Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Le gros problème des dictateurs et des dictatures c’est : comment on (s’) en sort ? de : Chiheb Boughedir

12 Mai 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

gourou et adepte

« J’assume la rébellion armée qui a fait sept milles (7000) morts d"ivoiriens à ce jour)

 

Le gros problème des dictateurs et des dictatures c’est : comment on (s’) en sort ? de : Chiheb Boughedir

 

(Une dense expression métaphorique : La Source (mère) est de Chiheb Boughedir)

 

Réflexions désorientées d’un dictateur sanguinaire potentiel.

 

Admettons que je sois un dictateur sanguinaire (et corrompu, bien sûr). Comment suis-je parvenu au pouvoir, déjà ? Disons que mon pays était en pleine anarchie et que mes compagnons d’armes, tous bègues, suite au petit coup d’état que nous avions organisé ensemble m’ont poussé vers le devant de la scène parce que je causais bien dans les postes médiatiques. Ou alors que mon prédécesseur, dont j’étais le chouchou, avait tourné gâteux. A moins qu’il ne se soit fait dégommer par un exalté (mort au tyran!) !

 

Bref me voici dictateur sanguinaire. Je gouverne donc, comme il se doit, le dos au mur, une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition. Pour employer une métaphore. Je ne suis pas réellement adossé à un mur, je sais simplement que si je baisse ma garde, ce qui m’attend c’est dans le meilleur cas l’exil (si je cours vite) sinon un (TPI) Tribunal Pénal International ou la fameuse (CPI) Cour Pénale International, si mon peuple devenu fou et débile me rattrape. Et dans le pire un nombre variable de balles dans la peau, ou bien le couperet de la guillotine, qui est bien préférable pour ma part a un collier de vieux pneus au cou, qui peuvent se mêler de la danse. Les démocrates n’aiment pas vraiment les dictateurs sanguinaires. C’est d’ailleurs réciproque. La mitraillette métaphorique n’est pas non plus dans mes mains. Elle symbolise les forces de l’ordre, police et armée à qui je délègue le maintien de l’ordre. Le tout, c’est d’éviter que les chefs de mon bras armé ne me renversent. Et mettent celui d’entre eux qui cause bien dans les postes médiatiques à ma place. Je me méfie donc. Tout boulot a ses aléas…Pour le reste, je fais ce que je peux.

 

J’essaie de faire en sorte que mon peuple (que j’aime tant et qui ne me le rend pas toujours bien) ne crève pas trop de faim. Ventre affamé n’a pas d’oreilles et comme j’aime à faire des discours, un peuple sourd me frustrerait. De plus, la faim fait sortir le loup du bois comme l’émeutier de son taudis ou les fourmis magnans de leurs terriers. Bref, on se développe un peu. Au passage, je me remplis les fouilles et j’invite mes partisans, à tous les niveaux, à en faire autant afin qu’ils sachent bien de quel côté leurs tartines sont beurrées, sur le dos du peuple souverain.

 

J’organise de jolies fêtes qui célèbrent mon pouvoir. Le peuple aime les jolies fêtes, les visites dites d’états. Dans les démocraties, il en organise même spontanément sous des prétextes divers afin de pouvoir jouir du fin plaisir de marcher ensemble en braillant des conneries. Quand a mes défilés ils sont militaires plus que revendicatifs. Ils montrent au peuple que leur argent est sagement utilisé et les rappelle à la plus élémentaire des prudences sachant que même intérieur l’ennemi reste l’ennemi et n’a qu’à bien se tenir… sinon !

 

 

Bref tout serait parfait si ne se posait la question de mon éventuel départ. ÂH !!! Dans les démocraties, la solution est simple: il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter. Mais dans une dictature… Pas d’élections possibles ou du moins pas d’élections susceptibles de mener à un changement quelconque. Donc Vive les alliances artificielles des intérêts réciproques. Quant à l’abandon du pouvoir, il peut mener à l’exil, a un (TPI) Tribunal Pénal International ou la fameuse (CPI) Cour Pénale International tout comme au poteau. De toute façon mieux vaut finir a la IDI AMIN DADA que de finir a la SADAM HUSSEIN ou a la MOUHAMAR KHADAFI. On peut laisser le pouvoir à son fils quand on en a un pas trop naze. Ou à son fils « spirituel »… Ça marche parfois, pas toujours. Du coup, on reste. Faute de solution valable, on s’incruste. On se fait vieux et la gâchette se fait molle… Le peuple s’impatiente… Les alliés démocrates se découvrent des réticences… Ça branle dans le manche… Si on ne meurt pas avant, ça se termine très mal… Eh bien c’est pourquoi les maladies bénignes deviennent sauveur souvent.

