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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La Coexistence social, est politique, diplomatique ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus.

16 Mai 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : La CEI actuelle est Génitrice de crises, en ce sens qu’elle est le lieu des divisions dissolvantes, des conflits d’intérêts insolubles, un lieu de prolongation de l’antagonisme politico-électoral d’intérêt partidaire glauque et visqueux. Oui, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’organisation socio-politico-électorale, mais surtout manifeste la bassesse des ambitions carriéristes perverses, là où la neutralité est la règle absolue. En ce sens que ces  agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation.

LEPETITFILS : La CEI actuelle est Génitrice de crises, en ce sens qu’elle est le lieu des divisions dissolvantes, des conflits d’intérêts insolubles, un lieu de prolongation de l’antagonisme politico-électoral d’intérêt partidaire glauque et visqueux. Oui, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’organisation socio-politico-électorale, mais surtout manifeste la bassesse des ambitions carriéristes perverses, là où la neutralité est la règle absolue. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation.

Chronique «Kouma»: Nos coups de pioches et de petits marteaux dans les rochers et bétons d’arbitraire.

A LIRE : Oui, que d’aucuns se détrompent, nos tribunes ou chroniques analytiques ne sont pas anti-quelqu’un, elles sont d’objectives régulatrices et normatives. Une route non-balisée risque de ne mener nulle part dans ce monde a circulation codée. Et quand on veut emprunter cette circulation pas besoin de Salamalec de commodité, pour plaire à quelqu’un. Donc, il faut un système électoral qui offre les mêmes chances à tous citoyens. Donc, des citoyens-tous-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état dans la compétition de conquête de la représentativité nationale, d’où l’ivoirien doit oser être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Donc, ici, il s’agit certes du discursif politique à la cherche d’une voie, mais, c’est tout sauf une plaisanterie ou un jeu de rôle de régulation sociopolitique de routine qui est des nôtres, ou une simple réaction sentimentale des dégoutés. Que l’on retienne que c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de tout ce qui peut exister pacifiquement et du-tout-existant. Pour nous c’est vouloir ouvrir le regard du peuple vers une voie d’avenir et revendiquer que non seulement une autre manière de faire la politique dans une pratique démocratique conventionnelle, avec une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la correction systémique consensuelle revendiquée, de notre système d’organisation sociopolitique et électorale, par la lutte citoyenne discursive, loyale, pacifique et assidue. Et surtout qu’en plus, nous commençons à voir cette possibilité pour le faire exister. Car cette correction systémique consensuelle de notre système d’organisation politique et électorale, est bel et bien la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles, dans l’exaltation de la diversité solidaire.

Donc, nous voulons identifier le terreau du mal qui peut conduire a la violence de masse en politique et à la politique violente faute de quoi, les meilleures intentions continueront à paver l’enfer de l’escalade obscurantiste des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté, a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel, en espérant effacer un passé peu glorieux et une histoire qui balaie tout orgueil. Donc, se faisant, a la recherche de l’identification du terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, en dehors de l’analyse critique intellectuelle que nous menons toujours et ici, la seule logique et légitime réponse citoyenne a l’unilatéralisme arbitraire, est dans la réaction légitime, face aux dégâts des intérêts politiques politiciens intérieurs ou extérieurs, qui soutiennent l’unilatéralisme politique et dans la réactivation des enjeux sociopolitique nationales, qui doivent résolument se détourner de la substitution des intérêts politiciens que crée l’unilatéralisme, et de se reporter sur les seuls enjeux sociopolitiques susceptibles de Ré-stabiliser notre pays dans la stabilité, dans l’ordre social et dans la paix. C’est pourquoi, identifier le terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, demeure notre option  de toujours. Bien ou mauvais, heureux ou malheureux, joyeux ou triste, nous avons contesté et contestons, dénoncé et dénonçons, combattu et combattons, avec de gros risques dit-t-on, mais non pas des hommes, mais des systèmes politiques d’organisations sociopolitiques et électorales, des programmes de société et de gouvernement, des idées politiques et des actions politiques.

Ceci sans aucun doute pour le triomphe de nos aspirations profondes communes a la stabilité, a la paix, et au développement sociopolitique, dans la ligne directe de celui de Félix Houphouët Boigny. Et pour aussi le triomphe de nos idées novatrices communes, fort de l’assentiment de nos mandants ou commettants qu’est le peuple réel, et les citoyens libres de tout engagement, que vous êtes, citoyen. Vigoureusement secondés par nos amis de toujours, « nous n’avons pas d’anciens amis, même si les printemps ivoires ont changé de façon cyclique les plumages de certains oiseaux, pour nous offrir des amitiés imposteurs de politiciens de ventre ». Oui, Nous avons dû livrer avec nos amis plus d’un combat pour la patrie « article 35 de constitution de 2000, l’usage des armes impies en politique, les trucages électoraux soutenu par l’ivrai devenu mensonge d’état, la politique mafieuse et obscurantiste de confiscation du pouvoir d’état, en usant de toute l’architecture institutionnelle étatique comme arme de combat politique etc. Excédé, nous nous sommes souvent trouvé à la limite de la tentation de dire Ä-FÄ-KÄYÄ ! Mais le cas Sangaré  nous en a dissuader». Mais « Pauvre-type d’aujourd’hui » nous avons pu témoigner à occasion, du côté très ardent de leur pratique de la Bêlêkîlîtique fulminatoire et de la Scicroubatique outrageuse de «pauv’con-(e) de riches» en lieu et place de la politique, noble art. À ce misérabilisme politique obscurantiste, roublard notoire, qui étaient peut-être souvent les plus nombreux avec des brigades d’acclamations, ou toujours les plus aisés financièrement «deniers publics et ressources naturelles souveraines», mais pas forcément les plus forts intellectuellement, idéologiquement et politiquement. Et plusieurs de leurs travers politiques en ont fait les frais au terme des débats discursifs et beaucoup d’autres de ces travers en paieront dans un court avenir proche.

Question d’imposer plus que jamais humanisme dans le débat d’idée de l’arène politique même avec les risques.

Oui, continuons nos complaintes légales et légitime citoyen ! Tout comme hier, c’est contre le nouveau clanisme, la nouvelle monarchie aristocratique hermétique, la nouvelle ploutocratie naissante inscrite sur le registre d’un souhait d’hégémonie sociopolitique, la nouvelle voyoucratie éclose sous nos yeux en 2010 dans le feu et dans le sang, l’argent des mafieux, l’interpénétration de la politique dans les affaires mafieuses, les privilèges de copinages iniques, et indus du népotisme et leurs représentants percé au sommet du pouvoir étatique, qui exsangue notre chère nation et leur lobby de presse qui valide les mensonges les plus éhonté du monde, que nous entendons mener le combat et que nous le menons effectivement le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons Grognards de la garde Houphouët-ienne, pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque qui sied. La crainte pour la lutte citoyenne discursive est bel et bien fondée, même en ce 21e siècle, c’est une évidence que, le sort réservé aux hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés, qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société, au bien de l’humanité, nous parlons ici des hommes de combats, justes menés souvent au prix de leurs vies, et être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, à tous les attentats et atteintes aux valeurs humaines, et les périls de toute sorte. Autrefois on les assassinait, c’était l’âge d’or, aujourd’hui ce même risque d’assassinat crapuleux ou de disparition forcée existe et persiste de par le monde, même en Amérique « influançeur ». Et *-Contre eux « ces hommes de combats loyal, clair et direct sans masque » l’entreprise la plus réputée infâme paraît légitime ou devient logique pour les pouvoir déviants, absolutiste d’états devenus policiers; *_Contre eux, le mensonge grossier d’état policier et la délation commandité devient vérité tangible méritant d’ignoble rémunération, honteuse.  *-Contre eux, la calomnie et médisance ignoble qui prend racine dans les ignobles sectes obscures et confréries nébuleuse criminelles étrangères a notre pays, donc, de transplantations, importées qui font ainsi la politique en combattant les hommes politiques pour leurs commanditaires, avec des pratiques immonde, ignobles, et d’ignominies DANS NOTRE PAYS, devenu le pays de tout permis, qui devient louage griot-tique.

« Il est de droit international coutumier, le droit des droits, que l’immixtion arbitraire dans la vie d’autrui par quelque procédé que ce soit est un crime, mais surtout un crime contre l’humanité et les valeurs qu’elle s’est donné ». Oui, toujours, *-Contre eux, « hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés », les anathèmes politiques et l’apartheid social, la trahison funeste dans de guet-apens des pouvoirs absolutistes devient la loyauté militante des minables rebuts de la société commandités. *-Malgré eux, pour des raisons obscures soldé en droit, et pour des motifs électoraux soldé par la constitution de 2000, la Camarilla phalangiste et une Escouade de fantassins guérilleros peuvent se faire la guerre et laisser un décompte macabre de plus de 10.000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de la Conservation/Acquisition du pouvoir d’état. *-Malgré eux, la même présidentielle enregistre deux (2) présidents déclaré vainqueurs, et deux (2) prestation de serment pour une même élection, une saugrenuité institutionnelle inédite avec deux présidents, proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel qui a reçu deux (2) serments, alors que, la Constitution du 23 juillet 2000, en son Article 98 dispose: Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. *-Malgré eux, un monarque devenu suzerain peut unilatéralement rédiger et imposer une constitution et mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO au mépris du droit du peuple souverain pour aboutir à des crises électorales cycliques et le Trou pour tous ceux qui bougent, au Nom d’une politique judiciarisée. *-Malgré eux, les budgets astronomiques, en parti résultant de surtaxe et de surimposition qui nourrit la vie très chère qui  asphyxie, sont considéré comme développement, chanté et dansé en Puissancy par le peuple. PIRE, IL SE TROUVE SOUVENT NIÉ DANS LEURS EXISTENCE PHYSIQUE OU DÉNIÉ DANS LEURS EXISTENCE HUMAINE. D’où un combat visqueux au risque de la vie, mener le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons grognards Houphouët-ien de la garde pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque de notre vie physique. Oui! A quoi nous aspirons ? A mettre l’homme au centre du débat, le citoyen au cœur du débat, à l’avènement d’une société plus juste et cohérente, plus égalitaire, et humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulations acceptées par tous. Voilà l’enjeu. Nous recherchons l’adhésion du peuple, tous ensemble à cette exigence humaniste, qui a toujours été Houphouët-iste et d’imposer plus que jamais cet humaniste-là, dans le débat d’idée dans l’arène politique, même au risque du pire. Qui seul peut nous permettre de sortir de cette crise créer de toute pièce par des arrivistes renégats, carriéristes, qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste.

Retrouver des marques stables ? Quand l’instabilité politico-électorale s’est installée en maîtresse du monarque!

Ci-dessus c’est les complaintes d’un pauvre-type, parolier du citoyen. Donc sortir de cette crise de la totalité sociale qui conduit notre société autrefois paisible, sans retomber dans une autre crise de la totalité sociale plus grave encore avec ces fichus, arrivistes renégats, carriéristes pathologiques, est notre visé. Des gens qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste, pour lesquels on n’a pas le droit d’avoir de confrontation démocratique pluraliste d’une autre conception conventionnelle que celle de deux meutes hystériques jappent, dont les labradors et clébards, qui les composent ne croient même plus, la plupart du temps en leurs propres aboiements du nom des élections et de la paix sociale. Et qui ne songent par principe qu’à déchiqueter le maître-chien d’en face, c’est-à-dire l’opposition significative, et qui pensent que la politique c’est l’opposition des groupes armés qui doivent s’exterminer pour survivre. C’est ça la Bêlêkîlîtique. «Capharnaüm kafkaïen chez pétaudière». Eh bien ! Disons-le, ce n’est pas un choix de leur part, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. Ils ne peuvent pas s’en passer, c’est la seule chose qu’il maitrise, ne jamais reculer devant une quelconque catastrophe. Il faut les comprendre, parce qu’en politique,*- il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on s’est inscrit volontiers sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Oui *-il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps depuis 26 ou 16 ans maintenant face aux caprices du gain facile et du pouvoir absolu. Or, *- il est impossible de se départir de la totalité de ces habitudes, assis sur les flagorneries de diversions et des fanfaronnades de propagandes, qui soutiennent son existence de truqueur électoral en politique quand on doit son existence à un système d’organisation électoral d’encliquetage.

