La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne d’abord.
La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement.
La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne d’abord. La personnalisation de fait, du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité à d’aller a la paix sociopolitique, elle ne doit pas se faire avec la dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la totalité sociale diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. La vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible et ceci conformément au droit universel. Et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus, a toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La détention du pouvoir d’état doit obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne, d’abord. Ce qui exhibe un grand défi politique de recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, et de la paix sociopolitique. Ici ce qui doit être recherche inlassablement c’est la PAIX, la PAIX, et la PAIX.
-- (*- La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'Idée sur le sabre.
*- La tolérance est mère de la paix.
*- La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures. C'est un don que nous nous faisons les uns aux autres.
*- La paix n'est pas dans le monde mais dans le regard de paix que nous portons sur le monde.)--
*- La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement.
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LIRE ABSOLUMENT LA CHRONIQUE CITOYENNE CI-DESSOUS
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Allons a la Vraie réconciliation, Fort de notre idéal sociétal atavique, de stabilité politique et de paix sociale.
Lepetitfils : Ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux.
*- «La Côte d’ivoire toujours dans un capharnaüm kafkaïen rééquilibré par le foutoir démocratisé».
En route avec nos Bagages en mains sur le trajet destination côte d’ivoire, nous disons qu’il faut une vraie réconciliation nationale, pour pouvoir restaurer l’état de droit républicain qui, a foutu le camp depuis 20 ans de la Côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny. Retenons-le ici, qu’un état de droit ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et aussi à la protection égale de tous citoyens, de leurs personnes et de leurs biens. Donc nous disons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la réconciliation nationale et de la paix sociale, une fixation absolue. Donc, c’est le lieu de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ni la communauté internationale, ni les procédures de la Cour pénale internationale, ne trouveront une solution, à une crise politique, astreinte à une solution politique ivoirienne.
Notre vieux refrain est, qu’il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, mais en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues inclusifs fondés sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et à la paix. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition des acteurs, au terme d’un dialogue sincère.
Et ensembles, de s’inscrire tous unis dans une option, non pas de l’oubli, mais de pardon souverain, sur la voie de réconciliation nationale vraie, et pour la paix sociale Houphouët-ienne, qui n’a de siège que, dans les cœurs et dans les esprits, «d’où il sied de préféré l’injustice d’intérêt public, au désordre sociopolitique». Afin que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Se faisant ainsi le pardon qu’accordera le souverain peuple martyrisé au terme du vote populaire référendaire, sera issu de l’attitude des acteurs politiques coupables de crimes «inacceptables et injustifiables». De là, découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire, pour les préjudices subi par des tiers, qui ouvre à réparer de droit. Parce qu’en droit, la simple carence en matière de prévention des risques de conflits, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ses ressortissants. «Toutes les victimes ivoiriennes résultent de la belligérance reconnue à Linas-Marcoussis, ou la carence de l’état de côte d’ivoire a été constaté, qui emporte la responsabilité égale des deux ». L’état est civilement responsable.
*- Aucune évolution notable vers la réconciliation nationale, depuis 2011.
Au constat de ce qui précède, la seule solution politique possible pour aller à la réconciliation nationale, à la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne réside là. «Chose que nous ne cessons d’appeler ». Oui, au terme d’une crise sociopolitique, de la totalité sociale souveraine, quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne, ceux qu’une inflexible sévérité socio-politico-judiciaire tiendrait une crise armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, et de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre. Mais hélas cette option politique irréfragable qui repose sur le besoin de cohérence et d’harmonie sociale, puisque le lien social est politique, hélas ! S’oppose à de gros intérêts politiques mafieux.
Parce que d’autres acteurs de la crise ivoirienne, ont besoin de paraitre blanc comme neige et veulent occulter leurs responsabilités dans la crise ivoirienne, qui ne doit être le fait que des autres. Nous sommes conscients qu’en politique, un pouvoir assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion du peuple, ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d'autrui. Non ! Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, or cette remise en cause peut sonner leurs pertes du pouvoir d’état accaparé de force. Oui ! Aucune évolution notable vers la réconciliation nationale, depuis 2011, qu’une politique économique dirigiste, avec des chiffres économiques farfelus, d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société, ne saurait solder.
Oui depuis des années, les grandes institutions financières, «pourtant support systémique du pouvoir d’Abidjan», sonnent l’alerte ou le tocsin disant que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire». Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Mais, on persiste toujours dans la logique du pourrissement de la crise, au mépris de la recherche inlassable parfois ingrate, d’une porte de sortie de la crise, qui n’a été possible que par une volonté expéditive et unilatéraliste, de conquérir le pouvoir par les armes « 24 décembre 1999 et 18-19 septembre 2002 jusqu’en Avril 2011». Et surtout le refus habile, de soldé le contentieux électoral de 2010, il y a toujours des prisonniers politiques sélectionnés dans les prisons ivoires, depuis 2011. Ainsi la cour pénale internationale (CPI) ne se désintéresse toujours pas, du cas de la crise en côte d’ivoire, et la cour d’assise à Abidjan ne chôme pas, par inexistence de procès, hautement politiques. Apres un embouteillage de condamnation à 20 Ans, au terme des procès politiques, elle a fini par se faire un chemin sur la voie de la perpète. Nous y sommes ! La gouvernance étatique et la gestion du lien sociale, sont hyper judiciarisé.
