La Coexistence social, est politique, diplomatique ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus.
LEPETITFILS : La CEI actuelle est Génitrice de crises, en ce sens qu’elle est le lieu des divisions dissolvantes, des conflits d’intérêts insolubles, un lieu de prolongation de l’antagonisme politico-électoral d’intérêt partidaire glauque et visqueux. Oui, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’organisation socio-politico-électorale, mais surtout manifeste la bassesse des ambitions carriéristes perverses, là où la neutralité est la règle absolue. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation.
Chronique «Kouma»: Nos coups de pioches et de petits marteaux dans les rochers et bétons d’arbitraire.
A LIRE : Oui, que d’aucuns se détrompent, nos tribunes ou chroniques analytiques ne sont pas anti-quelqu’un, elles sont d’objectives régulatrices et normatives. Une route non-balisée risque de ne mener nulle part dans ce monde a circulation codée. Et quand on veut emprunter cette circulation pas besoin de Salamalec de commodité, pour plaire à quelqu’un. Donc, il faut un système électoral qui offre les mêmes chances à tous citoyens. Donc, des citoyens-tous-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état dans la compétition de conquête de la représentativité nationale, d’où l’ivoirien doit oser être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Donc, ici, il s’agit certes du discursif politique à la cherche d’une voie, mais, c’est tout sauf une plaisanterie ou un jeu de rôle de régulation sociopolitique de routine qui est des nôtres, ou une simple réaction sentimentale des dégoutés. Que l’on retienne que c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de tout ce qui peut exister pacifiquement et du-tout-existant. Pour nous c’est vouloir ouvrir le regard du peuple vers une voie d’avenir et revendiquer que non seulement une autre manière de faire la politique dans une pratique démocratique conventionnelle, avec une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la correction systémique consensuelle revendiquée, de notre système d’organisation sociopolitique et électorale, par la lutte citoyenne discursive, loyale, pacifique et assidue. Et surtout qu’en plus, nous commençons à voir cette possibilité pour le faire exister. Car cette correction systémique consensuelle de notre système d’organisation politique et électorale, est bel et bien la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles, dans l’exaltation de la diversité solidaire.
Donc, nous voulons identifier le terreau du mal qui peut conduire a la violence de masse en politique et à la politique violente faute de quoi, les meilleures intentions continueront à paver l’enfer de l’escalade obscurantiste des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté, a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel, en espérant effacer un passé peu glorieux et une histoire qui balaie tout orgueil. Donc, se faisant, a la recherche de l’identification du terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, en dehors de l’analyse critique intellectuelle que nous menons toujours et ici, la seule logique et légitime réponse citoyenne a l’unilatéralisme arbitraire, est dans la réaction légitime, face aux dégâts des intérêts politiques politiciens intérieurs ou extérieurs, qui soutiennent l’unilatéralisme politique et dans la réactivation des enjeux sociopolitique nationales, qui doivent résolument se détourner de la substitution des intérêts politiciens que crée l’unilatéralisme, et de se reporter sur les seuls enjeux sociopolitiques susceptibles de Ré-stabiliser notre pays dans la stabilité, dans l’ordre social et dans la paix. C’est pourquoi, identifier le terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, demeure notre option de toujours. Bien ou mauvais, heureux ou malheureux, joyeux ou triste, nous avons contesté et contestons, dénoncé et dénonçons, combattu et combattons, avec de gros risques dit-t-on, mais non pas des hommes, mais des systèmes politiques d’organisations sociopolitiques et électorales, des programmes de société et de gouvernement, des idées politiques et des actions politiques.
