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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Notre pays doit rester lui-même en conjuguant les registres d’émancipation citoyenne dans la cité commune

5 Avril 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Oui, à la LC_CRS, notre modèle social atavique et la vie sociale « Pas besoin d’être l’Amérique ou l’Afghanistan », est notre champ de prédilection, la conquête du pouvoir bien qu’arrimer, vient à la remorque de ceci.

Lepetitfils : Oui, à la LC_CRS, notre modèle social atavique et la vie sociale « Pas besoin d’être l’Amérique ou l’Afghanistan », est notre champ de prédilection, la conquête du pouvoir bien qu’arrimer, vient à la remorque de ceci.

A LIRE *-Chronique «Kouma» Impossible concordance, il y a une ligne rouge à ne pas franchir en se déniant. 

Bon ! Soutenir dit-t-on, «quand c’est comme ça si tu veux vivre tu soutiens,» Soit ! VIVRE ? (« D’emblée: la LC_CRS «KOUMA», pour/au peuple, jamais contre des personnes. Oui, la vie politique et la démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Et analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits et méfaits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu d’une nécessité, en convainquant la totalité sociale de l’impérieuse régulation, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation qui s’oppose et d’y remédier. Donc, l’analyse de la LC_CRS est  Normative, elle nécessite donc une explicitation large, étayée et détaillée, avec  l’appui d’un modèle référentiel, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes de régulations consensuelles élaborées, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Donc, nos analyses situationnelles sont dédouanées des besoins de VIVRE et ont pour objet de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité crue et nue. Ici rien n’est personnifié, rien n’est individuelles, d’où le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité se trouve dans le large étayé, détaillé, de la situation querellée. Ici c’est l’ordre du public, gouverné par des droits inaliénables du citoyen prescrits par les normes internationales. D’où la personnalisation du pouvoir ne peut dévaloriser autrui, et se priver de l’expérience de tous et du débat collectif. Oui, Au-delà des saupoudrages de voyoucratie électorale de convenance mytho-maniaque d’alpinistes, la stabilité et la paix sociale, l’harmonie sociale et la cohésion nationale, ont plus à faire, plus à penser, plus à résoudre et ont besoin de plus d’actions politiques sérieuses, que des flagorneries fanfaronnées et des fabriques orchestrées, ne saurait soldée. La stabilité politique et la paix sociale se feront en côte d’ivoire entre hommes politiques ou ne se feront pas, sinon pas maintenant. Ignorer les conséquences désastreuses de cette mafieuse politique aveugle, c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité dans l’arène politique. C’est choisir le désordre et la misère sociale entretenue »).

*-Bon ! En politique la défense d’un idéal sociétal, ne se fait que dans la constance de l’action politique assidue, PACIFIQUE, soutenue, peut-être flexible à souhait mais sans infléchir. La politique, la vraie ! C’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions pacifistes, persister toujours dans les mêmes discours conventionnels, et y rester pacifiquement dans la légalité, en subissant la pire des situations sociopolitiques arbitraires, souvent au risque de sa vie. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain propriétaire du pouvoir et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue. Ça toujours été ainsi, de la Grèce antique qui enfanta les « Thucydide », aux « Emmanuel Kant » et « Jean-Jacques Rousseau », et pour arriver, aux « Mohandas Karamchand Gandhi et son complice Jawaharlal Nehru », aux « Félix Houphouët-Boigny et Nelson Rolihlahla Mandela », aux « Jean Joseph Mougins et d’autres (DDHC) 1789» et « Martin Luther King Jr », et «tous les défenseurs des causes perdues». Oui, « un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson, 2e vice-président des Etats-Unis 1797 à 1801 et 3e Président des Etats-Unis 1801 à 1809, surtout l’un des principaux pères fondateurs des Etats-Unis, et principal rédacteur de la déclaration d’indépendance en 1776. *--- Oui, nous y sommes et persistons, il faut une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique, et que les élections ivoiriennes doivent être ouvertes à tous les citoyens ivoiriens, et à tous les partis politiques ivoiriens, avec l’égal accès à la compétions électorale démocratique, pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état, et qu’elles doivent tenir absolument la promesse républicaine, de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité sans exclusif de tous en droits et devoirs indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, des Castes distinctives, sans aucune politique condescendante de domination partisane, qu’ainsi, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, fera l’économie des  crises postélectorales et préélectorales sempiternelles et cycliques.

La crise perdure,  astreinte à une solution politique, la seule  durable, et sans Caution d’Extranéité Transhumante.

Oui, la côte d’ivoire peine à remonter à la surface d’une crise politique et électorale, depuis le 24 décembre 1999 à ce jour de 2026, crise qui n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. Oui, «Parti du bréviaire prescrit par Félix Houphouët  Boigny, pas une seule goutte de sangs versée », on se retrouve aujourd’hui, tout compte fait avec plus de Dix milles morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation  du pouvoir d’état. Oui, la situation de crise sociopolitique et électorale de notre pays est statique, elle n’a toujours pas évolué d’un iota vers la paix sociale. Oui ! Aucune évolution notable depuis 2011, avec un pouvoir qui a pour socle l’unilatéralisme, assis sur une politique économique dirigiste, qui cherche à endormir le peuple ivoirien avec des chiffres économiques farfelus d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société. Oui, périodiquement, les grandes institutions financières sonnent toujours l’alerte en nous signifiant que : L’embellie économique « Ponts et Chaussé, salaires du publics et train de vie étatique », cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire. Mais hélas ! Le pouvoir d’Abidjan et sa politique économique du dirigisme, n’œuvre qu’à  ses fins et ne voit que dans sa poche. L’accaparement des biens publics et privés et les vols organisés « Holdup à ciel ouvert » échappe aux audits exutoire ordonnés au sommet du système», et sont devenus la règle dans la gouvernance. Se faisant ce pouvoir ne peut que persiste dans sa traditionnelle logique du pourrissement dans la recherche d’une porte de sortie totale et définitive de la crise sociopolitique, qui n’a été possible que par sa volonté intransigeante d’être maitre du jeu électoral.

D’où toutes les élections depuis 2011 ont eu droit a leurs prisonniers politiques. Que MACA nous dit le nombre exact des prisonniers dans ses Trous Mortels déshumanisants, à commencer par ceux de 2025/2026. « Il nous faut retenir ici pour mémoire qu’une détention est dit politique, quand il réunit un État arbitre persécuteur, des magistrats sous le contrôle de ce pouvoir ou partisans de ce pouvoir, une escouade Gestapiste qui ne connait que manier les clés des cachot inhumain, des culpabilités incertaines et des arrestations et détentions pour l’exemple ou pour l’intimidation en espérant avoir raison de l’engagements politiques des détenus». Là, la détention est politique, et une arme fatale. Oui, Hélas !  Nous avons assisté avant les élections de 2025/2026 aux mêmes poursuites judiciaires sélectives effrénées contre tous ceux qui osent bouger vers la conquête des pouvoirs d’états, à la même obstination dans la recherche de porte de sortie de crise électorale par la voie judiciaire. Entrainant le même statisme dans la fermeture des fossés grandement ouverts dans la stabilité sociopolitique, dans la recherche  de la  paix, et de l’harmonie intercommunautaire, qui forment le socle de l’état républicain. Et le tout dans les mêmes conditions de la vie chère avec la désespérance sociale que cela sous-tend.  C’est le lieu de redire, que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution à la crise politique qui perdure, et astreinte a une solution politique, la seule  durable, a la place du  réel peuple souverain « Non-Extranéité transhumante », ultime détenteur du pouvoir d’état.

Il ne suffit pas de dire que la crise est finit pour qu’elle cesse d’exister, la crise est là, évoluant en sourdine à nos coté.

L’entêtement dans les poursuites judiciaires autour de la chose publique et dans l’ordre du public, dans la recherche de voies de sorties ou de solution judiciaire ne résoudra rien, au contraire il est la voie toute tracée vers le chaos sempiternel. Les dirigeants soucieux du devenir de  leurs nations, qui n’ont pas uniquement les yeux dans les poches ou sur les contenus des assiettes sur la table des convives nocturnes, «la Bouffe rien que Bouffe», mais qui ont un regard minutieux et consciencieux, «dédouané du souci de mettre les droits consommés à ZERO», et ont une experte vue de compréhension pointilleuse fignolée, sur l’évolution socioculturelle de leurs nations, organisent à intervalle régulier, après et/ou au cour de chaque crise sociopolitique et culturelle,  un Audit socioculturel de la nation qu’ils gouvernent, ou un inventaire national du Patrimoine socioculturel immémoriale et immatériel. « Qui vise à répertorier des pratiques sociales immémoriales vivantes des communautés, de groupes sociaux et des individus. A fin de protections communes et pour ainsi répondre aux besoins de pérennisation existentielle dans la souveraineté non-mâtinée». Et aussi souvent en appoint vient un audit social préventif, afin d’analyser la politique sociale ou pour résoudre des  problèmes sociaux ciblés. Et d’autres vont jusqu’à organisée une  Conférence souveraine pour élaborer une nouvelle Constitution et baliser le passage à une République. C’est de droit, puisque, la raison de la stabilité et de la légitimité de l’État tient au caractère souverainiste des pays où un conflit d’extranéité, et/ou entre des communautés ethniques ont paralysé l’état et la Nation. Ici, il s’agit de la chose publique et de l’ordre du public dans une entité, qui signifie de façon claire que : « la chose n’appartient à personne, ni au père de personne ».

Oui, il n’y a pas d’autres solutions à la crise sociopolitique et électorale ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant qu’en politique, il n'y a pas de vrai conflit sans solution, il n'y a que des absences de dialogues fondées sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques qui nourrissent les crises. Et que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de tolérance et de la solidarité agissante en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance et l'égoïsme, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle. Oui, il est aussi constant de par le monde qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, ou de l’intérêt général, de la société, qui décide de la vie de la nation, de la vie tous et de la vie de chacun, que tout doit être consensuel. D’où, le peuple souverain absolu, détenteur ultime du pouvoir  d’état, à la fête, agit alors librement dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective, ou d’adhésion politico-idéologique. Et aussi c’est une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine, de la totalité politique consentante (PEUPLE), à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Avons-nous toujours dit et répéter. Mais hélas ! Cette option politique irréfragable qui repose sur le lien social qui est politique, s’oppose à de gros intérêts de politiques mafieuses.  «Hélas ! Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquit passivement aux bouts des canons ne peut rien acquérir ou conquérir tant que l’effort individuel est exigé. Ainsi le système électoral et la compromission électorale, qui s’en suit devient la solution aux minorités acquises, aux carences individuelles acquises, surtout demeure l’arme Fatale». Détrompons-nous,  il ne suffit pas de dire qu’il n’y a plus de crise pour que la crise cesse d’exister, la crise est là, évoluant en sourdine, d’élection à élection à nos coté.