*- Le pays se débat sous 20 Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales, sont en Ruine.
«Il nous faut retenir ici, qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État plaignant initiateur des poursuites, qui s’immiscé dans la conduite des procédures et des affaires judiciaires mettant des magistrats sous pressions du pouvoir exécutif, avec des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation, en espérant avoir raison ou vaincre des engagements politiques d’autres acteurs politiques. Donc procès politiques». Oui, disons-le tout net, sans ambiguïté aucune, la réconciliation nationale est une œuvre de retissage, de rafistolage et de reformatage sociopolitique d’une nation souveraine en crise sociale aiguë. Elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises sociopolitiques dont elle a pour objet d’effacer et de cicatriser les blessures sociales. Cette réconciliation peut s’ouvrir sur une société tolérante, apaisée, dans l’acceptation des différences.
Parce que, cette réconciliation nationale et l’autocritique qu’elle impose, lubrifie les interactions sociopolitiques, afin qu’elles ne dégénèrent en conflit ouvert ou latent. Donc cette réconciliation pourtant salvatrice, est-elle possible avec des gens qui n’admettent pas la rigueur du consensus sociopolitique, parce qu’elle exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout des gens qui n’admettent pas s’être tromper ? Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, de la totalité sociale souveraine : « une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Oui, crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire ».
Oui, répétons-le, depuis la guerre de 2011, rien de Concret, le Noir, le Néant et le Vide, pas une seule mesure politique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable. Depuis, la société ivoirienne vie sous un monarchisme débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen, rééquilibré par le foutoir démocratisé. Le pays bat et se débat, toujours sous vingt «20» Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine. Bon ! Quoi de plus normal, quand l’autorité ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, par des actions concrètes et directes, rassurant de sa légalité juridique et de sa légitimité démocratique populaire, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état, ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part le partage du butin, et surtout quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale, bien que instable et confuse, l’esprit de clan devient dès lors fou et le clan devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front.
D’où l’incongruité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion de la crise sociopolitique, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère. Donc vive, la misère de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ne sont pas non plus des signes avérés de misère. Hélas ! Tout au contraire elles deviennent des marques de l’authenticité sociopolitique. Il «l’esprit de clan» n’a plus honte de ses actions catastrophiques et de ses échecs répétés. Il porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages sociopolitiques catastrophiques, deviennent ses consécrations. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance. Et la gouvernance étatique maintient son œil fixé sur les poches personnelles.
D’où l’ouverture sociopolitique, non pas conçue comme un intérêt pour la paix sociopolitique et pour les idées émanant des différences sociales, mais comme une victoire sur les autres appartenances sociales, peut être vaincues, mais pas convaincues, maitrisé mais pas obéissant. D’où les condamnations expéditives à 20 Ans, se trouvent couronnées par la perpète devenues des Armes politiques de dissuasions massives et de persuasion en une faiblesse acquise. Tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique, et en inscrivant Dieu l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques. Alors que le citoyen devrait être placé au cœur du débat sociopolitique, et l’homme au centre des politique économico-développemental, avec le tout état au service de l’être humain, de tout l’homme, en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique.
Cette démarche pour la construction par et pour l’homme, pour refonder l’humanisme si cher à Félix Houphouët Boigny, est notre bréviaire. Qui nous sommes contraint de venir aujourd’hui en appoint à la volonté commune mille fois manifestée, des ivoiriens de tout bord politique, qui veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes. Ils veulent aller tous ensemble à la réconciliation nationale et à la paix sociopolitique d’initiative nationale, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Pour notre part, nous soutenons cette aspiration souveraine et légitime. Et pour se faire nous n’avons que notre sale gueule. Ici notre éclectisme impassible soutien notre foi inébranlable a l’avenir de la côte d’ivoire d’Houphouët.
Notre objectif, mille fois exprimé depuis 1999-2002, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit pour nous, Houphouët-istes engrangés. Donc se faisant, nous espérons de la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Oui, ne l’oublions pas, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à notre idéal atavique Houphouët-ien, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence. Allons à la réconciliation nationale Vraie. C’est avec Bagages en Mains ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils, Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos Continuez sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Simone Gbagbo : Le peuple ivoirien rêve d’une nation véritablement réconciliée, développée, modernisée.
Frères et sœurs, aujourd’hui, le temps est favorable pour la manifestation de l’Amour avec grand A envers tous les concitoyens, peu importe leur ethnie, leur religion ou obédience politique. Le temps n’est plus aux imprécations ! Ne donnons donc aucune place à l’amertume, à la rancune, à la douleur, à la déception et à la colère. Levons-nous plutôt et avançons nos yeux fixés sur la vision
*- Levons-nous et avançons nos yeux fixés sur la vision.
