Une révision constitutionnelle, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale.
Lepetitfils: Les procédures de révisions constitutionnelles, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Elle doit être mis, sous la supervision scientifique régalienne d’intérêt public, des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, et doit être soumis pour avis ou censure de la juridiction politiques «conseils constitutionnel après votes parlementaires .
*- Prolixe non ! Mais préoccupé, par un nouveau zigzag et micmac effréné vers le mur.
Bon ! Donc, d’emblée, admettons en nouveau ici, qu’il faut se répéter, même si de toute évidence, nous sommes convaincus et sûr, de ne pouvoir rien changer, dans le nouveau brouillamini, dans le nouveau brouhaha, et dans le nouveau hallali de révision constitutionnel d’intérêt politique, qui se dessine. Puisque, l’obscurantisme des intérêts personnifiés, n’a pas besoin de lumières, et n’a pas besoin d’expertise ou d’analyses doctes et esthètes, soient-elles, Non ! Pas du tout besoin. Mais cela ne doit pas nous empêcher, de répéter ce que nous avons ressassé depuis 2015. Donc, dénonçons-nous, en espérant des mesures, qui prisent ensemble par la totalité sociale souveraine, concourrait à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse ou cassure, ni GbanGban ! D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Donc point de lynchage juridique ou politique, d’un homme politique taxé de pro-X et de pro-Y, encore moins l’excommunication sectaire sociopolitique, ou de damnation diabolique. Le sectarisme du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état.
Oui, Dénonçons-nous, parce qu’en politique, il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes politiques, pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général de la société, n’est pas réguler par la dénonciation citoyenne, «dénoncer, c’est notre mission sacerdotal de toujours, inlassable parfois ingrate, et dédouané des cultes d’un, Gnamien-Pwbli». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, il suffit de l’entraîner dans des affaires obscures et mafieuses, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. Donc, pour nous l’intérêt de la dénonciation, est de tenter, de réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de notre pays. Le poisson pourri par sa tête. Oui, Dénonçons-nous, parce que le ver est dans le fruit qui pourri et les dégâts seront énormes. Il est constant de par le monde, qu’il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, une analyse sociopolitique de diagnostic, a pour but de se pencher sur un événement, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. «Comme dit ci-dessus, c’est notre sacerdoce».
Donc une analyse sociopolitique, est forcément normative, qui nécessite un substrat, l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques juridico-sociopolitiques attendues ; ici la question de l’évaluation analytique de l’action sociopolitique d’un homme politique, est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens participants, sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution. Donc, ce qui est visé par l’analyse n’est pas forcement «l’ultime» solution du cas pour celui qui l’apporte, mais vise à l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence de la situation problématique qui s’impose ou qui s’oppose et qu’ils peuvent rencontrer. Oui, ici l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants de la situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc, cela ne va pas sans vérité crue et nue. «C’est notre but à nous, non pas les milliards des caisses étatiques». Oui, Endormi par les profits du grand désordre actuel, on se leurre et se trompe, pour Rien, la côte d’ivoire offre aujourd’hui au monde le visage d’une société à la dérive, un désordre, qui ne présente Rien dans le concert des nations, qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. La Pauvre côte d’ivoire, sera sans doute resoumise à un nouveau zigzag et micmac constitutionnel vers le mur de rochet, d’une révision constitutionnelle pour rétrécir les voies d’accès à la fonction de président de la république de côte d’ivoire. AGBÖ !
*- Oui, la modification constitutionnelle doit obéir à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine de la nation.
Oui, convenons-en, une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire. C’est la loi des lois, c’est un acte solennel par lequel une société déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il faut une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Donc, dès lors, il faut une procédure normale d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens carriéristes de révision constitutionnelle. D’où la recherche de l’ordre sociale et de l’intérêt général doit primer. Ici on doit tenir compte de l’aspiration profonde du peuple, a la stabilité sociopolitique et à la paix sociale réelle, et on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique surtout constitutionnelle, est intégrative. Un tel système juridique doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système de normes juridiques d’intérêts généraux, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Mais hélas ! Nous allons en nouveaux lamentablement vers une révision constitutionnelle a visée personnalisée, avec la future crise que cela sous-tend. Le peuple assujettis fera encore les frais, payera la note extrême. Et on dira que, le non-droit est droit, par la votation politique par une Assemblée automate, au service d’une monarchie ploutocratique, chapeauté par un Roi. Les droits strictement prescrits et à délai franc sans appel, sont dit constitutionnellement remis à zéro «SIC».