Bon ! Comprenons-les, *-Comment se mettre en cause, quand on a l’habitude d’érigé les mensonges des éloges, les flatteries, et les fanfaronnades, comme religion ?  C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné. Parce que le ventre est devenu le maitre incontestable de l’intellect, et l’œuvre principale devient la recherche de l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier, d’une gestion monarchiste des affaires étatiques, dégrevé de toute essence démocratique. Ainsi puisqu’ils ne sont pas issus des «élus» d’élections claires, ils se moquent non-seulement de l’anticipation des perspectives d’avenir dans le temps et dans l’espace, aussi que les citoyens participent ou ne participent pas aux élections par leurs votes du moment, ne les intéressent pas, mais seulement ils ont pour préoccupations que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Oui, dans l’arène politique leurs pantalonnades de toujours et leurs grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent leurs masques de démocrates faiseurs de paix de circonstance montrent, *-qu’il est Vraiment très difficile de prendre la hauteur normale après un décollage sous les bombes postélectorales d’une mafia sous couvertures Onusienne. Oui, *-qu’il est décidément difficile de prendre de la grandeur quand on est tombée très bas, dans la bassesse des trucages électoraux soutenue par les armés impies. Une Bassesse politique propre à absolutisme, en quête de pouvoir et de sa confiscation hermétique. Oui, *-Comment retrouver des marques stables et sages, lorsque l’instabilité politique et électorale, le souci de conservation du pouvoir mal acquit, s’est installé en maîtresse du suzerain monarque depuis 2010. Réduit lamentablement à sa juste réalité de moins de 20% de l’électorat total ?

*-Oui, comment peut-t-on être dirigeant et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques.

Toujours, *-Comment avoir le sang-froid quand on le chaud- bouillant de l’inquiétude de la perte des élections et de son possible lendemain qui peut conduire au Trou ou à la fameuse CPI, aux l’aguets dans l’attente d’une ouverture fatale sur un ring judiciaire glauque et visqueux, liquidateur de la succession d’une guerre meurtrière. « La politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité aidant ». *-Comment avoir le self-control dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions sociopolitiques et électorales, jusqu’à allégué avoir mis à Zéro les compteurs des droits civils et politiques totalement consommés, légalement révoqués de droits constitutionnel ? *-Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état, qui doit agir jusqu’à la limite de l’humainement possible, qui ne saurait se rétablir que dans la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur Bleue de l’adversité électoral, du pluraliste démocratique, jusqu’au degré d’envoyer de façon expéditive des opposants au Trou et en exil. Sous le seul effet résultant de la crainte des opinons contradictoires. Et d’où on estime que la force est le seul moyen d’imposition politique. *-Comment avoir la lucidité politique indispensable pour s’en sortir de la crise sociopolitique et électorale, en œuvrant avec un système électoral d’encliquetage qui doit vous placer absolument gagnant a toutes les élections ? Quel impossible défi quand le réalisme des fondamentaux étatiques, démocratiques et électorales, se font souverainement incontrôlable. Quel impossible défi, puisqu’avec une pensée illusoire un pouvoir d’état obscurantiste peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir les amalgames et à semer la confusion dans les esprits. Mais il ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie participative ouverte à tous, les droits inaliénables et libertés réelles peuvent être supplantés par quelque chose de meilleur et qui serait l’illusion personnelle d’un monarque absolu.

Oui, rien à faire, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. C’est pourquoi, convaincu que nous sommes que, le plus gros problème des systèmes qui gouvernent le dos au mur, avec une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition contradictoire, et qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil « s’il court vite ». Sinon dans le pire des cas, la fameuse (CPI), si son peuple devenu fou et débile dans les Urnes électorale, qui ne connait plus rien d’autre que le mot Dégager, mais qu’il aime tant à dessein et (hélas) qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT S’EN SORTIR, TOUT EN ASSURANT SES ARRIERES ? Cela en ignorant que l’autorité a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire. Mais, il ne peut s’en passer, car, en face de l’abandon sciemment des repères coutumiers ou d’une absence de repères, l’homme est pris dans les vestiges, illusoire. Se faisant ainsi, d’illusion a hallucination, il finit par dé-balisé toute les voie légales. Or une route non balisée risque fort de ne mener nulle part. Puisque l’autorité implique le respect de l’entité, du groupe social, du système sociopolitique et des liens réciproques qui se tissent à l’intérieur de la collectivité.  Afin de fortifier le tissu social d’organisation sociopolitique avec l’adhésion souveraine aux règles, aux droits et pratiques coutumières internationales et/ou universelles. Oui, comment peut-t-on être dirigeant d’un état républicain de droit  et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques totalement consommés. Et demeurer dans le même ODRE ÉTATIQUE, de «DROIT OBJECTIF, cohabitant avec morales/éthiques, qui échappe à l’arbitraire» et revendiquer, dominateur la continuité statutaire étatique au mépris, des droits inaliénables du peuple et en dépit des libertés. Quelle Absurdité saugrenue! « Parole de Pauvre-type Lepetitfils leader de la LC_CRS, parolier dévoué du citoyen et Grognard Houphouët-ien. »

*-La politique violente est l'expression réelle de la  négation des droits fondamentaux et libertés individuelles.

Donc, un pouvoir étatique illusionniste est très dangereux pour lui-même et très dangereux pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences toute faites, qu’elle prétend imposer au peuple souverain, voire contre lui, via des normes positiviste orchestrées par un parlement «Flêkê-flêkê de mangement bouffe-tout» automate d’enregistrement. Oui, cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne. Parce qu’ainsi se faisant, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable du pouvoir étatique illusionniste désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité, valant droit de soumission pour tous, qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire. Donc point de démocratie réelle, point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. La loi c’est Moi ! C’est moi qui décide, point ! Je suisp oint, je dis point, je ne veux point, c’est tout. La dangerosité ressort du fait que, quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir étatique qui vise à protéger les intérêts personnel, ou est tenue pour une vérité absolue ou pour une supposée valeur normative sociétale, donc, qui prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénable du peuple. Et elle fait violence aux autres pour les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue républicain inclusif.

C’est ainsi que ce pouvoir illusionniste se refuse à tout examen critique et devient accusateur, intolérant, violent, méprisant, condescendant, voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. Un véritable processus de sécession mentale, d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées aux volets clos et écoutilles bouchées, d’où les slogans tambourinés étouffent la moindre prise en compte, des expertises analytiques, esthètes, doctes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Ce qui est un affront cynique à l’intelligence des citoyens. Ce faisant, la position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir illusionniste, transforme en tragédie sa propre existence dans l’arène politique et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes en enfer. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir illusionniste autoritaire au mépris de l’intérêt et de la volonté général. Or aucun pouvoir ne peut et ne doit pouvoir, s’imposer au peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité émanent du peuple. Oui, le peuple est l’ensemble des citoyens titulaire de la légitimité populaire. Ce qui est la manifestation de l'appartenance souveraine à une entité commune, à un groupe composite hétérogène, à une totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence en politique. Parce que, dans une société, la violence en politique est l'expression la plus manifeste de la  négation des droits fondamentaux et des libertés individuelles.

*- Une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre a permis le coup d’état de 1999 et la guerre de 2002.

Ainsi, ce principe s’imposant dans la totalité sociale souveraine, chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté nationale et pour exercer cette souveraineté. Donc, il faut que le peuple reste l’ultime détenteur de son destin, dans un cadre légal, consensuel dans le concert des nations. Sinon la souveraineté originaire du citoyen se trouve confisquée, les libertés perdent leur sens au terme de l’anéantissement des droits inaliénables du peuple. Donc, tout peuple n’attend que le respect de ses droits inaliénables à disposer de lui-même, en tant que titulaire absolu de la souveraineté nationale primaire. Seul le peuple souverain est capable de porter avec la majorité de plus de deux « 2 » tiers, un pouvoir au terme d’une organisation sociopolitique, initiée par lui-même peuple, et dont la sève émane de lui-même peuple. « D’où, un peuple dépaysé n’est plus lui-même, une nation déculturée n’est plus elle-même ». La grandeur d’un système politique est dans sa capacité d’entrainer le peuple dans le Urne à plus de 85% de taux de participation aux élections. Cette grandeur est dans la capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle on excelle. Cette grandeur politique est toujours soutenue par l’élaboration consensuelle des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui tiennent compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles, et de la nature propre aux différentes traditions coutumières, de chaque communauté nationale, de chaque localité de sous-groupes sociaux des communautés associées (état).

 Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Avec des chances égales pour tous au terme des élections, sans enjambé des cadavres électoraux donc, de zéro mort et zéro blessé ou les vaincus félicitent les vainqueurs. Ainsi la condition de chances étant égale pour tous, nul n’a intérêt dans la société commune de la rendre onéreuse aux autres. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre et que tout le monde dans la société commune est passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits. Le citoyen s’entend ici comme tout homme doué de ses droits civils et politiques. ICI, N’oublions pas que c’est une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre et un certain esprit manipulateur habile et obscurantiste, d’un certain esprit diviseur et déchireur de: Nordisme, Sudisme, Ouestisme et Estisme, véhiculé et ventilé par des petits malins, en boucle mis au service des desseins inavoués, glauques, funestes et macabres qui ont permis le coup d’état de 1999 et chemin faisant la guerre de 2002 et validé ceux-ci dans la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny. « Qui proposa en 1965 d’étendre l’octroi de la nationalité ivoirienne dans le cadre d’un projet politique de Double nationalité aux ressortissants du conseil de l’entente : (Côte d’ivoire, Haute-Volta, Dahomey, «Togo» Niger, ainsi que,  (Mali, Guinée) les débats sur la  double nationalité devenu très vif les députés ivoiriens en redoutaient. Il renonça à son projet en 1966… Qui est anti-étrange ? Y a Ingrat ! À l’option Houphouët-enne de départ, qu’est une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Tant qu’il n’a serait pas ainsi il n’y aura pas de paix-stabilité.

*-Tant qu’il n’aura pas un système obéissant aux normes de régulations sociopolitiques et principes coutumiers ?

Donc, soutenons que, *- Tant que les actions politiques qui gardent les hommes politiques de l’opposition inférieurs et l’autre au pouvoir supérieur , n’est pas complètement, pour toujours discréditées et abandonnées, *-Tant qu’il y aura encore des citoyens qui ont droit a tout au mépris des règles démocratiques et des sous-citoyens qui n’ont droit à rien en dépit des droits civils et politiques dans mon pays la Côte d’Ivoire, Tant que la couleur politique de quelqu’un aura plus de signification que la couleur de ses idées novatrices, Tant que les droits humains basiques ne seront pas garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.» *-Tant que ces valeurs ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans mon pays la Côte d’Ivoire. Les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Bogny, *-oui, hélas ! La paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour mon pays. Aussi, *-Tant que les citoyens n’auront pas le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, les dirigeants qui doivent accepter par conséquent les coutumières contradictions d’idées, et les confrontations des arguments autour de la chose public pour que la vérité germe, et l’opposition philosophique et idéologique doctrinaire, *-Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la stabilité sociopolitique et la paix sociale comme sous Félix Houphouët Boigny.