Chers frères et chères sœurs.
Après 10 ans loin des siens et de son peuple, le Président Laurent Gbagbo nous est revenu le jeudi 17 juin 2021, avec une victoire magnifique sur toute l’adversité et un procès international.
Je bénis le nom de l’Eternel qui, jour après jour, a su le couvrir de son assistance et l’a délivré de ses ennemis qui étaient plus forts que lui. Par Sa main forte et puissante, Dieu nous l’a ramené vivant. Il mérite que nous fassions monter vers Lui, nos actions de grâce.
Chers frères et chères sœurs, le Président Laurent Gbagbo est enfin parmi nous. Tout comme moi, vous avez été nombreux à lui réserver un accueil très chaleureux. Je vous en remercie et vous en suis très reconnaissante.
Notre vision commune d’une nation forte et souveraine, d’une nation réconciliée, moderne, prospère et ouverte, d’une nation remplie de justice et d’équité, le Président Laurent Gbagbo l’a porté avec un brio inégalé encore aujourd’hui.
Ce retour, a aussi été le fruit de l’accord du Chef de l’Etat, M. Alassane Ouattara, de voir le Président Laurent Gbagbo, rentrer dans son pays. Je lui dis infiniment merci pour cela.
Et je viens encore une fois, plaider pour qu’il continue à poser ces actes forts d’apaisement et de réconciliation que tout le peuple de Côte d’Ivoire attend. Notamment :
- Faire revenir au pays, Charles Blé Goudé et tous les nombreux fils et filles de la Côte d’Ivoire, encore en exil ;
- Libérer les prisonniers civils et militaires de la crise postélectorale qui continuent de purger leurs lourdes peines
- Libérer les nombreux prisonniers de la dernière crise politique dite " du troisième mandat".
Au-delà de l’affection, de l’amitié, de l’amour et même, de l’attachement que tous nous portons à la personne du Président Laurent Gbagbo, nous ne devons jamais oublier que la grande aspiration du peuple, est de voir notre pays la Côte d’Ivoire, sortir définitivement de ses contradictions internes, de ses difficultés et de ses limitations. Ce peuple rêve d’une nation véritablement réconciliée, développée, modernisée.
La profonde espérance que cette vision a su lever en nous, perdure encore et ne veut, ni ne peut s’éteindre.
Frères et sœurs, aujourd’hui, le temps est favorable pour la manifestation de l’Amour avec grand A envers tous les concitoyens, peu importe leur ethnie, leur religion ou obédience politique. Le temps n’est plus aux imprécations ! Ne donnons donc aucune place à l’amertume, à la rancune, à la douleur, à la déception et à la colère. Levons-nous plutôt et avançons nos yeux fixés sur la vision.
Dieu veille, Il dirige tout, Il conduit tout. Ne quittons pas notre place, restons calme et gardons notre sang froid. L’essentiel est encore à venir.
Je voudrais enfin, saisir l’opportunité de cette adresse pour vous exprimer toute ma joie, ma gratitude et ma reconnaissance pour l’attachement que vous avez manifesté à ma personne à l’occasion de la célébration de mon dernier anniversaire.
J’ai été célébrée en Côte d’Ivoire, dans plusieurs pays africains, en France, en Angleterre, au Canada, pour ne citer que ces places. Des plateaux télés m’ont même été consacrés. Plusieurs vœux m’ont été transmis par des internautes sur les réseaux sociaux.
Pour toutes vos marques d’attention et d’affection, je vous dis merci du fond du cœur.
Je voudrais terminer mes propos en vous invitant à garder le cap, les yeux fixés sur la vision. Tout va bien.
Que Dieu vous bénisse tous, et qu’Il bénisse la Côte d’Ivoire !
Simone EHIVET GBAGBO
(FIN)
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Ceci est notre Avis personnel qui n’a rien à voir avec la boussole de vision si dessus. Ici, nous crions encore au Renard libre dans le poulailler. Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte, donc, répétons-nous encore. Oui, Nous avons toujours dit et répété, qu’il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état, si c’est à fin de régulation sociopolitique, sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et qu’ensuite a forgé un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté.
Donc nous soutenons, toujours au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale pérenne, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan autodestructeur de positionnement personnel est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif. Que le culte des appartenances idéologiques, est périlleux pour une nation en crise Que ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale. Donc qu’il sied au bon citoyen, de s’inscrire dans le tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale.
Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques dans la recherche de la réconciliation vraie et de la stabilité économico-sociopolitique. Qu’il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de sentimentale ou de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Que, donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership interne et externe, ou aucun leader politique n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025 objet de toutes les stratégies politiques actuelles ; En clair nous disons-là, que l’arène politique ivoirienne à des tares qui nuisent au bon fonctionnement sociopolitique de la société ivoirienne. Que c’est pourquoi depuis 2011 la côte d’ivoire va mal très mal même. Donc qu’il s’agit de Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté, qu’il n’y a pas deux (2) postulat. Oui, Nous avons crié au Renard libre dans le poulailler halluciné. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Cet Avis personnel n’engage que nous : Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos compulsez ci-dessous sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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