Ceci sans aucun doute pour le triomphe de nos aspirations profondes communes a la stabilité, a la paix, et au développement sociopolitique, dans la ligne directe de celui de Félix Houphouët Boigny. Et pour aussi le triomphe de nos idées novatrices communes, fort de l’assentiment de nos mandants ou commettants qu’est le peuple réel, et les citoyens libres de tout engagement, que vous êtes, citoyen. Vigoureusement secondés par nos amis de toujours, « nous n’avons pas d’anciens amis, même si les printemps ivoires ont changé de façon cyclique les plumages de certains oiseaux, pour nous offrir des amitiés imposteurs de politiciens de ventre ». Oui, Nous avons dû livrer avec nos amis plus d’un combat pour la patrie « article 35 de constitution de 2000, l’usage des armes impies en politique, les trucages électoraux soutenu par l’ivrai devenu mensonge d’état, la politique mafieuse et obscurantiste de confiscation du pouvoir d’état, en usant de toute l’architecture institutionnelle étatique comme arme de combat politique etc. Excédé, nous nous sommes souvent trouvé à la limite de la tentation de dire Ä-FÄ-KÄYÄ ! Mais le cas Sangaré nous en a dissuader». Mais « Pauvre-type d’aujourd’hui » nous avons pu témoigner à occasion, du côté très ardent de leur pratique de la Bêlêkîlîtique fulminatoire et de la Scicroubatique outrageuse de «pauv’con-(e) de riches» en lieu et place de la politique, noble art. À ce misérabilisme politique obscurantiste, roublard notoire, qui étaient peut-être souvent les plus nombreux avec des brigades d’acclamations, ou toujours les plus aisés financièrement «deniers publics et ressources naturelles souveraines», mais pas forcément les plus forts intellectuellement, idéologiquement et politiquement. Et plusieurs de leurs travers politiques en ont fait les frais au terme des débats discursifs et beaucoup d’autres de ces travers en paieront dans un court avenir proche.
Question d’imposer plus que jamais humanisme dans le débat d’idée de l’arène politique même avec les risques.
Oui, continuons nos complaintes légales et légitime citoyen ! Tout comme hier, c’est contre le nouveau clanisme, la nouvelle monarchie aristocratique hermétique, la nouvelle ploutocratie naissante inscrite sur le registre d’un souhait d’hégémonie sociopolitique, la nouvelle voyoucratie éclose sous nos yeux en 2010 dans le feu et dans le sang, l’argent des mafieux, l’interpénétration de la politique dans les affaires mafieuses, les privilèges de copinages iniques, et indus du népotisme et leurs représentants percé au sommet du pouvoir étatique, qui exsangue notre chère nation et leur lobby de presse qui valide les mensonges les plus éhonté du monde, que nous entendons mener le combat et que nous le menons effectivement le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons Grognards de la garde Houphouët-ienne, pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque qui sied. La crainte pour la lutte citoyenne discursive est bel et bien fondée, même en ce 21e siècle, c’est une évidence que, le sort réservé aux hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés, qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société, au bien de l’humanité, nous parlons ici des hommes de combats, justes menés souvent au prix de leurs vies, et être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, à tous les attentats et atteintes aux valeurs humaines, et les périls de toute sorte. Autrefois on les assassinait, c’était l’âge d’or, aujourd’hui ce même risque d’assassinat crapuleux ou de disparition forcée existe et persiste de par le monde, même en Amérique « influançeur ». Et *-Contre eux « ces hommes de combats loyal, clair et direct sans masque » l’entreprise la plus réputée infâme paraît légitime ou devient logique pour les pouvoir déviants, absolutiste d’états devenus policiers; *_Contre eux, le mensonge grossier d’état policier et la délation commandité devient vérité tangible méritant d’ignoble rémunération, honteuse. *-Contre eux, la calomnie et médisance ignoble qui prend racine dans les ignobles sectes obscures et confréries nébuleuse criminelles étrangères a notre pays, donc, de transplantations, importées qui font ainsi la politique en combattant les hommes politiques pour leurs commanditaires, avec des pratiques immonde, ignobles, et d’ignominies DANS NOTRE PAYS, devenu le pays de tout permis, qui devient louage griot-tique.
