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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le premier discours du Président Laurent Gbagbo à son retour en Côte d'Ivoire au QG du FPI a Attoban.

21 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

(«Un des Gyroscopes, président, «Prof-Chercheur», Laurent Gbagbo a dit LEGITIMISTE. Le légitimisme, indique les Partisans d'une dynastie considérée comme seule légitime. Donc le légitimisme est un mouvement politique favorable au rétablissement de la royauté. Bon ! Peut-être, une fois le pouvoir d’état acquit, ceci explique cela en côte d’ivoire. Donc Citoyen ! Cherchons-le,  ce pouvoir d’état ivoirien, puis tout vient avec, y compris la royauté, « après ya-folli !!! »)

(«Un des Gyroscopes, président, «Prof-Chercheur», Laurent Gbagbo a dit LEGITIMISTE. Le légitimisme, indique les Partisans d'une dynastie considérée comme seule légitime. Donc le légitimisme est un mouvement politique favorable au rétablissement de la royauté. Bon ! Peut-être, une fois le pouvoir d’état acquit, ceci explique cela en côte d’ivoire. Donc Citoyen ! Cherchons-le, ce pouvoir d’état ivoirien, puis tout vient avec, y compris la royauté, « après ya-folli !!! »)

« Je suis heureux de retrouver la Côte d’Ivoire et l’Afrique. On est de quelque part. Moi, je suis de la Côte d’Ivoire mais j’ai appris en prison que je suis de toute l’Afrique. Toute l’Afrique m’a soutenu.

Tous les Africains m’ont aidé à tenir. Des chefs d’Etat m’ont aidé à tenir, les peuples m’ont aidé à tenir. Quand je suis arrivé de La Haye à Bruxelles, il y a des moments où on croyait que je suis Camerounais, tellement les Camerounais étaient mobilisés pour me soutenir. Je suis arrivé ici surtout avec les larmes aux yeux parce que je n’étais pas là, quand ma mère m’a quitté.

En 2011, quand on m’a arrêté, elle a fui aussi. Elle était en exil, au Ghana. Au bout de quelques années, quand elle a su que sa fin était proche, elle est rentrée en Côte d’Ivoire. Quelques années après son arrivée, en Côte d’Ivoire, elle est décédée. Je n’ai pas été là pour l’honorer une dernière fois, alors que c’est elle qui m’a fait. Sans elle, je ne serais pas aujourd’hui docteur en histoire.

Je ne serais pas président de la République. Je n’ai pas pu l’honorer. J’ai demandé à un ami, un frère, Sangaré Aboudrahamane, à mon absence, d’organiser les obsèques de ma mère.

Il a organisé les obsèques de ma mère. Il s’est déplacé au pays Bété, à Blouzon où elle a été enterrée. Mon ami Sangaré n’a même pas attendu que je vienne lui dire merci. Avant mon acquittement, Sangaré est décédé.

Donc, lui aussi m’a causé beaucoup de peine. Je suis venu, je demanderai au secrétaire général de me donner quelques jours pour pleurer mes morts. Je suis très heureux d’être avec vous. Je félicite les députés que je vois ici. Nous avons un Groupe parlementaire. Vous savez, j’étais là-bas et il y a des gens qui disaient que le Fpi n’a pas eu beaucoup de députés.

Il faut faire des comparaisons. Depuis que nous allons aux élections, sans être au pouvoir, c’est le plus grand nombre de députés que nous avons aujourd’hui. Messieurs les députés, chers camarades, je vous félicite, je vous remercie. Nous avons eu 100 députés, en 2000, mais j’étais président de la République. Ici, le peuple, pour les législatives, est légitimiste.

Il vote pour le président de la République. Il élit les députés pour le président de la République. Le peuple est légitimiste en Côte d’Ivoire. Je vous remercie.

Vous avez mené une bonne bataille. Soyez-en remerciés.

Monsieur le secrétaire général, voilà ce que je voulais dire pour aujourd’hui. A la prochaine fois, nous allons travailler. Vous allez me dire quand…Je suis votre soldat, je suis mobilisé. Merci.

GBAGBO LAURENT »

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PRESI-AKWABA !