Disons-le encore, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Donc une révision normale constitutionnelle, « droit positif », ne se fait pas au mépris de la souveraineté populaire du peuple, assujettis en le limitant dans son choit, par conséquence contraire au droit universel, n’est pas du droit et ne peut l’être. Parce qu’elles s’affirment dès lors, manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie, par le biais du rétrécissement des voies d’accès au pouvoir public électif et pour le renforcement du pouvoir exécutif qui est par essence l’autre figure du despotisme. Ainsi la révision constitutionnelle politicienne, devient un procédé dangereux pour le peuple, en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques initiateurs de la révision constitutionnelle, avec unique objectif de faire légitimer par des législateurs intéressés, leurs desseins dynastiques condescendants et de domination sociopolitique, avec comme appui les institutions étatiques vermoulues au mépris des intérêts du peuple souverain assujettis en grande partie ignorante.
Or, le droit du peuple et le droit universel de la totalité sociale souveraine, exige que le but unique d’une révision constitutionnel, ne soit pas exclusivement à visée d’intérêt politicien ou pour le cadenas-sage des voies d’accès à la fonction de président de république. Sinon, on risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation personnalisé des règles du droit positif, à des fins strictement d’intérêt politique. Dès lors, il devient constant, qu’au terme d’une modification constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social « conception technico-juridique», doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté du peuple et de la citoyenneté «conception politico-juridique», inscrit au cœur de la démocratie républicaine et de la démocratie populaire, assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple, et pour le peuple, sans restriction aucune. «Voulu par Abraham Lincoln, à la remorque de la Grèce antique». Nous sommes conscient qu’une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes de son substrat social et de procédures juridiques et démocratiques symboliques, surtout d’intérêt général, aux nombres desquelles figure la révision constitutionnelle périodique et/ou l’élaboration d’une nouvelle constitution pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel, mais dédouanée de récupération politique, qui est très dangereuse. Parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Mais n’empêche ici, la règle universelle édictée depuis la nuit des temps par le droit internationales est que, les républiques ne sont pas statiques et figées.
*- Il faut un consensus sur la révision constitutionnelle, socle de la société, normes de régulation sociopolitique.
Mais de toute évidence, la révision constitutionnelle peut toujours présenter un risque de crise sociopolitique, dès lors qu’une réponse à la question de la révision constitutionnelle, est présentée comme une manifestation de confiance ou de soutien à l’égard d’un homme politique, auteur ou initiateur souterrain, de la question de révision constitutionnelle, ou une condamnation d’un autre homme politique, opposer à la question de la révision constitutionnelle. Ceci est politiquement indéniable, sauf une très grande vigilance du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, il s’agit là, d’une possible déformation textuelle par récupération d’habilité politique, difficilement évitable, quand la question de la révision constitutionnelle, est personnalisée et d’intérêt politicien. Dans la mesure où l’initiative de la révision constitutionnelle, est laissée à un groupe politique détenteur de tous les pouvoirs étatiques. Donc disons ici, Modification constitutionnelle d’accord, mais une révision constitutionnelle républicaine, conforme au droit et l’aspiration profonde du peuple, à vivre en commun dans la paix. Et d’avoir pour strictement pour but essentiel, pour cette révision constitutionnelle, d’arriver à la réconciliation nationale et à l’harmonie communautaire et la paix sociale. Donc ici «pour la côte d’ivoire» ce processus doit être à la remorque d’une Amnistie générale référendaire des faits de la crise ivoirienne de l’après Houphouët Boigny. Si on veut la paix sociale pérenne. La force de ce processus réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres crises sociopolitiques dans le temps.
