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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Transformer notre pays pour en refaire demain, une nation démocratique qui rayonne en Afrique et dans le monde.

31 Juillet 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

 Lepetitfils : Un processus électoral normal quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation, dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par ce processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace.  L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. Ou le citoyen contrepoids aux dérives de l’absolutiste totalitaire, choisira librement ses représentants.

Lepetitfils : Un processus électoral normal quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation, dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par ce processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace. L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. Ou le citoyen contrepoids aux dérives de l’absolutiste totalitaire, choisira librement ses représentants.

*- Chronique «Kouma» : Tocsin pour la jauge électorale qui a montré le rouge.

Oui, sur une simple élection de structuration partidaire, la jauge de l’instabilité sociopolitique a donné sa graduation de rouge en l’état réel. La représentativité locale ou communautaire a été sacrifié sur l’autel du pouvoir absolu et de l’intérêt particulier, la cantonade du parti attrape-tout ostensible, ont poussé à leur pions préféré, «violences et affrontements avec gourdins, machettes, urnes cassées, listings truqué, trucage de vote, déchirures des documents» ont passés dans la casserole de la défense absolu des intérêts personnels». Selon la presse qui ne souffre d’aucune crédibilité, les citoyens ont retenus leurs souffles, de Touba à kounahiri, de Danané à Koro, de Ouaninou à sandégué, d’Anyama a partout dans le pays. Les faits de violences électoraux démodés dans un système vermoulu d’accession aux postes électifs contraire aux principes universels, ont prouvé que notre pays s’est écarté du droit chemin de la réelle démocratie, au mépris des règles conventionnelles, coutumières, universelles. Que notre pays a dévié de la seule route praticable en matière électorale, pour volontairement se confiné dans un système farfelus de suivisme de pseudo-démocratie moutonnier et dans un  panurgisme électoral de vache qui ne demande qu’à manger. Cette élection primaire à démontrer que la crise n’est pas derrière nous, qu’elle demeure dans la société évoluant à nos côté et que chaque jour, elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris à la haine de l’autre, et dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc. Que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine.

Puisqu’en politique, en démocratie, il n’y a pas de petites élections, quand il s’agit de jauger le degré de fiabilité de la culture électorale et de la mentalité démocratique nationale. La côte d’ivoire, notre pays bat toujours la chamade, sous 12 ans de gravats de dénies d’élections ou de trucages électoraux, où valeurs démocratiques, électorales, et sociopolitiques sont en ruine, la société en péril. Oui, au vu du degré rouge de la jauge teste, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension. Surtout quand le chef de la cantonade et ses séides fraudeurs entonnent la ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction autour des élections truquées de 2010 à ce jour. Donc, Revoilà le peuples ivoirien aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un processus électoral politicien, non-maîtrisé, dérivant vers un but que les séides fraudeurs de la cantonade, tenant de l’orthodoxie des élections truquées, sont incapables de préciser, emportés vers les crises électorales sempiternelles qu’ils sont, par le courant des intérêts particuliers à défendre. Oui, la jauge teste de la fiabilité électorale plongé dans les élections de la cantonade au pouvoir a montré le rouge, degré annonciateur de la couleur des futures élections nationale. Les séides du chef font semblant de s’embrasser et s’arrachent les nez à coups de dents, le trucage est passé-là. Et les Crocs exhibés, dissuasifs ou d’attaques des séides demeurent dehors. Bon ! Ici, nous sommes face à une constance, qui veut que,  «le poisson pourri par sa tête».

*- Ces fichus politicards nous ont encore servie la malbouffe électorale dans toute l’assiette territoriale du pays.

Oui, dans la vie sociopolitique, comme dans vie la démocratique et électorale, quand l’autorité de direction ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, comme model référentiel, quand chaque tenant partiel du pouvoir de direction, ignore quelle est la logique partidaire poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans cette architecture partidaire, même instable et confuse, l’esprit des intérêts sectaires  devient fou et dangereux. Avec un chef de canton aux aguets et souvent hallucinant sur tous les faits partidaires, avec comme solution la politique d’attrape-tout et de cooptation, face aux élections, petites soient-elles, mêmes internes ou partidaires. Donc le chef de la cantonade devient anxieux de sa survie éternelle qui en dépend et partant indécis dans l’action politique et interventionniste à tout bout de champ dans les affaires internes partidaire qu’à l’accoutumée. Et la composante du canton aussi devient plus agitée, plus extatique, qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front mal délimitée. Ou tous les séides vendent des gages partout auprès du chef du canton, mais aussi auprès d’une opinion publique qui volage que jamais face à des violences commises par les séides de la cantonade. Et dans cette situation sociopolitique, volcanique, ou la cantonade et ses séides ont les leviers du destin de la nation en mains, d’aucuns s’étonneraient encore, que dans un tel contexte socio-politico-électoral, que la totalité sociale soit devenue une immense pétaudière. Malgré, cette existence d’entretien des conflits d’intérêts avec toujours des violences électorales, qui émane de cette culture politique du confus, cette pratique politique absolutiste, cette défense éperdue des intérêts partisans, pour pouvoir servir la table des convives nocturnes de tous les membres de la secte. «Pauvre de nous, citoyens libres », ces fichus politicards nous ont encore servie la malbouffe électorale à ciel ouvert dans toute l’assiette territoriale du pays.