 

Combien de dictateurs respectés et fêtés dans le monde entier ont fini dans les poubelles de l’histoire ? Citez m’en UN SEUL que l’on révère en dehors d’un cercle restreint de nostalgiques fanatiques ? UN SEUL ! Le gros problème des dictateurs et des dictatures c’est : comment on (s’) en sort ?

 

La Source est de Chiheb Boughedir: Réflexions désorientées d’un dictateur sanguinaire potentiel.

 

***********

lepetitfils da candy

UN COMMENTAIRE.

 

Eh bien! En voici une kyrielle

 

Tout ce sur quoi d’autres dirigeants (des dictateurs et des dictatures) avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir quitte à fouler aux pieds les principes de droit, de liberté et la démocratie, défendus ci-dessus, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Récitons quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion du pouvoir d’état des dictateurs et des dictatures: Premier de tous les exemples, l’Allemagne de Hitler et viennent ensuite les exemples suivants; le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de Slobodan MILOSEVIC, l’empire centrafricain de Bokassa, l’Ouganda d’Idi Amin DADA, le Mali de Moussa TRAORE, le Zaïre de Mobutu Sessé SEKO, le Nigeria de Sani ABACHA, le Liberia de Charles TAYLOR, La Serra LEONE de FODE SANGHO , la GUINÉE de Sékou Touré suivi de Lassana Conté et autres, l’Haïti de Bertrand ARISQTIDE et l’Afrique du Sud de Piter BOTHA. (Et a des degrés divers dépendant de l’appréciation intime de chacun) la Tunisie de BEN ALI, l’Egypte d’OSNI MOUBARACK, la LYBIE du guide MOUHAMAR KADAFI, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh et peut être bientôt même si ça devient arrachant, la Syrie de BACHAR EL ASSAD, sans oublier la Grèce des petits fils de TOUCIDIDE constamment en ébullition et en extase. Nous n’omettrons pas par patriotisme ce jour de Mai 68 le Général DE GAULLE désorienté par des manifestations légitimes citoyennes, avouait du haut de son piédestal: Je n’y peux plus rien, rien n’obéit plus, les ministres ne commandent plus rien, ça fiche le camp, je n’ai plus rien dans les mains, donc je ne peux plus rien faire, il faut que je m’en aille, et le Général rendait le tablier avec sa multitude de vaillants généraux. Question pour le Général DE GAULLE de laisser les merdes devenus « cabri mort » quitter sur sa godasse de général, avant de bouger ses pieds. Sinon bouger ses pieds avec ses godasses auraient fait trop de dégâts. Cabri mort n’a pas peur des godasses de généraux. Aussi il y a le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, qui n’ont pas résisté à la goutte d’eau continue de la volonté populaire, tout comme le mur de Berlin qui est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette des libertés. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

 lepetitfils-novembre 2013-B

Commentaire de : Lepetitfils Da candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

(La Source du texte mère est de Chiheb Boughedir)

 

Voir dans la même Rubrique : www.malonnamadou.blog.fr

 

Lire la suite
Publicité

Cote d’ivoire. Un pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises.

6 Mai 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

D-Lepetitfils  

Foncer tout droit sur un précipice abyssal.

 

Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force.

 

(Quand la force reste aux fusils, des zéros-pointés deviennent présidentiables. Agbô !!!)

 

Le pouvoir des communautaristes ivoiriens a dicté net. (Il n’y aurait pas de renégociation pour la composition de la CEI comme le souhaitait l’opposition et des membres de la société dite civile. Tout comme il n’y aurait pas de consensus sur  l’opération  de Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH). Il n’y aurait pas non plus de Dialogue politique et les États généraux de la République. )

 

Des questions troublantes.

 

Eh bien ! Les crises s’accumulent et le pouvoir des communautaristes ivoiriens adopte toujours la même attitude : ne pas les résoudre, quand il ne les aggrave pas. La nouvelle composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer un Hold-up électoral en 2015, élection s’il y a? aux conséquences incalculables a confirmé cette grande constante du pouvoir des communautaristes ivoiriens. On ne peut dès lors, éviter de se poser des questions troublantes, auxquelles le gouvernement, de son côté, ne peut non plus éviter indéfiniment de répondre. Pourquoi vouloir faire payer au pays un tel prix fort pour rien qui peut résulter du refus de discuter des questions essentielles concernant la vie de la nation? Pourquoi refuser de discuter avec une formation politique sur une question du processus électoral, alors qu’elle a prouvé, non seulement sa solide présence sur le terrain politique, mais aussi la justesse de ses idées et de ses revendications politique? Pourquoi vouloir créer un nouveau terrain conflictuel de confrontation dans le domaine électorale ou la confiance doit être la vertu première entre la structure étatique, ses démembrements et les partis politiques et associations ? Pourquoi vouloir s’inscrire  de force ou s’obstiner dans le même scénario de la crise postélectoral de 2010 aux conséquences  désastreuses ? Quelle est cette méthode qui consiste à aggraver la situation de crise du pays en tentant ou faisant semblant de régler les crises ? Ce qui provoque la perplexité des analystes. S’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par nos communautaristes ? La stratégie du pourrissement est-elle un mode de gestion officiel des affaires aux yeux de nos communautaristes ? L’entretien des crises, et la réponse autoritaire du pouvoir communautariste, toujours la même « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite », le laisser penser. Ce qui pousse nombre d’analystes à penser que le pouvoir communautaristes entretient délibérément les crises sociopolitiques, en vue d’atteindre quelques objectifs obscurs, vaguement défini sous la formule de préservation de ses intérêts mafieux et claniques.

