Ne pas s’enfermé dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées dans un système politique hyper-judiciarisé.
Lepetitfils : Une crise armée contre la totalité sociale, par l’entretien sciemment. Une organisation sociale vermoulue et démodée, un développement économique bâtardise, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès, un système politique hybride, un train de vie étatique sangsue qui est la cause de vie chère, une organisation électorale antidémocratique et non-conventionnel, toujours abonné aux cadavres de citoyens. Toutes les crises sont-là, crises de droit et de liberté, crises de légalités et de légitimités, crises sociales et identitaires. Y a folli ! Ya rien dans tous-ça.
*- Chronique «Kouma» : « il est question de pouvoir remonter les profondeurs abyssales d’une crise ».
Donc, au terme de ce constat, qu’en dire ici, sauf qu’à se répéter encore que : Le citoyen doit prendre sa part de responsabilité, en décidant de participer à la vie sociopolitique de son pays et engageant dans la sphère publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques de son pays. La stratégie de lutte par l’abstention endémique de 85 à 90% ne suffit plus, il faut absolument le vote sanction ou autrement dit le vote utile d’intérêt général. Le citoyen doit prendre sa part de responsabilité, parce qu’il ne suffit pas dans une société en crise aigüe, d’éluder habilement les problèmes et les griefs sociaux par crainte de crises sociopolitiques, ou de faire la politique de l’autrice en faisant fi, de ne pas voir les causes de crise sociale, en voilant sa face avec des voiles partisanes et celle des intérêt obscurs du moment. Mais plutôt, pour les citoyens dignes de ce nom, il convient d’agir constamment sur les causes conflictuelles, pour pouvoir obvier les crises sociales à venir dans le temps. Et d’œuvrer dans la recherche inlassable par fois ingrate de la paix sociopolitique. Oui, le principe d’égalité entre les hommes, et le droit accordé à chacun d’accéder selon ses mérites, aux hautes fonctions sans discrimination d‘appartenance, permet la coexistence des interactions sociales sans dégénérer en conflit. Les idées démocratiques ont fait leur chemin et le droit à un système électoral fiable, n’est autre chose que la participation du peuple souverain aux affaires de l’Etat républicain de droit. Mais, on ne veut rien entendre, on ne veut rien voir, autour du système de l’organisation sociopolitique, cela au mépris des droits civils et politiques, en dépit des libertés fondamentales et des règles démocratiques universelles.
Or, la stabilité sociopolitique, la paix nationale et internationale, exigent un organisme électoral APOLITIQUE et AUTONOME, moralement dédouané de l’entrainement dans l’arène politique partisane, ou influencer l’électorat de quelque manière que ce soit, ou suscité de quelque manière que ce soit les votes de la main de Dieu. Parce qu’un candidat vient après Dieu. Oui, il le faut, les hommes sont astreints à des actions, qui peuvent changer leur société. D’où, le tout parti à chance égal, chacun a le droit d’exercer sa libre participation à la vie sociopolitique de sa société. Oui, il appartient en effet à chaque époque, de réorganiser ses normes de régulations sociopolitiques en fonction de l’évolution des règles universelles. Donc, l’erreur serait de réduire l’exercice du pouvoir d’état, ce pouvoir étatique à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie illégitime et abusive. Ce pouvoir franchirait dès lors les bornes de son exercice normal et ne reflèterait plus la volonté du peuple, en se substitue une volonté de concrétion égocentrique. Oui, la stabilité s’arrache des griffes de l’incohérence organisationnelle et le prix de la liberté d’un peuple se mesure à l’aune de sa détermination sans réserve, face à un système politique de régulation non-conventionnelle, usine à gaz pour la paix, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Bon ! Disons que, détermination ou statisme, inertie ou démission, dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, avec la rigidité inflexible des politiques autour des choses publiques, le Volcan dort désormais aux côtés du peuple. Il y a manifestement péril en la demeure ivoire. Oui, à quoi sert une renégociation d’accord politique pour aller dit-on, a une élection supposée démocratique, équitable, libre, juste, transparentes et paisible, après des accords et promesses, non-tenues issue de négociations antérieures ?
Oui, à quoi sert dans une crise aiguë, de s’enfermé dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées dans un système politique hyper-judiciarisé, à l’unique écoute des Brouhahas de mange-mils, de renégats nihilistes griots des temps nouveaux. Oui, les crises sociopolitiques s’accumulent, et on adopte toujours la même attitude, ne pas les résoudre, mais les aggrave sciemment. On divise habilement le corps social en segments d’appartenances et on désintègre les destins collectifs pour exacerber les particularités qui les ont enrichis. Et de pour pouvoir ainsi exister politiquement dans une nation martyrisée. Ce qui remet en cause une profession de foi, Foi en l’homme, foi en l’exercice de la gouvernance sociale au service du citoyen et de la nation. Or, le mieux serait que cette gouvernance suscite, non pas l’obéissance de force mais le consentement sans intimidation. Oui, Gouverner c’est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple, qui obéit sans menace armée ou judiciaire. Oui, toutes les crises se trouvent logé sur la dans notre pays, « terre de nos ancêtres » : Crise de non-respect du droit, crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques, crise de droits civils et politiques, crise sociopolitique, crise intercommunautaires, crise du vivre en commun, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire. Et toutes ces crises évoluent à nos côté.
Il est temps, grand temps, qu’un dépassement de soi, qu’un abandon des intérêts politiques obscurs du moment, qu’une volonté dynamite citoyenne, sauvent notre pays, qui est comme cet homme transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve vers la gueule du crocodile, à échéance cyclique. Ainsi le festin voulu par crocodile sera un évènement de fête. Cette croyance citoyenne émane de notre éclectisme foi inébranlable en l’avenir, et en notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, c’est notre espérance, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Oui, à la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, notre option de centralité repose sur le besoin de stabilité, de cohérence, d’harmonie et de paix sociale, puisque le lien social est politique. Hélas ! Cette option s’oppose à de gros intérêts politiques, pas du tout de la religion de «PAPE». Mais, nous espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, est pour nous, un exemple absolu, un éclairage, un gyroscope en politique. Et pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général, au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Oui, la côte d’ivoire va mal, très mal même. Les ponts, les goudrons et les immeubles appartenant à un poignet d’homme nantis ou à un lobby, ne font pas le progrès social dans une nation, ou les griefs sociétaux gangrènent les fonctionnements des interactions sociales, ou les conditions d’accession aux postes électifs ne rassurent personnes, ou le système d’organisation sociopolitique est miné par les germes de conflits, ou les petits rendus misérables et indigents sont écrasés aux pieds des grands. Et l’amoralité, la dépravation de mœurs ataviques gagnent l’entièreté du corps social.
