En côte d’ivoire, après dieu c’est Alassane Ouattara, se chante déjà a volonté par des griots alimentaires
Le citoyen ivoirien dans le rôle de boucs ??? «Bâkôrônî ??? N’Béûéûéu-pûûfff !!! Jamais !!!»
Par : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
*- Oui ! C’est vrai, tout le monde est d’accord que : « La Côte d’Ivoire a plus que jamais besoin de se rassembler. Le pays a besoin de fédération » ceci est incontestable, au constat de la situation sociopolitique actuelle. Mais cela ne peut se faire, que dans un cadre national consensuel, avec un dirigeant politique rassembleur et un système politique fédérateur, qui proscrit toute idée de rattrapage sélectif communautaire. L’attelage hétéroclite déviant, d’un groupe de partis politiques aux essences disparates, diffuses, éparses et opposée ne peut être considéré comme rassemblement et fédération. Conscient que nous sommes, que cet attelage hétéroclite déviant d’un groupe de partis politiques, d’une alliance circonstancielle, qui est certes au pouvoir d’Etat, mais avec quelle conséquence sur la société ivoirienne et pour quel exercice de ce pouvoir d’état, par rapport au bonheur de chacun ? à ses décomptés successoraux qui ne sont pas loin. Et conscient que nous sommes, que ce sont les jeunes de certains partis politiques qui paieront aux prix forts les décomptes successoraux de cet attelage hétéroclite déviant de groupe de partis politiques que tout oppose. L’essence même de certains partis composants de ce attelage hétéroclite déviant, étant du pur anti-Houphouetisme, mais sous couverture de l’Houphouetisme à dessein. Or il est constant en politique que : tout parti politique, quel qu’il soit, qui se plait, dans le rôle d’appoint électoral, a un notre parti politique ou se plait dans l’absence volontaire de/à l’élection présidentielle, « compétition suprême qui permet aux grand partis politiques de jauger leurs assises électorales, » au profit d’un autre parti politique est appeler a disparaitre de l’arène politique. Mais Ici, nous notons, qu’il est contraire a notre culture politique et a notre culture sociale, de disputé la couronne du roi au roi. Mais quand la tête porte volontiers le chapeau funeste d’une future décadence idéologique, on ne peut que parer au plus pressé, dans le respect de la tête « le chef du moment », sans lequel respect de la tête « le chef du moment », il n’y pas d’ordre au sein de l’entité politique, sans ordre au sein de l’entité politique en compétition permanente, la reconquête politique du pouvoir d’état est impossible, pour des hommes politiques qui doivent converger vers le même but de reconquête politique du pouvoir d’état. Consenti ou pas consenti, nous éluderons donc ici, le sujet de cet attelage hétéroclite déviant d’un groupe de partis politiques. Mais nous voulions dire amicalement a d’autres jeunes du même chenil de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, que s’ils trouvent que : le chien aboie, la caravane passe, c’est une opinion libre, donc normale. Mais qu’ils sachent eux, qu’ils ne sont dans aucune caravane du développement qui passe. Qu’ils sont plutôt, eux au bord de la route du progrès social commune, pour ne pas dire au bord de la route du progrès pour tous. L’heure des décomptes de l’attelage hétéroclite déviant de ce groupe de partis politiques (dit RHDP), sans socle juridique, ni bréviaire d’action sociopolitique commune, ni gyroscope idéologique, sauf conquérir le pouvoir d’état et se partager les gâteaux, comme si la politique devait rester l’apanage des mangeurs «mangecratiques » sortira la vérité, qui permettra a coup sûr l’avènement d’une nouvelle classe de dirigeants politique, plus honnête dans l’exercice du pouvoir d’état avec la société ivoirienne, nation une et indivisible, qui se doit de garantir, libertés, droits, justice juridique et sociale pour tous en Côte d’ivoire. Et grâce à la nature, on sera un jour. C’est une promesse d’Ami. Sans rancune. Toutes les deux (2) têtes de la même pirogue convergent vers la même rive pour reprendre les sillons tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc d’emblée, tous ensemble essayons d’obvier le culte de la personnalité et le panurgisme qui conduit les peuples au chaos sempiternel. (Taureau « ou bœuf de labour » d’accord, mais boucs ??? «Bâkôrônî ??? N’Béûéûéu-pûûfff ??? Jamais de la vie !!!)


