Le Bordel à gagner la république. Il nous faut changer de système donc changé de route tous ensemble, unis.
Lepetitfils : La nouvelle reconstitution de la CEI ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections avenir. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive.
*-Chronique « Kouma » ; Le pays fonce dans le Mur sous un pouvoir danger public.
La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. Dans une situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, qui règne actuellement, avec un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, avec un système électoral volcanique entre les mains des pyromane endurcis. Ou la culture de paix et de cohésion sociale, ont été soldée, et les fibres de l’harmonie intercommunautaire sont sectionnées. Ou le Diable nébuleux et le grand Satan se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’ils aiment à dire de paix, d’émergence, de développement économique, au terme de dialogue politique goupillé, Tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique Autonome, Indépendant, Neutre Impartial et totalement dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, donc forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial. La paix est à ce prix. Or, le pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral face à une force composite, éparse et diffuse largement majoritaire. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué dans un système. Donc, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral comme toujours, avec sifflet d’arbitrage aveugle et téléguidé, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins électoral «supports de votes» resteront sous sa coupe calée-réglée d’autoritarisme unilatérale.
Chemin faisant disons : que c’est une honte institutionnelle de voir, d’entendre à l’unisson les deux «2» chambres de député, se congratulé, en s’inscrivant dans une logique de « Fraternité politique, de complicité politique, et de complémentarité politique » au service du pouvoir exécutif. Et l’à, ou le peuple souverain attend absolument des confrontations houleux, des débats chauffés à blanc. Ou souvent, les chaises se trouvent des ailles, les vestes se déboutonnent, pas par leur porteurs, cela pour que la juste réalité des problèmes sociopolitiques trouve remédier dans des légiférations idoines, adaptées, d’intérêts général et d’intérêt public. Les représentants élus du peuple n’ont pas besoin d’interconnexion d’intelligence politique particulière, ils sont astreint au respect des principes institutionnels et se doivent de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à e que les citoyens veulent, et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Et cela dans le respect de la volonté générale, d’où qu’elle peut mener, sans manipulation et sans fabriques politiciennes. C’est de cela qu’il s’agit. Non ! C’est une honte institutionnelle, l’a ou l’intérêt du peuple se défend contre oncles et becs. Mais, nous ne sommes pas du tout étonnés, après avoir vécu la gouvernance par ordonnance présidentielle pour transcender les prérogatives du parlement ivoirien consentante. Ici, nous plaignons les élections de façades, qui sont l’origine de ces deux (2) chambres suivistes de députés, « assemblée-Senat, Flêkê-Flêkê», aux votes automates dans l’exécution des projets qui émanent du pouvoir exécutif assujettissant, et qui pourront au terme d’une génuflexion seigneuriale, jeter l’organisation de la totalité sociale souveraine au pied du pouvoir exécutif, en le permettant encore de gouverner par ordonnance présidentielle. Oui, nous disons, que pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir entièrement le système électoral. Oui, insistons-en ici: Au moment où notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, est mal piloté par une politique de monarchisme ploutocratique désormais failli. Et qui nous afflige de travers politiques nébuleux pour occulter les défaillances de fonctionnement institutionnels, qui nous infortune de procédés de diversions, pour masquer la carence réelle de démocratie et qui nous infortune de discours creux déconnectés de toute réalité sociopolitique. Oui, c’est connu de tous, que tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée doit instruire, doit inventer et doit appeler de nouvelles pratiques politiques qui porteront la délibération collective, sur des sujets et objets réels et non sur des fictions et mythes fabriqués de toutes pièces.
Donc, le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer. Il faut le dire de façon clair et net, l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme d’une quelconque élection, entamée par la Reconstitution en l’état, de la commission électorale, « CEI » maitresse du reste de ce processus électoral Bidon, soumis et subordonné aux politiques. Oui, l’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera encore la parole aux armes « fusils » en 2025, comme en toujours. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source ? Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. Avons-nous déjà dit. Oui, c’est du classique, le rejeton ne contredit jamais le géniteur. Non ! Oui depuis 1999, la côte d’ivoire est habilement entrainée petit à petit dans un engrenage fatal par une politique et ses escouades phalangistes peuplé d’une aride meute, de moins honnête, fraudeur et maitre des trucages électoraux. La côte d’ivoire, d’élection a élections confisquées, entre les mains d’un nombrilisme politique Amoral, est en péril démocratique le pouvoir absolu a vaincu les règles démocratiques universelles. La vérité universelle bafouée a mis les droits, les règles, les libertés en danger.
*- Les élections doivent rester l’expression de la volonté générale dans le respect des règles convenues.
(Bon ! Nous avons dit règles démocratiques, et voici ce que le président Nigérian, Muhammadu Buhari à pilonné a la face du monde a la tribune de la 77e Assemblée générale des nations unies le 21 Septembre 2022 « Nous croyons au caractère sacré des LIMITATIONS CONSTITUTIONNELLES DES MANDATS PRESIDENTIELS. Et nous avons vu l’impact corrosif lorsque les dirigeants ailleurs cherchent à changer LES REGLES pour rester au pouvoir. Vos troisièmes 3e mandats font du tort à vos peuples. En tant que président en fin de mandat, je me suis fixé comme objectif que l’un des véritables héritages que j’aimerais laisser est d’ancrer un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit ». Oui Monsieur le président Buhari, c’est de cela qu’il s’agit, le peuple de demain, la société de demain, la civilisation du 21e siècle).
Chapeau, SEM Muhammadu Buhari, c’est ce que ton Afrique a besoin, des systèmes électoraux qui rassurent la totalité sociale souveraine. Donc, comme nous le ressassons toujours, l’ivoirien doit œuvrer désormais à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans un système électoral qui rassurer tout le monde du professionnalisme dépolitisé de l’organisme électoral, devenu un arbitre, Apolitique Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre. Cela conduira à une vie sociopolitique ivoirienne, pacifiste débarrassée de toutes les scories passéistes de trucage criminel, de fraude éhonté et d’implantation mafieuse importée. Donc une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique avec des paris largement ouvert, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Mais ou le pouvoir serait au bout de la volonté générale de la majorité absolue de la totalité sociale souveraine électrice et votante. D’où en l’absence de volonté générale il n’aura plus de legitimité.