*-Tant que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques, philosophiques, et doctrinaire, ne seront pas une réalité manifeste et considérer comme un enrichissement, les crises sociopolitiques « grand gbangban » continuerons à peuplé le présent et l’histoire de mon pays la Côte d’Ivoire, Enfin Tant que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui ne seront pas accepter par tous à jamais comme règle de la vie en commun, et baliser par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous, les milliers de morts continueront à peuplés avec persistance les élections ivoiriennes, dans une société sauvage et barbare que est en passe de devenir la Côte d’Ivoire d’Houphouët. *-Tant que la politique ivoirienne n’aura pas pour substrat le respect des règles démocratiques coutumières, bien agencées en fonctions du droit universel, notre pays vivra d’autres crises sociopolitiques et électorales « pré ou post » et des crimes contre humanités plus graves dans l’avenir. *-Tant que les partis politiques ivoiriens ne seront pas des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble, dans un immense espace national policé ou se battent démocratiquement à la loyal, ceux qui envisagent le débat et le combat démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée. Ainsi, l'usage de la violence perdra toute crédibilité normative. Il apparaîtra comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace.

*- Tant qu’il n’aura pas un changement de régime politique plus souverain : Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Et qui éliront les gouvernants de l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes aux suffrages universels. Oui, à défaut de ceci, les Grief sociétaux véritable poudrière rallumeront les feux dans les cendres des crises antécédentes et notre démocratie serait de façade avec une souveraineté nationale usurpée par un Suzerain monarchiste. *-Tant que la nationalité ivoirienne ne CESSERA pas d’être un simple, lien juridique et politique, dépendant des papiers administratifs, délivré en définition d’une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la notion de souveraineté du peuple, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien substrat de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. Il y aura toujours un risque réel de tangente à la Alberto Kenya Fujimori, un homme d'État péruvien d'origine japonaise cité parmi les dix anciens chefs d’États les plus corrompus du  monde des vingt dernières années et un pays le Pérou ou sept ex-présidents sont incarcérés ou visés par des enquêtes pour corruption. Oui, la souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend de cette option de nationalité «jus sanguinis» à nous imposer.

*-Tant qu’il n’existerait pas un système sociopolitique qui obéit aux principes internationaux coutumiers et des normes juridiques de régulations sociopolitiques qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Donc, un système d’organisation électorale, non-pas politicienne des partis politiques, ou non-articulé, non-incrusté, non-infecté, non-inféodé des partisanneries partidaires, mais plutôt Apolitique,  Autonome, Inamovible, totalement libre d’actions, Indépendante de décision, Neutre dans l’arbitrage procédural, Impartiale dans la compétions et face aux compétiteurs, dédouané des Hommes politiques qui bénéficieront tous de l’égal accès à la compétions électorale, admise comme concours de représentativité dans un processus, qui tient fermement la promesse républicaine de l’égalité de chance dans la société, de l’égalité sans exclusif en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques. Sans aucune condescendance de domination partisane, donc, tous partants sur la même ligne de départ à équidistante du pouvoir, et qui tous, seront contraint à l’arrivée «partis politiques, groupement de partis politiques», d’attendre la sentence du suffrage universel exprimé librement par le  peuple souverain, dans leurs QG  de campagnes. Eh bien oui, disons-le tout net, à défaut de ceci, aucune élection ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Oui, Stabilité, paix, élections sans crises postélectorale, sans des prisonniers politiques à l’arrivée, devenue pour le moment une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays demeurera toujours. Le GL De Gaulle à dit. « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin».

Les principes internationaux, les instruments internationaux et les pratiques coutumières internationales exigent que le cadre des élections démocratique doive pouvoir rassurer les peuples souverains « politiques et citoyens ». Le Conseil de l’Europe a toujours soutenu que les peuples souverains, ont le droit de décider de leurs avenirs et d’élire librement dans des choix pluriels diversifiés, leurs dirigeants « diversifiés ici signifie la participation de tous comme candidats et électeurs, et librement ici signifie, élire ses dirigeant dans le consensus, dans le respect des principes internationaux de transparences et conformes aux normes internationales ». Et le président Américain d’alors, Barack Obama quant à lui estimait que les dirigeants doivent tenir compte des revendications populaires et discursives, et des manifestations de leurs peuples, et doivent prêter attention à ce que réclament les gens « peuple composante sociale », et prendre des décisions ordonnées, constructives et sérieuses. Donc, le peuple souverain ivoirien a absolument droit de voir ses revendications soldé dans l’ordre du public et d’avoir un système d’organisation sociopolitique adapté à la situation ivoirienne, qui encouragerait et protègerait, la tenue d’élections propres. Un organisme électoral Indépendant des hommes politiques et des organisations politiques, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, propres, avec la participation a volonté de tous aux élections, qui concours incontestablement à affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Et qui ferait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation citoyenne, entre personnes d’origines diverses.

Oui, *-Tant que les bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts particuliers partidaires « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il restera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes. Donc un lieu de divisions dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfanteront toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 2011. Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin, vers la porte de sortie de l’engrenage électoral, dans ces Rochers et bétons d’arbitraires Imperméables aux règles de la vie en commun sociétale. « D'OÙ NOS KOUMA-COUPS DE PIOCHES ET PETITS MARTEAUX. » Et cela mettrait à coup sûr un terme à une crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, en déviant le 24 décembre 1999 de la voie royale d’Houphouët Boigny. Ce qui a engendre la création/formation des segments dans le corps social, et la création intéressée des compartiments d’intérêts politique personnels, le montage des murs diviseurs dans la totalité sociale des 18/19 septembre 2002, qui à affaiblit la souveraineté nationale partitionnée, la cohésion sociopolitique de la nation une et indivisible déchirée, l’état républicain de droit dénaturé et la notion d’une société démocratique galvaudée et devenue de façade. Apres une telle crise chaotique entretenue, sans une mesure commune de correction sociopolitique, sans une réinitialisation systémique et organisationnelle du retour à la source, sans consensus unanime autour de la Nation souveraine au sens statutaire, il ne peut y avoir de stabilité sociopolitique. Et sans contrition, il ne peut y avoir de pardon, et sans pardon, il n'y a pas d'avenir paisible. Il faut arrêter les flagorneries et fanfaronnade de politique «Mamaya, Goumbé ou Djagbawra», ou du Grand désordre systémique de le-tout-permis, et la dépravation des mœurs sociétales portée par des pratiques culturelles importées. Et admettre que le lien de coexistence social, est politique et diplomatique, ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus solidaire. Il faut que la conduite sociale du citoyen soit uniquement régis et obligé par les lois édictées de la république, même si cela Transgresse les vœux de l’absolutisme, qui se nourrit d’obscurantisme, qui prend le citoyen pour une vache qui ne demande qu’à manger dans l’enclos d’un Berger Sado-pervers-Narcissique monnayeur du vote de son bétail, ainsi pas besoin d’être convaincu comme un mouton. C’EST NOTRE BUT. UNE SOCIÉTÉ HUMAINE OU UNE ENTITÉ SOCIALE SOLIDAIRE SE PROTÈGE DE L'INTERIEURE CONTRE LES INFLUENCES CULTURELLES EXTÉRIEURES D'EXTRANÉITÉ TRANSHUMANTE. LA CÖTE D'IVOIRE A NON SEULEMENT BESOIN DE SÉCURISATION TERRITORIALE NATIONALE, MAIS SURTOUT DE LA  SÉCURISATION SOCIÉTALE ET DE LA SÉCURISATION CULTURELLE. LE TISSUS SOCIO-CULTURELLE SE DÉNATURE. Sur ceux, citoyen Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

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La LC_CRS veut une grande participation et engagement du peuple dans le processus de réformes sociopolitiques.

1 Mai 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : En politique on ne suit pas quelqu’un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Oui, les discours porteurs de projets collectifs visent à réaliser des idées pour un mieux-être social commun. Ils visent à créer des formes nouvelles de pensée qui rassemblent progressivement les citoyens autour d’idéaux portés par les leaders. Oui, le métier politique qui tient debout, la promesse républicaine de l’égalité de chance et qui solde les griefs sociétaux, susceptible d’attiser les tensions politiques, est bel et bien l’Olympiade discursive.

Lepetitfils : En politique on ne suit pas quelqu’un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Oui, les discours porteurs de projets collectifs visent à réaliser des idées pour un mieux-être social commun. Ils visent à créer des formes nouvelles de pensée qui rassemblent progressivement les citoyens autour d’idéaux portés par les leaders. Oui, le métier politique qui tient debout, la promesse républicaine de l’égalité de chance et qui solde les griefs sociétaux, susceptible d’attiser les tensions politiques, est bel et bien l’Olympiade discursive.

A LIRE *-Chronique «Kouma»: L’ivoirien ne doit pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque.

Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Bon ! Temporisons un temps soit-peu pour déchiqueter les sons de la musique Dâjgbâwrâ en face de notre hyper homogène musique Zaouli. Puisque quand les deux enfants de la même personne philosophique doivent chercher à se mettre ensemble, c’est qu’il y a un qui est dehors de la maison, et on ne quitte pas à la maison pour le rejoindre dehors. Puisqu’alors, soit celui de dehors est adultérin, soit il est iconoclaste, nihiliste, renégat, ou soit il est réduit à la bâtardise. « Un peu gnâmôgôdey dans son coin, quoi ! » Et quand c’est comme ça, il est difficile d’aboutir à la concorde nationale et à la paix. Bon ! La LC_CRS a dit en 2015 que la logique politique exige que, si par extraordinaire, il doit y avoir une unification des partis politiques se disant Houphouët-istes, que ce parti unifié des partis Houphouët-istes doit impérativement s’appeler PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny. Que dans ces conditions tout l’Houphouët-isme doit s’adjoindre au socle familial. La LC_CRS est-là et n’y bougera pas. Elle attend les retours ou entrées, mais elle, pas bouger ! Mouk ! Jamais de la vie ! Bon ! Nous sommes d’accord que, quand il y a le feu à la maison tout Houphouët-iste se doit de refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis clanisme fondé sur la défense des intérêts individuels et privilégier l’union de tous. Mais aussi nous sommes d’accord que toute appartenance politique et tout parti politique qui se plait dans des conjonctions d’alliances hétéroclites en jouant un rôle de colle syntaxique est tacitement candidat à une subordination, et/ou en jouant un rôle d’Appoint homogène a un autre parti politique, perd son substrat politique et doctrinaire, qui est la logique résultante de la dénaturation de son essence philosophique et finit par disparaitre a jamais du paysage public ou politique national.