« Et dans notre enjaillement citoyen, nous tenons, à titre strictement personnel et individuel, à noter ici que, ma Grand-Mère, KOUDÄ-SANABA, m’a conseillers, aux abords de mes 10 ans 1971, de ne jamais composé avec le mensonge, quel que soit sa puissance de frappe et sa vitesse de course, que même si le mensonge cours à une vitesse effrénée pendant 40 ans, la vérité a un seul pas de marche un « Fahiri-dâ, Aube », matin, le rattrape. Oui, 10 ans de mensonge obscurantiste, soutenue par des forces supposées irrésistibles, 10 ans de diversions mensongères, 10 ans de calomnies nébuleuse, pour arriver à une vérité irréfragable, transporté par un  petit mot, ACQUITTEMENT, un « Fahiri-dâ, Aube, » matin … Merci Grand-Mère KOUDÄ-SANABA. Ça m’a servi, très bien servi même», De Lepetitfils : Leader de la Légitimité citoyenne. A tire personnel.

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Faire la politique et aller dormir chez soi, sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté.

12 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politicienne.

Lepetitfils : La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politicienne.

Dans l’arène politique ivoirienne le pouvoir exécutif, chante a tout bout de champs, «réconciliation nationale et paix sociopolitique». Or ses pratiques politiques au quotidien, ses comportements déplacé et ses actes de non-droits, soutenus par des brigades d’acclamations intéressés et des intérêts politiques exclusifs, contredisent ses paroles mielleuses, chantées a occasion dans la haute  sphère de l’état, «présidence de la république et ministères exutoires», donc, invalide les paroles mielleuses. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art, qui a besoin de respect des principes et règles. En politique, on ne peut légalement conquérir le pouvoir d’état sans être populaire, alors donc les spéculations sur la popularité d’un homme politique, jusqu’à devenir un souci majeur du pouvoir d’état, qui veut rétrécir dès lors les angles de droits et de libertés. Nous vivons en côte d’ivoire en marge des sociétés civilisées et des démocraties pluralistes modernes. Parce que le refus ou la contestation d’un accueil triomphal a des hommes politiques, repose sur qu’elle règle ? Sur quel principe ? Bon ! Tous comptes faits, c’est peine perdue, la pesée est terminée. Comme on ne peut pas cacher le Feu flambant avec la Main, le Monde entier connait aujourd’hui, le poids individuel de chaque Homme politique Ivoiriens et est arrivé à la conclusion que la combinaison Gbagbo-Bédié, est infernale et irrésistible en côte d’ivoire. Ça saute aux yeux.

Mais ici, la côte d’ivoire, est toujours confiné dans la logique, source de la crise, de belligérances de guerres, d’où le pouvoir et ses soudards, n’envisagent le combat démocratique, le débat politique et les rapports de forces politiques, que sous la forme d’une guerre civile, opposant deux armés rivaux et ennemis juré, qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement. Donc, ils préfèrent couper des têtes par-ci, éliminer des pions par-là, diminuer les longueurs là-bas, rétrécir les largeurs à l’opposé, et la justice sous leurs ordre est le couperet de la guillotine. Se faisant donc, point de droit, point de liberté, les poursuites arbitraires, les condamnations expéditives et le Trou pour tout ce qui bouge est la règle édictée, «AU TROU QUOI !». Donc des hommes politiques, citoyens libres, censés bénéficiés d’un accueil ultra-populaire, est considéré comme une menace sociétale. «Je ne suis pas d’accord pour un retour triomphal dit-t-on». Alors que le peuple absolu souverain, est volontiers consentant et veut absolument cet accueil triomphal. Donc, sommes-nous dans un l’état républicain de droit et démocratique ? Non ! Puisque les faits contredisent la théorie. Ici pour se revendiquer, comme un état républicain de droit, il faut que les droits humains basiques et les libertés fondamentales, soient garantis d’une manière égale pour tous, citoyens, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation.

Une seule motivation guide la présente, le doute sérieux que nous avons de l’écologie mentale, de ceux qui entre en transe, face à l’idée du retour triomphale du président GBAGBO. Nous ne comprenons pas ces gens soi-disant victimes, qui ne se soucie pas, de l’aspect légal, de droit au dédommagement, mais plutôt de l’aspect politique nombriliste, guider en cela par des politicards, qui les incitent. Ils doivent sûrement avoir ces gens-là et ces politicards-là, une forte dose de Gravier «woyo-woyo», de Sables mouvants ou de Boue « pôtô- pôtô » immuable dans leurs têtes. Puisque cette attitude est le terreau fertile à une nouvelle crise sociopolitique en côte d’ivoire. La Cour pénale internationale a dit que, ce ne sont pas les déportés politiques à la Haye, qui sont les criminels des crimes de guerres commis en côte d’ivoire pendant les crises. Or, dans cette affaire de crimes, avec des milliers de cadavres zigouillés et des victimes réelles commis en côte d’ivoire, il n’y a que deux (2) noms, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. Tous les restes ne sont que complément additionnel à la chaine de l’exécution des crimes.