La volonté générale ainsi est celle qui se détermine sur le plan universel, se ramène à la volonté raisonnable, qui herche le bien de tous unis. D’où tous les pouvoirs se doivent de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale, dans le respect scrupuleux des normes de régulations sociales consensuelles. C’est ainsi que l’état républicain de droit s’obligerait d’exprime sa volonté unificatrice et paisible dans des normes de régulations sociopolitiques. Et veiller ainsi que les normes juridiques de régulations sociopolitiques, ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, et qu’elle ne soit pas non plus le décret arbitraire d’un despote effréné. Mais qu’elles restent l’expression de la volonté générale et que les institutions étatiques soient constituées de sortes que ces normes s’expriment dans toutes les formes de l’organisation sociopolitique et permettent la libre concurrence dans la quête de la représentation sociétale et de la participation des citoyens à la vie sociopolitique de l’état. D’où la représentation sociétale se doit de transporter une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifier à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut.
*- Un nombrilisme piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis.
Et ainsi les droits civils et politiques transcrits dans ces normes doivent permettre de sauver et de garantir les droits inaliénables et libertés fondamentales de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Parce que quand la vérité historique et coutumière est violée ce sont les libertés publiques et individuelles qui sont mis en péril. Mais, ici il faut prendre garde que les lois humaines et politiques sont une association positiviste d’idéale sociétale dont le fondement est toujours moral, qui ressortir d’une volonté générale non-assujettie. Une volonté générale qui s’identifie a la volonté et l’intérêt de chaque membre de la société commune. Pour que chaque citoyen puise s’identifier cette volonté générale, puis la recevoir et l’admettre comme sienne. Ici chaque citoyen s’oblige à mettre en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale, et ils reçoivent tous le corps de chaque membre sociétal comme une partie individuelle du tout sociétal. Ce qui n’est autre chose que le dépassement de l’individualisme qui ne peut s’entendre et s’admettre clairement que, sauf si on saisit la volonté générale a une signification plus profonde que la volonté commune ou le consensus.
Voilà ! Ce qui exige que le pouvoir soit dévolu par élection libre et honnête. Au mépris de la volonté gestapiste du pouvoir Attrape-tout d’Abidjan et de sa camarilla théâtrale et bouffonne. Pour lequel piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, l’honnêteté politique est un crime de naïveté, les jeux fairplays démocratiques est une docilité politiques, la roublardise politique est une intelligence d’importation, la violation des normes de régulations sociopolitiques est une force politique, les fraudes et les trucages sont déterminants de la majorité électorale, les actes ou les actions d’intérêt public est un péché, l’originalité politique est une tare partiaire à éliminer, toute exception de pensée ou de distinction morale est une folie, et l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques est un crime ouverte sur l’entrée dans l’opposition. Que notre destin est désormais dans le suivisme moutonnier et le panurgisme de l’acceptation d’un monarchisme sans perspective. Qu’en politique tout doive être pécuniaire et politicienne.
Et tout cela dans un système politique nombriliste, pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique, puis ivoirien riche ou pauvre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage biologique ou d’Appartenance quelconque a fait de nous. Donc que tous les ballons sont jouables aux termes des élections mêmes les plus insolites, sado-pervers et inhumains. Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs aux autres, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres. La société que ce nombrilisme débridé, démodé et sans perspective, de ce piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, appelle de ses vœux, est celle qui permet non pas de rassembler les spécificités ou d’intégrer des différences, mais de diviser pour régner «comme Charlemagne», dans l’ombre opaque, glauque et visqueuse d’un monarque. Donc de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit.
*- Hollande a battu proprement Sarkozy en quête de 2eme mandat, c’est ce que nous rêvons pour notre pays.
Et ainsi, ce nombrilisme piteux panier de politicards, peut pilonner a la face du monde que, la paix sociopolitique est revenue en Côte d’Ivoire, malgré l’extase constante de l’entièreté du corps social, malgré les affrontements intercommunautaires constants, ou tous se règlent par la force arbitraire. Donc, question de rester dans la logique de condescendance politique, de la domination sociopolitique. Et qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation d’autrui, que la valorisation de soi passe par la dévalorisation d’autrui. Donc, se faisant ainsi, en matière électorale et de gestions étatiques, ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur le droit des autres, ni hésiter devant une quelconque catastrophe sociopolitique, ou souffrance du peuple. Ainsi se nombrilisme débridé, s’est mué peu à peu, en un rugbyman solidement entrainer à Linas-Marcoussis, et devenu spécialiste des passages en forces électoraux. Peu lui importe les conséquences sociopolitiques, le Pouvoir Absolu reste la règle.
