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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

L’ivoirien doit se dire face à une crise, je n’aime pas l’unique solution qui s’impose, or c’est ce qu’on doit et va faire.

27 Novembre 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

Lepetitfils : Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

*- «Kouma» : Pour tourner la page d’une crise, certes dans la douleur, mais dignement. QUI LIRA, COMPRENDRA

Bon ! Revenons-en, qu’on l’admet ou non, la côte d’ivoire est en crise. Et la côte d’ivoire ne s’en sortira de cette crise sempiternelle à germe de production cyclique, que par la totale restauration de la souveraineté populaire du peuple. Qui est le symbole irréfragable de l’état républicain de droit, ou le peuple est l’absolu souverain, géniteur de droit fondamental, qui se situe au-dessus de tous les citoyens et qui s’impose à tous sans exception, dans toute sa rigueur normative et régulatrice, qui échappe au contrôle des pouvoirs quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. Et une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle, Avalisée et Validée, par le peuple souverain est la seule solution durable à la crise ivoirienne, stockée dans des magasins politiciens. «Oui, qu’en est-il devenu du rapport pertinent et convaincant de Mr Banny». Oui redisons-le, en espérant une fois se faire entendre par des petits politicards plaisantins qui s’ignorent totalement. Des petits politicards plaisantins qui s’ignorent, et qui, en prescrivant le règlement de compte politique au centre du débat politique. Aussi en inscrivant Dieu l’argent de leurs ivoirien nouveau acculturé au cœur des relations socio-politico-idéologiques. En organisant insidieusement l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques et dans les régies financières étatiques. Dans un système désocialisant, ou vol organisé se le dispute avec d’escroquerie morale et intellectuelle et de tous voleurs. Ou, des milliers de milliards sont défenestrés des caisses publiques d’état vers des destinations saugrenues, ou la richesse n’a pas de couleur et d’odeur. D’où le diable et Satan sont à Côté de tous. « Je suis à côté ?». Ils finiront à coup sûr de célébrer  le mariage du  droit et de l’arbitraire de jungle, cela avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice sur l’autel du mariage de l’Eau avec le Feu, au mépris de l’Humain.

Des comportements sataniques dédouanés de la morale atavique qui sied à nos sociétés. Des pratiques diablotines dans un capharnaüm complice, glauque, visqueux et pervers «le Diable et Satan en complicité à côté d’humain» à finit de donner l’ébauche du mariage. Et d’indiquer que, les témoins de ce mariage de survie dans l’enfer de jungle et de damnation dans un chaudron, seront «Satan et le Diable», que «Jésus et Mahomet» seront mis en congé dans une côte d’ivoire acculturé et désocialisé, au couleur du sang humain. Oui, la politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à dénoncer les tares sociétales et se dire, moi, je n’aime pas cela, or c’est cela la réalité, donc, c’est ce qu’il faut appliquer à cette situation sociopolitique, pour pouvoir s’en sortir, pour moi et pour mon peuple. L’ivoirien doit être capable de tourner, la page douloureuse et très sombre de la crise actuelle, cela certes dans la douleur, mais dignement et honorablement. Dès lors, il n’y a pas d’autre choix que de souscrire consensuelle-ment dans le registre du droit international coutumier «le droit des droits», avec un support infaillible qu’est l’Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle, Avalisée et Validée par le peuple souverain. Les rapports officiels commandité et conjugué, souvent suscité par le biais d’une société dite civile, sur la réconciliation nationale aux rapports placardés dès réception, ne serviront à rien dans la recherche de la vraie paix sociopolitique. Ça peut donner de la petite bouffe aux commandités, mais ça ne donnera rien, quant à la paix.

*- On ne soigne pas une plaie à l’orteil en tâtant le Front. Non ! La plaie se soigne sur sa surface avant tout autre.