La grandeur d’un politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir de la société dans laquelle il vie.

Cette option politique d’intérêt public, d’ordre social, suscité s’oppose à de gros intérêts politiques, qui veulent que, la valorisation du pouvoir doit passer par la négation orchestrée des autres sensibilités politiques, qui sont dès lors, considérés comme des vaches qui ne doivent demander qu’à manger. Donc, ainsi toutes pratiques démocratiques discursives conventionnelles, qui contrarient son arbitraire unilatéralisme en dénonçant la violence en politiques et les politiques violentes dans la société, les anathèmes politiques, les excommunications socioéconomiques, l’apartheid électoral, d’un despotisme pur et dur  est un crime d’expression qui mérités condamnation sectaire pour crime d’opinion, uniquement pour plaire au pouvoir  déviant. Et ceci est un pilier de sa stratégie de confiscation du pouvoir d’état. Or dans un état républicain de droit personne ne soumet personne avec la contrainte de la force, tout le monde se soumet par obéissance aux normes consensuelles, aux organisations consensuelles, et aux institutions légitimes qui en résultent. Or la démocratie se nourrit de débats et d’analyses sociopolitiques.  D’où, l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public, a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants d’une situation complexe à l’extrême. Parce que le métier politique consiste en partie à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand bien même le problème existait et existe toujours, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols éhontés. 

C’est pourquoi il est de notoriété mondiale que les adversaires les plus dangereux de la démocratie sont les compétents intellectuels, souvent en toge avec l'habilitation de pouvoir publique ou maitre du droit, qui mettent les droits civils et politiques totalement consommés à  ZERO, sinon des intellectuels démocratiques et médiatiques, qui se mettent à la manœuvre pour donner une apparence démocratique ou scientifique à l’ivraie d’un despotisme. En faisant sciemment fi d’ignorer que, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition de représentativité nationale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme différent et comme son égal en droit et devoir, parce que le lieu social entre de multiples sous cultures nationales est éminemment politique. Et qui exige que chacun puisse voir ses griefs sociétaux soldés dans le consensuel républicain. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, tous ensemble faire tout pour que chacun soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Cela dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales, dans  une exaltation de la diversité nationale solidaire. Oui, il faut se détromper, la grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule de brigades d’acclamations qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses visites politiques. Dont la plupart des temps la mobilisation se fait aux frais de l’état, donc, des contribuables et sinon souvent avec les fusils des fantassins sur les tempes des pauvres populations. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir paisible de la société dans laquelle il vie, et dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la stabilité et la paix, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire, vers un avenir meilleur pour tous, commun et partagé.

*- L’acceptation réciproque entre tous égaux, avec la participation de tous à la vie de la société  sans exclusive.

Hélas ! ce fichu pouvoir d’Abidjan d’un système ultralibéral de jungle comme un Roi renard libre et d’un absolutisme attrape-tout éhonté, gêne la marche de mon/notre pays, la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique, il abroutisse et crétinise ma/notre société, il dénature, acculture et désocialise ma/notre Nation, il confisque ma/notre république, ses institutions et organisations, il emmerde mon/notre peuple souverain, avec des fanfaronnades mégalomaniaques et des flagorneries puérile et hautaines. C’est une véritable MERDE politique pour mon/notre pays. Bon ! Nous restons convaincu que : Tout peuple qui a le courage de ses opinions pacifiques et conventionnelles face à l’arbitraire d’un pouvoir au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société. Citoyens Ivoiriens ! Depuis seize (16) ans maintenant, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Les goudrons des routes payantes, et les ponts payants sont devenus le progrès dans une société ivoirienne sous le coup, de la vie très chère et du chômage très élevé, y compris dans  l’élite/l’intelligentsia. Ce sont les signes annonciateurs de la côte d’ivoire qui coule, de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse, pieds et mains liés, avec l’appui de quelques suiveurs et livré  à une mafia des grands usuriers internationaux et aux bradeurs de ressources naturelles souveraines socles incontestables de la souveraineté primaire nationale souvent propriétés immémoriales de multiples communautés. Donc citoyens  ivoiriens !  Conformément à notre atavique idéal de stabilité sociopolitique et de paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence.

Donc, continuons à vomir la violence politique et les politiques violentes dans la société commune. Mais citoyens ivoiriens ! Changeons notre Pays d’une manière ou d’une autre. Notre survie sociétale en dépend. Oui, notre Pays n’est pas en panne d’idéal, donc, nul dogmatisme, nul procès d’intention, nul enfermement du monde réel. Notre pays doit donc, oser être lui-même en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne dans la vie sociopolitique de la cité commune. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique intégral et sociopolitique largement ouverte, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée au nom des élections. Il nous faut une ouverture sociopolitique, sans calcul politicien, sans rancune partisan. Pour nous à la LC_CRS, il faut le redire, la politique est principalement ce qui a trait au tout-collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques pour la conquête loyale du pouvoir, à des actions régulatrice d’équilibrage de la société commune et du concours de la représentativité, entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent auxquels ils appartiennent idéologiquement et philosophiquement, à l’acceptation égale de tous égaux, avec la participation de tous à la vie politique de la société  sans exclusive.

Le carriérisme, l’arrivisme renégat, l’affairisme, ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale et le corpus social

Et nous l’avons toujours dit, qu’ici, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit et chance dans l’assiette territoriale, au mépris du juridisme effréné et/ou de la politique judiciarisée. L’olympiade démocratique se trouve-là. Et ses instruments sont « un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Ses applaudimètres sont une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions étatiques, des partis et groupements politique, de laquelle tous attendrons les résultats dans leurs QG.  A la LC_CRS, notre objectif, mille fois exprimé du 24 décembre  1999 à ce jour de 2026, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Pour nous LC_CRS, c’est de cela qu’il s’agit, en tant que; «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouëtiste endurcie, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu peut-être milliardaire, il y a des gens qui en connaissent sa valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique, notre éclectisme impassible à la LC_CRS soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique,  et notre espérance à un avenir meilleur malgré le sempiternel chaos socio-électoral à nous imposer.

Oui, la LC_CRS  est face à un dilemme un grand fossé abyssal de séparation, oui: Comment concilier une politique de paix «  pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique électorale différencialiste qui a zigouillé des citoyens à chaque élections sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et surtout unilatéraliste par essence ? Comment réconcilier une idéologie politique pacifiste de dialogue, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique intransigeante, prédatrice, ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres ? Comment concilier une doctrine politique de non-violence, avec une doctrine politique de violence en politique et de politiques violentes inouïe érigée en mesure de valeur sociopolitique ? Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste de division pour régner qui transforme l’arène politique en temple judiciaire ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir, avec un système électoral compromissoire téléguidé pour l’acquisition du pouvoir d’état et pour sa confiscation. Non ! Impossible conciliation. Mouk ! Jamais de la vie ! Oui ! Tout le problème est manifestement et incontestablement là, comment ce système politique peut-il se regarder dans un miroir, dans une situation sociopolitique abracadabrantesque. Où le carriérisme pathologique, l’arrivisme renégat, la défense des intérêts particuliers, l’affairisme mafieux ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale ou le corpus socio-électoral, pour ensuite rendre tous inconciliables.

Il est temps de dire, ça suffit ! À ces politicards, qui  retirent aux citoyens leur destin qu’ils peuvent maîtriser sans eux

Oui, Dans une société devenue aujourd’hui inconciliables avec ses valeurs multiséculaire d’antan, ses mœurs ataviques. La nation souveraine une et indivisible soumise à l’extranéité devenue inconciliable avec la souveraineté nationale primaire et solidaire des communautés diverses. La politique ivoirienne devenue inconciliable avec la démocratie coutumière source de paix. Les élections démocratiques devenues conciliables avec le pluralisme des votes citoyens libres à 80% d’abstention aux dernières élections. L’exercice du pouvoir d’état devenu inconciliables avec les droits inaliénables et les libertés individuelles. Le pouvoir d’état devenus inconciliables, avec l’opposition politique significative condamnée au TROU. Les partis politiques aux positions devenues inconciliables au tour de la chose publique et dans l’ordre du public, le Champs dévolution commune à tous. Les hommes politiques divers aux multiples ambitions carriéristes et arriviste renégat devenues inconciliables avec la souveraineté nationale réelle qui réside dans le peuple souverain primaire. Les communautés nationales diverses autre fois unies et solidaires, aujourd’hui confinés dans les partis pris d’appartenance devenues inconciliables et antagonistes au tour d’un simple Bonjour pour que vive les dégâts irréparables. Le Monarque républicain « Dieu le Grand » enfermé dans sa tour illusoire devenue inconciliable avec toute politique de consensus réelle et toute politique de paix pérenne. Oui, cette Doctrine politique absolutiste, unilatéraliste, ultra-libérale, mafieuse, fondée sur le gain facile et assis sur le Népotisme, le copinage et la concussion dans la gestion des affaires publiques, est par définition inconséquente, insouciante, antisociale, antihumaine, éphémère, sans mémoire, primaire, anomique, chaotique, sans avenir. Donc,  Inconciliables. Même si impossible n’est pas Français, il y a une ligne rouge ici qui ne doit pas être franchie et dont le franchissement serait se dénié soi-même. Oui, se dénié soi-même. Ça jamais ! Se serait opté pour la pire des Morts.

La LC_CRS y est, et y reste, face à ce dilemme d’un grand fossé abyssal de séparation. A la VIE ! C’est notre souhait. Oui, en côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril. Si les choses doivent rester en l’état, nous irons vers une société de crises à l’autre à vie. Non ! Il faut les meilleures clés légales de démontage systémique pour déboulonner ce système obscurantiste, mafieux et clanique, qui est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple souverain à disposer de lui-même. Il ne faut pas l’oublier, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, autre fois havre de paix et de stabilité économico-sociopolitique, ou tout homme était homme, indépendamment de sa Caste a viré à l’état Croupion Totalitaire et Absolutiste. Nous vivons une situation politique de capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière. Il y a grave danger, la dégénérescence sociale et la régression morale se manifestent dans les faits sociopolitiques de tous les jours. Ou les arrière-trains renflés «Fesse» en ébullition aux ventes aux enchères publiques, Pullulent à ciel ouvert et exigent prosternation et courbette, contentement et consentement, aux intellects Vifs, Vivace, électrique et gyroscopes sociétal, pour arriver a une société Acculturée, « LÄLOCO ou NÄLOMÄ », Dépravée, ou des petits malins en seront maitres absolus. En clair la la culture de prostitution d’importation vulgarisée à ciel ouvert  sous d’accoutrée couverture confessionnelle devenue une fixation, sur la terre de nos ancêtres étrangère à cette culture. UNE SOCIÉTÉ HUMAINE OU UNE ENTITÉ SOCIALE SOLIDAIRE SE PROTÈGE DE L'INTERIEURE CONTRE LES INFLUENCES CULTURELLES EXTÉRIEURES D'EXTRANÉITÉ TRANSHUMANTE. Oui, à la LC_CRS, notre modèle social atavique et la vie sociale « Pas besoin d’être l’Amérique ou l’Afghanistan », est notre champ de prédilection, la conquête du pouvoir bien qu’arrimer, vient à la remorque de ceci. Oui,  le pays est manifestement en lambeaux socio-politico-culturel sur une déviation périlleuse emprunté par des aventuriers, la décadence des mœurs sociétales est patente, sous un pouvoir mal ficelé, mal maitrisé, au substrat mouvant, sans destination précise. Il est temps de dire que ça suffit ! Que cette indécence est indigne chez-nous.

