La LC_CRS veut une grande participation et engagement du peuple dans le processus de réformes sociopolitiques.
Lepetitfils : En politique on ne suit pas quelqu’un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Oui, les discours porteurs de projets collectifs visent à réaliser des idées pour un mieux-être social commun. Ils visent à créer des formes nouvelles de pensée qui rassemblent progressivement les citoyens autour d’idéaux portés par les leaders. Oui, le métier politique qui tient debout, la promesse républicaine de l’égalité de chance et qui solde les griefs sociétaux, susceptible d’attiser les tensions politiques, est bel et bien l’Olympiade discursive.
A LIRE *-Chronique «Kouma»: L’ivoirien ne doit pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque.
Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Bon ! Temporisons un temps soit-peu pour déchiqueter les sons de la musique Dâjgbâwrâ en face de notre hyper homogène musique Zaouli. Puisque quand les deux enfants de la même personne philosophique doivent chercher à se mettre ensemble, c’est qu’il y a un qui est dehors de la maison, et on ne quitte pas à la maison pour le rejoindre dehors. Puisqu’alors, soit celui de dehors est adultérin, soit il est iconoclaste, nihiliste, renégat, ou soit il est réduit à la bâtardise. « Un peu gnâmôgôdey dans son coin, quoi ! » Et quand c’est comme ça, il est difficile d’aboutir à la concorde nationale et à la paix. Bon ! La LC_CRS a dit en 2015 que la logique politique exige que, si par extraordinaire, il doit y avoir une unification des partis politiques se disant Houphouët-istes, que ce parti unifié des partis Houphouët-istes doit impérativement s’appeler PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny. Que dans ces conditions tout l’Houphouët-isme doit s’adjoindre au socle familial. La LC_CRS est-là et n’y bougera pas. Elle attend les retours ou entrées, mais elle, pas bouger ! Mouk ! Jamais de la vie ! Bon ! Nous sommes d’accord que, quand il y a le feu à la maison tout Houphouët-iste se doit de refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis clanisme fondé sur la défense des intérêts individuels et privilégier l’union de tous. Mais aussi nous sommes d’accord que toute appartenance politique et tout parti politique qui se plait dans des conjonctions d’alliances hétéroclites en jouant un rôle de colle syntaxique est tacitement candidat à une subordination, et/ou en jouant un rôle d’Appoint homogène a un autre parti politique, perd son substrat politique et doctrinaire, qui est la logique résultante de la dénaturation de son essence philosophique et finit par disparaitre a jamais du paysage public ou politique national.
Oui, sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint a un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste en place, aux prix de fabriques et fricotages d’alliance, qui ne renoncera jamais à l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en fermant les élections .Dans ce cas, il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir de la Rencontre Des Ripoux ivoiriens sous couverture de l’Houphouët-isme. Oui, pour rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir actuel (trop de morts de citoyens 10.000 au total) et renverser ce système pervers dans les Urnes pour replacer l’être humain au centre du débat. Le choix alors est simple : soit des rapprochements par alliance dans un capharnaüm kafkaïen. Soit mener le combat régénérateur et salvateur, tous ensembles, chacun avec son identité politiques non-dénaturée pour reconquérir le pouvoir, fin ultime de tout parti politique y compris le PDCI de Félix Houphouët Boigny. Pour changer ce pays la côte d’ivoire, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique. (« On ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux », dit le proverbe. Aucun l’homme politique, aucune politique quelle qu’elle soit, ne peut faire le bonheur d’un peuple souverain malgré lui. Un peuple ne peut atteindre le bonheur que par lui-même. Jean-Jacques Rousseau a dit : « Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ». Et le Général De Gaulle disait. « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin»). Le peuple ivoirien pour disposer à sa façon de son destin a fini d’évaluer le pouvoir actuel et est arrivé à la conclusion suivante que : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice juridique et sociale dans l’égalité de tous, ramener la prospérité, restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire défigurée, qu’il doit se débarrasser de ce pouvoir dans les Urnes, comme un devoir absolu de citoyen d’administrer un sérieux coup de pieds de 80% ou 90% de taux de participation au cul de ce pouvoir pour qu’il dégage gentiment vers le garage de l’oubliette, avec le respect dû au peuple souverain primaire non-mâtiné.
Le diagnostic est-là dans son opiniâtreté invariable, têtue, le pouvoir d’état est dans les 80% d’abstention électorale.
Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ici, le diagnostic est clair, le pouvoir d’état légitime en côte d’ivoire est bien logé dans les 80% d’abstention électorale depuis les élections de 2010. Il est question d’aller le chercher légitimement chez son ultime propriétaire qui le prête a qui il veut. Mais par quel moyen ? Le problème est-là ! Si on se fie à la sociologie politique et à la sociologie électorale de la côte d’ivoire, bien qu’infiltré par le pouvoir Bâtard et Bâtardisé, donc qui nécessite tamisage et un brossage technique de droit. Donc, pour celui et ceux qui peuvent ramener cette abstention électorale dans les Urnes, il n’y a pas match, et Il ne doit pas y avoir de matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par ce que le peuple est souverain et ultime détenteur du pouvoir. Donc, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections, la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est ce qu’il faut aux ivoiriens administrer un sérieux coup de pieds de 80% de participation au cul de ce pouvoir pour qu’il dégage, parce que l’olympiade des élections fêtes en dépendent. Le problème ici réside dans la question de par quel moyen faire revenir l’abstention dans les urnes ? Eh bien voici quelque ingrédient citoyen après diagnostic : Oui, comme un diagnostic scientifique et/ou technique ne varie jamais, RÉ-égrainons-les *-- (« - La gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux élections. Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total est exclue du fait, du coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens du moment. Surtout qu’il faut d’emblée se faire délivrer des copies d’extrait de naissance et un certificat de nationalité qui ont un coût élevé, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités. Ainsi, un grand nombre de citoyens « sans financiers politiques », sont ainsi de façon bien orchestrée par les fossoyeurs de la démocratie exclus d’emblée, de l’électorat.
Aussi suivre à ce que le découpage électoral soit revu pour l’équilibré sur la base cantonnière de quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré cantonnier partout dans l’assiette territoriale nationale, qui permettra d’obtenir une majorité régionale et parlementaire claire, avec l’introduction de l’élection des sénateurs régionaux au suffrage universel direct, et ainsi d’obtenir une majorité d’élus locaux claire conformément aux règles du suffrage universel direct «vote populaire». Et aussi la révision au rabais des cautionnements électoraux, pour avoir des élections participatives propres. Et faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique. Et le plus important dans cette démarche, est de s’évertuer tous ensemble, «citoyens», de faire revenir les 80% d’abstention systématique électorale dans les urnes. Convaincre les dégoutés du système électorale. Persuader le vote protestataire. Rassurer le vote indécis. Faire décider le vote blanc. Instruire le vote nul de la bonne manière de voter. Eclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme comme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Et le tout BUT, en visant obligatoirement 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus 90% de participation électorale. C’est ce que nous jugeons d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres. Qui ont le devoir absolu dans l’union de tous de déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire articulé au train d’enfer et de damnation d’un pouvoir ploutocratique dirigiste et mafieux.
Et en ensuite de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble. Et d’empêcher toutes obstructions judiciaires aux droits civiques et politiques, qui permettent à tous de participer à la vie publique et politique. Donc, s’opposé à toutes obstructions politiciennes via le judiciaires, fait à un citoyen libre, totalement libre, de prendre part aux élections et pour l’empêcher de se porter candidat, d'être éligible ou d'être électeur et de voter aux élections tout est lié. Puisque, la citoyenneté se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité. Et insister sur l’annulation pure et simple du parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par les signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique. C’est un outil manifeste d’élimination électorale avant le suffrage universel direct, et un objet d’obstruction pouvant s’opposer à tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politiciens manipulateurs qui monnaient tout en politique, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables pécuniairement ou politiquement « je soutien ton parrainage et tu me soutien électoralement, en politique Si ? », il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde part sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou du/des postes électifs mis en compétition électorale de représentativité nationale ou locale.
Et ensuite instruire les citoyens libres qu’il faut que chacun soit le gendarme de son Ami dans le processus électoral, pour éviter, l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et le possible octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, des transfrontaliers d’extranéité, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon par le pouvoir d’état. Surtout pour éviter la Fraude massive lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, enrôlées massivement sur les listes électorales, de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique, « acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère, le certificat de nationalité, exemptés de frais a la charge des citoyens», des fraudes qui permettent le vote multiples en complicité avec de hauts cadres des partis politiques et d’un groupement de partis, pour servir de bétail électoral au terme des opérations de votes proprement dites, mis exclusivement sous la coupe du seul arbitre qu’est l’organisme électoral, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant, dont la proclamation des résultats est inattaquable. Y veiller absolument, parce que ce genre de trucage qui échappe aux citoyens libres et a l’organisme électoral, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Or souvent ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines de votes. Donc, indétectables le jour de l’opération de vote. *- MAINTENANT, quant aux instruments de vote à choisir, il faut opter clairement pour le vote mécanique ordinaire. Les urnes transparentes, l'accès du public à la vérification de ce vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous.
Donc, de proscrire le Vote électronique qui est très propice au trucage. Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire, il a démontré toute ses failles, qui ont donner une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux, par rapport au vote mécanique a bulletins traditionnel par électeur et par jour d’élection. Le Vote électronique transporte les failles générales ci-dessus : « *- Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public et l’organisme électoral lui-même, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable *II)- Possibilité de bourrage électronique d'urnes sur la base d’un seul vote « appui » * -)- Possibilité d'orienter les votes y compris guidé le vote des « ignorant » des indécis par le fabriquant ou les techniciens *)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *)- Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent *)- Impossibilité du recomptage en cas de surplus de votants ou de contestation * -)- Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter par les citoyens et l’organisme électoral *)- La validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens et de l’organisme électoral *)- La machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple * -)- Surtout puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder et avec l’intention de frauder c’est indétectable.