Donc, nous disons, que pour notre part, qu’en optant ostensiblement depuis Plus de 10 Ans pour l’intervention souveraine, d’une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle et consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain, qu’ainsi nous préférons l’état souverain de droit dans tous ses états. D’où l’intérêt de la totalité sociale prime sur toutes autres considérations «économico-socio-politico-juridico-judiciaire». Ceci est facile à comprendre pour l’ivoirien, nous, notre génération a été forgé dans les moules d’une culture politique de paix «Houphouetienne», qui veut que l’homme public soit capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général. Qui veut qu’un dirigeant politique face à l’intérêt de la totalité sociale et celui de la nation souveraine, qu’il gouverne ou pas, soit capable de s’oublier soi-même, pour privilégier les grandes considérations politiques de paix, aux petites querelles politiciennes partisanes, sources de tensions sociales sempiternelles judiciarisées. Les grandes considérations pour nous, sont celles qui engagent la vie de la nation, le bien public, l’ordre social, l’intérêt général, l’avenir de la totalité social, le destin meilleur de la nation, Et c’est de l’avenir du Corps social, et de sa solidification qu’il s’agit ici, quand nous appelons à gorge déployée une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle-ment consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain. Dans la situation de crise latente de la totalité sociale ivoirienne, l’Amnistie générale référendaire est: d’intérêt public, d’intérêt général, d’intérêt social. Donc, rien ne sert à faire Dieu-le-grand pour en fin de compte pourrir la vie future du peuple, qu’un Garde-fou consensuel pourrait obvier. Puisque l’Amnistie générale référendaire se situe au-dessus des pouvoirs et hommes dirigeants qui l’exercent légalement ou de fait, légitimement ou usurpé, momentanément de non-droit.

Aucun juridisme effréné, même fondé sur la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, ne peut obstruer la souveraineté réelle de l’Amnistie générale référendaire consentie par un peuple, à la recherche de sa grande clémence, qui transporte le pardon mutuel au terme d’une crise sociopolitique. Cette Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain. Ici, la règle principale du droit international général et des principes directeurs des relations internationales repose sur la souveraineté étatique. La grande Europe est composée aujourd’hui de nations civilisées et de pays moderne, parce que son histoire est jalonnée d’Amnistie générale post-guerre. Terre des droits de l’homme par excellence, et respectueuse a toutes épreuves des droits humains , elle a compris que quand : La clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne, sans lesquels il n’y a pas de paix internationale et ramener au respect des futures normes de régulations sociales qui en ressortissent et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public ici, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre social, l’état de paix opposé à l’état de trouble social. « D’où, Pour la paix sociale, je préfère l’injustice judiciaire et la paix sociale est le préalable de tout développement: de Félis Houphouët Boigny». Dans cette acception savante et dans cette compréhension souveraine, l’Amnistie générale référendaire est du : droit international coutumier. «Le droit des droit» socle de tout état souverain de droit. Sans lequel il n’y a pas de pays moderne et d’état de droit juridique.

La côte d’ivoire est devenue un océan de désordre qui exige des nageoires criminel, escrocs et voleurs pour vivre. Aujourd’hui en côte d’ivoire nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en brigade d’acclamation des forts, en association délinquante, en corporation, en communauté différencialiste, ou même en groupe d’individus aux intérêts pécuniaire mafieux, ou en groupe de délinquants, et de se déclarer en colère, pour défendre une cause. Aujourd’hui, l’intérêt particulier est sacré et intouchable. Les intérêts particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu préféré à la communauté, les féodalités préférés à l’état. C’est pourquoi nous assistons depuis à un déclin continu du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force arbitraire. D’où la loi c’est Moi, tous autres loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude, «de ceux qui n’ont pas de force», la loi est destinée à inculquer aux faibles, aux moins nantis, le respect des forts et de leurs forces matérielles. Donc nous ivoiriens confrontés à un ensemble de violation sans précédent des droits fondamentaux de la personne humaine, ainsi qu’à des défis devenus économico-sociopolitiques, nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toute politique sociale d’espérance en une société paisible, harmonieuse et nouvelle dans notre pays, «l’homme est avant tout un être d’espérance», oui, toute politique de développement économique et sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines, toute relation entre nation dans notre pays. Et une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle et consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain, est la voie indiquée pour parvenir à cette valeur fondamentale de respect du droit et de construire une société paisible.

*- Les Dieux-le-Grand qui trônaient sans partage sur des peuples et rattrapés par le droit international pénal.