Or tout progrès social et développement économique, qui n’est pas soutenu par une stabilité sociopolitique, et une paix sociale durable et qui ne commence pas par l’homme, n’est que régression de l’humanité et assujettissement sociale de l’homme. Oui, depuis 22 ans, «1999» Rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception politique et sociale dans le sens de l’apaisement de la tension sociopolitique. Pas une seule mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental, pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice, cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Le chaos sociopolitique assis sur des normes juridiques démodées, anomique et sur des institutions vermoulues, s’est ancré à la vie sociopolitique pour devenir sempiternel, sous le poids des mensonges d’états. Voilà pourquoi nous avons souligné a d’autres occasions pertinentes que : « Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique des actions politiques du mythomane ? Qu’alors la mythomanie a gagné toute l’arène politique ivoirienne». Or ne dirige pas une société composite avec versatilité des actions, on ne gouverne pas, un peuple avec le mensonge politique, le mensonge d’état, la diversion politicienne et la manipulation gouvernante.
*-Elaborer des normes de régulations sociales consensuelles, est le premier rôle assigné au gouvernant d’état.
Oui, la vie sociopolitique et la gouvernance étatique du 21e siècle, privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le libre discernement, le dialogue inclusif pour convaincre les réticences, la concertation populaire pour harmoniser les points de vues, le consensus politique pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques conformes aux valeurs que l’humanité s’est donné, la notion du pouvoir au peuple souverain son seul et unique propriétaire, et proscrit le mensonge pathologique d’état et dans la politique. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, au-delà des besoins de ventres, ne nous leurrons pas, la côte d’ivoire ne serait jamais paisible, sans le consensus populaire autour de la chose publique, sans le dialogue républicain dans l’ordre du public, sans le respect scrupuleux de l’intérêt général, sans l’acceptation des différences sociopolitiques solidarisées, sans une réelle harmonie sociétale. Donc, il faut le consensus, l’exigence d’un abandon de soi, pour l’intérêt général des ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale. Il faut une union nationale salvatrice qui proscrit la défense d’intérêt personnel. Donc, des hommes désireux de la stabilité politique et de la paix sociale, un tous a bords solidaire et unis, autour de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel, issus des élections.
(Oui, « le citoyen z’a pas bête-bête, le peuple non plus, z’a pas mouton de berger sado-pervers, mouk ! Jamais de la vie ! Pas bête ! Pas mouton ! Ils savent que les môgô-fâgâ marfâ, des gens-môgô-dey-fâgâ-là-fou ! Sont toujours armés dans une crise sociale, elle-même armée contre la totalité sociale, par l’entretien sciemment de cette crise. Une organisation sociale vermoulue et démodée, un développement économique bâtardise, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès, un système politique hybride sangsue, cause de la vie chère, une organisation électorale antidémocratique et non-conventionnel et toujours abonné aux cadavres de citoyens qui ne demande qu’à vivre en paix. Répétons-le, toutes les crises sont-là, crises de droit et de liberté, crises de légalités et de légitimités du pouvoir, crises sociales et identitaires. Y a folli ! Y a rien dans tous-ça. Retenons que L’abstention endémique de 85 à 90% ne suffit plus, on vous attend avec le vote sanction d’intérêt général, Voilà !) Oui, la bonne gouvernance étatique, implique évidemment le respect de la volonté générale de la totalité sociale souveraine, exige l’instauration d’un système sociopolitique au fonctionnement fiable, qui lubrifie les interactions sociales et demande à veiller à la solidité des fibres de liens qui se tissent à l’intérieur de cette collectivité afin de former un tissu social solidaire.
Donc, nous redisons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la réconciliation nationale, de la stabilité politique et de la paix sociale, une fixation absolue, au mépris de toute les autres considérations, y compris celles des intérêts politiques partiaires et des considérations juridiques et judiciaires. Donc, c’est le lieu ici, de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire, que personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, pour que la vie politique soit UN JEU LUDIQUE. Reprenons donc, notre vieux refrain qui est, qu’il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne, que celle du consensus politique. Oui, de par le monde civilisé, il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique. Mais qu’en politique, les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de vrais dialogues inclusifs, fondés sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue social, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, l’insouciance des conséquences et l'égoïsme », qu’on arrive à la stabilité sociopolitique, à la cohésion intercommunautaire et à la paix, par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et ancrée dans les cœurs sociétales.
*- Gouverner se justifie et s’accrédite par la capacité à produire et maintenir des normes consensuelles reconnues.
La politique de l’Autriche qui consiste à faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face, et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, dans les baffons de l’anonymat des inégalités sociopolitiques, des griefs sociaux accumulés, des dribles roublards politiciennes, sont périlleuses pour la côte d’ivoire. Surtout, avec des sempiternelles crises de légalité et de légitimité des gouvernants que ceci sous-tend, jusqu’au jour où il fera jour. Oui, des gens qui se doivent de transporter des voix, qui loin d’être les siennes, doivent résulter et s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Mais, ont instruit pour diversion, un dialogue de sourd sur le système électoral, et l’indispensable nécessité, d’avoir aussi, des Juges des élections impartiaux non-redevables a des hommes politiques «conseil constitutionnel judiciaire», et on drible à l’arrivée. La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont au prix du consensus pour la côte d’ivoire. Un dialogue qui n’a jamais céder le moindre espace de souveraineté opposé à des desseins électoraux et à des intérêts politiques ne peut solutionner. Nous sommes enfermé dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées par une bulle d’en haut très lunatique, dans un système politique hyper-judiciarisé, protégé par des gueulards impénitent au service des roublards endurcies. Oui, ici sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant d’autres crises et un orage économique et des tempêtes financières catastrophiques, résultantes des inflexibilités et rigidité des positions fermées sur des intérêts, qui n’épargneront personne. C’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique et économique délétère, de désordre sociétal anomique, de liquidation sociétale inscrit au cœur du pouvoir, qui décide du modèle de société à vivre.