Oui, dire suffit à ces politiciens de ventre, en quête éperdue de l’enrichissement illicite dans le bien public, qui désolidarisent toute la société, qui désintègrent toutes les communautés, qui célèbrent le culte de la personnalité, et ainsi engendrent la dégénérescence sociale, le pouvoir absolu, qui demandent aux citoyens d’organisé leur propres défense en restant enfermés dans un poulailler étriqué sans issue de secours en cas de renard libre, dans le poulailler libre, de renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentants au sacrifice suprême, qui manipulent ainsi se faisant les citoyens et les retire ce qui revient de droit à tout citoyen, la part de leurs destin commun qu’ils peuvent maîtriser sans eux, dans la paix sociale, dans la justice juridique et sociale pour tous, la liberté dans tous les sens. Oui ! Dire DAMAIN que ça suffit ! C’est de cela qu’il s’agit ! Oui, en politique, si les combats et débats démocratiques doivent avoir un sens, il convient de défier le non-droit de l’unilatéralisme de la politique politicienne des Nais démocratiques, des politicards électoraux, des dégonflés systémique, politiquement et électoralement décourageant, des Patates impénitents qui ont une  peur Bleue des élections propres,  des politiques trameurs et outrageux, des affairistes truands et magouilleurs, qui sont bien logé à la limite des voleurs endurcie de deniers publics, des Bradeurs de souveraineté nationale et ses identifiants ou substrat d’existence. Donc, disons DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN ! ON SERA DEMAIN ! PIAN ! Avec des élections propres et de ZERO mort. Où ce serait bien l’homme politique qui donnera la valeur aux postes et aux titres, et non le contraire. Sur ceux, citoyen ! BONNE FÊTE  DE PÂQUES « OU JOYEUSE FÊTE DE PAQUINOU » A TOUS CITOYENS: ON N'EST ENSEMBLE DEDANS, et Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.                                                                       

.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

                                                                     

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Le pouvoir d’état est Foncièrement opposé par abus à ce que la souveraineté primaire appartient au peuple.

22 Mars 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS: EN ENFER ALORS À LA RECHERCHE D’UNE PORTE DE SORTIE DEVENUE INATTEIGNABLE POUR LUI.

LEPETITFILS: EN ENFER ALORS À LA RECHERCHE D’UNE PORTE DE SORTIE DEVENUE INATTEIGNABLE POUR LUI.

 (D’Emblée, il faut noter ici formellement que le peuple souverain est le destinataire exclusive de nos chroniques « KOUMA ». Et que nos considérations sont d’ordre public et d’intérêt général, dédouanée de la personnalisation, du personnifié, et du personnelle. Donc, ni mange-mils saisonniers, ni chasseur de prime, à la recherche du Népotisme, du Copinage, et de la concussion. Donc, la LC_CRS est  à la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouët-ienne. Nous analysons, a but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer, donc de faire savoir, de débattre, donc de convaincre, d’agiter des idées, donc d’orienter, et dans ces cas, on ne peut pas faire du litote et du succincte, qui n’éclaire pas, qui n’explique pas, qui n’oriente pas. Oui, la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Oui ! Nous espérons de demain en refusant aujourd’hui, de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Oui, la LC-CRS, dans la préférence de l’embarras matériel, mais dans l’aisance intellectuelle, est soucieuse que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports d’hommes politiques absolutistes et l’obscurantistes, et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toutes sa rigidité légale, avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies socio-intercommunautaire). «Nos KOUMA ci-dessous».

*- Chronique «KOUMA»: Monolithisme et 80% Abstention, le peuple appelle son POUVOIR à sa Source Originelle.

Bon ! Revenons-en, Si le peuple souverain ivoirien aspire à une stabilité politique et à une paix sociale, les élections doivent être ouvertes à tous les citoyens ivoiriens et à tous les partis politiques ivoiriens, sans politique judiciarisée, avec l’égal accès à la compétions électorale démocratique, non-juridicité positiviste, pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état. Et surtout, les élections doivent tenir, la promesse républicaine de l’égalité de chance, dans la société commune de l’égalité, sans exclusif de tous, en droits et devoirs indépendamment des Castes, des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante de domination partisane appuyé sur le judiciaire. Cela soutenu par l’élaboration scientifique et non politicienne de nouvelles ormes de régulations sociopolitiques : Oui, nous en convenons, qu’une nation souveraine au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe, et continuer de l’exprimer par le biais de reformes systémiques symboliques de ses normes de substrat social d’intérêt général, aux nombres desquelles figure la révision périodique des normes juridiques et systèmes politiques pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel. Mais cela doit être dédouanée de récupération politique partisane,  qui est très dangereuse pour la société, parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Donc, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir.

Bon ! Là aussi, c’est connu de tous, que les normes qui régissent les activités civiles et politiques, normes positives, ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme aux droits inaliénables et universels. Parce qu’elles « normes positives » s’affirment souvent manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite, d’un homme ou d’un groupe d’hommes politiques, soucieux d’arrivée à leurs  fins de dominations, par le biais du rétrécissement des voies d’accès au pouvoir public électif. Qui agissent uniquement dans l’objectif de faire légitimer par des législateurs partisans ou intéressés, leurs desseins dynastiques condescendants, de domination sociopolitique, et avec comme appui les institutions étatiques vermoulues et démodées, au mépris des intérêts du peuple souverain assujettis, et en grande partie ignorante. Et pour le renforcement du pouvoir exécutif qui est par essence l’autre figure du despotisme. Et C’est ce que, le monde du droit reproche souvent aux normes positives Africaines, ou les droits civils et politiques consommés, ce met a ZERO. OR, en l’élaborant une norme positive, on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique, qui régis les droits civils et politiques et le système sociopolitique, surtout le système électoral, est intégrative. Un tel système  juridique et système sociopolitique, doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Puisqu’en effet, c’est seulement avec l’acceptation de tous, à/dans un système de normes juridiques d’intérêts généraux, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

*- Les dirigeants politiques ivoiriens doivent avoir un lien multiséculaire extrêmement très solide avec le peuple.

Donc, nous disons, Premièrement : L’élaboration scientifique et non politicienne d’un Code de nationalité d’une option nouvelle de nationalité de préférence l’option (JUS SANGUINIS). Puisqu’il est manifeste que l’option (JUS SOLI) Coulée dans une moule abracadabrantesque, a largement montré ses limites et méfaits en côte d’ivoire. «Notons pour mémoire qu’en 2009 nous étions seulement deux petits KÄBÄKROU entre les rochers qui prônaient qu’il faut donner la nationalité a tous ce qui sont nés ici après 1960, qui ont grandi avec nous, qui n’ont pas d’autre pays». En clair, la nationalité ivoirienne doit cesser d’être un simple « lien juridique positiviste et politique, défini par une loi positive unissant un individu a l’état quel que soit sa date d’arrivée ou entrée, et ainsi donc, pour être manifestement un lien de rattachement atavique, historique, territorial, ancestral, social, racinal et immémoriales. Cela, contrairement au présent code de la nationalité d’un non-sens juridique manifeste, ostensiblement Bâtard «Gnâmôgôdey». Un bidonnage hybride et débridé de non-droit, une compilation de volonté personnelle, sans tête et sans queux, dans le seul but de se faire un troupeau de bétail électoral, but aujourd’hui non-atteint ou non-satisfait avec 80% d’abstention. Une disposition juridique de pseudo code de nationalité, au terme duquel, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont juridiquement ivoirien au vue de ce code de la nationalité. Et c’est mérité dans la logique de ce bidonnage juridique sur la nationalité ivoirienne, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro. D’où, l’appel à l’option (JUS SANGUINIS qui serait la bienvenue. Donc, une option de nationalité qui proscrit la discontinuité, donc plus racinal, atavique, continue, plus rigoureuse sur le droit multiséculaire de la nationalité, avec l’exigence d’un lien historique multiséculaire ou d’un lieu initial d’existence  comme rattachement, racinal, territorial effectif, continu, pour être conforme à la nécessaire liquidation des tares du temps présent, et de répondre aux désastres et désordres sociopolitiques actuel en s’affirmant comme une option de nationalité de longévité certaine et fédératrice réelle.

 Cela, contrairement au présent code de la nationalité «GNÄMÖGÖDEY» manifeste et ostensiblement Bâtard. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative délivré par un quelconque pouvoir même d’extranéité ? Ou doit-elle rester atavique, multiséculaire, culturelle «  de multiple sous culture nationales » et sociale, comme toutes les sociétés « non-déracinés » du monde? »  Voilà la réalité juridique et sociopolitique de la nationalité en côte d’ivoire d’aujourd’hui. Une réalité qui décentre l’être humain du débat économique, politique et développemental, d’où le citoyen ivoirien atavique multiséculaire avec ses droits l’immémoriaux, n’est plus rien, avec, l’acculturation sociale mise en marche, pourtant la conséquence de l'acculturation sur la totalité sociale est très grave, car elle attaque directement la psychologie des membres de la société et ainsi la société séquestrer entre deux cultures différentes « sa propre culture atavique assujettie et une culture dominante imposée», on assiste alors soit à une perte partielle de l’identité sociale, soit à une perte totale de cette identité. Ainsi lorsque l'acculturation est imposée à marche forcée, elle peut déboucher sur la destruction totale de la culture dominée, et entraîner une déculturation et désocialisation en outrance, entrainant inexorablement la perte de l'identité sociale infectée par la culture dominante et conquérante, souvent hermétique sur sa prise et emprise, et sur sa la défense de ses desseins.