Donc, Ré-soulignons-le, le droit international pénal n’a rien de sens unique, bien qu’enfanté par les états souverains qui le tiennent en l’état, le droit «New-yorkais» dans sa totale indépendance, à l’aune des gyroscopes de son champ d’applications «crimes contre l’humanité», il peut être avec toi et se retourner contre toi en un rien de temps. C’est un «monstre», qui n’est contrôlé ou n’est limité que par la souveraineté des peuples. Certains exemples des Dieux-le-Grand qui trônaient sans partage sur des peuples et rattrapés par le droit international pénal sont là patents:

Citons: 1-Le procès des anciens dirigeants Khmers rouges à Phnom Pen au Cambodge. Plus de 30 ans après, Nuon Chea, idéologue du régime de Pol Pot (1975-1979), Ieng Sary, ex-ministre des Affaires étrangères, Khieu Samphan, autrefois président du Campuchea démocratique et consorts ont répondu de leurs actes devant le droit et la justice.

2- Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

3- Le chilien, Général Pinochet. (Fort de son compteur macabre, de plus de 3 200 morts et disparus, plus de 38 000 torturés, des dizaines de milliers d’arrestation de dissident). A été arrêté en novembre 1998, à Londres à la suite d'une plainte internationale déposée en Espagne pour « génocide, terrorisme et tortures» le monstre  déchainé l’a pris, 8 ans après sa perte du pouvoir. Il est libéré pour raisons de santé (2) deux ans après son arrestation en mars 2000 et il est retourné au Chili ou il meurt en décembre 2006, avant que les procédures judiciaires engagées contre lui n'aient abouti, 32 ans après sa prise de pouvoir. « Le contre poids de l’imprescriptible est le peuple souverain ».

4- La Sierra Léone des rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) : de Fodé Sankoh, de Sam Bokary et bien d'autres maquisards et par imbrication le Liberia de Charles Taylor, ont en effet tous répondu de leurs actes devant un tribunal spécial Onusien. Sans garde-fous ou garde-boue, la route imprescriptible était toute tracer jusqu’au trou. 

5- Aussi on peut citer le cas Maurice Papon en France, malgré une brillante carrière politique, justifie aussi que le droit international pénal n’a rien de sens unique et que l’histoire finit toujours par rattraper ses criminels couverts.

*- L’Amnistie générale référendaire, vise l’harmonie communautaire, la stabilité politique et la paix sociale.

Donc, vouloir faire l’économie d’une crise sociale, ne pas vouloir tourner une page de crise légalement, pour aboutir ainsi à une autre crise sociale plus gave, c’est inévitablement troubler le bien public, l’ordre social, l’intérêt général. C’est hypothéquer l’avenir de la totalité sociale, c’est de l’avenir de la société qu’il s’agit pour le Corps social, quand il délibère par la voie d’Amnistie référendaire post-crise, sur les grandes questions d’intérêt public, qui nécessitent cette Amnistie générale référendaire consensuelle, qui vise avant toute chose l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’un peuple souverain doit savoir et pouvoir tout «sacrifier». Parce qu’il n’y a pas d’état de droit, sans état souverain qui décide de son destin au mépris de toutes autres considérations et l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations. Donc de l’état de droit, et de l’appartenance à la communauté internationale. Donc, il faut noter ici, qu’il n’y a rien de saugrenu dans notre position toujours exprimée, par rapport à la demande d’une Amnistie générale référendaire, «qui tout comme l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité est une politique pour la paix». Cette pratique de souveraineté absolue des peuples souverains est vieille comme le monde.