Or, la justice internationale à confirmer que ce n’est pas UN des deux (2) qui est le criminel, donc il RESTE UN SEUL. Alors-là si on se dit victimes de cette crises, et on ne connaît toujours pas le criminel, donc ce n’est pas le dédommagement que tu cherches, jamais de la vie, tu fais politique politicienne, or dans politique il y a la mal Bouffe. Ça c’est donc, la recherche de la Mal bouffe, qui peut donner la colique dans le temps. Une victime cherche réparation de droit des dommages subis et elle laisse la justice déterminé ses bourreaux. Or la Cour pénale internationale à juger l’Affaire partiellement, et a conclu que ce n’est pas Gbagbo. Et elle à affirmer récemment, qu’elle «enquête» cherche les criminels de guerre dans le deuxième camp Ouattara. Hunn !!! Oui, nous constatons dans les faits de tous les jours que le RHDP renégat et son directoire iconoclaste, nihiliste peuplé d’Arrivistes déchet-toxiqués pour une déchet-toxication publique en outrance, font fi d’ignorer que, Alassane Ouattara, est en bonne place sur la liste des supposés criminels de la crise ivoirienne. Eh bien ! Qu’ils ravivent et sachent que, Alassane Ouattara est bel et bien sur liste légale des criminels de guerre des différentes crises ivoiriennes de 2002-2011 jusqu’à ce jour. Et cela jusqu’à ce qu’il prouve le contraire devant qui de droit et la cour pénale internationale «CPI», est bien intéressée. Sauf à se leurrer le camp Ouattara, ne va pas sans son support Ouattara détenteur exclusif de l’autorité sur son camp de guerre « Responsabilité du chef hiérarchique tel que appliqué par les juridictions internationales depuis la nuit des temps ». Une guerre ivoirienne qui n’a connu que deux (2) belligérants « attaque-défense ». En côte d’ivoire, il n’y a pas de VICTIMES DE GBAGBO, il n’y a que des VICTIMES DE GUERRE de 2002-2011 à ce jour. Aujourd’hui, la vérité obviée en 2011, connue de tous de par le monde, la côte d’ivoire d’Houphouët, n’a plus besoin d’entretenir la crise, avec des comportements de chacun à son tour chez le coiffeur, mais de tous ensembles salvateurs.

Il ne faut pas se leurrer, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire, est connue de tous de par le monde. C’est pourquoi en connaissance de faits, nous, nous appelons une Amnistie générale référendaire depuis. Parce qu’ici, l’enjeu est simple, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, respectueux des droits, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances, et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, il va falloir, que la tolérance et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous, comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les crises sempiternelles et les milliers de morts à l’avenir. L’ardoise corrigée est là, il faut l’effacé et écrire des nouvelles lettres paisibles.

Oui, Citoyen ! La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, ni Science-Po, la politique est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Et la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres dans la société et parmi le peuple souverain. Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Le peuple souverain de côte d’ivoire n’aspire en réalité qu’à vivre dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. Substrat universel, pour une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une société solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente et paisible. Une société qui refuse, d’adhérer au manichéisme obscurantiste, érigé à un système politique et de gouvernement, broyeur de vie, de liberté et de droit citoyen, un système nébuleux grisé par l’émotion de son ego et la pulsion démesurée de son instinct égocentrique manichéiste. Un système qui veut diviser la composante sociale de la nation pour mieux la déchirer.

