28 DECEMBRE 1962--28 DECEMBRE 2021--59 ANS-CONTINU, CELA SE DANSE.
Lepetitfils : La politique, la vraie ! C’est persuader, c’est convaincre, c’est dissuader, c’est persévérer. Donc, la côte d’ivoire a besoin d’un inclusif dialogue national souveraine pour un nouveau commencement avec des normes de régulations sociales nouvelles et consensuelles, une architecture systémique d’organisation étatique nouvelle, avec des compartiments architecturaux inutiles a extirpés, une nouvelle répartition au même prorata chiffré de nombres d’habitants des démembrements pouvoirs d’états, une nouvelle règle de jeu de la compétition électorale, etc.
MUSIQUE ! - (*- Citoyen en lisant ceci en entier, en quelques minutes, tu auras participé à la fête.) - Merci !
En ce jour d’Anniversaire, il convient de souligner que, nous ne sommes ni un Dieu, ni un Moïse, mais un simple citoyen qui pense pouvoir réguler sa société et qui espère servir son pays. Donc, disons ici, que parti sur la pointe des pieds en 2011 à l’âge de 49 Ans, nous voilà entrain de tenter un retour à l’âge de 59 Ans, 10 Ans d’écueils et de ruines, mais rendu nécessaire pour sauver une pauvre vie, de pauvre citoyen, plus que jamais méprisable pour les sadiques piranhas et pour les balles assassines des cyniques et sinistres sicaires d’une république bananière. Donc essayer de se réinstaller dans les ruines et débris de 10 ans de vie gâchée, sans compter sur qui que soit. Comme à l’accoutumé pour tous les écueils qui ont jalonnés notre existence, y compris l’enfer de l’exil même le UNCHR. Nous ne comptons sur qui que ce soit et sur quoi que ce soit : Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste convaincu, né à partir d’une motivation d’intérêt public de régulation. Nous n’avons donc pas vocation à compter sur le non-quantifiable de rêves soporifiques incertaines de la vie.
D’où, pour notre totale liberté citoyenne, dans la dénonciation régulatrice, nous avons préféré dès le départ en 1994, l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, alors que peut-être le monnayage de nos activités, pouvait nous rendre milliardaire. Bon ! Notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur de la totalité sociale, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. En clair, ce que nous voulons, et si nous pouvons, c’est d’apporté de droit et par devoir aux citoyens ivoiriens, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence et de paix l’Houphouëtienne. Et pour qu’on puisse Gouverner avec l’obéissance des citoyens gouvernés et servir désintéressement la société à laquelle nous sommes redevables. Donc de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, et de dénoncer la dilution mafieuse de la politique étatique.
Donc, dénoncer l’interpénétration obscure des affaires mafieuses dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire, ou par affinité ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein, avec des petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoires, a fin de préservé les intérêts indus. Dans un théâtre d’ombre, où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égocentrique. Des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, a la guerre comme à la guerre. Donc, point de consensus dans l’ordre du public, point de dialogue sincère inclusif de la totalité sociale. Donc, nous ne sommes à la recherche, de, Ni poste, ni titre, ni rémunération quelconque, pour donner un notre sens à notre vie. Si ceci peut venir à la remorque de notre sacerdoce tant mieux pour nous. Donc la fixation pour nous est, la Stabilité et la Paix. Ce qui est dit, est dit. Bon! Écourtons la genèse d’un anathème sociopolitique animalisé. Puisque-là, c’est la fraternité du moine tibétain et du dignitaire Chinois, avec le trépas fraternel à l’horizon. C’est mon frère on n’est entre nous chemin faisant vers la guillotine du couperet.
*- A Refaire ? Nous Referions la même chose à l’identique.
Donc, nous voulons dire à cette occasion FESTIVE, qu’après 10 ans d’absence du pays, que nous essayons le retour, en espérant de la sécurité de notre vie, et celle de tous les citoyens, et en espérant de la paix et de la réconciliation. Mais, notre premier constat de simple citoyen, qui n’est ni un Dieu, ni un moïse, ni un devin obscur, ou un savant obscurantiste, est amer. La côte d’ivoire est plus que jamais à la remorque de l’influence de la culture orientale, et asiatique, a l’image de toute notre Afrique Noire «Afrique-Chine, Afrique Turquie» etc. Et avec la complicité ou dans l’ignorance du sommet de l’état, en bas sur le socle de la société ivoirienne, la côte de Félix Houphouët Boigny s’affaisse et plie sous le poids de l’expansionnisme culturel nébuleux. La clarté ancestrale est désormais obéissante à l’obscurantisme des non-dits et des sous entendues des obscurs petits malins sur leurs terreaux fertiles désormais
Oui, comme nous avons déjà dit et écrit : La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, est désormais un étouffoir mental déshumanisé, un foutoir merdier d’obscurantistes peu catholique, a tout point de vue. Malgré l’exception sociologique et culturelle, elle a désormais une plaie béante a son côté Nord, qui risque de se gangrené a défaut de soins intensif et souverain dès maintenant. Et elle est devenue une clinique de formatage des esprits, au service d’une escroquerie morale et intellectuelle, qui aspire à un lamentable bornage d’un enclos moutonnier, nécessaire à l’avènement peut-être souhaité d’une monarchie ploutocratique, soutenue par un système dirigiste de profit.