Deuxièmement : Des nouvelles normes électorales pour s’adapter à l’évolution systémique du temps, « les dirigeants politiques qui prétendent gouverner la totalité sociale souveraine doivent avoir un lien extrêmement très solides avec le peuple ivoirien atavique qu’ils veulent gouverner ». Il y a risque réel de tangente à la Alberto Kenya Fujimori, un homme d'État péruvien d'origine japonaise cité parmi les dix anciens chefs d’États les plus corrompus des vingt dernières années. Lui, et trois de ses frères et sœurs, Accusés d’enrichissement illicite et association de malfaiteurs ont fuient le Pérou vers leur Japon de nationalité réelle. Donc,  le pouvoir de l’État ne peut pas à lui seul incarner la souveraineté nationale et se trouve concurrencé par d’autres lieux souverains de décisions publiques nationales. Autrement dit, n’est souverain et légitime que ce qui est juste aux yeux souverain primaire. Puisqu’aux yeux du droit international Public Général, il n’y a pas d’atteinte à la souveraineté nationale de l’état lorsque les ingérences, immixtions, entraves, violations et les limitations à sa souveraineté résultent de son libre consentement. D’où L’importance de la légitimité souveraine des dirigeants d’états émanant du peuple souverain primaire. Et l’importance que, le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales des dirigeants politiques avec les peuples souverain, qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement solides. Aussi cette appartenance annihile les instincts de violence envers les plus faibles de la société.

Et enfin, Troisièmement : L’élaboration d’une nouvelle constitution de troisième république réelle, dans le respect strict qui sied à l’art dédouanée des initiatives personnelle et personnifiée, sans téléguidage politicienne. Puisque dit-t-on souvent, que pour voir une société, pour dire une société, pour rencontrer une société, pour raconter une société, pour entendre une société, pour connaitre une société, qu’il n’est pas en droit, d’autre instrument légal que la constitution qui régit cette société. Parce qu’elle est l’acte fondateur de la société des associées, en ce qu’elle énonce les principes inviolables sacrés, autour desquels se construit le vivre en commun Sociétal. Elle est un acte organisateur de la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et technicisé dans la forme voulu par la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain, autour des principes et modes d’organisation sociopolitique de la société, elle est la Loi des lois. Ainsi, elle échappe au contrôle des groupuscules d’hommes mal intentionné, et se situe au-dessus de tous les pouvoirs d’état, en ce qu’elle enfante et fait la légalité et la légitimité des dirigeants du pouvoir politique d’état. Ça, c’est pour Stabilité et pour la Paix Demain ! Il nous faut, un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout de  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés et entretenus à dessein et assise sur des faux prismes, et l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques pour obtenir un organisme, socio-politico-électoral Apolitique, Autonome, Inamovible.

*- Instrumentaliser le peuple et confisquer le processus électoral, pour le réduire à leur seule exigence égocentrique.

Pour pouvoir rebâtir tous ensemble unis la nation ivoirienne, sur les piliers solides de droits, de libertés, et de démocraties. Qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche, sinon en 2030 ou les candidatures ne seront pas négociées. Ou même s’écrouler à jamais dans le temps, « dénaturée, désocialisée, dépravée, assujettie et acculturée» devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisées, digne de ce Nom. Le vrai enjeu des élections à venir est-là, 2030 et suivants se trouve-là, décrits ci-dessus et nul par ailleurs. Nous aurions Averti.  Et cela permettra, ainsi  à la côte d’ivoire d’Houphouët  de faire l’économie des crises sociopolitiques postélectorale ou préélectorales. Au mépris de la dénaturation et l’acculturation de la totalité sociale, par un groupe Bouffe-tout qui œuvre à entrainer, au vu et au su de tous, la côte d’ivoire vers le déracinement socioculturel, par  l’instauration de la loi de la jungle, la délinquance social, la criminalité économique comme mode de vie, la malhonnêteté dans les rapports humains ; la loi c’est moi, je peux faire il n’y aura rien, etc. etc. etc. L’argent ! Rien que dieu Argent ! Tout pour dieu l’argent ! Sur le dos de l’ordre social, de la stabilité et de la paix. D’où l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, a l’obscurcie volcanique latent. Le demain ivoire sent la catastrophe, et roule vers le péril d’un précipice abyssal. Oui, il est impossible de définir la démocratie sans le respect des droits civils et politique. Oui, seul un État véritablement démocratique peut les protéger efficacement. Oui, une démocratie bien fonctionnelle qui accepte la diversité pluraliste, favorise l’égalité et protège les libertés individuelles, et s’affirme comme le meilleur rempart contre la concentration du pouvoir entre les mains de quelques-uns et les violations des droits et des libertés qui en résultent inévitablement. Il  faut ces mesures nécessaires suscitées pour remettre le pays sur Rails démocratiques.

Le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique dans le cadre de la démocratie représentative, et de ses élections libres et régulières, constituent une étape décisive vers l’expression de la volonté populaire, qui est le fondement même de le légitimité des pouvoirs publics. Ainsi, il importe qu’il règne un climat propice au respect des droits civils et politiques, et à leur exercice par tous égaux en droit, en particulier les droits à l’égalité de chance, à la sécurité des vies, des personnes et des biens et à l’accès à un recours, pour que le droit de voter et d’être élu puisse être exercé de manière effective, légale et légitime. Dans une organisation sociopolitique de multiples sociétés formant une entité unique, il ne peut exister de majorité démocratique sans la présence de plusieurs minorités politico-sociocommunautaires. Donc, l’absence des conditions d’organisations sociales nécessaires au bon fonctionnement de la démocratie conduit à la Délégitimation du système politique et partant à la rupture avec un pouvoir, propre à définir unilatéralement le bien commun et à le traduire en droits et en règles.  Oui, une démocratie participative fonctionne sur le mode des élections démocratique pluraliste, l’abstention passive est le signe de son inexistence. Et Lorsqu’on contourne cette réalité irréfragable, par des questions politiciennes, «majorité écrasante de 20% de participation qui dénie tout a 80% d’abstention», qui paraissent impropres à la réelle démocratie, le rapport de force supplante dès lors la démocratie. On entre alors dans un système de non-droit et la sphère publique se trouve désertée par boycott. Car ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs démocratiques, et que ce n’est pas là que se prennent les décisions de politiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. 

C’est une constance universelle que, la démocratie participative bien comprise solde les griefs sociétaux latents, susceptible d’attiser les tension politiques et actes de violences, qui enfante des conflits sociopolitiques fermés. Où l’État-croupion, se fondant sur d’autres revendications positivistes masque, recouvre et dissimule les exigences des peuples souverains, en dehors du lieu souverain, ou s’attribue les pouvoirs démocratiques. Oui nous « LC-CRS » avons compris, à travers les faits du 24 décembre 1999 à ce jour de 2026, que le désordre ou voire le chaos qui sévit dans un groupe social, ou une association humaine quelconque, voir un gouvernement, sinon un état, provient toujours d’une petite poignée d’individus, dont les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, de l’intérêt de la volonté générale, et souvent motivé par la peur des valeurs sociales créatrices et fédératrices. Telle la démocratie participative, les élections pluralistes, transparentes et équitables, le consensus sociopolitique et surtout la dévolution du pouvoir d’état par élection libres, propre, transparente. Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons, dans la vie, à la vie ! Pour la vie ! Le reste on s’en fout ! Donc, nous savons que, pour résoudre les difficultés et les multiples confusions sociopolitiques existantes, passe par le repérage de ces petites poignées d’individus MALFRATS, aux effets négatifs, et leur mise à l’écart par les urnes de demain. Il s’agit de personnes qui opèrent de façons insidieuses et vicieuses qui instrumentalisent le peuple, CONFISQUE le processus électoral, pour le réduire à leurs seules exigences égocentriques. Et qui suscitent, les horribles spectacles d’exclusions politiques judiciarisées, qui orchestrent la mortifère logique électorale du pouvoir absolu, qui téléguident les procédures judiciaires perverses et narcissiques, ou la faute est toujours aux autres.

*- Dire le vrai, telle est la seule responsabilité des intellectuels en tant qu'intellectuels.  (C’est de, Arendt Hannah)

Il faut les repérer ces petites poignées d’individus avec la lampe des lumières des analyses doctes, esthètes et expertes, et les chasser dans les urnes citoyennes de demain ! Car rien, même l’ignorance, ni la bêtise, même la misère sociale et intellectuelle nourri a la politique du ventre n’excusent le loufoque et l’irresponsabilité dans la gestion sociale d’une entité sociale qui se veut policée. Et qui doit être incarné par une société civile forte, agissant dans l’espace entre l’état et l’individu, où il n’y a que le vide que doit ’occuper la société civile. Donc, ces personne à repérer « d’une petite poignée d’individus malfrats», n’ont de raison pour mépriser la totalité sociale souveraine, en mettant les désordres qu’ils cultivent dans le coffre des normes juridiques positives, soutenue par des Flagorneries et fanfaronnades réaffirmés. Cette habitude constante d’une petite poignée d’individus MALFRATS, dont les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, ne fait qu’en rajouter au fossé social entre l’en bas social et l’en haut social, entre les citoyens ordinaires et les dirigeants chargés de diriger ou orienter la totalité sociale. Et à  force de voir des gens dire tout et son contraire avec l’assurance du divin, érige la méfiance en principe suprême, et pour le citoyen libre de tout engagement ça devient, «tous mensonges, tous pourris». Oui, les ivoiriens veulent simplement un Leadership moins cynique, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir. Et la confiance ne peut s’instaurer entre le pouvoir et les citoyens libres, si elle n’est pas réellement réciproque. Or, ces hommes au pouvoir à Abidjan, ont toujours fait le contraire de ce qu’ils ont promis. Ils appartiennent à cette école unilatéraliste absolutiste et ploutocratique-là, qui n’avouent jamais, et détestent l’autocritique et la contrition, et ils oublient que pour le peuple souverain les paroles prononcées dans l’euphorie d’un moment sont des engagements à tenir.

Oui, Aujourd’hui la Côte d’Ivoire  empiétée, dans des crises sempiternelles et cycliques, le souci d’un responsable politique, doit être la recherche à tout prix la justice/vérité et la crédibilité, lorsqu’il parle de la société, de soi et des ambitions politiques. Mais, puisqu’ils « cette petite poignée d’individus malfrats», ne sont pas bien élus (20% de taux de participation), ils se moquent donc, de la morale et justice/vérité. Aussi que les citoyens participent ou pas au vote il s’en fout. Mais seulement que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Pas besoin de Vérité/Justice. Donc, ça peut fanfaronner et flagorner, la vie est bien Belle. Certes à la vie ! Mais on verra. Bon ! Que dire ou, retenir des phrases éclairantes et humanistes de, Émile Zola Alfred, qui décida de venir en aide de Dreyfus, en adressant une lettre ouverte à FELIX FAURE, le président de la République d’alors. Car il disait («n’avoir qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur ». Que donc, se taire lorsqu’un innocent est condamné pendant que les vrais coupables circulent librement lui semblait insupportable. Le 23 février 1898, au cours du procès, il déclare comme s’il prophétisait: “Tout semble être contre moi, les deux Chambres, le pouvoir civil, le pouvoir militaire, les journaux à grand tirage, l’opinion publique qu’ils ont empoisonnée. Et je n’ai pour moi que l’idée, un idéal de vérité et de justice. Et je suis bien tranquille, je vaincrai. Je n’ai pas voulu que mon pays restât dans le mensonge et dans l’injustice. On peut me frapper ici. Un jour, la FRANCE me remerciera d’avoir aidé à sauver son honneur. » Bref, dans le cas de Dreyfus, il ne nous paraît pas exagéré de dire que la justice et la vérité avaient été bafouées. Or, si l’on en croit Arendt Hannah, « dire le vrai, telle est la seule responsabilité des intellectuels en tant qu'intellectuels »). Justice/vérité ! Donc, nous voilà aux pieds des gros BAOBAB, des Séquoias géants et des IROKO géants de la forêt tropicale à la recherche des repères  digne des intellectuels dit par de Arendt Hannah. Vérité/juste ! C’est ce que la LC-CRS recherche avec ces lunettes en appoint.