«Bon ! Il est mieux de le souligner encore ici, non pas pour X ou contre Y, mais par devoir citoyen, puisque notre sale gueule, à nous, libre de tout engagement, a l’aptitude de le faire, oui, il y a danger pour la côte d’ivoire, il y a péril à la maison ivoire, à cause des conceptions politiques monarchistes, archaïques, des comportements sociaux primaires. Des comportements sociopolitiques déplacés et des attitudes intransigeantes, intolérantes, de certains partisans politiques, en vers les opinions des autres partis ou appartenances sociopolitiques. Le tout dans une étroitesse d’esprits sectaires et criminels, dans les rapports humains, dans la vie sociale et dans la pensée politique. L’amateurisme de ce sectarisme politico-démocratique, ou même électoral, d’une voyoucratie politicarde, inscrit sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, assis sur la manipulation politicienne, avec essence le mercantilisme, perdra la côte d’ivoire. Avec l’amoralité dans l’action de conduite des affaires publiques de l’état, les entorses répétées aux règles de droits, aux principes démocratiques et électoraux, qui peuvent conduire à l’état paria, fait de dénaturation en outrance des substrats sociétaux, de formatage mental des citoyens, de l’Euthanasiste politique des appartenances opposées, de la dépravation des mœurs sociopolitiques. Oui, une politique mafieuse clanique et partisane, qui divague dans les fibres de la société avec un bidon d’essence dans la main gauche et une boite d’allumette dans la main droite, ce qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux, et provoquer l’effondrement de toute crédibilité dans la gestion de la crise ivoirienne depuis 2011, au niveau africain et même planétaire. Un fiasco socio-politico-démocratique, de persister dans une logique périlleuse, protecteur des intérêts particuliers. Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment à dessein, ou les fanfaronnades d’éloges rémunérés disposent des expertises doctes et esthètes. Donc le choix manifeste du désordre sociopolitique, de l’instabilité politique, du chaos social, qui s’oppose à l’option exigeante pour la civilisation moderne digne du 21e siècle, ou la démocratie réelle est le fondement de l’état de droit et de la République, où la raison est le vecteur de l’action sociopolitique. Oui, les normes juridiques positives comme mur diviseur de droit, anti-personnel ou anti-caste de personne, dans l’organisation sociale, portent toujours en elles-mêmes des germes de crises sociopolitiques. Un Phénomène d’Afrique, révélateur de la mentalité retardataire et de la culture sociopolitique démodée, d’un dangereux sectarisme ploutocrate, à la limite de la criminelle, qui dénotent, non seulement le ridicule politique, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Nous le disons ici, en SOS, à qui veut l’entendre, en espérant pouvoir sauver la volonté souveraine ivoirienne de vivre un destin socio-politico-économique commun, paisible, harmonieuse et meilleur, dans l’anticipation des perspectives sociétales, mieux diagnostiquées, que celui que veut l’imposer, ce sectarisme politique, sans projets, ni perspectifs d’avenir. Avec une seule ambition la conquête ou la conservation de pouvoir. Il y a trop de Couillonnades dans ce pays. Voilà, ce qui est dit, est dit».
Donc, il convient de souligner formellement ici, pour la gouvernance du peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état, qui n’a plus besoin de «Gbangban, ni de Gnagami-sso». Que ce n’est pas un groupement de partis politiques, ou un parti politique, sinon même une personnalité politique, qui décide délibérément de la modification constitutionnelle d’un état souverain. Non ! La modification constitutionnelle doit obéir à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, elle doit être, conforme au droit du peuple à disposer de lui-même, dans la stabilité politique et dans la paix sociale. Et ce peuple souverain doit savoir ou doit retenir, qu’un député est celui qui est porte-parole du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qui se doit obligatoirement, de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que le peuple souverain veut, à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale de la totalité sociale souveraine, exprime du bas vers le haut. Et qu’un homme politique, quel qu’il soit, est par définition un « Homme mandaté, ou reconnu et soutenu » par le peuple et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale, avec le devoir égal pour tous et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques juridiques d’intérêts personnels, ou électoralistes aucunes, pour se positionné au bout des veines nourricières de la société commune et pour diriger comme un monarque du golf arabique. Ils «ces hommes» ont l’obligation de se conformer à l’aspiration profonde du peuple souverain, et à celui de la totalité sociale souveraine, sans rafistolage juridique.
*- Une procédure normale de révision constitutionnelle d’intérêt public débarrassé des intérêts politiciens.
Oui, dans un état républicain qui a subi un bouleversement politique d’ordre international tel une guerre ou d’ordre national tel une révolution, un coup d’état ou un changement de régime politique par la force, on ne s’aventure pas aveuglement dans des procédures parlementaires intéressées de révisions constitutionnelles. Donc il faut le consensus autour de la révision constitutionnelle socle de la société, normes juridiques extrême de régulation sociopolitique. Ceci est du droit international coutumier, «le droit des droits», qui en l’absence de Constitution écrite, «la coutume internationale fondée sur la souveraineté du peuple consentant», définit le cadre général de l’organisation de l’État, «ou tout n’est pas constitution». Oui, même si nous sommes d’accords que, le pouvoir de révision constitutionnelle s’exerce dans le cadre procédural stricte fixé par les textes constitutionnels existants, mais cela se fait strictement avec le consentement et la volonté générale exprimé du peuple souverain. Ce principe de droit internationale coutumier est intransgressible et irréfragable dans la gouvernance d’un état républicain de droit. Ici, le contrôle juridique de la souveraineté du peuple libre et sa volonté populaire constante échappent totalement à un pouvoir d’état, lequel même est souvent fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale appartient au peuple. Or le principe universel qui exige que, la souveraineté nationale appartienne au peuple, interdit évidemment à ses représentants « exécutif et législatif, non-habilités», de l'aliéner, de l’assujettir, de la mépriser, notamment en les déplaçant textuellement ou en les transférant à des autorités quelles qu’elles soient. Ici le peuple agit autrement que par procuration électifs à des élus représentants de « 5 ans seulement» ou à un pouvoir exécutif, qui lui est subordonné en l’espèce. Ici la volonté générale est maitresse.