Oui, gouverner se justifie et s’accrédite par la capacité à produire et maintenir des normes consensuelles paisibles. En clair, aucun élu, ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est maitre de son destin. Oui, comme déjà dit, il est d’une constance absolue de par le monde qu’en politique, la vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, surtout, en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles. «Hélas ! Là où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats inflexible, l'intolérance aveugle face aux différences quelles qu’elles soient, et la rigidité inflexible dans l’ordre du public», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation et à la paix sociale. En clair, aucun élu ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est seul maitre de son destin. C’est pourquoi le peuple doit rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état.
On ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin d’union synergique, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et paisible. Oui, qu’on se le tient pour dit ; En côte d’ivoire, rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays. Et à restructurer le système de fonctionnement étatique du pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état républicain de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Et pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans une côte d’ivoire réconciliée, stable, cohérente, harmonieuse, paisible, d’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire des différences acceptée réciproquement par tous.
*-Une route non-balisée risque de ne mener nulle part, un dirigeant doit refaire sans cesse sa preuve de légitimité.
Donc, une côte d’ivoire des variances légitimes, des insoumissions politico-systémiques et de désobéissances légales obligées par le devoir citoyen et qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde libre et concurrentiel. La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire, avons-nous dit. Retenons que, les ivoiriens réunis, tous ensembles unis, solidaire, en mettant en commun savoir, force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle. Oui, en abandonnant les égos, en ne retenant que la côte d’ivoire, ils peuvent les « ivoiriens », relever n’importe quel défi sociopolitique. Il faut le ressasser, parce que, c’est une constance d’intérêt public, une nécessité d’intérêt général. Oui, rien ne se fera en côte d’ivoire sans réconciliation, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition de tous les acteurs politiques, des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales unies, sans différenciation. Oui, un dialogue triptyque ou un duo d’entente au sommet de la société ne suffiront pas. Il faut une grande ouverture de la boite noire étatique aux regards de la totalité sociale souveraine, et l’exposé aux jugements citoyens, pour aller vers la porte de sortie définitive, d’une crise sociopolitique sciemment entretenue.
Qu’on se le tient ici pour dit: Nous à la légitimité citoyenne-citoyen et républicain social, « LC-CRS, fière de notre socle existentiel Muable», mais pour le moment, un inlassable mouvement d’utilité citoyenne, qui cherche avec le peuple les moyens idoine et légal, de se faire un chemin stable et paisible, dans un béton de mensonges politique et de mensonges d’états, d’habilité politicienne, pour arriver, pour nous, à l’ouvertures des droits civiles et politiques. Comme dit, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en un avenir meilleur de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne. Si la vérité doit vaincre un jour le mensonge nébuleux, malgré le sempiternel chaos social. Disons-nous donc, que nous ne sommes contre aucune personne physique, ni pour aucune personne physique. Ni poste, ni titre, ni rémunération pécuniaire de cupidité aveugle, ni gonflement mégalomaniaque et dégonflement sado-pervers. Nous sommes seulement à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitiques, sans laquelle aucun progrès et aucun développement ne sont possibles. Donc, pour nous tous pour le peuple de côte d’ivoire, tous pour la nation souveraine, tous pour la vie sociale paisible, tous pour les droits inaliénables, tous pour les libertés individuelles citoyennes, tous pour la vraie réconciliation nationale, tous pour le consensus politique et tous pour les élections réellement démocratique, parce que rassurant tout le monde.
En convenons-en, une route non-balisée risque de ne mener nulle part, c’est pourquoi, le gouvernant doit refaire sans cesse sa preuve de légitimité. Il convient de se répéter ici encore, nous ne sommes pas les saints-des-saints ou des papes à Rome. Non ! Mais la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa politique, ses idées, ses actions, qui décident de notre vie et de la vie de tous et de la vie de chacun, nous intéressent et nous préoccupent. C’est pourquoi, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre officiellement la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national à toutes épreuves et de paix sociale, cette culture atavique de l’entraide Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation atavique de chez nous en côte d’ivoire, qui veut qu’on se parle pour obvier les crises de la société commune, donc d’acceptation réciproque des différences sociopolitiques et de solidarité agissante dans l’union cohérente de tous. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, c’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir, Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Hélas ! De voir donc, aujourd’hui, la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, incapable de remonter des profondeurs abyssale de la surface d’une crise sociopolitique, «remplie de larmes citoyen, que l’on cadavre toujours à occasion », et de devenir ainsi le lieu de toutes les crises sociopolitiques d’Animosités, et le lieu de toutes les politiques chaotiques, de toutes les crises sociales d’animosité de la planète. Nous sommes peinés, agacés, sinon attristés. Sur ceux, nous avons Kouma dans la suite des voix politiques plus coutumières». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Il est question de refondé absolument une société égalitaire de citoyens libres, aux droits et aux devoirs égaux.
Lepetitfils : Hélas ! La légitimité d’un pouvoir d’état est devenue, multiforme, facultative, d’adhésion extérieure, et en mutation permanente. Elle ne résulte plus donc, de la source unique électorale. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États communautaires, des régimes et des gouvernements. Donc, il suffit aujourd’hui de truqué et fraudé des élections et de se faire accepter par un nombre important d’états, et on devient internationalement légitime. Quand a la légitimité «des légitimités» elle est ressortissante des urnes
*- Chronique «Kouma» : ON NE PEUT PLUS FAIRE L'ÉCONOMIE DE LA VÉRITÉ. « Môgô-Fâgâ-Wouya-Mâgnî ! »
Face aux éternels jeux de ping-pong, avec des ballons de braises de feux, dans un environnement cynique et sinistré, de pailles imbibées de liquides inflammables au couleur rouge du sang humain, nous avons le devoir de préventions et d’anticipations. Donc, nous disons que cinquième « 5e » du dialogue politique ivoirien ou dixième « 10e » round à venir, que, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le consensus, qui enfante des normes impartiales de régulations sociopolitiques et des règles de jeux démocratiques claires et limpides. Donc, nous souscrirons aux principes d’un dialogue national inclusif de la totalité sociale souveraine. Pour nous, il faut donc, le Dialogue politique républicain, inclusif, sincère et le Consensus politique et social, au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public, et des élections dignes de ce Nom. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique, sont à ce prix unique pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, c’est une constance indéniable que, toutes organisations sociales, toutes pratiques démocratiques, toutes actions politiques sociétales, toutes actions publiques de gouvernances étatiques et toutes entités composées de multiples communautés humaines, qui ne se fondent pas sur l’absolues acceptations réciproques des différences, sur la reconnaissance mutuelle de l’autres dans son originalité différentielle absolue, sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes élaborées en conscience, librement, impartialement, qui mettent les citoyens sur le même pied d’égalité de droits et de devoirs, sur la même ligne de départ vers toutes les chances sociétales dans l’ordre du public, et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, pour aller vers les principes de représentations sociopolitiques, parce que tous égaux en droits et devoirs, hélas ! Sont vouées à l’échec. Et ne peuvent que conduire les peuples au chaos sempiternel au couleur du sang humain et peuplé de morts, d’orphelins de père et/ou de mère
Donc, pour nous, il est question de refondé absolument une communauté égalitaire des citoyens libres aux droits et aux devoirs égaux à toutes circonstances. Ainsi, la compétition démocratique pluraliste, devient un concours de représentativité sociopolitique avec des conditions et chances égales pour tous. Donc, nul « portion sociétale» n’a intérêt de rendre cette organisation compliquée aux autres. Ici Egale pour tous indique que dans la totalité sociale et dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions, et redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres composantes sociales. C’est pourquoi, nous disons qu’il faut une Amnistie générale référendaire. Il importe encore de rappeler ici, une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale souveraine qu’il s’agit, quand l’entièreté du Corps social solidaire devenue unique, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, ou sur les grandes questions structurantes de la totalité sociale. Le tout motivé par/et articulé, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun, au demain de tous. Et c’est là que la totalité sociale souveraine vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est en cela que la totalité sociale souveraine, doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice du bien de tous, de la souveraineté étatique et d’une perspective d’avenir meilleur de la société qu’elle anticipe ainsi.