Or, seule l’acceptation réciproques des différences culturelles « les sous cultures nationales » et sociopolitiques, peut nous libérer des maux qui rongent notre société, inhibent toute perspective d’avenir et annihile la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. L’action politique et démocratique doit se fonde sur les repères fondamentaux universels, et sur le vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits et des libertés. Donc, il y a danger si ces valeurs universelles sont  unilatéralement soumis aux aléas d’une force arbitraire, que viennent légitimer les abonnés à l’opportunisme, au carriérisme, a l’arrivisme renégat, promoteurs de l’attentisme de la quête médiocre de sièges de nominations à occuper. Des agissements de chasseurs de primes, qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. C’est pourquoi en politique, si le défi doit avoir un sens, il importe de défier le camp de l’injustice, de l’arbitraire et de la bassesse d’ambitions perverses, au lieu de s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la société sur le vivre en commun politique et démocratique.

D’autant plus que, la démocratie est le fondement de la République, où la juste raison est le vecteur de l’action politique. Donc, en s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce que les abonnés à l’opportunisme, au carriérisme, a l’arrivisme renégat, veulent prouver ou montrer devant l’exigence universelle du retour à la situation politique antérieure au 24 décembre 1999. Les idéaux universelles démocratiques, ne peuvent s’accommoder de l’acceptation de l’assujettissement, des droits, des libertés, et de la démocratie, au terme des Micmacs et Zigzags de diversions. Il est des moments de la vie politique, à défaut de la lucidité dans l’action, le silence et la discrétion peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Si les ivoiriens veulent la vraie réconciliation et une vraie paix sociopolitique pérenne, dans une société hyper-civilisée, il devra dès lors, pouvoir prohiber les actions et les discours politiques diviseurs, communautarisé, ethnicisé, tribalisé, sectaires, obscurs et de division, par clan d’intérêt particulier.

Oui, comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie communautaire, assis sur le consensus à toute épreuve, soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de Félix Houphouët  Boigny, et à l’arrivée, inventer un tel manichéisme politique, divisionnaire, différencialiste, mortifère, sanguinaire. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube vienne dans le camp des unilatéralistes devenus adeptes du juridisme politico-judiciaire téléguidé, depuis les palais en côte d’ivoire, et que l’aube vienne leur indique la voie, de tous égaux, en droit et devoir. «En lieu et place des armes (fusils) comme la mesure de valeur sociopolitique au prix du sang Humain versé». Cette voie à l’Aube anti-obscurantiste, mène à l’anéantissement de la déchirure fratricide. Pour que sur cette voie consensuelle éclairée et éclairante, tout le monde « ivoirien » se rejoint à nouveau et continuer à nouveau, à se battre et à combattre dans le même rang solidaire pour le progrès pour tous et pour le développement sociopolitique de l’entièreté de la nation. Ou l’homme, l’être humain serait la centralité de tout.

Le dialogue politique, le consensus dans l’ordre du public, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire, la culture de paix sociopolitique, font partie de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien. Donc réaffirmons les, dans un élan de solidarité, du tous unie au chevet de la patrie mourante, de tous libres et égaux, en droit et devoir. A ce moment précis de l’histoire de notre Nation, qui appelle une réconciliation nationale de survie, donc de l’impérieuse réconciliation nationale, des erreurs fatales pour la paix sociopolitique et pour l’avenir ne sont pas permises. L’intolérance des différences sociopolitiques, quelle que soit la nature ici, relève du choix du désordre et non de l’option exigeante, pour l’ordre public, pour l’ordre social, pour la paix pérenne et pour la civilisation moderne qui sied au 21e Siècle. «Oui, seule la démocratie dans l’acceptation des différences sociopolitiques, peut nous libérer des maux qui rongent notre société, inhibent toute perspective d’avenir et annihile la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même». Les démocraties sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle, problématique. D’où j’ai été élu au terme d’une élection de façade ne suffit pas à la légitimité.

La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale donc: est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage universel même avec peu d’épaisseur. Cette conception de la légitimité est devenue très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du peuple souverain, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité circonstancielles, qui donnent à la vie politique et démocratique, ce pluralisme d'autorités, sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur. Il s'agit là d'un appel pour une redéfinition de la légitimité démocratique. Puisque dans nos sociétés modernes, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime à travers leurs, représentants électorales ou Non ! La légitimité circonstancielle populaire, appelle souvent le retour immédiat de la légitimité électorale, versatile dans la totalité sociale, sa source unique.