Le nouveau paternalisme sociétal inculqué au peuple, ou la civilité courtoise de, Madame, Monsieur est supplanté par la vulgarité, Papa, Maman, vieux, vieilles, etc. tous dans un panurgisme d’enclos hermétique, servent ce souhait d’une monarchie ploutocratique. Désormais, l’Houphouët-isme ne vit plus que de Non, sur la terre d’Houphouët Boigny. La modestie Houphouët-enne et sa sagesse, ont désertées la sphère sociopolitique pour laisser place à la grossièreté hautaine insensée, des envolés de Ballons de Baskets gonflés-dégonflés et dégonflés-gonflés. Donc, le substrat de notre société laïque qu’est le républicanisme social a perdu du terrain face à son grand rival de toujours, les dogmes totalitaires et le pouvoir absolutiste, désormais sur leur champ d’évolution préfère et de prospérassions
Ces dogmes totalitaires et le pouvoir arbitraire absolutiste, veulent s’imposé par la manipulation obscurantiste, comme gyroscope de la société et indiquent leurs destination voulue, en caressant le veux absolu que les citoyens puissent organiser leur propres défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours, en cas de danger de renard et de Loup. Ainsi leur totalitarisme et leur absolutisme auront atteint leurs visées, une fois la raison du fort et du plus Riche devient la règle de vie en société, donc la question du comment est-on devenue fort ou riche, n’a plus droit au chapitre. D’où les fanfaronnades d’éloges rémunérés et tambourinées, disposent des analyses, expertes, doctes et esthètes, pour la fabrique d’une société moutonnière et suiviste résignée. Puisque, ce que papa et Maman dit, ce que le Monarque dit, ne se discute pas chez nous, ici.
*- Citoyen ! Tu danse ceci aujourd’hui tu riras demain en dernier ressort.
Donc, au terme de notre premier constat de simple citoyen, disons-nous, il ressort que la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique consensuelle, surtout paisible, stable, cohérente, harmonieuse. Que la côte d’ivoire a besoin de la construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même. Que l’ordre politique en lui seul chanté, au terme d’un dialogue exclusif bancal dit politique, pour éluder l’essentiel sociétal, ne garantit jamais une réconciliation nationale et une paix durable dans une société en crise sempiternelle. La réconciliation nationale doit commencer par la réinstauration de l’ordre de la sociabilité dans les relations Humaines du bas, transporté par les dirigeants soucieux d’Anticiper les perspectives d’avenir dans le temps et bien élus, vers le haut, par l’ordre public, par l’ordre intercommunautaire, par l’ordre dans la totalité sociale, et par la primauté accorder a l’intérêt général de la nation, avec la paix sociale comme fixation absolue, pour une vie libre, de citoyen libre.
Oui, au terme de notre premier constat de simple citoyen, il est constant, que la côte d’ivoire se doit d’être une société Humaniste, à l’image de Félix Houphouët Boigny, ou l’homme incarnerait la centralité, de toute action économico-socio-politique, surtout, ou le citoyen se doit d’être le cœur de toute action développementale. Un développement qui cadrerait à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, débarrassée des scories passéiste d’absolutisme, d’autoritarisme et de toutes les anxiétés créancière, qui résulterait du surendettement, qui présage une accalmie avant l’orage des récessions économiques. Donc, un développement, ou tous les citoyens seront sous la protection exclusive de la loi positif, conforme au droit universel, dans une nation solidaire, dont la gouvernance ne serait plus judiciarisé, et ne serait plus de copinage ou de la concussion, mais une nation stable, paisible, prospère et démocratique, ou tous risques de crises sociopolitiques, ou de conflits serait obvier a jamais.
Donc, aujourd’hui, l’ivoirien se voit dévolu un rôle primordial de citoyen libre, totalement libre, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales sempiternelle, qui peuvent entrainer des bains de sangs. Aider la côte d’ivoire à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale. D’où, on peut faire la politique et aller librement dormir chez soi, sans aucune crainte d’être accuser d’atteinte à la sûreté de l’état ou d’être zigouillé, sinon arrêté pour sa couleur socio-politico-idéologique. Surtout ou l’homme politique, ne possèdera qu’un seul pouvoir légal et légitime, le pouvoir de persuader. La capacité de persuader est une arme infiniment plus efficace que les mensonges éphémères d’état et les fusils de guerre, qui ont pour but de vaincre et non de convaincre.
Le dialogue politique certifie, une crise a désamorcée, de façon ponctuelle, chirurgicale, urgente, dans le consensus.
L’Arène politique ivoirienne aime la politique folklore, extraordinaire. Un dialogue politique n’évolue pas par étape annuel, a un but soporifique, un dialogue certifie, qu’il y a une crise latente a désamorcée, donc ce dialogue se veut ponctuel, chirurgical, face à un mal circonscrit, dont les remèdes urgentes impose le consensus national immédiat. Donc nous disons enfin, que, la côte d’ivoire a besoin d’un inclusif dialogue national souveraine, pour un nouveau commencement, avec des normes de régulations sociales nouvelles et consensuelles, une architecture systémique d’organisation étatique nouvelle, avec des compartiments architecturaux inutile a extirpé, une nouvelle répartition au même prorata de nombres d’habitants des démembrements pouvoirs d’états, une nouvelle règle de jeu de la compétition électorale, etc. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent. Le combat politique personnifié du pouvoir absolu «l’absolutisme» n’a rien à voir avec le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état.
En politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple doit parler au peuple. Et doit constamment à chaque occasion de crises faire la preuve de sa légitimité populaire devant le peuple souverain. C’est ça la démocratie, c’est ça gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné qui obéit par conviction. Oui, la politique, la vraie ! C’est persuader, c’est convaincre, c’est dissuader, c’est la convergence vers les autres et non la concrétion du Moi, et c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions d’intérêt général et dans les mêmes discours d’intérêt public et d’y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Donc si c’est à Refaire ? Nous Referions la même chose à l’identique, après 22 ans de chaos sociopolitique «24-12-1999- 01-01- 2022», dont 11 ans d’exil d’enfer «2011-2022». *Oui, ici, ci-dessus, c’est notre souhait que nous exprimons à cette occasion festive, de fête d’anniversaire. Nous ne sommes ni un Dieu, ni un Moïse, ni un Divin de prémonition, ni un savant détenteur de connaissances obscures et nébuleuses, nous ne sommes qu’un simple citoyen, qui pense servir sa société, en prenant les risques qui sied. En excavant souvent dans le tréfonds du droit international pénal a la recherche de la lampe éclairante des criminels de guerres ivoiriens, juste pour pouvoir bien tourner une page honteuse. Oui, simple citoyen qui, après 22 ans de déviationnisme «24 décembre 1999-2022 dans quelques jours», espère retrouver la voie. Pour que le bateau ivoire reprend cette noble voie salvatrice avec son rythme d’évolution graduel dans la grande sagesse Houphouët-ienne et avec un développement ordonné, bien agencé, dans l’ordre du besoin de la totalité sociale souveraine, naviguant vers la lumière du développement intégral. C’est ça, l’espérance citoyenne. Donc, Citoyen ! Tu danse l’entier de cette musique de fête d’anniversaire d’aujourd’hui, tu riras à l’éclat demain en dernier ressort. On Danse !
CITOYEN ! MERCI POUR LE SOUTIEN DE TOUT LES TEMPS, ET BONNE FËTE. VOTRE SERVITEUR, LEPETITFILS-D-C …
Nous sommons les Chacals, Vautours, et Charognards de quitter dans les décombres de la côte d’ivoire qui s’exsangue.
Lepetitfils : La Côte d’ivoire n’a plus besoin de soutien aux sangsues branchés a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire, mourante et résignée qui s’exsangue. Oui, Nous Citoyen ! Si détenteur de 1% du pouvoir de DONALD TRUMP, nous logerons tous se monde de la CPI et tous ses qu’est-ce qu’il y a ? De casse-pied ! à la nationale MACA Abidjanaise, A-chez-nous-pays. Et le ciel ne bougera jamais ! Parce que la souveraineté pleine et entière restera au peuple ivoirien. Il y a trop de sangsues dans le Marigot politique ivoirien, surtout trop, trop de sangsues da la rizière gouvernementale.
*- Même si vous n’êtes pas avec les sangsues, vous bouffer aussi.
Visiblement les chacals continus de zapper aux tendons du mollet de Dame ivoire, au nom de la crise postélectorale, qui continue à faire voler les charognards dans les décombre de la côte d’ivoire et le manges-mils aux services des sangsues branché à la mamelle de la côte d’ivoire. Justice ! Les mêmes refrains partisans se font sporadiques. Lisons ceci pour s’en persuader : «L’acquittement confirmé en appel le 31 mars 2021 de l’ancien président de la république et de son ancien ministre par la cour pénale internationale (CPI) a consacré l’impunité désormais accordée aux auteurs des crimes de la crise postélectorale de 2010-2011. L’acquittement de ces deux seuls suspects poursuivis devant la cour pénale internationale (CPI) signifie que les plus hauts responsables de ces crimes tant parmi les pro-Gbagbo que les pro-Ouattara ne seront jamais inquiétés». Voilà le refrain, nous y sommes, mais, nous aurions préféré pour notre part, voir les pro-Ouattara affronter la CPI et faire acquitter de la même manière dans un procès, avant de parler d’impunité accordée. Il faut noter pour rappel, que CPI avait chargé, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé avec la charge des crimes contre l'humanité, (meurtre, viol, autres actes inhumains ou à titre subsidiaire tentative de meurtre, et persécution) supposés commis en Côte d'Ivoire en 2010-2011, tout en omettant, les crimes de septembre 2002 et suivant. Et le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance 1 a acquitté M. Gbagbo et M. Blé Goudé de toutes ces charges de crimes contre l'humanité. Et dans sa suite linéaire, le 31 mars 2021, la Chambre d'appel a confirmé cette décision. Puisque, l’accusation n’avait pas apporté la preuve des éléments des crimes portés à la charge des accusés.
(Bon ! Ici dans le langage citoyen, A - chez -nous - pays, les choses, ne sont pas compliquées dû tout, «wahi !» Donc qu’on ne nous les complique pas. Alors que c’est clair. Voila ! Il y a une Affaires de cadavre, «môgô-fâgâ gbazan, zigouillé-môgô-dey, fou-falaki», et il y a les cadavres, morts, zigouillés, partout, et il y a les noms de deux (2) personnes seulement dans l’affaire, chacun dans sa cantonade avec fusils «môgô-fâgâ marfâ». Donc, les deux ont leurs noms mariés avec criminel de guerre, en tout cas, un des deux est le criminel de guerre, sans faute. Et un matin, il y a une justice «de gros-bras, genre Djon-bri» qui vient soulever un des 2, qu’il «Gnou» jusqu’à, aller le poser dans son banc des accusés. Et après des années et des années, cette justice «de gros-bras, genre Djon-bri» vient un jour déposer en plein midi, celui qu’il a soulevé, pour dire à la face du monde, que le criminel ce n’est pas lui-là «mouk»-au grand jamais. Que ce n’est pas lui le criminel de guerre, des cadavres zigouillés, «môgô-dey fâgâ fou-falaki. Et la justice «de gros-bras, genre Djon-bri» d’avertir tout le monde, que celui qu’il vient de déposer-là, que l’homme qui met son nom dans criminel de guerre encore, que lui «justice-fângâtigui» va «Gnou» cet homme-là, jusqu’à, aller le poser dans son banc des accusés de menteur obstruction-aire a sa justice. Voilà les choses clair et net. Donc, entre nous dans ce pays, dans cette affaire, est-ce que le reste est compliqué à comprendre ? Non ! Le citoyen z’a pas bête-bête, le peuple non plus z’a pas mouton, «mouk»-jamais de la vie ! Pas bête ! Pas mouton ! Même au village Apkani, connait bien que quand tu enlèves 1 dans 2, qu’il reste 1 seul. Donc, s’ils ne peuvent pas regarder ce 1-lâ, dans les yeux, avec 1 œil, or 1 c’est 1, nous sommons ici donc, les chacals, les vautours, et les charognards de quitter dans les décombres de la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, qui s’exsangue. Ce n’est pas compliquer, si vous z’a pas sangsues vous bouffer aussi».