Donc, le pouvoir constituant révisionnel accessoire ou institué est un pouvoir constituant prévu par la constitution elle-même, pour une modification de celle-ci, qui confère une compétence de révision constitutionnelle. Qui tire sa légitimité et son fondement du pouvoir constituant originaire par le biais de la constitution existante. Mais, aucun pouvoir d’état, aucune personnalité politique, aucun groupement politique, aucun parti politique ne peut contrôler la souveraineté du peuple, qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. Le peuple reste maitre de sa procuration élective. Donc, la votation politique d’une révision constitutionnelle politicienne et intéressée, ne confère pas de légalité de droit à une révision constitutionnelle à initiative politicienne, de rétrécissement de voies d’accès au pouvoir d’état, au mépris de la souveraineté du peuple. Sauf à admettre que la future société ivoirienne doit être forcément le prisme d’un homme ou d’un pouvoir, et doit se mesurer à l’aune d’un système politique d’un homme ou d’un pouvoir. Il est de droit, que les procédures de révisions constitutionnelles normales, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Une révision constitutionnelle qui doit être mis, sous la supervision scientifique régalienne d’intérêt public, des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, et qui doit être soumis pour avis ou censure à la juridiction politiques «conseils constitutionnel après votes parlementaires », qui censure rarement les textes politiques en provenance du pouvoir exécutives, qui prend soins de transcrire ses volontés dans les textes de lois positifs, en comptant sur la votation politique législative intéressé, votation souvent des parlementaires automates. Oui, la votation politique ne confère pas de légalité de droit à une révision constitutionnelle. Ce qui est dit est dit.
Un soit dit en passant : Du parolier légitime et légal, Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.
Soit dit en passant : La côte d’ivoire a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’émergence économique.
Lepetitfis : Houphouët disait que, L'économie ne pouvant être la seule mesure de l'homme, sachons intégrer, à part beaucoup plus entière, la culture dans la dynamique du développement. Une culture qui soit elle-même dialogue et qui, dépassant les formes classiques d'expression artistique auxquelles la limitent certaines élites, sache être, à tous les niveaux et dans tous les milieux, l'occasion d'un élan et d'un profit collectif en même temps qu'un "supplément d'âme" à notre croissance.
*- La côte d’ivoire émergente ? En parlons-en, de façon litote.
«Il faut souligner d’emblée, qu’à l’ opposé des économies industrielles, que le mot pays émergent, est né dans les années 1980 d’un économiste néerlandais, a la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. Il faut aussi souligner que, beaucoup d’expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux». Les rêves envolés, quoi !
Donc, nous disons ici, qu’en lieu et place de l’émergence économique chantée par les grands théoriciens mafieux de l’ultralibéralisme de jungle, «ce foutage de gueule Alassanéen dit développement», cette couillonnade systémique qui n'admet jamais s'être trompé, parce que réputé intransigeant, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social. Qui favoriser un état réel d’harmonie entre les hommes de tous horizons et entre l’homme et la réelle nature ivoirienne. Donc, en lieu et place de ce farfelu fouage de gueule, il est question plutôt d’affirmer sa souveraineté nationale pleine et entière, dans le concert des nations ordonnées et civilisées, et savoir honnêtement tirer profit de la mondialisation économique. « Comme dit en marge, le terme de pays émergent et de marché émergent, chanté par ce pouvoir dirigiste ont fait récemment leur apparition dans la littérature, désignant les pays les plus dynamiques parmi les pays en voie de développement et les mieux intégrés dans l’économie mondialisée, sans qu’une définition exacte soit élaborée à cet effet, encore moins trouver des éléments de mesure discriminants. De sorte qu’il n’existe aucune définition consensuelle de la notion d’émergence»
Selon les meilleurs chansonniers du système de l’ultralibéralisme d’Alassane Ouattara, la côte d’ivoire est engagée dans une stratégie raffinée vers la réalisation des objectifs du développement durable. «Un rêve ou une poudre de maquignonnage aux yeux». Puisque, l’ordre social est l’impérieux préalable incontournable, a tout développement économico-sociopolitique. Félix Houphouët Boigny disait : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Et ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis». Mais ici, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, on revendique volontiers, que, la côte d’ivoire aspire à devenir une économie a revenue intermédiaires d’ici 2035 et à rejoindre les pays à revenus élevés à l’horizon 2050. «C’est bien mielleuse tout ça». Quand l’ordre social ou l’ordre dans la société manque à la vie sociale ou en société.