*- Une justice sociale pour tous sans exception, dont la clé est une Amnistie générale référendaire consensuelle.
Parce qu’en période de troubles dans l’ordre social et de secousses extatiques politique, rien ne vaut la préservation de chances de l’avenir, surtout au terme des crises d’intérêts sociopolitiques. Donc, en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour des intérêts obscurs, pour des avantages pécuniaires, même au détriment de l’ordre public, de l’intérêt national, et de la totalité sociale. Donc, n’oublions jamais que, l’état est avant tout une conception morale dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont les multiples populations ataviques, renoncent à une partie de soi, à une partie de leur droit naturels individuels ou parcellaires, donc, à une partie de leur liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une entité commune, et pour faire société unique ensemble, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le respect du libre arbitre de chacun, dans le consensus et par le dialogue, en une entité communautaire, une et indivisible ou tout est du convenu consensuel. Ici rien n’est unilatéral ou personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du Moi. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire privé ou conquis, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous, et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la vie sociopolitique emprunté au monde civilisée. C’est pourquoi, nous ne cessons de Kouma, et nous vomissons les armes en politique. Oui, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts vitaux du pays par une option politique claire, adaptée à la clarté politique du monde du 21e siècle, et face aux voracités de toutes sortes notre pays, la Côte d’Ivoire doit oser pouvoir prendre le train du 21e siècle.
Donc, notre pays, la Côte d’Ivoire doit oser pouvoir restaurer la justice pour tous sans exception, qui passe par la mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation, qui prendra en compte les griefs sociétaux, qui alimentent la crise cyclique actuelle, en armes. Et du comment restaurer la justice pour tous sans exception ? En égrainons-en encore ici : Donc, œuvrer pour le bon retour des exilés par une porte d’entrée idoine et de droit, non-politicienne. La libération des prisonniers politiques et leurs subordonnés à la suite de leur hiérarchie qui plaide. *- L’indemnisation archivable et conséquente des victimes et de leurs familles d’ayants droits respectives. Qui exige l’élaboration d’un vrai système de dédommagement de toutes les victimes ivoiriennes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. *- L’élaboration dans le respect strict des règles de l’art qui sied à la matière, d’une constitution consensuelle, qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- Dissolution et réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement indépendante Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde sociopolitique en confiance et tous les acteurs d’accord. *- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel juridiction politique et juge des élections. *- Le découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. L’élu représente un nombre de populations humaines et non l’espace étendu.
*- Donc, disons-nous, Ré-ouvrir le dialogue sociopolitique sincère *- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, *- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 90% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale.*- Et d’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives de tous Amnistiés, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, propre. *- Donc, œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales, de tous les citoyens et de la loi. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison» *- Le rétablissement de la confiance entre tous les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative. *- Transformer notre pays pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère, qui rayonne en Afrique et dans le monde. Donc, c’est ce que nous appelons, justice sociale pour tous sans exception, dont la clé est une Amnistie générale référendaire consensuelle.
*-L’humanité s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes libres, entre communautés et entre nations
Ceci est la voie toute tracée vers une vraie réconciliation nationale qui doit passer nécessairement par la clarification des responsabilités des uns des autres dans les tragiques et douloureux évènements qu’a connus la Côte d’ivoire. Il est impérieux pour la mémoire d’innocentes personnes tuées et pour rebâtir tous ensemble, la nation sur les piliers solides véridiques, parce que de droit. Qui lui évitera de chanceler à nouveau dans un avenir proche, ou même s’écrouler à jamais, il est impératif donc, que la vérité-justice-non pénale pour tous soit dite et connue. Oui, pour que les bourreaux soient identifiés, afin de bénéficier après leurs pardon, contritions et repentances, du pardon de leurs victimes qui se verront soulager. Le sentiment de voir leurs bourreaux reconnaitre au terme d’une contrition, d’une repentance leurs crimes, est un réel soulagement. Ainsi le pardon des victimes toutes tendances et catégories confondues, sera issu de l’attitude des coupables reconnus. Ici, face aux options intraitables et l’intransigeance des positions, ou tout le monde est blanche comme neige, ON NE PEUT PLUS FAIRE L’ECONOMIE de la vérité. Ceci est l’objectif premier d’une vraie réconciliation, qui est un désir de rendre la condition de vie sociétale meilleur. Disons, une lassitude des crises sociopolitiques cycliques, répétitives, ou mêmes les guerres civiles et la crainte des mauvais évènements funestes et mortifères. La réconciliation instruit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. Cela passe par la vérité et la justice sociale, «ici non-pénale», obligatoirement. Mais surtout la vérité de tous et pour tous, sans différenciation de bloc politique et régionale « Nord Sud ». Et ainsi une fois ce substrat fondateur posé, de converger tous ensembles sans exclusive vers des élections digne de ce Nom.