*- Les vraies victimes de guerres en quête de dédommagement ne se préoccupent pas des couleurs politiques.
Bon ! Et même dans le langage commun, c’est aussi moins compliquer : La crise postélectorale ivoirienne a offert aux ivoiriens deux (2) potentiels ou supposé criminel de guerres de cette crise que sont : Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, tout le reste n’est qu’accessoire. Donc l’acquittement au terme d’un procès pénal de l’un des deux ne de peut pas être considéré comme l’impunité accordée, il reste toujours un potentiel ou supposé criminel de guerre qui doit affronter la justice internationale «CPI», pour se voir acquitter aussi, pour qu’on puisse parler d’impunité accordée. Mais rien à faire, chacals, vautours et charognards pondent, communiqué clownesque de diversion par-ci, conférence de presse de soutien voilé des ripoux iconoclastes par-là. Oui, les décombres de la pauvres côte d’ivoire semble donnent toujours à manger. Il y a la Malbouffe et ça bouffe tout de même. Mais, il ne faut pas se tromper de voie en observant uniquement que les possibles répercussions politiques de cette décision de la CPI, qui a totalement obéit aux règles de l’Art des procès pénaux internationaux, qui exigent que la responsabilité du chef hiérarchique soit la résultante de la responsabilité d’un ou des exécutants reconnus au terme du même procès. Donc on ne peut ignorer royalement que cette décision a respecter tous les aspect judiciaires d’une décision pénale internationale. Cela à commencer par l’élément déclencheurs de violations du droit fondamental ivoirien, qui n’a pas vocation à obéir aux prétentions individuelles des intérêts politiques personnels, au mépris des causales violations réelles de droits, sans lesquels violations, les crimes ne seraient jamais commis dû tout. Il convient dès lors, de souligner que la constitution ivoirienne qui a régis les élections querellées avait bouclé le contentieux électoral. Mais, hélas, dans une situation ou la politique ivoirienne était devenue depuis septembre 2002, une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir ne se trouvait qu’au bout du fusil. D’où la loi c’est moi, et surtout, nul n’était censé respecter le droit ou la loi, s’il avait pris la précaution de s’organiser en groupe armé rebelle pour devenir une force nouvelle, et de se déclarer en colère arme aux mains, pour défendre une cause quelconque. C’est de là qu’est née l’ensemble de la crise ivoirienne en 2002.
Donc, il convient de souligner que, si ces positions déclinantes sont motiver par le soutien aux victimes de guerres, ou est prise pour défendre les victimes de guerres, il faut dès lors souligner que, nul n’est besoin de se lancer dans des élucubrations sophistes plein d’apories, pour pouvoir asseoir le droit et règles de dédommagement des victimes de guerre. Ici, le civilement responsable des préjudices que les victimes ont subi, est connue de tous, l’état ivoirien est civilement responsable des préjudices de guerres, quel que soit l’auteur des crimes. L’état est civilement responsable des dommages subis. Cette responsabilité étatique est irréfragable en droit international pénal et en l’espèce, l’état a le devoir de prévenir et de protéger. Il faut noter aussi que depuis la légalisation de la rébellion ivoirienne «STATUT DE BELLIGÉRANT» par l’accord inter-belligérant de Linas Marcoussis, qui a consacré de droit la reconnaissance internationale des deux parties à la belligérance avec devoir, droit et responsabilité égaux, jusqu’au rajouts de 2011, ainsi, aux yeux du droit international pénal New-yorkais, la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire est définitive et formellement engagée. Donc aujourd’hui, il est question seulement dès lors, de préconiser une voie sérieuse de dédommagement conséquent des victimes de guerres. Et ce processus de dédommagement conséquent s’impose aux tenants du pouvoir d’état quels qu’ils soient, les victimes de guerres ne se préoccupent pas des couleurs politiques.
*- C’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique.
Donc on ne peut comprendre, qu’un défenseur de ces victimes aux droits acquis, n’ait d’autre cheval de bataille que la responsabilité pénal d’un seul belligérant et d’entrées en EXTASE face à l’idée de son acquittement judiciaire, tant disque, au même moment l’autre belligérant vainqueur de guerre, exerce le pouvoir ? Depuis la nuit des temps, on n’est jamais vainqueur, pour avoir caressé tout le monde sur son passage, non ! Vainqueur de guerre, on n’est supposé avoir enjambé des cadavres, pas morts de maladies naturelles. La distance de Bouaké, jusqu’aux rues Abidjan, passant par Man, Duékoué, est témoin. Bon ! En côte d’ivoire, il n’y a pas de VICTIMES DE GBAGBO, il n’y a que des VICTIMES DE GUERRE de 2002-2011 à ce jour à dédommager. Dédommagement autour duquel, la côte d’ivoire a la recherche d’une remontée à la surface des profondeurs Abyssales d’une crise, qui n’a que trop durée, n’a plus besoin de chacals, de vautours et de charognards, dans ses lamentables décombres. Et surtout n’a plus besoin de soutien aux sangsues branchés a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire, mourante et résignée qui s’exsangue. « Oui, Nous ! Si détenteur de 1% du pouvoir de TRUMP, nous logerons tous se monde de la CPI et tous ses qu’est-ce qu’il y a ? à la MACA Abidjanaise, A-chez-nous-pays. Et le ciel ne bougera pas ». Parce que la souveraineté pleine et entière restera au peuple ivoirien. Il y a trop de sangsues dans le Marigot politique ivoirien, surtout trop, trop de sangsues da la rizière gouvernementale.