(Répétons-nous donc, dans le langage citoyen, direct, clair et net, au chevet de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, tombée sur sa tête le 24 décembre 1999 et dans un coma profond depuis le 19 septembre 2002 et portant a ce jour le deuil de sept milles (7000) des ses enfants zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état). Donc perdant sur cinq tableaux face à la dictature, le culte de la personnalité et du panurgisme conduit les peuples au chaos sempiternel. Avons-nous toujours dit et répéter…
*-Les pouvoirs dictatoriaux abusifs sont gagnants sur cinq tableaux du culte de la personnalité et du panurgisme face aux tenants d’un pouvoir arbitraire, que le citoyen a vocation première de combattre:
*-1) Le culte de la personnalité et du panurgisme socle de la dictature sanguinaire par essence, ne se révolte pas par définition. Il se contente du rôle du citoyen vache qui ne demande qu’à manger.
*-2) Le culte de la personnalité et du panurgisme fait ce qu’un pouvoir dictatorial lui ordonne, n’étant pas capable de juger de la réalité des faits de la dictature sur la société commune, pour des raisons de suivisme et de ventre.
*-3) Le culte de la personnalité et du panurgisme s’engagera dans n’importe quelle œuvre mercantiliste et lucrative en chantant des jérémiades pour soutenir les pouvoirs dictatoriaux, qui n’obéissent en réalité qu’a leurs poches et qu’a leurs ventres. Alors même que le citoyen qui refuse d’être une vache qui ne demande qu’a mange, ne risquer, que face à l’in-humanisme, l’inadmissibilité, l’inacceptable, l’intolérable, et l’injustifiable, notamment le fait pour une dictature de pousser le citoyen au désespoir, en le laissant au bord du progrès social, le citoyen ne doit risquer, que face à la défense de ses droits civils et politiques, des libertés d’expressions, des libertés démocratiques, de la liberté de participation a la vie politique de son pays, de la liberté de se faire gouverner par les hommes qu’il à choisit librement. Parce qu’en l’absence de prendre ce risque ultime, il s’interdit ainsi tout comportement de droit citoyen, qui se doit d’être gouverner que par le libre arbitre et accepterait aussi, ainsi d’être confiner dans une vie moutonnière d’animal qui ne demande qu’a manger, auquel qu’une dictature peut tout l’impose,
*-4) Le culte de la personnalité et du panurgisme acceptera n’importe quelle politique de destruction sociale d’une dictature, (Comme : *- une politique assise sur la logique de la belligérance armée devenue source de pouvoir d’état, avec un pays morcelé en petits territoires militaires sous la tyrannie des chefs de guerres, pour lesquels les pro-Gbagbo ne sont que des ennemis de guerre. Comme : *-Les ressources nationales, naturelles souveraines, « Or, Diamant et terre de nos ancêtres, mises en valeurs ou réserves nationales pour les générations futures des siècles à venir et avec elles les Bois, Café-Cacao », tous entre les mains de Non-nationaux, offert par les vainqueurs de la guerre comme leurs part de butins de guerres. Comme *- La défenestration de l’économie ivoirienne (un HOLD-UP organisé) sous l’emprise d’une politique dirigiste criminelle, pour faire de quelques uns d’une fratrie des multimilliardaires grâce aux biens publics. Comme *-La courbette et la génuflexion honteuse dans la sous région, en Afrique, et dans le Monde, qui dévalorise la représentation nationale, assimilé à la diplomatie étatique. Comme *- Une démocratie de façade sous contrôle des armes, qui fragilise à l’extrême les jeux démocratiques, dans l’assiette territoriale nationale, commune a tout les citoyens et le débat démocratique pluraliste cadenassé, lui aussi par l’élément tribal, ethnique, régional, communautaire, religieux et autres, pour que prospère les louages de Alassane Ouattara devenu dieu le grand. Comme *- Une norme d’organisation électorale dite juridique et une politique électorale de confiscation du pouvoir d’état, sans la volonté du peuple, malgré l’indignation du peuple martyrs et contre l’intérêt général du peuple souverain, supposé détenteur ultime de ce pouvoir d’état. Comme *- le summum de l’ingratitude érigé en système politique, qui gouverne les promotions des médiocres, pour fanfaronner a tout bout de champs, pourvu qu’ils appartiennent a la caste politique du dirigiste criminel devenu dieu le grand.) Toute cette politique de destruction sociale d’une dictature, dont elle serait la première victime, en laissant le champ libre a l’arbitraire, ou en se contentent comme une vache, d’avoir a manger ponctuellement du jour au jour, dans la chambre a gaz d’une dictature, avant le chaos inévitable. Alors que : « Quand le droit du peuple ou une partie du peuple est délibérément violé par des gouvernants, l’insurrection est le droit le plus élémentaire et le devoir le plus sacré du peuple »