« Il est de droit international coutumier, le droit des droits, que l’immixtion arbitraire dans la vie d’autrui par quelque procédé que ce soit est un crime, mais surtout un crime contre l’humanité et les valeurs qu’elle s’est donné ». Oui, toujours, *-Contre eux, « hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés », les anathèmes politiques et l’apartheid social, la trahison funeste dans de guet-apens des pouvoirs absolutistes devient la loyauté militante des minables rebuts de la société commandités. *-Malgré eux, pour des raisons obscures soldé en droit, et pour des motifs électoraux soldé par la constitution de 2000, la Camarilla phalangiste et une Escouade de fantassins guérilleros peuvent se faire la guerre et laisser un décompte macabre de plus de 10.000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de la Conservation/Acquisition du pouvoir d’état. *-Malgré eux, la même présidentielle enregistre deux (2) présidents déclaré vainqueurs, et deux (2) prestation de serment pour une même élection, une saugrenuité institutionnelle inédite avec deux présidents, proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel qui a reçu deux (2) serments, alors que, la Constitution du 23 juillet 2000, en son Article 98 dispose: Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. *-Malgré eux, un monarque devenu suzerain peut unilatéralement rédiger et imposer une constitution et mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO au mépris du droit du peuple souverain pour aboutir à des crises électorales cycliques et le Trou pour tous ceux qui bougent, au Nom d’une politique judiciarisée. *-Malgré eux, les budgets astronomiques, en parti résultant de surtaxe et de surimposition qui nourrit la vie très chère qui asphyxie, sont considéré comme développement, chanté et dansé en Puissancy par le peuple. PIRE, IL SE TROUVE SOUVENT NIÉ DANS LEURS EXISTENCE PHYSIQUE OU DÉNIÉ DANS LEURS EXISTENCE HUMAINE. D’où un combat visqueux au risque de la vie, mener le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons grognards Houphouët-ien de la garde pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque de notre vie physique. Oui! A quoi nous aspirons ? A mettre l’homme au centre du débat, le citoyen au cœur du débat, à l’avènement d’une société plus juste et cohérente, plus égalitaire, et humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulations acceptées par tous. Voilà l’enjeu. Nous recherchons l’adhésion du peuple, tous ensemble à cette exigence humaniste, qui a toujours été Houphouët-iste et d’imposer plus que jamais cet humaniste-là, dans le débat d’idée dans l’arène politique, même au risque du pire. Qui seul peut nous permettre de sortir de cette crise créer de toute pièce par des arrivistes renégats, carriéristes, qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste.
Retrouver des marques stables ? Quand l’instabilité politico-électorale s’est installée en maîtresse du monarque!
Ci-dessus c’est les complaintes d’un pauvre-type, parolier du citoyen. Donc sortir de cette crise de la totalité sociale qui conduit notre société autrefois paisible, sans retomber dans une autre crise de la totalité sociale plus grave encore avec ces fichus, arrivistes renégats, carriéristes pathologiques, est notre visé. Des gens qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste, pour lesquels on n’a pas le droit d’avoir de confrontation démocratique pluraliste d’une autre conception conventionnelle que celle de deux meutes hystériques jappent, dont les labradors et clébards, qui les composent ne croient même plus, la plupart du temps en leurs propres aboiements du nom des élections et de la paix sociale. Et qui ne songent par principe qu’à déchiqueter le maître-chien d’en face, c’est-à-dire l’opposition significative, et qui pensent que la politique c’est l’opposition des groupes armés qui doivent s’exterminer pour survivre. C’est ça la Bêlêkîlîtique. «Capharnaüm kafkaïen chez pétaudière». Eh bien ! Disons-le, ce n’est pas un choix de leur part, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. Ils ne peuvent pas s’en passer, c’est la seule chose qu’il maitrise, ne jamais reculer devant une quelconque catastrophe. Il faut les comprendre, parce qu’en politique,*- il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on s’est inscrit volontiers sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Oui *-il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps depuis 26 ou 16 ans maintenant face aux caprices du gain facile et du pouvoir absolu. Or, *- il est impossible de se départir de la totalité de ces habitudes, assis sur les flagorneries de diversions et des fanfaronnades de propagandes, qui soutiennent son existence de truqueur électoral en politique quand on doit son existence à un système d’organisation électoral d’encliquetage.