*)- Donc, ce qui est très grave, avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, « l’organisme électoral », c'est de ne pouvoir rien contrôler. Or la machine électronique à voter hébergeant les données du vote n’est pas infaillible et peut être soumis à diverses attaques et piratages informatiques offrant des résultats programmes d’avance, ce qui annulerait la fiabilité du scrutin. Le vote électronique permet le truquage à grande échelle indétectable par le citoyen votant, et par l’organisme électoral, toutes sortes de fraudes et de truquages sont possibles avec le vote électronique. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Donc le vote électronique n’est pas une évolution du système électoral. « Si on ne prend garde, le pouvoir d’Abidjan va un jour truquer et frauder les élections avec ses machines électroniques, au Nom d’une pseudo-évolution électorale. Ce pouvoir est un truqueur indécrottable des élections et un avéré voleur impénitent de deniers publics, un endurcis bradeur de ressources naturelles souveraines, donc, Bradeur de souveraineté nationale ». Donc, il convient d’écarté le vote électronique du processus électoral de sortie de crise. Puisque les possédants sont maitres du monnayable et les habiles maitre des Trucages. Et hélas ! Ils sont à nos côté dans une citoyenneté commune.
*) - Et d’interdire aussi le vote par correspondance et le vote par procuration, ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure ou l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier, qui permettent au terme de tous ces deux « 2 » votes, des trucages électoraux, par falsification et faux-usage-de-faux dans les circonscriptions électorales, et orchestrée par des indélicats qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention. C’est seulement avec ce vote que 10.000 votants peuvent devenir 100.000 votants sur papier. Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel et qu’il soit sans obligation juridique. *)- Enfin, les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète et peut être même associé avec le vote électronique pour Comparaison/Vérification, afin de proposer des solutions hybrides différentielles. Les tentatives de trucages dans ce vote papier, à l’avantage d’être maitrisé par l’organisme, en ce qui concerne les possibilités massives de déclaration en nullité des votes valables des citoyens libres dans les fiefs d’un homme politique candidat comme en 2010. Et aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votants inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes « comme en 2010 », est vites détectées avant leurs arrivés aux lieux de centralisations des votes «genre l’élévateur-électoral-Nord » sous le contrôle de organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Les lieux de centralisations s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment, qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats, seraient ainsi sous contrôle, mis à l’abri des hommes en compétition, qui espèrent de la continuité des antagonismes électoraux au lieu délibératif des résultats.
ET la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la notion de souveraineté du peuple quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend.)» Voilà en gros RÉ-égrainé ce qu’il faut faire en commun tous ensemble, citoyen ! Pour accompagner un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques pour arriver au changement dans la stabilité politique et dans la paix sociale Houphouët-ienne. Oui, nous avons dit que, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et l’alternance politique, s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord et surtout, autour de l’option de la côte d’ivoire d’abord, à ce rythme même 90% de participations est possible »). Oui, citoyen ivoirien le diagnostic dans son opiniâtreté incontournable, invariable et têtu, est-là, pour DEMAIN. Ce diagnostic est clair, le pouvoir d’état légitime, est bel et bien logé dans les 80% d’abstention électorale depuis 2015. Il est question d’aller le chercher. Par les moyens légaux et légitimes qui sied. Le problème est-là !
*-Il est temps de dire avec un système fort, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire.
Il faut avoir le courage de se regarder dans un miroir, voici ce que nous sommes, au-delà des prismes de ponts et goudrons. Aujourd’hui, la Pauvre côte d’ivoire offre le visage d’une société sans destination précise, une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », et en quête de pouvoir ou d’argent, on tue des citoyens libres au Nom des élections, par excellence qui est un concours festif de représentativité. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Puisque nos enfants et petits-enfants sont désormais destinés à être payeurs de dettes colossales aux chiffres astronomiques. Oui, si on ne prend garde de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat politique pour des élections juste, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques de la société, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans « 1960/2000 » n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux violences politiques et à la politique violente dans la société commune, encore moins aux armes « fusils » en politique. Et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage insidieux et sournois qui dure 26 ans, qu’avec une organisation sociopolitique forte. C’est-à-dire un système et des normes juridiques consensuelles soutenues par la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement sociopolitique.
Un changement dans l’ordre, dans la stabilité, et dans la paix Houphouët-ienne, dans notre pays la côte d’ivoire, pour une alternance réellement démocratique. Oui, il nous faut absolument dans l’union de tous exiger un système et des normes juridiques consensuelles de régulations sociopolitiques, contre la volonté de ceux qui veulent diviser le peuple par segment d’appartenance clanique pour mieux déchirer la nation a fin de régner comme Charlemagne. Avec un « esprit de clan » devenu fou, et le clan devenu plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front. D’où l’incongruité de l’organisation sociopolitique et électoral, la saugrenuité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion des crises sociopolitiques et électorales, l’irrationalité des pensées politiques ventilées en boucle, l’inconstance qui contredise les positions idéologiques revendiquées, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère sociale. Donc, avec ce « esprit de clan », vive la misère des expressions dérivées, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ne sont pas non plus des signes avérés de misère politique. Oui, hélas ! Tout au contraire elles deviennent TOUS des marques de l’authenticité sociopolitique. Et il « l’esprit de clan » n’a plus honte de ses actions sociopolitiques et électorales catastrophiques, ni de ses échecs répétés d’organisations sociales. Il « l’esprit de clan » porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociopolitiques fièrement en bandoulière, ses plantages catastrophiques sociopolitiques et électoraux sont ses consécrations. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste, renégat, carriériste et arriviste.
Donc, au vu de tous ceux-ci-dessus étayés, ou bien nous serions capables de régulation systémique sociopolitique sans état d’âme tous ensemble, a la recherche des élections justes, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique, qui se nourrit a la sève de l’obscurantisme, et avec la violence politique et les politiques violentes. Donc, toujours des morts et/ou toujours au TROU pour tout ce qui oser bouger, comme mesure de valeur sociopolitique et électorale à la place des électorales festivités. Oui, c’est une évidence universelle que la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique et électorale, est régulatrice et intégrateur, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique e la paix sociale. Parce que c’est, avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique, à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Et la lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense des intérêts de la nation, de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, du combat démocratique loyal, de la vérité crue et nue, de la lucidité vivace guidée par l'intuition et l'authenticité, d’objectivité dans la lutte politique loyale et de courage vertueux dans l’action politique d’intérêt public en côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Oui, notre légitime soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité, de démocratie, ne doit pas s’accommoder avec les entorses répétées aux coutumiers principes démocratiques, aux droits inaliénables du peuple souverain, aux libertés fondamentales. Il ne doit pas s’accommoder non plus, avec le mépris hautin pour le consensus politique, pour le dialogue républicain, autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Il est temps de dire avec un système d’organisation électoral incontrôlable, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire.
Droit à ZERO-là n’est pas une petite question de haute Considération, mais une grande question de Haute Trahison.
Oui, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Une côte d’ivoire dit émergente, chanté dans des bouches mielleuses des imposteurs d’idéologie politique, des politicards fossoyeurs de la démocratie avec la politique de ventre. Une côte d’ivoire ou le pseudo-Monarque appelle au dialogue tout en refusant le consensus qui résulte du dialogue politique, autour de la chose publique électorale et dans l’ordre de gestion public. Il est temps de dire que ça suffit ! Que c’est trop indigne pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Puisque, les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout de fusils, et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés en boucle et entretenus sciemment à dessein, et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle. Oui, une société démocratique, est une société a élections Zéro mort, Zéro prisonniers politiques et Zéro urne cassée, et sans camarilla flagorneuse, fanfaronne, menteuse, théâtrale, ubuesque et bouffonne, mise en mission commandée avec l’ordre de dire ce que le monarque veut qu’ils disent, ce que le monarque veut que le peuple entend, ce que le monarque veut que le peuple croit, et ce à quoi le monarque veut que le peuple s’en donne, le contraire étant la déchéance progressive pour les missionnés missionnaires. Et si c’est l’opposition, c’est au TROU, pour « actes terroristes » « complot contre l'autorité de l'État », « troubles à l’ordre public ». Et puis terrorisme qu’ils disent-là ce n’est pas intellectuel hein, c’est vrai-vrai-là ! comme pour compagnie Ben Laden. C’est, pas la mort ça ? En politique dans notre pays autrefois démocratique.
Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome, Inamovible et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Sinon les élections seront toujours sans enjeu majeur dans une démocratie de commodité formaliste de façade. Il faut dire que ça suffit ! Que le peuple souverain de côte d’ivoire doit rester maitre de son destin. Parce que, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dure dictature souvent sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles, et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires, ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle, c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Mais hélas, de par la force mensongère et manipulatrice des carriéristes et arrivistes renégats, le peuple ivoirien assujettis par la force de la violence politique et des politiques violentes, est confiné et consigné dans un panurgisme de suiviste d’élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratique et pluraliste, pour que règne l’anti-Houphouët-isme sous couverture de l’Houphouët-isme réduit à la Bâtardise. Il est question maintenant de dire que ça suffit ! Que c’est trop indigne de l’ivoirien et ensuite avoir le courage de ses positions politiques légales. En politique quand on se leurre, on se réveil brutalement de façon cauchemardesque.
Oui, malgré l’arrêt de la CADHP, qui a remis en cause a son temps la crédibilité de la CEI, ce qui discrédite toutes les élections organisées sous sa monture actuelle. Malgré l’opposition de tous les partis politiques, significatives au système électoral actuel et les appels répétés du monde religieux ivoirien au dialogue, au consensus, parce que soucieux de la stabilité et de la paix, et afin d’éviter les entorses répétées au processus démocratique. Oui, malgré tout ceux-ci de droit irréfragable, le pouvoir n’a pas fléchit face aux droits, que ceux-ci sous-tendent. Les élections bâcles aux procédures viciées ont continué aux conditions du pouvoir d’Abidjan jusqu’en ce jour de 2026. Oui, le ver est dans le fruit depuis avril 2011 et les dégâts sont énormes. Il n’y pas meilleur présage pour DEMAIN que se fait prémonitoire. A ce rythme DEMAIN serait incontestablement hier chaotique de 2010. Le décor est manifestement planté avec le fricotage du schéma de succession du monarque. SI ? Oui ! C’est le Tocsin sauf à vouloir se leurrer, le mal est là, le danger est là, sauf miracle le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres. Tous les ingrédients volcaniques épars sont réunis. Oui, pour la côte d’ivoire, il nous faut un rassemblement ou un, tous ensembles, pour l’intérêt général, soucieux d’avoir des élections crédibles. Pour ainsi mettre fin au chaos sempiternel. La valeur de solidarité sociale harmonieuse que ce genre de rassemblement ou un, tous ensembles régulateur de la vie, en société inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière d’une réorganisation sociale souveraine. D’où cette nécessité qui tient à l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la nation forte et se forge la réalité quotidienne de chacun, que c’est à partir de la société civile incolore harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, par la progressive unification des différents combats politiques vertueux et sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Donc retenons ici que, si on ne prend pas garde, de par nos divisions antagonistes nous allons réarmés l’obscurantisme politique unilatéraliste contre la totalité sociale DEMAIN, si une régulation de l’organisation sociopolitique et électorale, de sauvetage nationale s’avérait impossible. Il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque. Ce pouvoir d’Abidjan en lui seul n’arrêtera pas cette dynamique démoniaque. C’est un avertissement. Allons-y seulement. Et Oui, le pire s’ajoute progressivement sur un terreau prédisposé, visible à l’image du battant MALI soumis à conquête
*-Pour toi Mali, soumis à l’épreuve du courage et de la résistance, et pour une Afrique unie, notre destin commun.
