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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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GBAGBO à ses parents à Mama : Déporté, si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte.

30 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

GBAGBO : Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel. On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel.

GBAGBO : Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel. On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel.

J’étais à la Haye. Je n’ai pas vu le temps passer. Les gens me voyaient faire ma marche dans la cour, manger comme dix, et je me suis fait des amis. J’ai trouvé Jean-Pierre Bemba (ancien vice-président de la RDC » ; j’ai trouvé Charles Taylor «ancien Président libérien». Quelques temps après mon arrivée, Taylor a reçu une condamnation ferme, et il a été conduit dans une autre prison. Durant ma détention, presqu’un an à Korhogo, et sept ans à la Haye, je n’ai pas vu trop le temps passer. Les ivoiriens et les Africains d’Europe m’ont vraiment adopté. Tous les jours, j’étais occupé à recevoir. Ma petite femme, elle n’est pas ici, Nady, il faut la remercier. Quand on est en palabre avec une femme, on dit tout le mal d’elle. Quand elle a fait du bien, il faut aussi le reconnaitre.

Elle a quitté Accra «où elle était en exil» pour demander l’asile au Pays-Bas pour être à côté de moi. Elle venait me voir tous les jours. Les Pays-Bas ne lui ont pas accordé l’asile. C’est la Belgique qui lui a accordé l’asile. Le trajet de Bruxelles à la Haye fait 200 km. En aller-retour, ça fait 400 km. Donc, elle a bloqué trois jours, mardi, jeudi et samedi pour être à mes côtés. Elle parcourait 400km en voiture, principalement pour moi, pour ne pas que je sois seul. Elle me nourrissait. J’étais dans des conditions difficiles parce que je n’avais pas d’argent en prison. C’est elle qui me donnait chaque mois de l’argent. Parce qu’en prison, la nourriture n’est jamais bonne «rires dans la foule». Même si c’est une prison de Blanc. On se cotisait à trois pour nourrir la dizaine de prisonniers qui étaient avec nous. Il y avait Taylor, Bemba et moi. Quand Taylor est parti, il restait Bemba.

Après on a libéré Bemba, je me suis retrouvé seul à cotiser «rires dans la foule». C’était l’argent de Nady. Il faut la remercier parce qu’elle m’aidait à nourrir tous les africains qui étaient en prison avec moi. C’est comme ça que j’ai vécu pendant huit ans. Puis, un jour le procès a commencé. Au début, j’avais un peu peur. Je me demandais si mes gens n’ont pas commis des crimes qu’ils m’ont cachés. Je n’avais pas de fusil, si on m’a arrêté, c’est parce qu’il y avait les FDS. Quand Bensouda «le procureur de la CPI» a donné les raisons de ma présence à la CPI, j’ai commencé à rire «rires dans la foule». J’ai dit à mon avocat principal, Me Altit, que le dossier est vide et qu’il pouvait me défendre. Durant les audiences, il y a des témoins qui ignoraient jusque le nom de leur village. Il y en a qui ne me connaissaient même pas. D’autres voulaient même me saluer. On s’est amusé comme ça, sauf qu’on était en prison. Ce n’était pas sérieux !

Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel «applaudissements nourris». On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel «fou rire dans la salle». En novembre 2018, le procureur annonce des témoins. 82 sont passés. Le juge demande au procureur s’il y a encore des témoins. Le Bureau du procureur répond par la négative en déclarant que les autres témoins refusent de venir. C’est ainsi que les trois juges ont appelé nos avocats pour leur demander de plaider. Pour moi, les témoins nous ont déjà blanchis.

Nos avocats ont plaidé. Après les congés de Noel, à la reprise des audiences, le 15 janvier 2019, le juge principal, Cuno Tarfusser, a indiqué que l’accusation n’a pas été seulement faible, mais qu’elle a été extrêmement faible. Son collègue de la Jamaïque et lui ont décidé de nous acquitter. Le procureur demande à faire appel. Mon avocat me demande la conduite à tenir. Je lui réponds que l’essentiel est fait et que je suis acquitté. En février 2019, on nous a fait sortir. J’ai fait venir Nady, elle est venue me chercher et je suis allé à Bruxelles. C’est là-bas que Guikahué et l’équipe dirigeante du PDCI sont venus me rencontrer au nom du Président Bédié. Après, vous le savez, j’ai reçu Bédié lui-même à Bruxelles. Un jour, un agent d’un ministère en Belgique me fait parvenir un mot me reprochant de faire de la politique parce que j’ai reçu le président Bédié.