 

Un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par l’autoritarisme en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir les crises comme le font nos communautaristes tenants actuels du pouvoir. Alors il faut explorer d’autres pistes de réflexion, il faut chercher d’autres hypothèses pour comprendre ce qu’on qualifie d’emblée de dictature, de l’autoritarisme. Explorer d’autres pistes, comme l’incompétence, l’irresponsabilité, l’inconscience, l’amateurisme et la criminalité boulimique financière. Parce que les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées, ne sont plus nommés pour leur mérite, pour leurs capacités adaptées à la fonction dont ils vont occupé , ils ne sont plus nommés pour leur compétence avérée, ou leur savoir faire, mais ils sont nommés pour leur degré d’allégeance au palais présidentiel et leur capacité nuisible à s’adapter a la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la  politique étatiques, ils sont nommés pour leur capacité à trahir l’intérêt général et pour servir la table des convives. Ils n’accèdent pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme, au préalable présenté et défendu devant le peuple par le gouvernement, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de leurs complices dans un système dirigiste et dans une politique sociale abracadabrantesque, pour pomper les deniers publics. Et se contenter de faire des fanfaronnades de flatteries dans les couloirs du palais présidentiel et des cercles de pouvoirs. Eh bien oui ! Rien d’étonnant en cela disent d’autres, parce que, un pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises jusqu’au gouffre.

lepetitfils da candy

Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force.

Lire la suite

Chaque ivoirien doit avoir pour objectif, la nécessité de tenir des élections démocratiques libres et justes en 2015. Élection s’il y a ?

4 Mai 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

choi et youssouf bakayoko

Cote d’ivoire : Une démocratie de façade pour une Élection présidentielle wouyâ ! wouyâ ! en 2015

Lepetitfils 2- B

 Un soit-dit en passant de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force. 

 

 *- Les conditions de pouvoir tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes reposent sur l’intégrité électorale.

 

  L’intégrité électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes universels démocratiques, un système juridique et institutionnel, qui encouragent et protègent la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ces systèmes devraient être adaptés au contexte social et politique de chaque pays, mais les objectifs fondamentaux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Les principes universels directeurs essentiels au maintien de l’intégrité électorale sont les suivants : * respect des principes de démocratie électorale ; conduite; éthique ; exactitude ; protections institutionnelles : système de vérifications et contrôles ; surveillance et application des règles ; transparence.

 

  *- Donc pas  d’élection démocratique possible « droit inaliénable des peuples » avec des fusils sur la Tempe. 

 

  Parce que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La politique est un art, une science exacte, ou toutes les actions donnent les résultats conséquents. La politique doit s’exercer dans un concert de débat d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme, toute intervention des armes matérielles, toute idée du moi au rien. C’est ainsi que le peuple souverain se retrouve  restaurer dans ses doits, comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Qui impose que toute légitimité du pouvoir d’état revendiquée en dehors de la souveraineté du peuple, n’est que despotisme, autoritarisme et tyrannie. Parce que c’est la citoyenneté commune solidaire qui permet de gérer politiquement. Donc cette légitimité du pouvoir d’état étroitement rattachée à la souveraineté du peuple, l’ultime détenteur du pouvoir d’état, résulte des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, aux dates constitutionnelles prescrites. Les élections démocratiques sont donc des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes.

 

*- Une élection conforme aux normes de la démocratie universelle.

 

  Une élection démocratique, libre, juste, équitable et transparente exige, aussi entre autres, la liberté de parole, d’assemblée, d’association et de mouvement, ainsi que l’absence de la crainte d’être zigouillé par des hommes armés. Une élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, une loi électorale et un système électoral équitable, des chances égales pour tous les participants. Une élection juste exige, pour être conforme aux normes de démocratie universelle, une commission électorale autonome, neutre et impartiale. Une élection démocratique, libre, juste, équitable et transparente exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.

 

La non- intégrité de la Cei et l’influence des hommes en armes peuvent faire perdre les élections comme le Hold-up en 2010 en cote d’ivoire. Une démocratie de façade pour une Élection présidentielle wouyâ ! wouyâ ! en 2015. Election s’il y a ???

 

  Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force. 

Lep-d-c-2

Voir www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

Lire la suite