Bon ! Comprenons-les, *-Comment se mettre en cause, quand on a l’habitude d’érigé les mensonges des éloges, les flatteries, et les fanfaronnades, comme religion ? C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné. Parce que le ventre est devenu le maitre incontestable de l’intellect, et l’œuvre principale devient la recherche de l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier, d’une gestion monarchiste des affaires étatiques, dégrevé de toute essence démocratique. Ainsi puisqu’ils ne sont pas issus des «élus» d’élections claires, ils se moquent non-seulement de l’anticipation des perspectives d’avenir dans le temps et dans l’espace, aussi que les citoyens participent ou ne participent pas aux élections par leurs votes du moment, ne les intéressent pas, mais seulement ils ont pour préoccupations que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Oui, dans l’arène politique leurs pantalonnades de toujours et leurs grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent leurs masques de démocrates faiseurs de paix de circonstance montrent, *-qu’il est Vraiment très difficile de prendre la hauteur normale après un décollage sous les bombes postélectorales d’une mafia sous couvertures Onusienne. Oui, *-qu’il est décidément difficile de prendre de la grandeur quand on est tombée très bas, dans la bassesse des trucages électoraux soutenue par les armés impies. Une Bassesse politique propre à absolutisme, en quête de pouvoir et de sa confiscation hermétique. Oui, *-Comment retrouver des marques stables et sages, lorsque l’instabilité politique et électorale, le souci de conservation du pouvoir mal acquit, s’est installé en maîtresse du suzerain monarque depuis 2010. Réduit lamentablement à sa juste réalité de moins de 20% de l’électorat total ?
*-Oui, comment peut-t-on être dirigeant et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques.
Toujours, *-Comment avoir le sang-froid quand on le chaud- bouillant de l’inquiétude de la perte des élections et de son possible lendemain qui peut conduire au Trou ou à la fameuse CPI, aux l’aguets dans l’attente d’une ouverture fatale sur un ring judiciaire glauque et visqueux, liquidateur de la succession d’une guerre meurtrière. « La politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité aidant ». *-Comment avoir le self-control dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions sociopolitiques et électorales, jusqu’à allégué avoir mis à Zéro les compteurs des droits civils et politiques totalement consommés, légalement révoqués de droits constitutionnel ? *-Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état, qui doit agir jusqu’à la limite de l’humainement possible, qui ne saurait se rétablir que dans la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur Bleue de l’adversité électoral, du pluraliste démocratique, jusqu’au degré d’envoyer de façon expéditive des opposants au Trou et en exil. Sous le seul effet résultant de la crainte des opinons contradictoires. Et d’où on estime que la force est le seul moyen d’imposition politique. *-Comment avoir la lucidité politique indispensable pour s’en sortir de la crise sociopolitique et électorale, en œuvrant avec un système électoral d’encliquetage qui doit vous placer absolument gagnant a toutes les élections ? Quel impossible défi quand le réalisme des fondamentaux étatiques, démocratiques et électorales, se font souverainement incontrôlable. Quel impossible défi, puisqu’avec une pensée illusoire un pouvoir d’état obscurantiste peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir les amalgames et à semer la confusion dans les esprits. Mais il ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie participative ouverte à tous, les droits inaliénables et libertés réelles peuvent être supplantés par quelque chose de meilleur et qui serait l’illusion personnelle d’un monarque absolu.