Alors je lui demande la conduite à tenir. Il me répond que c’est une simple remarque. J’ai dit : « je suis ici à cause de la politique, c’est la politique qui me fera sortir d’ici. Je fais la politique toujours. » Je suis donc revenu. J’ai été très heureux de ce que le frère Guikahué ait joué un rôle important dans le rapprochement entre nos deux partis. Voilà son frère et ami Assoa adou ici. Ils sont face à face. Ce sont les deux sorciers, ce sont eux qui discutent toujours la nuit «rires dans la foule». Les parents, je suis là. Les Chefs, je vous salue. Bertin, c’est mon parent. Son père qui s’appelait Jobert Kouassi était un grand planteur dans le temps. Et lui, je n’ai pas l’habitude de l’appeler mon cousin et mon grand frère, je l’appelle « président » parce qu’à Abidjan, on avait une association des cadres de Mama et, c’était lui notre président. Je remercie tous les Chefs.

Je les remercie pour l’amour fraternel qu’ils m’ont porté aujourd’hui. Je remercie les cadres parce que dans un département ou dans une région, quand il y a les palabres, ça commence par les cadres. Ce sont eux qui se battent toujours. Nous, nous sommes des cadres orphelins, on n’a pas à se battre. Si quelqu’un est dans un puits, pour sortir du puits, ne le tirons pas pour le faire tomber. Poussons-le plutôt pour qu’il sorte. Comme ça s’il sort, il peut peut-être nous aider en nous envoyant une corde pour nous tirer. Ne jetons pas l’anathème les uns sur les autres. Guikahué , il est du PDCI et puis ça fait quoi ? «Rires dans la foule», ça ne fait rien. Lokrou Vincent qui est mon petit frère, il est PDCI, il a été ministre de Houphouët, mais ça fait quoi ? Parce que si on doit être tous d’accord toujours, il n’y a plus de démocratie. C’est parce qu’on n’est pas d’accord qu’il y a démocratie. Là on organise les discussions. Donc moi je m’entends bien avec eux.

Djédjé Bagnon, est-ce qu’il est là ? C’est lui qui m’a donné d’ailleurs mon premier salaire. Quand j’étais étudiant, il avait son collège privé à Divo, il est venu, je suis allé enseigner là-bas un mois-deux mois, j’avais la joie d’avoir un salaire parce qu’auparavant j’avais des bourses, mais là j’avais un salaire que j’avais mérité. Donc je vous salue. La nuit tombe, la nuit tombe, je vais libérer la route aussi, je ne vais pas trop vous retenir. Mais je suis fier de voir cet apatam rempli débordant. Je suis fier, parce que je ne croyais pas que cet apatam là pouvait être un jour rempli. Et je suis fier de le voir rempli et débordant. Tous les Chefs, je salue tous les habitants de vos villages, je demande à DIEU de vous bénir, de bénir toutes vos populations, je demande à DIEU de bénir toutes vos femmes, vos jeunes. «Bénédictions et Salutations en béthé pour terminer».

Source: PRESSE IVOIRIENNE ;

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(Généralement nous, nous ne faisons pas de commentaires dans la poussière des mastodontes, ou il n’y a pas de route de dépassement. Mais ici-là, les citoyens libres, victimes d’une guerre à deux (2) belligérants sans plus, attend dédommagement, de tous les crimes «Môgô-Fâgâ, A-Chez-Pays». Donc, il faut un criminel à côté des cadavres pour que affaire soit claire et net. Or la Cour pénale internationale a dit que, ce ne sont pas les déportés politiques à la Haye, qui sont les criminels, de crimes de guerres «Môgô-Fâgâ, A-Chez-Pays», commis en côte d’ivoire pendant les crises. Or, dans cette affaire de crimes, il y a des milliers de cadavres zigouillés et des victimes réelles commis en côte d’ivoire. Donc comme,  il n’y a que deux (2) noms chefs de belligérances reconnus, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. Et tous les restes ne sont que complément additionnel à la chaine de l’exécution des crimes ? «Môgô-Fâgâ, Gbanzan, A-Chez-Pays».