Les principes de démocratie électorale qui accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Oui, comme la Grande France, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté générale, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. D’où, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. C’est ainsi que, François Hollande a battu Nicolas Sarkozy président sortant en quête de deuxième mandat, obtenant 51,67% des suffrages exprimés face à Nicolas Sarkozy (48,33%) au second tour d’une l'élection présidentielle. Et aussi, au terme de son premier mandat, François Hollande rassurer de sa minorité acquise à jette l’éponge en décidant de ne pas être candidat à sa propre succession pour un deuxième mandat prescrit constitutionnellement. Et Emmanuel Macron pourtant oscillant du haut de son piédestal présidentiel, n’a pu avoir son deuxième mandat présidentiel, que grâce à l’orthodoxie hermétique de l’extrême gauche. Et patatras, Macron triomphant hier en 2017, dans son couloir de l’évolution centriste, hélas ! Aujourd’hui très rétrécit en 2022, en ses extrêmes gauche et droite a du mal a circulé et comme les choses légales donnent un peu le dernier mot au président, serait-il tenter par une dissolution surprise à la chiraquienne ? Et peut être contraint serait-il à une cohabitation à la jospiniste-chiraquienne ? Parce que l’Assemblée nationale est devenue un mur sur lequel ses coups-francs présidentiel vont échouer, sauf à composer chaque fois avec la lucarne gauche ou droite. Casse-tête-chinois/tête-de-turque peu importe, les 5 ans à venir risque d’être laborieux pour Lui. «Osons dire, pauvre-de-lui»
*- Au surplus il y a un fait très marquant, après la révision constitutionnelle de 2000 pour passer du septennat en vigueur en France depuis 127 ans au quinquennat en 2000, le Président Jacques Chirac avait le droit de briquer un troisième mandat, il ne l’a pas fait par principe, qui veut que l’exception positiviste, bien que légale n’est pas du droit universel. Et le peuple à apprécier, sinon, aurait inévitablement prix position dans les urnes. C’est cela la vraie politique, la vraie démocratique, et ceci est notre rêve pour notre pays, est notre but rechercher mais qui s’affirme inatteignable pour le moment, face à la force obscurantiste des fossoyeurs de la démocratie. Oui il y a absolument matière à combat ou débat pour que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale, d’un respect scrupuleux de la volonté générale et d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, dans une gouvernance conforme à la moralité internationale, et de réinstaurer un réel état républicain de droit, maitre absolu de son destin, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Il y a matière, si nous devons obvier les crises de légalités et de légitimités, les sempiternelles crises sociopolitiques, qui résultent d’élections bâclées de démocraties de façade.
*- Ya plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Il nous faut changer de système, tous ensembles.
Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. C’est ça ! Le système électoral impartial que nous voulons pour notre Pays à la « légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste ». Ou le pouvoir est inexorablement au bout de la volonté générale de la totalité sociale, qu’est le peuple souverain. Oui, n’oublions jamais que notre crise sociopolitique ivoirienne, est une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun dans l’égalité de tous, dans le respect de normes juridiques de régulations sociales préétablies. Et qu’elle «crise ivoirienne», qui a pris ses terreaux fertiles dans les fausses élections, n’a été possible, n’a pu se concevoir et n’a pu se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays côte d’ivoire est devenu l’ombre de lui-même, en se déniant a la face du monde, « de pays de paix en devenant pays belliqueux » par la faute des politiques renégats, carriéristes, primaires, cyniques, et obscurantistes. Oui, comme partout dans le monde universel, les difficultés que les diverses communautés nationales constituées en une entité abstraite, éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble, sont souvent dues aux multiples tensions attisés par les hommes politiques, faute de dialogue inclusif, faute de consensus républicain et faute de respect des droits et des règles universellement admissent. Un pouvoir ressortissant des crises sociopolitiques de peut créer des crises
Or, c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, et pour le citoyen ivoirien, s’ils doivent exister, par la côte d’ivoire souveraine, dans le concert des nations. Donc, aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’un consensus républicain dans l’ordre du public, et au tour de la chose publique étatique, et surtout d’un système sociopolitique rigoriste sur les droits inaliénables, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un nombrilisme unilatéraliste et absolutiste, devenu sacrement un danger public. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Comme nous l’avons déjà dit, le Bordel à gagner la république et le système d’état républicain de droit. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive. La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par le « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition ivoirienne sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections à venir. «Sur ceux Citoyen ! Nous avons Gbê-Kouma pour donner au peuple» … Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
L’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, le populisme de diversions, ne serviront pas l’Afrique.
Lepetitfils. Des putschistes morpions politicards carriéristes, relayeurs de leurs propres Ambitions Populistes qui aveuglent les peuples Africains, ainsi dérouté de l’essentiel sous couvertures du panafricanisme, sont devenus inutiles. Oui, a défaut d’un État fédéral d’Afrique, c’est d’une évidence absolue que, l’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, l’esprit l’infériorité, transportée par un populisme de diversions, ne serviront pas l’Afrique. Notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne se décrocherait pas à la remorque du monde.
*- RETRO-Chronique « Kouma », les putschistes comme model d’émancipation Africaine ? Non !!!
Les putschistes sont une Honte pour l’Afrique, ainsi jugé immature a appliqué les règles de droits, de démocraties. Oui, les coups d’états sont un déshonneur pour le peuple Africain réduit à l’état puéril, ainsi certifié « Bougnoul » à la face du monde. Oui, après les Sergents faiseurs de manche-courts, après le printemps des Capitaines expéditives et mégalomanes, nous voilà dans la loge ubuesque des Colonel robotisés, et tout cela présage pour demain, l’arrivé des «Godassiers» généraux logiquement brutes avec aucune possibilité de raffinement, qui chercheront cireurs. Pauvre Afrique, hélas ! Qui ne peut transcender aujourd’hui le mode de conquête du pouvoir d’hier. Désolé ! Oui, une meute aride de soldats carriéristes qui se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable et irrecevable au système de l’état républicain de droit, au processus démocratique, en s’aliénant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale, est plus assujettissant que le colonialisme décrié. Oui, des chassons panafricanistes exutoire ne peuvent solder cette tare morale. Donc, il est question de nous juger d’abord, nous même, pour le relèvement de l’Afrique martyre le relèvement de notre destin commun à la remorque du monde. Ou bien l’Afrique, fait le choix irrévocable de la civilisation, qui obliger la dévolution du pouvoir d’état par des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes, ou bien nous demeurons tous Africains dans la barbarie sanguinaire des coups d’états. Qui, quelle que soit leurs natures relèvent du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la civilisation. Des coups d’états, souvent l’œuvre de fous furieux sans projets, ni perspectives, des aventuriers pathologiques, qui conduisent les pays dans l’impasse générateur de chaos sempiternels. Et soutenus en cela par les embrouillaminis de leurs soutiens politico-étatiques extérieurs et par des courtisans aveuglés par les profits faciles. L’Afrique ne sait plus que faire de la loi d’effraction armée et de gouvernances des fusils sur la tempe des peuples.