L’une des premières grandes Amnisties politiques, est l’amnistie athénienne, qui a notamment été prise à la suite de la guerre civile qui opposa Thrasybule et les démocrates, aux sympathisants des Trente Tyrans au pouvoir. Après la chute de ces derniers en 403 avant Jésus-Christ, le régime démocratique a été rétabli et l’œuvre de reconstruction et de réconciliation mise en place.  *- Aussi, une large Amnistie a été proclamée et s’est appliquée à tous, au terme de l’article 16 du traité de Campo-Formio du 17 octobre 1797 qui prévoit: qu’aucun habitant de tous les pays occupés par les armées autrichiennes et françaises, ne pourra être poursuivi ni recherché, soit dans sa personne, soit dans ses propriétés, à raison de ses opinions politiques ou actions civiles, militaires etc. pendant la guerre qui a eu lieu entre les deux puissances. *-  Et dans la même veine, le  11 avril 1713 entre la France et le Portugal : Il y aura de part et d’autre un entier « oubli » de toutes les hostilités commises jusqu’ici ; en sorte que tous et chacun des sujets de la Couronne de France et de la Couronne du Portugal ne puissent alléguer réciproquement les pertes et dommages soufferts pendant cette guerre, ni en demander satisfaction par voie de justice ou autrement, y est prescrit au terme de l’Amnistie. C’était pareille pour : Aix-la-Chapelle du 18 octobre 1748 entre la France, la Grande Bretagne et les Pays Bas : Il y aura un « oubli » général de tout ce qui a pu être fait ou commis pendant la guerre qui vient de finir qui apparaissent alors comme indispensables pour faciliter un nouveau commencement, y est aussi prescrit au terme de l’Amnistie. «Un autre commencement, c’est ce que le referendum vise dans son essence.»

Donc, un recommencement qu’est, l’Amnistie générale référendaire vise la satisfaction de l’intérêt public, au sens d’intérêt de l’ensemble de la totalité sociale souveraine et de la communauté politique. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier, acteur ou pas de la crise querellée, mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’Etat, qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la société. En ce sens, l’intérêt général est donc aussi l’intérêt supérieur de l’Etat : il consiste à assurer la sauvegarde de l’Etat, non pas en tant qu’institution étatique, mais en tant que garant de l’existence de la cohésion sociale, de la paix sociale pérenne et de la paix internationale. L’Amnistie internationale référendaire, anéantie de droit international, les mille manières qui existent pour faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée, d’une décision qui ne condamne pas tous les criminels impliquer dans les crimes dont condamnation, elle anéantie aussi les mille manières d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistier après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire au cours des procès qui ont condamné d’autres criminels. Elle a ainsi pour but de résoudre des troubles conjoncturels à l’ordre public par une justice sélective des vainqueurs. Légalement et légitimement en ce sens, l’’Amnistie générale référendaire permet alors, après une guerre civile ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte, de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique ou les divisions dans le cadre d’une procédure judiciaire sélective des vainqueurs, qui maintient la tension et tient la crise armée.

*- Les micmacs, les zigzags et les ping-pongs politiciens, ont leurs limites, face au droit international pénal.

Donc, en venant anéantir toute entreprise factieuse, cette option pour un nouveau recommencement de l’Amnistie générale référendaire régulatrice de la société, ouvre la voie vers une société de civilisation moderne et indique la voie royale idoine vers le développement intégral. Parce que l’Amnistie générale référendaire de régulation sociale consensuelle, d’intérêt national, débouche sur un nouvel ordre social conventionnel, qui désarme la violence sociopolitique. Parce qu’elle «Amnistie générale référendaire» vient interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique antagoniste, de règlement de compte cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé comme unique fin essentielle, d’exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, qui veut la paix et la stabilité, elle acquière ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, au terme d’une Amnistie générale référendaire, qui permet à chaque associé sociétal, à chacun et à tous, de voir le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, désarme la violence sociopolitique, et cela investit cet acte souverain d’Amnistie générale référendaire devenu l’œuvre de la totalité sociale souveraine, d'une force morale réelle et immense, elle s’impose par tout, en tout lieu et en tout temps, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète ici, citoyen !  Pour se faire bien entendre par des petits politicards plaisantins qui s’ignorent. «Oui, elle rend toute entreprise factieuse impossible».