Et avec toute cette catastrophe électorale, des séides du chef de canton, faiseurs de couillonnades, plantée du haut d’un système clownesque, au terme des dénies d’élections, qu’ils aiment à qualifie d’olympiade démocratique et de consensus national, soutenu en cela par des chasseurs de primes, hélas ! Ces siedes-là se croient olympiens du jeu démocratique. Alors que leur olympiade démocratique est assise sur la fraude et la violence électorale. Agbô ! Oui, a par «votre SIKA-Gnamien-kan», y a rien dans vous. De quoi dire encore Agbo ! Oui, sachez que la violence électorale est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Elle est l'affirmation en acte de la volonté de certains politiques d'infléchir et de corrompre le destin d'autrui. La violence électorale est fondamentalement, un mode de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. La violence électorale est considérée comme source d’illégitimité, parce que contraires à l'idée d'ordre social et politique. Donc, les manifestations de violence électorale sont des stigmates d'une mentalité archaïque, démodé ou voyou. Parce que le processus électoral se veut conservatoire de vertus civiques, qui renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité électorale une orientation qui tienne compte de son insertion dans la société citoyenne, par des liens d'interdépendance qui le rattachent à ses concitoyens. Le processus électoral devient dès lors une sorte de laboratoire civique qui impose aux électeurs un renforcement de l'autocontrainte. Le processus électoral devient le point de départ d'un procès de diffusion des différents comportements définissant le bon citoyen. Et la communauté des individus ne fera plus qu'une avec la société des citoyens. D’où il n’y a point de violence en politique, en démocratie, aux élections, et dans la société.

*-Le triomphe de l'idéal démocratique disqualifie à jamais tout projet d’incivisme sociétal et de violence électorale

Retenons-le depuis 2010, les corps humains ne cessent de joncher nos rues au terme des élections d’appellations démocratiques. Il est temps de penser à nos morts électoraux et par conséquence de remédier au mal «oui, ceux qui ont disparu à tout jamais n’existent plus que par nous et dans la pieuse fidélité de notre mémoires. Si nous perdions leurs souvenirs, ils n’existeraient plus du tout, si nous commencions à oublier les citoyens morts pour la démocratie et la paix au terme des élections, ils seraient anéanti une deuxième fois». Donc, le postulat du devoir et l’obligation d’objections morales s’impose, face à cette situation sociopolitique dont la persistance bafouerait les morts et ferait des vivants des cyniques. Oui, l’idéal absolutiste et le festival honteux d’une petite élection partidaire, mais a valeur de jauge des élections nationales, a imprimé sa graduation de couleur rouge du sang a ce petit évènement de jauges électorales, démocratiques et politiques, qu’est la structuration d’un parti qui détient la clé des élections nationales. Oui, à ce malheureux évènement, seul à manquer le nouveau ballon de Foot électoral. Oui, la civilisation qui veut que, le triomphe de l'idéal démocratique disqualifie dans la société et à jamais tout projet d’incivisme démocratique et de violence en politiques a été gommée et dégommée, dans cette élection interne de structuration partidaire.

Oui, l’idéal civilisation-nelle des élections démocratiques, accrédite l’idée, qu’il doit exister des processus d’élections qui ne passent pas par la politique politicienne. Creuset des violence sociopolitique et fruit des rapports de forces d’animosité fondé sur la défense des intérêts particuliers, pour l’acquisition, la confiscation, et l’exercice du pouvoir, au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même. D’où, l'interdépendance ainsi que la forclusion de la violence imposée au citoyen de passer par la reconnaissance pleine et entière des devoirs liés à l'appartenance citoyenne commune à un corps électoral. En instaurant une forme inédite de coprésence civique, que symbolise la fusion des bulletins électoraux dans une même urne, de même que le résultat qui les agrège. Ce processus électoral quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par un processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace.  L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. L’enjeu c’est le droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même, l’enjeu c’est notre Avenir, l’Avenir de  Nos filles et fils, de nos petites-filles et petit-fils, de nos arrière-petites-filles et arrière- petits-fils.

*- On doit s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société démocratique.

Oui ! En matière électorale et politico-démocratique, là où est l’autorité, là est aussi le responsable de défaillances. Oui, le système de TRUCAGE électoral n’est pas de la politique, mais de la vraie criminalité des hommes ripoux et mafieux, inscrit dans une logique des compromissions alimentaires qui œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique. Et surtout qui n’aiment pas admettre s’être tromper dans leurs actions funestes et mortifères. Ainsi, ils accordent peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation ivoirienne sur l’autel de la conservation des intérêts personnels, ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Un Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous et respectée par tous, sans condition autres que celles prescrites d’intérêt général pour tous. La côte d’ivoire a besoin de pacifisme, de régulation sociale et de consensus.

Le peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, doit rester maitre de son destin au mépris de la volonté des tenants de pouvoir d’état, qui adorent la violence électorale. En politique, le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, dans le respect des normes de régulations sociopolitique et dans le respect des règles démocratiques et électorales universelles. Et ce citoyen devenu gouvernant, doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques faire la preuve de sa légitimité populaire, de sa légalité juridique. Et de démontrer qu’il apporte des valeurs ajoutées à vie de la totalité sociale qui profitent à la nation devant le peuple souverain, seul et ultime détenteur du pouvoir. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné ! Avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit par conviction. Oui, l’ivoirien doit espérer de demain en refusant aujourd’hui de s’inscrire sur le registre des violences et trucages électoraux funestes, des fossoyeurs de la démocratie, des gens qui ne s'intéressent pas à l'homme, mais à Dieu-argent. Des gens qui aspirent ostensiblement à une société de criminalité économico-sociopolitique, qu’ils nous proposent, dans laquelle tout est monnayable à un prix, même la vie humaine. L’ivoirien doit refuser la violence et l’enfermement électoral dans un système démocratique et électoral mafieux. Ou la quête de la Bouffe est l’ambition première de l’homme politique. L’ivoirien doit s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société réellement démocratique, une société commune, harmonieuse, homogène, du vivre en commun politique et démocratique de libre partage. *- « Soulignons que, le rejet de la violence en politique en tant que mode d'action électorale impose de créer des conditions systémiques annihilant, susceptibles de dissiper la menace des violences dans le corps social. La mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde dans l'activité électorale doit occuper, à cet égard, une place primordiale et déterminante. Le système électoral tendra alors ainsi à opposer à la conception  vindicative de la force matérielle, une autre conception : celle d'une adhésion  commune, consensuelle et intime, par laquelle s'établit pacifiquement le mécanisme politique et électorale de la délégation du pouvoir sans violence ».

*-l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison.