Oui, l’Afrique, notre Afrique, reste fermement attaché aux modes de conquêtes du pouvoir ou d’accessions au pouvoir, calqués sur les pratiques des pouvoirs coutumiers ancestraux, fondés sur les forces des fusils. J’étais vaincu avec les armes, c’est tout, et c’est un antagonisme entre « Garçons », dans la jungle etc. pourvu que le colonisateur ou l’occident reste l’ennemi juré des gouvernants. Surtout pour l’Afrique occidentale Française, tout est et reste la faute de la France, pour rester dans les grâces des populations populistes et antiélitiste. Or la realpolitik veut que l’Africain, n’est aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance face à ses colonisateurs, sans lesquels un pays Africain n’ira nulle part, sans le respect scrupuleux des valeurs humaines et civilisatrices de sa puissance colonisatrice, et d’ancré ces valeurs dans les faits de sa vie économico-sociopolitique. Oui, toujours au lieu du populisme propagandiste anti-colonisateur, l’Afrique doit chercher, dans la saine appréciation des réalités du moment, des nouveaux moyens d’approches, de nouvelles attaches, sans faux-fuyant politicienne de paravent justificatif aux tares ou incompétences, la médiocrité et la démagogique de diversion, pour rediscuter les liens socio-politico-économiques, relationnels, interétatiques, avec les ex-colonisateurs sans nombrilisme politique.
Oui, les discours anticolonial, antioccidental, anti-impérialiste, qui étaient admis à la veille des indépendances Africaines comme prétention légitime, sont démodés, dépassés et contre productifs aujourd’hui, ou le monde ouvert à plutôt besoin de compétition loyale. Donc, l’Afrique à plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation, avec tous les peuples du monde sur la planète terre commune. Se faisant, se départir de la politique de recherche éperdue de nouvelle puissance tutélaire à tout bout de champs. Redisons-le: «nos sportifs sont des grands sportifs reconnus par tout, parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique occidentale des sports, ceci est valable pour toutes les relations humaines ». Donc, l’Afrique n’a pas besoin d’auto-enfermement victimaire et de l’auto-cadenassage destructrice. L’Africain doit plutôt refuser, d’être des valets «morpions», par lequel Occident vient pomper nos ressources souveraines. Ou d’être imposé à son peuple souverain dans le feu et dans le sang au prix d’un soutien monnayable en billets de banques, ou au terme d’un surendettement éhonté. Donc, il est question pour l’Afrique de se départir de la victimisation pleurnicharde, de la martyrisation soporifique, de l’esprit d’infériorité, et sans complexité, sans complaisance avec notre identité historique atavique d’ex-colonisé, pour aller à la rencontre des peuples, dans le monde concurrentiel et compétitif. La recherche éperdue de tutelle exprime, l’état d’âme puéril d’une société.
Les coups d’états militaires expriment l’immaturité des peuples gouvernés par les armes matérielles « fusils ». Oui, aujourd’hui avec la résurgence des coups d’état expéditive et lapidaire, l’Afrique noire, notre Afrique, est face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine vrai gyroscope, capable de défendre les intérêts du continent par une option politique d’apprentissage, saine et claire, adaptée aux besoins des pays émergents. Donc l’Afrique crétinisée, est tiraillée entre les puissances nouvelles, non-colonisatrices et face aux voracités de toutes sortes. Oui, l’Afrique n’a pas besoin de rupture solitaire, brutale, irréfléchie et systématique avec les ex-colonisateurs. L’Afrique en retard, incontestablement a la remorque des puissances du monde, doit vouloir tout à la fois, Renégocier les liens économiques et politiques avec les ex-colonisateurs, sans pour autant mettre ceux-ci, «et leurs machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent, donc sur son dos. Donc, Consensus, Oui, mais rupture brutale politico-économique et/ou monétaire, Non ! Non ! Et non !
*- Propagandes populistes des antis ex-colonies, n’est rien d’autre que la diversion politicienne
Le populisme de diversion anti ex-colonies, colorée au Blanc en Afrique noire, Non! Ceci est conformément à la politique de négociation des indépendances des pères fondateurs. Oui, rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante, dans une politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups d’états carriéristes, dans les baffons politiciennes avalisés. La guinée paye toujours, le Non ! Solitaire, Suicidaire, Propagandiste et Inutile de Sékou Touré, face à un mastodonte mondial de son temps, le GL De gaulle « Hors-gabarit ». Ici, la realpolitik a lamentablement manqué au leader guinéen des indépendances. La saine appréciation des réalités du moment a raté le rendez-vous de 1958 en Guinée. Tout comme le « Soviet » malien Modibo Keita, qui s’est tourné vers l’URSS, en moins de 10 Ans d’indépendance, avec la déchirure et la création de sa monnaie Malienne détaché du franc CFA, Français. Et le pire pour le Mali arriva dans la nuit du 18 au 19 novembre 1968, un putsch prévisible, le premier au Mali. Les putschistes avaient des revendications précises. Ils demandaient a Modibo Keita de renoncé au socialisme «version Russe», qu’il cultivait jusqu’à l’extrême et prônait depuis l’indépendance, le Président Modibo Keita donna une réponse négative. Et la boucle était bouclée, et tout comme aujourd’hui dans ce même Mali, avec une nouvelle option tutélaire de la même Russie, les épaulettes et uniformes militaires, ont remplacés la souveraineté absolue du peuple, supplanté les droits fondamentaux, les libertés publiques et individuelles, et les règles démocratiques universelles. Pour se confiné dans «Marfâ» fusils.