*- L’unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple

Oui, Vérité/juste ! Puisque, quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public pour jugement du souverain primaire. Oui, parce que, quand la vérité historique est coffrée, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger. Oui,  quand la politique bafoue les droits inaliénables, son substrat d’existence légale, la totalité sociale, fonce tout droit dans la jungle, ou les plus forts et les plus violents sont les Rois. Oui, Là où il n’y a pas de respect scrupuleux de la vérité et de la justice, l’aspiration profonde de la totalité sociale est obstruée, et l’arbitraire est Roi. Et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. Or seule la vérité et la justice, «cette valeur universelle», peut aider un pays à sortir de la situation de crises cycliques sempiternelles, à conduire au développement dans la stabilité et la paix réelle. Comme déjà dit, il est question d’aider notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët, à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement réelle de notre pays. Le développement doit commencer par l’homme sans surendettement. Oui, il est question d’aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales, qui peuvent entrainer des bains de sangs. Oui, il est question d’aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale dans notre pays la côte d’ivoire, pour que l’alternance politique soit assurée demain, dans la paix dans notre pays. Ou faire la politique n’aura  rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Ou le peuple est souverain. Pour aboutir à un pouvoir conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln

La situation socio-politico-électorale de la côte d’ivoire d’aujourd’hui impose à la génération d’après 1960, les tous ensembles unis sur une seule voie, celle de la paix Houphouët-ienne, de nos enfance, celle des élections «fêtes» que nous appelons à la LC_CRS l’olympiade démocratique discursive. Donc, tous unis vers un seul but, le progrès social, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement, « les ponts, les goudrons payants, les salaires poudres aux yeux pour éluder la VIE chère, les budgets astronomique qui ne servent a RIEN mais en perpétuel hausse pour atteindre  en 2026 (17 350,2 Milliards ne signifient pas au progrès et au développement, ils doivent privilégier le citoyen ivoirien d’abord au mépris des richesses étatiques». Et tous unis vers un seul objectif, le changement politique radical, le consensus républicain sans autres considérations. C’est ce que d’aucuns taxent d’éclectisme anti-systémique. Donc, de récupérer le tout ivoirien de façon synergique, toutes nos ataviques valeurs sociétales et intercommunautaire, dans un tous fédéré, soudé et solidaire, et de tout revendiquer solidairement : socialisme « conformiste respectueux des différences », Républicanisme «moniste», Souverainisme « non-frileux », Patriotisme « ouvert non-allergique, nationalisme censé», Libéralisme « véritable non-bradeur», pour mieux tout transcendé, et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Donc, un retour systématique à l’ordre atavique ancien, pour bâtir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire et dans la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir.

Le marathon continu, parce que, nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, la vérité/justice dans notre pays, conscient que nous sommes, que ceci acquit, tout le reste suivra, avec un nouveau système d’organisation sociopolitique et électorales, de nouvelles normes de régulations sociales qui enfanteront  la paix électorale, avec la participation de tous sans entrave à la vie politique et publique de la société, et l’acceptation des différences sociopolitiques sans exclusions judiciarisée. Donc, redisons-le, la LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple souverain atavique multiséculaire, ce qui le revient de droit, la part de son destin, qu’il peut maîtriser sans les porteurs de politiques de crise. Oui, là, il y a une ligne rouge à ne pas franchir. Mais  qui est sempiternellement franchi source de crise cyclique, par le système électoral de ces gens-là. D’une certaine race d’hommes politiques assoiffé de pouvoir absolu, Adorateur de Dieu l’argent, et fous de notoriété sociopolitique. Qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein glauque et visqueux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Dont le credo politique au tour des élections démocratiques, est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Leurs unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à leur seule  exigence égocentrique et à Dieu l’Argent. Leur gestion des affaires étatiques et de gouvernances politiques sont plus fondamentalement, un mode  d’imposition unilatéraliste, monarchiste, arbitraire et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Leur action politique de credo compromissoire entre système électorale et pouvoir d’état porte en elles-mêmes les germes de la guerre civile et de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage.

*- La légitimé souveraine des Gouvernants qui émane du peuple primaire donne la VALEUR aux postes et aux titres.

Nous l’avons toujours dit et  il faut le redire, la société que ce système-là, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus mafieux et malfrats, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du vent et de leurs ventres, incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égocentriques, qui n’envisagent le combat politique et débat démocratique, autrement que sous la forme d'une Guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Opposants ? Oui ! Monsieur ! Eh bien, monsieur l’opposant  AU TROU ! Droits et Libertés c’est Moi qui les donne, Hein ! En oubliant que le citoyen en remplissant son rôle de citoyen apprend à consulter la juste raison avant d’écouter ses  penchants, pour être libres, obéissant et consentant. Oui le citoyen libre n’a rien à faire avec un tel système de formalisme, conçu par des absolutistes. Oui, dans un système sociopolitique et électoral qui repose sur le respect strict des limites prescrites, de l’autocontrôle et de l’autocontrainte, le peuple est détenteur ultime du pouvoir d’état, et est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, qui ouvrent sur les postes électifs dans le respect des principes coutumiers. Par conséquence, en politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, doit se soumettre au jugement souverain du peuple, doit respecter les normes et principes coutumiers, doit respecter les règles universelles admises. Et doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques, faire la preuve de sa légitimité et de sa légalité juridique, devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir à lui délégué. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné, avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit-là par conviction. Oui, une élection n’est crédible que si, elle rencontre l’agrément du consensus de la totalité sociale consentante, à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Donc, la participation politique attendue du citoyen à une telle élection, se résume donc à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants en application strict des normes de régulation sociale impartiale et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques.

Oui, à défaut de ce principe aucun pouvoir n’est légitime. Et son contraire n’est qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique et à l’état républicain de droit. Donc, autrement dit, un pouvoir n'est légitime que s'il est en adéquation avec les valeurs ou fondements qui sont à l’origine du régime politique de l'Etat. Ainsi, le fondement légitime de tout pouvoir politique repose sur le consentement du peuple, et répond à la nécessité de fixer la société sur une base stable. Oui, le seul pouvoir légitime est celui auquel la majorité du peuple a consenti. Cette obéissance consentie conditionne la stabilité politique et c’est seulement avec elle que deviennent possibles la paix et la prospérité. Ici la question n'est pas de savoir comment retrouver la paix et rendre les crises sociopolitiques et électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universels et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptée par tous. Oui, le droit international coutumier est ferme, intransgressible, irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit, ou le contrôle systémique de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état temporaire. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale populaire appartient au peuple. « Notons que la (Mère Patrie) la FRANCE, au terme du premier Tour des Municipales crie a une faible participation avec 57, 17% de taux de participations, qui laisse entrevoir une forte Abstention de 42,83%» et le monde politique en pompier appelle les Français aux urnes ».

Oui, la côte d’ivoire, au vu de l’énormité de l’abstention 80% depuis 2011, au terme d’un système électoral de monolithisme hermétique et intransigeant, et en vertu du droit inaliénable que cette abstention de 80% transporte , le peuple souverain ivoirien malgré-lui, Conformément aux principes coutumier du droit inaliénable à la souveraineté nationale primaire du peuple atavique et multiséculaire à disposer de lui-même, sur la base duquel fut constitué l’entité étatique, APPELLE Sentencieusement, de DROIT international coutumier « le droit des droits », son POUVOIR à LUI, a sa source originelle dans le souverain primaire. Pour que chaque citoyen prétendant puisse faire et refaire la preuve de sa légitimé souveraine, émanent du souverain primaire. Que la nature puisse faire entendre cet appel du pied « 80% d’abstention endémique » à toutes les Pantalonnades anachroniques et/ou surannées. Sinon la souveraineté nationale inaliénable Antérieure à la constitution en une entité étatique, qui réside dans  le souverain primaire atavique, multiséculaire l’échappera dans un futur très proche. Oui, cette souveraineté du peuple à Attentivement veiller, surveiller et sauvegarder, peut être comprise d’une part, comme le refus de la monopolisation du pouvoir entre les mains d’une seule personne ou entre les mains  d’un groupe de personnes, et d’autre part, comme la volonté d’une nécessaire participation largement populaire à la chose publique de la cité. Ainsi, la légitimé souveraine de l’homme politique, qui émane du peuple souverain primaire donne la VALEUR aux postes et aux titres, et non le contraire comme Aujourd’hui, dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Sur ceux, citoyen, nous avons Kouma ! Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).    

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Bloquer cette dynamique démoniaque mortifère dans les urnes a fin de replacer l’être humain au centre du débat

6 Mars 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils :  DEMAIN ! Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, mais des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple dans la souveraineté nationale stable du pays. DEMAIN!

Lepetitfils : DEMAIN ! Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, mais des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple dans la souveraineté nationale stable du pays. DEMAIN!

«CITOYEN ! LIRE CE KOUMA POUR SAVOIR CE À QUOI TU AS AFFAIRE DANS TON PAYS ET DE SAVOIR QUE FAIRE».

*-Chronique «Kouma». Sauvegarder une identité Certifiable dans le concert des Nations.

