LE 07 AOUT, BONNE FËTE D’INDEPENDANCE ! MAIS, LE 25 OCTOBRE SERAIT-T’IL UNE BONNE FËTE ELECTIORALE ?
Lepetitfils : Hélas ! Mille fois hélas ! Le 07 Aout n’est distant des élections que de moins de 3 mois, et une nouvelle élection au dernier samedi du mois d’octobre 2025, n’est distant des élections que de 80 jours, au 25 octobre 2025. Le pauvre peuple piétaille estampillé souverain et détenteur ultime du pouvoir d’état, est halluciné, est anxieux, craignant une nouvelle tragédie catastrophique qui verra le nombre des martyrs électoraux s’agrandir.
CHRONIQUE « KOUMA » Fête d’accord et l’anxieuse inquiétude générale du lendemain 80 jours apres.
La date de l’année calendaire la plus bénie pour la côte d’ivoire est le 07 Aout (1960). Et le jeudi 07 Aout 2025, la côte d’ivoire aura Soixante-cinq Ans, (65 Ans) dont 40 Ans de paix et de stabilité enviable de 1960 au 24 décembre 1999 - (2000).
65 ANS ! CELA SE FËTE. MAIS UN DECOMPTE S’IMPOSE AVANT LA REDDITION DES COMPTES.
*- Donc, disons, la côte d’ivoire indépendante depuis ie 07 Aout (1960) a organisé des éclations ZERO mort jusqu’au 24 décembre 1999
Bon ! Agençons que, les premières élections de représentativités en côte d’ivoire datent de 1946, et de cette date au 24 décembre 1999 (2000), il y a 54 Ans avec Zéro mort zigouillé aux élections, quelles qu’elles soient.
Et que les premières élections d’après indépendance en côte d’ivoire datent du 27 novembre 1960 et par la suite après la révision de la constitution en 1962, les premières élections aux suffrages universels ont eu lieu en 1965, de cette date (1960) au 24 décembre 1999- (2000), il y a 40 Ans de vie sociopolitique paisible avec des élections Zéro mort zigouillé aux élections, zéro blessé, zéro prisonnier politique, zéro exilé politique et zéro poursuivi.
*- Et paff, patatras ! Voilà le printemps importé des élections a cadavres et hyper-macabéen « des carriéristes, arrivistes, renégats »
Le printemps des élections a cadavres et hyper-macabéen, transplanté à partir de 2000 à 2020, entre ces deux dates, 2000 à 2020, il y a 20 Ans qui ont enregistré plus de 10,000 morts zigouillés aux élections et des blessés aux nombres astronomiques in-quantifiables, peut-être 10 fois plus que le nombre de blessés toute catégorie confondue. Donc, la centaine de milles bléssés.
La dernière comptabilisation de cet « Ajaillement » mortifère, funeste et hyper-macabéen de cette chaine macabre des élections ç cadavres partout, date de 2020 avec plus de 85 citoyens morts zigouillé, avec un Ballon (tête humain) déshumanisé avec des phases ou actions de jeux inhumaines de jungle et avec des spectateurs martyrs composé de plusieurs centaines de blessés et plusieurs arrestations expéditives, avec la loi c’est Moi article premier (1) - TA GUEULE ! AU TROU ! Pour Délit de «sale gueule ». Quoi de plus normal, quand les emmerdes sont incapable de volé ensemble. Et pourtant une illustre voix qui compte dans le monde politique a dit : « Les emmerdes ça volent toujours en escadrille ».
*- Et Hélas ! Mille fois hélas ! Le 07 Aout n’est distant des élections que de moins de 3 mois, et une nouvelle élection au dernier samedi du mois d’octobre 2025, n’est distant des élections que de 80 jours, au 25 octobre 2025. Le pauvre peuple piétaille estampillé souverain et détenteur ultime du pouvoir d’état, est halluciné, est anxieux, craignant une nouvelle tragédie catastrophique qui verra le nombre des martyrs électoraux s’agrandir.
C’est ce qui oblige la LC_CRS sous le poids bien supporter du dévouement dans l’exercice des devoirs de paroliers des citoyens d’insister, malgré qu’«impuissante ». Oui, la citoyenneté libre exige que la démocratie et les élections ne se résument pas, et ne doit pas consister à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se résigner avec dégout. Non ! Elle est action continuelle constante du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun. Oui, a la porte des élections qui commencent le 25 octobre 2025, Hélas ! Mille fois hélas ! De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, Revoilà le peuple ivoirien encore aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés fricotées et rafistolées, d’une organisation électorale bidonnée avec ses actions socio-politico-judiciaire non-maîtrisées, Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies électorales et partant politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2025. Oui aujourd’hui, chaque citoyen libre dégouté, désintéressés des élections hermétiquement cadenassées, « bouclées, calées et gérées » « chaque citoyen » libre » vit, rempli d’appréhension, quand les flagorneurs margoulins, mythomaniaques, mégalomaniaque, et leurs séides suiveurs, qui ne savent que faire du souci général de la population, et d’une inquiétude constante de plus de 80% d’abstention électorale aux dernières élections d’après 2010. Hélas ! Une cantonade de margoulins, se plait toujours à entonner les ritournelles de la rhétorique roublarde d’autosatisfaction, sur le développement, et sur la réussite des élections antécédentes, malgré les morts et blessés. Oui, rien que de l’exutoire rhétorique roublarde de diversion d’autosatisfaction, malgré les « macabés » et la déchirure intercommunautaire au terme des élections, dans une société devenue de jungle, où chacun est fouetté dans son instinct de survie électoral et d’existence civilo-sociopolitique, ou même physique. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse de droit immémorial, atavique, ancestrale, coutumière et juridique, et dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables de citoyen libre ; totalement libres de tout engagement, qui n’a de limite que le droit universel.
Ou, surtout le pouvoir démocratique électoral, légal, légitime et populaire, a déserté les urnes électorales ivoiriennes par dégout et par désintérêt, il s’est réfugié dans le taux d’abstention régulier de 80% depuis les élections de 2010. Ce qui n’est pas aisé à remédier, non ! Pas facile de solutionné, pour ce faire il faut une assurance tout risque offerte par une bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous. Oui, pas du tout facile ou possible en l’absence d’un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Donc, un corpus d’organisme électoral qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Parce que, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes,, propres et aux résultats incontrôlables par les acteurs politiques et les pouvoirs politiques quels qu’ils soient, qui rassure tout le monde, et qui donnera les mêmes chances à chaque citoyen, sans exclusion, sans exclusivité aucune. Pour que tous les candidats aux élections quels qu’ils soient, astreints d’attendent les résultats des élections devenues réellement démocratiques et pluralistes, dans leurs QG de campagne. Et que le candidat déclaré vaincu soit le vaincu et le candidat déclaré vainqueur soit le vainqueur incontestable. Aussi, il faut la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux élections dans une démocratie participative ou le citoyen-peuple, est souverain. Ceci permettra aux acteurs sociopolitiques dignes de ce nom, de s’évertuer tous ensemble, «politiques et citoyens», de faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes. Donc, de convaincre les dégoutés du système électorale. De persuader le vote protestataire. De rassurer le vote indécis. De faire décider le vote blanc. D’instruire le vote nul de la bonne manière de voter. D’éclairer le vote monnayable qu’il doit prendre l’argent du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen d’une nation libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’à manger. Le tout en visant un taux de participation, de 75% minimum à 80% moyenne, et de 85% maximum et plus 90%.