C’est pourquoi, nous disons que, la légitimité populaire circonstancielle actuelle, de l’opposition ivoirienne réside, dans son union et dans son unité solidaire et synergique, au service d’une voie salvatrice, celle de la réconciliation nationale, et de la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique. Une voie que le peuple souverain dans son entièreté a emprunté dernière ses gyroscopes circonstancielle. Oui, la légitimité circonstancielle «par d’en bas, siège du peuple souverain vers le haut», et tient en l’état, la légitimité électorale « qui s’imposé du haut, siège du pouvoir vers le bas, donc soumis à la censure de sa propre source, qu’est le peuple l’absolu souverain. Le peuple, est le souverain absolu, versatile à volonté. On ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale souveraine, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tous autres et pour ample infos compulser ci-dessous : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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A l’indépendance en 1960, l’éphémère ferveur panafricaniste révolutionnaire, de Bamako, Accra et Conakry.

7 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique  n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines hérité de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition.

Lepetitfils : Face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines hérité de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition.

*- Un boulevard de débordement ouvert pour les djihadistes.

 « Notons d’emblée entre Guillemet, qu’au Mali, qu’à la suite du coup d’État du 24 mai, qui a imposé au pouvoir le colonel Assimi Goïta, Paris est passé à l’action.  La France a annoncé la suspension «à titre conservatoire et temporaire» de ses opérations militaires conjointes avec le Mali ainsi que « les missions nationales de conseil à leur profit ». La force française Barkhane, forte de 5.100 militaires au Sahel, continuera d'opérer, mais pour l'heure de façon non-conjointe et aussi la force « Takuba » initiée par la France, composée d'unités de forces spéciales européennes et censées former l'armée malienne au combat face aux djihadistes, compte parmi les activités suspendues. Ce qui est un boulevard de débordement ouvert pour les djihadistes, vers le centre tout comme pendant la période du coup d’état de Sanogo contre Touré ». Peut-être la junte militaire de Koita espère de la Russie de Modibo Keita, comme palliatif ?

*- En regardant dans le Rétroviseur du Panafricanisme, quel a été le progrès réalisé depuis 1960 ?

Bon ! L’Afrique est toujours à la recherche de l’éternelle nouvelle puissance de tutelle. Or l’Afrique «tutélaire» doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans sa puissance colonisatrice. Elle n’évoluera que par ses liens politico-économiques, très bien entretenus avec son ex-colonisateur, non pas comme colonie éternelle, mais comme partenaire indéracinable, avec des nouveaux rapports discutés et convenus, de nouveaux liens solidifiés. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, doit son miracle économique ivoirienne et son progrès social a cette politique d’acceptation et de l’éternelle discutions avec son ex-colonisateur, ou assis tous deux à la même table, avec le président Mitterrand, le président  Félix Houphouët Boigny, pouvait s’écrier en disant, « on nous a trop volé ».  Cela n’est possible que, dans des liens sa nuances, ou tout est discutable, sans tabou. Aucune nouvelle puissance tutélaire n’apportera quoi que ce soit à un pays Africain, plus que sa puissance ex-colonisatrice. A l’Aube des indépendances Africaines certains dirigeants réellement soucieux du devenir de leur peuple, sont tombés dans ce piège. On a constaté de Bamako, Accra et Conakry, les intellectuels Africains, tourné le Dos à leurs puissances colonisatrices et ont ensuite enseigné et transplanté les valeurs du socialisme Russe dans leurs pays, sont-ils arrivés à un progrès ? En dehors des citoyens prolétariens, Non !  Le seul destin promis à ces colonies Africaines déserteurs de la ligne de leurs colonisateurs, consistait à suivre le réveil du prolétariat,  pour la constitution d’un potentiel révolutionnaire de panafricanisme. Le prolétariat n'a eu aucune destinée meilleure en Afrique. Et la colonie française qui a pratiqué cette politique révolutionnaire de panafricanisme à l’extrême, dans sa phase hyperactive, est le Mali de Modibo Keita, qui s’est tourné totalement vers l’URSS, avec la grande déchirure et la création de sa monnaie le franc Malien détaché du franc CFA.