Donc, nous disons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la réconciliation nationale et de la paix sociale, une fixation absolue, au mépris de toute les autres considérations, y compris juridiques et judiciaires. Donc, c’est le lieu ici, de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ni la communauté internationale, ni les procédures de la Cour pénale internationale, «CPI», ne trouveront une solution, à une crise politique, astreinte à une solution politique ivoirienne. Reprenons notre vieux refrain qui est, qu’il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique. Mais en politique, les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues inclusifs, fondés sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, l’insouciance des conséquences et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique, à la cohésion intercommunautaire et à la paix, par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et ancrée dans les cœurs.
*- L’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté dans le concert des nations.
Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition des acteurs, au terme d’un dialogue sincère au tour d’une table. Et ensembles, de s’inscrire tous unis, dans une option, non pas de l’oubli, mais de pardon souverain, sur la voie de la réconciliation nationale vraie, et pour la paix sociale Houphouët-ienne. Qui n’a de siège que, dans les cœurs et dans les esprits, «d’où il sied de préféré l’injustice judiciaire d’intérêt public, au désordre social d’intérêt personnel». Afin que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Se faisant ainsi, le réel pardon qu’accordera le peuple martyrisé au terme du vote référendaire, sera issu de l’attitude des acteurs politiques, coupables de crimes «inacceptables et injustifiables». Un dialogue exclusif donc, entre clan partisans ou satellites ne doit pas être baptisé dialogue politique qui se doit d’être inclusif. De-là, découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire, pour les préjudices subi par des tiers, qui ouvre à réparer de droit. Parce qu’en droit, la simple carence en matière de prévention des risques de conflits, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ses ressortissants. «Toutes les victimes ivoiriennes résultent de la belligérance reconnue à Linas-Marcoussis, ou la carence de l’état de côte d’ivoire a été constaté et consacré, qui emporte la responsabilité égale des deux camps belligérants de guerres». Ici, l’état est civilement responsable de droit
Oui, il n’y a pas d’autre choix, que de souscrire consensuelle-ment, tous ensemble ivoiriens et ivoiriennes, dans le registre du droit international coutumier, «le droit des droits», avec un support infaillible, qu’est l’Amnistie générale référendaire. Oui, pour que ça rentre dans les oreille et cœurs, répétons-le, quand : La clémence de l’Amnistie générale référendaire, peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne sans lesquels, il n’y a pas de paix internationale et ramener au respect des futures normes de régulations sociales, qui en ressortissent et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale souveraine, l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public ici, au sens large est l’ordre matériel et extérieur, considéré comme un état de fait, opposé au désordre social, l’état de paix, opposé à l’état de trouble social. « D’où, Pour la paix sociale, je préfère l’injustice judiciaire, puisque la paix sociale est le préalable au développement », de Félis Houphouët Boigny». L’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté dans le concert des nations. Donc, de l’état de droit, et de l’appartenance à la communauté internationale, donc, réel socle des relations internationales.
*- Arrêtez de soutenir les sangsues branchés a la mamelle de la côte d’ivoire mourante et résignée qui s’exsangue.
L’Amnistie générale référendaire, permet alors, après une guerre civile, ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale, a été particulièrement atteinte, de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique, ou les divisions dans le cadre d’une procédure judiciaire sélective des vainqueurs, qui maintient la tension, et qui tient la crise armée contre la totalité sociale souveraine. L’Amnistie générale référendaire, ressortissante du droit international coutumier «le droit des droits» tient en l’état, le droit international pénal et la politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. Donc, elle est l’unique voie salvatrice pour la côte d’ivoire, qui a impérieusement besoin d’une émergence de l’ordre social, pour sortir la tête de l’Eau. Qui oblige de mettre la nation ivoirienne au rond-point central, pour un nouveau départ ou recommencement du jeu sociopolitique. Une vie sociopolitique qui inscrirait avec une majuscule une fois pour toute, l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitico-développementale dans une nation humanisé, paisible
Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. «La jungle des relations économico-sociopolitique à abandonner l’humaine pour devenue un monstrueux marécage, pour les pieds honnêtes, plus ils bougent, plus ils s’enfoncent, jusqu’à l’engloutissement totale pour leurs façonnages sociopolitiques. Oui, les transfuges, déserteurs, les judas nihilistes iconoclastes, arrivistes et renégats, ont perdus lamentablement, la culture ataviques de paix sociopolitiques et les valeurs Houphouët-ienne. Et Hélas ! Il serait laborieux, voir arrachant, de les retrouver et de les tirer du fond du marécage, acculturant, dénaturant et désocialisant». Oui, il faut l’ordre social, l’harmonie intercommunautaire, la stabilité politique et la paix Houphouët-ienne, aux substrats infaillibles, qui passe par une Amnistie générale référendaire consentie par la totalité sociale souveraine. Pour ne pas que, ces valeurs citées ci-dessus, soit un objectif rechercher mais inatteignable pour la côte d’ivoire d’Houphouët, nous avons appelé hier, nous appelons toujours à une amnistie générale référendaire sur les faits criminels du 24 décembre 1999, passant par 19 septembre 2002 jusqu’à la guerre de 211 à ce jour. Donc que les chacals, les vautours, et les charognards quittent dans les lamentables décombres de la côte d’ivoire et surtout, qu’ils cessent de soutenir les sangsues branchés a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire mourante et résignée qui s’exsangue. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne, vient de satisfaire aux exigences de son sacerdoce citoyen.