La côte d’ivoire depuis 2011 la voici: Une situation sociopolitique délétère, avec une criminalité socioéconomique galopante et une vie sociale ostensiblement très chère et à la limite du supportable. Des élections monolithiques, avec une Abstention citoyenne de plus 80% aussi endémique et indécrottable. Des majorités démocratique, résultantes des votes de moins de 20% de participations: Voici, les Majorités des élections législatives 2011, 2016, 2025/2026 *-(2011)- 122 députés forment la Majorité parlementaire *-207 députés forment la Majorité parlementaire *- (2016) - 137 députés plus forment la Majorité parlementaire de 2021 *- (2026) - 197 députés forment la Majorité parlementaire -- Les Majorités des élections locales 2013, 2018, 2023 *- (2013)- 70 communes aux indépendants issus des rangs du RDR/PDCI, et 11 régions aux locales forment la Majorité *- (2018)- 92 communes, 25 régions aux locales forment la Majorité *- (2023) - 123 communes et 25 régions, aux locales forment la Majorité *- Et enfin le Référendum constitutionnel ivoirien de 2016 avec toutes les urnes cassées dans toute l’assiette territoriale 93,42 % forment la Majorité: Au total des victoires électorales ne peuvent être dit écrasantes, sauf si elles résultent des élections qui ont enregistrés une participation d’au moins des huit dixième (8/10) de l’électorat national, sinon il est saugrenu ou de diversion que de parler hégémonie populaire. Donc, depuis 2011, Voici égrené les majorités résultantes des votes a participation de 20% «Bâcôrônî, cabris-Bouc de Mory-tan-nie» qui vote «Bééé-puf!». Mais, Les taux de participations sont les moindres soucis d’une minorité ACQUISE, d’un système électoral qui se fortifie par MAQUIGNONNAGE, RELÈVEMENT et ELÉVATION (CHIFFRÉE).

D’où une constitution controuvée sans racine, un vote référendaire bâclé et truqué dans un passage en force effréné, avec un taux de participation insignifiant avec des chiffres infâmes. Oui, aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits», des urnes cassées avant ou pendant le vote référendaire, invalide le referendum, qui doit porter sur un texte consensuel, unanime, solennel, émanant d’une assemblée constituante, souvent nommée convention constitutionnelle. Et par lequel, texte une société déclare les principes de droits, qui la fondent, la rassemblent et l'organisent. Donc, une seule urne cassée annule la votation politique référendaire. En droit, les urnes cassées ne s’adressent pas aux questionnements référendaires du Oui ou Non. Ce fait de droit, «urnes cassées» s’adresse au socle du texte référendaires, dans sa procédure d’élaboration, qui obéit à des droit et principes coutumiers, avant sa mise à la votation politique. D’où il faut une procédure normale, coutumière, d’intérêt public, et d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens.  Et une vie socio-politico-économique de Westerns Mexicains de: (Vols, détournements, défenestrations, pillages de ressources naturelles souveraines), organisées sous les yeux fermés du sommet de l’état. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation, et tend vers la désocialisation. Le socle existentiel de la société, le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles. Oui, Pire l’assiette territoriale est soumise aux géométrages délibéré, de ce qui fait indéniablement la souveraineté nationale, de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples autochtones Multiséculaire.

*- Un capharnaüm kafkaïen du tout permis, dont les acteurs, ne désespère plus d’accaparer le destin de la nation.

Donc, il faut se détromper, la grandeur d’un système politique n’est pas dans le BRADAGE DES TERRES, là où réside la souveraineté nationale d’une nation, et la source en droit de la  souveraineté internationale, et la matérialisation de la  nationalité. Oui, système de voyoucratie de luxe branché en véritable sangsue au cœur de la république, excelle dans l’escroquerie de toute sorte « morale et intellectuelle ». D’où les plus malhonnêtes et les plus grands bandits de crimes économiques sont les mieux logés. Une gestion du pouvoir de copinage et de concussion mafieuse à fin de confiscation par le tout état, un clanisme érigé en système politique dans l’ordre du public. Une maladie de mensonge incurable installée au sommet de l’état et qui se répercute logiquement sur la totalité sociale, qui commence à admettre, tous les crimes et délits économiques comme normaux, «le poisson pourri par sa tête». Une mythomanie schizophrénique s’est emparée de l’arène politique ou tout est judiciarisé. Donc, un mensonger matraquage systématique des libertés et des droits inaliénables. D’où les droits et libertés individuelles, « civils et politiques», les principes démocratiques, sont constamment mis à ZERO pour un nouveau départ. Et les républicains-démocrates en manifestations de droit Universel et constitutionnelles sont au mis au TROU. Une folie haineuse qui n’admet aucune discordance et contradiction sévit au sommet de l’État, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà-vu. Une acculturation, une dénaturation, une dépravation des mœurs et une décadence des coutumes culturelles et sociales sont là patents. 

Et une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’unilatéralisme arbitraire devenue, sacrément prédateur de jungle, qui tient toujours une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’alternance démocratique autre que celle qu’il a schématisée et orchestrée pour les élections démocratiques de moins 20% . «Les médiats aplaties et intéressés s’occuperont du maquignonnage». Et une misère résultante du surendettement pointe à l’horizon, avec la politique de domination ploutocratique mafieuse et du libéralisme prédateur. Qui sont naturellement fondée sur l’appauvrissement des petits moins nantis au profit des grands intérêts mafieux, et l’expropriation de la paysannerie rurale en majorité manipulable et docile, au profit de la force matérielle Brute.  Donc, qui entraîne, entre autres, une émigration des campagnes rurales vers les villes ou vers l’étranger ou les deux en même temps. Une fuite de milliers de jeunes ivoiriens vers l’inconnu au-delà des frontières Atlantique est patente. Les ponts, les routes, et les immeubles propriétés publiques ou privatisé, comme signe extérieurs de développement. Les salaires en hausses aussitôt absorbés par le poids des dépenses des salariés, pour que survive la vie chère. Un espace public et politique sectaire, cadenassé, d’anathème, d’excommunication et d’ostracisme. Un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière ou tout est permis, dont les acteurs, ne désespère plus d’accaparer le destin de la nation pour le plier à leurs seules exigences égocentriques.

*- Imposer ses travers politiques en se servant des institutions politiques, électorales, et organisationnelles.

Oui, la sacralisation des institutions au point où toute position contraire à la sienne, toute proposition ou décision d'organisation alternative, est perçue comme un acte de criminalité, la démocratie est alors définitivement morte « A-CHEZ-NOUS-PAYS ». Et on est entré, dès lors dans le despotique à essence monarchiste non-constitutionnelle, mais de droit divin, où contester la violation des droits et libertés, proposer des règles consensuelles communes de vie en société, devient un crime «AU TROU ! OUI CHEF !». Oui, du 24 décembre 1999 jusqu’à ce jour ni élection démocratique libre et transparente, ni consensus politique, ni dialogue républicain dans l’ordre du public, autour de la chose publique, ils se fichent des droits inaliénables, des libertés fondamentales, des règles coutumières, qui tiennent les ambitions politiques carriéristes, arrivistes en l’état. Donc, l’existence et l’exercice politique devient une histoire de rapport de forces inouïe. Elle devient une succession de dominations, par la valorisation de soi, qui passe par la négation d’autre composante de la société. Les autres qui sont ainsi astreint strictement aux soumissions seigneuriales, variant au gré des évolutions des intérêts politiques existentielles de l’unilatéralisme prédateur de jungle dans le temps. Avec une ambition despotique non-avouée et cachée, qui désire s’approprier la souveraineté nationale, pour asservir le peuple souverain, et pour servir son ambition politique personnelle égocentrique de conservation absolue du pouvoir d’état. Ce bien suprême tant convoité, mais qui est la propriété exclusive du peuple souverain, qui le donne à qui, il veut par procuration élective.

D’où, il ne reste plus AUJOURD’HUI, aux citoyens libres de tous engagements, qu’un seul allié citoyen infaillible, l’abstention électorale, ce outil politique, consensuel, équilibriste, critique et qui appelle le retour du pouvoir a sa source réelle, originelle dans le peuple multiséculaire, atavique, logé sur sa propriété terrienne immémoriale. La catastrophe est visiblement évidente pour DEMAIN ! Si ? Mais ici, Nous ne ferons pas de genèse, ni de narrations des faits sociopolitiques jusqu’en de 2000 à 2026 malgré nous. Nom ! Si nous avions voulu faire la genèse et la narration des faits, voici ci-dessus ceux qui développés, pouvaient être les ingrédients techniques. Parce qu’on ne pourrait pas attendre d’un système monarchiste et/ou ploutocratique qui aspire aux votes censitaires qu’il borne ses désirs, en s’imposant des règles de modérations politiques. Car alors, ils passeront en un rien de temps, de la gloire à la chute, KPÄTRÄ. C’est ainsi que, ces forces systémiques de dissuasions, de persuasions, reste de donner des ordres iniques, de user du non-droit, de la menace, de la crainte, et de la terreur. Or en clair, il « système » n’est pas au-dessus du droit, et il ne peut donc pas modifier à sa guise l’Esperance souveraine, les vues majoritaires souveraines et populaires, en matière de droit et de justice. Dans ce sens, ses forces sont strictement limitées. « Parce que de droit les forces armées sont exclues de l’espace électorale, cette règle de conduite afin de se conformer aux propriétés spécifiques de l'espace électorale ainsi délimité. En ce sens, l'acte électoral renvoie à l’existence d'une véritable civilité électorale, qui abaisse le seuil de sensibilité à la violence électorale ». Ainsi s’il veut aller à l’encontre de ce que la conscience souveraine du peuple considère comme juste et impératif, il est obligé d’imposer ses travers politiques et ordres de non-droit, en se servant toujours de façon obscure des institutions politiques et électorales et des organisations sociopolitiques, qui portent habilitations de droit positif, soutenues par des hommes armés de la force publiques, fidèles à son service despotique d’arbitre.

*-Déconnecter de la dimension réelle socio-politico-culturelle et la position des 80% d’abstentionnisme de rejet

Tout le problème est-là ! D’où les crises sociopolitique cycliques et sempiternelles, avec toujours des morts de citoyens zigouillés. Donc, pour que nous « ivoiriens et citoyens libres» réapprenions à vivre à nouveau ensemble, réapprenions à rire à nouveau ensemble, réapprenions à apprécier à nouveau ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus électoral qui mérite ce Nom, ce système et sa camarilla flagorneuse, magouilleuse et manipulatrice qui ont fait les totems du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir, doivent logiquement chuter. Chuter, là où il faut, Là où c’est légal, Là où c’est citoyen libres, dans les urnes. Sauf à vouloir par méprise politicarde d’emmerder les citoyens libres 80% d’Abstentionnistes qui ne voteront plus ! Mouk ! Jamais de la vie ! SI ! Sans l’Apolitisme et l’autonomie,  c’est  20% «Bâcôrônî, Cabris-Bouc de Mory-tan-nie» qui va les vote. Oui, la politique de paix,  la culture de cohésion sociale et les fibres de l’harmonie intercommunautaire de Félix Houphouët Boigny, ont été soldée. Surtout celle de l’unité dans la diversité solidaire, qui doit tenir compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles et de la nature propre aux différentes traditions coutumières, de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous cultures nationales, de sous-groupes sociaux. Oui, tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Tous ont été soldés, ce qui a entraîné la lamentable déchirure sociale actuelle, la dévalorisation de la représentation nationale dans le concert des nations civilisées. 