*-5) Le culte de la personnalité et du panurgisme, ne sera jamais un combattant d’une quelconque cause d’intérêt général, d’une quelconque liberté fondamental et d’un quelconque droit inaliénable, ni un rival des possédants du pouvoir d’état, devenu arbitraire, ni un rival des possédants de dieu l’argent, encore moins un concurrent crédible dudit pouvoir arbitraire et de dieu l’argent, face aux fortunes à amasser même dans le sang de ses compatriotes. Le culte de la personnalité et du panurgisme se contentera de sa nourriture, la bouffe rien que la bouffe, « c’est notre tour de manger aussi, hooo !!! Jusqu’à ce que ça tourne a la malbouffe», ne réalisant même pas qu’on le confine ainsi dans une vie qui est celle d’un animal, qui n’a besoin que de manger, pour pouvoir crier a la vue du maitre. « Bééépûûfff !!! » Bâkôrônî. »
C’est pourquoi les pouvoirs dictatoriaux abusifs sont gagnants à tous les coups face au culte de la personnalité et du panurgisme qui n’a besoin que de griots flatteurs et de chanteurs de louages, donc sa passion du pouvoir absolu est une exigence qui refuse tout compromis, toute contradiction, tout débat intelligible. Sa voie, rien que sa voie, sa position, rien que sa position. Cette passion aveugle gouverner par un pseudo-orgueil est le contraire de la raison qui édicte la vie harmonieuse en société. Et vive le chaos sempiternel à bort de Puissancî-â-mâgnî-dê, qui a déjà fait sept milles (7000) morts, de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Ce train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara, avec le citoyen ivoirien réduit au rôle de boucs. La nature sait combien il a n’a fabriqué de « Bééépûûfff !!! » Bâkôrônî. Safroulaye !!! Alassane Ouattara s’est trompé de discipline. Il aurait créé une secte nébuleuse, obscurantiste et criminelle avec succès et demeurer le gourou qui ne se contredit pas, de sa secte ténébreuse et criminelle, sa conception archaïque du pouvoir politique d’état saute aux yeux. Moi ou rien, ma position ou la terre brulée, celui qui ne chante pas mes louages est mon ennemi de guerre à abattre. En côte d’ivoire, après dieu c’est Alassane Ouattara se chante a volonté déjà par ses griots alimentaires. Donc le rôle de gourou sectaire lui ira comme un gant. Nous avons honte pour notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Sans rancune. Toutes les deux (2) têtes de la même pirogue convergent vers la même rive
De : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
voir aussi : www.malonnamadou.blog.fr
La grande tête et la petite tête de la même pirogue convergent tout deux (2) vers la même rive. A dit le sage…
Côte d’ivoire : Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin et derrière son égo.

(La nouvelle génération des hommes politiques Africains, ne doit avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire elle doit chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches,)
Surfacique: LEPETITFILS DA CANDY: leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force
(Un homme politique qui se retrouve souvent a l’Ambassade de France ou dans les Ambassades Européennes est normal et éminemment politique, tout comme ladite phrase ? Je ne reproche rien à la France est aussi normal et éminemment diplomatique.)
L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servit et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique des états Africains.
L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique ne paye plus dans les luttes démocratique en AFRIQUE. La France, toujours la France, et encore la France. L’Europe, toujours L’Europe, encore L’Europe, n’est pas la bonne voie de la lutte démocratique en Afrique, donc n’est pas la solution aux dictatures en Afrique. Ces entités changent toujours de têtes au terme des jeux démocratiques paisibles chez eux, on nous rétorquerait peut être que les intérêts de ces entités ne changent pas avec les têtes changeantes, c’est vrai, mais ses intérêts ne peuvent changer ou être modelés, que par de nouvelle approche politique et par de nouvelle attache diplomatique.