Et que la justice internationale à confirmer que ce n’est pas UN des deux (2) qui est le criminel, donc il RESTE UN SEUL. Dès lors, est-ce que on ne peut pas Gbê un peu l’affaire, pour que nous «victimes citoyens libres» soyons dédommagé, mais si on nous dit toujours, que on ne connaît pas le criminel, donc cela veut dire, qu’on ne veut pas faire face aux dédommagements. Nous citoyens libres victimes on ne veut plus « Gban-Gban » dans pays-là, on cherche seulement réparation de droit des dommages subis, et c’est à la justice de déterminé nos bourreaux, ce qui n’est plus chose compliquer. Puisque la Cour pénale internationale à juger l’Affaire partiellement, et a conclu que ce n’est pas Gbagbo. Et elle à affirmer récemment, qu’elle «enquête» cherche les criminels de guerre dans le deuxième camp Ouattara. La guerre ivoirienne n’a connu que ces deux (2) belligérants. Et en côte d’ivoire, il n’y a que des VICTIMES DE GUERRE de 2002-2011 à ce jour. Est-ce que cela ne suffit pas pour déterminer et payer les «Ciga-Cârêt et wari-djourou complet» de dédommagement. Bon ! 11 000 Milliards de budget c’est bien ! Mais il faut payer l’argent des victimes d’abord, oui Goudron, pont, croissance, et même vaccin Codiv-19 tout ça c’est bien même, mais il faut payer pour quelqu’un d’abord. « kâ-Môgô-Fâgâ, Gbanzan », ça jamais de la vie, CPI a «Gbê» tout…

Si ce n’est pas les «Marfas», fusils, qui détiennent la vérité absolue  et la force de mesure de valeur sociale, l’affaire n’est plus compliquée jamais, 2-1=1, allez demander dans les classes de CP1. Ne nous leurrons pas, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire, est connue de tous de par le monde. C’est pourquoi en connaissance de faits, nous, nous appelons une Amnistie générale référendaire «balise des balise souveraines», que nous réclamons depuis. A conditions, qu’on nous paye nos dus en droit. Les « Kouma » parole à la CPI ne nous intéresse pas. Ce qui nous intéresse les « Gbê-de-Gbê »  de nos dédommagements, c’est tout ! Parce qu’ici, l’enjeu est simple, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, respectueux des droits, des libertés et des règles universelles, il va falloir, accepter la tolérance et le respect des différences politiques, comme règle de la vie en commun et de les baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous. Qui nous éviteront les crises sempiternelles et les milliers de morts à l’avenir. L’ardoise corrigée par la CPI est là, qu’il faut relire très bien, et l’effacé, pour écrire des nouvelles lettres paisibles pour la côte d’ivoire.

Un Kouma clair et net dans la poussière des mastodontes de: Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne).

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Les ivoiriens ne veulent plus de danse de sorcellerie judiciaire, ou de théâtre d’ombre dans une juridiction politisée.

27 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever la tête ivoire, pour regarder plus loin, et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine.

Lepetitfils : Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever la tête ivoire, pour regarder plus loin, et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine.

*- Divination prémonitoire, malgré nous.

Soro Guillaume prend la « perpète » rien de Grave en cela puisque c’est Gratuit, Cadeau quoi ! Oui, Nous aimons nous répéter, nous avons dit le 08 février 2020 au terme d’une chronique, publiée sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com que tout a tourné à l’anxiété extatique pour le pouvoir Ouattara, quand Soro à desserte la cantonade et se fait pourchasser par le pouvoir Ouattara avec le dossard « perpète ». Que Soro ne veut plus être le support d’une couillonnade extatique. Et c’est le plus légèrement possible que «le pauvre», se voit remercié par un cadeau gratuit, qui sort de l’ordinaire judiciaire. «Or le droit ne se trouve jamais dans l’exceptionnel», nous espérons de la largesse du dos de «l’âne» pour pouvoir supporter et transporter, ce gâteau majestueux du Dieu le Grand. Donc aujourd’hui nous disons, qu’avec l’évolution de la situation, Soro a pris sa «perpète» à lui coller à la peau, avec des sparadraps de 20 Ans, tout autour. Oui, les condamnations à vingt (20) Ans de prisons, sont devenues coutumières à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Or ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale souveraine, de la nation ivoirienne. C’est ainsi que de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale, pourraient évidemment en résulter, de cette injustice des condamnations arbitraires. Donc la postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettent de pérenniser la damnation du peuple ivoirien dans une crise qui n’a que trop durée.