Donc, ici, sans cassure aucune, il s’agit pour la côte d’ivoire groggy, abasourdie, de Bousculer un peu, l’ordre politique national, se faisant les relations internationales, donc, l’ordre international, par une vision des relations politiques nationales et des relations internationales étatique, distincte des relations internationales affairistes, intégré dans la politique par la couillonnade d’Abidjan. Et sa politique monarchique de damnation de l’ivoirien, une politique économie dirigiste qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Et qui biffe le citoyen du cœur de la politique développementale, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population, pour laquelle le progrès social chanté à tout bout de champ, par le pouvoir ploutocratique et mafieux d’Abidjan et suiveurs, ne s’appliquent pas. Les milliers de jeunes ivoiriens lorgnent désormais du côté des frontières océaniques, chose inhabituelle autrefois pour les jeunes ivoiriens trop fiers de leur bien-être et de leurs biens vivre dans leur côte d’ivoire paisible. Mais comment une politique couillonneuse, de COUILLONNADE, ici, la couillonnade d’Abidjan peut-elle se remettre en cause face à cette désintégration sociale décrit ci-dessus, quand tous ses suiveurs la renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner qu’en côte d’ivoire, qu’après Dieu c’est Elle,  qu’Elle est leurs maitre, qui a droit monarchiste d’assujettissement sur eux ,droit de vie et droit de mort sur le peuple souverain, réduit à l’état de soumission seigneuriale ? Hélas se faisant elle se trouve déconnecter du réel sociopolitique et de cette dimension du réel socio-politico-culturelle, qu’est la position des citoyens libres à 80% d’abstentionnisme de rejet, et l’avis du peuple souverain. Des reflets de mémoire, qui le connectent aux travers des mangements politiques, aux flagorneries courtisanes et aux fanfaronnades de griots suiveurs intéressés, dans l’attente de siège médiocres a occupés, et des postes de récompenses à prendre. Ainsi les œuvres de l’indignité humaine deviennent politiques.

*- DEMAIN ! Il sera KPATRÄ dans urnes comme voleuse pris aux grands Marché, AUX VOLEURS ! Ils sont dedans.

Le tous relayés à souhait par les médias aplatis, pratiquement à sa soldes, qui se contentent de relayer des éloges et des flatteries servant à son aveuglément. Non ! Il ne peut pas se remettre en cause dans cette situation ubuesque de potentat, malgré les 80% d’abstention de rejet. Donc, la faute est toujours sur les comptes des autres, AU TROU ! Pourtant rien ne se fera en côte d’ivoire sans élections consensuelles propres, sans consensus national, sans réconciliation nationale, Avons-nous toujours dit et répété. Oui ! Quand cette politique couillonneuse, de COUILLONNADE d’Abidjan va-t-elle comprendre qu’en côte d’ivoire qu’un gouvernant est avant tout un mandataire du peuple souverain, sous l’exigence légale et légitime de loyauté envers la Nation souveraine, qui transcende les ambitions et volontés personnelles et personnifiées. Donc, un gouvernant mandant ou mandataire qui se doit de déposé les clés du pouvoir chez le souverain primaire, quand il est en porte-à-faux avec les aspirations souveraine de la nation souveraine, qui se voit rejeter a 80% par Abstention du souverain primaire. Et  qui se doit d’être un serviteur de l’intérêt général, ainsi les privilèges et avantages, qui lui sont accordés dans les prérogatives d’une procuration versatile et lunatique, qui ne tient qu’au bon vouloir du peuple souverain, ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes service légitime, en termes de services justes et équitables rendus au peuple souverain mandant, et à la nation toute entière dans le strict respect de sa souveraineté, donc, a la totalité sociale consentante et à la collectivité nationale son socle de souveraineté. Sans politique exclusive, sans aucune politique partisane de confiscation monarchiste du pouvoir,  avec le soutien institutionnel, organisationnel ou des armes qui doivent être neutres.

Oui, la couillonneuse de couillonnade d’Abidjan avec ses 20% de participation, retrouvera sa légitimité populaire issue du souverain primaire de source multiséculaire et atavique, le jour où ils fera suffisamment confiance à ceux qu’ils gouvernent de faits, le souverain primaire, avec 20%, pour comprendre que le pouvoir est pour le peuple et que l’avenir de la nation, l’avenir de tous et l’avenir de chacun, dépend moins de ses décisions unilatéralistes autoritaires, arbitraires, et de ses compromissions, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit intransigeant de responsabilité citoyenne, la flopée d’abstention 80% à toutes les élections le démontre. Ce jour de compréhension-là, «qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses,» elle, trouvera la voie de la légitimité souveraine émanant de la nation souveraine primaire, de source multiséculaire. ET le reste suivra, «Amnistie, réconciliation nationale, paix sociopolitique pérenne, développement économique réel, et progrès social partagé ». En l’état actuel des choses sociopolitiques d’AUJOURD’HUI, la réconciliation nationale, le dialogue politique inclusif source de bonnes compétitions électorales, l’harmonie intercommunautaire sont hermétiquement placardés par un politique monarchisme ploutocratique hybride. On est Cabrioleur 20% ou on est du Front de Refus 80% d’abstentionnistes. Et en chaque appartenance politique ivoirienne, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le Diable, Satan et le bon « Dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire et à prédire de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès pour tous et de paix sociale pérenne. DIANTRE ! Quelle utopie, la nature sait que les utopistes sont dangereux pour eux même et pour la société. Cette couillonnade d’Abidjan est dangereuse pour notre pays la côte d’ivoire, DEMAIN ! Elle sera MÄGÄ-K.O dans urnes comme une voleuse pris aux grands Marché. AUX VOLEURS ! Ils sont ou ? Au Pouvoir. HÄYÄ ! Eux, ils sont 20%, Nous, nous sommes 80%. YAFOLLI !» DEMAIN ! Eh bien! La LC_CRS a le courage de se mirer  dans le rétroviseur de l’histoire récente de son pays, de notre pays.

*-Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gère le système électoral sans interférence

Oui, avec plus de dix mille (10.000) morts continus de citoyens zigouillés aux termes des élections depuis 2000-2025, (25 Ans) et sur la honteuse autel de l’acquisition du pouvoir d’état souvent par les armes. Et là, on nous dit, Rien n’à dire, Rien n’à faire, Rien n’a regardé, on va au développement économique et au progrès social. Mais avec qui ? Sinon avec moins de plus de dix mille (10.000) citoyens zigouillés. Aux termes des élections bâclées depuis 2000. AGBÖ ! Oui, DEMAIN, quand le réveil sonnera, le FR « Front-de-Refus » 80% d’abstentionnistes attentistes, feront passer de la gloire à la chute, les BF «Bouffe-tout-Flagorneurs» 20% de BÄCÖRÖNÏ  effrénés de Mory-tan-nie Bééé-puff!». Puisque la véritable démocratie, c’est quand des millions de mécontents  font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. En devenant ainsi maitre de leurs destin et acteurs de leurs propres développement. Et consolide le fait que le citoyen n’est rien en dehors de la société. Que son sort, sa voix, sa vie, dépendent d'une volonté politique exogène, celle qu'élabore la masse anonyme des autres électeurs. Ce qui est un instrument d'ordre mais aussi un instrument de progrès. Oui, disons-le, Tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas politicienne, des partis politique, mais plutôt Apolitique,  Autonome, Inamovible, totalement libre d’actions, Indépendante de décision, Neutre dans l’arbitrage procédural, Impartiale dans la compétions, et dédouané des Hommes politiques, qui bénéficieront tous, de l’égal accès à la compétions électoral, concours de représentativité dans un processus, qui tient fermement la promesse républicaine de l’égalité de chance dans la société, de l’égalité sans exclusif en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques. Sans aucune condescendance de domination partisane, donc, tous partants sur la même ligne de départ à équidistante du pouvoir, et qui seront contraint à l’arrivée «partis politiques, groupement de partis politiques», d’attendre la sentence du suffrage universel exprimé librement par le  peuple souverain, dans leurs QG  de campagnes. Eh bien oui, disons-le tout net, à défaut de ceci, aucune élection ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. NON ! Impossible, parce que les Grief sociétaux véritable poudrière rallumeront les feux dans les cendres des crises antécédentes.

Nous l’avons dit et nous le ressassons-ici, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par d’intérêts politique logiquement partisan. Donc, par règle d’exercice politique, qui est forcément de parti-pris, donc, nombriliste et malhonnête, et partial à souhait et à volonté. Il faut un nouveau système électoral, dans une situation politique criminelle où, Chaque homme politique, sinon, chaque parti politique est toujours prêt à liquider son voisin ou ses opposants dans les hallalis des baffons de l’anonymat. Ou les fusils interviennent dans les élections, rien que pour dire que la mesure de valeur en politique ivoirienne est le fusil. Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, en l’absence : 1)-D’une Souveraine Amnistie Générale Référendaire des crimes de guerres et des crimes contre l’humanité, commis de 2000-2025 qui est dans l’irréfragable champ «du principe politique de l’imprescriptibilité », qui n’a qu’un seul recours possible, la décision référendaire, l’apanage du souverain primaire qu’est la nation consentante *- 2)-D’un système électoral adapté au conteste sociopolitique qu’est: Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions étatiques, des partis et groupements politique, de laquelle tous attendrons les résultats dans leurs QG. Ce système électoral préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation dont la souveraineté a été définitivement restaurée. L'intérêt de cette formalisation est d'appeler l'attention sur la contribution de l’élection à l'intégration nationale via l'élaboration d'un ethos adapté aux règles du jeu démocratique. Dans ce cadre, l’A-politisation renvoie au développement d'un réflexe et une attention accordée au déroulement de la compétition de représentativité nationale, mais sans doute aussi à une capacité d'autocontrainte et d’autocontrôle. Toutefois, il manifeste aussi l'appartenance à un groupe, la totalité souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence. Se faisant le principe de séparation entre l'espace civique et l'espace social est aboli. Et la même assiduité pérenne relie les comportements privés et publics, la communauté des individus devient plus qu'une avec la société des citoyens libres. (La voie de LC_CRS)

*-2010 avec un taux de participations de 83,67%, soit seulement 16,33% d’abstention, à comparer à aujourd’hui

 Au surplus, par nécessité, vient l’exigence, d’un changement de régime politique pour un régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» Où, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être prescrite, en l’absence de la possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président « fédéral » et/ou chef de gouvernement «Fédéral chancelier». Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté nationale primaire dans son socle existentiel, autrement dit dans sa source réelle, la nation multiséculaire et atavique. Oui, Désormais le volcan des Griefs sociétaux dort sur la terre de nos ancêtres, avec cette politique de domination monarchiste et de passage en force. Ce triomphe de la loi de la jungle, du plus fort, du plus riche et du dirigisme économique criminel. Cette négation nombriliste du droit, de liberté, source d'oppression, de déshumanité qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux Ainsi nul ne peut être placé au-dessus des règles  politiques, substrat commun de la totalité sociale, y compris le tenant du pouvoir. Qui peut vouloir se dédouane de la constructive expérience collective et de la volonté de tous qui ne peut être oppressive. Oui,  l’expérience de chacun articulée à la volonté générale, ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts des membres de la société au terme de son organisation. Cette articulation ne peut qu’assurer les droits des membres de la société. Elle permet ainsi de sauver, de protéger et de garantir, les droits et les libertés de tous consentants. Ce qui protège la société des désagrégations graves.