Mais quel a été le progrès pour le Mali ?  Pour qu’une Junte militaire Malienne de 2020-2021 soit pro-Russe ? Puisque Modibo Keita, «1960-1968», face à la réalité, a arrimé son francs Malien dévalué de 50%, au franc CFA. Et pire dans la nuit du 18 au 19 novembre 1968, arriva ce qui était prévisible, un putsch, « le premier » au Mali. Et Modibo Keita s’est entendu dire par un lieutenant de l’armée malienne, « Monsieur le président, voulez-vous vous mettre à la disposition de l’armée ? ». Les putschistes ont des revendications précises. Ils demandent a Modibo Keita de renoncé au socialisme « version Russe sur le champ », et prôné depuis l’indépendance, le président Modibo Keita donne une réponse  négative en disant : « Nous sommes dans un pays de droit et de démocratie. Nous respectons depuis l’indépendance la volonté populaire. C’est le peuple qui a opté pour le socialisme. Le socialisme n’est donc pas mon choix à moi tout seul, demandez au peuple ce qu’il en pense ». Les putschistes annoncent alors que le régime dictatorial de Modibo Keïta a chuté, après huit ans de régime socialiste « a la Russe», qui s’achève ainsi au Mali. Donc au Mali qu’elle est la nouvelle donne économico-sociopolitique, Aujourd’hui, qui peut  conduire à une reproduction de cette politique socialiste « a la Russe » au Mali ? Oui, la Russie ou la Chine ne donneront, rien à l’Afrique, ils viennent pour prendre. Attendons dans 50 Ans pour comparer les infrastructures Russes et Chinoises, aux infrastructures coloniales plus que centenaires. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans avec  sa puissance colonisatrice Main dans la Main.

Pour le Ghana, disons que, sous l’autorité de la couronne d’Angleterre, au sein du Commonwealth, 1960 est l’année du passage du Ghana au statut de république, Kwame Nkrumah en devenait le président. Avec le projet de construction d’un Ghana socialiste, appelé à être un fer de lance de la décolonisation intégrale de l’Afrique, et de la révolution africaine. Donc, Kwame Nkrumah, Militant et intellectuel de haut niveau anticolonialiste, s’est voulu, partisan de la révolution panafricaniste en Afrique. Et devient l’idéologue incontesté d’une émancipation de l’Afrique du colonialisme et du néocolonialisme. Cet qui n’est autre chose que, la conséquence d’une fréquentation par Nkrumah de la théorie marxiste, des activistes marxistes. Donc, il était fermement opposé à l’idée de la prétendue mission civilisatrice de la colonisation par les colons blancs. Une colonisation civilisatrice, taxée d’entreprise de dénaturation de la culture négro-africaine authentique et traditionnelle. Kwame Nkrumah, véhiculait donc, l’idéologie du consciencisme socialiste et panafricanisme, qu’est une adaptation des principes socialistes aux données culturelles africaines.  Ce qui dessinait l’Afrique, comme prisonnière du néocolonialisme, assis sur une forme de domination capitaliste, sur lequel il a mis l’accent comme l’ennemi numéro 1, de l’émancipation des peuples africains. Mais cette conception idéologique ne pouvait réussir à l’Afrique, qui avait certes besoins de mains « Ouvrières et de Masses » mais avait besoin de plus de têtes et de hauteur de vue. Or cette politique est antiélitiste. Donc malgré l’engagement sans retenu, malgré la bonne foi et la fiabilité du projet, l’échec de Nkrumah fut total, parce que le substrat « socialisme du bloc socialiste » avec comme locomotive URSS, ne misait que sur la production ouvrières de Masses. Or l’Afrique avait besoin de têtes que de force ouvrières pour bien défendre son idéal sociétal panafricaniste et révolutionnaire. Ce qui devait arriver, arriva, le 4 février 1966. C’est une constance que,  les peuples déchus brulent leurs Icones ou leurs idoles dévoué, mais incompris. La chute de l’Osagyefo « le rédempteur »,  alors en visite en Chine socialiste, est célébré par une foule en liesse, dans  la capitale Accra.