-Bon ! (« Nous avons déjà déploré l’approche de nos frontières par les CRÂNES BRÛLÉS d’une culture expansionniste et acculturant venant du dessert. Cela, en disant le 30 décembre 2025, en ces mêmes lieux, qu’au moment où les CRÂNES BRÛLÉS du « le-tout-sexe» conquièrent le Mali, jusqu’à l’approche de nos frontières, que la sécurité de l’assiette territoriale nationale devient une préoccupation sérieuse et que la souveraineté est devenue une fixation absolue. Que sinon, les ivoiriens aspirant à un état républicain de droit, démocratique et au respect strict de la laïcité, se retrouveront un jour avec une monarchie absolue de CRÂNES BRÛLÉS, «Môgô-Koun-Djéni-nî ». Disons qu’hier au moment où d’autres maliens Cabriolaient et sautillaient dans les Rues, pour fêter le coup d'État d’Amadou Haya Sanogo contre le président Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012, rare étaient les Maliens qui imaginaient que ce coup d’état chanté dans la ferveur était un terreau fertile à la situation chaotique d’aujourd’hui. Là ou même le cœur battant et veillant du Mali, le QG de l'armée situé à Kati, n’est plus épargner. Cette criminalité est certes de ramification transhumante d’extranéité, mais aussi devenu interne, nationale par évolution guidée, contagieuse, sournoise et insidieuse, sur des terreaux fertiles prédisposés, dans toute l’assiette territoriale du Mali. Sa dénudation dans les villes de Kidal, Bourem, Gao, Sévaré, Mopti, Bamako, Kati témoigne. Oui, depuis 2012, le Lombric a trouvé dans le Mali son terreau fertile. Le ver est dans le fruit Mali de façon éparse et diffuse, dans chaque région et chaque ville, chaque village et Quartier. Le fruit Mali sera dénaturé ? Et c’est le risque réel qui s’oppose à tous les pays Ouest Africains»). Oui, Vu à la lunette culturelle, l’Irrédentisme (FLA) ? Non ! Mais conquête expansionniste de l’islamisme (GSIM) ? Oui ! L’Azawad pour conquérir le reste du Mali ! La défense et la sécurité nationale ne se privatise pas! La prévention sécuritaire situationnelle d’une nation ne colle pas avec les tenants et les aboutissants de la dialectique des intérêts glauques. Oui, les lycaons en quête de Charia ont pollués les eaux de l‘hippopotame (Mali) la rendant non-buvable. Et en s’approchant de très près, lorgne vers la forêt des Éléphants. Peut-t-on nous rassurer que le Nord « Nord-Est » de la Côte d’ivoire, « de Tienko à Tengéla, de Doropo au parc national de la Comoé à Téhini », Terre de nos Ancêtres, aujourd’hui dit côte d’ivoire, hier destination de prédilection des dislocations des empires Ouest-Africaines avec à sa suite une migration humaine transfrontalière, désordonnée, envahissante, continue, incontrôlable et sa peuplade composite aujourd’hui résultante, est toujours vraiment le lieu où les fervents bienfaiteurs : Tchapalo, Koutoukou, Dolo-féri, Bandji-Blanc, sont de la fête ? Nous voulons être rassurés, puisqu’il y a matières, avec nos frontières passoires et villes peuplées des micros et hautparleurs prosélytes intempestifs, culturellement dénaturants et communément agaçants. Oui, une société humaine organisée solidaire se protège de l’intérieure contre les influences extérieures d’extranéité transhumante tout en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats nauséabonds de politique politicienne, dans le respect stricte des différences socioculturelles, ou le bidon de Bandji-Blanc et le Céri-Daga se côtoient avec le Tchapalo, Koutoukou, Dolo-féri, chacun avec sa contenance citoyenne. «À Chacun son identité sociale originelle». C’est pour le Mali et pour l’Afrique.
Donc, Il faut dire, a l’amateurisme de gouvernance politique, de la gestion sociale primaire, dans les Urnes que ça suffit ! Oui, Ré-soulignons, nos motivations, et nos buts citoyens. Dans un pays sous une Suzeraineté absolue, qui met les conteurs de droit civils et politiques totalement consommé à ZERO, puis les jeter à la poubelle. Or ce n’est pas ZERO, c’est très bien compter même jusqu’à dix (10) ans. Et là-là ce n’est pas une petite question de haute Considération ! Non ! MOUK ! Jamais de la vie ! C’est une grande question de Haute Trahison, qui fait camarade égal-à-égal, avec tous ceux qui sont du ressort de la CPI ou de la MACA. Même les affairistes Bouffe-tout intéressés qui ont édicté la chose et les Corbeaux aux élucubrations glauques et visqueuses, qui l’ont saupoudré sont dans Affaire-là. Bon ! Un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) de création Onusienne, aura trop de pensionnaires, qui vont envier des gens qui connaissent la route de la prison de la Santé a Paris pour avoir résidé temporairement. Oui, la LC-CRS, dans sa libre préférence de l’embarras matériel, mais dans sa recherche invariable de l’aisance intellectuelle, ainsi sommer dans l’urgence d’agir dans la proximité, analyse ou dénonce, en espérant de l’écoute du peuple, et de la prise des mesures collectives. La LC_CRS veut contribue ainsi à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement du peuple souverain libre, dans le processus de réformes sociopolitiques. Elle œuvre ainsi conformément à son irréfragable légalité et son incontestable légitimité de contre-pouvoir dans un état républicain de droit et/ou comme groupe de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. Donc, la LC_CRS « mouvement d’utilité citoyenne », veut une société de citoyens libres, au sens de la vision de, Aristote, de Philippe Melanchthon humaniste Allemand, bras droit de Martin Luther réformateur (1483) « a ne pas confondre avec Martin Luther KING JR (1929-1968)» et autres. Le leader de la LC_CRS «pauvre-type» y est et y reste, n’en déplaise aux multiples « Riches-types » grâce aux vols de deniers publics
Donc, les analyses politiques ne sont pas des adresses dolosives personnifiées ou individuelles, elles ne doivent pas être criminalisés dans l’arène politique et dans la débat démocratique. En politique on ne suit pas quelqu’un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Oui, les discours porteurs de projets collectifs visent à réaliser des idées pour un mieux-être social commun. Ils visent à créer des formes nouvelles de pensée qui rassemblent progressivement les citoyens autour d’idéaux portés par les leaders. Oui, le métier politique qui tient debout, la promesse républicaine de l’égalité de chance et qui solde les griefs sociétaux latents, susceptible d’attiser les tensions politiques, est bel et bien l’Olympiade de l’exercice de la politique discursive. Ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du Vent à pomper aux honnêtes citoyens. « Nous avons déjà dit que, le peuple souverain est le destinataire exclusive de nos chroniques « KOUMA ». Et que nos considérations sont d’ordre public et d’intérêt général, dédouanée de la personnalisation, du personnifié, et du personnelle. Donc, ni mange-mils saisonniers, ni chasseur de prime à la recherche du Népotisme, du Copinage, et de la concussion, ni carriériste arriviste renégat, a la recherche de postes et de titres. Donc, la LC_CRS est à la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général et de la paix sociale. Oui, Aujourd’hui, en refusant de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, nous espérons de DEMAIN. D’où la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, de la vie de tous, et de la vie de chacun. Oui, la LC-CRS, vise une démocratie dont le fondement est le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles de convivialité, de concorde nationale, de cohésion sociale». Sur ceux, citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Un appel pour une redéfinition de la démocratie dans notre pays pour la rendre conforme à celle coutumière.
Lepetitfils : Pourquoi tués jusqu’à 10.000 Morts à cause d’élection 2000/2025 ? Où sont nos JETONS volés dans pays-là depuis la 2000 ? Et droits civils et politiques totalement consommé-là, n’est pas mis à ZERO dans poubelle, ils ne sont pas ZERO non plus, C’est bien compter même, jusqu’à 10 ans. Et puis budget astronomique-là, 17 350,2 Milliards de FCFA, c’est ça qui est développement-là ? Vous gagnez l’argent-là ou ? C’est ça qui est la source et la cause de la vie chère-là ! Or, le pays se bat et se débat sous 26 Ans de gravats où les valeurs sociales sont en Ruine.
«D’emblée: Le pouvoir d’état n’est pas la plantation privée d’un individu ou d’un groupe d’individus, il appartient au peuple souverain son ultime détenteur. Les vérités sociétales germent des confrontations ou frottements des idées sociétale. Nul ne détient en lui seul les vérités sociétales, nul ne détient en lui seul le savoir absolue des réalités sociétales. Voilà pourquoi l’homme public ou politique doit continuer de parler, toujours parler aux citoyens. On ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non ! Mais ici, on veut que les citoyens se contentent des salamalecs de commodités formalistes. D’où toutes les analyses expertes, doctes, et esthètes sont obstruées et ne sont plus audibles, ou toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre. Donc, au point que toute position et proposition ou décision d'organisation alternative, contraire à la sienne est vue et perçue comme un acte de criminalité. UN DELIT DE SALE GUEULE ».
A LIRE: Chronique «KOUMA» Demander une vraie, CEI après ils nous dirons où sont nos JETONS volé dans pays-là.