Donc nous disons que, pour la côte d’ivoire post-guerre, l’ordre social étant manquant dans la vie sociale, et malgré une propagande effrénée sur la progression économique, la côte d’ivoire affiche des indicateurs de développement sociaux indignes d’un pays candidat a l’émergeant. Le progrès de la totalité sociale et le développement commun et bien partagé, exige l’ordre social, et un système social capable de trouver des solutions aux tensions nées du Bazar, du grand désordre, d’un développement déséquilibré fanfaronné a tous bouts de champs. Oui, avec l’ordre social et l’ordre de la sociabilité, comme substrat, et avec le respect strict des normes de régulations sociopolitiques adaptées, la pratique démocratique bien comprise, auront pour but de renforcer les institutions républicaines. Ainsi la stabilité sociopolitique, et la confiance qui en résultent, auront pour but de renforcer et de soutenir le développement total et intégral, surtout le progrès social pour tous. D’où le citoyen ivoirien serait le cœur de toute action développementale. Un développement qui cadrerait à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, ordonnée, débarrassée de toutes les scories passéistes et des anxiétés qui présage l’orage pour demain.
La recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Donc, avec l'émergence de l’ordre social, la côte d’ivoire serait en mesure de reformer et de d’améliorer son organisation sociale de manière à ouvrir la voie idoine à une nouvelle ère d’émergence économique. Dans un monde en perpétuelle évolution, ou la haute sphère de la politique internationale demeure la chasse gardée des grandes puissances, tutélaires. Donc, sans cassure, il s’agit pour la côte d’ivoire groggy, abasourdie, de Bousculer un peu, l’ordre international, par une vision des relations internationales étatique, distincte des relations internationales affairistes, intégré par la couillonnade d’Abidjan. Oui, cette capacité de résistance aux chocs externes, assurera la survie de la réelle nature ivoirienne et éventuellement permettra la croissance économique et le développement. Qui se retrouvent dans la réduction de la pauvreté, des inégalités, dans l’accès pour tous aux ressources souveraines de notre organisation sociale, avec le progrès pour tous assuré, aux soins, à l’éducation ou encore à la réelle culturelle typiquement ivoirienne. Culture a l’opposé d’une société de désordre a ciel ouverte, ou la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime. Donc une entité sociale dédouanée d’une société acculturée, dénaturée, aux mœurs dépravée.
Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout sous-bancarisée. D’où ici, la société ivoirienne n’a plus besoin d’ordre. Or l’émergence économique résulte plus de la garantie offert par l’ordre social établi, de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, que d’une quelconque économique dirigiste de rafistolage économique et de jonglages financières. Les chiffres de croissances farfelus, chanté à tout bout de chants, les goudrons, les bétons, les véhicules à l’âge limités, le Métro, les tricycles transports de bagages et de passagers et mêmes les tricycles solaires, ne feront pas le développement de la côte d’ivoire, en absence de l’ordre social, qui proscrits le désordre indescriptibles. Dans une côte d’ivoire devenue de sacrilèges, qui ne se décongestionne pas dans l’espace, mais s’entasse, se centralise, pour une vie sociétale, cafouillée, désordonnée, étouffante, dépravée et chaotique.
Oui, l’enrichissement qui résulte des chiffres de la croissance économique, ne peut permettre de faire reculer la pauvreté, que par une saine politique de développement social, dans l’ordre social. Donc une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Au cas contraire, avec l’approche dirigiste de l’ultralibéralisme, qui a apprivoisé ce sujet « développement-croissance », on arrive inéluctablement à un désastre destructeur sur le plan sociopolitique, ou à une tentative visant à étendre des relations économico-sociopolitiques criminelles, fondamentalement d’exploitations des moins nantis par les puissants. La croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations, comme en Inde, tout comme en Chine, les nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Au même moment où, les deniers publics convergent allègrement vers des poches claniques et individuelles, des gens peu ou sans scrupules, d’une mafia extrêmement bien structurée.
C'est pour cela que les chiffres de croissances économiques sont, un indicateur aveugle, car ils ne considèrent pas les conséquences politiques, sociales, éthiques et morales des transactions dont ils résultent. Ainsi, ce n'est pas parce que la croissance économique augmente, que le bien-être d'une population augmente automatiquement. «Bien-être de la population qui se jauge à l’aune de l’ordre sociopolitiques, des services publics, des institutions politiques, la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement». Donc, il faut une émergence économique, qui oblige de mettre l’homme «l’être humain» au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. Il faut l’ordre social au substrat infaillible qui passe par une Amnistie générale référendaire consentie par la totalité sociale souveraine. Nous avons appelé et nous appelons toujours à une amnistie générale référendaire sur les faits criminels du 24 décembre 1999, passant par 19 septembre 2002 jusqu’à ce jour. L’amnistie présidentielle « SIC » ou l’amnistie parlementaire, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain.