Quand a la Guinée de Sékou Touré, contraint de gérer les conséquences de son Non ! Solitaire ou suicidaire de 1958, ne pouvait pas subir passivement le blocus et ostracisme résultante de son acte euphorique. Il se tourna vers L'URSS de Khrouchtchev et les autres pays socialistes qui étaient prêts à l'aider. Avec comme fonds de commerce la dénonciation du colonialisme Français, qui  était toujours politiquement payante dans son pays. Et s’appuyait au besoin, sur les accusations de complots ou personne ne prenait au sérieux. Les découvertes spectaculaires des complots contre-révolutionnaires, que, ni l'URSS, ni la Chine populaire, ni même le Ghana, ne considéraient comme réels. Avec des discours endiablés du genre « Il n’y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage », de Patrice Émery Lumumba, qu’il a fait sienne. Patrice Lumumba nationaliste, panafricain anticolonialiste, et Ephémère Premier ministre congolais juste après l'indépendance en 1960. Devenu une Icône de la lutte anticoloniale, « Ami du panarabe l’Egyptien Gamal Abdel Nasser, qui adopta des mesures socialistes et mena des réformes pour moderniser l'Égypte, mais après la fin d’un sommet de la Ligue Arabe il succomba à une crise cardiaque, le 28 septembre 1970 au Caire « sans arriver à ses fins panarabe et panafricaniste », il «Patrice Émery Lumumba», n'aura fait qu'un passage furtif sur le devant de la scène. Il est assassiné au Katanga le 17 janvier 1961, il n'avait que 35 ans». Et Sékou Touré «révolutionnaire anticolonialiste et panafricaniste», le Syli disaient-ils «les Guinéens», premier président de la Guinée, est ainsi mort le 26 mars 1984, alors qu’il était au pouvoir. Ayant dirigé son pays d’une main de fer, il n’a pas su faire de ce qu’il appelait lui-même un «scandale géologique», du fait de son extraordinaire richesse minière et naturelle, un «miracle du développement». Pas plus que ses héritiers successifs et au pouvoir. La Guinée est encore aujourd’hui un des pays les plus en retard de l’Afrique. L’animalisations « raison du plus fort » de l’exercice du pouvoir d’état, la conception archaïque et paternaliste du pouvoir d’état, pire que le colonialisme, le néocolonialisme et l’impérialisme dénoncés a tout bout de champs, en est la cause unique. Ce ostensible de l’anticolonialisme et panafricaniste révolutionnaire, suivi de régimes despotiques, n’a réussi à insuffler aucune dynamique de développement à son pays, pourtant totalement dédouané de la tutelle coloniale.

*- Le discours politique Africain, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité sur le colonisateur.

Comme nous «Africains» sommes dans le même Navire à destination unique, Remettons ceci dans la Balance : L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. L’Afrique doit comprendre qu’en politique, chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même, d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Oui les hommes politiques Africains doivent penser à opter pour le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par Félix Houphouët Boigny. 

Donc le discours des hommes politiques Africains, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité de toutes les crises sociopolitiques, de tous les problèmes économiques et tous les malheurs, sur la France, sur l’Occident, sur les Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. En clair les hommes politiques Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie », de l’occident, des Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire ils doivent chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, pour permettre à l’Afrique et l’Occident de construire ensemble un nouveau destin commun et partagé. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais les luttes nationales démocratiques en Afrique. Oui, les héros anticolonialistes, sont légions en Afrique, qui doit certes rester respectueuse de ses martyrs. Mais il est difficile par contre de cité un seul, oui ! Un seul, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie, bien que étant de droit inaliénables des peuples.

Oui, insistons-en : L’anticolonialisme primaire irréfléchi, de façon exaltée, fiévreux, imprudent et frénétique, et le panafricanisme hermétique sourd et aveugle, ne payent plus dans les luttes démocratiques face aux ex-colonies. Donc chanter à tout bout de champs, la France, toujours la France, et encore la France, malgré souvent sa bonne foi. L’Europe, toujours  L’Europe, encore L’Europe, pourtant qui n’épaule pas mal notre Afrique en matière de sécurité et toutes autres choses situer au-delà de nos forces et moyens, n’est pas la bonne voie de la lutte démocratique pour les hommes politiques Africains. Donc L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique irréfléchis « Bête-Bête » associés à la lutte démocratique, n’est pas la solution aux dictatures en Afrique. Le panafricanisme de diversion populiste et à commodité, n’est pas non plus la solution à nos problèmes économico sociopolitiques et partant développementaux ou l’homme serait la centralité absolue.