Au surplus, que dire des prétentions étouffées de tant d’autres: le jamaïcain Marcus Garvey qui rêvait d'une Afrique socialiste forte, solidaire et prospère, le Ghanéen Kwame Nkrumah et son idéologie politique du consciencisme socialiste et panafricaniste, qu’est une adaptation des principes socialistes aux données culturelles africaines, le panarabe l’Egyptien Gamal Abdel Nasser, qui adopta des mesures socialistes dans son pays, le panafricaniste de notoriété mondiale le Congolais Patrice Émery Lumumba, lui n'aura fait qu'un passage furtif sur le devant de la scène, et pour être litote citons les : Barthélémy Boganda, Gorge Padmore, Jomo Kenyatta. Oui, il est question pour l’Afrique, de tirer des leçons de la vie sociopolitique de ces illustres prédécesseurs «soviets. C’est de cela qu’il s’agit aujourd’hui. Oui, plus larges, que ceux dessus cités, ils sont légions les dirigeants Africains qui a l’aube des indépendances, soucieux du devenir de leurs peuples sont tombés lamentablement dans le piège hermétique de la recherche éperdue de nouvelles puissances tutélaires et dans la diversion populiste de l’anti-ex colonisateurs. Or aucune puissance tutélaire nouvelle n’apportera quoi que ce soit à un pays Africain plus que sa puissance ex-colonisatrice. L’Afrique doit respecter et même adorer ses héros, mais en tenant compte de la realpolitik qui impose la saine appréciation des réalités socio-politico-économiques du moment, pour se départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité.
Oui, l’Afrique, notre Afrique, doit oser être lui-même, en conjuguant tous les registres d’émancipation des peuples solidaires sans pleurnichement, sans rechercher a tout bout de champ des paravents justificatifs des incompétences politiques et des incohérences systémiques, ou en s’accrochant, en s’agrippant aux noms des ex-colonisateurs, coopérants de bonne foi. Et les bateaux du progrès sociopolitique reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et développemental destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, dans la stabilité, sans qu’un seul coup d’état ne soit accrédité comme mode d’accession légal au pouvoir d’état, et sans qu’une goutte de sang ne soit versée. Cela dans ouverture totale sur le monde « colonisateur » sans rancune, et sans qu’un seul putsch, se voit caressé dans le sens du poil par les organisations. Oui, les Africains généralement aveuglé par la diversion populiste, des Gourous anti-Français, véhiculée par des populistes Africains version loufoque et extravagant, ne voient pas la carence de droit des pouvoir en Afrique, mais uniquement la main de l’ex-colonisateur. Surtout la France, comme fonds de commerce de toutes les insuffisances politiques en Afrique francophone. Oui tout est la faute du colonisateur, est l’outil idéal, tout trouvé, ou controuvé, au service de la diversion manipulatrice des peuples martyrisés, un exutoire prépayé par les douleurs antécédentes, qui occultent la médiocrité criante des hommes politiques Africains, face aux peuples réduit à la crédulité.
*- La propagande anti ex-colonie offre des soutiens aux pouvoirs illégaux ou issus de coups d’états carriéristes.
« Oui, il y a une chose et son contraire dans les propagandes populiste anti ex-colonisateurs des politiques Africains, on s’arc-boute aux faits de la colonisation pourtant avérée civilisatrice aux yeux de l’universalisme, ou tout n’a pas été mauvais, et en même temps, on se plait a adorer religieusement, à soutenir fermement, l’exercice des pouvoir issus des coups d’états ubuesques, et les pouvoirs dictatoriaux, autocratiques, autoritaires et assujettissants de potentats, calqués sur la pratiques des pouvoirs coutumiers ancestraux, fondés sur la forces brutes des fusils. Oui, n’ignorons pas, le vieux principe qui veut que: Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour rencontrer une société, pour raconter une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument plus que la constitution, norme de régulations sociales par excellence, sans le respect de laquelle aucune paix durable n’est possible. Elle est l’acte fondateur de l’état de droit, et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes, autour desquels se construit le vivre paisible en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur de la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et technicisé dans la forme voulu par la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain, autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des groupuscules d’hommes mal intentionné, et se situe au-dessus de tous les pouvoirs d’état, en ce qu’elle enfante et fait la légalité et la légitimité des dirigeants du pouvoir d’état. Une telle norme Suprême, on la respecte strictement, jusqu’à ce qu’on arrive à la changer par la souveraineté du peuple souverain absolu légiférant. Et cas de violation de cette norme Suprême quel que soit le mode, la société fonce dans la jungle, qui est toujours totalitaire, les prédateurs y règnent en maitre».
Donc, l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne s’en sortira que par le changement évolutif de mentalités des politiques dirigeants d’état, ou en quête de pouvoir d’état. Ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous, seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et elle s’en sortira l’Afrique, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, d’une société humaine, moniste, droit-de-l'hommiste, ou l’être Humain en général, serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques, et de toutes les œuvres développementales. Oui, l’Afrique, notre Afrique, doit retrouver la culture juridique universelle d’état de droit. D’où ce sont les lois qui déterminent les modes de transmission et d'exercice des différents pouvoirs étatiques. Si l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, doit s’en sortir, la politique spécifique non-contraignante et les pouvoir a adhésion facultative après les effractions, doivent concéder la place, oui toute la place, aux règles universelles contraignantes, communes à tous, acceptées dans toute sa rigueur et dans tout son rigorisme de principes universels d’état de droit Laïc. Ainsi les crises d’intérêts perdront une partie de ses racines.
