A bord de Puissancî-â-mâgnî-dê, le train d’enfer, de damnation et de l’auto-immolation par le feu.
Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
*- L'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit.
*- Chronique. Coq-à-l’âne, pas trop bête, bête.
L’action politique doit être définie en termes de la vie quotidienne en société, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, qui protège les hommes et garantie leurs biens. L’action politique doit se fonder sur l’harmonie sociale, sur la cohésion communautaire, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales. Sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation communautaire et l’apartheid sociopolitique. Dans la vie sociopolitique et dans l’exercice de l’action démocratique d’une nation qui se veut civiliser, quand les règles de la vie sociopolitique et l’action démocratique ne se fondent pas sur les repères universels sociétaux, le vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire d’un pouvoir sanguinaire aveuglé par les deniers publics de l’état. Ainsi a bord de Puissancî-â-mâgnî-dê, le train d’enfer et de damnation, pour une raison ou pour une autre, mais toujours liée au pouvoir, d’état, le désespoir peut conduire a l’auto-immolation par le feu devant le palais présidentiel.
*- Etat dirigiste criminel drogué aux défenestrations de l’économie.
Pouvoir sanguinaire aveuglé par le pouvoir d’état, que viendront légitimer les abonnés à l’opportunisme, promoteur lui-même du carriérisme pathologique, de l’attentisme abject et du fatalisme, de la quête médiocre de postes et de sièges à occuper, pour se remplir les poches de deniers publics soutirer des ressources naturelles souveraines du pays. Ce qui invite ici à un constat, depuis l’avènement de, puissancî-â-mâgnî-dê qui symbolise désormais l’auto-immolation par le feu devant le palais présidentiel, est-on vraiment sûr, que son pseudo-libéralisme qui est en réalité un dirigisme criminel a vraiment été à la hauteur des attentes du citoyen ivoirien? Ou au contraire ne vivons-nous pas en côte d’ivoire sous un Etat dirigiste criminel ? Omniprésent, drogué aux défenestrations de l’économie ivoirienne, et à la spirale du surendettement, qui créé la désespérance sociale et le chômage de masse, en empêchant le développement de l’homme, et qui est tout simplement en passe de nous tracer un affreux sillon d’avenir pour tous vers la ruine dans un précipice abyssal demain ? Cela avec l’aide de son clan armé, de ses séides, de ses phalangistes et ses parrains d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux ?
*- Combattant des droits et de la liberté.
Ne vivons-nous pas en côte d’ivoire en marge des sociétés civilisées et modernes ? parce que dans la gouvernance moderne les temps sont révolus où une telle politique mafieuse « mangécratique » de l’accaparement des biens publics, au terme de la légitimation d’un pouvoir sanguinaire, arbitraire peut apporter un gain, via l’interpénétration des affaires mafieuses et de la politique. Par la promotion de la médiocrité, par la nomination ou par des rétributions pécuniaires occultes, liées à l’accomplissement de sales missions de taupes de l’indignité obscurantiste sectaire, de la mesquinerie politique, du clanisme et du pouvoir absolu. C’est pourquoi, donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’un pouvoir arbitraire et sanguinaire, que çà soit l’affirmation des principes sociétaux universels, le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Sinon c’est le chaos sempiternel qui s’installe, pour que vive l’état policier, pour que vive l’état paria, pour que vive l’état voyou, divaguant dans le sang de ses ressortissants dans le concert des nations.
*- L’intellectuel n’a pas le droit de se plaire dans la prosternation, dans la courbette, dans la génuflexion,
C’est pourquoi, si l’intellectuel est censé rendre le monde plus intelligible. Plus compréhensible. Alors en période de turbulence sociétale le premier rôle d’éclaireur de la société le revient, pour la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Ces hommes, intellectuels qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent et au bien de l’humanité toute entière. Ici nous parlons des hommes de combats pour la vie et de débats loyaux, justes menés au prix souvent de leurs vies physiques et être exposés à toutes les surprises désagréables. Depuis la nuit des temps cette espèce est assassinée par des obscurantistes sectaires ne pouvant pas supporter la contradiction d’idée, qui est l’essence même de la démocratie réelle. Ils s’assument ces hommes de combats pour la vie, parce que, c'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu de l’humanité. Donc l’intellectuel n’a pas le droit de se plaire dans la prosternation, dans la courbette, dans la génuflexion, dans la griot-tique éhonté pour pouvoir manger, dans le discours flatteurs en espérant des postes et des titres, dans le reniement de soit. Non ! Gyroscope de l’ordre sociopolitique, il doit l’être.