*- Juste 50%, de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes ;
C’est ce que nous (LC_CRS ) jugeons d’une extrême facilité pour les paroliers des citoyens libres. Qui ont le devoir absolu dans l’union de tous de déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire articulé au train d’enfer et de damnation par un système de pouvoir ploutocratique et dirigiste qui ne vise que la politique censitaire , qui «système» se fera ainsi remercié avec seulement un taux de participation de 50% aux élections. Le reste « 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus 90% » ne serviront qu’a l’écrasante victoire. Oui, nous avons dit que, juste 50%, ou pour la fête électorale, 75% minimum à 80% moyenne, et 85% maximum et plus, 90% de taux de participations aux termes des élections la page obscure serait tournée grâce aux urnes citoyennes. C’est une évidence certaine, SI les préoccupations des acteurs politiques s’articulent autour de l’homme et du citoyen ivoirien d’abord et surtout autour de l’option de la côte d’ivoire de 65 Ans au 07 Aout 2025 d’abord, à ce rythme même 90% de participations des grandes fêtes électorales est possible.. Oui, aujourd’hui l’évidence certaine est aussi que si la côte d’ivoire peut revendiquer une maturité électorale comme le disent les maitres de la flagornerie, c’est celle dont l’expérimentions du cadenas-sage électoral a conduit a plus de 80% d’abstention depuis 2011. Oui, c’est une constance, qu’une société de démocratie électorale et de démocratie participative, électoralement mature ne vote pas dans n’importe quel système électoral. Parce que consciente que son vote ne changera rien dans un système cadenassé. Oui, Citoyens libres ! De tout engagement. La politique-MAMAYAH, la politique propagandiste margouline et la pratique politique des éloges fanfaronnés reprisent par les brigades d’acclamations profiteuses avec des margoulins Opportunistes, « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ-FÖ-LÄ » de véritables oiseaux migrateurs saisonniers ne peuvent rien changer à cette réalité sociopolitique irréfragable.
BON ! LA LC_LRS ATTEND DIRE, LA CONSTITUTION DE 2016, NOTRE CONSTITUTION VIOLÉE, MANDAT CONSTITUTIONNEL. ET ELLE SE DEMANDE, C’EST QUOI TOUT ÇÂ ? LA LC_CRS QUI A REÇU LA PLAINTE DES URNES CASSÉES DANS LES RUES EN 2016, N’EST PAS DANS TOUT ÇA. MOUK ! JAMAIS DE LA VIE, PAS PARTIE A LA CONSTITUTION DE 2016 ET A TOUT ÇÂ-LÂ, DE QUELQUE MANIERE QUE CE SOIT. . DES QU’EST-CE QU’IL Y A POUR RIEN !
Pour la simple raison de DROIT, qu’un référendum constitutionnel est une consultation du peuple par laquelle il est appelé à se prononcer sur une modification de la Constitution. Dont les modalités sont défini par une prescription de la même constitution qui peut être d'initiative populaire, ou d'initiative du pouvoir exécutive, soit d'initiative du Parlement. Mais quel que soit l’initiateur de la révision, le référendum est obligatoire « OU AUTREMENT DIT LA MODIFICATION». Mais l’élaboration d’une nouvelle constitution consacrant changement de REPUBLIQUE « c’est-à-dire un acte solennel par lequel une société souveraine déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il faut une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Ce qui est très, très différente d’une révision ou modification constitutionnelle de réajustement sociopolitique. Donc, dès lors, il faut une procédure normale d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens de carriériste, d’arrivistes et de renégat, pour n’Obéir obligatoirement qu’au principe coutumier du droit international général, qui exige sans échappatoire de DROIT, la création préalable d’une assemblée constituante qu’est une instance politique élue ou désignée par la totalité sociale souveraine pour rédiger et/ou adopter une nouvelle constitution. Donc, un nouveau texte fondamental de l’État qui définit l'organisation des pouvoirs publics. Une assemblée constituante pour élaborer une nouvelle constitution qui peut être convoquée suite à une crise sociopolitique qui a ébranlée le socle sociétale, une révolution, « question de rassurer tous les associés porteurs de droit naturel immémoriale en se remettant d’accord sur un nouveau socle existentiel de l’entité commune », ou même être chargée de réviser une constitution existante. En clair une assemblée constituante est une assemblée de représentants de la totalité sociale souveraine d'un pays, ayant pour mission principale de créer ou de modifier la loi suprême « constitution » de ce pays, afin de la soumettre au vote politique populaire de ce peuple entier. Dès lors quand une seule urne de vote référendaire est cassée pour quelle que raison que ce soit le referendum est irréfragable-ment NUL en droit et de nul effet juridique NOMIQUE. Un taux de participation quelconque n’a aucun effet de validation sur cette nullité juridique et de droit international coutumier qui exige ici l’unanimité consensuelle sur le principe acquit par la totalité sociale souveraine d’entré en vote référendaire sur les questionnements qu’il transporte de DROIT.
*- COMME LE DIRAIT LES CITOYENS LIBRES, NOUS Z’A VRAIMENT MËME, TROP HAUTE FIER DIGNE HERITIER DE NOS DEVANCIERS,
Bon ! Pour clore ce TOCSIN du 07 Aout 2025, DISONS Bravo ! Que nous sommes vraiment les (dignes) héritiers de nos devanciers. Puisque, la honte ne tue personne A-CHEZ-NOUS-PAYS dénaturé et acculturé. Nos catastrophes sociopolitiques et démocratique-électorale honteuses sont nos consécrations, par conséquence, nous les portons en bandoulière ostensiblement en se revendiquant héritier. YA FOLLI ! Au village côte d’ivoire.
. *- CECI CI-DESSUS ÉTANT SOULIGNÉ DISONS À TOUTES ET À TOUS, BONNE FÊTE D'INDÉPENDANCE!
Bien que mal portant, par devoir, Lepetitfils DA-Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.
(LC_CRS). « mouvements d’utilités citoyennes, qui a pour vocation de résister aux tentations de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire, et qui à «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens de compromission à notre vie politique ou publique est notre bréviaire. C’est pourquoi ce serait dommage pour nous que l’argent puant le sang et les larmes d’orphelins de père et/ou de mère soit la mesure de valeur sociopolitique chez nous en la côte d’ivoire, puisque, MORO, PIQUINI, 5F Y A PAS DANS NOUS, PIAN !!!
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Un 4e/2e mandat arrimé à un 3e /1er mandat de sa constitution 2016 a ce stade seul la réélection s’impose à lui
Lepetitfils ; DEMAIN !, 30 ou 35 Ans après, il va falloir revenir à la constitution de 2000 en la modifiant en son Article 35, pour y extraire ses prescriptions confligène en ne retenant que le ET. Ensuite y transcrire « Que Nul ne peut être élu à la fonction de président de la république plus de deux fois, que les deux mandats soient consécutifs ou non. Et que Nul ne peut être élu vice-président de la république s’il est inéligible en tant que président de la république. Et Qu’en cas de vacance les élections interviennent dans les 60 jours de rigueur-franc à venir. L’intérimaire ne peut être candidat.