L’anticolonialisme hermétique ne servira jamais l’Afrique, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, en Afrique comme théâtre d’opération, ne servira pas notre destin commun l’Afrique, une quelconque tutelle étrangère en remplacement des ex-colonisateurs « Russie ou Chine » comme dossier pour un pouvoir d’état illégal, soutenu par sa tutelle ou imposé armes aux-poings, ne servira pas l’Afrique noire. Oui, l’Afrique noire, notre Afrique, a besoin de stabilité sociopolitique, dédouanée de toute emprise politique ou religieuse. Elle a besoin de paix pérenne dans toute l’assiette territoriale continentale Africaine, avec l’acceptation des différences quelles qu’elles soient, indépendamment des croyances et des Castes. Ainsi le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. L’anticolonialisme primaire irréfléchi, de façon exaltée, fiévreux, imprudent, frénétique, et le panafricanisme hermétique, irréductible, antagoniste, ne payent plus dans les réelles luttes démocratiques. Oui en Afrique, tant que la lutte des hommes politiques Africains, pour les droits inaliénables des peuples, pour les libertés fondamentales, pour les développements économiques et sociaux, pour la démocratie en Afrique, ne se détacherait pas «des propagandes anti ex-colonies» des combats politiques nationaux, de la lutte démocratique des nations Africaines, contre l’arbitraire des pouvoirs illégaux, issus le plus souvent de coups d’états carriéristes et arrivistes, ou contre un pouvoir devenu sanguinaire, dans les pays Africains, l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, armerait d’avantage, d’une force d’appoint supplémentaire, et d’une force d’acier, les pouvoirs illégaux issus de coups d’états, ou les pouvoirs arbitraires dans les pays. Les propagandes anti ex-colonies, endurcis d’avantage de soutiens extérieurs les régimes autoritaires attrape-tout.
*- L’Afrique, le destin commun des peuples Africains, a besoin de compétition pour se peser à l’aune des réalités.
Oui, en conséquence, les pouvoirs illégaux et sanguinaires Africains, qui s’efforceront de rassurer politiquement, économiquement et diplomatiquement les puissances extérieurs, dénoncées au terme des propagandes populistes de diversions, et de manipulations, dans des discours paravent justificatifs, fonds de commerce politique de pleurnichards, et a toutes les carences et incompétences, pour leurrer et tromper les peuples Africains de la novatrice voie vers l’essentiel sociétal du moment. Oui, les colonisateurs ne sont pas les problèmes de l’Afrique, Non ! Mais le grand problème pour l’Afrique, pire que la colonisation est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique, et son exercice effrénée, dédouané souvent de tous droits et au mépris de règles universelles, sinon en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par la totalité sociale souveraine consentante. Notre Afrique a devoir de compétition, n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des nations civilisées en compétition. Oui, un pays Africains peut, aujourd’hui bien faire fausse route un moment, avec une nouvelle puissance tutélaire, a l’image de certains de nos pères des indépendances, qui étaient soucieux des libertés Africaines et de l’égalité entre les peuples, mais, hélas ! La note serait très, très, très, salée demains au bout du rouleau, a l’heure des décomptes.
Puisqu’il est d’une évidence absolue, qu’impose la realpolitik, la saine appréciation politique du moment présent, qu’un pays Africain n’ira nulle part, sans le respect scrupuleux des valeurs humaines de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. Donc, un pays Africain n’ira nulle part, sans la compagnie loyale de son ex-colonisateur, et faisant chemin ensemble, dans le respect strict des intérêts socio-politico-économiques. Oui, sauf à être capable pour l’Afrique unie de créer un État fédéral, chapeautés par un pouvoir exécutif centrales, qui coordonne les relations interétatiques d’Afrique, entre les gouverneurs étatiques, qui serait salvateur pour l’Afrique et dispensatrice des relations privilégiée avec un seul ex-colonisateur, qui sont nombres. Parce qu’un État fédéral permettrait la progressive unification des différents combats socio-politico-économiques Africaines, pour l’Afrique, par l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme, pour tout homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité Africaine. Une nouvelle politique Africaniste par l’Afrique et pour l’Afrique, peut conduire progressivement à cet État fédéral salvateur, chapeautés par un pouvoir exécutif central, qui coordonne les relations interétatiques Africaines, entre les gouverneurs étatiques Africains. Et il y a une ébauche nouvelle à la corde de certains vieux briscards de la politique Africaine de renommé Mondiale, porteurs d’alternatives et profs d’idées.
Mais en revanche sont devenus inutiles, de simples politicards carriéristes relayeurs de leurs propres Ambitions Populistes qui aveuglent les peuples souverains Africains dérouté de l’essentiel sous couvertures du panafricanisme. Oui, a défaut d’un État fédéral d’Afrique, il est d’une évidence absolue que, l’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, l’esprit l’infériorité, transportée par un populisme de diversions malsaines ne serviront pas l’Afrique noire. Notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne se décrocherait pas à la remorque du monde universel par la cherche effrénée de nouvelles puissances tutélaire ou réduit à l’état d’éternel supporteur vacillant et oscillant entre les puissances tutélaires. L’Afrique a besoin de compétition pour se peser à la bascule du monde concurrentiel, et pour se jauger à l’aune des réalités socio-politico-économiques.*- (Parole de la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste). Sur ceux citoyens ! Nous avons Kouma pour l’Afrique sans démagogie politicienne. Que la nature protège l’Afrique notre destin commun. L’AFRIQUE !
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
L’ivoirien vit une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit.
Lepetitfils : Il faut tout changer, y compris les institutions républicaines, pour les dédouanées de toutes les scories passéistes d’état voyou et paria, les normes anomiques qui les soutiennent, en appelant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état au secours. Et surtout, changer tout le système électoral, pour le rendre Apolitique et Autonome « CEI, découpage électoral, conseil constitutionnel, liste électorale, droit de vote, de nationalité, mode de scrutin et organisation du scrutin » qui rassurerait tout le monde avec une nouvelle norme.
*- Chronique « Kouma » contre MALADIE DE MENSONGE.
Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Parce que, si nous voulons que notre organisation sociopolitique se fonde sur le droit universel, et que notre processus démocratique débouche sur le droit, la liberté, et le respect des règles, des valeurs universelles qui peuvent aider notre pays la côte d’ivoire, à sortir de la situation de crise sempiternelle, et à conduire au développement de notre pays, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, dès lors aujourd’hui et demain il ce serait trop tard, il urge pour l’ivoirien, de revendiquer les valeurs universelles irréfragables du vivre en commun, de droit, de liberté, de solidarité sociale et d’harmonie communautaire, de démocratie réelle. Et il est grand temps d’inculquer ces valeurs universelles au peuple consentant, ces valeurs qui peuvent constituer une réelle sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne réconciliée, paisible et évoluée, dans le concert des nations. Pour que notre démocratie soit assise sur le dialogue social, sur le consensus politique, sur le droit, la liberté et le respect des règles universelles. Donc, de par ces valeurs universelles, aider la démocratie réelle à respecter les droits inaliénables, les libertés individuelles et à construire la paix sociopolitique. Pour qu’ainsi la pratique du pluralisme démocratique et l’exercice du noble Art, politique, soient assurés dans notre pays par le consensus national républicain, dans la stabilité et la paix.
Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Parce qu’un pays qui a connu des conflits armées ou des crises sociopolitiques organisationnelles, est plus exposé à une rechute de l’hostilité ou de la crise. Même si ce risque peut diminues dans le temps, au terme d’une bonne politique de réorganisation sociopolitique, qui s’efforcerait a solder les griefs sociétaux. En effet la persistance de la crise provient le plus souvent des ressentiments antécédents et si ceci, ne sont pas obvier, ils se poursuivent dans le temps et/ou dans la relative facilité à s’accaparer le pouvoir d’état et partant les ressources nationales souveraines par la force ou dans une économie dirigiste, qui ne vise qu’à se servir de l’organisation commune sociopolitique pour arriver à ses fins, d’enrichissement mafieux. Oui, dans un contexte d’après-guerre ou crise, l’absence de perspectives de vraie réconciliation nationale capable de pansé les plaies et l’absence de vrai processus de dédommagement pour les victimes favorisent également les comportements sociopolitiques inflexibles. Oui, si nous tenons à organiser ou reformer une société paisible réellement démocratiques et fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau en côte d’ivoire, ou on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant, aujourd’hui et demain se serait trop tard, pour dire non à une organisation sociétale unilatéraliste et a dépolitisé et autonomisé les élections, en les confinant dans l’Apolitisme entre les mains d’un organisme non-inféodée a un quelconque pouvoir et prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensables. Et ces mesures méritent Kouma, en espérant d’une prise de conscience collective.
Donc, nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours, même demain Pian !!!, Parce que notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin des mesures salvatrices et désintéressée, qui prises consensuelle-ment tous ensemble, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état, et du système d’organisation sociopolitique, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Dans le strict respect des valeurs de la souveraineté, qui réside dans l’entièreté du peuple souverain, cela dans une dynamique de paix sociopolitique. Ou tous les changements doivent être possibles dans l’ordre social et dans la paix sociale. A notre humble sens, ce qui permettrait d’arriver à ce postulat salvateur, est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties sociétales. Oui, une crise sociopolitique peut être libératoire pour le peuple et pour le citoyen, ou pour la société, dès lors qu'il est maîtrisé par la conclusion d'un nouveau pacte social inscrit dans de nouvelles normes de régulations sociopolitiques plus juste et consensuel entre les parties en cause. C’est ainsi qu’une crise sociopolitique peut présenter une fonction de rassemblement ou de salut public. Dans un état de paix ou, un homme, un groupe voit ses éléments de griefs antagonistes vivre entre eux, dans un espace public circonscrit par des normes de régulations sociopolitiques, élaborées dans une logique de paix. Parce que chacun peut suivre son chemin conformément à ces normes de régulations sociopolitiques et éviter les heurts. Nous, on Kouma contre MALADIE DE MENSONGE INCURABLE.
Oui, nous-là on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Avec un seul objectif visé, la stabilité politique, l’harmonie intercommunautaire, la paix sociale, et la restauration de la démocratie réelle, le rétablissement du consensus, et la confiance réciproque dans le système du pluralisme politique, et organisation des électoraux honnêtes, dans un système d’organisation sociopolitique fiable et inclusive de la totalité sociale souveraine, sans exclusion. Qui remettrait en question la politisation de l’organisation des élections, et pour avoir une représentation nationale de grande valeur. Et renouveler les normes juridiques du système de l’organisation sociopolitique, en réconciliant le pays avec lui-même et avec le monde. C’est ce qui doit constituer la feuille de route des mesures appelé ci-dessus. Oui, après une crise sociopolitique d’une telle durée et d’une telle ampleur, qui n’a été possible que par la violation grave et flagrante des normes du socle sociétale et soutenue par une démocratie de façade, avec des intempestifs passages en forces électoraux, il faut tout changer, y compris les institutions républicaines, pour les dédouanées de toutes les scories passéistes d’état voyou et paria, les normes anomiques qui les soutiennent, en appelant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état au secours.
Et surtout, changer tout le système électoral, pour le rendre Apolitique et Autonome « CEI, découpage électoral, conseil constitutionnel, liste électorale, droit de vote, de nationalité, mode de scrutin et organisation du scrutin » qui rassurerait tout le monde, parce ce que strictement soutenue par une nouvelle norme consensuelle de régulation sociopolitique, élaborée dans le strict respect des règles de l’art qui sied. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. Oui, tout changer au terme d’un dialogue et d’une négociation qui, instaurer comme système d’interactions entre différentes parties viserait à l’obtention d’un accord consensuelle. Surtout afin que les politiques de représentations, individuelles et collectives, intègrent de nouveaux concepts soumis à accord et consensus. Puisqu’une crise sociopolitique naît quand des buts sont antagonistes, les intérêts de chacun des tenants partiaux de légitimité populaire, sont opposés et porteurs de valeurs différentes, souvent incompatibles. Donc, qui implique des réformes, pour ainsi être le point de départ de rénovation ou d'innovation, où vont se réduire les antagonismes artificiels, l’opposition des intérêts politiques. Pour ainsi transcender tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, la division dissolvante, les luttes de leadership, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt de la totalité sociale.