La patrie et le peuple, ont leur sort liés à une évidence, un clan qui vise ses intérêts ne peut générer que des crises.
Lepetitfils: Disons-le, notre sacerdoce est de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, ni dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Pour nous, le combat d’homme politique doit démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible.
*- La recherche de la docilité du peuple a fini de provoqué l’amoralité et la dépravation.
La côte d’ivoire à perdue ses repères. Elle peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise voulue. Oui, les bouleversements des valeurs sociales avec la force armée et Dieux l’argent comme mesure de valeurs sociales, l’impossibilité entretenue de la vraie réconciliation, l’exclusion économico-sociopolitique schématisée, le tissus de la cohésion sociopolitique en lambeau, les fibres communautaires sectionnées, la chasse aux sorcières, les persécutions politiques, les anathèmes sociopolitiques, les excommunication démocratique et électorales, le harcèlement moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et aux a la liberté, par le refus de tourner une page sombre a jamais honteuse, par une Amnistie générale référendaire, que connait aujourd’hui notre pays la côte d’ivoire, a fini par plongé la totalité sociale dans l’obscurantisme moutonnier et le panurgisme d’animal dressés, qui ne demande qu’à manger. Une partie du peuple entrainer dans la levée d’interdits ce fait complice. En effet pour ligoter psychologiquement un peuple ou un homme, il suffit de l’entraîner dans l’anarchie des affaires mafieuses, qui le rendront lié au système malhonnête, et complice du processus corrompu. Le poisson pourri par sa tête. Oui, si tout le monde est malhonnête, qui criera aux malhonnêtes. Or, il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans la société ou dans un groupe de dirigeants pour que tout le système entier devienne malhonnête. L’anarchisme sociétal n’est pas développement.
Oui, si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission de toujours ». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme des intérêts à défendre et a protégés, et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires mafieux. Donc, des bouleversements sociaux disons-nous donc, soutenus et entretenus actuellement par un clanisme mal sain, a fini de provoqué l’amoralité cynique dans la totalité sociale, la dépravation des mœurs ataviques sociétales. La crétinisation sociétale qui n’a d’yeux que pour la malhonnêteté au quotidien de la vie civile, et qui n’a d’intérêt que pour le volume des fessiers hautement fournie en exhibition, permet aux brigades d’acclamations acculturées en voie de désocialisation de s’en donne à leurs œuvres inconsciente, en soutient a des hommes politiques, dont les Auras factices nébuleux ne sont fondés que sur des fausses notoriétés griot-tique et propagandistes. Ou tout est léger, tout est vulgaire et vulgarisé, ou tout est versatile, au gré des rire sado-pervers. Ou Satan et le Diable jouent aux envoyés d’un Dieu-le-grand, maitre de tout. En un mot le socle de prospérassions des pouvoir déviants, totalitaires, personnels, absolutistes, obscurantistes et/ou le substrat constructif des sectes criminelles et les confréries obscurantistes, ou les sociétés secrètes nébuleuses, ou même les mafias politico-socioéconomiques, quelles qu’elles soient de par le monde.
Oui, au moment même, que les grands Gardien de la morale mondiale se désolidarisent de la perversité sexuelle institutionnelle, au moment que la grande Amérique «berceau de tous» se déchire au tour de la conception juridique de l’avortement, au moment où tous les périls de l’humanité se trouvent consigné par les Savants dans la dépravation sexuelle «Sida, covid-19, cancers, crimes-sado-pervers», la côte d’ivoire aspire ostensiblement à la légalisation de l’homosexualité. Oui, la vulgarisation d’exhibition ostentatoire des tissus fessiers, signe d’un état d’âme, «véritable invite aux Lalogo-bête-bête-là», non-coutumière a notre société et moins-atavique à la côte d’ivoire de nos ancêtres, n’a pas suffi dû tout, Non ! La débauche doit être totale et libre, au nom du droit, au nom de la liberté. Il est constant de par le monde que la dépravation des mœurs sociales ou la dépravation sexuelle servent toujours la criminalité des pouvoirs et le non-droit, parce qu’elle n’est possible que dans la levée des interdits sociaux. Et la criminalité financière structurée dans la gestion des affaires publiques d’états est là, patente. Et surtout un émiettement du pouvoir politique étatique et institutionnel étatique, entre de multiples centres d’intérêts claniques partisans, qui cohabitent certes au sein du même clan obscurantiste dédouané de moral, sans foi, ni loi, mais qui ne sont plus en mesure de s’entendre autour des intérêts diffuses, disparates et éparses des uns, qui sont sincères, et des autres, truands, affairistes, roublards, qui ne veulent que tout accaparer. Les audits du monarque en difficulté, sur le trône d’une cour incontrôlable, n’y changerait Rien. De sorte que le clanisme mafieux à gagner tout les corps du tissus social ivoirien. Tout est devenu clanique, dans l’administration publique et dans la vie civile quotidienne. C’est un proche de X ou Y, d’où, on embarque à Gauche sous acclamation et on débarque ostensiblement à droite en fanfare au gré d’intérêt amoral, immoral et mercantiliste, le tout au profit du plus grand payeur. La côte d’ivoire à perdue ses repères.
Rependre la boue, obliger les citoyens à y patauger, ensuite dire, regardez-les, ces sales gens-là, allez crever en enfer.