Cela, dans le respect des règles électorales universelles, fondée sur des normes consensuelles et sur des principes reconnus coutumiers, qui rassurent tout le monde, « Partis, candidats, citoyens, et la totalité sociale souveraine ». Puisqu’en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état, que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisi. Oui, l’humanité toute entière s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes libres, entre communautés et entre nations. Il n’y a pas de relation humaine sans préalable, sauf entre un monarque et ses sujets destinés à la soumission seigneuriale. Et un préalable ne se satisfait que dans le consensus « adhérer ou convaincre du contraire ». Donc, si cette exigence politico-démocratique doit être de rigueur, les joutes électorales à venir doivent se jouer avant tout, dans la normalité de son cadre organisationnel, et ensuite les voies les meilleures indiquées par les prétendants, les assurances de stabilité et de paix offerte au peuple, la confiance du peuple dans les porteurs d’alternances ou d’alternatives, les capacités reconnues par le peuple dans les candidats à pouvoir redresser le navire ivoire en perdition. Oui, les auras factices et les fausses notoriétés ne doivent pas peser pour grande chose, quand la transparence qui résulte du débat démocratique existe. Ainsi le pouvoir s’acquerra au prix de mille efforts éclairants. Puisque c’est une évidence, que celui qui acquiert le pouvoir d’état passivement au prix de quoi que ce soit d’autres que de droit, donc comptable et passible de circonstance, ne fera jamais le bonheur du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir. C’est ainsi une évidence, qu’au décès du vieux en 1993, qu’aucun magicien politique soit-il, ne pouvait parier sur l’accession de Gbagbo au pouvoir d’état, seulement après 7 ans.
*- Un processus électoral doit obéir aux exigences démocratiques, qui obliger la dévolution du pouvoir par élection.
Donc, la conquête du pouvoir d’état est une épreuve de l’inconnue, et des surprises agréables et désagréables, d’où les détenteurs du pouvoir ou les vainqueurs des élections, ne sont pas forcément les meilleurs. Donc, pour les élections à venir, les circonstances heureuses ou malheureuses resteront toujours maitre des jeux, au mépris des fictions politiques. Malgré des mots glauques, des phrases visqueuses et des allégations nébuleuses pour diversion. D’où en politique et en démocratie, souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes pour une victoire assurée, ce sont les crappes « craps » Poilus, qui y sortent pour gâcher la fête électorale. Et les circonstances heureuses d’un jeu se préparent sérieusement. Au terme du processus électoral soucieux de tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité, de justice pour tous dans la participation à la gestion des affaires publiques, et de l’égalité de chance de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques et de nos croyances religieuses, sans aucune politique clanique. Et d’ouvrir à l’égal accès pour tous, les structures étatiques de souveraineté populaire. Cela dans la reconnaissance de chacun, dans une citoyenneté commune, qui permet de gérer politiquement. L’olympiade démocratique se joue-là. Ici, le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état mis en compétition par élection libre et juste.
Les élections démocratiques de par le monde ont l’obligation de se conformer aux normes juridiques consensuelles, qui régissent le processus électoral consensuel et au terme juridique dudit processus électoral consensuel, pour être légale et de droit. Les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent des lois qui prévoient une administration équitable et non partisane. Donc, ici ce qui est recherché, c’est le respect de la volonté générale de la totalité sociale, qui ne peut s’appliquer qu’à défendre les intérêts de tous ses membres. Elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société. Et Lorsqu’on contourne sciemment cette réalité irréfragable, par des questions politiciennes, qui paraissent impropres à la pratique électorale et à l’exercice de la démocratie, le rapport de force supplante l’élection et la démocratie. On entre dès lors dans un système de non-droit et la sphère politique et publique se trouve minée et désertée. Car ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs démocratiques issus des élections honnêtes et ce n’est pas là que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. Qui se trouve logé de droit, dans un processus électoral qui obéit aux exigences démocratiques, qui permettent d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, ainsi placé à équidistance des partis politiques et les candidats, pour des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes.
*-La d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque.
Ainsi la république ou l’état républicain, devient le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre de se voir opposer à une chassée-gardée, ou à des petits terrains électoraux. Sinon d’être agressé ou zigouillé par des fantassins se disant justicier des droits civils et politiques. Donc, c’est au terme d’un processus électoral qui réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république, que se construit une société stable, prospère, paisible, harmonieuse et solidaire. Oui, s’il est encore besoin de le répéter, « les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. Par ce que le système est Apolitique, au-dessus des politiques politiciennes. De même, les partis et les candidats sont rassurer qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur processus électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité, viabilité à leur démocratie». Ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont subordonnées du processus électoral. Et ces institutions sont contraintes de s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens large.
Et par conséquence se voient obliger d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Puisqu’ici, c’est de l’homme qu’il s’agit. Et ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente et assise sur un ensemble de conditions fondées sur les principes universels démocratiques. Inscrites résolument dans un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Une élection conforme aux normes de la démocratie universelle, fait partie des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. C’est pourquoi, une élection démocratique, libre, juste, équitable et transparente exige, entre autres, la liberté de parole, d’assemblée, d’association et de mouvement, ainsi que l’absence de la crainte d’être zigouillé par des hommes armés. « Point de tête Humain comme ballon de Foot». Une élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, une loi électorale et un système électoral équitable, des chances égales pour tous les participants. Une élection juste exige, une commission électorale autonome, neutre, impartiale et APOLITIQUE, pour être conforme aux normes de démocratie universelle, qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Les objectifs fondamentaux d’une élection juste sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques.
Donc, un élu sorti de ce processus est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services public justes et équitables rendus à la nation, à la totalité sociale souveraine. Donc, vouloir contourner cet espace de liberté, avec des entreprises politiciennes, c’est vouloir conduire cet élan fondateur de liberté sur des terres moins dangereuses, en réduisant la vision de l’avenir de la nation et la gestion publique étatique, à une simple équation économique. Ainsi en inscrivant l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques, pour coopté des citoyens vaches qui ne demandes qu’à manger, et des politicards renégats et arrivistes à des fins électorales. Alors que devrait être placé le citoyen et sa liberté, ses droits inaliénables au cœur du débat sociopolitique, l’homme au centre des préoccupations économico-développementales. Donc, le tout état au service de l’homme en quelque sorte. Afin de construire une société commune, paisible, dont non plus l’état ou l’argent. Mais ou l’homme et son libre arbitre, incarnerait la centralité de toute politique, et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Dans une société qui fera de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, et entre personnes d’origines diverses, et toute relation entre nations souveraines.