Oui ! L’ivoirien doit espérer de demain, en évitant l’absurde électorale aujourd’hui, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger, par des pratiques de trucages électoraux à ciel ouvert, accompagner des viols répétés des normes de régulations sociopolitiques préétablies. Pour nous, il n’est pas sain aujourd’hui d’être partisan d’une violente politique et électorale, porteuse de honte dans l’avenir. Oui, l’ivoirien doit espérer de demain ! Parce que, nous restons convaincus, qu’un jour viendra certainement, où nous pourrions ouvrir sur un autre soleil sans violation, les yeux de nos sœurs et frères, de nos filles et fils, de nos petit-fils et petites-filles, sur cette terre autrefois paisible, que nous ont légué nos devanciers politiques, et nos chers ancêtres. Et ce jour-là, nous chanterons tous ensemble un véritable hymne en l’honneur des véritables fers de lance de la nation martyrisés, tombés au cours des élections violentes et criminalisés. Donc, ici et maintenant, il est impératif, pour tout citoyen ivoirien de souscrire résolument, tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions pour réussir l’impossible, l’impensable, le miracle et pour relever le défi sociopolitique en faisant bouger synergique-ment la ligne, au terme de l’idéal d’un réel cadre de Dialogue avec la participation de toutes les forces vives de la Nation. Le lien social est éminemment politique et doit être régi par le consensus national. Donc, pour aborder tous ensembles les questions clés qui porteront sur des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale absolue, de stabilité sociopolitique, de paix nationale et internationale.

Notamment les questions sur: *- La mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation qui prendra en compte le bon retour des exilés et la libération des prisonniers politiques et leurs subordonnés militaires. *- L’indemnisation conséquente des victimes et de leurs familles d’ayants droits respectives. Qui exige l’élaboration d’un vrai système de dédommagement de toutes les victimes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. *- L’élaboration d’une constitution consensuelle qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- Dissolution et réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement indépendante et Apolitique. *- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel. *- Le découpage électoral. *- Donc, Ré-ouvrir le dialogue sociopolitique sincère *- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, *- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 70% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale.*- Et d’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, propre. *- Donc, œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales, de tous les citoyens et de la loi, dans l'indispensable reconnaissance de l'autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison» *- Le rétablissement de la confiance entre les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative. *- Transformer notre pays pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère qui rayonne en Afrique et dans le monde. « Sur ceux et à la suite d’une colique issue d’une petite Malbouffe électorale à nous servie sciemment, nous avons KOUMA ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’union de tous où l’injustice judiciaire pénale est préférée au désordre social.

21 Juillet 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

La Légitimité Citoyenne, « Citoyen et républicain social «LC-CRS», mouvement d’utilité citoyenne, «doublement centriste», né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne « stabilité et paix sociopolitique », face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. « Légitimité Citoyenne LC-CRS ».

La Légitimité Citoyenne, « Citoyen et républicain social «LC-CRS», mouvement d’utilité citoyenne, «doublement centriste», né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne « stabilité et paix sociopolitique », face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. « Légitimité Citoyenne LC-CRS ».

*- Chronique «Kouma» : On veut plus de juridisme qui trouble l’ordre social.

(Bon ! Que dire d’emblée, sauf que la côte d’ivoire, depuis le 24 décembre 1999, est le creuset des : Constituions alibi et paravent justificatif, est le lieu de Forum de réconciliation foiré, et des accords politiques inter-ivoiriens de toute sortes, et de tout cadres, « accord de Lomé, accord de Linas- Marcoussis, accord de Pretoria, accord d’Accra, accord de Ouaga », et toujours transcrits dans les registres validant, de l’ONU, de l’UA et de la CEDEAO, en emportant ainsi, droits et statuts d’accords internationaux. Au surplus des évènements sensé conduire à la paix, «Flamme de la paix à Bouaké les 30 et 31 juillet 2007, Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) ». Mais non ! Demain sent toujours la poudre de la fracture sociopolitique. Oui, la côte d’ivoire est dans la nasse, notre pays est dans le pétrin d’un merdier conflictuel, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, peine à monter à la surface d’une abyssale crise sociopolitique voulue, par un manichéisme sociopolitique, qui a atteint le summum de la sado-perversité. Oui, cette crise n’a été possible, n’a pu se concevoir et se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, par la faute des politiques carriéristes, primaires, cyniques, et obscurantistes. Oui, les difficultés que les diverses communautés nationales éprouvent à vivre pacifiquement ensemble, sont souvent dues aux multiples tensions attisés par les hommes politiques faute de dialogue inclusif. Or, c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire et pour le citoyen ivoirien, s’il doit exister par la côte d’ivoire souveraine dans le concert des nations. Bon !)

*- Un communiqué qui confine les citoyens dans l’appréhension, que l’accalmie précède l’orage et la tempête.

Bon ! Nous ne sommes que dans l’après-Midi de l’élection présidentielle d’octobre 2020, qui est le lendemain de celles de 2010-2O11 et nous, nous interrogeons sur celles de demain. Donc, nous ne sommes pas contre le dialogue politique et la réconciliation nationale, mais nous sommes pour la paix sociopolitique, garantie dans le temps. Donc, pour arriver au terme d’une recherche inlassable parfois ingrate à cette paix sociopolitique, il faut inexorablement dialoguer dans l’ordre du public autour de la chose sociale. Qui ne doit pas être considérer comme une plantation privée de quelque composante sociétale quelle qu’elle soit. Et dans l’ordre du public, autour de la chose sociopolitique, qu’est l’espace de droits pour tous, le consensus doit être de rigueur. Dans l’élaboration des normes de régulations sociopolitiques et d’aller ensuite a de bonnes élections réellement démocratiques, qui sont de notoriété publique source de paix sociopolitique. Avec l’acceptation réciproque sans exclusive des ambitions milles fois légitimes de candidatures aux différentes élections post-réconciliation nationale. Et pour se faire, pour y arriver, il s’impose à chaque camp de combattre les extrêmes qui se cristallisent à son sein et qui pourrissent la vie sociopolitique. Quand bien même, il ne serait peut-être pas possible, de transformer par un coup de baguette magique, des aveugles absolutistes délinquants en démocrates loyaux, ou en républicains respectueux des valeurs conventionnelles. Mais, ici, les positions intéressées des extrêmes, de certains clans politicards, peuplé de ripoux rafistolés à des intérêts pécuniaires, égoïstes, égocentriques, devenus sourds, peuvent empêcher chemin faisant, le dialogue sincère inclusif, de tous ensembles unies, vers une réconciliation, pour un exercice honnête du noble art politico-démocratique sans violence armée. Oui, un exercice plein et entier qui exprime la souveraineté du peuple.