Oui, la gouvernance sous ces maux pathologiques retire au peuple, et aux citoyens, ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Ils appartiennent ces gens-là, à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Oui, des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Leur credo d’obstruction politique au tour du système démocratique est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à leur seule exigence mercantiliste, pécuniaire, égocentrique et à Dieu l’Argent. Leur gestion des affaires étatiques et de gouvernance politique sont plus fondamentalement un mode d’imposition unilatéraliste et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Leur action politique clanique, compromissoire porte en elle-même les germes de crises sociopolitiques de toutes sortes comme les nuées portent inexorablement l’orage. Des actions à but unique de défense nombriliste des intérêts indus. Au sein d’un pouvoir déviant, néo-monarchiste et non-maitrisé et une pantalonnade de diplomatie clownesque et des relations internationales vanupiedisées ou le carriérisme du clan prime les considérations de compétence.
Cette société nombriliste, de diversion que ces gens-là nous annonce et promet au terme d’une farfelue émergence, ressemble à une assemblée moutonnière inconsciente, d’individus sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du ventre, et avec le souhait d’avoir des citoyens incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes, « face à la notion moral d’une société de papa-maman inculquées, creuset et fondement de toute les arbitraires». Et le tout confinés dans un train d’enfer et de damnation «peinturé» au couleur ivoire et piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs intérêts égoïstes, égocentriques. Et assis sur une force aveugle, broyeuse de droit et de liberté d’une peuplade, monarchiste, maternelle et paternelle, docile et soumise. Comme si la valorisation d’autrui, devait passer par la négation des autres appartenances sociopolitiques. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Leurs seuls soucis, faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics. Et tous y passe sans problèmes comme sur une roulette.
«Donc, sont devenus des valeurs sociopolitiques, un gouvernant malhonnête qui détient une petite parcelle de pouvoir étatique, qui détourne des milliards dans les biens publics. Un homme politique ou un homme public, trafiquant de drogues et de cocaïne. Un homme politique pilleur et exploitant illégal des ressources naturelles souveraines non-renouvelables, ou tout au moins complices des pillages. Un homme politique misérable au départ à 2011 aujourd’hui en possession d’une fortune colossale et des milliards qu’il ne peut justifier. « Tu sais c’est un homme politique hein ! » est la seule réponse de diversion à tout ceci. Et les désormais audits exutoires arrivent en fanfare puis Rien. Oui, RIEN !»
Ce qui permet aux principaux clans, de jouent au jeu de la neutralisation, avec dans le viseur le coup fatal qui sonnera le clash. C’est-à-dire, une explosion du bloc politique clanique. C’est pourquoi qu’aujourd’hui, les dirigeants de l’état au plus haut niveau s’appuient sur les institutions vermoulues, qui détient le droit de promotion mafieuse, pour s’accaparer les institutions économiques et financières «c’est moi qui nomme qui je veux». Et pour faire de quelques-uns des multimilliardaires dans la perspective des affrontements à venir. Ainsi ils s’assujettissent donc, les valeurs de la république, la morale sociétale, les normes de régulations sociales et de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne. Et le résultat de ces bouleversements suscité, dans un duel de clans sur un tapis glauque et visqueux est terrifiant : On substitue volontiers au débat d’idée, qu’est l’essence démocratique par excellence fut-il rude, le lynchage obscurantiste et le sectarisme rémunéré. Quant à la confrontation des arguments socio-politico-idéologique, on préfère l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas-fonds des huis-clos entre eux.
Oui, quand plutôt que de convaincre et persuader, on se saigne et on s’achève dans la fureur des hallalis. «Un tel est en disgrâce présidentielle, un tel n’a plus de responsabilité dans le parti, un tel est démis de ses responsabilités, un tel a pris la tangente avec le dossard perpète-le-pauvre». Et on porte au crédit des autres, les désastres qu’on déclenche dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver les intérêts mafieux. «Oui, avec l’obscurantisme criminel, le fusils du criminel de guerre ne lui appartiennent pas, mais ce sont les fusils de celui qui ne sait, qu’est-ce que c’est. Le pouvoir conquit par le rebelle criminel de guerre au terme des tueries n’est pas son pouvoir, mais le pouvoir de celui, qui ne peut tuer une seule personne. Et cette personne malgré tout, et malgré lui, est de la même équipe que le criminel de guerre, et par extraordinaire, il est l’enfant de celle ou de celui dont ses enfants ne peuvent souffrir sous le règne du criminel de guerre». Vive l’immoralisme de bassesse, de l’ignominie obscurantiste criminel. «Ici, ne peut comprendre que celui qui cherche à comprendre». Oui, on repend la boue et obliger les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger, ensuite s’auto-alarmer en s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde d’honnêtes salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer, sales mecs.
*- On ne donne pas «PéDé» a Assemblée, la côte d’ivoire ne veut pas de «PéDé» légalisé
Mais hélas ! Dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, le pauvre citoyen épris de paix et de justice, rêvant a une société aux socles de valeurs incassables, aux morales et mœurs sociétales restaurées, aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources de l’organisation sociopolitique, espérant à participer à la vie politique de son pays, pour afin œuvrer à organiser la solidarité sociale en vers les plus faibles de la société commune, n’a évidemment pas de droit de cité dans ce monde-là. Ce pauvre citoyen épris de paix et de justice, peut être bafoué dans ses droits fondamentaux les plus élémentaires, le droit à la vie par exemple et dans ses libertés les plus sacrés. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes et arrivistes renégats, motiver par l’accaparement des biens publics. Oui, tant que le pouvoir échoit à ce clanisme-là et à leurs maitres, soutiens monnayables qu’est les usuriers internationaux, le citoyen épris de paix et de justice, n’a évidemment pas de droit de cité dans ce monde-là, qui n’est pas son monde. Donc ce citoyen ne compte pas sur l’échiquier sociopolitique de ce monde-là. La société de ce monde-là est construite autour de l’argent et des crimes.