Oui, sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint a un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste en place, aux prix de fabriques et fricotages d’alliance, qui ne renoncera jamais à l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en fermant les élections .Dans ce cas, il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir de la Rencontre Des Ripoux  ivoiriens sous couverture de l’Houphouët-isme. Oui, pour rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir actuel (trop de morts de citoyens 10.000 au total) et renverser ce système pervers dans les Urnes pour replacer l’être humain au centre du débat. Le choix alors est simple : soit des rapprochements par alliance dans un capharnaüm kafkaïen. Soit mener le combat régénérateur et salvateur, tous ensembles, chacun avec son identité politiques non-dénaturée pour reconquérir le pouvoir, fin ultime de tout parti politique y compris le PDCI de Félix Houphouët Boigny. Pour changer ce pays la côte d’ivoire, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique. (« On ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux », dit le proverbe. Aucun l’homme politique, aucune politique quelle qu’elle soit, ne peut faire le bonheur d’un peuple souverain malgré lui. Un peuple ne peut atteindre le bonheur que par lui-même. Jean-Jacques Rousseau a dit : « Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ». Et le Général De Gaulle disait. « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin»). Le peuple ivoirien pour disposer à sa façon de son destin a fini d’évaluer le pouvoir actuel et est arrivé à la conclusion suivante que : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice juridique et sociale dans l’égalité de tous, ramener la prospérité, restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire défigurée, qu’il doit se débarrasser de ce pouvoir dans les Urnes, comme un devoir absolu de citoyen d’administrer un sérieux coup de pieds de 80% ou 90% de taux de participation au cul de ce pouvoir pour qu’il dégage gentiment vers le garage de l’oubliette, avec le respect dû au peuple souverain primaire non-mâtiné.

Le diagnostic est-là dans son opiniâtreté invariable, têtue, le pouvoir d’état est dans les 80% d’abstention électorale.

Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ici, le diagnostic est clair, le pouvoir d’état légitime en côte d’ivoire est bien logé dans les 80% d’abstention électorale depuis les élections de 2010. Il est question d’aller le chercher légitimement chez son ultime propriétaire qui le prête a qui il veut.  Mais par quel moyen ? Le problème est-là ! Si on se fie à la sociologie politique et à la sociologie électorale de la côte d’ivoire, bien qu’infiltré par le pouvoir Bâtard et Bâtardisé, donc qui nécessite tamisage et un brossage technique de droit. Donc, pour celui et ceux qui peuvent ramener cette abstention électorale dans les Urnes, il n’y a pas match, et Il ne doit pas y avoir de matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par ce que le peuple est souverain et ultime détenteur du pouvoir. Donc, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections, la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est ce qu’il faut aux ivoiriens administrer un sérieux coup de pieds de 80% de participation au cul de ce pouvoir pour qu’il dégage, parce que l’olympiade des élections fêtes en dépendent. Le problème ici réside dans la question de par quel moyen faire revenir l’abstention dans les urnes ? Eh bien voici quelque ingrédient citoyen après diagnostic : Oui, comme un diagnostic scientifique et/ou technique ne varie jamais, RÉ-égrainons-les *-- La gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux électionsIci une grande partie du potentiel de l’électorat total est exclue du fait, du coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens du moment. Surtout qu’il faut d’emblée se faire délivrer des copies d’extrait de naissance et un certificat de nationalité qui ont un coût élevé, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités. Ainsi, un grand nombre de citoyens « sans financiers politiques », sont ainsi de façon bien orchestrée par les fossoyeurs de la démocratie exclus d’emblée, de l’électorat.

Aussi suivre à ce que le découpage électoral soit revu pour l’équilibré sur la base cantonnière de quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré cantonnier partout dans l’assiette territoriale nationale, qui permettra d’obtenir une majorité régionale et parlementaire claire, avec l’introduction de l’élection des sénateurs régionaux au suffrage universel direct, et ainsi d’obtenir une majorité d’élus locaux claire conformément aux règles du suffrage universel direct «vote populaire». Et aussi la révision au rabais des cautionnements électoraux, pour avoir des élections participatives propres. Et faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique. Et le plus important dans cette démarche, est de s’évertuer tous ensemble, «citoyens», de faire revenir les 80% d’abstention systématique électorale dans les urnes. Convaincre les dégoutés du système électorale. Persuader le vote  protestataire. Rassurer le vote indécis. Faire décider le vote blanc. Instruire le vote nul de la bonne manière de voter. Eclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme comme citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Et le tout BUT, en visant obligatoirement 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus 90% de participation électorale. C’est ce que nous jugeons d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres. Qui ont le devoir absolu dans l’union de tous de déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire articulé au train d’enfer et de damnation d’un pouvoir ploutocratique dirigiste et mafieux.

Et en ensuite de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble. Et d’empêcher toutes obstructions judiciaires aux droits civiques et politiques, qui permettent à tous de participer à la vie publique et politique. Donc, s’opposé à toutes obstructions politiciennes via le judiciaires, fait à un citoyen libre, totalement libre, de prendre part aux élections et pour l’empêcher de se porter candidat, d'être éligible ou d'être électeur et de voter aux élections tout est lié. Puisque, la citoyenneté se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité.  Et insister sur l’annulation pure et simple du parrainage des candidatures. Oui, le parrainage des candidats par des élus ou par les signatures citoyennes pour être admis candidat, est un procédé peu démocratique. C’est un outil manifeste d’élimination électorale avant le suffrage universel direct, et un objet d’obstruction pouvant s’opposer à tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politiciens manipulateurs qui monnaient tout en politique, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables pécuniairement ou politiquement « je soutien ton parrainage et tu me soutien électoralement, en politique  Si ? », il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde part sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou du/des postes électifs mis en compétition électorale de représentativité nationale ou locale.

Et ensuite instruire les citoyens libres qu’il faut que chacun soit le gendarme de son Ami dans le processus électoral, pour éviter, l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et le possible octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, des transfrontaliers d’extranéité, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon par le pouvoir d’état. Surtout pour éviter la Fraude massive lors de l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, enrôlées massivement sur les listes électorales, de façon frauduleuse, dispensée de toute justification juridique, « acte de naissance et la pièce d’un parent, père ou mère, le certificat de nationalité, exemptés de frais a la charge des citoyens», des fraudes qui permettent le vote multiples en complicité avec de hauts cadres des partis politiques et d’un groupement de partis, pour servir de bétail électoral au terme des opérations de votes proprement dites, mis exclusivement sous la coupe du seul arbitre qu’est l’organisme électoral, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant, dont la proclamation des résultats est inattaquable. veiller absolument, parce que ce genre de trucage qui échappe aux citoyens libres et a l’organisme électoral, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Or souvent ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des  machines de votes. Donc, indétectables le jour de l’opération de vote. *- MAINTENANT, quant aux instruments de vote à choisir, il faut opter clairement pour le vote mécanique ordinaire. Les urnes transparentes, l'accès du public à la vérification de ce vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous.

Donc, de proscrire le Vote électronique qui est très propice au trucage. Ce vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire, il a démontré toute ses failles, qui ont donner une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux, par rapport au vote mécanique a bulletins traditionnel par électeur et par jour d’élection. Le Vote électronique transporte les failles générales ci-dessus : « *- Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public et l’organisme électoral lui-même, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable *II)- Possibilité de bourrage électronique d'urnes sur la base d’un seul vote « appui »  * -)- Possibilité d'orienter les votes y compris guidé le vote des « ignorant » des indécis par le fabriquant ou les techniciens *)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *)- Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent *)- Impossibilité du recomptage en cas de surplus de votants ou de contestation * -)- Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter par les citoyens et l’organisme électoral *)- La validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens et de l’organisme électoral *)- La machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple * -)- Surtout puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder et avec l’intention de frauder c’est indétectable.

*)- Donc, ce qui est très grave, avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, « l’organisme électoral », c'est de ne pouvoir rien contrôler. Or la machine électronique à voter hébergeant les données du vote n’est pas infaillible et peut être soumis à diverses attaques et piratages informatiques offrant des résultats programmes d’avance, ce qui annulerait la fiabilité du scrutin. Le vote électronique permet le truquage à grande échelle indétectable par le citoyen votant, et par l’organisme électoral, toutes sortes de fraudes et de truquages sont possibles avec le vote électronique. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Donc le vote électronique n’est pas une évolution du système électoral. « Si on ne prend garde, le pouvoir d’Abidjan va un jour truquer et frauder les élections avec ses machines électroniques, au Nom d’une pseudo-évolution électorale. Ce pouvoir est un truqueur indécrottable des élections et un avéré voleur impénitent de deniers publics, un endurcis bradeur de ressources naturelles souveraines, donc, Bradeur de souveraineté nationale ». Donc, il convient d’écarté le vote électronique du processus électoral de sortie de crise. Puisque les possédants sont maitres du monnayable et les habiles maitre des Trucages. Et hélas ! Ils sont à nos côté dans une citoyenneté commune.

*) - Et d’interdire aussi le vote par correspondance et le vote par procuration, ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure ou l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier, qui permettent au terme de tous ces deux « 2 » votes, des trucages électoraux, par falsification et faux-usage-de-faux dans les circonscriptions électorales, et orchestrée par des indélicats qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention. C’est seulement avec ce vote que 10.000 votants peuvent devenir 100.000 votants sur papier. Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel et qu’il soit sans obligation juridique. *)- Enfin, les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète et peut être même associé avec le vote électronique pour Comparaison/Vérification, afin de proposer des solutions hybrides différentielles. Les tentatives de trucages dans ce vote papier, à l’avantage d’être maitrisé par l’organisme, en ce qui concerne les possibilités massives de déclaration en nullité des votes valables des citoyens libres dans les fiefs d’un homme politique candidat comme en 2010. Et aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votants inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes « comme en 2010 », est vites détectées avant leurs arrivés aux lieux de centralisations des votes «genre l’élévateur-électoral-Nord » sous le contrôle de organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Les lieux de centralisations s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment, qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats, seraient ainsi sous contrôle, mis à l’abri des hommes en compétition, qui espèrent de la continuité des antagonismes électoraux au lieu délibératif des résultats.

ET la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la notion de souveraineté du peuple quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend.)» Voilà en gros RÉ-égrainé ce qu’il faut faire en commun tous ensemble, citoyen ! Pour accompagner un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques pour arriver au changement dans la stabilité politique et dans la paix sociale Houphouët-ienne. Oui, nous avons dit que, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, si les préoccupations des acteurs politiques du changement et l’alternance politique, s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord et surtout, autour de l’option de la côte d’ivoire d’abord, à ce rythme même 90% de participations est possible »). Oui, citoyen ivoirien le diagnostic dans son opiniâtreté incontournable, invariable et têtu, est-là, pour DEMAIN. Ce diagnostic est clair, le pouvoir d’état légitime, est bel et bien logé dans les 80% d’abstention électorale depuis 2015. Il est question d’aller le chercher. Par les moyens légaux et légitimes qui sied. Le problème est-là !

*-Il est temps de dire avec un système fort, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. 

Il faut avoir le courage de se regarder dans un miroir, voici ce que nous sommes, au-delà des prismes de ponts et goudrons. Aujourd’hui, la Pauvre côte d’ivoire offre le visage d’une société sans destination précise, une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », et en quête de pouvoir ou d’argent, on tue des citoyens libres au Nom des élections, par excellence qui est  un concours festif de représentativité. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Puisque nos enfants et petits-enfants sont désormais destinés à être payeurs de dettes colossales aux chiffres astronomiques. Oui, si on ne prend garde de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat politique pour des élections juste, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques de la société, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans « 1960/2000 » n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux violences politiques et à la politique violente dans la société commune, encore moins aux armes « fusils » en politique. Et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage insidieux et sournois qui dure 26 ans, qu’avec une organisation sociopolitique forte. C’est-à-dire un système et des normes juridiques consensuelles soutenues par la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement sociopolitique.