Le peuple qui recouvrera ainsi sa souveraineté totale, qu’il confiera à qui, il veut au terme de ces élections devenues ainsi véritablement pluraliste et démocratiques, respectueuses des droits inaliénables et règles démocratiques. Oui en convenons-en, le consensus national qui conduit aux élections démocratiques, transparentes, équitables, libres et justes, avec les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire, que cela sous-tend inculqué au peuple souverain, par une écoute sérieuse des politiques, peuvent constituer la sève nourricière de la construction d’une nation ivoirienne redevenue paisible, harmonieuse, dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant et irréfragable de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. C’est la même chose pour l’outil démocratique, qui mal exploité peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et peut conduire au bain de sang humain. Donc la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. C’est là que le tout  ivoirien, se voit dévolus un rôle essentiel, primordial, existentiel, devant l’histoire et devant le monde entier, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainer des bains de sangs, aider la totalité sociale souveraine, à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles, la paix sociopolitique pérenne Houphouët-ienne

*- Prenons conscience que la crise ivoirienne est une honte pour la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny.

Donc disons-le net, il est constant de par le monde que, la grandeur politique ou électorale d’un homme ou d’un partis politiques, n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings politique, soutenus par des brigades d’acclamations, mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état et au cours de ses campagnes. Ou même dans sa capacité a entrainé tous les politicards, renégats, nihilistes, iconoclastes, ripoux politiques du pays dans son sillage. Mais la grandeur électorale d’un homme politique, est dans la confiance dans ses actions politiques d’intérêt général exprimé dans les urnes électorales par le peuple souverain. Et dans sa capacité d’orienter le peuple souverain, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociale pérenne, sans violences aucune quelle qu’elle soit. Avec l’anticipation dans le temps des perspectives d’un avenir meilleur, paisible, commun et partagé. La grandeur d’un homme politique ou des partis politiques est toujours matérialisée par un vote massif d’adhésion, au cours des élections démocratiques, « 50% de l’électorat total au moins», sans aucune saugrenuité.

Ainsi, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, valide le processus par un taux de participations largement majoritaire a plus de 50% de l’électorat total inscrit sur la liste électorale. Et par un pourcentage obtenu dans ce taux de participation par l’homme politique ou les partis politiques au terme d’une élection démocratique, transparente, juste, équitable et pluraliste. Donc, la grandeur d’un homme politique ou des partis politiques se trouvent là et pas ailleurs. Donc tous ensembles unis, optons pour le dialogue largement inclusif, pour obtenir une vraie réconciliation nationale, gage des élections crédibles. Au cas contraire les mêmes chaos sociaux sempiternels continueront dans notre pays, au moment où une clique de ripoux politicards se sucre sur le dos du peuple. Oui, prenons conscience cette crise est une honte pour la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny. Donc, méfions-nous tous ensembles « ivoiriens » d’une conversion de notre société autrefois paisible, et d’harmonie inter- communautaires, de cohésion sociale et de paix sociopolitique pérenne héritée de Félix Houphouët Boigny, en un clanisme mafieux, politicard, renégat, nihiliste, iconoclaste, de ripoux politiques, a la recherche éperdue d’intérêt particulier, de petits terrains partisans, sectaires, obscurantiste, communautaire, régional, religieux, tribal, ethnique à des fins d’ambitions politiques. Sinon de conquête ou de confiscation du pouvoir d’état dans la durée temporelle.

*- Dans une nation en crise sempiternelle, le redressement des griefs sociétaux annihile le désir de vengeance.

Oui, allons au dialogue sincère non-politicien, pouvant aboutir sur une vraie réconciliation nationale, dédouanée de scorie passéiste, de tapis politicien glauque et visqueux, et de boues rependues. Et boucler le tout par une Amnistie générale référendaire unificatrice et fédératrice. Parce qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement économique de la nation et de chaque citoyen, la défense de la nation, de la république, et la réciprocité étatique, rien de tout ceci, n’a de sens et d’importance, si les diverses communautés nationales et toute la classe politique nationale diverse dans son entièreté, ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement dans une appartenance nationale commune et unique. Oui, si entre les diverses communautés nationales et la nation souveraine, il n’y a plus rien d’autres que, la loi du plus fort. Si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres que l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux dans la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation, qui est supposé être sans interférence étrangère et de souveraineté.

Donc méfions-nous de ce clanisme hyper Ambitieux, il n’y a aucune paix possible avec son socle systémique qu’est le mercantilisme ambiant. Il n’y a aucune route avec ces gens-là, d’un Rassemblement vampirique d’affairistes, qui ne reculent devant aucune catastrophe sociopolitique, pour assouvir leur dessein. Ce qui est l'affirmation en acte de la volonté d’un clan, d'infléchir, de corrompre, le destin de la nation et du peuple, pour le réduire à leur seule exigence politique. D’où leur credo politique compromissoire sans projets, de cadenas-sage au tour du système des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit à la stabilité sociopolitique, à l’harmonie sociale et intercommunautaire, à la paix nationale et internationale. Oui, leur crédo est connu, ne pas résoudre les crises, mais les aggraver à dessein, qui dénote non seulement le ridicule politique, mais aussi la bassesse d’ambitions politiques perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs, artisans d’entretien sciemment d’une situation sociopolitique abracadabrantesque. Et ouvriers notoires d’une versatilité effrénée et saccadée, dans l’action politique salvatrice de régulation sociale. Surtout ce agissement est porteur de péril pour la totalité sociale souveraine. Oui, ici, leur pitance est la priorité absolue et le reste on verra bien. Or il est d’une absolue constance indéniable, qu'en politique, c’est en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs sociétaux, qu’on arrive aisément à désarme la violence. Par conséquence, on arrive à investir le pouvoir politique d’état, d'une force morale immense. Ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. Répétons : Ce qui rend toute entreprise factieuse impossible, dispense de recourir à la force en politique. Le redressement de ces griefs sociétaux annihile le désir de vengeance au terme d’une réconciliation nationale post-crise sociopolitique, ou post-guerre.