Un soit dit en passant de Lepetitfils, Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS). A la marche vers un RDV Médical
Donc, le SUZERAIN doit-il être candidat en octobre 2025 ? OUI ! Il l’était depuis 2020, tous les professionnels de la politique savaient qu’il y a un quatrième mandat a la remorque de la troisième mandature, la chose était tout claire sans ambiguïté aucune. Ce débat est clos par le 1er/3e mandat de 2020-2025 déjà exercé jusqu’à terme qui ouvre sur un 2e/4e mandat arrimé à la 1er/3e mandature par de sa constitution de 2016. Un 2e/4e mandat d’arrimage qui n’est conditionné aujourd’hui qu’à une réélection au terme des élections d’octobre 2025, « le Fer était au Feu en 2020, il «peuple» fallait obstinément le Tambouriné en tournant le dos a toutes autres prétentions capable de tempérer l’ardeur, jusqu’à ce qu’il «fer» retrouve la forme légale et légitime. La LC_CRS n’est pas une anonyme dans son pays, 2020 c’est hier soir tout près», aujourd’hui, a ce stade, aucune autre condition ne peut s’opposé à Ouattara sauf celle de se faire élire pour le 2e chainon de la chaine deux fois cinq ans. Sauf si les élucubrations-judiciaires de 2020 se dédisent à mi-chemin de leurs besognes controuvées. Oui hélas ! La versatilité des grands principes d’interdépendance lunatique du droit international coutumier, n’ont rien de sens unique, quand ils sont à peine avec toi, ils se retournent contre toi, pour une simple virgule. Tout est lié au traitement des faits impairs au moment précis. Sinon ça tombe en désuétude dans le temps avec l’équité procédurale exigé par d’autres conjonctions «de pur-droit». Le 2e/4e mandat arrimé à la 1er/3e mandat n’est que le chainon manquant de la chaine de mise a ZERO (SIC) des compteurs de droits civils et politiques en 2020
« DONC, PAUVRE PEUPLE PIÉTAILLE D’UN PAYS DE MERDE, LE SUZERAIN EST CANDIDAT ! » Et Malgré nous, il faut comprendre la position du suzerain monarque républicain qui n’a visiblement pas le choix. Au surplus de ses arguments d’aujourd’hui, Voici ses consistants dires justificateurs du 6 Aout 2020 a la porte du troisième mandat querellé, qui oblige une circonstancielle compréhension conséquente. *- « Après avoir annoncé, en mars 2020 mon intention de ne pas me représenter, et de laisser la place aux jeunes générations, un Cas de force majeure est intervenu, le décès du premier ministre Amadou Gon Coulibaly laissant un vide », Donc, « J’ai décidé de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens me demandant d’être candidat. Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre », « Dans l’intérêt supérieur de la nation » « Le calendrier très serré, à peine à trois mois de la présidentielle », « les défis auxquels nous sommes confrontés, le maintien de la paix et la sécurité », « le risque que tous nos acquis (depuis 2011) soient compromis », « tout cela m’amène à reconsidérer ma position », « Cette décision mûrement réfléchie est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la nation. » « Par cette décision, je veux aussi prendre le temps d’achever de préparer la relève. J’attends également renforcer les actions de rassemblement et réconciliation de tous nos compatriotes » « Compte tenu de l’importance que j’accorde à mes engagements et à la parole donnée, cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j’assume pleinement par amour pour mon pays ». Notons que les paroles Retirées en politiques ne sont pas des paroles données à respecter. Des promesses envolées en politiques ne sont pas des promesses à tenir, dans l’arène politique ivoirienne. C’est pourquoi, la promesse de ne vouloir que 5 ans de pouvoir en 2010, la volteface en 2015, je n’ai pas fini le travail, l’annonce, en mars 2020 de ne pas se représenter, et de laisser la place aux jeunes générations, ne sont pas des engagements et des paroles données pour un suzerain monarque républicain absolu.
En rappelant ces quelques phrases tirées du discours du 06 Aout 2020 nous appelons en même temps a la compréhension de la position du suzerain monarque républicain absolu, qui n’a visiblement pas le choix, sa fichue cantonade peuplée de bouffis niais, manque cruellement de compétence, ils sont formé ces couillons pour n’être que des faiseurs de couillonnades. Il n’a que des patates comme tête supplétive du ramassis de transfuges politiques mercenaires bouffe-tout, d’où un dépaysé redoutable fonceur, qui a la moindre pression pète le plomb jusqu’à la « cathédrale » a la recherche d’un but de la main de « Dieu ». Et un fichu expéditif homme de mission bien testé, qui n’a pas pu poser dans fauteuil de ministre, vieux déchet toxique a brulé ses poseurs sur le champ et il a vite sauté et décalé pour « fraya » des lieux. Pauvre-de-lui, il ne sait pas comment on fait président de la république. Si c’est a la tête des Cros rouillés ou les « Gnagas de coudou-bâtard» et « Magas-tapé » sont de règle coutumière, il peut se débrouillé. Et des pilotes casseurs adeptes d’effaceur des compteurs de droit qui ne désespèrent pas d’un atterrissage dans le grand brouillard sur la piste juridique. « Ce qu’ils veulent faire, ils n’ont qu’à la faire et on va voir. Nous, on est sereins et imperturbables »SAFROULAYE. Donc, citoyen ! le suzerain a des problèmes qui exigent compréhension. La nouvelle génération sur laquelle comptait le suzerain monarque républicain absolu, est fini avec le Premier ministre defunt paix a son âme . Le suzerain monarque doit prendre le temps d’achever de préparer la relève, la pléthorique de cadres formé par la France et par Félix Houphouët Boigny jusqu’en Septembre 2002, ne sont pas capable d’assurer la relève de son pouvoir comme il l’entend, il lui faut mettre une équipe en place capable d’assurer la relève. LA CANTONNADE DE Bouffis, Morpions ! Cornichons ! Dégonflés ! Patates ! Bête-Bête ! Même, un peu Atteint d’Idiotie d’imbécilité PEUT ËTRE CURABLE, on peut ajouter ça aussi. Parce que c’est ça seulement qui, ne change pas. Et QUI NE SAIT PAS COMMENT ON FAIT PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, DONC QU’IL FAUT QU’ON LA FORME DIT-T-ON. Dommage pour la suzeraineté. Ils ne sont formés que pour être des faiseurs de couillonnades de suzerain bouffon potentat. Donc, il a besoin de temps, jusqu’en 2030 ou 2035 peu importe. Le Peuple piétaille docile, assujettis bien éduqué a un panurgisme suiviste moutonnier dans un pays de MERDE, doit attendre. Le Suzerain n’a pas de carte de rechange face a toute sorte de menace internationale.
4e MANDAT ? LA LC_CRS NON-PARTANTE DE QUELQUE MANIERE QUE CE SOIT AUX ELECTIONS 2025-2026 NI POUR ! NI CONRE !