Un changement dans l’ordre, dans la stabilité, et dans la paix Houphouët-ienne, dans notre pays la côte d’ivoire, pour une alternance réellement démocratique. Oui, il nous faut absolument dans l’union de tous exiger un système et des normes juridiques consensuelles de régulations sociopolitiques, contre la volonté de ceux qui veulent diviser le peuple par segment d’appartenance clanique pour mieux déchirer la nation a fin de régner comme Charlemagne. Avec un « esprit de clan » devenu fou, et le clan devenu plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front. D’où l’incongruité de l’organisation sociopolitique et électoral, la saugrenuité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion des crises sociopolitiques et électorales, l’irrationalité des pensées politiques ventilées en boucle, l’inconstance qui contredise les positions idéologiques revendiquées, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère sociale. Donc, avec ce « esprit de clan », vive la misère des expressions dérivées, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ne sont pas non plus des signes avérés de misère politique. Oui, hélas ! Tout au contraire elles deviennent TOUS des marques de l’authenticité sociopolitique. Et il « l’esprit de clan » n’a plus honte de ses actions sociopolitiques et électorales catastrophiques, ni de ses échecs répétés d’organisations sociales. Il « l’esprit de clan » porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociopolitiques fièrement en bandoulière, ses plantages catastrophiques sociopolitiques et électoraux sont ses consécrations. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste, renégat, carriériste et arriviste.

Donc, au vu de tous ceux-ci-dessus étayés, ou bien nous serions capables de régulation systémique sociopolitique sans état d’âme tous ensemble, a la recherche des élections justes, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique, qui se nourrit a la sève de l’obscurantisme, et avec la violence politique et les politiques violentes. Donc, toujours des morts et/ou toujours au TROU pour tout ce qui oser bouger, comme mesure de valeur sociopolitique et électorale à la place des électorales festivités. Oui, c’est une évidence universelle que la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique et électorale, est régulatrice et intégrateur, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique e la paix sociale. Parce que c’est, avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique, à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Et la lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense des intérêts de la nation, de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, du combat démocratique loyal, de la vérité crue et nue, de la lucidité vivace guidée par l'intuition et l'authenticité, d’objectivité dans la lutte politique loyale et de courage vertueux dans l’action politique d’intérêt public en côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Oui, notre légitime soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité, de démocratie, ne doit pas s’accommoder avec les entorses répétées aux coutumiers principes démocratiques, aux droits inaliénables du peuple souverain, aux libertés fondamentales. Il ne doit pas s’accommoder non plus, avec le mépris hautin pour le consensus politique, pour le dialogue républicain, autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Il est temps de dire avec un système d’organisation électoral incontrôlable, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. 

Droit à ZERO-là n’est pas  une petite question de haute Considération, mais une grande question de Haute Trahison.

Oui, que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Une côte d’ivoire dit émergente, chanté dans des bouches mielleuses des imposteurs d’idéologie politique, des politicards fossoyeurs de la démocratie avec la politique de ventre. Une côte d’ivoire ou le pseudo-Monarque appelle au dialogue tout en refusant le consensus qui résulte du dialogue politique, autour de la chose publique électorale et dans l’ordre de gestion  public. Il est temps de dire que ça suffit ! Que c’est trop indigne pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Puisque, les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout de  fusils, et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés en boucle et entretenus sciemment à dessein, et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle. Oui, une société démocratique, est une société a élections Zéro mort, Zéro prisonniers politiques et Zéro urne cassée, et sans camarilla flagorneuse, fanfaronne, menteuse, théâtrale, ubuesque et bouffonne, mise en mission commandée avec l’ordre de dire ce que le monarque veut qu’ils disent, ce que le monarque veut que le peuple entend, ce que le monarque veut que le peuple croit, et ce à quoi le monarque veut que le peuple s’en donne, le contraire étant la déchéance progressive pour les missionnés missionnaires. Et si c’est l’opposition, c’est au TROU, pour « actes terroristes » « complot contre l'autorité de l'État », « troubles à l’ordre public ». Et puis terrorisme qu’ils disent-là ce n’est pas intellectuel hein, c’est vrai-vrai-là ! comme pour compagnie Ben Laden. C’est, pas la mort ça ? En politique dans notre pays autrefois démocratique.

Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome, Inamovible et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Sinon les élections seront toujours sans enjeu majeur dans une démocratie de commodité formaliste de façade. Il faut dire que ça suffit ! Que le peuple souverain de côte d’ivoire doit rester maitre de son destin. Parce que, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dure dictature souvent sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles, et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires, ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle, c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Mais hélas, de par la force mensongère et manipulatrice des carriéristes et arrivistes renégats, le peuple ivoirien assujettis par la force de la violence politique et des politiques violentes, est confiné et consigné dans un panurgisme de suiviste d’élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratique et  pluraliste, pour que règne l’anti-Houphouët-isme sous couverture de l’Houphouët-isme réduit à la Bâtardise. Il est question maintenant de dire que ça suffit ! Que c’est trop indigne de l’ivoirien et ensuite avoir le courage de ses positions politiques légales. En politique quand on se leurre, on se réveil brutalement de façon cauchemardesque.

Oui, malgré l’arrêt de la CADHP, qui a remis en cause a son temps la crédibilité de la CEI, ce qui discrédite toutes les élections organisées sous sa monture actuelle. Malgré l’opposition de tous les partis politiques, significatives au système électoral actuel et les appels répétés du monde religieux ivoirien au dialogue, au consensus, parce que soucieux de la stabilité et de la paix, et afin d’éviter les entorses répétées au processus démocratique. Oui, malgré tout ceux-ci de droit irréfragable, le pouvoir n’a pas fléchit face aux droits, que ceux-ci sous-tendent. Les élections bâcles aux procédures viciées ont continué aux conditions du pouvoir d’Abidjan jusqu’en ce jour de 2026. Oui, le ver est dans le fruit depuis avril 2011 et les dégâts sont énormes. Il n’y pas meilleur présage pour DEMAIN que se fait prémonitoire. A ce rythme DEMAIN serait incontestablement hier chaotique de 2010. Le décor est manifestement planté avec le fricotage du schéma de succession du monarque. SI ? Oui ! C’est le Tocsin sauf à vouloir se leurrer, le mal est là, le danger est là, sauf miracle le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres. Tous les ingrédients volcaniques épars sont réunis. Oui, pour la côte d’ivoire, il nous faut un rassemblement ou un, tous ensembles, pour l’intérêt général, soucieux d’avoir des élections crédibles. Pour ainsi mettre fin au chaos sempiternel. La valeur de solidarité sociale harmonieuse que ce genre de rassemblement ou un, tous ensembles régulateur de la vie, en société inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière d’une réorganisation sociale souveraine. D’où cette nécessité qui tient à l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la nation forte et se forge la réalité quotidienne de chacun, que c’est à partir de la société civile incolore harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, par la progressive unification des différents combats politiques vertueux et sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Donc retenons ici que, si on ne prend pas garde, de par nos divisions antagonistes nous allons réarmés l’obscurantisme politique unilatéraliste contre la totalité sociale DEMAIN, si une régulation de l’organisation sociopolitique et électorale, de sauvetage nationale s’avérait impossible. Il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque. Ce pouvoir d’Abidjan en lui seul n’arrêtera pas cette dynamique démoniaque. C’est un avertissement. Allons-y seulement. Et Oui, le pire s’ajoute progressivement sur un terreau prédisposé, visible à l’image du battant MALI soumis à conquête

*-Pour toi Mali, soumis à l’épreuve du courage et de la résistance, et pour une Afrique unie, notre destin commun.

-Bon ! (« Nous avons déjà déploré l’approche de nos frontières par les CRÂNES BRÛLÉS d’une culture expansionniste et acculturant venant du dessert. Cela, en disant le 30 décembre 2025, en ces mêmes lieux, qu’au moment où les CRÂNES BRÛLÉS du « le-tout-sexe» conquièrent le Mali, jusqu’à l’approche de nos frontières, que la sécurité de l’assiette territoriale nationale devient une préoccupation sérieuse et que la souveraineté est devenue une fixation absolue. Que sinon, les ivoiriens aspirant à un état républicain de droit, démocratique et au respect strict de la laïcité, se retrouveront un jour avec une monarchie absolue de CRÂNES BRÛLÉS, «Môgô-Koun-Djéni-nî ». Disons qu’hier au moment où d’autres maliens Cabriolaient et sautillaient dans les Rues, pour fêter le coup d'État d’Amadou Haya Sanogo contre le président Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012, rare étaient les Maliens qui imaginaient que ce coup d’état chanté dans la ferveur était un terreau fertile à la situation chaotique d’aujourd’hui. Là ou même le cœur battant et veillant du Mali, le QG de l'armée situé à Kati, n’est plus épargner. Cette criminalité est certes de ramification transhumante d’extranéité, mais aussi devenu interne, nationale par évolution guidée, contagieuse, sournoise et insidieuse, sur des terreaux fertiles prédisposés, dans toute l’assiette territoriale du Mali. Sa dénudation dans les villes de Kidal, Bourem, Gao, Sévaré, Mopti, Bamako, Kati témoigne. Oui, depuis 2012, le Lombric a trouvé dans le Mali son terreau fertile. Le ver est dans le fruit Mali de façon éparse et diffuse, dans chaque région et chaque ville, chaque village et Quartier. Le fruit Mali sera dénaturé ? Et c’est le risque réel qui s’oppose à tous les pays Ouest Africains»). Oui, Vu à la lunette culturelle, l’Irrédentisme (FLA) ? Non ! Mais conquête expansionniste de l’islamisme (GSIM) ? Oui ! L’Azawad pour conquérir le reste du Mali ! La défense et la sécurité nationale ne se privatise pas! La prévention sécuritaire situationnelle d’une nation ne colle pas avec les tenants et les aboutissants de la dialectique des intérêts glauques. Oui, les lycaons en quête de Charia ont pollués les eaux de l‘hippopotame (Mali) la rendant non-buvable. Et en s’approchant de très près, lorgne vers la forêt des Éléphants. Peut-t-on nous rassurer que le Nord « Nord-Est » de la Côte d’ivoire, « de Tienko à Tengéla, de Doropo au parc national de la Comoé à Téhini », Terre de nos Ancêtres, aujourd’hui dit côte d’ivoire, hier destination de prédilection des dislocations des empires Ouest-Africaines avec à sa suite une migration humaine transfrontalière, désordonnée, envahissante, continue, incontrôlable et sa peuplade composite aujourd’hui résultante, est toujours vraiment le lieu où les fervents bienfaiteurs : Tchapalo, Koutoukou, Dolo-féri, Bandji-Blanc, sont de la fête ?  Nous voulons être rassurés, puisqu’il y a matières, avec nos frontières passoires et villes peuplées des micros et hautparleurs prosélytes intempestifs, culturellement dénaturants et communément agaçants. Oui, une société humaine organisée solidaire se protège de l’intérieure contre les influences extérieures d’extranéité transhumante tout en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats nauséabonds de politique politicienne, dans le respect stricte des différences socioculturelles, ou le bidon de Bandji-Blanc et le Céri-Daga se côtoient avec le Tchapalo, Koutoukou, Dolo-féri, chacun avec sa contenance citoyenne. «À Chacun son identité sociale originelle». C’est pour le Mali et pour l’Afrique.