*- Les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir, pour sauver la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny.

 Oui, au terme d’une crise sociopolitique, permettre à chacun sans violence de voir le redressement de ses griefs sociétaux, signifie pour nous, dédommager les victimes, aller tous unis, au pardon, a l’autocritique, à la contrition et à la repentance. Et de conclure le tout par une Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits ». Qui tient en l’état, le droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme, avec sa politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Depuis que le monde est monde ça toujours été comme cela. Nul par au monde, l’humanité n’est allé contre la volonté exprimée d’un peuple souverain. Même en 1933, avec l’élection Adolf Hitler, elle s’est contentée de souligner, qu’il ne convient pas d’aller à l’encontre de la volonté d’un peuple souverain. « Aussi, il faut retenir formellement, que la politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, est l’apanage des défenseurs des droits de l’homme, qui veille dans le respect strict des exceptions, sur les valeurs prescrites que toute l’humanité s’est donné».

Donc, une Amnistie générale référendaire, s’impose à tous. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état devenu paisible. Une paix instaurée souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale de ce état souverain, au terme d’une Amnistie générale référendaire, voté par un peuple souverain. Oui, elle  s’impose à tous, sauf à vouloir voir de très près, les couleurs des murs de la MACA nationale, dans l’attente d’une prise de conscience, de la souveraineté absolue d’un peuple sur les affaires intérieurs de sa nation libre et souveraine. Puisqu’il est d’une constance indéniable, de par le monde que : Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par un peuple libre, peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois prescrites, ceux qu’une inflexible sévérité politico-judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social, dans la stabilité sociale et dans la paix nationale et internationale, tout est inextricablement liée. C’est pourquoi tous les grandes nations ont eu recours à cette valeur.

Les ivoiriens unis, solidaires, en mettant en commun volontés, idées, pensées, actions, peuvent réussir l’impossible.

Donc, pour nous, «a la légitimité citoyenne», un dialogue se doit d’être peuplé de discussions franches sans tabous, de soins et pansements des plaies sociales béantes et puantes, de rafistolages du tissus sociocommunautaires, de désaccords politiques maîtrisés, du respect de l’intérêt général de la totalité sociale, de compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et de coopérations de tous entre tous, pour que chacun soit restaurer dans ses droits inaliénables. Et aussi pour nous, «échanger dans la vérité sur les points de vue de toutes les grandes questions de la nation», cela inclus la sécurité nationale, au moment où les criminalités transfrontalières sous couverture religieuse, volent en escadrille dans la sous-région Ouest Africaine. La lutte contre le trafic de drogue «des tonnes de cocaïne», constamment dans nos cités, en passe de devenir une vraie passoire, cela pour que la vie sociale ne soit pas droguée à la cocaïne des narcotrafiquants. Et le trafic d’être humain, comme les 8 jeunes filles mineures, convoyées de leurs Nigeria natal pour la côte d’ivoire, destinées à une activité de mœurs dépravée, et interpellées dans le nord ivoirien, cela pour ne pas que, comme d’autres l’ont déjà dit que « les seins et fesses n’aient plus de valeurs que l’intellect dans notre pays », notre pays qui ne peut s’accommoder avec la moutonnerie du proxénétisme ambiant, immoral et amoral. Et aussi «échanger dans la vérité sur les points de vues de toutes les grandes questions de la nation», suppose de se pencher sur des mesures capables de restaurer la cohésion social et intercommunautaire, de restaurer la confiance et la solidarité agissante entre ivoirien et dans tout le système de l’organisation sociale, et un processus électoral, qui rassurent tout le monde. Et ensuite de s’inscrire tous résolument dans la logique de la seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale, vers la stabilité et la paix sociopolitique en côte d’ivoire.

Une solution principale, pyramidale qui n’a pas de succédané et un tout inextricablement lié convergent vers la stabilité politique. comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, 5)- élaborer un vrai système de dédommagement de toutes les victimes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. 6)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 70% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Mais hélas ! Pour nous, le frottement des 3 grandes montagnes de la politiques ivoiriennes, à contribuer au terme d’un communiqué laconique de maintenir les craintes, mêmes sur les accessoires, «équilibrage du découpage électoral, brossage et restructuration du conseil constitutionnel, commission électorale, liste électorale, d’un pays de 30.000.000 d’habitants et 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral, manifestation du dégout citoyen ».

Un communiqué expéditif et lapidaire qui maintien la question de savoir, qui décide, qui a l’initiative, à quel niveau ça va ou ça doit se décider, de qui ça dépend et de quoi ça dépend, etc. Malgré un système institutionnel de gestions électorales confligène et un cadre organisationnel opaque des élections, qui ne rassure personne et qui exige solution et urge remède. Oui à défaut d’un acte concret inscrit dans une dynamique de paix sociopolitique, qui pouvait solutionner la crise, les citoyens sont restés dans l’appréhension, sachant avec conscience et fort des antécédents que, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Que ceci est valable pour sa société ivoirienne qui peine à monter à la surface d’une crise *- Retenons-le, la crise n’est pas derrière nous. La crise demeure dans la société a nos côté et chaque jour elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de l’autre et dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc.

Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine et le pire des périls sociétal guette la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qu’il y a urgence à remédier au mal sociétal. Oui, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible de droit. Oui, il est constant de par le monde, qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, tout doit être consensuel, et le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière, autrement que par procuration politique élective, ou d’adhésion politico-idéologique. Donc au terme d’une vraie réconciliation nationale, donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve dans le peuple souverain, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera, et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. N’oublions pas, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, cette politique n’a de limite que dans les peuples souverains. Oui, aussi ne l’oublions pas que notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit par une meute de politicards, incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Oui, les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. La crise ivoirienne qui perdure depuis 22 ans pleins, avec des violences armées cycliques, «24 décembre 1999, 18-19 septembre 2002, 2011 et 2020» situe désormais sa solution au stade d’urgence absolue et de l’immédiateté d’intérêt public. C’est de cela qu’il s’agit, ici et maintenant pour la côte d’ivoire qui peine à sortir dans une honteuse crise. 

«La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement», a dissuadé nos petits tendons qui n’aspiraient qu’à GNAGA.

Oui, la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le régulation intercommunautaire et sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer, qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie intercommunautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préféré au désordre sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1994 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale consensuelle. Ce qui signifie pour nous, (à la Légitimité Citoyenne, Citoyen et républicain social «LC-CRS,», doublement centriste, mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne, stabilité-paix, face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec  la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. Et surtout, fortement attaché aussi à la légitimité citoyenne et aux droits et libertés des citoyens, nous revendiquons ainsi souvent le droit ponctuellement d’aller en enfer pour nos opinions politiques et de déplaire à certains hommes politiques. Nous n’œuvrons pas dans l’exhibitionnisme visuel et la propagande orale, nous inscrirons nos actions sur le registre de l’efficacité, du durable et du concret. Mais nous sommes disciples d’une philosophie politique de paix et partisane des politiques de paix sociales, quelles qu’elles soient), donc Amnistie générale consensuelle disons-nous, signifie pour nous que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain «l’état républicain de droit», et pour sauver ou orienter, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, vers sa mœurs atavique.

Il est question pour chaque ivoirien de soulever sa tête pour dépasser son être pour la patrie déchirée en péril. Oui, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice, est l’unique solution invariable. Le combat de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique. Le peuple ivoirien, ne veut plus de juridisme intempestif cyclique et effréné, qui trouble l’ordre de la totalité social souveraine. Donc, disons-nous que, dialogue politique-réconciliation ou pas. La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix «Houphouët-enne» d’abord. La conquête du pouvoir d’état, ou la recherche de s’éternisé au pouvoir d’état, ou même la personnalisation de fait ou de force, du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité d’y ’aller à la paix sociopolitique. Qui ne doit pas se faire dans une politique, de dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la totalité sociale souveraine diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. Donc nous, nous  répétons, la vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible conformément aux règles et aux droit universel. Et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique, la contrition la repentance. Et qu’à chaque crise, que les dirigeants obéissent aux règles universelles de refaire la réelle preuve de leurs légitimité et de leurs légalité qui en ressort ou qui en dépend.

L’exercice politique exige ainsi le respect de la diversité politique, la pluralité d’opinion, le consensus sociopolitique à toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La détention du pouvoir d’état doit obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, rabaisser et souffrante, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix d’abord. Ce qui exhibe un grand défi politique de recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, et de la paix sociopolitique. Ici ce qui doit être recherche inlassablement, c’est la Paix, la Paix, et la Paix. (*- La paix ne naîtra que de la paix: non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'idée sur le sabre. *- La tolérance est mère de la paix. *- La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures, c'est un don que nous nous faisons les uns aux autres.*- La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement, etc.) «Sur ceux, nous avons Kouma »… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La politique doit être le théâtre de ceux qui n’envisagent pas la politique sous la forme d’une guerre civile.

12 Juillet 2022 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes. Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale

Lepetitfils : Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes. Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale

(Dans une crise sociopolitique sempiternelle entretenue sciemment, on ne se tait pas puis s’en sortir par la bonne porte. Et la litote, le succinct, la brièveté, ne solutionnent pas. La solution se trouve dans le large détail des: Qu’est-ce qu’il y a ? Comment ? Pourquoi ? Et après ? Pourquoi ce merdier ? Et la totalité sociale dans tout ça ? ) Oui, La Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme politique doit continuer de parler, parler, toujours parler aux citoyens)

*- Kouma ou Chronique: Il y a trop d’Apories et de Diversions dans mon pays.                                

Donc nous disons que, la politique est avant tout la gestion des hommes, les CV «Curriculum Vitae» ont peu d’importance en politique.  Docteur en ceci, Expert en cela, Spécialistes de notoriété, savant international en tout genre, etc. Tous ceci ne valent que pour leurs sujets scientifiques, que la gestion de hommes transcende pour n’obéir qu’à la parfaite connaissance de la société humaine composite a dirigé, qui sont l’une différente de autre. C’est pourquoi, la politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Et la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres dans la société. Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. La politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle est un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés, «puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes». Tous les grands magiciens politiques vous diront que l’exercice de ce noble art est inné.

Et surtout il faut retenir ici que, paradoxalement, ce sont les plus grands malhonnêtes et affairistes mafieux, qui réussissent en politiques Africaines. Ceux qui sont capables de volé le bien public et d’en distribuer à volonté. Donc, nous disons que la politique, n’est pas la bataille entre scientifiques, « docteurs, experts, et spécialistes ». La politique, n’est pas non plus, la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre grands savants, Non ! Rappeur, comédiens, paysans, ouvriers, artisans, commerçants, transporteurs, autodidactes, agriculteurs et analphabètes « qui connaissent à la perfection la société dans laquelle il vivent », s’y excellent avec réussite. Donc la politique est un concours national de représentativité nationale, qui s’exerce dans le respect des droits, des règles et des libertés inaliénables. Et qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et il est de notoriété universelle, que les plus grands meilleurs gouvernants de par le monde, lettrés ou analphabètes, sont ceux qui connaissent à la perfection la société dans laquelle ils vivent. (Doit-t-on saluer ici Karl Rove, l’architecte de la stratégie gagnante de campagne des Bush père et fils «de gouverneurs à présidents ?» Sa parfaite connaissance de sa société est son unique atout de faiseur de gouvernants.). Pas de stratégies politiques vainqueurs, sans la parfaite connaissance de son objet ou sujet, qu’est la société a gouvernée. Il est ainsi aisé de savoir pourquoi les pouvoir par les Armes impies échouent sur toute la ligne sociopolitique en Afrique. La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est toujours gagnante.