Oui, hélas ! Disons-le, des condamnations téléguidées et expéditives, toujours par défaut, avec des plaintes dédouanées de tous fondements de droits réels et des plaignants transportant honteusement des défauts réels de qualités. Oui, défaut de qualité, si les prescriptions constitutionnelles doivent avoir un sens, si le serment garde son honneur et son sens juridico-judiciaire de non-rétroactivité. Bon ! Pour une fois, et juste pour la vraie réconciliation nationale et pour la paix sociopolitique, que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a impérieusement besoin, nous aurions préféré, être un mauvais divin du 08 février 2020, qui a seulement craint la perpète en l’air derrière Soro. Hélas ! On nous dit encore, bon divin, alors que simple Analyste nous sommes. Oui, au terme des incompréhensions entre Soro et ses Amis en France, nous avons dit à un Ami à nous, lui aussi en France, que si on savait que, Soro risquait la perpète en côte d’ivoire, que son traitement pouvait être tout autre. C’est ce qui fait de nous un divin «prémonitoire», malgré nous. Ici notre sale gueule prolixe «confinée dans le délit d’expression», en est la cause unique. Bon ! Que pouvons-nous contre ? Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Parce qu’il y a des vérités, qu’il faut dire et redire, pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la totalité société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Donc sale gueule puante «confinée dans le délit d’expression», nous assumons devant le peuple ivoirien, et devant l’éternel de la démocratie «du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple» de la Grèce athénienne et d’Abraham Lincoln

Nous sommes de ce qui, d’un éclectisme impassible, revendique, une société ivoirienne solidaire, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, ou « le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ, et se congratulent, dans le respect mutuel comme deux camarade de citoyenneté commune». Que le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Que dans une côte d’ivoire redevenue un état républicain de droit, qu’aucun citoyen ne soit davantage citoyen qu’un autre : que le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. Que le citoyen, c’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un sénateur ou un conseiller d’état, un  Maire ou un conseiller général, un ministre Gouverneur ou un conseiller a la présidence de la république, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Qu’ainsi la condition étant ainsi égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres. Que dans ces conditions, nul ne peut être placé au-dessus de la loi, y compris le chef de l’état, président de la république. Qui ne peut rétroagir, a Qualité et en qualité, contre ses concitoyens. Oui, il est de notoriété publique admise de par le monde que, toute action ou position sociopolitique, qui transcende les grands principes de paix internationale, de droits universels, de régulation sociale, est le frère jumeau des violences de masse et des conflits armés.

Oui, les ivoiriens sont persuadés que la côte d'ivoire ne s'en sortira jamais par la voie judiciaire politisée. Donc il faut le Dialogue politique inclusif, républicain, sincère, le Consensus politique et social, au tour de la chose publique, qui concerne la vie de la nation dans le temps et dans l’espace. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Adhérer sans condition a l’idée de pardon, surtout de ce qui apparait a première vue comme impardonnable, adhérer à la repentance, adhérer à la contrition, adhérer à l’intérêt général, abandonner l’idée de vengeance, abandonner la judiciarisation de la gouvernance étatique, pour souscrire à la politisation diplomatique de cette gouvernance étatique, taire les querelles personnelles, arrêter les divisions fratricides, placarder les petites brouilles politiciennes de leadership, pour montrer la capacité commune à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Et la vraie réconciliation nationale, la paix sociopolitique, sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Oui, les ivoiriens réunis tous ensembles unis et solidaire, en mettant en commun force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle, ils peuvent les ivoiriens solidaires pour la patrie, relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit.

Oui, répétons-nous, Aujourd’hui les ivoiriens dans leur grande majorité écrasante, ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire politisée. Qu’elle ne s’en sortira que dans l’union de tous. Oui, Convaincus qu’ils sont que, Gouverner c’est prévenir dans le temps les perspectives d’avenir d’une société. Gouverner ce n’est pas la gérance des crises sociopolitiques non ! C’est anticiper les solutions aux crises sociopolitiques dans le temps et dans l’espace. Les ivoiriens, ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politisée. Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever sa tête ivoire pour regarder plus loin et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine. Oui, Pauvre de côte d’ivoire, Pauvre de peuple ivoirien, pauvre de Moi, pauvre de ma sale gueule, le tout semble décider en l’absence du peuple souverain et de sa volonté souveraine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Sur une distance de Voyage, Pauvre de Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne.   