Mais l’ensemble de cette situation instruit le peuple souverain ivoirien que, DEMAIN !, 30 ou 35 Ans après, il va falloir revenir à la constitution de 2000 en la modifiant en son Article 35, pour y extraire ses prescriptions confligène en ne retenant que le ET. Ensuite y transcrire « Que Nul ne peut être élu à la fonction de président de la république plus de deux fois, que les deux mandats soient consécutifs ou non. Et que Nul ne peut être élu vice-président de la république s’il est inéligible en tant que président de la république. Et Qu’en cas de vacance les élections interviennent dans les 60 jours de rigueur-franc à venir. L’intérimaire putatif ou légitime qu’est le chef du deuxième pouvoir dans l’architecture de l’état républicain de droit ne peut pas être candidat. Nous avons dit avec certitude DEMAIN ! Puisque si nous avons survécu aux pires des maux, dans l’inconnu pendant près 12 ans en subissant le martyr des écueils de toutes sortes, ou rien n’a manqué a l’appel « condescendance mégalomaniaque, MENSONGES inhumains, calomnies, diffamations, médisances », par des détraqués mentaux maniaques, commandités, c’est que nous pouvons espérer s’en sortir VIVANT de l’épreuve des problèmes visuels actuels « certes vraiment inquiétant mais remédiable » pour voir le DEMAIN salvateur. Oui, *- Si le vieux WADE a pu affronter tous les écueils de la conquête démocratique et politique depuis sa jeunesse jusqu’à l’âge de 74 Ans pour acquérir le pouvoir et l’exercer pendant 12 Ans jusqu’à 86 Ans, dès lors nous osons DEMAIN ! *- Si le Brésilien LULA a pu reconquérir le pouvoir en 2023 à 78 Ans, après un passage par la case prison au terme d’un premier exercice du pouvoir pendant 8 ans de 20O3 à 2011, nous osons dire dès lors DEMAIN ! *- Si Donald Trump à 80 Ans a pu reconquérir le pouvoir « malgré son oreille qui a côtoyé une balle nébuleuse » et doit l’exercer le pouvoir pendant 4 ans, donc, jusqu’à 84 ans tout en rêvant a un troisième mandat, nous osons dire dès lors DEMAIN ! *- Si Paul Biya 92 ans est candidat dans son pays pour un nouveau mandat pour la continuité jusqu’en 2032 ou il aura 99 ans, nous osons dire dès lors DEMAIN ! *- Si après une première mise en scelle qui a connu une fin d’inachevée traumatique et tragique, la génération des enfants de l’indépendance « notre génération » n’a pas encore commencer à chercher le pouvoir d’état, toujours confinée dans les rangs dans notre pays, nous osons dire dès lors DEMAIN ! Demain, des « coudou-bâtards » électrique dans les urnes, que viendront solder les « asseyons-nous chacun dans son QG pour attendre les résultats définitifs, à ne pas discuter » une attente qui sera clos par des « Foul-camp-làbà ! Tu as été battu même, vrai-vrai-là». Ainsi DEMAIN ! La bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, l'imposera au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs désarmera la violence. Et rendra toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rendra toute entreprise factieuse impossible et dispensera de recourir à l'emploi de la force « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir. Parce qu’en devenant conforme aux normes universelles reconnue, elle débouchera sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» viendra interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquerra les attributs symboliques du sacré. Nous avons dit les attributs symboliques du sacré. Voil0 pour DEMAIN ! Nous l’espérons avec vous. Citoyens ! Donc DEMAIN ! Sans faute DEMAIN ! Contre vent et marée, DEMAIN !
Bon ! Répétons-nous ; La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques de gestions publiques, sociales et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Mais hélas ! Certains ignorent que: la dignité humaine « n’est jamais dans le grossier », elle est basée sur la modestie, que le haut rang social « n’est jamais dans le bien matériel Châteaux et Avions » il est enraciné dans l'humilité, que la sagesse « n’est jamais dans le poste et titre » elle tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, « même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime », qu'on nait intellectuel, « même si l’éducation didactique le complète », tout comme on nait noble avec la sagesse innée et avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique et même le monde ou l’humanité et ses valeurs. Que les meilleurs ne sont pas forcément lettrés ou bardés de diplômes toutes catégories confondues, « parce que le naturel est maitre du scientifique ». L’ignorant utopiste sciemment ou non, dans l’exercice du pouvoir d’état est très dangereuse pour ses porteurs et pour la société entière. Oui, Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal utilisé est un danger public
Un quatrième mandat circonstanciel dedouané de tout droit ? La LC_CRS dit un OUI ! Circonstanciel devant le peuple
C’est pourquoi a la LC_CRS, Nous espérons de demain, en évitant aujourd’hui l’absurde, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. « elle accorde ainsi peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Elle sacrifie ainsi l'avenir de toute une nation ivoirienne sur l’autel de la conservation du pouvoir d’état ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Elle n’accorde ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire ». Pour nous à la légitimité citoyenne, (LC_CRS), il faut le dire, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, donc, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Ainsi, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes loyales, pacifiques de conquête de pouvoirs ou l’utopisme en sort en épave. Donc, renvoie à des actions d’équilibrage de la société commune et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent. Et avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique
Et c’est pourquoi nous sommes républicains sociaux. «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enragée qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire. PAUVRE-DE-NOUS (LC-CRS). Parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique». Hélas ! Pour nous, notre éclectisme impassible à la Légitimité Citoyenne soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Donc, point de réédition, point de capitulation, et point de reniement de soi. Donc nous disons que, la politique est avant tout la gestion des hommes, les CV «Curriculum Vitae» ont peu d’importance en politique. Docteur en ceci, Expert en cela, Spécialistes de notoriété, savant international en tout genre, spécialiste en ceci et en cela, etc. tous ceci ne valent que pour leurs sujets scientifiques. Que la gestion de hommes transcende pour n’obéir qu’à la parfaite connaissance de la société humaine composite a dirigé, qui sont l’une différente de autre. C’est pourquoi, la politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Donc, la politique n’est pas l’amitié entre coquins « nous on n’est amis » ou le copinage et la concussion. La politique n’est pas l’antagonisme de flagornerie caustique au service d’un Dieu le grand, qui banni toute reproche dans son système du pouvoir absolu ou d’un infractionniste forcené débile et soudard maitre des effractions juridiques et des armes, fort de celles-ci. Et la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres broyeurs de droits, gemmeurs de libertés, annihileurs d’Espérances, effaceurs de normes de régulations sociales dans la société. Pour la LC_CRS, le sectarisme du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur unique, sinon privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état.
Retenons qu’aujourd’hui le pouvoir démocratique légitime se trouve retranché dans 80% d’abstention endémique.
Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. La politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni Science-Po, mais elle est un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés, «puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes». Tous les grands magiciens politiques vous diront que l’exercice de ce noble art est inné. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral honnête, juste et transparent. Ici un seul corps de citoyen étendu au nom de la politique, est une catastrophe. Mais il est aussi vrai, que de nombreuses approches définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais retenons que le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens plus large, est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes entre sa propre composante sociale hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels. Mais d’une acception à l’autre, un seul corps étendu au nom de la politique est une catastrophe nationale.