Donc, Il faut dire, a l’amateurisme de gouvernance politique, de la gestion sociale primaire, dans les Urnes que ça suffit ! Oui,  Ré-soulignons, nos motivations, et nos buts citoyens. Dans un pays sous une Suzeraineté absolue, qui met les conteurs de droit civils et politiques totalement consommé à ZERO, puis les jeter à la poubelle. Or ce n’est pas ZERO, c’est très bien compter même jusqu’à dix (10) ans. Et là-là ce n’est pas  une petite question de haute Considération ! Non ! MOUK ! Jamais de la vie ! C’est une grande question de Haute Trahison, qui fait camarade égal-à-égal, avec tous ceux qui sont du ressort de la CPI ou de la MACA. Même les affairistes Bouffe-tout intéressés qui ont édicté la chose et les Corbeaux aux élucubrations glauques et visqueuses, qui l’ont saupoudré sont dans Affaire-là. Bon ! Un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) de création Onusienne, aura trop de pensionnaires, qui vont envier des gens qui connaissent la route de la prison de la Santé a Paris pour avoir résidé temporairement. Oui, la LC-CRS, dans sa libre préférence de l’embarras matériel, mais dans sa recherche invariable de l’aisance intellectuelle, ainsi sommer dans l’urgence d’agir dans la proximité, analyse ou dénonce, en espérant de l’écoute du peuple, et de la prise des mesures collectives. La LC_CRS veut  contribue ainsi à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement du peuple souverain libre, dans le processus de réformes sociopolitiques. Elle œuvre ainsi conformément à son  irréfragable légalité et son incontestable légitimité de contre-pouvoir dans un état républicain de droit et/ou comme groupe de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. Donc, la LC_CRS « mouvement d’utilité citoyenne », veut une société de citoyens libres, au sens de la vision de, Aristote, de Philippe Melanchthon humaniste Allemand, bras droit de Martin Luther réformateur (1483) « a ne pas confondre avec Martin Luther KING JR (1929-1968)» et autres. Le leader de la  LC_CRS «pauvre-type» y est et y reste, n’en déplaise aux multiples « Riches-types » grâce aux vols de deniers publics

Donc, les analyses politiques ne sont pas des adresses dolosives personnifiées ou individuelles, elles ne doivent pas être criminalisés dans l’arène politique et dans la débat démocratique. En politique on ne suit pas quelqu’un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Oui, les discours porteurs de projets collectifs visent à réaliser des idées pour un mieux-être social commun. Ils visent à créer des formes nouvelles de pensée qui rassemblent progressivement les citoyens autour d’idéaux portés par les leaders. Oui, le métier politique qui tient debout, la promesse républicaine de l’égalité de chance et qui solde les griefs sociétaux latents, susceptible d’attiser les tensions politiques, est bel et bien l’Olympiade de l’exercice de la politique discursive. Ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du Vent à pomper aux honnêtes citoyens. « Nous avons déjà dit que, le peuple souverain est le destinataire exclusive de nos chroniques « KOUMA ». Et que nos considérations sont d’ordre public et d’intérêt général, dédouanée de la personnalisation, du personnifié, et du personnelle. Donc, ni mange-mils saisonniers, ni chasseur de prime à la recherche du Népotisme, du Copinage, et de la concussion, ni carriériste arriviste renégat, a la recherche de postes et de titres. Donc, la LC_CRS est  à la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général et de la paix sociale. Oui, Aujourd’hui, en refusant de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, nous espérons de DEMAIN. D’où la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, de la vie de tous, et de la vie de chacun. Oui, la LC-CRS, vise une démocratie dont le fondement est le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles de convivialité, de concorde nationale, de cohésion sociale». Sur ceux, citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.        

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Un appel pour une redéfinition de la démocratie dans notre pays pour la rendre conforme à celle coutumière.

18 Avril 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pourquoi tués jusqu’à 10.000 Morts à cause d’élection 2000/2025 ? Où sont nos JETONS volés dans pays-là depuis la 2000 ? Et droits civils et politiques totalement consommé-là, n’est pas mis à ZERO dans poubelle, ils ne sont pas ZERO non plus, C’est bien compter même, jusqu’à 10 ans. Et puis budget astronomique-là, 17 350,2 Milliards de FCFA, c’est ça qui est développement-là ? Vous gagnez l’argent-là ou ? C’est ça qui est la source et la cause de la vie chère-là ! Or, le pays se bat et se débat sous 26 Ans de gravats où les valeurs sociales sont en Ruine.

Lepetitfils : Pourquoi tués jusqu’à 10.000 Morts à cause d’élection 2000/2025 ? Où sont nos JETONS volés dans pays-là depuis la 2000 ? Et droits civils et politiques totalement consommé-là, n’est pas mis à ZERO dans poubelle, ils ne sont pas ZERO non plus, C’est bien compter même, jusqu’à 10 ans. Et puis budget astronomique-là, 17 350,2 Milliards de FCFA, c’est ça qui est développement-là ? Vous gagnez l’argent-là ou ? C’est ça qui est la source et la cause de la vie chère-là ! Or, le pays se bat et se débat sous 26 Ans de gravats où les valeurs sociales sont en Ruine.

«D’emblée: Le pouvoir d’état n’est pas la plantation privée d’un individu ou d’un groupe d’individus, il appartient au peuple souverain son ultime détenteur. Les vérités sociétales germent des confrontations ou frottements des idées sociétale. Nul ne détient en lui seul les vérités sociétales, nul ne détient en lui seul le savoir absolue des réalités sociétales. Voilà pourquoi l’homme public ou politique doit continuer de parler, toujours parler aux citoyens. On ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non ! Mais ici, on veut que les citoyens se contentent des salamalecs de commodités formalistes. D’où toutes les analyses expertes, doctes, et esthètes sont obstruées et ne sont plus audibles, ou toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre. Donc, au point que toute position et proposition ou décision d'organisation alternative, contraire à la sienne est vue et perçue comme un acte de criminalité. UN DELIT DE SALE GUEULE ». 

A LIRE: Chronique «KOUMA» Demander une vraie, CEI après ils nous dirons où sont nos JETONS volé dans pays-là.

Donc, ici, soulignons que les théâtres d’ombre ont recommencé, les experts en prémonition divinatoire, nous index un électron libre. Et affirment péremptoirement que les jeux sont déjà faits, que la succession est déjà liquidée que, d’où chacun de leur monde connait désormais sa place dans l’architecture gouvernementale a venir. Que les futures élections présidentielles ne seront que de simple formalité exutoire à remplir. Que les joueurs de jeux d’échecs, ont fini de développé insidieusement leurs jeux criminels et mortifères du «géré, calé, et bouclé», qui se réduisent aux calculs antinomique controuvé des dividendes acquises, de positionnement stratégique, avec des pions préférés « pseudo-légalité, forfaiture de légitimité textuelle, emploi systématique de la force » en perspective, Quoi ! Qui les sont semble-t-il déjà permis de couper des têtes par-ci, d’éliminer des pions par-là, de diminuer les longueurs là-bas, et de rétrécir les largeurs à l’opposé. Et que chemin faisant ainsi, les joueurs de jeux d’échecs prévoient exhiber un Zéro pointé, comme le plus grand de tous. Les pions de jeux d’échecs auront alors sérieusement grandi les ombres des pions à la faveur des rayons du coucher du soleil. Et ils auront gagné les jeux. Une partie du peuple minoritaire soit-t-elle aidant, la combine passera comme sur des roulettes. Puisque les mêmes seront là, à l’arrivé pour valider la pseudo-victoire acquise. Et les presses aplatis, nationales et internationales, maitre dans l’art d’occulté les vérités feront le reste. Les taux de moins de 20 % de l’électorat total seront éluder, et la victoire de 98% des votants isolés et largement insignifiants seront ventilé en boucle de par le monde. Les dictatures naissent minoritaire et coupent  les têtes au-dessus de leurs têtes. Et pour des raisons diplomatiques, non-ingérence, le monde se contentera d’en donner acte à une démocratie de façade. Et la Gestapo, les sicaires de la république, se mettront aux trousses  du peuple. Sous un système qui à réputation d’intraitables, cruels autour de la chose publique, dans l’ordre du public. Mais disons-le, ici, la recherche de Dynastie économique et de monarchie politique fricotée non-constitutionnelle nous importe peu. Puisque les monarchies absolues n’ont pas pu résister aux  aspirations de droits et de libertés.

Donc, ces jeux d’échecs ne font pas partie de nos préoccupations a la LC_CRS, nous  revendiquons un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «À-peu-près, Genre allemand etc.» ou, la limitation des mandats électifs perd sa raison, son sens et son intérêt d’être, en l’absence de possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président confédéral et/ou chef de gouvernement confédéral « chancelier ou tout autres appellations». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté du pouvoir absolu de la dictature unilatéraliste, et confine le pouvoir dans la souveraineté originelle composite de la nation dans son vrai socle existentiel qu’est le peuple souche multiséculaire, autrement dit dans la nation réelle. Là où il n’y a aucune fissure dans le corps social pour un transfrontalier devenu suzerain, ou pour « les guérilleros transfrontaliers» ou «sofas de Brigandages aussi transfrontaliers » et tous transplanteurs d’autres cultures et de mœurs importées, et de suiveurs nocturne porteurs de colliers identifiant spécifiques. Un changement de régime politique plus souverain : («Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Qui éliront les gouvernants de l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées»). Mais hélas ! Même dans ce système de retour aux sources du pouvoir par le vrai parlementarisme, il y a un problème à résoudre en côte d’ivoire. Quand on sait que les élus régionaux ou départementaux n’obéissent a n’aucun critère de l’originalité de souches atavique des élus. Les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus partidaires parachutés dans ces régions et hors de leurs régions d’appartenances originelles revendiquées, par la seule volonté d’un parti politique hybride. Mais ici, en premier lieu, notre préoccupation est claire, des élections incontrôlables, dans un système incontrôlé, Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans  interférence de qui que ce soit. Donc, les calculs de condescendances nombrilistes ne feront jamais partie de nos préoccupations. La LC_CRS est olympienne en quête de l’olympiade démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau.

Ici c’est l’intégrité électorale que nous recherchons, pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Dans un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants,  avec la possibilité offerte aux citoyens de créer par leurs votes une majorité politique, dès lors le gouvernement devient l’institution centrale légale et légitime de la démocratie. Ainsi, tous ensembles dans le respect de l’intérêt supérieur de la nation et de l’intérêt général, nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays. Et ensuite a forgé un état républicain de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, la danse de sorcellerie politique a commencée, les jeux d’échecs d’une succession Monarchiste est désormais une fixation absolue a schématisée au mépris du tout politique nationale. Bon ! Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête citoyenne, pour regarder plus loin, en dépassant son être pour la côte d’ivoire en crise sempiternelles et cycliques. Pour notre part, nous, nous efforçons de soutenir cette aspiration légitime et souveraine. Parce que, nous  «LC_CRS» sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, cette expérience de consensus politique, de dialogue national, cette culture de non-violence, d’harmonie intercommunautaire et d’union nationale à toute épreuve, cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire, cette solidarité nationale agissante, qui repose sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, c’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir, oui, Hélas ! Peinés, agacés, et attristés, disons-nous, de voir cette société autrefois havre de paix devenir une société de crise électorales sempiternelles et cycliques. Bon ! Il en va de la Médecine «santé» comme de la politique « crise sociopolitique », ou il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Diagnostiquer un mal sociopolitique qui n’a pas bouger d’un iota  depuis 2000 et qui s’adjoint progressivement et insidieusement, le mal culturel et le mal identitaire, c’est notre objectif, pour permettre aux citoyens libres d’y remédier savamment. C’est notre astreinte inlassable à la constance assidue. NOUS Y MOMMES.

*- Pour la côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle, certains comportements sont à bannir.