Donc comme dit plus haut, la politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à se dire face à une situation sociopolitique, Moi, je n’aime pas la solution qui s’impose comme unique postulat, or c’est ce qu’il faut, c’est cela la réalité, c’est cela qu’il faut appliquer à cette situation pour s’en sortir, et pour moi, malgré moi, et pour mon peuple martyr. Et d’appliquer cette solution, malgré tout, administrer ce remède, malgré les intérêts opposés. C’est ce que l’ivoirien doit se dire malgré lui, s’il doit être capable de tourner, certes dans la douleur, mais dignement et honorablement la page douloureuse et très sombre de cette crise latente. Bon ! Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger mortel avant la phase terminale de la noyade. Oui, regardons-nous dans le miroir, les micmacs, les zigzags et les ping-pongs, ont leurs limites, face au droit international pénal et face à la politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. Donc, tant que la porte de la crise serait ouverte, un jour les Trous seront ouvert à la dimension des têtes concernés. L’humanité a toujours protégé ses valeurs jusqu’à la limite du convenu, et le fiasco judiciaire cpi-ien précédant a aiguisé des curiosités a la recherche des vrais criminels de la crise ivoirienne. Le versatile gros Machin de GL DE GAULLE a l’oreille tendue vers la côte d’ivoires. Les ONG estampillées ou autoproclamées défenseurs qui ont fait prendre la tangente à George Bush junior « le fis de son père malgré sa toute-puissance a compris que l’éclair précède la Foudre», a  pris hélico par le toit d’une haute Tour Canadienne, semblent bien connaitre leurs cibles et objectifs. La gardienne hybride CPI, s’est trouver une tête britannique plus mordante les dégâts risque d’être à la hauteur de la longue attente. La cafouilleuse presse internationale n’entend que le tocsin pour  une propagande tous azimuts. Et la pauvre côte d’ivoire serait une fois encore obliger de coller ses fesses sur le banc des accusés dans le concert des nations civilisé. Le monde cherchera Houphouët avec une torche en plein Midi sans succès. Le prétendu Houphouët-isme serait dès lors taxé de Bâtardise ou d’adultérin. Il y a incontestablement le feu latent à la maison ivoire, il y a péril à l’horizon de la voie déviationniste emprunté par le navire ivoire, et personne ne viendra y remédier en dehors du citoyen ivoirien.» Amnistie générale référendaire ? Oui ! C’est ce qu’il faut ! Ce qui est dit, est dit. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Un soit dit en passant : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

 

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Soit dit en passant, la route est longue et guet-apens nombreux.

18 Novembre 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire se noie dans l’océan de la civilisation universelle. Dès lors, un homme public ou un politique, de côte d’ivoire ne peut se conduire comme le commun des mortels. C’est ainsi, que tant que l’essentiel sociétal est en jeu, «la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire», il doit jouer jusqu’à la limite de l’Humainement admissible pour gagner le jeu d’intérêt général et d’ordre public. La paix est à ce prix.

Lepetitfils : La côte d’ivoire se noie dans l’océan de la civilisation universelle. Dès lors, un homme public ou un politique, de côte d’ivoire ne peut se conduire comme le commun des mortels. C’est ainsi, que tant que l’essentiel sociétal est en jeu, «la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire», il doit jouer jusqu’à la limite de l’Humainement admissible pour gagner le jeu d’intérêt général et d’ordre public. La paix est à ce prix.

Citoyens ivoiriens, Chers tous.

Aujourd’hui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, votre côte d’ivoire, offre-t-elle le visage d’un pays enviable dans le concert des nations ? Son incapacité a remonté a la surface d’une abyssale par le biais d’une vraie réconciliation nationale est-elle digne d’un état souverain ou la souveraineté réside dans le peuple ?   Son fonctionnement socioéconomique désordonné de grand Bazar incontrôlé est-il digne d’un état sérieux ? Son dit développement informel non agencé, dans le tout permis est-il conforme au développement réel graduel des pays développés ? Oui, même aux USA, les criminels ont consciences qu’ils sont criminels jusqu’à la chaise électrique. Ils sont conscient les criminels aux USA que leurs activités criminelles ne seront jamais, et au grand jamais une valeur sociale aux USA. Oui, l’escroquerie coupable à complicité conjuguer à ciel ouvert, le vol, l’inondation du pays de marchant de cocaïne et de drogue de toute sorte, la débauche sexuelle, la dépravation des mœurs sociétales ne soit-il pas devenus des activités valorisante dans votre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Aujourd’hui ? Oui, les agressions délibérés de toutes sortes, verbales, physiques, et morales, dans des grommèlements acidulée et dans des bourdonnements haineux, ne sont-ils pas admis dans le quotidiens des ivoiriens comme normaux, dans une société ivoirienne qui a totalement perdu ses repères sociétaux ? Oui, il y a œuvre utile régulatrice à faire pour la côte d’ivoire, qui exige l’abandon momentané de soi, la subordination des  intérêts et des blessures individuelles ou personnelles du moment. L’arbre à commencer cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne. Mais quel que soit l’épaisseur de l’écorce de l’arbre ou le volume du tronc d’Arbre, ils demeurent chacun une partie intégrante de l’autre pour une vie unique où chacun est condamné a porté sa part de fardeau existentielle, puisque l’un n’aura jamais d’existence en l’absence de l’autre. C’est un corps unique.