Donc, ici, soulignons que les théâtres d’ombre ont recommencé, les experts en prémonition divinatoire, nous index un électron libre. Et affirment péremptoirement que les jeux sont déjà faits, que la succession est déjà liquidée que, d’où chacun de leur monde connait désormais sa place dans l’architecture gouvernementale a venir. Que les futures élections présidentielles ne seront que de simple formalité exutoire à remplir. Que les joueurs de jeux d’échecs, ont fini de développé insidieusement leurs jeux criminels et mortifères du «géré, calé, et bouclé», qui se réduisent aux calculs antinomique controuvé des dividendes acquises, de positionnement stratégique, avec des pions préférés « pseudo-légalité, forfaiture de légitimité textuelle, emploi systématique de la force » en perspective, Quoi ! Qui les sont semble-t-il déjà permis de couper des têtes par-ci, d’éliminer des pions par-là, de diminuer les longueurs là-bas, et de rétrécir les largeurs à l’opposé. Et que chemin faisant ainsi, les joueurs de jeux d’échecs prévoient exhiber un Zéro pointé, comme le plus grand de tous. Les pions de jeux d’échecs auront alors sérieusement grandi les ombres des pions à la faveur des rayons du coucher du soleil. Et ils auront gagné les jeux. Une partie du peuple minoritaire soit-t-elle aidant, la combine passera comme sur des roulettes. Puisque les mêmes seront là, à l’arrivé pour valider la pseudo-victoire acquise. Et les presses aplatis, nationales et internationales, maitre dans l’art d’occulté les vérités feront le reste. Les taux de moins de 20 % de l’électorat total seront éluder, et la victoire de 98% des votants isolés et largement insignifiants seront ventilé en boucle de par le monde. Les dictatures naissent minoritaire et coupent les têtes au-dessus de leurs têtes. Et pour des raisons diplomatiques, non-ingérence, le monde se contentera d’en donner acte à une démocratie de façade. Et la Gestapo, les sicaires de la république, se mettront aux trousses du peuple. Sous un système qui à réputation d’intraitables, cruels autour de la chose publique, dans l’ordre du public. Mais disons-le, ici, la recherche de Dynastie économique et de monarchie politique fricotée non-constitutionnelle nous importe peu. Puisque les monarchies absolues n’ont pas pu résister aux aspirations de droits et de libertés.
Donc, ces jeux d’échecs ne font pas partie de nos préoccupations a la LC_CRS, nous revendiquons un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «À-peu-près, Genre allemand etc.» ou, la limitation des mandats électifs perd sa raison, son sens et son intérêt d’être, en l’absence de possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président confédéral et/ou chef de gouvernement confédéral « chancelier ou tout autres appellations». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté du pouvoir absolu de la dictature unilatéraliste, et confine le pouvoir dans la souveraineté originelle composite de la nation dans son vrai socle existentiel qu’est le peuple souche multiséculaire, autrement dit dans la nation réelle. Là où il n’y a aucune fissure dans le corps social pour un transfrontalier devenu suzerain, ou pour « les guérilleros transfrontaliers» ou «sofas de Brigandages aussi transfrontaliers » et tous transplanteurs d’autres cultures et de mœurs importées, et de suiveurs nocturne porteurs de colliers identifiant spécifiques. Un changement de régime politique plus souverain : («Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Qui éliront les gouvernants de l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées»). Mais hélas ! Même dans ce système de retour aux sources du pouvoir par le vrai parlementarisme, il y a un problème à résoudre en côte d’ivoire. Quand on sait que les élus régionaux ou départementaux n’obéissent a n’aucun critère de l’originalité de souches atavique des élus. Les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus partidaires parachutés dans ces régions et hors de leurs régions d’appartenances originelles revendiquées, par la seule volonté d’un parti politique hybride. Mais ici, en premier lieu, notre préoccupation est claire, des élections incontrôlables, dans un système incontrôlé, Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans interférence de qui que ce soit. Donc, les calculs de condescendances nombrilistes ne feront jamais partie de nos préoccupations. La LC_CRS est olympienne en quête de l’olympiade démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau.
Ici c’est l’intégrité électorale que nous recherchons, pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Dans un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes une majorité politique, dès lors le gouvernement devient l’institution centrale légale et légitime de la démocratie. Ainsi, tous ensembles dans le respect de l’intérêt supérieur de la nation et de l’intérêt général, nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays. Et ensuite a forgé un état républicain de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, la danse de sorcellerie politique a commencée, les jeux d’échecs d’une succession Monarchiste est désormais une fixation absolue a schématisée au mépris du tout politique nationale. Bon ! Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête citoyenne, pour regarder plus loin, en dépassant son être pour la côte d’ivoire en crise sempiternelles et cycliques. Pour notre part, nous, nous efforçons de soutenir cette aspiration légitime et souveraine. Parce que, nous «LC_CRS» sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, cette expérience de consensus politique, de dialogue national, cette culture de non-violence, d’harmonie intercommunautaire et d’union nationale à toute épreuve, cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire, cette solidarité nationale agissante, qui repose sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, c’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir, oui, Hélas ! Peinés, agacés, et attristés, disons-nous, de voir cette société autrefois havre de paix devenir une société de crise électorales sempiternelles et cycliques. Bon ! Il en va de la Médecine «santé» comme de la politique « crise sociopolitique », ou il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Diagnostiquer un mal sociopolitique qui n’a pas bouger d’un iota depuis 2000 et qui s’adjoint progressivement et insidieusement, le mal culturel et le mal identitaire, c’est notre objectif, pour permettre aux citoyens libres d’y remédier savamment. C’est notre astreinte inlassable à la constance assidue. NOUS Y MOMMES.
*- Pour la côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle, certains comportements sont à bannir.
Si le peuple ivoirien tient à réinstaurer un réel état de droit républicain, et une nation réellement démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde «citoyen» serait libre de partir aux compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, avec un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où l’ivoirien pourrait faire la politique dans une démocratie festive, comme les sports et aller dormir tranquillement chez-lui sans crainte en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour réclamer tous unis : Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra a volonté, tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral fiable *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *8- qui exigera de l’état, des normes de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de l’organisme inamovible etc. » Ce système est adapté au conteste sociopolitique actuel des élections crises de la cote d’ivoire. Ce système respecte la lettre et l’esprit des objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux qui relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Ce système renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. Cette solidarité, de tous ensembles, synergiques donne tout son sens à la souveraineté nationale populaire et rend le peuple redouté et redoutable par les pouvoirs d’état quels qu’ils soient. Donc garantie les droits et les libertés individuelles. Cette solidarité synergique se définit au travers d'attendus et de savoir-faire dont la logique est de se dispenser de tout recours aux moyens de force. Ainsi, l'usage de la violence perd finalement toute crédibilité normative. Il apparaît comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace. Il est temps de dire que ça suffit! Dire d’abandonner le nombriliste, et aller à l’olympiade démocratique et que les meilleurs gagnent proprement.
Dire que ça suffit ! Que les élections crises qui génèrent des obstructions aux droits civils et politiques, qui enfantent des morts, des blessés, et des prisonniers politiques, sont trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Et dire que ça suffit ! Pour que le fondement de cette réelle démocratie fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, doit être le droit, dans toute sa rigueur légale, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale consensuelles accepté par tous au départ de la compétition de représentativité. Qui est source d’harmonie intercommunautaire, de convivialité sociale, de stabilité politique et de paix sociale. Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation, sans s’inscrire volontiers dans le registre des intérêts politiques personnels et/ou particulier quelconques, obéissant au schéma controuvé de confiscation du pouvoir d’état dans des compromission politico-électorales, dans la durée, et sans se plaire dans le rôle piteux d’appoint manges-mils éternel à l’arbitraire de non-droit électoral autoritariste, ainsi nous réussirons, se faisant tous ensemble y compris les Anciens VOLEURS de la république croupion avec les citoyens libres de tout bord, à changer notre pays. Répétons-le, les écueils ou les épreuves de la vie commune mettent un peuple au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Et de s’opposer ainsi fermement au suivisme, inscrit dans u schéma mafieux et rechercher par un pouvoir déviant. Nous, nous sommes convaincu que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien aujourd’hui à 80% d’abstention électorale. Qui est bien convaincu que, pour que notre pays la côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti-droit, anti-liberté, anti-démocratique, sont à bannir, et à ne pas cautionnés par la participation à des élections sans essence démocratique et vide de sens, comme toutes les élections depuis 2010.
*-La politique loin d’être le lieu de grossiers mensonges flagornés, et fanfaronnés est le noble lieu du consensus.
Ce peuple de 80% d’abstention électorale fulmine intérieurement en disant «vous z’a menteurs, vous z’a voleurs, vous z’a truqueurs, vous z’a bradeurs, vous z’a même un peu criminel, allez seul à vos élections même. Nous z’a vote pas ! MOUK ! Jamais de la vie ! Vous va voir un jour en plein midi dans URNES-là, flagorneurs dégonflés AGBÖ !». Ces citoyens pensent que voter servira les truquages de chiffres. Ces citoyens dégoutés et désintéressés ne veulent plus prendre la peine de voter dans un système téléguidé, car ils en connaissent d’avance la vacuité. Ces citoyens sont dégoutés et désespérés du système électoral sous emprise politique des politiques jours/acteurs. Oui, dégoutés, parce que, le pouvoir d’état n’est plus la propriété exclusive du peuple souverain, confié pour un temps à des hommes proprement élus par leurs concitoyens, comme l’exige la règle démocratique coutumière. Donc, des hommes bien élus, responsables de leurs actes devant le peuple souverain. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes aux suffrages universels. Donc, cet avertissement et ressentiment citoyen fulminé intérieurement est très clair, puisqu’un gouvernant qui est ressortissant d’une bonne organisation électorale au suffrage universel, est avant tout un serviteur de l’intérêt général de l’ordre social dans l’abandon de soi, les privilèges et avantages qui lui sont accordés, ne peuvent être mérités, justes, légale et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services public justes et équitables rendus à la nation souveraine reconnaissante, à la totalité sociale commune consentante et à la collectivité nationale obéissante de droit, sans exclusive. Et il n’y a pas un meilleur service que peut rendre des élus dirigeants politiques à un peuple, plus qu’être intransigeant, flexible, mais sans infléchir sur les sujets souverains d’intérêt public. Dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Or dans un système de trucage électoral c’est un instrument de désordre et de crises sociales.
Et en politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale, est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus lisible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Sans se renier pour des raisons obscures de ventre, ils doivent œuvrer en véritable gyroscope à indiquer une direction, une perspective d’avenir claire, à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques, doctrinaires «Ni gonflement-dégonflement, ni extase, ni transe, ni politique nombriliste, ni force contraignante». Donc, d’où toute la primauté est accordée à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Ici nous parlons des politiques, qui croient en une voie sûre, et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière. Oui, en politique, la vraie politique, la stabilité politique, la paix sociale ont ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien. Et oblige les politiques d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général et la souveraineté nationale. Ce qui fait de la politique est combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple, avec l’appui du pouvoir d’oppression et DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est pas gagnante. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges flagornés, et fanfaronné, est le noble lieu du consensus politique désintéressé, de la recherche de la paix sociale, est le lieu des débats d’idées politiques, des confrontations d’arguments, des combats loyaux.