Par contre, le panafricanisme ouvert sur le monde, d’union politique, dans le respect des droits et de principes de réciprocités, de fédérations des forces solidaires, autours des enjeux internationaux et de l’unifications des destinées politiques Africaines telle que, les États-Unis d’Afrique, proposée dès 1924 par l'écrivain jamaïcain Marcus Garvey,  qui rêvait d'une Afrique forte, solidaire et prospère. Cette idée est à l'origine de la Création des mouvements panafricanistes de 1945. Dont les Leaders ont évoqué au 5e Congrès panafricaniste de la même année à Manchester « les : Barthélémy Boganda, patrice Lumumba, Gorge Padmore, Jomo Kenyatta, Modibo Keita, Kwame Nkrumah, et Ahmed Sékou Touré » comme le nom qui désigne la création d'un éventuel État fédéral africain. Donc si ce panafricanisme, avec des états autonomes chapeautés par un pouvoir exécutif centrales, qui coordonne les relations interétatiques d’Afrique entre les gouverneurs étatiques, oui, s’il n’est pas trop sérieux pour l’Afrique d’Aujourd’hui, toujours à la recherche de nouvelles puissances tutélaires, il serait dès lors salvateur pour l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification des différents combats politiques Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme, pour tout homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité.

*- L’homme politique Africain doit refuser d’être un valet qu’une puissance étrangère vient imposer.

Donc, ici nous ne voulons pas défendre le diable, en demandant aux Africains, de fermer les yeux sur tout ce que « les accusés de colonialisme, d’impérialisme » « Les ex-colonies occidentales », fait dans notre/votre Afrique. Mais tant que la lutte des hommes politiques Africains, pour les droits inaliénables des peuples, pour les libertés fondamentales, pour les développements économiques et sociaux et pour la démocratie en Afrique, ne détacherait pas « les ex-colonies» des combats politiques nationaux, et de la lutte démocratique nationale contre l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire, dans les pays Africains. Elle armerait d’avantage toujours d’une force d’appoint supplémentaire, et d’une  force support d’acier, les arbitraires des pouvoirs devenus sanguinaires dans les pays Africains. Des pouvoirs sanguinaires Africains, qui s’efforceront de rassurer politiquement, économiquement et diplomatiquement les puissances dénoncées. Par des discours paravent justificatifs, a toutes les carences et incompétences, utilisées comme fonds de commerce politique pleurnichard, pour leurrer et tromper les peuples Africains de la novatrice voie vers l’essentiel sociétal du moment. Oui, les colonisateurs ne sont pas les problèmes de l’Afrique, Non ! Mais le grand problème pour l’Afrique pire que la colonisation est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique et son exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris de règles universelles et en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous.

 Nous pensons donc que, les hommes politiques  Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire ils doivent rechercher auprès des ex-colonisateurs des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, de coopérations étroites, certes pas celles de 1960 de nos grands-parents.  Mais des approches politiques et des attaches diplomatiques nouvelles, des coopérations nouvelles réciproquement consenties, sans faux-fuyant. Surtout rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels, de coopération étroite, dans le respect de cette réciprocité, que recommandent les commodités diplomates, et qu’exigent les relations interétatiques dans le concert des Nations. Donc c’est une question pour les hommes politiques Africains, d’avoir le courage de se regarder dans un miroir avant toute chose. Et chercher les causes des problèmes Africains, en nous même,  d’abord en nous même, surtout en nous même, pour le relèvement de l’Afrique, pour le relèvement de notre destin commun.

 

Oui, une soldatesque qui se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable et irrecevable, a l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale consentante et votante, est plus que le colonialisme. Et un panafricanisme exutoire et chansonnier ne pourrait solder cette tare morale. Les hommes politiques Africains ont plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation avec tout le monde sur la planète terre commune, «nos sportifs sont des grands sportifs parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique des techniciens occidentaux du sport, ceci est valable pour toutes les relations humaines. Donc non ! À l’auto-enfermement et à l’auto-cadenas-sage». Les hommes politiques Africains doivent plutôt refuser d’être des valets qu’une puissance étrangère, Occidentale ou pas, vient imposer à son peuple souverain avec la force des fusils, souvent dans le feu et dans le sang, au prix d’un soutien monnayable en billets de banques.

 

Il faut donc nous «Africains», départir de la recherche de nouvelle puissance tutélaire, de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité, pour aller à la rencontre des peuples quels qu’ils soient, sans complexité et sans complaisance, avec notre identité historique atavique d’ex-colonisé. Parce que, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique  n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Oui, Compétition.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne

*- Pour tout autres et pour ample infos voir ci-dessous 

 

 

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