*- Oui, en démocratie la légitimité est ressortissante des urnes au terme d’une bonne organisation électorale.
Donc une société ivoirienne paisible et Houphouët-ienne. Oui, la côte d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque, de son continu sociétal, de ses mœurs et morales, et de son humanisme. La côte d’ivoire a désormais perdue le leadership politique de la sous-région Ouest-Africaine, ses admirateurs d‘hier la détestent désormais, ce qui l’enviait hier la boudent ostensiblement aujourd’hui, ses soutiens héréditaires la fuient vers d’autres horizons plu paisibles, ses soumis d’hier l’administrent des claques et raclées bien administrées, sa fierté positive ivoirienne est entamé. Et sous les coups des crises a répétitions, la côte d’ivoire tremble du haut de son piédestal Houphouët-ien et peut s’écroulé à tout moment KO, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille sur ses assises sociétales, oscille sur ses base souveraine, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire coule à petit Feu, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde, l’absolue recherche éperdue du pouvoir, l’entretien sciemment des crises en sont la cause unique. Oui, dans une universelle conception procédurale des élections démocratiques, la légitimité du pouvoir d’état est l’acceptation par le peuple souverain du caractère consensuel, moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Mais hélas ! La légitimité d’un pouvoir d’état aujourd’hui est devenue, multiforme, facultative, d’adhésion extérieure, et en mutation permanente. Elle ne résulte plus donc, de la source unique électorale. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États communautaires, des régimes et des gouvernements.
Donc, il suffit aujourd’hui de truqué et fraudé des élections et de se faire accepter par un nombre important d’états, et on devient internationalement légitime. Quand a la légitimité politico-électorale, elle peut être électorale ou circonstancielle. Ici la légitimité requiert l’adhésion d’un nombre largement majoritaire du peuple souverain. Mais en politique et en démocratie la légitimité, des légitimités est ressortissante des urnes électorales au terme d’une bonne organisation électorale, qui a fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, en l'impose au respect de tous. Et un processus qui a permis à chacun de voir sans violence le redressement de ses griefs sociétaux, qui désarme la violence sociopolitique. D’où comme déjà dit : En politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Dès lors il devient constant qu’au terme d’un processus électoral, les intérêts politiques des parties aux élections doivent pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté populaire du peuple, ultime détenteur du pouvoir d’état, une souveraineté absolue inscrite au cœur de la république et de la démocratie populaire, assise sur le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». « Oui, citoyens ! Au mépris des propagandes monnayables et en dépits des délits de sales gueules, nous avons Kouma ». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
On se fout de qui ? En faisant fi d’ignorer, déliquescence morale, délitement des mœurs et dégénérescence sociale.
Lepetitfils : Aujourd’hui, la société ivoirienne a totalement perdu ses repères sociétaux, ses mœurs ataviques, dans un pays « la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny », qui offre plus, le visage d’un pays enviable dans le concert des nations, avec son incapacité a remonté à la surface des profondeurs politiciennes d’une abyssale crise sociopolitique, avec l’impossibilité d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, est-elle encore un état républicain de droit ou la souveraineté absolue réside dans le peuple ?
*- Kouma chronique : La nature de la société altérer, les mœurs sociétales déformé et l’existence souveraine en péril.
Il en va de la médicine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Depuis le 24 décembre 1999, « 22 Ans », incapable de sortir d’une crise sociopolitique funeste et mortifère, incapable de tourner une page marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé et désormais dérouter et conduit sur la voie déviationniste d’une nouvelle ploutocratie rigide, la côte d’ivoire est devenue une société de désordre a ciel ouverte. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, les mœurs dépravées, l'honnêteté devenue un crime. Or, la sécurité et la crédibilité que l'honnêteté génère, contribuent à construire une société stable, paisible, harmonieuse, qui valorise la vérité, sans tricherie ni fraude, dans le respect des valeurs humaine et des mœurs ataviques. Oui, un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie, une grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. Une mutation sociale d’irruption imprévue, à engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, l’état républicain de droit, et une société démocratique. Ce qui enfante les griefs sociétaux quotidiennement et les divisions socio-inter-communautaires. Ce qui est par définition, depuis la nuit des temps manichéiste, iconoclaste, factieuse, nihiliste, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, anomique, pervers, sans avenir, sans mémoire et porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, évoluant sur une voie avérée de la dégénérescent sociale. C’est pourquoi, désormais, sont devenus valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie, et la dépravation des mœurs sociétales à acquit sa notoriété, écrit en lettre persistante sur une pancarte, reflet d’une société dénaturée. Les Analyses scientifiques, expertes, doctes et esthètes, sont obstruées par l’antagonisme des propagandes intéressées, monnayables, et par des éloges populistes du banditisme politicard.
Par la volonté d’une nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir, la principale valeur humaine l’intellect, est mise KO par la force synergique conjuguée de coups porté par le dessous de ceintures. Des troubles politiques qui dégénèrent constamment en affrontements intercommunautaires, précisément dans le sud-est et le centre-ouest. Pour une seule élection présidentielle celle de 2020, qui devait être logiquement une fête nationale à tourner à une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Une danse maléfique et satanique sur les corps de plus de 150 personnes Morts zigouillés et plus de 700 blessés, avant-scrutin, jour-du-vote et après élections, près de 1000 personnes interpellées, près 200 inculpées, près de la centaine écrouées. Avec une cerise noire-rouge, inhumaine sur le gâteau, est une tête humaine devenue ballon de foot de défoulement, d’enjaillement électoraux, qui enregistrent régulièrement 80% à 85% de taux d’abstention à des élections de façades. Oui, pour la côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril. Retenons que: Les 2 têtes de la même pirogue la grande et la petite converge vers la même Rive. Oui, il y a œuvre utile régulatrice à faire pour la côte d’ivoire, qui exige l’abandon momentané de soi, la subordination des intérêts et des blessures individuelles ou personnelles du moment. L’arbre à commencer cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne. Mais quel que soit l’épaisseur de l’écorce de l’arbre ou le volume du tronc d’Arbre, ils demeurent chacun une partie intégrante de l’autre pour une vie unique où chacun est condamné a porté sa part de fardeau existentielle, puisque, l’un n’aura jamais d’existence en l’absence de l’autre. C’est un corps unique. Dès lors, un homme public ou politique ne peut se conduire comme le commun des mortels.