*-L’ Harmonie sociale privilégie le dialogue à la contrainte
Cette idée d’un ordre sociopolitique qui suppose que les hommes puissent avoir entre eux des rapports sociopolitiques réglés par des normes de régulations sociales acceptées par tous. Sources de l’Harmonie social et de l’humanisme, qui privilégient le dialogue à la contrainte. En effet, il y a harmonie sociale lorsque les membres d'une communauté humaine sont bénéfiques les uns aux autres. L'harmonie, en effet, est quelque chose d'agréable et ce sont les hommes qui ressentent éventuellement cela. L'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit (une nuisance mutuelle particulière). Donc s'intéresser à la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes (il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale ou de se contenter d'être gentil avec tout le monde). Pour ce faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître l'harmonie sociale et ce qui peut s'y opposer.
*- Le citoyen doit pouvoir faire bouger les lignes sociopolitiques face à l’état oppresseur.
Mais il faut aussi aux citoyens d’être capable de faire pièces dans un face-à-face interminable entretenu entre eux « citoyens » et l’État oppresseur qui est un système usine à gaz antidémocratique, qui vire à l’état policier, l’état paria, l’état voyou. A fin de faire coexister librement, consensuelle-ment et pacifiquement dans l’harmonie sociale, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public. Les citoyens responsables doivent décidés de ne plus désespérer de la politique même devenue criminelle, comme de l'état, même devenue état policier, état paria, état voyou, divaguant quotidiennement dans le sang de ses ressortissants martyrisés et à s'engager dans la vie publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques et la société civile pour sa part doit se décider de descendre dans l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle, en faisant progresser des idées de bon sens. Cela avec le bon ton qui sied, sans recourir ni a la force matérielle des armes, ni a l’injustice, ni la violence, ni à une conception strictement absolutiste du pouvoir d’état, ni aux utopies communautaristes.
*- La rive Mauritanie avons-nous avertie. Nous y sommes, citoyen ivoirien !
Le fichu de communautariste soit-disant nordiste ivoirien, s’étant mué peu à peu en dictateur sanguinaire accaparant, avec son clan, avec sa famille, avec sa fratrie, avec sa mafia des grands usuriers internationaux, le pouvoir et les richesses souveraines de la côte d’ivoire et qui tendent à fonder l’ordre sociopolitique national ivoirien sur l’affinité des sentiments d’appartenances, idéologique, philosophique, religieuse, communautaire, régionale, ethnique, tribale, sur l’idée des murs diviseurs dressés dans la société commune ou sur le consensus des opinions cooptées, des intérêts mercantilistes mafieux. Dès lors le citoyen a le devoir de veiller, a ce que ce communautariste tenant du pouvoir d’état, ne considère jamais le pouvoir d’état propriété ultime du peuple souverain, comme un capital de commerce d’une boutique de mauritanien au BURKINA FASO, que l’on conquiert par les fusils d’une guerre d’agression et que l’on doit conserver au prix d’une politique criminel de dirigiste, au prix de la violence, au prix de l’injustice et au prix de la martyrisassions du peuple souverain. C’est pourquoi l’ivoirien ne doit pas se leurrer, face à un pouvoir sanguinaire, le droit ne se donne pas, il s’arrache des griffes de l’arbitraire. Le prix de la liberté est la vie physique face à un pouvoir arbitraire et sanguinaire.
*- La rive Mauritanie avons-nous avertie pendant la campagne présidentielle de 2010. Nous y sommes, citoyen ivoirien !
Du Coq-à-l’âne, pas trop bête, bête.
Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
La côte d’ivoire sous les décombres des débris des gueules cassés, chose sur quoi la dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel prospère.

Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(Entre Guillemets.)
Ivoirien ! Prohibe la politique, communautariste, régionale, ethnique, tribaliste, clanique, mafieuse et sectaire.
Dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel.
Chacun doit prendre sa part dans la lutte contre cette dictature sanguinaire qui dirige notre pays la côte d’ivoire. Cette dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel prospère, parce qu’il a su récupérer une frustration faite a une communauté non pas véritablement nordiste, mais une communauté crée de toute pièces « Les hommes aux grands boubous parait-il ? » par des hommes politiques en quête de substrat politique et de popularité, pour se maintenir ou se hisser a la tête de l’état de côte d’ivoire.
La côte d’ivoire qu’ils ont finit par kidnapper avec les armes internationales des intérêts mafieux des grands usuriers planétaires. Pour mettre un des leurs a la tête de l’état de côte d’ivoire, un communautariste carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté et a la recherche obstiné de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer ainsi un passé peut glorieux, qui en temps normal balaie tout orgueil.
Cette dictature sanguinaire arrivée au pouvoir suite au petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois, du 24 décembre 1999, date de la révolution dite des œillets, au 11 avril 2011 date d’achèvement du coup d’état par un kidnapping avec les armes internationales des intérêts mafieux des grands usuriers planétaires et qui a fait sept milles « 7000 » morts a ce jour. Cette dictature sanguinaire tient toujours une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition, non content d’avoir zigouiller seulement sept milles « 7000 » ivoiriens. Dictature sanguinaire qui a su aussi profite habilement des brouillons d’inculture politique que sont le communautarisme criminel, l’arrivisme politique hautain, le carriérisme pathologique, fondé sur le relativisme politique et idéologique manipulatrice.
Dictature sanguinaire largement peuplé de véritables ballons de BASKET, des grands bruits, rien que des bruits en quelque sorte. Après tout, si tout est fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que les armes et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi un zéro pointé n’ambitionnerait-il pas un jour de devenir le numéro un de la côte d’ivoire. Après avoir servi Comme premier policier de la gestapo ivoirienne la dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel ou après avoir été chef rebelle, aux ordres d’un carriériste pathologique, qui trône sur cette dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel ?
Eh bien dans le système mécanique de l’appareil étatique, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans l’architecture gouvernementale bien qu’instable et confuse, l’esprit de cour devient fou et dangereux, parce que le renard règne en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Surtout avec une dictature sanguinaire affaibli et aux abois, face aux nombreux crimes de guerres et crimes contre l’humanité, commis sous son l’ordre, au terme d’un petit coup d’état tirant et arrachant qui a duré 11 ans 4 mois du 24 décembre 1999 date de la révolution dite des œillets, au 11 avril 2011, date d’achèvement du coup d’état par un kidnapping avec les armes internationales des intérêts mafieux des grands usuriers planétaires et qui a fait sept milles « 7000 » morts a ce jour.
Sept milles « 7000 » morts a ce jour, ce qui est difficilement effaçables dans la mémoire collective consciente de l’humanité. D’où aujourd’hui la seule solution restante aux yeux du droit international pénal, est de livrer son dauphin putatif, chef de guerre devenue par parachutage deuxième personnage de son fichu d’état annexé, a une juridiction de politique internationale, cela pour couvrir ses arrières dossiers de crimes de guerres et de crimes contre l’humanité. Qui rend « cette dictature sanguinaire » indécise, dans l’action politique pouvant conduire a la paix sociale pérenne, fruit de la réconciliation devenue impossible et aussi toujours interventionniste et dirigiste dans le secteur vital économique à tout bout de champ qu’à l’accoutumée. C’est pourquoi la fichue de gouvernance de cette dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel, devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne, sur la ligne de front, face a une opinion publique qui volage que jamais, face à l’arbitraire dictatorial des décisions unilatérales prises, en prélude d’un affreux Hold-up électoral en 2015. Aussi face à des déportations des leaders politiques et toujours face à des procès ciblés contre l’opposition politique significative a fin de confiscation continue du pouvoir d’état, les élections ne doivent être que parodique.