Si le peuple ivoirien tient à réinstaurer un réel état de droit républicain, et une nation réellement démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde «citoyen» serait libre de partir aux compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, avec un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où l’ivoirien pourrait faire la politique dans une démocratie festive, comme les sports et aller dormir tranquillement chez-lui sans crainte en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour réclamer tous unis : Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans  interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra a volonté, tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral fiable  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *8- qui exigera de l’état, des normes de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de l’organisme inamovible etc. » Ce système est adapté au conteste sociopolitique actuel des élections crises de la cote d’ivoire. Ce système respecte la lettre et l’esprit des objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux qui relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Ce système renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. Cette solidarité, de tous ensembles, synergiques donne tout son sens à la souveraineté nationale populaire et rend le peuple redouté et redoutable par les pouvoirs d’état quels qu’ils soient. Donc garantie les droits et les libertés individuelles. Cette solidarité synergique se définit au travers d'attendus et de savoir-faire dont la logique est de se dispenser de tout recours aux moyens de force. Ainsi, l'usage de la violence perd finalement toute crédibilité normative. Il apparaît comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace. Il est temps de dire que ça suffit! Dire d’abandonner le nombriliste, et aller à l’olympiade démocratique et que les meilleurs gagnent proprement.

Dire que ça suffit ! Que les élections crises qui génèrent des obstructions aux droits civils et politiques, qui enfantent des morts, des blessés, et des prisonniers politiques, sont trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Et dire que ça suffit ! Pour que le fondement de cette réelle démocratie fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, doit être le droit, dans toute sa rigueur légale, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale consensuelles accepté par tous au départ de la compétition de représentativité. Qui est source d’harmonie intercommunautaire, de convivialité sociale, de stabilité politique et de paix sociale. Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation, sans s’inscrire volontiers dans le registre des intérêts politiques personnels et/ou particulier quelconques, obéissant au schéma controuvé de confiscation du pouvoir d’état dans des compromission politico-électorales, dans la durée, et sans se plaire dans le rôle piteux d’appoint manges-mils éternel à l’arbitraire de non-droit électoral autoritariste, ainsi nous réussirons, se faisant tous ensemble y compris les Anciens VOLEURS de la république croupion avec les citoyens libres de tout bord, à changer notre pays.  Répétons-le, les écueils ou les épreuves de la vie commune mettent un peuple au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Et de s’opposer ainsi fermement au suivisme, inscrit dans u schéma mafieux et rechercher par un pouvoir déviant. Nous, nous sommes convaincu que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien aujourd’hui à 80% d’abstention électorale. Qui est bien convaincu que, pour que notre pays la côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti-droit, anti-liberté, anti-démocratique, sont à bannir, et à ne pas cautionnés par la participation à des élections sans essence démocratique et vide de sens, comme toutes les élections depuis 2010.

*-La politique loin d’être le lieu de grossiers mensonges flagornés, et fanfaronnés est le noble lieu du consensus.

Ce peuple de 80% d’abstention électorale fulmine intérieurement en disant «vous z’a menteurs, vous z’a voleurs, vous z’a truqueurs, vous z’a bradeurs, vous z’a même un peu criminel, allez seul à vos élections même. Nous z’a vote pas ! MOUK ! Jamais de la vie ! Vous va voir un jour en plein midi dans URNES-là, flagorneurs dégonflés AGBÖ !». Ces citoyens pensent que voter servira les truquages de chiffres. Ces citoyens dégoutés et désintéressés ne veulent plus prendre la peine de voter dans un système téléguidé, car ils en connaissent d’avance la vacuité. Ces citoyens sont dégoutés et désespérés du système électoral sous emprise politique des politiques jours/acteurs. Oui, dégoutés, parce que, le pouvoir d’état n’est plus la propriété exclusive du peuple souverain, confié pour un temps à des hommes proprement élus par leurs concitoyens, comme l’exige la règle démocratique coutumière. Donc, des hommes bien élus, responsables de leurs actes devant le peuple souverain. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes aux suffrages universels. Donc, cet avertissement et ressentiment citoyen fulminé intérieurement est très clair, puisqu’un gouvernant qui est ressortissant d’une bonne organisation électorale au suffrage universel, est avant tout un serviteur de l’intérêt général de l’ordre social dans l’abandon de soi, les privilèges et avantages qui lui sont accordés, ne peuvent être mérités, justes, légale et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services public justes et équitables rendus à la nation souveraine reconnaissante, à la totalité sociale commune consentante et à la collectivité nationale obéissante de droit, sans exclusive. Et il n’y a pas un meilleur service que peut rendre des élus dirigeants politiques à un peuple, plus qu’être intransigeant, flexible, mais sans infléchir sur les sujets souverains d’intérêt public. Dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Or dans un système de trucage électoral c’est un instrument de désordre et de crises sociales.

Et  en politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale, est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus lisible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Sans se renier pour des raisons obscures de ventre, ils doivent œuvrer en véritable gyroscope à indiquer une direction, une perspective d’avenir claire, à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques, doctrinaires «Ni gonflement-dégonflement, ni extase, ni transe, ni politique nombriliste, ni force contraignante». Donc, d’où toute la primauté est accordée à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Ici nous parlons des politiques, qui croient en une voie sûre, et ont l’intime conviction qu’elle  servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière. Oui, en politique, la vraie politique, la stabilité politique, la paix sociale ont ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien. Et oblige les politiques d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général et la souveraineté nationale. Ce qui fait de la politique est combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple, avec l’appui du pouvoir d’oppression et DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est pas  gagnante. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges flagornés, et fanfaronné, est le noble lieu du consensus politique désintéressé, de la recherche de la paix sociale, est le lieu des débats d’idées politiques, des confrontations d’arguments, des combats loyaux.

*- Qui peut démontrer que la défense d’un idéal sociétal peut s’accommoder avec des élections téléguidées.

Oui, la recherche du consensus  politique est un désir de rendre la condition de vie meilleur dans la totalité sociale souveraine, une lassitude des conflits sociaux intempestifs, des crises sociopolitiques répétitives, elle est la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Elle est la recherche inlassable de la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé, elle est la recherche inlassable hélas ! Parfois ingrate da la stabilité politique et de la paix sociale. Ou l’homme politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale. Dès lors un homme politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique aveugle de l'autruche, et savoir lire entre les lignes des actions politiques nationales. Et il doit s’efforcer de connaître avec exactitude et certitude, la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec fermeté dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Donc, c'est qui fait de la politique, l'art de rendre possible ce qui est une nécessité réelle pour la totalité sociale souveraine, et pour la nation souveraine. Et ainsi, se faisant, la compétition politique doit s’exerce dans le respect des règles coutumières démocratiques. Elle n’obéit ni à Normal -Sup, ni à UFR, ni à Science-po. Elle est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, elle est la juste appréciation des réalités en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions socio-politico-électorales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, deviennent la règle de gouvernance dans la société.

Donc, ici, le sentiment d’appartenance sociale atavique, qui respecte les règles ci-dessus citées, annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la  totalité sociale souveraine à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société solidaire. Retenons-le, le travail de gouvernant, est un métier de sécurisation de tous avec la force commune et/ou publique, et de gestionnaire des biens publics communs, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation sereine des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps, et d’obvie les crises sociopolitiques et la course dénaturante effrénée à une vitesse incontrôlée, acculturant, désocialisant, vers un but de développement désordonné. «L’obligation de savoir, le devoir absolu de s’informer  et la responsabilité absolue de prévenir», est un principe de droit irréfragable, de la responsabilité des dirigeants. Oui, diantre ! En s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce qu’on veut prouver ou montrer devant l’universelle exigence républicaine de la démocratie coutumière, et surtout du retour à la situation politique antérieure au 7 décembre 1993 et au 24 décembre 1999 ? Qui peut démontrer que la défense des idéaux démocratique sociétaux peut s’accommoder de l’acceptation des élections bâclées, téléguidées pour la confiscation du pouvoir, qui par essence, est un acte qui résulte du déni démocratique, de droits et de libertés? Le bon sens le plus élémentaire ne saurait se prononcer en faveur de l’acceptation des élections bâclées et téléguidées pour la confiscation du pouvoir de non-droit, source de malheurs de toute une nation, acculturée, dénaturée  et en voie de désocialisation. Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny soit l’exception où l’unilatéralisme électoral l’arbitraire, peut tenir force de démocratie et de loi ? Quelle conception idéologique, philosophique, politique et morale, peut inspirer des actions de légitimation de la remise en cause du processus électoral coutumier, du consensus républicain et de l’expression libre démocratique? Eh bien ! Les principes sont-ils devenus monnayables? Si oui ! A quel prix? La volonté générale de la totalité sociale souveraine, le souhait commun et l’espoir et l’aspiration profonde d’un peuple, peuvent-ils être soumis à un chantage politique et judiciaire ? Non !

*-Notre nation, nous invite à contribuer, à restaurer l’ordre de la légitimité condition d’une vie publique sereine.

Oui, nous avons dit non ! Au chantage politique et menace judiciaire. C’est  pourquoi nous avons toujours dit que, si l’action politique pacifique doit avoir un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir, pour se corriger et se soumettre à la volonté générale, au  souhait commun, avant d’agir. Le temps de la fin du règne de l’unilatéralisme arbitraire va/doit faire son entrée en scène. Les groupes politicards fauteurs de troubles électoraux, doivent faire attention à des manœuvres politico-électorales qui leurs porteront préjudice à vie. Puisque, « La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile, le peuple le sait.» Leur orchestration d’actions de sabotages de la démocratie électorale, n'est pas un jeu digne de ceux qui veulent gouverner légalement et légitimement une nation souveraine. Surtout ceux qui ont consenti de vrais sacrifices au service d’une cause noble d’intérêt général, d’intérêt public, comme notre Mouvement, la légitimité citoyenne, qui trouve cela indigne de notre pays. Et la LC_CRS œuvre désintéressement dans l'arène politique depuis avril 1994, au mépris du mercantile et du pécuniaire. Bon ! la LC_CRS n’est pas une anonyme dans son pays. On peut espérer d’une auto-valorisation par des flagorneries fanfaronnées qui passe par la négation d’autrui qu’on souhaite inexistant. On peut entretenir les malentendus sociopolitiques à des fins de politiques d’Autriche, qui s’ouvre crédulement sur des passages en force électoral. On peut soutenir les divergences antagonistes qui entretiennent les crises sociopolitiques, pour des raisons de confiscations du pouvoir d’état. On peut tenter de sacrifier le respect des règles démocratiques et électorales, tout en obstruant aussi le combat autour de l’essentiel sociétal, « droits inaliénables et libertés démocratiques ». On peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et semer la confusion, par des presses  aplaties a sa solde. Mais on ne peut pas convertir le non-droit en droit, le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie participative et électorale peuvent être supplantée par quelque chose de meilleur et qui s’appelle l’unilatéralisme aveugle, l’autoritarisme inflexibles, l’intransigeante inouïe. Non ! Il faut « une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans  interférence de qui que ce soit ».