Selon l'affirmation de Maurice Block 1816-1901: « La violence est antipathique à la vertu civique. Le citoyen doit toujours employer des moyens légaux, et si les lois sont mauvaises, ce sont encore les voies légales qu'il faut suivre pour arriver à leur changement. Il doit savoir attendre et supporter avec dignité les inconvénients dont il se plaint, et lorsqu'il se sent le plus fort, c'est avec modération qu'il doit user de son pouvoir». Avons-nous toujours et répétés. Citoyen, il en va de la Médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Voilà le mal qui ronge la côte d’ivoire, c’est à toi/nous de faire la solution, tous ensembles unie. Il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue de la contrition de tous les acteurs politiques, au terme des reformes sociopolitiques, institutionnelle, et organisationnelle consensuelle. Citoyen, il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes le dilemme peut ainsi se résumer, agir et faire tous ensemble unie, ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver les repères d’un état de droit républicain respectueux des droits civils et politiques coutumières, et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. En côte d’ivoire il y a une force politique réelle inactive 80% d’abstention électorale, qui n’a peut-être pas conscience d’elle-même. Prenons les chiffres comme justificatifs : Présidentielle de 2010 avec un taux de participations de 83,67%, soit seulement 16,33% d’abstention, à comparer aux taux de participations et d’abstentions des dernières élections ivoiriennes.

*-Il serait humainement inconcevable que ce système ne soit pas placardés au cimetière des systèmes faillis.

Dans cette comparaison, La force s’affiche Brute, mais peut-être mal orienté. Mais pourtant quatre (4) fois plus au-dessus de sa mission. Donc, si nous voulons, si nous osons, tous ensembles unis, nous réussirons à changer la société ivoirienne dans le respect des droits inaliénable, des libertés fondamentales et des règles démocratiques coutumières. Aujourd’hui chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de se préparer à bien répondre, sans baisse la tête, sans être la honte de sa génération et partant celle de la côte d’ivoire de DEMAIN, à ces quelques mots : «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois». Et ce serait mieux pour la postérité. Et nous, notre motivation d’aujourd’hui réside-là. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Forts de vos dossards «Orange-Blanc-Vert», à vos marques donc, pour DEMAIN ! Pour l’infernale et irrésistible tricolore «Orange-Blanc-Vert », pour pouvoir faire pièces à ce système. Oui, ce système persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire. Nonobstant la crise sempiternelle cyclique depuis 2000 à-2025 et le début manifeste d’une crise de désocialisation de la Côte d’Ivoire. Devenu un état croupion, qui peut conduit à l’état paria, fait de dénaturation des substrats sociétaux, par formatage mental du peuple, de l’Euthanasiste politique des partis, de la dépravation des mœurs sociopolitiques. Une politique mafieuse clanique et partisane qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux. Une pratique avouée de dévalorisation du mérite dans le travail au profit d’une sélection incompétente des siens. L’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire à l’étranger. Le cynisme et, le mensonge d’état, le mépris des autres sensibilités politiques, fait de passage en force systémique orchestré.  

Les entorses répétées aux principes démocratiques et électoraux depuis 2000 à 2025. L’amoralité dans l’action de conduite des affaires publiques de l’état, et la corruption élevée à un niveau jamais atteint en côte d’ivoire. Oui, L’effarement du peuple souverain, et la consternation des citoyens libres dégoutés à 80%, face aux passages en forces électoraux répétés « 2000-(Geui)-20011-2015-2016-2025, peut-être et suivants. La lourde honte de l’intelligentsia face à cette situation sociopolitique. La rage dénonciatrice des intellectuels honnêtes. La sécession mentale totale consommée des élites du chenil de Félix Houphouët Boigny. La fureur maitrisée de l’opposition, toujours exclus aux couleurs judiciaires et condamné au TROU. L’inquiétude exprimée à occasion par les religieux du pays. L’effondrement de toute crédibilité dans la gestion de la crise depuis 2000 à 2026, au niveau planétaire. La criminelle politique économique et financière soutenue par un surendettement outrageux et en outrance. Donc, devant une telle dégradation sociopolitique entretenue sciemment et une telle catastrophe et fiasco total politico-démocratique, dans de gestion de la société ivoirienne, des affaires publiques et dans la conduite de l’état. Ce système d’état-croupion, anti-droit, anti-liberté, usine à gaz antidémocratique, qui connaît semble-t-il géré, calé, et bouclé les processus électoral pour en connaitre un vainqueur d’avance, doit aller au cimetière des infidèles. (Tout comme, le dessein du célèbre Honoré Daumier paru dans le Charivari du 20 novembre 1869, présentant un ouvrier plein de fougue à l'idée de voter. Brandissant son bulletin de vote, en clamant tout haut : «V'là ma cartouche». C’est de cela qu’il s’agit. Ce message est clair : le bulletin de vote est présumé posséder la même force que la cartouche des Guérilleros et pistoleros). Donc, DEMAIN ! Il serait question, en brandissant son bulletin de vote, de s’écrier V’là ma Cartouche et tirer sur une Ambulance transportant, ce système moribond pour en faire un corbillard transportant un système totalement mort ? Direction le cimetière des systèmes  faillis.

*-Le pays bat et se débat, toujours sous Vingt-Cinq Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine

Oui, il serait humainement inconcevable que ce système ne soit pas placardés au cimetière des systèmes politiques faillis. Non! Ce fichu système mérite le Cimetière ! Oui, le rejet de la violence en tant que mode d'action politique impose de créer des structures institutionnelles neutres et neutralisantes, susceptibles de dissiper la menace des interactions sociales. Donc, l’agencement docte, esthète et expert de l'activité électorale occupe, à cet égard, une place déterminante. se faisant le processus électoral tend à opposer au totalitarisme arbitraire tripatouilleur, de maquignonnages et à la rhétorique vindicative de la force d’une autre Scénographie, -*- Celle d'une adhésion silencieuse au processus électoral par laquelle s'établit rituellement mais pacifiquement le mécanisme politique de la délégation de pouvoir par procuration électorale. Oui, ce ne sont des critiques politiques de routines, Non ! Il y a des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse d’ambitions politiques perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Oui, aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements carriéristes protecteurs des intérêts électoraux égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses aux couleurs politico-judiciaires, protectrices des intérêts mercantiliste, mafieux et égoïste, porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la Nation. Oui, le temps de fin du règne de l’arbitraire des maquignonnages a fait son entrée en scène dans la sphère politique. Les incorrigibles fauteurs de troubles doivent faire attention à des manœuvres sournoises, qui leur porteront préjudice à vie. La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile.

Donc la chose est claire, ou bien tous ensemble, le peuple fait le choix de l’organisation sociopolitique civilisatrice de valeur universelle, ou bien il demeurera dans la barbarie politicarde, non-maitrisé, divaguant dans les fibres sociétales très sensibles, dans les droits inaliénables et dans les libertés individuelles. Oui, soit le peuple ivoirien serait collectivement capable de se mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels pour faire pièce tous ensemble pour le meilleur, d’une dynamique au profit de sa propre façonnage, soit pour le pire, il serait lui-même façonné par cette dynamique DÉMONIAQUE, DÉNATURANTE, DÉSOCIALISANTE, ACCULTURANTE devenue sourde, aveugle et folle. Oui, depuis 25 ans rien que du noir, rien que du néant, rien que du vent, rien de Concret, rien de sérieux, ne le vide, pas une seule mesure politique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable. Avec des gens qui n’admettent jamais s’être tromper ? Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, de la totalité sociale souveraine : « une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Oui, crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire ». Le pays bat et se débat, toujours sous Vingt-Cinq Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine.

*- DEMAIN! Des dirigeants nouveaux, soucieux du bien-être du peuple et de la Souveraineté Nationale Primaire.

Et pire, dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière le pauvre citoyen épris de paix et de justice, aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales souveraines, espérant à participer à la vie politique de son pays, n’a évidemment pas de  droit de cité dans ce monde-là. *- Ce citoyen sur la terre de ses ancêtres dans son pays, n’a aucune importance dans ce système. OU MIEUX VAUT ÊTRE UN RICHE DÉBARQUANT QU'UN IVOIRIEN MULTISÉCULAIRE. Ce pauvre citoyen épris de paix et de justice peut être bafoué dans ses droits fondamentaux les plus élémentaires, propriété terrienne immémoriale et droit à la vie, participer à la vie politique de son pays, et dans sa liberté les plus sacrés, le droit à l’expression libre. Il ne compte pas ce citoyen. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes et d’arrivistes renégats, motiver par l’accaparement des biens publics, tant que le pouvoir échoit à ce système. Donc ce citoyen ne compte pas sur l’échiquier socio-politico-institutionnel ivoirien. Son sort, et celui de sa patrie la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, sont liés à cette évidence, qui veut que: un système prédateur unilatéraliste, ne peut générer pour arriver à ses fins, que des crises sociales, terreau fertile par excellence, aux vols synergiques organisés et aux pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles.

Donc, il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne régule pas le système qui gère sa patrie, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, nation souveraine, une et indivisible, par procuration d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Il faut changer le système.  Donc, bloquer cette dynamique démoniaque dans les URNES, a fin de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique. *- Voici ci-dessus l’état réel de la côte d’ivoire, DEPENDANTE en 65 Ans d’indépendance. Donc au terme des faits suscités, il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne cherche pas une porte de sortie à la crise ivoirienne pour sa nation souveraine une et indivisible qui se doit de garantir droit, et justice pour tous. Et surtout qui se doit d’organiser la solidarité envers les plus faibles dans le partage des fruits de l’organisation sociale, de la totalité sociale commune.  Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, mais des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple et de la stabilité sociopolitique du pays. DEMAIN! C’est un devoir absolu de citoyens libres envers/pour son pays, sa société sans lesquels, ils n’ont pas d’existence identitaire Certifiable et Attestable dans le concert des Nations. « ON NE PEUT CACHER LE FEUX ROUGE AVEC LA MAIN ». *- Sur ceux, citoyen ! Nous avons Kouma ! Malgré Nous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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