Oui, rien à faire, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. C’est pourquoi, convaincu que nous sommes que, le plus gros problème des systèmes qui gouvernent le dos au mur, avec une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition contradictoire, et qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil « s’il court vite ». Sinon dans le pire des cas, la fameuse (CPI), si son peuple devenu fou et débile dans les Urnes électorale, qui ne connait plus rien d’autre que le mot Dégager, mais qu’il aime tant à dessein et (hélas) qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT S’EN SORTIR, TOUT EN ASSURANT SES ARRIERES ? Cela en ignorant que l’autorité a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire. Mais, il ne peut s’en passer, car, en face de l’abandon sciemment des repères coutumiers ou d’une absence de repères, l’homme est pris dans les vestiges, illusoire. Se faisant ainsi, d’illusion a hallucination, il finit par dé-balisé toute les voie légales. Or une route non balisée risque fort de ne mener nulle part. Puisque l’autorité implique le respect de l’entité, du groupe social, du système sociopolitique et des liens réciproques qui se tissent à l’intérieur de la collectivité. Afin de fortifier le tissu social d’organisation sociopolitique avec l’adhésion souveraine aux règles, aux droits et pratiques coutumières internationales et/ou universelles. Oui, comment peut-t-on être dirigeant d’un état républicain de droit et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques totalement consommés. Et demeurer dans le même ODRE ÉTATIQUE, de «DROIT OBJECTIF, cohabitant avec morales/éthiques, qui échappe à l’arbitraire» et revendiquer, dominateur la continuité statutaire étatique au mépris, des droits inaliénables du peuple et en dépit des libertés. Quelle Absurdité saugrenue! « Parole de Pauvre-type Lepetitfils leader de la LC_CRS, parolier dévoué du citoyen et Grognard Houphouët-ien. »
*-La politique violente est l'expression réelle de la négation des droits fondamentaux et libertés individuelles.
Donc, un pouvoir étatique illusionniste est très dangereux pour lui-même et très dangereux pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences toute faites, qu’elle prétend imposer au peuple souverain, voire contre lui, via des normes positiviste orchestrées par un parlement «Flêkê-flêkê de mangement bouffe-tout» automate d’enregistrement. Oui, cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne. Parce qu’ainsi se faisant, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable du pouvoir étatique illusionniste désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité, valant droit de soumission pour tous, qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire. Donc point de démocratie réelle, point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. La loi c’est Moi ! C’est moi qui décide, point ! Je suisp oint, je dis point, je ne veux point, c’est tout. La dangerosité ressort du fait que, quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir étatique qui vise à protéger les intérêts personnel, ou est tenue pour une vérité absolue ou pour une supposée valeur normative sociétale, donc, qui prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénable du peuple. Et elle fait violence aux autres pour les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue républicain inclusif.
C’est ainsi que ce pouvoir illusionniste se refuse à tout examen critique et devient accusateur, intolérant, violent, méprisant, condescendant, voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. Un véritable processus de sécession mentale, d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées aux volets clos et écoutilles bouchées, d’où les slogans tambourinés étouffent la moindre prise en compte, des expertises analytiques, esthètes, doctes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Ce qui est un affront cynique à l’intelligence des citoyens. Ce faisant, la position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir illusionniste, transforme en tragédie sa propre existence dans l’arène politique et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes en enfer. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir illusionniste autoritaire au mépris de l’intérêt et de la volonté général. Or aucun pouvoir ne peut et ne doit pouvoir, s’imposer au peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité émanent du peuple. Oui, le peuple est l’ensemble des citoyens titulaire de la légitimité populaire. Ce qui est la manifestation de l'appartenance souveraine à une entité commune, à un groupe composite hétérogène, à une totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence en politique. Parce que, dans une société, la violence en politique est l'expression la plus manifeste de la négation des droits fondamentaux et des libertés individuelles.
*- Une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre a permis le coup d’état de 1999 et la guerre de 2002.