Eh oui ! Quand on a conquit le pouvoir par les armes, pour ainsi légaliser ces armes impies source de son pouvoir, qui ont fait plus de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, citoyens zigouillés qui ne demandaient qu’a vivre en commun dans une totale harmonie sociale, le Hold-up électoral ça marche toujours. Donc quoi de plus normal qu’avec cette culture criminelle, cette culture du confus, cette culture du sadique opaque, cette pratique politique mafieuse de servir la table des convives, d’une mafia internationale et de tous ses proches, d’appartenance communautaire ou de la fratrie. Quoi de plus normal donc que le ventre devienne l’essentiel, alors c’est la rançon du culte de la spontanéité et de la personnalité « Alassanî puissancî â magnî-dê ». Ainsi il en résulte qu’on peut être un zéro pointé et afficher les hautes ambitions étatiques.
Il y a donc de quoi à s’inquiéter pour notre démocratie de demain. Notre démocratie de demain se bâtira-t-elle sur ses fausses notoriétés ? Celle sur quoi la dictature sanguinaire d’un dirigisme criminel prospère ? Si Notre démocratie de demain ne doit pas se bâtir sur les fausses notoriétés, Chacun doit prendre sa part dans la lutte contre cette dictature sanguinaire, qui dirige notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, au terme d’un petit coup d’état réussi, qui a duré 11 ans 4 mois du 24 décembre 1999 date de la révolution dite des œillets, au 11 avril 2011, date d’achèvement du coup d’état par un kidnapping avec les armes internationales des intérêts mafieux des grands usuriers planétaires et qui a fait sept milles « 7000 » morts a ce jour. Donc aujourd’hui, il nous faut restaurer notre société commune homogène qui prohibe la politique, communautariste, régionale, ethnique, tribaliste, clanique, mafieuse et sectaire.

Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(COUP DE GUEULE : d’un Labrador-terrier du chenil de FELIX HOUPHOUET BOIGNY devant un drap « SOUS NOS YEUX »)
SOUS NOS YEUX.........de Jean Debadea Ble Guirao
Une fois le pouvoir acquis, sous nos yeux et devant nous.
Le monde est vraiment bizarre mais sous les tropiques, dans notre pays, c'est encore fabuleux. Il s'y passe des choses fabuleuses, des choses fantastiques et bizarres qui méritent qu'on s'y attarde un peu, le temps d'un anniversaire, le temps d'un arrêt, le temps d'une rétrospective. Nos Partis Politiques ont toujours eu en leurs seins des structures spécialisées, structures de combat dites spéciales de femmes et de jeunes qui ont mené le combat de terrain, pas de salon, pendant les dix ans de la fécondation, pour la victoire et l'ascension du RHDP au pouvoir. Combien de coups n'ont ils pas pris ? Combien de femmes et de jeunes sont tombés sur la route de ce combat. Impossible de les compter ou de les énumérer tellement la liste est longue. Mais une fois le pouvoir acquis, sous nos yeux et devant nous, on a commencé à trouver d'innombrables défauts a leurs différents leaders allant pour certains, a leur coller des épithètes, quand pour d'autres, a les trouver tout simplement, désormais, infréquentables, inaptes à occuper des postes de responsabilités.
Sous nos yeux et devant nous, au PDCI RDA, au RDR, au MFA et a l'UDPCI les Leaders de jeunes et de femmes, qui, hier, ont bravé les innombrables difficultés, sont clochardisés, écartés de la gestion de la chose publique, méprisés, humiliés et réduits a une mendicité politique de survie sur la base de faux arguments, de faux procès, de calomnies, de ragots et de médisances de toutes sortes.
Sous nos yeux et devant nous, on fabrique et on met en selle de nouveaux "leaders" a coups de moyens matériels et financiers sous une base de lutte fausse, on tronque et on travestie l'histoire récente de nos partis politiques. On oublie que le leadership est inné et ne se fabrique pas.
Sous nos yeux et devant nous, l'ingratitude, la méchanceté sont devenues monnaie courante.
Sous nos yeux et devant nous, on ne répond plus au portable ou du moins on change carrément de numéros à ceux avec qui on a partagé des années communes de lutte et avec qui on aurait pu mourir ensemble. Que non! Ce sont de nouveaux arrivants au militantisme saisonnier, au courage précaire, n'ayant aucun passé de combattant, n'ayant aucune trace de lutte lors de ses dix dernières années qui se pavoisent désormais quand ceux qui ont mené le véritable combat sont combattus, sont relégués au purgatoire de la retraite anticipée. Ils sont accusés de tous les maux et de tous les pêchés. Même les retraités, eux au moins, ont des égards.