*- Pour tout autres continuez ci-dessous : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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RETOUR DE GBAGBO : REMERCIEMENTS DU ROI DES KOULANGO A SES COLLEGUES PRESENTS A L’AEROPORT.

24 Juin 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Face à la faiblesse de l'ancrage de la Démocratie et des instruments étatiques d'éducation et de protection civile, les rois et chefs traditionnels restent les derniers remparts de socialisation et de protection des masses en proie à menace djihadiste et terroriste.

Face à la faiblesse de l'ancrage de la Démocratie et des instruments étatiques d'éducation et de protection civile, les rois et chefs traditionnels restent les derniers remparts de socialisation et de protection des masses en proie à menace djihadiste et terroriste.

Sa Majesté Dagbolo Saye 1er, Chef Suprême du peuple Koulango adresse ses vifs remerciements à ses collègues rois ainsi qu’à tous les chefs traditionnels qui ont rehaussé de leur présence, l’accueil de son ami, l’ancien Président de la République Laurent Gbagbo dans la cour du Pavillon Présidentiel de l’Aéroport International Félix Houphouët Boigny d’Abidjan.

Sa Majesté Dagbolo Saye 1er et sa délégation, forte de vingt chefs Koulango, membres de sa cour royale venus de Bondoukou à son invitation, remercient spécialement le Président des Chefs des 60 villages Atchan (Abrié), Chef Nangui Djorogo Sévérin, non seulement pour l’hospitalité démontrée de son peuple, mais également pour la proposition de jumelage entre le peuple Atchan et le peuple Koulango.

Sa Majesté Dagbolo Saye 1er salue cette diplomatie active traditionnelle réactivée ainsi que la sympathie de tous les rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire à son endroit, à la suite de son appel historique du 7 juin 2021, ayant eu pour effet de baisser la tension populaire montée d’un cran à la suite du refus du Directoire de la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels de s’associer à l’accueil à l’aéroport. Sa Majesté Dagbolo Saye 1e voudrait partager la peine et réconforter ses collègues et les chefs empêchés (d’une manière ou d’une autre) de rallier soit la capitale soit les différents points de regroupement de l’accueil.

Sa Majesté Dagbolo Saye 1er qui a eu l’avantage de jauger et d’apprécier , de près, le rôle majeur des rois sur la stabilité et la cohésion sociale au Ghana, exhorte la Nation ivoirienne à conférer plus d’autonomie et d’indépendance à l’institution constitutionnalisée qu’est la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels de Côte d’Ivoire.

Face à la faiblesse de l'ancrage de la Démocratie et des instruments étatiques d'éducation et de protection civile, les rois et chefs traditionnels restent les derniers remparts de socialisation et de protection des masses en proie à menace djihadiste et terroriste.

Sa Majesté Dagbolo Saye 1er apprécie la gestation d'une légion d'honneur rehaussant l'image ternie de la corporation des rois et chefs traditionnels de Côte d'Ivoire.

Le Représentant Résident de Sa Majesté Dagbolo Saye 1er au Comité National d'Accueil du Président Laurent Gbagbo

 

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« Disons Grand Bravo ! Sagesse oblige et Noblesse exige. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, n’a plus besoin de rapports de force d’Animosité, de Haine insatiable, de vie sociopolitique judiciarisée, de justice judiciaire expéditive et  nombriliste. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de paix pérenne des cœurs et des esprits, de stabilité sociopolitique et de cohésion communautaire. Oui, Bavo ! Noblesse oblige. Parce que, la sociologie politique du vivre en commun, le savoir des fibres sociocommunautaires inextricables, la vraie politique sociale au service de tous, la diplomatie sociale réconciliateur, la gouvernance sociale bien partagée, sont aux villages, et Nul par ailleurs. Aux villages, points ! C’est pourquoi pour un Homme politique, les Meilleures Claques politico-électorales bien Administrées, se prennent toujours dans la diplomatie sociale atavique aux villages. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est fatiguée des antagonismes artificiels d’intérêt clanique diviseur. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui plie depuis vingt (20) Ans sous le poids de la Haine égocentrique, a besoin de se relever». De Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité citoyenne.

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