*- Qui peut démontrer que la défense d’un idéal sociétal peut s’accommoder avec des élections téléguidées.
Oui, la recherche du consensus politique est un désir de rendre la condition de vie meilleur dans la totalité sociale souveraine, une lassitude des conflits sociaux intempestifs, des crises sociopolitiques répétitives, elle est la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Elle est la recherche inlassable de la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé, elle est la recherche inlassable hélas ! Parfois ingrate da la stabilité politique et de la paix sociale. Ou l’homme politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale. Dès lors un homme politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique aveugle de l'autruche, et savoir lire entre les lignes des actions politiques nationales. Et il doit s’efforcer de connaître avec exactitude et certitude, la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec fermeté dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Donc, c'est qui fait de la politique, l'art de rendre possible ce qui est une nécessité réelle pour la totalité sociale souveraine, et pour la nation souveraine. Et ainsi, se faisant, la compétition politique doit s’exerce dans le respect des règles coutumières démocratiques. Elle n’obéit ni à Normal -Sup, ni à UFR, ni à Science-po. Elle est un concours de représentativité au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, elle est la juste appréciation des réalités en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions socio-politico-électorales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, deviennent la règle de gouvernance dans la société.
Donc, ici, le sentiment d’appartenance sociale atavique, qui respecte les règles ci-dessus citées, annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la totalité sociale souveraine à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société solidaire. Retenons-le, le travail de gouvernant, est un métier de sécurisation de tous avec la force commune et/ou publique, et de gestionnaire des biens publics communs, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation sereine des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps, et d’obvie les crises sociopolitiques et la course dénaturante effrénée à une vitesse incontrôlée, acculturant, désocialisant, vers un but de développement désordonné. «L’obligation de savoir, le devoir absolu de s’informer et la responsabilité absolue de prévenir», est un principe de droit irréfragable, de la responsabilité des dirigeants. Oui, diantre ! En s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce qu’on veut prouver ou montrer devant l’universelle exigence républicaine de la démocratie coutumière, et surtout du retour à la situation politique antérieure au 7 décembre 1993 et au 24 décembre 1999 ? Qui peut démontrer que la défense des idéaux démocratique sociétaux peut s’accommoder de l’acceptation des élections bâclées, téléguidées pour la confiscation du pouvoir, qui par essence, est un acte qui résulte du déni démocratique, de droits et de libertés? Le bon sens le plus élémentaire ne saurait se prononcer en faveur de l’acceptation des élections bâclées et téléguidées pour la confiscation du pouvoir de non-droit, source de malheurs de toute une nation, acculturée, dénaturée et en voie de désocialisation. Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny soit l’exception où l’unilatéralisme électoral l’arbitraire, peut tenir force de démocratie et de loi ? Quelle conception idéologique, philosophique, politique et morale, peut inspirer des actions de légitimation de la remise en cause du processus électoral coutumier, du consensus républicain et de l’expression libre démocratique? Eh bien ! Les principes sont-ils devenus monnayables? Si oui ! A quel prix? La volonté générale de la totalité sociale souveraine, le souhait commun et l’espoir et l’aspiration profonde d’un peuple, peuvent-ils être soumis à un chantage politique et judiciaire ? Non !
*-Notre nation, nous invite à contribuer, à restaurer l’ordre de la légitimité condition d’une vie publique sereine.
Oui, nous avons dit non ! Au chantage politique et menace judiciaire. C’est pourquoi nous avons toujours dit que, si l’action politique pacifique doit avoir un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir, pour se corriger et se soumettre à la volonté générale, au souhait commun, avant d’agir. Le temps de la fin du règne de l’unilatéralisme arbitraire va/doit faire son entrée en scène. Les groupes politicards fauteurs de troubles électoraux, doivent faire attention à des manœuvres politico-électorales qui leurs porteront préjudice à vie. Puisque, « La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile, le peuple le sait.» Leur orchestration d’actions de sabotages de la démocratie électorale, n'est pas un jeu digne de ceux qui veulent gouverner légalement et légitimement une nation souveraine. Surtout ceux qui ont consenti de vrais sacrifices au service d’une cause noble d’intérêt général, d’intérêt public, comme notre Mouvement, la légitimité citoyenne, qui trouve cela indigne de notre pays. Et la LC_CRS œuvre désintéressement dans l'arène politique depuis avril 1994, au mépris du mercantile et du pécuniaire. Bon ! la LC_CRS n’est pas une anonyme dans son pays. On peut espérer d’une auto-valorisation par des flagorneries fanfaronnées qui passe par la négation d’autrui qu’on souhaite inexistant. On peut entretenir les malentendus sociopolitiques à des fins de politiques d’Autriche, qui s’ouvre crédulement sur des passages en force électoral. On peut soutenir les divergences antagonistes qui entretiennent les crises sociopolitiques, pour des raisons de confiscations du pouvoir d’état. On peut tenter de sacrifier le respect des règles démocratiques et électorales, tout en obstruant aussi le combat autour de l’essentiel sociétal, « droits inaliénables et libertés démocratiques ». On peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et semer la confusion, par des presses aplaties a sa solde. Mais on ne peut pas convertir le non-droit en droit, le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie participative et électorale peuvent être supplantée par quelque chose de meilleur et qui s’appelle l’unilatéralisme aveugle, l’autoritarisme inflexibles, l’intransigeante inouïe. Non ! Il faut « une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans interférence de qui que ce soit ».
Oui, il est des moments dans la vie sociopolitique, à défaut de la lucidité dans l’action politique, l’auto-retrait de l'arène politique par démission, le silence, et la discrétion sur ses actions anomique de non droit, peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité face à un peuple aspirant, dans ses droits inaliénables et motivé par ses aspirations profondes à maitriser son destin dans le concert des nations. Pour nous à la légitimité citoyenne, (la LC_CRS), rien ne vaut la préservation des chances d’un l’avenir paisible. Surtout en période de tentation forte de courber l’échine pour Dieu l’argent, et de procéder à des génuflexions pour avoir a manger. Il n’est pas sain de s’afficher partisan des pratiques sociopolitiques porteuses de honte, et de régression socioculturelle pour un peuple auquel on appartient, et on doit tout. Quelle fierté peut-on tirer de la confiscation du pouvoir d’état orchestrée par des élections bâclées sans essence démocratique ? Quelle fierté peut-on tirer des flagorneries et des fanfaronnades pour la défense de l’indéfendable ? Et prétendre dire légale la mise à ZERO des droits civils et politiques totalement consommé jusqu’à leur délai de prescription ou de péremption. Il y a là une anomalie politique qui n’honore pas le combat pour l’avènement d’une société juste et démocratique, que nous avons entrepris depuis seize ans «16» ans maintenant. Notre soif de liberté, de justice et d’égalité, ainsi obstrué, ne peut s’accommoder de la revendication d’une légitimité saupoudrée dans des fabriques électorales bâclées et téléguidées par des fossoyeurs de la démocratie, acteurs de la confiscation du pouvoir d’état au mépris des règles coutumières. Oui, notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, notre peuple, le peuple souverain atavique ivoirien, nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre de la légalité, de la légitimité du pouvoir d’état, qui est la condition d’une vie publique sereine et non de se mettre dans la posture de cautionner la confiscation du pouvoir d’état en toute absence démocratique au terme des élections téléguidées.
*-Est légitime l’élu au suffrage, n’est pas insuffisant pour parler, autoriser, interdire, qui fondent la vie démocratique
En ce moment précis de notre jeune histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises pour un Houphouët-iste digne de ce nom. Et la LC_CRS en est UNE, Houphouët-iste, endurcie, sinon enragée, qui a vite compris que la seule voie possible pour sortir de l’impasse sociopolitique depuis le 7 décembre 1993 et 24 décembre 1999 jusqu’à ce jour de 2026, est d’accepter et d’adhérer, au principe coutumier des droits inaliénables, des libertés fondamentales et de la démocratie coutumières. Il est constant de par le monde, qu’il revient aux hommes publics, aux hommes politiques et à l’élite, l’intelligentsia, d’une nation, d’accompagner et d’encadrer les aspirations profondes, légales, légitimes et de droits du peuple souverain primaire à vivre dans une société paisible de droit, de liberté ,de justice juridique et de justice sociale. En vue d’une démocratisation sereine, qui proscrit une société où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir l’état par les acteurs des élections bâclées sans essence démocratique, et par la fanatique violence politique de quelques soudards courtisans, la violence orchestrée en politique par l’absolutisme. Oui, l’état des lieux sociopolitiques est formel, sans appel, ou bien on fait le choix des principes coutumiers de la civilisation politique coutumière, ou bien nous demeurons dans la barbarie politique sur la terre de nos ancêtres. Il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, aux principes de l’état démocratique et l’état de droit, quand ils sont obstrués c’est le non droit et c’est l’autoritarisme arbitraire des groupes de personnes au service de quelques-uns, grisés par l’émotion de leur ego et la pulsion démesurée de leur instinct de survie politique. Toujours en quête de titres, de postes, de rangs et de rémunération pécuniaire d’une indignité humaine avérée, sinon en quête médiocre de sièges à occuper pour vivre de deniers publics. Le tout est un système préconçu et un processus mécanique hautement habile. En effet ce processus est simple et se met facilement en place et en marche. Ce sont des fous furieux sans projets, ni perspectives, des aventuriers qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos.
Oui, des fous furieux, Phénomène révélateur de la mentalité retardataire et de la culture de l’unilatéralisme arbitraire désertique ou golfique, la confiscation du pouvoir quelle que soit la nature relève du choix du désordre sociopolitique et non de l’option exigeante des principes de la civilisation politique moderne. Ou la démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Notons qu’à la LC_CRS, le sens de notre volonté politique est irréversiblement à l’aune de notre obéissance aux règles du droit, qui constituent le fondement d’une société libre et démocratique, où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Donc, ensemble, organisons-nous pacifiquement et légalement contre la politique du désespoir. Afin d’éviter la politique de l’absurde qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun. Notre décision doit être de conjuguer le devoir citoyen pacifique, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer l’unilatéralisme autoritaire sur la terre de nos ancêtres. Des politicards qui vont endetter notre pays dans les embrouillaminis du soutien international et de leurs courtisans aveuglés de façon éhonté, pour faire de quelques-uns des multimilliardaires que notre peuple devra payer sur plusieurs générations. Oui, tous ensembles, organisons-nous pacifiquement et légalement. En tenant compte que les démocraties sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle et problématique. La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale : est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage, encore que cela soit sans fraude. Cette conception de la légitimité est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité qui donnent à la vie politique ce pluralisme d'Autorités sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur.