Que non! Sous nos yeux et devant, les anciens Présidents et anciennes Présidentes de jeunes et de femmes, avec leurs principaux collaborateurs sont aux oubliettes, au placard, enterrés vivants. 2002, 2003, 2004,2005,2006,2007,2008,2009,2010 et 2011 sont désormais trop loin pour qu'on se souvienne ou qu'on s'en souvienne. Des opportunistes à souhait sortent désormais de partout comme des champignons et parlent eux aussi du RHDP.
Sous nos yeux et devant nous, le RHDP, notre structure commune de lutte est entrain de battre tous les records "Guinness". Plus de réunions des instances depuis la victoire et la sortie du Golf, plus de réunions de ses démembrements et pourtant cette coalition est au pouvoir et gère le pouvoir d'Etat.
Le résultat, Sous nos yeux et devant nous, les nombreux efforts et les grands chantiers de développement du Président OUATTARA ne sont pas perçus à leurs justes valeurs. Le dégel des avoirs, la libération des prisonniers, le retour des exiles et les nombreuses actions menées par le Chef de l'Etat envers l'opposition et ses cadres sont engloutis sous l'autel de la politique politicienne. Le RHDP ne faisait plus de réunions pour arrêter et peaufiner ses stratégies, a laissé, de manière inexorable le champ libre a une opposition qui s'en donne a cœur joie. Même le RGPH pourtant essentiel pour la planification pour les prochaines années est boycotté en interne comme en externe par une opposition et des agents recenseurs en cagoules.
Sous nos yeux et devant nous, le RHDP attend, à moins de dix huit mois de la prochaine présidentielle, "ses fameux réglages" qui doivent relancer la machine.
Sous nos yeux et devant nous, de nombreuses maisons et habitations sont encore occupées par nos braves FRCI qui tardent à les restituer aux propriétaires.
Sous nos yeux et devant nous, ils sont encore nombreux, les ivoiriens qui sont en détention, sans jugement, a Abidjan et a l'intérieur du pays et cela plus de trois ans après la crise post électorale.
Sous nos yeux et devant, sans que personne ne s'en meuve, l'ouest du pays est envahi par des hordes de frères de la sous Région, obligeant les populations locales à continuer leur exil forcé.
Sous nos yeux et devant nous, malgré les nombreux efforts du Chef de l'Etat qui s'est personnellement rendu à Zwrudu dans le comté du grand Geddeh au Libéria, un drame est entrain de se mettre en place avec tous les ingrédients, a l'ouest du Pays. Le Président Alassane OUATTARA fait beaucoup pour ce pays, travailleur infatigable, malgré son état de santé précaire, il continue de sillonner le monde, de travailler pour chaque jour, pour apporter un peu de joie et de gaieté à chacun et a chacune.
Mais hélas, sous nos yeux et devant nous, tous ses efforts sont bloqués en métaphase par une ceinture autour de lui, dans son entourage immédiat, qui sabote tout, complotant dans les salons climatisés pour casser du sucre sur le dos d'autrui.
Sous nos yeux et devant nous, les nominations et les promotions ne respectent aucune valeur cardinale. On oublie les vrais militants, même s'ils ont de la valeur ou s'ils remplissent toutes les conditions pour faire la place a des frères, des neveux ou des cousins, sortis du néant, qui pour la plupart dormaient dans l'hexagone quand nous battions le pavé, respirons l'air des gaz lacrymogènes ou risquons nos vies de jours comme de nuit, sous la pluie comme sous le soleil. Les leaders sont comme des icônes qui ne peuvent mourir.
Sous nos yeux et devant nous il se passe des choses bizarres, des choses sans règles. Dieu merci, en toute chose existe une exception et c'est d'ailleurs l'exception qui fonde la règle....Dans ce tohubohu, il existe des exceptions, sous nos yeux...
SOUS NOS YEUX.........de Jean Debadea Ble Guirao
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