Oui, depuis que le monde est monde, les grands dirigeants d‘état qui ont gouvernés dans la durée, ne sont pas les plus grands hommes savant et avertis de la société qu’ils gouvernent, en matière scientifiques, et des rafistolages économico-financières. Les plus grands Lettrés « puisqu’on nait intellectuel de façon héréditaire » réussissent rarement dans l’arène politique, qui obéit a d’autre critère souverain, leur intégrité rigoriste se retourne contre eux comme contre-productif. « Nous saluons Chapeau à la main, les présidents Pascal Lissouba du Congo et Nicéphore Soglo du Benin. Le rigorisme scientifique et intellectuel ne marche pas souvent en politique ». Et réussissent encore moins, les plus grands jongleurs alpiniste, qui cabriolent a toutes les destinations du Monde. Mais les plus grands dirigeants solides, sont ceux qui sont en phase avec la légitime aspiration profonde de leurs peuples souverains consentants. Une aspiration qui s’oppose souvent à la réalité du moment et aux analyses scientifiques et expertises, doctes et esthètes. Ces dirigeants porteurs d’aspiration, qui se plaisent à transporter la voix et la volonté générale de leurs peuples souverains, pourvu qu’elle soit électoralement payante. Le droit inaliénable des peuples a disposé d’eux même le prescrit ainsi, au mépris souvent des irréfragables connaissances scientifiques. Dès lors tant pis, si le gouvernant est Planteur, paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, boxeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur et/ou enfant de riche ou de pauvre. Le seul validant reste le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir

*- La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité sociétale réelle.

Le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, qui choisit librement son représentant en fonction de ses  critères majoritaires de représentations nationales et de valeurs sociétales. Au terme des élections qui se doivent d’être conforme aux normes internationales. «C’est ça qui est la vérité !». La vérité qui exige aussi, que les règles de l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doivent être consensuelles et universelles, et doivent être mis à l'abri de toute ingérence de la part des pouvoirs d'États. Principalement du pouvoir Exécutif, et l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit faire preuve de neutralité et d’impartialité totale, qui rassurent tous les participants aux élections. Pour ainsi veiller au respect scrupuleux des règles de droits universels, des valeurs juridique et des principes démocratiques universels. Toujours affirmés et réaffirmer par les instruments nationaux de régulations sociopolitiques conformes aux normes internationales, qui régissent de façon clair la matière des élections démocratiques, pluralistes, multipartites de par le monde. Parce que dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de parti au pouvoir détenteur du pouvoir absolu de tous décider.

Mais, Hélas ! Malgré tout ceci, la politique ivoirienne offre un dialogue de spectacle stupéfiant, dans un processus de réconciliation nationale époustouflant, de par son caractère voulu de simple formalité exutoire à remplir. « On parle de dialogue et de réconciliation, on se quitte en fanfare, point ». Or, en politique, la vraie politique, le dialogue politique, la paix sociopolitique par une vraie réconciliation à ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien. Et oblige les politiques d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général. D’où faire la politique n’a  rien de mafieux, n’a rien d’unilatéral, n’a rien de personnel, n’a rien d’exclusif, n’a rien du moi ou rien. Oui, ici, il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif dans toute l’assiette territoriale nationale, ni tabou dans toute la sphère publique nationale. Ici les politiques s’inscrivent dans la logique rigoriste du respect des droits, du respect des libertés, du respect des règles démocrates, et d’une société de paix pérenne. En politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Ils doivent œuvrer à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires «Ni gonflement-dégonflement, ni extase, ni transe, ni casse, ni saccage, ni brulure, ni armes fusils». Donc, toute la primauté est accordée à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine.

Ici nous parlons des politiques, qui croient en une idéologie, et ont l’intime conviction qu’elle  servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière. Et c’est cela faire la politique et exercice du noble art politique. Oui c’est cela faire la politique, conformément aux règles universelles admises de par le monde. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges, et des fanfaronnades insensées, est le noble lieu du consensus désintéressé, de la recherche de la paix pour la totalité sociale, lieu des débats d’idées, des confrontations d’arguments, des combats loyaux. Ou le politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale. Un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité réelle.

*- En politique bien comprise, il n’y a pas de parti présidentiel qui impose tout.

Donc, la politique est la juste appréciation des réalités en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Répétons-le, ici, le lien social est éminemment politique. C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui est un gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous. Cela au-delà des diplômes et spécialités scientifiques. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, deviennent la règle de gouvernance dans la société. Oui, le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la  totalité sociale à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société solidaire.