Les auto-clémences d’Amnisties, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain en droit, qui offre au peuple souverain, dix mille clés pour faire sauter un verrou d’auto-clémence d’Amnistie. « Donc elle ne retarde que l’échéance des crises ». Ici seule une amnistie référendaire lie les mains du peuple souverain, au risque de se dédire au terme d’une autre amnistie ou le peuple souverain reste assujettie moralement à son premier vote référendaire, ce qui n’est pas une posture de peuple souverain pensant et libre, en quête d’ordre social et de paix sociopolitique. Oui, la côte d’ivoire est certes maitrisée et vaincue, mais elle n’est pas convaincue et persuadée, Non ! Elle se trouve dans une paix de l’absence de conflits ouverts, donc éphémère. Une course poussiéreuse et désordonnée vers le développement d’une société humaine ne paye jamais biens. Une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre et sans brouhahas, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience, ou la sagesse imprime la cadence, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps a mission de gyroscope sociétal, ou le rythme infaillible obvie les sortis de route sociétales et obéit aux moyens nationaux, sans surendettement assujettissant. Une totale maitrise du destin en quelque sorte, «à l’image de la marche de la garde présidentielle Houphouët-ienne de nos enfances ou la précision synergique oblige allégeance, et exprime l’assurance dans la totale maitrise de son art et l’absolue sureté d’atteindre l’objectif visé, le tout ventilant la force tranquille. Oui, Comme dirait l’autre, allons doucement, doucement, parce que nous sommes pressé».
Ici, il faut qu’on retienne qu’un état réellement républicain de droit, ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques par toutes la composante sociale, et qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et aussi à la protection égale de tous, «citoyens», de leurs personnes et de leurs biens. Or ici, le pays bat et se débat, toujours sous vingt «20» Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine. La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, et l’impunité, à piétinée les règles normatives de la vie en société entre citoyens, est en train de s’ajouter lamentablement. « Ou le plus fort bénéficiaire de l’impunité dans l’agression ou en agressivité est le maitre des situations querellées, ou mêmes le plus habile dans les tromperies relationnelles, est le grand gagnant de toujours, au mépris du droit et en dépit de l’ordre social. Le bien matériel « Argent » doit avoir une couleur et une odeur qui se jauge à l’aune de la morale et se mesure au prisme du droit». Et c’est une grave faute politique et morale ou même de gouvernance étatique, que de s’arroger le droit à l’impunité dans les rapports sociaux, surtout que de vouloir paraitre blanc comme neige, et de vouloir occulter ses responsabilités dans la crise ivoirienne, par conséquence qui ne doit être le fait que des autres. Les conséquences de cette crise ont acculturées la société ivoirienne et tend inexorablement vers la désocialisation sociétale devenue de jungle. (Un Amie suisse, «professeur de droit internationale, spécialiste de l’Amérique du sud» m’a dit ceci : Tous ceux qui portent votre mission, ont un seul problème dans ce monde, leurs Bouches. Et j’ai répondu malgré moi, que, « qu’est-ce que, on peut d’autres quand sa bouches n’appartient pas à soi seul ? ») Ce qui est dit, est dit.
Oui, hélas ! Milles fois hélas ! On commence déjà à parler de 2025, comme si le socle sociétal était perfectionné. Oui, comme si, une élection présidentielle pouvait réguler la côte d’ivoire. Une élection présidentielle ne régulera jamais la société ivoirienne, en l’absence, de la juste réforme de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, sans ériger le fauteuil présidentiel en fixation absolu, en l’absence du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, de l’ordre social établi, de la sociabilité qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société. «Le poisson pourri par sa tête. Tout est pourri et pourriture sociétale, dans une loi de la jungle, ou le rapport de force financière est régie en règle absolue, au mépris des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et en dépit de l’impérieuse nécessité de construire une société ordonnée, humaniste et solidaire». Oui tout indique actuellement dans ce grand cafouillage sociétal, de paternalisme, donc de panurgisme, de docilité, et de profit malhonnête, qui rend Aveugle, que 2025 sera sans échappatoire possible, 2010, sera 2015, sera 2020. Et ça passera comme sur des roulettes, la société ivoirienne semble s’accommode avec le grand désordre, et quelques nantis minoritaires qui ont voix aux chapitres semblent avoir pris goût aux profits hégémonique et condescendant, du grand désordre sociétal actuel. Oui, la côte d’ivoire au progrès social Abracadabrantesque et déviationniste, culturellement et comportementale-ment apprivoisée, est devenue un pays de MERDE. «Un pays qui n’est plus lui-même». Donc, en lieu et place du grand désordre entretenue sciemment, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de l’ordre social, ou de son Atavique sociabilité humaine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un Soit dit en passant : Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, parolier légal d’intérêt citoyen a causé»
Voici ce que nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, si des décès ne nous en avaient pas privés de portes voix.