Ainsi, ce principe s’imposant dans la totalité sociale souveraine, chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté nationale et pour exercer cette souveraineté. Donc, il faut que le peuple reste l’ultime détenteur de son destin, dans un cadre légal, consensuel dans le concert des nations. Sinon la souveraineté originaire du citoyen se trouve confisquée, les libertés perdent leur sens au terme de l’anéantissement des droits inaliénables du peuple. Donc, tout peuple n’attend que le respect de ses droits inaliénables à disposer de lui-même, en tant que titulaire absolu de la souveraineté nationale primaire. Seul le peuple souverain est capable de porter avec la majorité de plus de deux « 2 » tiers, un pouvoir au terme d’une organisation sociopolitique, initiée par lui-même peuple, et dont la sève émane de lui-même peuple. « D’où, un peuple dépaysé n’est plus lui-même, une nation déculturée n’est plus elle-même ». La grandeur d’un système politique est dans sa capacité d’entrainer le peuple dans le Urne à plus de 85% de taux de participation aux élections. Cette grandeur est dans la capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle on excelle. Cette grandeur politique est toujours soutenue par l’élaboration consensuelle des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui tiennent compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles, et de la nature propre aux différentes traditions coutumières, de chaque communauté nationale, de chaque localité de sous-groupes sociaux des communautés associées (état).
Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Avec des chances égales pour tous au terme des élections, sans enjambé des cadavres électoraux donc, de zéro mort et zéro blessé ou les vaincus félicitent les vainqueurs. Ainsi la condition de chances étant égale pour tous, nul n’a intérêt dans la société commune de la rendre onéreuse aux autres. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre et que tout le monde dans la société commune est passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits. Le citoyen s’entend ici comme tout homme doué de ses droits civils et politiques. ICI, N’oublions pas que c’est une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre et un certain esprit manipulateur habile et obscurantiste, d’un certain esprit diviseur et déchireur de: Nordisme, Sudisme, Ouestisme et Estisme, véhiculé et ventilé par des petits malins, en boucle mis au service des desseins inavoués, glauques, funestes et macabres qui ont permis le coup d’état de 1999 et chemin faisant la guerre de 2002 et validé ceux-ci dans la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. « Qui proposa en 1965 d’étendre l’octroi de la nationalité ivoirienne dans le cadre d’un projet politique de Double nationalité aux ressortissants du conseil de l’entente : (Côte d’ivoire, Haute-Volta, Dahomey, «Togo» Niger, ainsi que, (Mali, Guinée) les débats sur la double nationalité devenu très vif les députés ivoiriens en redoutaient. Il renonça à son projet en 1966… Qui est anti-étrange ? Y a Ingrat ! À l’option Houphouët-enne de départ, qu’est une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Tant qu’il n’a serait pas ainsi il n’y aura pas de paix-stabilité.
*-Tant qu’il n’aura pas un système obéissant aux normes de régulations sociopolitiques et principes coutumiers ?
Donc, soutenons que, *- Tant que les actions politiques qui gardent les hommes politiques de l’opposition inférieurs et l’autre au pouvoir supérieur , n’est pas complètement, pour toujours discréditées et abandonnées, *-Tant qu’il y aura encore des citoyens qui ont droit a tout au mépris des règles démocratiques et des sous-citoyens qui n’ont droit à rien en dépit des droits civils et politiques dans mon pays la Côte d’Ivoire, Tant que la couleur politique de quelqu’un aura plus de signification que la couleur de ses idées novatrices, Tant que les droits humains basiques ne seront pas garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.» *-Tant que ces valeurs ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans mon pays la Côte d’Ivoire. Les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Bogny, *-oui, hélas ! La paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour mon pays. Aussi, *-Tant que les citoyens n’auront pas le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, les dirigeants qui doivent accepter par conséquent les coutumières contradictions d’idées, et les confrontations des arguments autour de la chose public pour que la vérité germe, et l’opposition philosophique et idéologique doctrinaire, *-Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la stabilité sociopolitique et la paix sociale comme sous Félix Houphouët Boigny.