Oui, la côte d’ivoire se noie dans l’océan de la civilisation universelle. Dès lors, un homme public ou un politique, de côte d’ivoire ne peut se conduire comme le commun des mortels. C’est ainsi, que tant que l’essentiel sociétal est en jeu, «la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire», il doit jouer jusqu’à la limite de l’Humainement admissible pour gagner le jeu d’intérêt général et d’ordre public. Dans l’arène politique ivoirienne, les forces rétrograde n’ont rien céder et ne cèderont jamais le moindre espace de souveraineté populaire, opposé à leurs desseins. Mais hélas ! Dans cette situation, on fait le pari de la déchirure et de la fissure de l’opposition face à une force autoritariste et despotique. Nous sommes sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, fermé hermétiquement à toutes ouvertures du jeu politique. Un système pervers, qu’il faut renverser et se débarrasser de son  pouvoir anti-droit, le plus légalement possible, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Donc, il nous faut éviter la division dans la lutte de reconquête du droit, à fin de régulation sociopolitique sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer dans le consensus national avec l’union de tous, la paix sociopolitique dans notre pays. Et ensuite a forgé un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire.

Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre un pouvoir déviant qui veut la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics. Donc, il faut transcender tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il nous faut absolument arrêter la divagation des politicards ballons de baskets dans les fibres sociopolitiques hypersensible de la nation, qui doit retrouver ses repères. Donc nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan autodestructeur de positionnement personnel est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif. Que le culte des appartenances idéologiques est périlleux pour une nation en crise. Ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale. En clair l’arène  politique ivoirienne à des tares liées à la personnalisation stricte de la lutte politique, qui nuisent au bon fonctionnement politique de la totalité sociale ivoirienne. Transcendons nos personnes et dépassons nos égos.

Avec préoccupation :  De Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.

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Une seule solution : Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit.

10 Novembre 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale.  Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution,

Lepetitfils : Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale. Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution,

*- Faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales.

Oui, ressassons-le, parce qu’une vérité mille fois dites vaut mieux que, les mensonges soutenus par les milliards du banditisme politique et du gangstérisme systémique. Oui, disons-le, il faut pour la côte d’ivoire post-guerre une vraie réconciliation nationale, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, de l’harmonie communautaire ivoirienne, et de la paix social en côte d’ivoire, parce que le lien social est politique. Et sa consolidation ne peut se faire que par le rafistolage consensuel du lien social ivoirien en lambeau. Les ivoirien, hier solidaire à toutes épreuves sont désormais aujourd’hui, tous tomber dans l’apologie des différences, de toutes sortes. Oui, c’est parce que le lien social, est hautement politique et diplomatique, que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Ici, il n’y a pas de succédané possible, le lien social est très sensible dans une société, le consensus est son matériel de soudure. L’œuvre de sa soudure s’oppose à l’entretien sciemment des crises sociopolitiques d’intérêts personnels et claniques.

Parce qu’il est constant que, le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Mais dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste aveugle, tend à fragiliser le lien social. En lieu et place de sa consolidation par la justice sociale et par la justice juridique, pour chacun, qui témoignerait sans aucun doute de la très bonne santé et du dynamisme dans la société ivoirienne. Une mutation sociale d’irruption imprévue, qui  engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et d’une société démocratique. Nous y sommes désormais, et sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales.

*- La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être une société démocratique et humaniste. 