Ainsi pour l’ordre public, l’intérêt général, la stabilité sociopolitique, tant que ces essentiel sociétaux sont en jeu, «la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire», homme public ou politique, doit jouer jusqu’à la limite de l’Humainement admissible, pour gagner le jeu d’intérêt général, d’ordre public et de stabilité politique. Et ici, c’est de l’avenir du Corps social, et de sa solidification qu’il s’agit, quand le peuple légifère par une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle-ment consentie, Avalisée et Validée, par lui peuple souverain. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison». Ensuite tous ensembles consentants, a forgé au mépris et en dépit des procurations électives, un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne. Disons-le, « La paix est une valeur qui recherche des formes supérieures de coexistence. C'est un idéal qui évite l'hostilité et la violence, qui génèrent des conflits inutiles ». « D’où le Bidon de Bandji-Blanc atavique côtoie, le Céri-Dagâ non moins atavique et se congratulent, dans le respect mutuel, comme deux camarade d’une citoyenneté commune». Donc ici, le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Donc, question pour nous, de s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Et taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes de la vie sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny
La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde. Et les conséquences sont terrifiantes: l’Humanisme a pris congé de son terreau fertile d’autre fois. Dans ce désordre, les discours creux « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ » déconnecté de la réalité économico-sociopolitique ne rassurent plus personne. Bon ! Aujourd’hui, ceux qui ont le droit légal ou d’attribution illégale, d’émarger dans les caisses publiques de l’état, sont peut-être pécuniairement les mieux traités de la sous-région Ouest Africaine, mais vivent-ils pour autant mieux que, leurs homologues de la sous-région Ouest Africaine ? Puisqu’ici le coût de la vie dispose du revenu mensuel de la composante sociale. Bon ! Grâce par-ci et décret d’Amnistie par-là, le peuple avec la LC-CRS, redoutent le syndrome des généraux Argentins qui s’étaient Auto-exonérés de poursuites par des lois d’Amnistie : Et malgré toutes ces lois scélérates d’autoamnistie proclamées par les putschistes, «point final» et «désobéissance due» des années 86 et 87, qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes, n’ont pas résistés a la volonté souveraine du peuple argentin, qui détient l’unique, l’ultime et absolue, habilitation de légiféré en la matière. D’où Patatras ! La loi «point final» est devenue par la volonté du peuple, «point de départ des poursuites» et la loi « désobéissance due » est devenue « désobéissance criminelle », qui a fait pleuvoir des peines, dont le minimum était de 20 à 30 Ans de réclusion criminelle, jusqu’à la perpète incompressible. Il n’a manqué que la corde de pendaison et le couperet de la guillotine. Donc, la politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité à pour limite la volonté générale exprimée du peuple souverain ultime légiférant au terme d’une Amnistie générale référendaire. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état.
*- Des complaintes habiles de diversion pour éluder les causes de la catastrophe économico-sociopolitique.
Oui, c’est au travers des valeurs humaines qu’il est possible de développer sa relation aux autres, de travailler avec l’autre en coopération, de dialoguer ensemble et de résoudre les conflits. Et l’Amnistie référendaire en est Une. Donc, à ce stade du tocsin d’utilité citoyenne et publique, Citons quelques petits faits, 3 à titre d’exemple ci-dessous. 1)- Bon ! Que dire de cette Complainte à la suite d’une pancarte insolite sur laquelle était inscrit « Garçon qui fait 10 coups, c’est moi » avec un numéro de téléphone à contacter. Et dénonciation de l’expansion manifeste et ostensible du proxénétisme, du racolage ainsi que de nombreuses autres atteintes à la moralité publique, aussi incitation au racolage des personnes en vue d’inviter et provoquer à la débauche, etc. y sont citées. Curieuse et saugrenue politique de la recherche du respect de la dignité humaine et de la moralité publique, dans un système politico-gouvernementale de dépravation de mœurs sociétales. Et paradoxalement cela, de la part des tenants du pouvoir de régulation sociopolitique et avéré artisans d’une politique de désocialisation, « une transformation qui cause une désagrégation sociale». De déculturation «destruction totale d'une culture » D’acculturation «des transformations qui affectent le modèle atavique culturel original» D’Amoralité «étranger à la morale, qui ne prend pas la morale en considération ». D’Immoralité « l'immoralisme nihiliste qui s’oppose à la moralité ». (Ici, l’immoralité consiste à transgresser délibérément les règles de la morale atavique, et l'amoralité consiste à refuser ou nier l'existence d'une morale ancestrale, voire à encourager sa transgression) Donc, la dépravation des mœurs sociétales « Comportement dénaturé, manière de se conduire immorale ». De dénaturation sociétale, « altérer la nature de la société et déformer les mœurs sociétales». Donc une politique gouvernementale de conjugaison de toutes les criminalités.
Oui, le contenu et les faits de la politique étatique et gouvernementale décident du modèle social. Oui, la cause d’un mal non-diagnostiquer rend se mal incurable. Donc, en convenons-en et en consentons-en, ici ! Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. Oui, parce que, quand la vérité historique est coffrée, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel, décrit plus haut. Oui, aucun dirigeant au monde n’a remédié aux maux de sa société en restant perché au-dessus du système de l’organisation sociale. Les réalités d’une société se trouvent dans sa profondeur, donc, tout remède qui ne prend sa racine-là est voué à l’échec, et conduit à des crises que cela sous-tend. Or ici, la politique de l’Autriche manifeste, est maitresse du destin sociale et de la nation, quoi de plus normal, face à la dégénérescence sociale en outrance, comment se remettre en cause, quand tous les suiveurs vous renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner que la laideur de votre politique sociales est la plus belle au monde et en pilonnant sans honte, qu’avec votre tête enfouit dans la boite noire étatique, « je suis le dirigeant », le plus éclairant des dirigeants du monde, alors que vous n’êtes au contact du réel social et de cette dimension du réel qu’est la position versatile et l’avis lunatique du peuple face à ses sorts sociétaux imprévus, qu’à travers les fanfaronnades de griots et suiveurs.
Des griots et des suiveurs, qui se contentent de relayer des éloges et de flatter votre aveuglément politique. Or, vous avez pour mission première, d’anticiper les perspectives d’avenir sociale et sociétale dans le temps, et vous restez redevables des comptes de gestions sociopolitiques aux citoyens, Oui, Malgré une politique avérée de totale dégénérescence sociale, on parle d’un développement socio-économique qui biffe la morale et le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale et qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Oui, il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le développement et le progrès social chanté à tout bout de champ ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir une bonne société, dans le respect des mœurs sociétales et d’offrir à tout homme les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne, et à tout citoyen ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de la côte d’ivoire, cela devrait être garanti pour tous par les gouvernants. Si gouverner reste servir le peuple avec l’anticipation des perspectives d’avenir meilleur dans le temps et l’espace.