*-Tant que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques, philosophiques, et doctrinaire, ne seront pas une réalité manifeste et considérer comme un enrichissement, les crises sociopolitiques « grand gbangban » continuerons à peuplé le présent et l’histoire de mon pays la Côte d’Ivoire, Enfin Tant que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui ne seront pas accepter par tous à jamais comme règle de la vie en commun, et baliser par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous, les milliers de morts continueront à peuplés avec persistance les élections ivoiriennes, dans une société sauvage et barbare que est en passe de devenir la Côte d’Ivoire d’Houphouët. *-Tant que la politique ivoirienne n’aura pas pour substrat le respect des règles démocratiques coutumières, bien agencées en fonctions du droit universel, notre pays vivra d’autres crises sociopolitiques et électorales « pré ou post » et des crimes contre humanités plus graves dans l’avenir. *-Tant que les partis politiques ivoiriens ne seront pas des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble, dans un immense espace national policé ou se battent démocratiquement à la loyal, ceux qui envisagent le débat et le combat démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée. Ainsi, l'usage de la violence perdra toute crédibilité normative. Il apparaîtra comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace.
*- Tant qu’il n’aura pas un changement de régime politique plus souverain : Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Et qui éliront les gouvernants de l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes aux suffrages universels. Oui, à défaut de ceci, les Grief sociétaux véritable poudrière rallumeront les feux dans les cendres des crises antécédentes et notre démocratie serait de façade avec une souveraineté nationale usurpée par un Suzerain monarchiste. *-Tant que la nationalité ivoirienne ne CESSERA pas d’être un simple, lien juridique et politique, dépendant des papiers administratifs, délivré en définition d’une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la notion de souveraineté du peuple, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien substrat de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. Il y aura toujours un risque réel de tangente à la Alberto Kenya Fujimori, un homme d'État péruvien d'origine japonaise cité parmi les dix anciens chefs d’États les plus corrompus du monde des vingt dernières années et un pays le Pérou ou sept ex-présidents sont incarcérés ou visés par des enquêtes pour corruption. Oui, la souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend de cette option de nationalité «jus sanguinis» à nous imposer.
*-Tant qu’il n’existerait pas un système sociopolitique qui obéit aux principes internationaux coutumiers et des normes juridiques de régulations sociopolitiques qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Donc, un système d’organisation électorale, non-pas politicienne des partis politiques, ou non-articulé, non-incrusté, non-infecté, non-inféodé des partisanneries partidaires, mais plutôt Apolitique, Autonome, Inamovible, totalement libre d’actions, Indépendante de décision, Neutre dans l’arbitrage procédural, Impartiale dans la compétions et face aux compétiteurs, dédouané des Hommes politiques qui bénéficieront tous de l’égal accès à la compétions électorale, admise comme concours de représentativité dans un processus, qui tient fermement la promesse républicaine de l’égalité de chance dans la société, de l’égalité sans exclusif en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques. Sans aucune condescendance de domination partisane, donc, tous partants sur la même ligne de départ à équidistante du pouvoir, et qui tous, seront contraint à l’arrivée «partis politiques, groupement de partis politiques», d’attendre la sentence du suffrage universel exprimé librement par le peuple souverain, dans leurs QG de campagnes. Eh bien oui, disons-le tout net, à défaut de ceci, aucune élection ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Oui, Stabilité, paix, élections sans crises postélectorale, sans des prisonniers politiques à l’arrivée, devenue pour le moment une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays demeurera toujours. Le GL De Gaulle à dit. « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin».