Bon ! Nous avons bien dit plus haut, une société démocratique ! Une société démocratique ? C’est une société a élections Zéro mort et à Zéro urne cassée. C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, donc une société qui organise la solidarité envers les plus faibles, une société ou les minorités électorales bénéficie du respect et de la reconnaissance des majorités électorales. C’est une société ou le lien social est flexible et incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation, sans manichéisme, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique. Une société démocratique ? C’est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société de consensus ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société, qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique et humaniste débarrassée d’une politique de jungle de désordre, de l’autoritarisme inflexible, du dirigisme économique, et des qu’est-ce qu’il y a ? Des scories passéistes.

Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation clanique orchestré du pouvoir d’état. Chacun se sent attaqué dans ses assises corporatistes, professionnelles, et mêmes juridiques. Les griefs sociétaux enfantent quotidiennement les grèves corporatives. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom et harmonieuse, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être le  juge désigné de l’exception des autres. Mais hélas les ballons de baskets, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, assis sur un dirigisme économique systémique, qui chantent dans un désordre indescriptible, le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble avec la sagesse innée et avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique et même le monde ou l’humanité et ses valeurs.

*- Mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental pour une société juste.

Il convient de dire ici, que pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui dans le consensus, de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritablement humain, pour mieux tout dépasser, et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour avoir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Le tout convergent dans une nation ouverte sur le monde naviguant a vue, sans nuance, ni opacité, vers le concert des nations. Il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire de soit dit en passant», a destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité.

Et à la recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité et de la paix sociopolitique. Donc, insistons-en, au terme d’une crise sociopolitique de la totalité sociale, ultime détentrice de la souveraineté nationale, quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale, ceux qu’une inflexible sévérité socio-politico-judiciaire, tiendrait une crise armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, et de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique. Qui mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et qui conduirait à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Elle «Amnistie générale référendaire», cette option souveraine de politique étatique irréfragable, qui repose sur le besoin de stabilité politique, de cohérence sociale et d’harmonie intercommunautaire, se situe au-dessus des pouvoir et des hommes l’incarnent et l’exercice momentanément, dans le respect d’un rigoriste délai consensuele-ment prescrit. Hélas ! Ici elle s’oppose à de gros intérêts politiques personnels, claniques, partisans, surtout mafieux. Qui œuvrent au sein d’un pouvoir et dans l’arène sociopolitique ivoirienne, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état, ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part le partage du butin, et surtout quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale, bien qu’instable et confuse. Ici, l’esprit de clan est devenu fou et le clan devenu plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front, vive alors le Grand désordre.

*- Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société.

Donc, la fonction primaire d’une telle option souveraine de politique étatique irréfragable qu’est «Amnistie générale référendaire», est régulatrice, intégratrice et stabilisatrice. Et elle sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique et la paix sociale. Parce que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine, de la totalité du corps politique, à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Ici, la lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de la nation et de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action sociopolitique d’intérêt public dans notre pays la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. La côte d’ivoire en crise a besoin de régulation infaillible, de stabilité réelle, de concret, de sérieux, de mesures consensuelles, des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale  et de la reconnaissance absolu de tous. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, il n’y a pas deux (2) postulats.

Bon ! Ce qui disent que : qu’est-ce qu’ils veulent ? N’ont rien compris ! Donc, fort de notre légalité et de notre légitimité de parolier du citoyen, ou la voix citoyenne des citoyens libres, il s’impose à nous de les faire comprendre. Donc, Oui, notre motivation est républicain-social, nos convictions entamées ci-dessus, sont du républicanisme-social. Cela veut dire quoi, au juste ? Cela veut dire que, les ballons de Basket de l’ultralibéralisme de jungle aillent au diable pour se faire crevé par leurs voisin Satan, ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux, en l’absence des couillons faiseurs de couillonnades, qui ne savent pas comment on fait président de la république, d’où leur désintérêt de habile frontalier à la limite de la politique noble Art et les affaires mafieuses. Oui, républicanisme-social ? Cela veut dire que, les pouvoir dictatoriaux du monde aillent se faire foutre. Que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles aille se faire enculé. Que le panurgisme politique moutonnier aille piaffer en enfer d’assujettissement des pouvoirs déviants. Que plus jamais aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Que l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais un ennemi. Que comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Que le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée.

Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale.  Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour  Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, à «Kouma-Gbê» aux citoyens.

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