Lepetitfils: Bon ! Nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de réconciliation vraie, de stabilité sociopolitique, que c’est pourquoi nous sommes-là, avec notre sale gueule puante de citoyen libre, sachant que ça peut tourner au délit de sale gueule. « Jacques Chirac nous en n’a enseigné des délits de sales gueules».
*- Chronique : La loupe de Lepetitils Da Candy.
«Soulignons d’emblée que le but visé par cette chronique ci-dessous est une modeste contribution à recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne dans notre pays la côte d’ivoire ».
Donc nous disons que: Si nous, on avait encore des portes voix, «puisque des malheureux et catastrophiques décès nous en n’ont privé», nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, qu’après dix «10 » d’absence de notre pays, que nous sommes de retour, en espérant de la paix et de la réconciliation, si nous avions une part à prendre dans ce processus le droit citoyen l’exige. Que mais, notre premier constat est amer, la côte d’ivoire n’arrive pas à résister à l’influence de la culture orientale, et asiatique, a l’image de toute notre Afrique Noire. La côte de Félix Houphouët Boigny s’affaisse et plie sous le poids de l’expansionnisme culturel nébuleux. La clarté ancestrale est désormais obéissante à l’obscurantisme des non-dits et des sous entendues. À Abidjan, on n’est plus à New-Dehli en Inde, qu’à Paris ou à New-York. Le vert des espaces publics, tout vert d’hier, à céder la place aux brumes et aux ocres des bétons entassés et condensés. Oui, notre première vue est effroyable, une société installée dans un grand désordre, dans la logique, du chacun pour soi et Dieu l’argent pour tous. «Ce qui est le propre de l’ultralibéralisme de jungle de par le monde».
Donc, oui nous aurions dit à notre portevoix, que nous avions fait le constat dégradant que ; La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, «notre pays à nous», est désormais un étouffoir mental déshumanisé, un foutoir merdier d’obscurantistes, peu catholique a tout point de vue. Une clinique de formatage des esprits, au service d’une escroquerie morale et intellectuelle, afin de pouvoir arriver au lamentable bornage dans un enclos moutonnier, nécessaire à l’avènement d’une monarchie ploutocratique, soutenue par un système ultralibéral de profit. Qui veut que les citoyens puissent organiser leur propres défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup «la raison du plus Riche est la règle, donc la question du comment est-on devenue riche n’a plus droit au chapitre. Les fanfaronnades d’éloges rémunérés disposent des expertises doctes. Le pouvoir judiciarisé de la camarilla belliciste et guerrière a tout son destin en main, sans aucun contrepouvoir ou contre poids. Dame ivoire a perdu son âme, séquestrée et semble résigne».
Oui, l’ordre politique en lui seul chanté et dansé, ne garantit jamais une réconciliation nationale et une paix durable dans une société en crise sempiternelle. La réconciliation nationale doit commencer par la réinstauration de l’ordre de la sociabilité dans les relations Humaines du bas, transporté par les dirigeants bien élus vers le haut, par l’ordre public, par l’ordre dans totalité sociale, et par la primauté accorder a l’intérêt général, avec la paix sociale devenue une fixation absolue. Oui, nous avons déjà dit que, c’est en cultivant les vertus du dialogue social, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique, par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et à la paix. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition des acteurs sociopolitiques de la crise, au terme d’un dialogue sincère. Et couronné par une Amnistie générale référendaire, voté par le peuple souverain, qui se situe au-dessus de tous les hommes politiques, quels qu’ils soient et de tous les pouvoirs politiques, quels qu’ils soient, elle résiste aux stratégies politiciennes et au temps de roublardises loufoques de bassesses politiques.
Bon ! Nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de réconciliation vraie, de stabilité sociopolitique, que c’est pourquoi nous sommes-là, avec notre sale gueule puante de citoyen libre, sachant que ça peut tourner au délit de sale gueule. « Jacques Chirac nous en n’a enseigné des délits de sales gueules». Mais Rien à faire, c’est notre métier d’utilité citoyenne, notre sacerdoce d’intérêt public. Oui, depuis 10 Ans, rien n’a pu contrarier le système ultralibéral prédateur de jungle, à l’opposé du monde vivable, «genre Donald Trump-iste et Sarkozy-en». Oui, aucune action politique, n’a pu ébranler le système de gouvernance judiciarisé ultralibéral de pétaudière assise sur une société ivoirienne acculturé, dénaturé, aux mœurs désormais dépravée. Oui, l’importé a annihilé le local Atavique au couleur ivoire, le transplanté a submergé le naturel ancestral, une société moutonnière aux conduites panurgismes, est manifestement à craindre, parce qu’en ébauche visiblement dans la société ivoire.
Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. «Oui, celui qui prend ça pour le développement se leurre. Là où, Est devenue la règle le mélange, y compris des genres, dire une chose pour faire comprendre son contraire, faire une chose au nom de son contraire, la parole a perdu son sens. Le rigorisme du respect du lien social à céder à l’extrême légèreté dans les rapports sociaux, des actes proscrits et prescrits sont vulgarisés et à la vogue, et le tout permis est exaltant. D’où tout fait rire et tout fait dansé, la sado-perversité semble désormais admise, la légèreté et l’inconscience ont atteint le summum». Surtout, avec des relations humaines devenue un véritable capharnaüm kafkaïen, sous la coupe d’une politique vacillante et oscillante, d’un dirigiste économique aveugle sur l’avenir, tout juste à la limite de la criminelle, avec un développement sous la totale mainmise des grands usuriers internationaux, qui laisse la grande majorité citoyen au Bord de la Route du progrès social. Et pire, la dette flambe, flambe et flambe, la masse salariale risque d’être taxée de pléthorique. Un dégraissage des charges de l’état s’imposerait-il un Jour ?
Oui, un nouveau paternalisme sociétal a pris son envol en côte d’ivoire «la civilité courtoise de, Madame, Monsieur est supplanté par la vulgarité Papa, Maman, le républicanisme social perd du terrain face à son grand rival de toujours». Oui, l’Houphouët-isme ne vit plus que de Non, sur la terre de Felix Houphouët Boigny. La modestie Houphouët-enne et sa sagesse, ont désertées la sphère sociopolitique pour faire de la place à la grossièreté et au hautain. Un grand Bazar s’est installé dans la société comme règle de vie, la grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Le lavage de cerveaux a pris pied, pour n’installer que Dieu l’argent, balayant l’humanisme Houphouët-tien, «ou tout homme est Homme indépendamment de sa caste», soutenu par l’esprit novateur de la philosophie Houphouët-ienne, éternellement habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans tout processus de développement de la société ivoirienne. «Pas une seule goutte de sangs versée» « et le progrès pour tous et partagé est au placard» «La mesure de valeur sociopolitique est désormais logé dans les poches et pendues sur les épaules des porteurs uniformes». Oui, Humanisme Houphouët-ien, est en congé forcé, l’état de droit a sauté par la fenêtre et a pris la tangente sous les yeux des brigades d’acclamations perverses qui se marrent, et l’inconscience rend invisible l’orage à l’horizon. L’état de droit, réellement républicain se trouve lamentablement supplanté par des magouilles aux cœurs des relations Humaines sociétales et politiques. Tout le monde se tape la poitrine avec l’incantation ostensible de son appartenance socio-politico-communautaire. Là où la courtoisie, l’harmonie, la modestie et la solidarité agissante devaient être de règle pour une société cohérente et paisible.
Surtout, là où on devait logiquement, construire une société solidaire, dont non plus l’état tout puissant, fort du bien public, piloté par une politique prédatrice ultralibéral de jungle, ou Dieu l’argent règne en maitre absolu, en catégorisant à souhait et à volonté notre nation, parce qu’elle est celle de Felix Houphouët BoIgny, en Riche ou en Pauvre. Il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare lesdits Riches et lesdits pauvres. La côte d’ivoire a besoin de réconciliation nationale régulatrice. La vraie réconciliation nationale et l’autocritique qu’elle sous-tend, la contrition qu’elle impose, au-delà des théâtres d’ombres politiciennes, lubrifie les interactions sociopolitiques afin qu’elles ne tournent ou ne dégénèrent en conflit ouvert ou latent. C’est ainsi qu’on arrive de par le monde, a forgé un état de droit et à réussir à bâtir une stabilité sociopolitique et à obtenir une paix durable. «La paix celle qui ne naitra pas que de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l’idée sur le sabre». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a Besoin de cette paix.
Donc en définitive, nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique consensuelle, surtout paisible, stable, cohérente, harmonieuse. Que la côte d’ivoire a besoin de la construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même. Oui, que la côte d’ivoire se doit d’être une société Humaniste, à l’image de Félix Houphouët Boigny, ou l’homme incarnerait la centralité de toute action économico-socio-politique, surtout, ou le citoyen se doit être le cœur de toute action développementale, un développement qui cadre à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, débarrassée de toutes anxiété créancière qui présage une accalmie avant l’orage. Un développement ou tous les citoyens seront sous la protection exclusive de la loi, dans une nation solidaire dont la gouvernance ne serait plus judiciarisé, et ne serait plus de copinage ou de la concussion, mais une nation stable, paisible et démocratique, ou tous risques de crises sociopolitiques, ou de conflits serait obvier a jamais. Oui, hélas ! Nous aurions fait dire ceci ci-dessus au pouvoir Ouattara, mais encore milles fois hélas ! Des décès nous ont privés de portes voix. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne «de retour après 10 Ans sur la terre de nos ancêtres
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