Oui, dans nos sociétés, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction, que leur volonté s'exprime à travers les représentants bien élus. Or, à l'heure où les citoyens semblent douter de l'expression démocratique des urnes à cause de l’unilatéralisme procédural et des taux de participations qui les couronnent et qui décide des élus, la légitimité est contestée et l'intérêt général renié, au profit souvent d'une fabrique électorale téléguidée et malsaine, soutenue par le système organisationnel des élections. C’est ainsi que s’est installer dans notre démocratie un hiatus, entre l’idéal démocratique et la réalité sociopolitique marquée davantage par le désintérêt, voire le désenchantement citoyen à 80% d’abstention. Ainsi entre désintérêt et désenchantement, la démocratie est en train de perdre vie dans notre pays à cause des élections bâclées sur la terre de nos ancêtres. Ce désenchantement citoyen à l'égard de la démocratie, de la politique et du système électoral, n'exprime pas pour autant un désintérêt passif ou néfaste, Non ! Il s'agit d'un appel pour une redéfinition dans notre pays de la démocratie pour la rendre conforme à celle coutumière et universelle. Oui, notons que, depuis la fin du XIXème siècle, le triomphe de l’opinion publique a fini par imposer la nécessité d’associer largement les citoyens libres à la décision publique et de développer la démocratie participative. La démocratie participative suppose le débat public délibératif. Les partenaires sont les élus qui ont une légitimité élective démocratique, les experts qui ont une légitimité scientifique et les citoyens libres, totalement libres, qui ont la légitimité de la parole citoyenne, mais qui doivent reconnaître la légitimité des deux (2) autres, élus bien élus, et des experts, dans le respect de hétérogénéité de tous, acteurs sociopolitiques d’une solidaire Nation souveraine. Oui, cette rencontre délibérative est un « processus collectif provoqué » pour la régulation sociale cohérente et homogène, entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut. Donc, ici, il y a nécessité d’un travail de pédagogie citoyenne, c’est pourquoi la légitimité citoyenne KOUMA, et demeurera dans la l'arène politique contre vent et marée, bon an, mal an.
*- Demander des comptes, à commencer par continuer de refuser de voter dans un système d’encliquetage téléguidé.
Parce qu’ici, donner du pouvoir à la parole citoyenne dans le débat collectif, public, délibératif nécessite : la formation/information, pour une connaissance objective des faits sociopolitique, la participation citoyenne et la délibération commune et collective. Retenons que, l’ignominie de l’affirmation politique par la violence est une impuissance politique. La protection des droits fondamentaux exige la lutte, et protéger la liberté exige le combat, et combat exige le courage et la détermination. Voici notre objectif à la légitimité citoyenne (LC_CRS), d’où nos KOUMA. Nous obéissons à la règle qui veut, que chaque génération d’homme politique ou public, sinon citoyen, veuille et demande des comptes sur la vie et la conduite de sa société. C’est le devoir absolu non négociable de toute génération, Donc ne soyons pas une génération chaînon en bois dans une chaine en Fer face l’unilatéralisme électoral cautionnée par une mafia dite communauté internationale. « Légitimité internationale ». Non ! MOUK ! Jamais de la vie ! *-Il nous faut une Vraie commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible. Quand le ver est dans le fruit il faut œuvrer ou s‘employer à l’extraire à tout prix. Oui, Revoici qu’au Pérou la fille du grand « Coureur-Tangentier au dossard Japonais, Alberto Fujimori», madame Keiko Sofía Fujimori Higuchi, arrive en tête au second tour pour la quatrième fois consécutive avec 17,05 % et doit se privé de tous salamalec pour parler a Roberto Helbert Sánchez Palomino, qui coiffe de justesse Rafael López Aliaga avec ses 11,90 soit « 0,11% d’écart» le tout dans un lot de quatre candidats qui ont plus de 10% de voix au premier tour sur 35 prétendants à la présidence. D’où les alliances d’intérêts décideront des résultats le 7 juin 2026 prochain, dans un pays de corruption enraciné et de système mafieux indécrottable, dont le perdant désigné est le peuple péruvien. Ces élections péruviennes se tiennent dans un contexte politique particulièrement perturbé et de large discrédit de sa classe politique : sept ex-présidents sont incarcérés ou visés par des enquêtes pour corruption. Il faut donc, extraire le Ver du fruit ivoire chez Félix Houphouët Boigny avant sa décomposition ! *-Il nous faut une commission électorale Autonome, Apolitique.
Bon ! Disons que, la trop grande internationalisation politique a certes ses avantages mais aussi ses inconvénients, les grandes politiques d’ouvertures pour « Vivre en Commun » a ses faits positifs mais aussi et surtout ses méfaits négatifs. Les grandes civilisations sociales doivent garder leurs originalités absolues Non-mâtinées, pour le bien commun de l’Humanité. Donc, que dire des élections en Hongrie ? Au-delà de toute considération philosophique, idéologique, doctrinale, d’appartenance politique et de penchants sympathiques. Oui, que dire ? Sauf à constater et dire simplement qu’un : «DÉGAGISME» Taux de participation «raz-de-marée, de «80% presque» 79,56 % a décidé du sort de Viktor Orbán «38,43 %», au terme d’une élection propre, après 16 ans au pouvoir en Hongrie. Une défaite historique face à son ancien allié Péter Magyar « 53,07 % », leader du parti de centre-droit. Un coup dur pour l’alliés et Ami de Poutine, pourtant soutenu par Trump qui a apporté un soutien à Viktor Orbán, en promettant d’aider l’économie hongroise si Viktor Orbán gagne les élections. Hélas le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir dans un état républicain de droit et démocratique. L’élu gagnant par/avec son peuple, Péter Magyar, a aussitôt déclaré que la Loi fondamentale sera modifiée, limitant le nombre de mandats de premier ministre à deux (2). Que le premier ministre ne sera pas un « Roi-Soleil », mais plutôt un capitaine d’équipe. Et que Nous construisons un pays vivable, pas seulement jusqu’aux prochaines élections, mais pour les générations à venir. «Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », se trouve dans le peuple entier. Donc, demandons des comptes, à commencer par continuer de refuser de voter dans un système d’encliquetage téléguidé depuis le sommet du pouvoir exécutif d’état, et aussi par la demande irréfragable en droit, d’une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans interférence de qui que ce soit. Apres, ils nous dirons pourquoi ils nous sont tués jusqu’à près de dix mille (10.000) Morts et aussi ils nous dirons là où ils ont mis tous nos JETONS qu’ils ont volé dans pays-là. Et surtout droit civils et politiques totalement consommé qu’ils ont mis à ZERO, dans quelle poubelle ils les ont mis, parce ce que, ce n’est pas ZERO, c’est bien compter jusqu’à dix (10) ans. Il nous faut décompter pour arrêter tous ses impairs en politique. Citoyens ! Malgré la déception indélébile et le dégout maitrisé, nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Notre pays doit rester lui-même en conjuguant les registres d’émancipation citoyenne dans la cité commune
Lepetitfils : Oui, à la LC_CRS, notre modèle social atavique et la vie sociale « Pas besoin d’être l’Amérique ou l’Afghanistan », est notre champ de prédilection, la conquête du pouvoir bien qu’arrimer, vient à la remorque de ceci.
A LIRE *-Chronique «Kouma» Impossible concordance, il y a une ligne rouge à ne pas franchir en se déniant.
Bon ! Soutenir dit-t-on, «quand c’est comme ça si tu veux vivre tu soutiens,» Soit ! VIVRE ? (« D’emblée: la LC_CRS «KOUMA», pour/au peuple, jamais contre des personnes. Oui, la vie politique et la démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Et analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits et méfaits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu d’une nécessité, en convainquant la totalité sociale de l’impérieuse régulation, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation qui s’oppose et d’y remédier. Donc, l’analyse de la LC_CRS est Normative, elle nécessite donc une explicitation large, étayée et détaillée, avec l’appui d’un modèle référentiel, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes de régulations consensuelles élaborées, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Donc, nos analyses situationnelles sont dédouanées des besoins de VIVRE et ont pour objet de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité crue et nue. Ici rien n’est personnifié, rien n’est individuelles, d’où le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité se trouve dans le large étayé, détaillé, de la situation querellée. Ici c’est l’ordre du public, gouverné par des droits inaliénables du citoyen prescrits par les normes internationales. D’où la personnalisation du pouvoir ne peut dévaloriser autrui, et se priver de l’expérience de tous et du débat collectif. Oui, Au-delà des saupoudrages de voyoucratie électorale de convenance mytho-maniaque d’alpinistes, la stabilité et la paix sociale, l’harmonie sociale et la cohésion nationale, ont plus à faire, plus à penser, plus à résoudre et ont besoin de plus d’actions politiques sérieuses, que des flagorneries fanfaronnées et des fabriques orchestrées, ne saurait soldée. La stabilité politique et la paix sociale se feront en côte d’ivoire entre hommes politiques ou ne se feront pas, sinon pas maintenant. Ignorer les conséquences désastreuses de cette mafieuse politique aveugle, c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité dans l’arène politique. C’est choisir le désordre et la misère sociale entretenue »).