Dans plusieurs crises politiques en AFRIQUE, L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique chantés a tout bout de champs par des hommes politiques Africains, ont édicté ou consolidé des positions anti-pouvoir Africain de certains ex-tutelles coloniales, pourtant de bonne foi au départ de ces crises politiques. Qui ont ainsi logiquement craints et ce sont appuyé sur une perception hypothétique de soi-disant sentiment (Anti-X ou Anti-Z.)
Nous ne demandons pas de fermer les yeux sur tout ce que « la France ou L’Europe » fait dans notre/votre Afrique. Mais tant que la lutte des hommes politiques Africains, pour les droits, pour les libertés, pour les développements économiques et pour la démocratie en AFRIQUE ne détacherait pas « la France ou L’Europe» du combat politique national contre l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire. Elle armerait d’avantage toujours d’une force d’appoint supplémentaire, l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire, qui rassure politiquement, économiquement et diplomatiquement « la France ou L’Europe» contre les peuples Africains.
Nous pensons donc que, la nouvelle génération des hommes politiques Africains, ne doit avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire elle doit chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, certes pas celles de 1960 de nos grands parents. Mais des approches politiques et des attaches diplomatiques nouvelles, sans faux-fuyant, pour rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels, dans le respect de la réciprocité que recommandent les commodités diplomates et qu’exigent les relations interétatiques dans le concert des Nations.
Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin et derrière son égo.
La grande tête et la petite tête de la même pirogue convergent tout deux (2) vers la même rive. A dit le sage…
(La nouvelle génération des hommes politiques Africains, ne doit avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire elle doit chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches,)
Voir au besoin : www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Côte d’ivoire : Il faut plutôt un développement économique qui ne laisse aucun homme, aucun citoyen au bord de la route du progrès social.
(L'agence de notation Moody's vient d'attribuer, pour la première fois, une note souveraine à la Côte d'Ivoire : B1. L’agence de notation relève un potentiel de croissance élevé accompagné d'une dette publique et d'un déficit budgétaire sous contrôle. Ces bons résultats économiques sont toutefois nuancés par la faiblesse à la fois du revenu par habitant. .. Agbô !!!)
( Il faut plutôt mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental. « Il faut aller au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. Et pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Ainsi quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. »)

(Sé-nô-fô » de : Lepetitfils Da Candy. Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force)
*- L’escroquerie morale et intellectuelle fondée sur les fanfaronnades propagandistes sur un pseudo-développement économique farfelu, en miroitant des chiffres économiques bidons au peuple ivoirien, pour une société de quel progrès social nous ne savons, ne peut prospérer, face aux conditions de vies indigentes des ivoiriens résultante de la cherté de la vie au quotidien.
Une autosatisfaction économique chiffrée d’une même mafia internationale, ne vaut rien, ne sert à rien, ne peut rien apporter à la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, en l’absence du bonheur social commun, ou l’homme et le citoyen seront la centralité de la politique économique. Surtout en l’absence de l’harmonie communautaire consentie, en l’absence de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, qui ressortissent de l’acceptation réciproque de tous, de l’appartenance commune à une société, juridiquement et socialement égalitaire.
Ce pseudo-développement économique farfelu de/par Alassane Ouattara, fanfaronné par des propagandistes, mange-mils saisonniers, ne peut rien apporter à la côte d’ivoire, en l’absence du bonheur du citoyen et de tout homme. Cette valeur humaine qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental, le tout du bien matériel public et le tout de l’argent public au service de l’être humain, du citoyen, et de la société commune. Pour l’avènement d’une société plus juste, qui ne laisse aucun homme, aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune.
Une société qui se doit d’être plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale discutées et acceptées par tous. Contrairement aux normes unilatérales de dérégulations sociales adoptées par le pouvoir Ouattara a des fins électoralistes, pour la confiscation du pouvoir d’état, a fin de continuer une politique dirigiste de défenestration de l’économie ivoirienne, de vols, de pillages des ressources souveraines étatiques.
Oui ! Pour mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental. (Il faut aller au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. Et pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore.) Pour un développement économique qui ne laisse aucun homme, aucun citoyen au bord de la route du progrès social.
On n’a pas besoin d’être un specialiste des fricotages et des rafistolages économiques et financiers pour savoir que l’homme, le citoyen et la société commune doivent être la centralité de la politique économique.
(Sé-nô-fô » de : Lepetitfils Da Candy. Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force)
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