Oui, nous on Kouma sans démagogie politicienne, on va Kouma toujours Pian !!! Parce qu’il est incontestable de par le monde qu’une organisation sociopolitique qui se veut réellement fiable, démocratique et pluraliste, ne peut connaître de succès, que si toutes les composantes sociétales participantes au processus électoral croient que les administrateurs de l’organisation sociopolitique accomplissent leurs tâches de gestions, de façon neutre et sans partialité politique possible. S'il en était autrement sous l’emprise des appartenances politiques des administrateurs de gestions électorales, l’organisme de l’administration sociopolitique et la crédibilité de toutes leurs gestions sociétales, seraient mise en jeu, la réputation de tout le système d’organisation sociopolitique en souffrirait. Surtout que les régimes autoritaires, du fait de la faiblesse de leur système de partis politiques, qui est très souvent un système politique attrape-tout, tendent à reposer leur existence sur la force matérielle. Dans ce régime particulier et personne, les groupes hommes politiques allant et revenant, au gré des intérêts du moment, se constituent sur la base de réseaux de défenses des intérêts obscurs, ancrés dans les différences sociétales, communautaires, régionales, religieuses, ethniques. Ce qui favorise et renvoie à la division en plusieurs segments d’unités qui s’opère au sein de ce réseau de compilation et partant dans le corps social et politique : ce qui génère l’entretien sciemment des causes de la crise sociale, pour obtenir l’impossibilité de la vraie réconciliation.
Surtout une division qui, inéluctablement entraine ou enfante, les instabilités structurelles des démocraties, qui sont principalement des freins à leur consolidation et au développement d’une démocratie réelle. Parce que l’instabilité structurelle propre aux autocraties repose sur la rigidité des positions politique et sur l’inflexibilité politique du (leader) ou la force matérielle à disposition du régime et d’usage à volonté. Donc, nous disons que, l’extirpation consensuelle, par la voie du dialogue et de la négociation, des hommes politiques, nommés aux seins d’un organisme électoral par les partis politiques, et par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire» ou même nommés par d’autres hommes politiques, « candidats indépendants en compétition », obvierait ces desseins autocratiques et permettrait à l’organisme de gestion électorale chargé de la gestion, apolitique et autonome, du déroulement du processus électoral, d’être à l'abri de toute ingérence et rassurerait tous les participants de la composante sociale dans le processus, et affirmerait la fiabilité de tout le système de l’organisation sociopolitique. Organisme de gestion électorale ainsi prescrit au cœur de l’Apolitisme, pourrait veiller scrupuleusement au respect des valeurs universelles et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. Donc, un système électoral, qui encouragerait, protègerait, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système devrait est adapté ou indispensable, au contexte sociopolitique de notre pays. Qui vit une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun d’égalité dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies.
RETENONS ICI QUE L’ESSENTIEL DE CE KOUMA SE TROUVE DANS LES LIGNES CI-DESSUS : «donc, ici répétons nous encore et toujours, Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Puisqu’une vérité mille fois dit vaut mieux que le mensonge mielleux pour la diversion alpinistes. Donc, disons que, la côte d’ivoire ne s’en sortira pas par un juridisme expéditif et aveugle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la consensuelle régulation sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie intercommunautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préféré au désordre sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1999 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale consensuelle. L’Amnistie générale référendaire post-guerre, ou crise consentie par le peuple souverain, s’impose à tous. Sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine, devenue paisible après une crise aigüe.
L’Amnistie général référendaire, est un droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est un espace de souveraineté protégé. C’est un champ d’application du droit international coutumier « le droit des droits » et c’est un acte public dévolution souveraine très balisé. C’est un espace de droit souverain inaliénable universellement reconnu. Et c’est ainsi que ; quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple souverain libre, peut ramener à l’amour, à l’harmonie intercommunautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre social, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social. D’où le Mémorial « je préfère l’injustice judicaire au désordre social ». Une amnistie est jugé légale quand son processus s’inscrit dans deux « 2 » schémas, «législatif et référendaire», mais quand il s’agit des crises touchants au socle de la totalité sociale souveraine, a la souveraineté nationale absolue, à la paix nationale et à la paix internationale, dès lors l’Amnistie référendaire est prescrite et d’obligation. Parce que toutes autres sortes d’Amnistie ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain rétractant, à part l’Amnistie référendaire qui est du ressort de lui seul, peuple souverain rétractant. Donc pour nous à la Légitimité citoyenne « LC-CRS », les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain « l’état » et pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui plus que jamais, il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire, est la solution invariable. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique, avant 2025, ou en 2025, sinon après, 2025.
Bon ! Les comportements auto-leurrant et mystifiant de l’ivoirien devient très inquiétant. Le théâtre d’ombre à recommencer, les supposés remèdes a la crise qui dure depuis 22 ans, dialogues et rencontres omettent la cause de la crise, en faisant fi d’ignorer le départ de la crise, qui est articulé aux normes de régulation sociales et aux organismes de conquêtes du pouvoir d’état, donc d’intérêt politique partisan. Ici il est question de retenir que, la condition de membre d’une communauté ou entité unique, et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté ou entité unique appelée l’état républicain de droit. Donc, c’est incontestablement ainsi que, la personne jugé représentative, qui reçoit en tant que dirigeant, l’investiture de cette communauté unique, afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits communs, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, le reçois en vertu des normes devenues intransgressibles, dans un temps déterminé par cette norme de régulation sociale. C’est ainsi qu’un mandat d’élu limité à un nombre d’années prescrit, est renouvelable autant de fois que prescrit par la norme juridique, source du premier mandat déjà acquit. Donc un mandat prélude d’autre possibilité de mandats. Sur ceux citoyens, nous avons Kouma Pian !!! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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