Donc le citoyen et son sort, celui de sa patrie la Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny et de son peuple, sont liés à cette évidence, qui veut que, un clan qui ne vise qu’à préserver ses intérêts personnel, ne peut pour arriver à ses fins que, générer des crises sociales, terreau fertile par excellence aux vols synergiques organisés et aux pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Oui, Pillages des ressources naturelles souveraines, vols organisés à grande échelle, détournement de deniers publics, défenestration économique en outrance, couvert par des bonnes paroles, font partie du quotidien des ivoiriens. Donc nous disons en définitive, qu’il n’y a pas deux (2) postulats, soit on choisit d’aller à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne tous ensemble, dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, inscrit au cœurs d’une Amnistie générale référendaire consentie. Et en s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, soit la côte d’ivoire serait condamnée à vivre le chaos sempiternel. Et la postérité ne nous pardonnera pas. Oui, un processus de fédération des forces régulatrices pour le changement dans notre pays inscrit dans l’Amnistie générale référendaire, est la voie indiquée pour parvenir à la valeur fondamentale de respect du droit et de construire une société paisible, une société cohérente, une société harmonieuse de diversité solidaire. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.
*- Notre sacerdoce ? Dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale.
Ici, nous ne sommes pas à la recherche de la voie vers un palais présidentiel ou un gouvernement, ou quoi que soit de lucratif, pécuniairement bien productif, non ! Nous ne cherchons que la voie salvatrice vers la stabilité sociopolitique et celle novatrice vers la paix Houphouët-ienne, ou tout est ordre, ou tout homme est homme, indépendamment de sa caste, quelle qu’elle soit. Puisque, nous sommes un Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouëtiste enragée, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu peut-être milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique, qui ne se fait pas avec l’argent. Notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en notre position politico-idéologique de paix, dans l’arène politique ivoirienne. Et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Malgré souvent la faim et la soif, parce que le mensonge génère la malbouffe qui donne la Colique. Et les déchets toxiques, les tonnes de cocaïnes, le vol organisé, les détournements synergiques orchestrés, donnent la diarrhée. Il faut le dire, pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même pratique donc de fait la politique. Par ailleurs, si nous regardons dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes et débats démocratiques pacifiques et civilisés pour l’acquisition du pouvoir, des actions d’équilibrage de la société et au concours de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Nous !
Ici, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique. Oui pour nous, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui, à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique pour nous, devient de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, ni dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Donc le combat d’hommes politiques c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Oui, ça c’est notre but, notre objectif, notre visée, atteint ou pas ? C’est notre motivation, notre sacerdoce existentiel.
*- Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain «elle émane du droit des droits».
Donc nous disons que pour un peuple souverain, uni, solidaire et synergique , vouloir tourner une page de crise sociale, souverainement, légalement, légitimement pour aboutir à la stabilité sociocommunautaire et à la paix sociopolitique, nécessite la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociale, et c’est donc là, qu’un peuple souverain doit savoir et pouvoir tout «sacrifier». Et la politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, qui transcende de droit l’accessoire responsabilité personnelle ou individuelle pour siéger au cœur de la responsabilité du chef hiérarchique commanditaire et donneur d’ordres, sans lesquels le crime ne serait jamais commise, ne peut pas malgré tout, obstruer la souveraineté de l’Amnistie générale référendaire consentie par un peuple souverain, à la recherche du pardon mutuel au terme de Sa crise sociopolitique. Cette Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain, et du droit international général «le droit des relations interétatiques». Bon ! Ainsi se faisant ou chemin faisant, le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les filles et les fils parlent de la même voix dans leurs désir de paix sociale et dans la recherche soutenue de la stabilité politique, celle économique qui est de par le monde, la résultante de la stabilité, de paix sociopolitique suivra ou pourra suivre.
Oui, il est évident que, la communauté internationale composée de nations souveraines ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les citoyens ivoiriens et les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord. C’est une constance réciproque de la règle qui régit les rapports dans ce cas, la communauté internationale à tout état souverain membre qu’est de dire: «qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain consentant. Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix.» Donc nous ne sommes ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs, mais nous avons les mêmes germes de crises qui ont conduit à la crise «guerre» de 2002, 2011. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté, évoluant sur son terreau fertile grâce aux mentalités politiciennes démodées, vers sa répétitions sempiternelle. Oui, les discours nombrilistes, «c’est l’autre, ce n’est pas moi, et la prison ne concerne que l’autre, moi, je ne suis pas concerné» ne peuvent occultés en aucune manière, le fait que la crise demeure à nos côté dans une société anarchiste-abracadabrantesque, déviationniste, à la dérive des dépravations des mœurs. D’où chaque jour elle «crise» est un peu plus visible, parce que logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris à la haine de l’autre et dans un système politique absolutiste, qui abhorre les différences d’intérêts politiques, idéologiques, dogmatiques, sociales. En se privant ainsi de l’expérience des autres et du débat collectif de la société diverse dans sa multiplicité. Bon ! On ne se tait pas pour sortir par la bonne porte d’une crise sociale. «DONC, PAUVRE-DE-CÖTE-D’IVOIRE, PAUVRE-DE-MOI, J’AI KOUMA». Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN LIBRE KOUMA POUR LA PAIX EN CÖTE D’IVOIRE: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
/image%2F1450608%2F20210703%2Fob_c5ce8a_1-dcl-5.jpg)
/image%2F1450608%2F20211228%2Fob_ee4e52_1-ok.jpg)
/image%2F1450608%2F20211219%2Fob_022283_18-12-2021.jpg)