2)- D’autres complaintes gouvernementales saugrenues existent, telles que, celle relative aux prisonniers politique: Il n’y a pas de différence entre les militaires emprisonnés outils de fonctionnement du système républicain et étatique et leurs utilisateurs les hommes politiques gouvernants de l’état. Leur lien de rattachement, est une interconnexion inextricable qui permet, le normal bon fonctionnement légal du système républicain étatique. Et les militaires sont un chainon d’une chaine architecturale de fonctionnement systémique étatique de subordination et d’une communication de commandement, qui font d’eux des outils assujettis au service des hommes politiques gouvernants. Les militaires agissant sous commandement des hommes politiques dirigeants d’état, ne commettent pas à titre personnel d’infraction militaire, mais des infractions s’il y a ? Commandée par les dirigeants politiques. Ici tout est politique parce que la tête est politique. Donc traitement politique. « Oui, nous avons déjà dit qu’en droit international pénal, les subordonnés emprisonnés pour les mêmes faits reprochés à leur chef hiérarchique sont automatiquement bénéficiaire des motifs qui ont prévalus à la libération de leurs supérieur hiérarchique au terme d’une procédure judiciaire. Donc à partir du moment que les subordonnés sont individuellement et nommément identifiés, comme subordonnés du chef hiérarchique avec un lien de subordination institutionnelle et systémique qui les unit, l’action pénale qui leurs est reprochés dépend et s’éteint ave celle engager à l’encontre du chef hiérarchique.
*-Et aussi, le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères de leurs pays d’origines, dont ils ne revendiquent plus la protection, d’où refugiés. Et uniquement appuyé sur la base des institutions coquilles vident, dont l’existence n’a eu aucun impact sur les causes qui ont conduit ces citoyens ivoiriens en exil, ne peuvent donc devenir, une cause qui les retire le droit des droits, codifié par l’humanité comme tel. Hélas, Bon ! Ces institutions ne sont que des paravents justificatifs pour des dirigeants acteurs de la crise du pays d’origine de ces réfugiés assujettis ». Bon ! Le monde a ses machins, c’est de GL Charles de Gaulle.
3)-Complainte, aussi sur le Foncier ivoirien: « Attention nos terres sont bradées. Aujourd’hui, on vend, on achète, la souveraineté nationale risque un jour de nous échapper ». Bravo ! Pour ce réveil pas encore tardif, il est salvateur. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation, et tend vers la désocialisation. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale, et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Aujourd’hui, l’état, personne morale, a plus que jamais, le devoir de protéger les propriétaires coutumiers terriens des spoliations. Donc l’état doit remplir son rôle d’interface, se confiner dans son seul rôle de gestionnaire, et doit se contenter de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées, détentrices de droits coutumiers immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans.
Donc des contrats dont tout en permettant les réaménagements de ses clauses chaque trente-trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes les clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales à personnes privées ou morales. (Notre référents a tous, né en 1905, aujourd’hui aurait 117 Ans, donc se délai ne peut être jugé ni long ni court, il est raisonnables pour la sauvegarde de la souveraineté et l‘existence sociale). Oui, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est donc, en droit, une mesure de protection forte qui sied à ce droit atavique. Attribuer aux peuples autochtones ou les propriétaires coutumiers terriens, un véritable droit de propriété sur leurs terres ancestrales, qui est un élément nécessaire, indispensable, de leur patrimoine existentiel, sous le respect strict, du caractère inaliénable, incessible, incommutable et insaisissable de leurs biens est d’intérêt public. Donc, leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Sinon dans moins d’un siècle 100 Ans, les terres appartiendront aux riches exploitants et aux accapareurs illégaux. Et dès cet instant, un Robert Mugabe dans l’avenir, peut se mettre à raser des quartiers par-ci, plantations par-là, des terres devenues domaines privé par la force de dieu l’argent, et des terres illégalement acquises par là-bas, des forêts classées partout dénaturées. Ce qui est un risque réel pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Et se serait catastrophique pour notre pays, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques, des actions économiques et des actions sociales de scories passéistes d’aujourd’hui. Oui, l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, à l’obscurcie et périlleux. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester atavique et socioculturelle comme toutes les sociétés non-déracinées du monde réel ? Et le problème d’accaparement du foncier ivoirien, en serait incontestablement l’une des causes principales évidentes.
*- Ils font fi d’ignorer, la déliquescence morale, le délitement des mœurs atavique et la dégénérescence sociale.
Disons pour temporiser ce KOUMA « chronique », qu’aujourd’hui, avec une société ivoirienne qui a totalement perdu ses repères sociétaux, dans un pays « la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny », qui offre plus, le visage d’un pays enviable dans le concert des nations, avec son incapacité a remonté à la surface d’une abyssale crise sociopolitique, par le biais d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est-elle encore un état républicain de droit ou la souveraineté réside dans le peuple ? Son fonctionnement socioéconomique désordonné de grand Bazar incontrôlé est-il digne d’un état sérieux ? Son dit développement informel non agencé, dans le tout permis est-il conforme au développement réel graduel des pays développés ? Avec l’escroquerie coupable morale et intellectuelle, à complicité conjuguer à ciel ouvert, le vol des deniers publics et ressources naturelles souveraines, l’inondation du pays de marchant de cocaïne et de drogue de toute sorte, la débauche sexuelle, la dépravation des mœurs sociétales, devenus des activités lucratives et valorisante dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, les agressions délibérées de toutes sortes, verbales, physiques, et morales assurés d’emblée de l’impunité de poursuite. L’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde suite à une crise sociale créé de toute pièce. Ou la fraternité est réduite à celle entre un moine tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois ? Ou la coexiste d’appartenance s’apparente à celle entre un petit thaïlandais sans défense en Chine ? Donc face à une telle catastrophe, au sommet de la hiérarchie de l’état ivoirien, on se fout de qui ? En faisant fi d’ignorer, la déliquescence morale, le délitement des mœurs atavique et la dégénérescence sociale ??? «Sur ceux, nous avons Kouma, Gbê-de-Gbê citoyen»… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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