C’est pourquoi a la suite de l’exigence d’une nouvelle norme de régulation sociopolitique « constitution » et d’une nouvelle norme régissant le «corpus électoral», nous a la LC_CRS revendiquons un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» ou, la limitation des mandats électifs perd sa raison, son sens et son intérêt d’être, en l’absence de possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté du pouvoir absolu de la dictature, et confine le pouvoir dans la souveraineté originelle composite de la nation dans son vrai socle existentiel qu’est le peuple souche multiséculaire, autrement dit dans la nation réelle. Là ou il n’a aucune fissure dans le corps social pour un transfrontalier « empereur » devenu suzerain par les armes et ses guérilleros « « sofas effracteur » aussi transfrontaliers et transplanteurs d’autres cultures et de mœurs importées, et de suiveurs nocturne porteurs de colliers identifiant spécifiques. Mais hélas ! Même dans ce système de retour aux sources du pouvoir par le vrai parlementarisme, il y a un problème à résoudre en côte d’ivoire. Quand on sait que les élus régionaux ou départementaux n’obéissent a n’aucun critère de l’originalité de souches atavique. Les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus partidaires parachutés dans ces régions et hors de leurs régions d’appartenances originelles revendiquées, par la seule volonté d’un parti politique hybride. Mais malgré tout en attendant il faut une compréhension de la position du suzerain monarque républicain qui n’a visiblement pas le choix, son écurie manque de compétence, d’expertise et savoir. Il faut lui président, lui seul pour que ça MARCHE ;
Donc, répétons ce qui est souligné plus haut. Alassane Ouattara doit-il être candidat en octobre 2025 ? OUI ! Le ce débat est clos par 1er/3e mandat de 2020-2025 déjà exercé jusqu’à terme qui ouvre sur un 2e/4e mandat de sa constitution de 2016, qui n’est conditionné qu’à une réélection au terme des élections d’octobre, a ce stade, aucune autre condition ne peut s’opposé à lui-ici. Oui hélas ! La versatilité des grands principes d’interdépendance lunatique du droit international coutumier, n’ont rien de sens unique, quand ils sont à peine avec toi, ils se retournent contre toi, pour une simple virgule. Tout est lié au traitement des faits impairs au moment précis. Sinon ça tombe en désuétude dans le temps avec l’équité procédurale exigé par d’autres conjonctions «de pur-droit». Tout compte fait aujourd’hui le pouvoir ne se trouve pas dans les urnes électorales d’octobre 2025, il se trouve retrancher dans les 80% d’abstention endémique. Il ne faut ignorer toujours que, l’abstention passive constitue pour le peuple souverain une mise en garde, un vote non-actif 80% d‘abstention depuis 2015 est un vote de défiance hors-isoloir, envers un système socio-politico-électoral, et envers un pouvoir politique qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister. Donc, disons-nous, un quatrième mandat circonstanciel dédouané de tout droit ? La LC_CRS dit un OUI! Circonstanciel devant le peuple souverain. Sur ceux, et NON-PARTANTE de quelque manière que ce soit aux élections de 2025-2026 et malgré les MAUX-D’YEUX, nous avons Kouma pour DEMAIN, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit dit en passant de Lepetitfils, Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS). A la marche vers un RDV Médical
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La citoyenneté qui confère légalité et légitimité se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité.
Lepetitfils : La grandeur d’un rassemblement politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings. Mais plutôt la grandeur politique se trouve dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle il excelle. Elle se trouve dans la capacité d’orienter le peuple en véritable gyroscope, dans le consensus républicain, dans la stabilité et la paix. Avec des chances égales pour tous aux élections zéro mort et zéro blessé ou vaincus et vainqueurs, n’enjambent pas des cadavres électoraux.
A LIRE ABSOLUMENT LA PRÉSENTE KOUMA, ET POUR DES RAISONS DE SANTÉ VISUELLE, ON SE DONNE RENDEZ-VOUS EN 2026. MAIS DANS CE TEMPS NOUS FERONS DES RÉTRO-PUBLICATIONS ADAPTÉES AUX ÉVÉNEMENTS PRÉSENTS PARTAGÉ SUR LES RESEAUX SOCIAUX. MERCI ! POUR TOUT. ON N’EST ENSEMBLE A VIE ET POUR LA VIE
Chronique KOUMA : il faut Éliminer du système électoral, les instruments de trucages et les outils d’obstruction.
Bon ! Disions d’emblée que, les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux Donc, dans une situation de crise socio-politico-électorale, qu’il convient de dialoguer ou de se parler, de rechercher le consensus républicain dans l’ordre du public, et de la chose publique, dans l’exaltation de la diversité solidaire et dans la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir. Oui, La nationalité et la citoyenneté se définissent juridiquement surtout, par ses droits civils et politiques restauré au terme de l’admission de tous à la participation à la vie civile et politique de la cité, dont on est ressortissant, tout est inextricablement lié. Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe sociopolitique pour assouvir son dessein mafieux, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir d’Abidjan aveugle, sourd, fou, et ses suppôts ne désespèrent pas d’un nouveau passage encore en force aux élections de 2025. Les vrais hommes politiques détendent la corde sociopolitique dans le public avant qu’elle ne soit raide près à céder. « Ce qu’ils veulent faire, ils n’ont qu’à la faire et on va voir. Nous, on est sereins et imperturbables ». ( Oui, une loufoquerie de sérénité pour diversion roublard, qui fait débarqué la dizaine de sicaires de la république devant la résidence d’un citoyen libre de tout engagement, pendant 1 Heures d’horloge entre 02 Heures et 03 Heures du matin « chef nous sommes sur les lieux » avons-nous entendu, « Gbou ! Gbou !Gbou ! etc. »). Oui la sérénité de la force des armes est ici patente et incontestable. Ces politicards fossoyeurs de la démocratie électorale qui ont germé avec les printemps armée de guérilleros et rébellionnaires, Fourbes Carriéristes, Malhonnêtes, Arrivistes, Renégats, et Iconoclastes, qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition dans les actions et discours politiques de repentances, ont déjà insidieusement rependu la boue dans l’arène sociopolitique, en prélude des élections de 2025. Et à dessein, donc, pas d’équilibrage du découpage électoral, la CEI ne changera pas non-plus.
Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques, seraient obliger de patauger dans cette boue, et ensuite pour s’entendre crier d’une voix sournoise insistante et alpiniste, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces pauvres gens-là, politicards pleurnichards comment ils sont sales, aller crever en enfer avec vos droits et libertés. Oui, des condamnations judiciaires par défauts inscrites dans les casiers judiciaires d’hommes politiques avec privations de droits civiques et politiques, pour les écarté de fait des compétitions électorales est un arbitraire insoluble mais légalisé. Les pièces d’identités en elles seules ne suffissent pas dû tout, quand il s’agit de la citoyenneté d’un pays, le plus important ici, c’est la préservation d’intérêt général, des droits civils et politiques qui permettent de participer sereinement à la vie publique et politique de son pays. Donc il est arbitraire et unilatéral que d’empêcher un citoyen de pouvoir se porter candidat, d'être éligible aux élections ou d'être électeur et de voter aux élections, fondé surs des pondération de politiques politiciennes « ils étaient ivoiriens, ils ne sont plus ivoirien, ils sont condamnés a défaut avec privation de droits civils et politiques, il ne sont plus sur la liste électorale divine intouchable, hééé !!! Il est sporadique à travers le monde avec le dossard perpète, il ne peut plus être candidats, il est foutu-lui! » Et ensuite les ventilé à volonté des passeports, tout en bafouant, ses droits que tous les Citoyens ont de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la vie publique de sa cité, a la vie politique de son pays. Hélas ! Il y aura des exclus judiciaires et textuelles des élections. La justice judiciaire, cette systémique couperet de la guillotine du pouvoir exécutif, fera tomber des têtes « des grandes, des renommées, des rares, et des utiles » qui rouleront a terre dans la masses de plumes déjà diffuse et éparse des oiseaux de même plumages. Hélas ! Depuis 1994 la côte d’ivoire est comme un homme pris dans le sable mouvant plus il bouge plus il s’enfonce. L’engrenage hermétique peut être fatal, et aux yeux d’une nouvelle compréhension du développement et du progrès social, du tout permis l’immersion socioculturelle et politique s’impose comme unique avenir Ce pays fonce dans l’abime d’un précipice abyssal a besoin de régulation sociale.
