sont nommés ici, pour leur capacité à trahir l’intérêt général au profit du clan du monarque et pour servir la table des convives. Donc des nommés et cooptées qui n’accèdent pas aux postes de responsabilités pour appliquer un programme, au préalable présenté et défendu devant le peuple, et pour l’intérêt du peuple, ni pour travailler pour l’intérêt général. Mais pour se plier aux injonctions du pouvoir pour pomper les deniers publics. Et se contenter de faire des flatteries dans les couloirs du pouvoir et dans les cercles de pouvoirs. Evoluant dans une myopie totale, articulé à un dit développement effréné non-balisé pour les perspective d’avenir, ou on ne mangera pas goudron et béton. Un progrès social propagandiste de fausse notoriété et de auras factices surtout d’escroquerie morale et intellectuelle a la remorque de la vie très chère, masqué par des salaires publics poudre aux yeux, qui vont flotter demain pas lointain, jusqu’à terre sous la pression des dettes contractés.

*- Bon ! Vous z’a bouffeurs de jetons, nous z’a pauvre citoyen qui Kouma, mais  vous va voir ! On sera ! On vous voit !

Il y a des gens qui disent vouloir cadavéré les gens à cause de kouma, on dirait que, eux-mêmes ne vont pas faire cadavre un jour, yeux ouverts devant tout le monde ici dans ce pays-là. («- C’est ainsi qu’on peut commanditer le vol de la bibliothèque « des ouvrages ou livres » péniblement acquit sur des dizaines d’années, par un homme qui n’a jamais émarger dans les caisses publiques étatiques de quelques manières que ce soit, et d’une valeur de plus de douze millions de francs CFA « 12 000 0000F, ce forfait criminel, comme couronnement des vols avec effractions répété dans les mêmes lieux, qui est la propriété de la victime de vols, au seul motif d’appartenance sociale. Oui, après 10 ans hors du pays, pendant ce temps une résidence saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait et la troisième fois pour s’en servir peut-être de lieu de débouche. Même ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans une chambre principale, ou si l’argent peut-être la mesure de valeur, il y avait au moins pour 12 000 000 CFA d’ouvrages, soit 18.300 Euros ou 26.430 Dollar canadien, des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique. Ce qui n’est pas de la tarte, pour quelqu’un qui n’est pas né dans l’or, donc pauvre type, comme nous. Un enfant qui a côtoyé les pôtô-pôtô de Mamiani à Bouaké pied plat, sous les lourds sons «gbou-gbou-gbou» de l’énergie électrique, avant de prendre tremplin à Ebillassokro pour trouver ses assises dans Abobo-la-guerre ou le Coudou-bâtard servait de mode de règlement des petit-tchocoyâ, de coexistence communale et de cohabitation des cours communes surpeuplées 

Donc, une bibliothèque péniblement acquis, la plupart par voie de commande, via une Librairie de renommée internationale de la place. Oui, à mon arrivée ces livres n’y étaient pas, non ! Leur côte d’ivoire nouvelle est passée là. Il y avait plus de livre. Peut-être question de nous privé de savoir, sinon dans leurs essences, ces livres ne sont pas destinés aux communs des mortels. Bon ! Violence gratuite ? Anathème politique ? Excommunications sociale ? Crime d’expression ? Condamnation sectaire pour crime d’opinion pour plaire à un pouvoir déviant ? Peu importe ! Les faits sont-là, têtus et explicites… Citoyen Ivoirien ! Nous disons ceci juste pour une mise au point, la bibliothèque de notre vie et pour notre Vie et notre personne physique, ne sont pas la question centrale ici, qui est la totalité sociale. Oui, Hier, à partir de 2011, la côte d’ivoire est devenue une société mercantiliste et antiélitiste, aujourd’hui elle est devenue une société violente, criminelle et anti-savoir. C’est ça! - ») Même Kouma une camarilla belliciste de rassemblement de menteurs, tchatche de çà, flèche empoisonnée. Nous on ne fait pas du politique mange-ment ou du griottisme politique de bouffement. Nous, à la légitimité citoyenne -LC-CRS-, on ne kouma pas à cause des jetons, ou à cause d’un quelconque «Dieu»-Gbwli-suprême. Notre Kouma, est citoyenne, qui n’a aucune connexion avec Gnamien-Gbwli, ou autres–Gbwli-suprême. Nous, et les (Dieux)-Gbwli-suprême, y a pas contact possible. On ne se connait pas du tout, c’est chacun dans son chacun, donc y a pas de communication entre nous, parce que, y a pas réseau, jamais. Oui, tout pour le citoyen libre d’où qu’il mène. D’où la légitimité citoyenne, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, Houphouëtiste enragée par les écueils politiciens de toute sorte depuis 1999-2000

*- Nous, on Kouma pour tamiser le système de fonctionnement de la vie socio-politico-économique de notre pays.

Oui, pour nous la politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup, puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes. Tous les grands magiciens politiques vous le diront que l’exercice de ce noble art est inné. Que la politique est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques, que la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès lors qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique. Donc, nous, on kouma, sans haine, sans accès, sans rancune viscérale, pour tamiser le fonctionnement systémique de la vie socio-politico-économique de notre pays. Et nous disons que, l’état de droit réel doit être rétabli dans l’ensemble de l’assiette territoriale nationale. Avec les mêmes principes universels, les mêmes droits, les mêmes libertés, les mêmes règles, les mêmes possibilités de s’en sortir dans la société pour tous, ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, sur le territoire de la république de côte d’ivoire, dans le pays d’Houphouët Boigny, sans chasse gardée, sans terrain conquis et sans de petits terrain électoraux bouclé ou géré, et que le fonctionnement normal de l’état républicain de droit doit être impérativement garanti. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Nous espérons de cette voie salvatrice vers l’Aube anti-obscurantiste, qui mène à l’anéantissement de la déchirure fratricide. Pour que sur cette voie consensuelle éclairée et éclairante par le droit, tout le monde « ivoirien » se rejoint à nouveau et continuer à nouveau, à se battre et à combattre dans le même rang solidaire pour le progrès pour tous et pour le développement sociopolitique de l’entièreté de la nation. Ou l’homme, l’être humain, serait la centralité absolue du tout sociétal. Sur ceux citoyens Ivoiriens, cadavéré ou pas, nous avons Kouma. Pian !!! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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