Oui, il est des moments dans la vie sociopolitique, à défaut de la lucidité dans l’action politique, l’auto-retrait de l'arène politique par démission, le silence, et la discrétion sur ses actions anomique de non droit, peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité face à un peuple aspirant, dans ses droits inaliénables et motivé par ses aspirations profondes à maitriser son destin dans le concert des nations. Pour nous à la légitimité citoyenne, (la LC_CRS), rien ne vaut la préservation des chances d’un l’avenir paisible. Surtout en période de tentation forte de courber l’échine pour Dieu l’argent, et de procéder à des génuflexions pour avoir a manger. Il n’est pas sain de s’afficher partisan des pratiques sociopolitiques porteuses de honte, et de régression socioculturelle pour un peuple auquel on appartient, et on doit tout. Quelle fierté peut-on tirer de la confiscation du pouvoir d’état orchestrée par des élections bâclées sans essence démocratique ? Quelle fierté peut-on tirer des flagorneries et des fanfaronnades pour la défense de l’indéfendable ? Et prétendre dire légale la mise à ZERO  des droits civils et politiques totalement consommé jusqu’à leur délai de prescription ou de péremption.  Il y a là une anomalie politique qui n’honore pas le combat pour l’avènement d’une société juste et démocratique, que nous avons entrepris depuis seize ans «16» ans maintenant. Notre soif de liberté, de justice et d’égalité, ainsi obstrué, ne peut s’accommoder de la revendication d’une légitimité saupoudrée dans des fabriques électorales bâclées et téléguidées par des fossoyeurs de la démocratie, acteurs de la confiscation du pouvoir d’état au mépris des règles coutumières. Oui, notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny, notre peuple, le peuple souverain atavique ivoirien,  nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre de la légalité, de la légitimité du pouvoir d’état, qui est la condition d’une vie publique sereine et non de se mettre dans la posture de cautionner la confiscation du pouvoir d’état en toute absence démocratique au terme des élections téléguidées.

*-Est légitime l’élu au suffrage, n’est pas insuffisant pour parler, autoriser, interdire, qui fondent la vie démocratique

En ce moment précis de notre jeune histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises pour un Houphouët-iste digne de ce nom. Et la LC_CRS en est UNE, Houphouët-iste, endurcie, sinon enragée, qui a vite compris que la seule voie possible pour sortir de l’impasse sociopolitique depuis le 7 décembre 1993 et 24 décembre 1999 jusqu’à ce jour de 2026, est d’accepter et d’adhérer, au principe coutumier des droits inaliénables, des libertés fondamentales et de la démocratie coutumières. Il est constant de par le monde, qu’il revient aux hommes publics, aux hommes politiques et à l’élite, l’intelligentsia, d’une nation, d’accompagner et d’encadrer les aspirations profondes, légales, légitimes et de droits du peuple souverain primaire à vivre dans une société paisible de droit, de liberté ,de justice juridique et de justice sociale. En vue d’une démocratisation sereine, qui proscrit une société où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir l’état par les acteurs des élections bâclées sans essence démocratique, et par la fanatique violence politique de quelques soudards courtisans, la violence orchestrée en politique par l’absolutisme. Oui, l’état des lieux sociopolitiques est formel, sans appel, ou bien on fait le choix des principes coutumiers de la civilisation politique coutumière, ou bien nous demeurons dans la barbarie politique sur la terre de nos ancêtres. Il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, aux principes de l’état démocratique et l’état de droit, quand ils sont obstrués c’est le non droit et c’est l’autoritarisme arbitraire des groupes de personnes au service de quelques-uns, grisés par l’émotion de leur ego et la pulsion démesurée de leur instinct de survie politique. Toujours en quête de titres, de postes, de rangs et de rémunération pécuniaire d’une indignité humaine avérée, sinon en quête médiocre de sièges à occuper pour vivre de deniers publics. Le tout est un système préconçu et un processus mécanique hautement habile. En effet ce processus est simple et se met facilement en place et en marche. Ce sont des fous furieux sans projets, ni perspectives, des aventuriers qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos.

Oui, des fous furieux, Phénomène révélateur de la mentalité retardataire et de la culture de l’unilatéralisme arbitraire désertique ou golfique, la confiscation du pouvoir quelle que soit la nature relève du choix du désordre sociopolitique et non de l’option exigeante des principes de la civilisation politique moderne. Ou la démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Notons qu’à la LC_CRS, le sens de notre volonté politique est irréversiblement à l’aune de notre obéissance aux règles du droit, qui constituent le fondement d’une société libre et démocratique, où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Donc, ensemble, organisons-nous pacifiquement et légalement contre la politique du désespoir. Afin d’éviter la politique de l’absurde qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun. Notre décision doit être de conjuguer le devoir citoyen pacifique, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer l’unilatéralisme autoritaire sur la terre de nos ancêtres. Des politicards qui vont endetter notre pays dans les embrouillaminis du soutien international et de leurs courtisans aveuglés de façon éhonté, pour faire de quelques-uns des multimilliardaires que notre peuple devra payer sur plusieurs générations. Oui, tous ensembles, organisons-nous pacifiquement et légalement. En tenant compte que les démocraties sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle et problématique. La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale : est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage, encore que cela soit sans fraude. Cette conception de la légitimité est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité qui donnent à la vie politique ce pluralisme d'Autorités sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur.

Oui, dans nos sociétés, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction, que leur volonté s'exprime à travers les représentants bien élus. Or, à l'heure où les citoyens semblent douter de l'expression démocratique des urnes à cause de l’unilatéralisme procédural et des taux de participations qui les couronnent et qui décide des élus, la légitimité est contestée et l'intérêt général renié, au profit souvent d'une fabrique électorale téléguidée et malsaine, soutenue par le système organisationnel des élections. C’est ainsi que s’est installer dans notre démocratie un hiatus, entre l’idéal démocratique et la réalité sociopolitique marquée davantage par le désintérêt, voire le désenchantement citoyen à 80% d’abstention. Ainsi entre désintérêt et désenchantement, la démocratie est en train de perdre vie dans notre pays à cause des élections bâclées sur la terre de nos ancêtres. Ce désenchantement citoyen à l'égard de la démocratie, de la politique et du système électoral, n'exprime pas pour autant un désintérêt passif ou néfaste, Non ! Il s'agit d'un appel pour une redéfinition dans notre pays de la démocratie pour la rendre conforme à celle coutumière et universelle. Oui, notons que, depuis la fin du XIXème siècle, le triomphe de l’opinion publique a fini par imposer la nécessité d’associer largement les citoyens libres à la décision publique et de développer la démocratie participative. La démocratie participative suppose le débat public délibératif. Les partenaires sont les élus qui ont une légitimité élective démocratique, les experts qui ont une légitimité scientifique et les citoyens libres, totalement libres, qui ont la légitimité de la parole citoyenne, mais qui doivent reconnaître la légitimité des deux (2) autres, élus bien élus, et des experts, dans le respect de hétérogénéité de tous, acteurs sociopolitiques d’une solidaire Nation souveraine. Oui, cette rencontre délibérative est un « processus collectif provoqué » pour la régulation sociale cohérente et homogène, entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut. Donc, ici, il y a nécessité d’un travail de pédagogie citoyenne, c’est pourquoi la légitimité citoyenne KOUMA, et demeurera dans la l'arène politique contre vent et marée, bon an, mal an.

*- Demander des comptes, à commencer par continuer de refuser de voter dans un système d’encliquetage téléguidé.

Parce qu’ici, donner du pouvoir à la parole citoyenne dans le débat collectif, public, délibératif nécessite : la formation/information, pour une connaissance objective des faits sociopolitique, la participation citoyenne et la délibération commune et collective. Retenons que, l’ignominie de l’affirmation politique par la violence est une impuissance politique. La protection des droits fondamentaux exige la lutte, et protéger la liberté exige le combat, et combat exige le courage et la détermination. Voici notre objectif à la légitimité citoyenne (LC_CRS), d’où nos KOUMA. Nous obéissons à la règle qui veut, que chaque génération d’homme politique ou public, sinon citoyen, veuille et demande des comptes sur la vie et la conduite de sa société. C’est le devoir absolu non négociable de toute génération, Donc ne soyons pas une génération chaînon en bois dans une chaine en Fer face l’unilatéralisme électoral cautionnée par une mafia dite communauté internationale. « Légitimité internationale ». Non ! MOUK ! Jamais de la vie ! *-Il nous faut une Vraie commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible. Quand le ver est dans le fruit il faut œuvrer ou s‘employer à l’extraire à tout prix. Oui, Revoici qu’au Pérou la fille du grand « Coureur-Tangentier au dossard Japonais, Alberto Fujimori», madame Keiko Sofía Fujimori Higuchi, arrive en tête au second tour pour la quatrième fois consécutive avec 17,05 % et doit se privé de tous salamalec pour parler a Roberto Helbert Sánchez Palomino, qui coiffe de justesse Rafael López Aliaga avec ses 11,90  soit « 0,11% d’écart» le tout dans un lot de quatre candidats qui ont plus de 10% de voix au premier tour sur 35 prétendants à la présidence. D’où les alliances d’intérêts décideront des résultats le 7 juin 2026 prochain, dans un pays de corruption enraciné et de système mafieux indécrottable, dont le perdant désigné est le peuple péruvien. Ces élections péruviennes se tiennent dans un contexte politique particulièrement perturbé et de large discrédit de sa classe politique : sept ex-présidents sont incarcérés ou visés par des enquêtes pour corruption.  Il faut donc, extraire le Ver du fruit ivoire chez Félix Houphouët  Boigny avant sa décomposition ! *-Il nous faut une commission électorale Autonome, Apolitique.

Bon ! Disons que, la trop grande internationalisation politique a certes ses avantages mais aussi ses inconvénients, les grandes politiques d’ouvertures pour « Vivre en Commun » a ses faits positifs mais aussi et surtout ses méfaits négatifs. Les grandes civilisations sociales doivent garder leurs originalités absolues Non-mâtinées, pour le bien commun de l’Humanité. Donc, que dire des élections en Hongrie ? Au-delà de toute considération philosophique, idéologique, doctrinale, d’appartenance politique et de penchants sympathiques. Oui, que dire ? Sauf à constater et dire simplement qu’un : «DÉGAGISME» Taux de participation «raz-de-marée, de «80% presque» 79,56 %  a décidé  du sort de Viktor Orbán «38,43 %», au terme d’une élection propre, après 16 ans au pouvoir en Hongrie. Une défaite historique face à son ancien allié Péter Magyar « 53,07 % », leader du parti de centre-droit. Un coup dur pour l’alliés et Ami de Poutine, pourtant soutenu par Trump qui a apporté un soutien à Viktor Orbán, en promettant d’aider l’économie hongroise si Viktor Orbán gagne les élections. Hélas le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir dans un état républicain  de droit et démocratique. L’élu gagnant par/avec son peuple, Péter Magyar, a aussitôt déclaré que la Loi fondamentale sera modifiée, limitant le nombre de mandats de premier ministre à deux (2). Que le premier ministre ne sera pas un « Roi-Soleil », mais plutôt un capitaine d’équipe. Et que Nous construisons un pays vivable, pas seulement jusqu’aux prochaines élections, mais pour les générations à venir. «Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », se trouve dans le peuple entier. Donc, demandons des comptes, à commencer par continuer de refuser de voter dans un système d’encliquetage téléguidé depuis le sommet du pouvoir exécutif d’état, et aussi par la demande irréfragable en droit, d’une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans  interférence de qui que ce soit. Apres, ils nous dirons pourquoi ils nous sont tués jusqu’à près de dix mille (10.000) Morts et aussi ils nous dirons là où ils ont mis tous nos JETONS  qu’ils ont volé dans pays-là. Et surtout droit civils et politiques totalement consommé qu’ils ont mis à ZERO, dans quelle poubelle ils les ont mis, parce ce que, ce n’est pas ZERO, c’est bien compter jusqu’à dix (10) ans. Il nous faut décompter pour arrêter tous ses impairs en politique. Citoyens ! Malgré la déception indélébile et le dégout maitrisé, nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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