Ceci étant voici ci-dessous ce qu’il faut, en commun, tous ensemble, si par extraordinaire on retrouve le consensus
s’il y a ? Obtention d’un organisme électoral fiable, impartial, neutre, Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques, par consensus retrouvé, nous le pouvons, donc, il le faut absolument. Puisque les fossoyeurs de la démocratie lancent un défi au peuple et en politique, si l’action de défi doit avoir un sens, il importe de défier le camp de l’injustice sociopolitique et de l’arbitraire électoral unilatéraliste, qui s’en prend aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune et homogène, et annihile notre vivre en commun politique et démocratique. Donc, ce qu’il faut faire, tous ensemble, est de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble. Et si on acquiert de droit un organisme électoral Apolitique et Autonome, il resterait qu’a formellement proscrire deux choses : 1)- Proscrire : le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat. Ce procédé peu démocratique est un outil manifeste d’élimination mafieuse pour ceux qui n’ont pas participé aux dernières élections, et un objet d’obstruction de tous candidats gênants a l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections, ou tout le monde politique par sur la même ligne équidistante du pouvoir, dans la conquête de la représentativité nationale largement ouverte à tous.
2)- Proscrire le vote électronique : Le vote électronique n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral. Au contraire, il a démontré toutes ses failles, qui donnent une véracité incertaine au résultat des votes et a été taxé de très couteux. Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable : Voici donc quelques failles générales de ce système électronique creuset de toutes les truquages et fraude massives : *1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes ». *2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis. *3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent. *5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation. *6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter. *7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens. *8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple. *9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. *10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler. Avec l’obligation de se contenter des dires des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines.
Les lieux de centralisations des votes est le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment,
Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote, d'où l'aphorisme. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Une des conditions nécessaires pour établir la validité d’un vote démocratique est que le citoyen moyen ait la possibilité de contrôler le processus électoral. Cette condition est assurée dans le vote classique par la participation de nombreux citoyens impartiaux au dépouillement des votes citoyens (« le peuple se compte »). Dans le cadre du vote électronique, cette possibilité disparaît et il ne reste alors que la possibilité, pour ceux qui sont capables de le comprendre, de lire le code source des programmes informatiques utilisés lors du processus électoral. Il faut encore que ce code source soit publié et être sûr qu'il correspond bien au code binaire du programme installé, ce qui implique un contrôle du processus dès l'installation du système de vote, ce qui reste de toutes façons hors des possibilités du citoyen ordinaire. Et comme tout truquage électoral, le truquage du vote électronique commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines électroniques de votes. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montre, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Le vote électronique n’est pas une modernité démocratique mais une vulgarité qui facilit le décomptage, est fait pour les états sérieux dont les candidats fair-play vont aux élections comme au sport avec la conviction qu’ils peuvent perdre ou gagner.
Ce vote électronique n’est pas fait pour les états voyous et paria, qui peuvent recourir aux trucages et les validés par les armes après une élection, ou un despotisme assis sur le «Moi-ou-Rien» règne en monarque Republican. Une organisation marionnette technicienne procurée pourrait disposer du résultat des élections partout dans le système électronique surtout au lieu de centralisation de votes sans que l’organisme lui-même n’en soit caution ou complice directe. Donc, choisir formellement le vote papier et les urnes transparentes avec l'accès du public à la vérification du vote. Ce qui a l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète et peut être même associé au besoin pour teste le vote électronique, afin de proposer des solutions hybrides. Les tentatives de trucages dans ce vote papier, a l’avantage d’être maitrisé par l’organisme électoral, en ce qui, concerne les possibles massive déclaration en nullité des votes valables des citoyens libres dans les fiefs d’un homme politique candidat. Et aussi les grandes contradictions en nombres supérieurs ou inférieurs entre les votants inscrits sur les procès-verbaux des bureaux de votes et les bulletins de votes dans les urnes est vites détectées avant leurs arrivés aux lieux de centralisations des votes sous le contrôle de organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible totalement indépendant des acteurs politiques. Oui, les lieux de centralisations des votes s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment, qui aboutissent à la dénaturalisation des résultats, seraient ainsi sous contrôle, mis à l’abri des hommes politiques en compétition qui espèrent de la continuité des antagonismes aux lieux de la délibération des votes du scrutin au suffrage universel.
La LC_CRS, sommés d’agir dans l’extrême urgence, dans la proximité pour pallier aux carences systémiques de l’état.
Et d’interdire aussi le vote par correspondance et le vote par procuration. Ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure où l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier. Ce qui permettent au terme de tous ces deux «2» votes, des trucages électoraux, par falsification et faux-usage-de-faux, dans les circonscriptions électorales de chasse gardée et de territoire conquit, et orchestrée par des indélicats qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention. Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel individuel présentiel, et sans obligation juridique. Et ensuite d’empêcher toutes obstructions judiciaires aux droits civiques et politiques, qui permettent à tous de participer à la vie publique et politique du pays. Donc, s’opposé à toutes obstructions politiciennes fait à un citoyen libre, totalement libre, de prendre part aux élections et pour l’empêcher de se porte candidat libre, d'être éligible ou d'être électeur et de voter aux élections. Puisque, la citoyenneté se définit, en termes de participation à la vie publique de la cité. Et si on gouverne une nation pour ses citoyens qui ont besoin d’identisation officielle pour pouvoir revendiquer leurs qualités de nationales, d’exiger tous ensembles la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous à la vie de la cité et partant aux élections de 2025-2030. Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total (35%à 40%) est exclue du fait, du coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens. Surtout qu’il faut d’emblée se faire délivré des copies d’extrait de naissance et un certificat de nationalité, qui ont un coût, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités, indispensable à la matérialisation officielle de la qualité de citoyen et pour la participation aux élections comme électeurs. Un grand nombre de citoyens « sans financiers politiques », sont ainsi de façon mafieuse exclure d’emblée, de l’électorat.
Bon ! Tout homme politique digne de ce Nom doit œuvrer pour permettre a ce que la participation libre de tous les citoyens a la vie politique de la cité soit une réalité effective. Tous mis sur la même ligne a équidistance du pouvoir d’état dans la vie publique et politique de leur nation, sans manichéisme judiciaire, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique, sans apartheid socioéconomique. Puisque, la politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Et «elle» la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres dans la société. Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. C’est pourquoi, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est pas toujours gagnante. La grandeur d’un rassemblement politique et de ses dirigeant n’est pas dans la foule qu’ils peuvent drainer dans leurs meetings ou dans leurs visites dites d’état, dont la plupart des temps la mobilisation se fait aux frais du contribuable et avec les fusils sur les tempes des pauvres populations contraintes a accourir pour écouter les discours creux. « Le haut rang social « n’est jamais dans le bien matériel Châteaux et Avions ». Mais plutôt la grandeur d’un rassemblement politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle il excelle. Et elle se trouve « la gradeur d’un politique » dans les actions politiques capables d’orienter le peuple en véritable gyroscope, dans le consensus républicain, dans la stabilité et la paix, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie intercommunautaire vers un avenir meilleur, commun et partagé. Avec des chances égales pour tous au terme des élections zéro mort et zéro blessé ou les vaincus félicitent les vainqueurs, qui n’enjambent pas des cadavres électoraux à chaque élection. Donc nous disons que, la politique est avant tout la gestion des hommes, qui exige une connaissance de la société a dirigé, les CV «Curriculum Vitae» ne sont que des appoints en politique.