Oui répétons-le, la compétition politique qui s’exerce dans le respect des règles universelles démocratiques, n’est ni Normal -Sup, ni UFR, ni Science-po. C’est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, pour un meilleur destin de notre patrie la côte d’ivoire, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun. Il est temps pour chaque citoyen de se poser la question de savoir que, jusque-là: « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois ». Oui, le dialogue politiques est un désir de rendre la condition de vie meilleur dans la totalité sociale souveraine, une lassitude des conflits sociaux intempestifs, des crises sociopolitiques répétitives, la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Il est la recherche inlassable de la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. « D’où la charité bien comprise commence par soi-même, le faiseur de miracle doit pouvoir faire des miracles chez lui-même ». Oui, faire la politique noble art, c’est dissuader et convaincre, c’est persuader, et persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et discours, c’est persister dans la pire des situations au risque de sa vie. Mais hélas ! Mille fois hélas ! On parle de dialogue politique ivoirien alors que chaque homme politique ivoirien est prêt à liquider son voisin de table au dialogue politique, dans des hallalis des pièges roublards qui volent en escadrilles dans les baffons du dialogue de diversions. Ils opèrent comme des cowboys Américano-mexicain. Tout en épargnant leurs applaudimètres et leurs brigades d’acclamation. Bon ! Une véritable menace pour la société et les citoyens, quoi ! Leurs l’Animosité intolérante, et leurs haines de l’autre, au sein d’une meute de bouffes-tout, sauteurs, arides, soudards, exhibitionnistes, et une horde de cooptés politiques, devenue une clownesque et lamentable cantonade clanique, qui ne songent qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants, rend périlleux la vie dans la société. Leur credo compromissoires de cooptations monnayables, portent en eux-mêmes les germes de toutes les crises sociopolitique, comme les muées portent inexorablement l’orage. 

Oui, retenons-le, le travail du gouvernant, est un métier de gestionnaire des biens publics, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps, et d’obvie les crises sociopolitiques et la course dénaturante effrénée à une vitesse incontrôlée, acculturant, désocialisant, vers un but de développement désordonné. «L’Afrique de l’ouest à ses pratiques politiques exemplaires et à ses bonnes marches de gestions sociopolitiques qui progresse sûrement et a dent de scie, gradué et graduel, «au Ghana et sinon même au Sénégal». Oui, des pratiques et des marches qui proscrivent les dettes astronomiques dépossédant, véritable fardeau social, qui tend vers la systémique  dénationalisation économique des réalisations infrastructurelles». Oui, à l’aune des pratiques universelles, et à regarder à la lampe des lumières que projette le prisme des règles universellement admises de par le monde, dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de parti présidentiel qui impose tout. Il ne doit pas y avoir un groupement politiques « qui exerce le pouvoir d’état momentanément jusqu’à l’échéance électoral prescrite », qui doit décider du processus électoral unilatéralement. Oui, il n’y a que des potentiels candidats aux élections démocratiques, et des citoyens électeurs libres de tout engagement, ou de la société civile, des partis politiques ou mouvements politiques, qui décident consensuelle-ment tous ensembles unis du processus électoral.

*- Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle il faut bannir à jamais l’usage des armes.

Oui, en politique, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit démocrate, là où derrière une république de façade, se cache un système politique absolutiste. D’où l’inutilité d’espérer d’un dialogue politique sincère, d’une vraie réconciliation et d’une paix sociale. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation de la totalité sociale, c’est une politique politicienne de démocratie de façade qui s’installe en maitre absolue de la totalité sociale.

A –* démocratie de façade parce que, l’arène politique nationale serait fragilisée à l’extrême par l’élément clanique, partisan, tribal, ethnique, régional, religieux et autres intérêts spéciaux mafieux, nationaux ou internationaux.  

-* Démocratie de façades parce que, la complaisance politique intéressée serait toujours présent lors du choix des gouvernants chargé de la gestion des affaires publiques de la totalité sociale et de la gestion des deniers publics.

–* Démocratie de façade parce que, la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez –vous dans les différents sphères de l’Etat dirigé par l’absolutisme qui veut tout le pouvoir sans retenue.

-* Démocratie de façade parce que le magistrat suprême « président de la république et chef de l’état », lié à telle ou telle puissance extérieur auprès desquelles et en contre partie du soutien effectif ou promis, il reçoit directive mots d’ordres et consignes, et avec lesquels il partage les bons procédés de gouvernances par ordonnances Monarchistes et la politique politicienne d’attrape-tout, pomperont à souhait, à volonté le bien public, les ressources naturelles.

 -* Démocratie de façade, parce que, le combat politique loyal pour le développement intégral de l’homme sans exception, et de tout citoyen demeurerait un simple slogan ventiler par les dirigeants absolutistes et dirigistes, pour arriver à leurs fins de vols, de pillages, de défenestration économique, de concussions, de copinages et corruption.

-* -Démocratie de façade enfin parce que, les libertés individuelles et les droits fondamentaux élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays martyrisé.

*- Démocratie de façade, parce que, la sphère politique, l’espace public, encore moins le pourvoir d’Etat, ne sont pas des plantations d’une meute aride, de ballons de Basket, « BLÄ BLÄ BLÄ», d’une camarilla d’affairistes et dirigiste.

B- Donc il faut avoir le courage politique de réclamer et revendiquer ce qu’est de droit citoyen, de droit républicain

 1-) Il faut que les actions politiques qui gardent des hommes politiques inférieurs face aux supérieurs détenteurs du pouvoir d’état, soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées par ses initiateurs au pouvoir.

2-) Il faut que toute politique qui crée des citoyens complets et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie à jamais de la sphère publique, de l’arène politique et des conceptions et mentalités politiques.

3-) Il faut que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices.

4-) Il faut que les droits humains basiques inaliénables soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest,  je suis X, je vais le montrer X, il ne connaît pas X, est un volcan».

5-) Il faut que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Boigny, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable.

6-) Il faut que les citoyens ivoiriens aient le courage de parler dans l’arène politique, comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérene

7-) Il faut que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques et morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement de la diversité solidaire, au cas contraire les crises sociopolitiques et civiles continueront à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire d’Houphouët.

8-) Il faut que la tolérance réciproque et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui, soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les crises et de morts à l’avenir

9-) Il faut que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques, des libertés et du droit universel, pour permettre d’obvier d’autres crises sociopolitiques latentes et des crimes plus graves dans l’avenir.

10-) Il faut que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble. Le tout évoluant dans un espace national civilisé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat politique loyal et le combat démocratique à essence contradictoire, sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis juré qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement.

11-) Il faut que, si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui ne reculent jamais, qui se nourrissent de l’obscurantisme.

12-) Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale. Sur ceux citoyen ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tous autres et pour ample infos continuez sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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