*-Bon ! En politique la défense d’un idéal sociétal, ne se fait que dans la constance de l’action politique assidue, PACIFIQUE, soutenue, peut-être flexible à souhait mais sans infléchir. La politique, la vraie ! C’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions pacifistes, persister toujours dans les mêmes discours conventionnels, et y rester pacifiquement dans la légalité, en subissant la pire des situations sociopolitiques arbitraires, souvent au risque de sa vie. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain propriétaire du pouvoir et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue. Ça toujours été ainsi, de la Grèce antique qui enfanta les « Thucydide », aux « Emmanuel Kant » et « Jean-Jacques Rousseau », et pour arriver, aux « Mohandas Karamchand Gandhi et son complice Jawaharlal Nehru », aux « Félix Houphouët-Boigny et Nelson Rolihlahla Mandela », aux « Jean Joseph Mougins et d’autres (DDHC) 1789» et « Martin Luther King Jr », et «tous les défenseurs des causes perdues». Oui, « un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson, 2e vice-président des Etats-Unis 1797 à 1801 et 3e Président des Etats-Unis 1801 à 1809, surtout l’un des principaux pères fondateurs des Etats-Unis, et principal rédacteur de la déclaration d’indépendance en 1776. *--- Oui, nous y sommes et persistons, il faut une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique, et que les élections ivoiriennes doivent être ouvertes à tous les citoyens ivoiriens, et à tous les partis politiques ivoiriens, avec l’égal accès à la compétions électorale démocratique, pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état, et qu’elles doivent tenir absolument la promesse républicaine, de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité sans exclusif de tous en droits et devoirs indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, des Castes distinctives, sans aucune politique condescendante de domination partisane, qu’ainsi, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, fera l’économie des crises postélectorales et préélectorales sempiternelles et cycliques.
La crise perdure, astreinte à une solution politique, la seule durable, et sans Caution d’Extranéité Transhumante.
Oui, la côte d’ivoire peine à remonter à la surface d’une crise politique et électorale, depuis le 24 décembre 1999 à ce jour de 2026, crise qui n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. Oui, «Parti du bréviaire prescrit par Félix Houphouët Boigny, pas une seule goutte de sangs versée », on se retrouve aujourd’hui, tout compte fait avec plus de Dix milles morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état. Oui, la situation de crise sociopolitique et électorale de notre pays est statique, elle n’a toujours pas évolué d’un iota vers la paix sociale. Oui ! Aucune évolution notable depuis 2011, avec un pouvoir qui a pour socle l’unilatéralisme, assis sur une politique économique dirigiste, qui cherche à endormir le peuple ivoirien avec des chiffres économiques farfelus d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société. Oui, périodiquement, les grandes institutions financières sonnent toujours l’alerte en nous signifiant que : L’embellie économique « Ponts et Chaussé, salaires du publics et train de vie étatique », cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire. Mais hélas ! Le pouvoir d’Abidjan et sa politique économique du dirigisme, n’œuvre qu’à ses fins et ne voit que dans sa poche. L’accaparement des biens publics et privés et les vols organisés « Holdup à ciel ouvert » échappe aux audits exutoire ordonnés au sommet du système», et sont devenus la règle dans la gouvernance. Se faisant ce pouvoir ne peut que persiste dans sa traditionnelle logique du pourrissement dans la recherche d’une porte de sortie totale et définitive de la crise sociopolitique, qui n’a été possible que par sa volonté intransigeante d’être maitre du jeu électoral.
D’où toutes les élections depuis 2011 ont eu droit a leurs prisonniers politiques. Que MACA nous dit le nombre exact des prisonniers dans ses Trous Mortels déshumanisants, à commencer par ceux de 2025/2026. « Il nous faut retenir ici pour mémoire qu’une détention est dit politique, quand il réunit un État arbitre persécuteur, des magistrats sous le contrôle de ce pouvoir ou partisans de ce pouvoir, une escouade Gestapiste qui ne connait que manier les clés des cachot inhumain, des culpabilités incertaines et des arrestations et détentions pour l’exemple ou pour l’intimidation en espérant avoir raison de l’engagements politiques des détenus». Là, la détention est politique, et une arme fatale. Oui, Hélas ! Nous avons assisté avant les élections de 2025/2026 aux mêmes poursuites judiciaires sélectives effrénées contre tous ceux qui osent bouger vers la conquête des pouvoirs d’états, à la même obstination dans la recherche de porte de sortie de crise électorale par la voie judiciaire. Entrainant le même statisme dans la fermeture des fossés grandement ouverts dans la stabilité sociopolitique, dans la recherche de la paix, et de l’harmonie intercommunautaire, qui forment le socle de l’état républicain. Et le tout dans les mêmes conditions de la vie chère avec la désespérance sociale que cela sous-tend. C’est le lieu de redire, que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution à la crise politique qui perdure, et astreinte a une solution politique, la seule durable, a la place du réel peuple souverain « Non-Extranéité transhumante », ultime détenteur du pouvoir d’état.
Il ne suffit pas de dire que la crise est finit pour qu’elle cesse d’exister, la crise est là, évoluant en sourdine à nos coté.
L’entêtement dans les poursuites judiciaires autour de la chose publique et dans l’ordre du public, dans la recherche de voies de sorties ou de solution judiciaire ne résoudra rien, au contraire il est la voie toute tracée vers le chaos sempiternel. Les dirigeants soucieux du devenir de leurs nations, qui n’ont pas uniquement les yeux dans les poches ou sur les contenus des assiettes sur la table des convives nocturnes, «la Bouffe rien que Bouffe», mais qui ont un regard minutieux et consciencieux, «dédouané du souci de mettre les droits consommés à ZERO», et ont une experte vue de compréhension pointilleuse fignolée, sur l’évolution socioculturelle de leurs nations, organisent à intervalle régulier, après et/ou au cour de chaque crise sociopolitique et culturelle, un Audit socioculturel de la nation qu’ils gouvernent, ou un inventaire national du Patrimoine socioculturel immémoriale et immatériel. « Qui vise à répertorier des pratiques sociales immémoriales vivantes des communautés, de groupes sociaux et des individus. A fin de protections communes et pour ainsi répondre aux besoins de pérennisation existentielle dans la souveraineté non-mâtinée». Et aussi souvent en appoint vient un audit social préventif, afin d’analyser la politique sociale ou pour résoudre des problèmes sociaux ciblés. Et d’autres vont jusqu’à organisée une Conférence souveraine pour élaborer une nouvelle Constitution et baliser le passage à une République. C’est de droit, puisque, la raison de la stabilité et de la légitimité de l’État tient au caractère souverainiste des pays où un conflit d’extranéité, et/ou entre des communautés ethniques ont paralysé l’état et la Nation. Ici, il s’agit de la chose publique et de l’ordre du public dans une entité, qui signifie de façon claire que : « la chose n’appartient à personne, ni au père de personne ».
Oui, il n’y a pas d’autres solutions à la crise sociopolitique et électorale ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant qu’en politique, il n'y a pas de vrai conflit sans solution, il n'y a que des absences de dialogues fondées sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques qui nourrissent les crises. Et que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de tolérance et de la solidarité agissante en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance et l'égoïsme, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle. Oui, il est aussi constant de par le monde qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, ou de l’intérêt général, de la société, qui décide de la vie de la nation, de la vie tous et de la vie de chacun, que tout doit être consensuel. D’où, le peuple souverain absolu, détenteur ultime du pouvoir d’état, à la fête, agit alors librement dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective, ou d’adhésion politico-idéologique. Et aussi c’est une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine, de la totalité politique consentante (PEUPLE), à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Avons-nous toujours dit et répéter. Mais hélas ! Cette option politique irréfragable qui repose sur le lien social qui est politique, s’oppose à de gros intérêts de politiques mafieuses. «Hélas ! Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquit passivement aux bouts des canons ne peut rien acquérir ou conquérir tant que l’effort individuel est exigé. Ainsi le système électoral et la compromission électorale, qui s’en suit devient la solution aux minorités acquises, aux carences individuelles acquises, surtout demeure l’arme Fatale». Détrompons-nous, il ne suffit pas de dire qu’il n’y a plus de crise pour que la crise cesse d’exister, la crise est là, évoluant en sourdine, d’élection à élection à nos coté.
La grandeur d’un politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir de la société dans laquelle il vie.
Cette option politique d’intérêt public, d’ordre social, suscité s’oppose à de gros intérêts politiques, qui veulent que, la valorisation du pouvoir doit passer par la négation orchestrée des autres sensibilités politiques, qui sont dès lors, considérés comme des vaches qui ne doivent demander qu’à manger. Donc, ainsi toutes pratiques démocratiques discursives conventionnelles, qui contrarient son arbitraire unilatéralisme en dénonçant la violence en politiques et les politiques violentes dans la société, les anathèmes politiques, les excommunications socioéconomiques, l’apartheid électoral, d’un despotisme pur et dur est un crime d’expression qui mérités condamnation sectaire pour crime d’opinion, uniquement pour plaire au pouvoir déviant. Et ceci est un pilier de sa stratégie de confiscation du pouvoir d’état. Or dans un état républicain de droit personne ne soumet personne avec la contrainte de la force, tout le monde se soumet par obéissance aux normes consensuelles, aux organisations consensuelles, et aux institutions légitimes qui en résultent. Or la démocratie se nourrit de débats et d’analyses sociopolitiques. D’où, l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public, a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants d’une situation complexe à l’extrême. Parce que le métier politique consiste en partie à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand bien même le problème existait et existe toujours, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols éhontés.
C’est pourquoi il est de notoriété mondiale que les adversaires les plus dangereux de la démocratie sont les compétents intellectuels, souvent en toge avec l'habilitation de pouvoir publique ou maitre du droit, qui mettent les droits civils et politiques totalement consommés à ZERO, sinon des intellectuels démocratiques et médiatiques, qui se mettent à la manœuvre pour donner une apparence démocratique ou scientifique à l’ivraie d’un despotisme. En faisant sciemment fi d’ignorer que, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition de représentativité nationale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme différent et comme son égal en droit et devoir, parce que le lieu social entre de multiples sous cultures nationales est éminemment politique. Et qui exige que chacun puisse voir ses griefs sociétaux soldés dans le consensuel républicain. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, tous ensemble faire tout pour que chacun soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Cela dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales, dans une exaltation de la diversité nationale solidaire. Oui, il faut se détromper, la grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule de brigades d’acclamations qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses visites politiques. Dont la plupart des temps la mobilisation se fait aux frais de l’état, donc, des contribuables et sinon souvent avec les fusils des fantassins sur les tempes des pauvres populations. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir paisible de la société dans laquelle il vie, et dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la stabilité et la paix, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire, vers un avenir meilleur pour tous, commun et partagé.
*- L’acceptation réciproque entre tous égaux, avec la participation de tous à la vie de la société sans exclusive.