Bon! La légitimité citoyenne, LC_CRS, comme tout mouvements d’utilités citoyennes, créée en 1994 à partir d’une demande pressante d’intérêt public, à fin de soutenir le respect des normes existantes, des régulations politiques et sociales d’une société qui aspirait à la paix à la stabilité. («Pour la continuité, Article 11 de la constitution ivoirienne du 03 novembre 1960. Ensuite pour régulation les Articles 35 et 48 de la constitution ivoirienne du 23 juillet 2000. Et aujourd’hui la constitution de 2016 querellée dans son entièreté procédurale, et les travers socio-politico-juridique introduit par son biais soutenu par des élucubrations judiciaire. Bon ! Nous sommes la LC_CRS.») Fier de son bréviaire doctrinale d’humanisme solidaire, qui est que face aux tentations fortes de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire de «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle, Ni postes, ni titres. Jusqu’à ce jour, Resté fidèle à sa mission avant-gardiste hérité de la philosophie politique d’Houphouët Boigny, avec pour sacerdoce de dénoncer la dilution du politique dans les affaires mafieuses, la dislocation de la société commune, parce que sommés d’agir dans l’extrême urgence et dans la proximité absolue pour pallier aux carences et manques systémiques de l’état, en les dénonçant publiquement au grand jour. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre. Oui, ICI, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir «semi-censitaire», fabriquer par des textes et organismes vermoulus dolosifs véritables fabriques d’absolutistes. A, «LC_CRS» l’obligation sacerdotale d’avoir le courage de ses opinions d’intérêt public, et de dire ici, sans détour, que l’absence d’un organisme électoral Impartial, Neutre, Apolitique, Autonome, Totalement Indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, Concours incontestablement à l’anéantissement des droits du peuple a disposé de lui-même. A l’anéantissement des droits civils et politique.
Sans élections fiables aucun pouvoir ne peut revendiquer une quelconque légalité juridique et légitimité populaire.
Donc, le peuple ivoirien est assujetti sous le dictat d’un Suzerain monarchiste et ploutocrate. C’est pourquoi ici, il est de devoir absolu «citoyen», et de peuple souverain, d’exiger ICI, des élections démocratiques pluralistes en 2025/2030, au prix que cela mérite. Le peuple qui a le courage de ses actions paisibles peut changer son pays. Et que ces élections démocratiques pluralistes 2025/2030 se fasse dans le respect du droit inaliénable du peuple ivoirien a disposé de lui-même, par le choix éclairé, largement ouvert et libre de sa représentation nationale, «ses gouvernants» d’où tous les changements seront possibles dans l’ordre sociale et dans l’ordre démocratique, cela dans le respect des libertés fondamentales. Et c’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas en 2025 ceux qui cautionneront en nouveau un hold-up électoral inacceptable de passage en force assujettissant, dans le seul but de l’accomplissement d’un dessein sociopolitique funeste, mortifère, étalé sur un tapis glauque et visqueux dans une côte d’ivoire au ordre d’un Suzerain monarque absolu et ploutocrate. Nous avons toujours dit et répété qu’il ne doit rien y avoir de fétiche dans les élections démocratiques, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous, sans interférence possible: «partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux ». Cela parce que, les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénables des peuples à l’autodétermination souveraine. Oui, ne l’oublions pas notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques, du non-respect du droit universel, parce que nous sommes avéré Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes.
Et partant de ces droits du peuple à disposer de lui-même, ou du droit des peuples à l’autodétermination, les élections démocratiques sont donc, l’expression active de la réelle souveraineté d’un peuple souverain. Parce que sans élections démocratiques, il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques, il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques, il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques, il n’y a pas de peuples dans une société libre et souveraine, sans élections démocratiques il n’y a pas de citoyens libres, sans élections démocratiques aucun pouvoir ne peut revendiquer une quelconque légalité juridique et une quelconque légitimité populaire, sans élections démocratiques, c’est la porte ouverte à tous les maux sociétaux « Despotisme, Tyrannie, Dictature, et autoritarisme Arbitraire », et sans élections démocratiques le peuple souverain devient une vache qui ne demande qu’à manger bien qu’entre les mains des bouffe-tous chapeauté par un boucher sahélien dans le concert des nations civilisées. Donc au totale, en définitive pour être un peuple ivoirien libre et indépendant conformément au droit des peuples dans le sens des réalités sociopolitique conforme aux droits, et libertés, il faut un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques conforme aux droits, donc, justes, et transparentes avec des instruments adapté. «Comme expliqué doctement plus haut».
En fin pour certifier que nous sommes la LC_CRS, au mépris des intérêts pécuniaire et mercantilistes répétons-nous.
Nous avons déjà dit ici, plus haut ci-dessus, que la vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées. Et que nous notre sacerdoce citoyen, consiste se pencher sur des faits socio-politico-électorale ou développementaux, sinon concernant le progrès social pour tous, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration par les reformes sociales ou par de nouvelles normes de régulations sociopolitiques. Donc, en persuadant le peule de cette nécessité, en convainquant la totalité sociale souveraine de l’impérativité de cette voie, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire vers cet objectif d’intérêt public, en vulgarisant l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier avec le consentement l’absolu souverain primaire. Donc, notre sacerdoce citoyen consiste souvent à séparer un tout en ses éléments disparates, diffus, ou confus, cela ne va pas sans vérité crue et nue. D’où nos KOUMA sont normatives, elles nécessitent dès lors une explicitation large, étayée et détaillée, fondée sur un modèle référentiel universel et coutumier, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Ici le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité se trouve dans le large, étayé et détaillé désintéressé. Ainsi se faisant, pour obvier que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels, il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Parce obstrué par un carriérisme nombriliste aveugle et un arrivisme absolutiste égoïste et égocentrique. Ou le Moi est maitre absolu de l’intérêt général, de l’ordre social, et de la vie publique et qui se subordonne la Nation.