Les principes internationaux, les instruments internationaux et les pratiques coutumières internationales exigent que le cadre des élections démocratique doive pouvoir rassurer les peuples souverains « politiques et citoyens ». Le Conseil de l’Europe a toujours soutenu que les peuples souverains, ont le droit de décider de leurs avenirs et d’élire librement dans des choix pluriels diversifiés, leurs dirigeants « diversifiés ici signifie la participation de tous comme candidats et électeurs, et librement ici signifie, élire ses dirigeant dans le consensus, dans le respect des principes internationaux de transparences et conformes aux normes internationales ». Et le président Américain d’alors, Barack Obama quant à lui estimait que les dirigeants doivent tenir compte des revendications populaires et discursives, et des manifestations de leurs peuples, et doivent prêter attention à ce que réclament les gens « peuple composante sociale », et prendre des décisions ordonnées, constructives et sérieuses. Donc, le peuple souverain ivoirien a absolument droit de voir ses revendications soldé dans l’ordre du public et d’avoir un système d’organisation sociopolitique adapté à la situation ivoirienne, qui encouragerait et protègerait, la tenue d’élections propres. Un organisme électoral Indépendant des hommes politiques et des organisations politiques, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, propres, avec la participation a volonté de tous aux élections, qui concours incontestablement à affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Et qui ferait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation citoyenne, entre personnes d’origines diverses.
Oui, *-Tant que les bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts particuliers partidaires « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il restera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes. Donc un lieu de divisions dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfanteront toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 2011. Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin, vers la porte de sortie de l’engrenage électoral, dans ces Rochers et bétons d’arbitraires Imperméables aux règles de la vie en commun sociétale. « D'OÙ NOS KOUMA-COUPS DE PIOCHES ET PETITS MARTEAUX. » Et cela mettrait à coup sûr un terme à une crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, en déviant le 24 décembre 1999 de la voie royale d’Houphouët Boigny. Ce qui a engendre la création/formation des segments dans le corps social, et la création intéressée des compartiments d’intérêts politique personnels, le montage des murs diviseurs dans la totalité sociale des 18/19 septembre 2002, qui à affaiblit la souveraineté nationale partitionnée, la cohésion sociopolitique de la nation une et indivisible déchirée, l’état républicain de droit dénaturé et la notion d’une société démocratique galvaudée et devenue de façade. Apres une telle crise chaotique entretenue, sans une mesure commune de correction sociopolitique, sans une réinitialisation systémique et organisationnelle du retour à la source, sans consensus unanime autour de la Nation souveraine au sens statutaire, il ne peut y avoir de stabilité sociopolitique. Et sans contrition, il ne peut y avoir de pardon, et sans pardon, il n'y a pas d'avenir paisible. Il faut arrêter les flagorneries et fanfaronnade de politique «Mamaya, Goumbé ou Djagbawra», ou du Grand désordre systémique de le-tout-permis, et la dépravation des mœurs sociétales portée par des pratiques culturelles importées. Et admettre que le lien de coexistence social, est politique et diplomatique, ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus solidaire. Il faut que la conduite sociale du citoyen soit uniquement régis et obligé par les lois édictées de la république, même si cela Transgresse les vœux de l’absolutisme, qui se nourrit d’obscurantisme, qui prend le citoyen pour une vache qui ne demande qu’à manger dans l’enclos d’un Berger Sado-pervers-Narcissique monnayeur du vote de son bétail, ainsi pas besoin d’être convaincu comme un mouton. C’EST NOTRE BUT. UNE SOCIÉTÉ HUMAINE OU UNE ENTITÉ SOCIALE SOLIDAIRE SE PROTÈGE DE L'INTERIEURE CONTRE LES INFLUENCES CULTURELLES EXTÉRIEURES D'EXTRANÉITÉ TRANSHUMANTE. LA CÖTE D'IVOIRE A NON SEULEMENT BESOIN DE SÉCURISATION TERRITORIALE NATIONALE, MAIS SURTOUT DE LA SÉCURISATION SOCIÉTALE ET DE LA SÉCURISATION CULTURELLE. LE TISSUS SOCIO-CULTURELLE SE DÉNATURE. Sur ceux, citoyen Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de LC_CRS : Parcourez Votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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