Hélas ! ce fichu pouvoir d’Abidjan d’un système ultralibéral de jungle comme un Roi renard libre et d’un absolutisme attrape-tout éhonté, gêne la marche de mon/notre pays, la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique, il abroutisse et crétinise ma/notre société, il dénature, acculture et désocialise ma/notre Nation, il confisque ma/notre république, ses institutions et organisations, il emmerde mon/notre peuple souverain, avec des fanfaronnades mégalomaniaques et des flagorneries puérile et hautaines. C’est une véritable MERDE politique pour mon/notre pays. Bon ! Nous restons convaincu que : Tout peuple qui a le courage de ses opinions pacifiques et conventionnelles face à l’arbitraire d’un pouvoir au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société. Citoyens Ivoiriens ! Depuis seize (16) ans maintenant, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Les goudrons des routes payantes, et les ponts payants sont devenus le progrès dans une société ivoirienne sous le coup, de la vie très chère et du chômage très élevé, y compris dans l’élite/l’intelligentsia. Ce sont les signes annonciateurs de la côte d’ivoire qui coule, de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse, pieds et mains liés, avec l’appui de quelques suiveurs et livré à une mafia des grands usuriers internationaux et aux bradeurs de ressources naturelles souveraines socles incontestables de la souveraineté primaire nationale souvent propriétés immémoriales de multiples communautés. Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à notre atavique idéal de stabilité sociopolitique et de paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence.
Donc, continuons à vomir la violence politique et les politiques violentes dans la société commune. Mais citoyens ivoiriens ! Changeons notre Pays d’une manière ou d’une autre. Notre survie sociétale en dépend. Oui, notre Pays n’est pas en panne d’idéal, donc, nul dogmatisme, nul procès d’intention, nul enfermement du monde réel. Notre pays doit donc, oser être lui-même en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne dans la vie sociopolitique de la cité commune. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique intégral et sociopolitique largement ouverte, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée au nom des élections. Il nous faut une ouverture sociopolitique, sans calcul politicien, sans rancune partisan. Pour nous à la LC_CRS, il faut le redire, la politique est principalement ce qui a trait au tout-collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques pour la conquête loyale du pouvoir, à des actions régulatrice d’équilibrage de la société commune et du concours de la représentativité, entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent auxquels ils appartiennent idéologiquement et philosophiquement, à l’acceptation égale de tous égaux, avec la participation de tous à la vie politique de la société sans exclusive.
Le carriérisme, l’arrivisme renégat, l’affairisme, ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale et le corpus social
Et nous l’avons toujours dit, qu’ici, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit et chance dans l’assiette territoriale, au mépris du juridisme effréné et/ou de la politique judiciarisée. L’olympiade démocratique se trouve-là. Et ses instruments sont « un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Ses applaudimètres sont une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions étatiques, des partis et groupements politique, de laquelle tous attendrons les résultats dans leurs QG. A la LC_CRS, notre objectif, mille fois exprimé du 24 décembre 1999 à ce jour de 2026, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Pour nous LC_CRS, c’est de cela qu’il s’agit, en tant que; «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouëtiste endurcie, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu peut-être milliardaire, il y a des gens qui en connaissent sa valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique, notre éclectisme impassible à la LC_CRS soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique, et notre espérance à un avenir meilleur malgré le sempiternel chaos socio-électoral à nous imposer.
Oui, la LC_CRS est face à un dilemme un grand fossé abyssal de séparation, oui: Comment concilier une politique de paix « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique électorale différencialiste qui a zigouillé des citoyens à chaque élections sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et surtout unilatéraliste par essence ? Comment réconcilier une idéologie politique pacifiste de dialogue, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique intransigeante, prédatrice, ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres ? Comment concilier une doctrine politique de non-violence, avec une doctrine politique de violence en politique et de politiques violentes inouïe érigée en mesure de valeur sociopolitique ? Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste de division pour régner qui transforme l’arène politique en temple judiciaire ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir, avec un système électoral compromissoire téléguidé pour l’acquisition du pouvoir d’état et pour sa confiscation. Non ! Impossible conciliation. Mouk ! Jamais de la vie ! Oui ! Tout le problème est manifestement et incontestablement là, comment ce système politique peut-il se regarder dans un miroir, dans une situation sociopolitique abracadabrantesque. Où le carriérisme pathologique, l’arrivisme renégat, la défense des intérêts particuliers, l’affairisme mafieux ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale ou le corpus socio-électoral, pour ensuite rendre tous inconciliables.
Il est temps de dire, ça suffit ! À ces politicards, qui retirent aux citoyens leur destin qu’ils peuvent maîtriser sans eux
Oui, Dans une société devenue aujourd’hui inconciliables avec ses valeurs multiséculaire d’antan, ses mœurs ataviques. La nation souveraine une et indivisible soumise à l’extranéité devenue inconciliable avec la souveraineté nationale primaire et solidaire des communautés diverses. La politique ivoirienne devenue inconciliable avec la démocratie coutumière source de paix. Les élections démocratiques devenues conciliables avec le pluralisme des votes citoyens libres à 80% d’abstention aux dernières élections. L’exercice du pouvoir d’état devenu inconciliables avec les droits inaliénables et les libertés individuelles. Le pouvoir d’état devenus inconciliables, avec l’opposition politique significative condamnée au TROU. Les partis politiques aux positions devenues inconciliables au tour de la chose publique et dans l’ordre du public, le Champs dévolution commune à tous. Les hommes politiques divers aux multiples ambitions carriéristes et arriviste renégat devenues inconciliables avec la souveraineté nationale réelle qui réside dans le peuple souverain primaire. Les communautés nationales diverses autre fois unies et solidaires, aujourd’hui confinés dans les partis pris d’appartenance devenues inconciliables et antagonistes au tour d’un simple Bonjour pour que vive les dégâts irréparables. Le Monarque républicain « Dieu le Grand » enfermé dans sa tour illusoire devenue inconciliable avec toute politique de consensus réelle et toute politique de paix pérenne. Oui, cette Doctrine politique absolutiste, unilatéraliste, ultra-libérale, mafieuse, fondée sur le gain facile et assis sur le Népotisme, le copinage et la concussion dans la gestion des affaires publiques, est par définition inconséquente, insouciante, antisociale, antihumaine, éphémère, sans mémoire, primaire, anomique, chaotique, sans avenir. Donc, Inconciliables. Même si impossible n’est pas Français, il y a une ligne rouge ici qui ne doit pas être franchie et dont le franchissement serait se dénié soi-même. Oui, se dénié soi-même. Ça jamais ! Se serait opté pour la pire des Morts.
La LC_CRS y est, et y reste, face à ce dilemme d’un grand fossé abyssal de séparation. A la VIE ! C’est notre souhait. Oui, en côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril. Si les choses doivent rester en l’état, nous irons vers une société de crises à l’autre à vie. Non ! Il faut les meilleures clés légales de démontage systémique pour déboulonner ce système obscurantiste, mafieux et clanique, qui est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple souverain à disposer de lui-même. Il ne faut pas l’oublier, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, autre fois havre de paix et de stabilité économico-sociopolitique, ou tout homme était homme, indépendamment de sa Caste a viré à l’état Croupion Totalitaire et Absolutiste. Nous vivons une situation politique de capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière. Il y a grave danger, la dégénérescence sociale et la régression morale se manifestent dans les faits sociopolitiques de tous les jours. Ou les arrière-trains renflés «Fesse» en ébullition aux ventes aux enchères publiques, Pullulent à ciel ouvert et exigent prosternation et courbette, contentement et consentement, aux intellects Vifs, Vivace, électrique et gyroscopes sociétal, pour arriver a une société Acculturée, « LÄLOCO ou NÄLOMÄ », Dépravée, ou des petits malins en seront maitres absolus. En clair la la culture de prostitution d’importation vulgarisée à ciel ouvert sous d’accoutrée couverture confessionnelle devenue une fixation, sur la terre de nos ancêtres étrangère à cette culture. UNE SOCIÉTÉ HUMAINE OU UNE ENTITÉ SOCIALE SOLIDAIRE SE PROTÈGE DE L'INTERIEURE CONTRE LES INFLUENCES CULTURELLES EXTÉRIEURES D'EXTRANÉITÉ TRANSHUMANTE. Oui, à la LC_CRS, notre modèle social atavique et la vie sociale « Pas besoin d’être l’Amérique ou l’Afghanistan », est notre champ de prédilection, la conquête du pouvoir bien qu’arrimer, vient à la remorque de ceci. Oui, le pays est manifestement en lambeaux socio-politico-culturel sur une déviation périlleuse emprunté par des aventuriers, la décadence des mœurs sociétales est patente, sous un pouvoir mal ficelé, mal maitrisé, au substrat mouvant, sans destination précise. Il est temps de dire que ça suffit ! Que cette indécence est indigne chez-nous.
Oui, dire suffit à ces politiciens de ventre, en quête éperdue de l’enrichissement illicite dans le bien public, qui désolidarisent toute la société, qui désintègrent toutes les communautés, qui célèbrent le culte de la personnalité, et ainsi engendrent la dégénérescence sociale, le pouvoir absolu, qui demandent aux citoyens d’organisé leur propres défense en restant enfermés dans un poulailler étriqué sans issue de secours en cas de renard libre, dans le poulailler libre, de renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentants au sacrifice suprême, qui manipulent ainsi se faisant les citoyens et les retire ce qui revient de droit à tout citoyen, la part de leurs destin commun qu’ils peuvent maîtriser sans eux, dans la paix sociale, dans la justice juridique et sociale pour tous, la liberté dans tous les sens. Oui ! Dire DAMAIN que ça suffit ! C’est de cela qu’il s’agit ! Oui, en politique, si les combats et débats démocratiques doivent avoir un sens, il convient de défier le non-droit de l’unilatéralisme de la politique politicienne des Nais démocratiques, des politicards électoraux, des dégonflés systémique, politiquement et électoralement décourageant, des Patates impénitents qui ont une peur Bleue des élections propres, des politiques trameurs et outrageux, des affairistes truands et magouilleurs, qui sont bien logé à la limite des voleurs endurcie de deniers publics, des Bradeurs de souveraineté nationale et ses identifiants ou substrat d’existence. Donc, disons DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN ! ON SERA DEMAIN ! PIAN ! Avec des élections propres et de ZERO mort. Où ce serait bien l’homme politique qui donnera la valeur aux postes et aux titres, et non le contraire. Sur ceux, citoyen ! BONNE FÊTE DE PÂQUES « OU JOYEUSE FÊTE DE PAQUINOU » A TOUS CITOYENS: ON N'EST ENSEMBLE DEDANS, et Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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