Donc, exercer ce sacerdoce citoyen d’intérêt public ou d’intérêt général, tout en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats nauséabonds de politique politicienne. Puisqu’une société se protège de l’intérieure, se régule dans/par l’action sociopolitique de tous. Une société ne peut se réduire qu’a être gouverner seulement que par la gestion administrative et par la gestion financière des ressources étatiques, naturelles y compris. Et en clair un peuple souverain se gouverne avec son consentement sans violences armées, avec son obéissance sans contrainte armée Comme tout mouvements d’utilités citoyennes, la LC_CRS a pour vocation de résister aux tentations de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire, et de «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens de compromission à notre vie politique ou publique”. Souvent au moment où les politicards margoulins se sucre sur le dos du peuple et parade a grands bruits. Ainsi fidèle à notre mission avant-gardiste suscitée hérité de la philosophie politique d’Houphouët Boigny. Et surtout, créer en 1994 à partir d’une demande pressante d’intérêt public, a fin de régulation politique de la sociale vacillante et oscillante sous les coups de poignards dans le dos administrés par des carriériste pathologique et des arrivistes renégate, et qui n’aspirait qu’à la paix sociale pérenne, qu’à la stabilité sociopolitique, fondée sur le pluralisme politique accepter par tous, et de l’exaltation de la diversité solidaire dans une nation une et indivisible. Nous sommes la LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne, Fier de son bréviaire doctrinal d’humanisme solidaire et dirigé par un Leader « instrumentaire de la présente Kouma, PAUTRE-TYPE » éternel faussé
Bon ! que dit-t-on A-chez-nous-pays. (Ce qu’ils veulent faire, ils n’ont qu’à la faire et on va voir. Nous, on est sereins et imperturbables « avant le gnagas du kourou-bâtard, même maga-tapé est géré, calé,et bouclé ». Ou est élection ici là ? Mouk ! Ça-là, ça sent la drogue seulement c’est tout, y a rien !.) Hélas ! Le langage politique ivoirien a tourné au langage délinquant du Café-noir bien serré et de la marijuana. Donc, sa débloque logiquement partout et sa pète le plomb à volonté. Oui, aucune norme de régulation sociopolitique édictée sous Felix Houphouët Boigny n’existe aujourd’hui en l’état dans l’arsenal juridique ivoirien, elles tous été dénaturées à partir de 2011. Bon ! Nous en convenons qu’une nation au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes symboliques des normes de son substrat sociopolitique d’intérêt général aux nombres desquelles figure la nécessité de légiférer périodique sur les normes d’organisations sociopolitiques pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel, mais cela doit être dédouanée de récupération politique, qui est très dangereuse. Oui, Les normes positives qui régissent les activités civiles et politiques, ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément conformes au droit inaliénable universel. Parce qu’elles « normes positives » s’affirment souvent manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite, d’un homme politique despote ou d’un groupe d’hommes politiques mafieux, soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations, par le biais du rétrécissement des voies d’accès au pouvoir d’état par élection. Avec unique objectif de faire légitimer par leurs législateurs intéressés, leurs desseins dynastiques de condescendance et de domination sociopolitique, et avec comme appui les institutions étatiques vermoulues, au mépris des intérêts du peuple souverain assujettis, ce qui est par essence l’autre figure du despotisme. Et C’est ce que, le monde du droit reproche souvent aux normes positives Africaines
*- NI POSTE, NI TITRE, NI CHASSEUR DE PRIME. NOUS SOMMES ET RESTERONS CONTRE VENT ET MARÉE LA LC_CRS...
SUR CEUX CITOYENS ! MALGRÉ NOUS ET AVEC VOTRE PERMISSION NOUS ALLONS TEMPORISER UN TEMP SOIT PEU NOS KOUMA D'INTÉRÊT PUBLIC MANIFESTE ET D’INTERET GENERAL RECONNU, SURTOUT D'UTILITÉ CITOYENNE INDÉCROTTABLE QUI EST SA RAISON D'ÊTRE. HÉLAS ! LA VUE (VISUEL) DE SON UNIQUE INSTRUMENTAIRE A PRIS UN COUP « PEUT-ÊTRE NATUREL OU DE SORCELLERIE MALÉFIQUE NOUS NE SAVONS PAS. MAIS EST CONSTANT QUE LE R?DP EMPLOI TOUTE SORTE DE PERSONNE DANS CE PAYS, NOTRE PAYS. NOTONS QU’IL Y A UN MOIS ENVIRON LA RÉSIDENCE DU LEADER A REÇU LA VISITE D’UNE DIZAINE DE SICAIRES SOUDARDS À BORD DE TROIS VOITURES BANALISÉES, PENDANT UNE HEURE DURANT, INJURES ET KLAXONS NOCTURNES ÉTAIENT LE DÉCOR, DE 02 HEURES A 03 HEURES DU MATIN, LE MAÎTRE DES LIEUX, EN HOMME AVERTI N'A PAS SORTIE LA TETE». VOTRE PAROLIER QUI ALLAIT CERTIFIER DOCTEMENT PENDANT LA CAMPAGNE QUE LE R?DP EST UN RASSEMBLEMENT DE POLITICARDS RIPOUX ET MARGOULINS, QUI N'EXCELLE QUE DANS LA CONCISION, LE COPINAGE, LA DÉFENESTRATION ÉCONOMIQUE MAFIEUSE, LE PILLAGE DES RESSOURCES NATURELLES SOUVERAINES, LE BRADAGE DES TERRES, ET LE VOL SYNERGIQUE ET ORCHESTRÉE DU HAUT DE LA PYRAMIDE SURTOUT QUE QUEL QUE SOIT LE CANDIDAT, R?DPiste IL N’EST QU’UNE COUILLONNADE DONT LE SORT EST HUMAINEMENT SCELLÉ PAR LE BILAN CATASTROPHIQUE DE SON EXERCICE MORTIFÈRE DU POUVOIR ? HÉLAS CE PAROLIER EST OBLIGÉ DE TEMPORISÉ. BON ! AU TOTAL, ICI, TOUT COMPTE FAIT, MAÎTRES DE LEURS SCIENCE, LES TOUBIBS ONT SONNÉ L'ALERTE, QU’IL Y A L’URGENCE DE SOINS VISUEL QUI S’IMPOSE COMME IMPÉRATIF. DONC, NOUS ARRÊTONS NOS KOUMA POUR UN TEMPS, QUE NOUS ESPÉRONS DE QUELQUES MOIS JUSQU’EN 2026. NOUS L'ESPÉRONS AVEC VOUS DE LA RESTAURATION VISUELLE DU LEADER, VOTRE PAROLIER, HUMBLE SERVITEUR. NI POSTE, NI TITRE, NI CHASSEUR DE PRIME... BON ! PEUT-ÊTRE FRANC-TIREUR, SI OUI ? NOUS ASSUMONS, NOTRE ÉCLECTISME IMPASSIBLE L’OBLIGE… MERCI POUR TOUT CITOYEN ! ON SERA, DEMAIN ! NOUS SOMMES ET RESTERONS CONTRE VENT ET MARÉE, LA LC_CRS, ASTREINTE À L'OBLIGATION SACERDOTALE DE RÉGULER PAR LA DÉNONCIATION ET LE DEVOIR QUI SIED AU SERMENT DE FAIRE SAVOIR DE FAÇON DÉSINTÉRESSÉE, EXPERTE, DOCTE, ET ESTHÈTE SANS AMBIGUÏTÉ AUCUNE AUX CITOYENS LIBRES.... Oui, Il y a trop de prostitués politiques et électoraux dans notre pays. Il y a trop de malfrats milliardaires en politiques dans notre pays, Il y a trop de voleurs en réunion dans la politique dans notre pays. Il y a trop de bradeurs et de pilleurs endurcis dans la gestion des affaires publiques dans notre pays. Il y a trop de Narcotrafiquants disciples de Pablo Escobar en politique dans notre pays. Citoyens libres, Il va « nous » falloir les dépolitisés au terme des élections propres et fiables. Et surtout ; Vol, Escroquerie coupable de toutes sortes et Tricheries criminelles a toutes les échelles sont devenus affaire et affairisme dans notre pays. Il nous faut arrêter tous ses impairs en politique, Citoyens ! Malgré la déception indélébile et le dégout maitrisé, nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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