Le taux de participation électorale nationale définit la souveraineté nationale des pouvoirs qui en résultent
Lepetitfils : Oui, pour la côte d’ivoire, il faut en premier lieu, la souveraineté nationale primaire inaliénable du peuple atavique et multiséculaire à disposer de lui-même, sur la base même duquel fut constitué l’entité étatique. Sinon à ce rythme de «tous-permis », la souveraineté nationale inaliénable Antérieure a l’état, et qui réside dans la terre, échappera dans un futur très proche au peuple atavique ivoirien, multiséculaire. Parce ce que, sa propriété terrienne immémoriale changera habilement de propriétaire par accaparement au nom du pouvoir d’état.
*-Chronique «Kouma». NOUS AVONS DIT D’IL Y A 20 JOURS QUE,LA SOUVERAINETÉ NATIONALE A DÉSERTÉ LES URNES IVOIRIENNES. CE QUI EST DIT, EST DIT, PIAN !
La souveraineté nationale réside dans la compétence réelle exercée sur une entité territoriale commune. Donc les dirigeants nationaux, qui vont rédiger les règles auxquelles ce souverain primaire, doit accepter d’obéir, doivent résulter d’une source majoritaire de l’entité souveraine primaire, qu’est sa peuplade ancestrale, multiséculaire et immémoriale». Bon ! - CÖTE D’IVOIRE, revoyons les chiffres électoraux : *-Election présidentielle ivoirienne de 1980, taux de participation 82%. *- Présidentielle ivoirienne de 1985, taux de participation 99%%. * Présidentielle ivoirienne de 1990, taux de participation 69,16%. « Tension » *-Election présidentielle ivoirienne de 1995, taux de participation, 56,20 % «Boycott actif, 1ercrise». *-Election présidentielle ivoirienne de 2000, taux de participation dérisoire 37,42% « Boycott passif d’après coup d’état du parti de gouvernement et des citoyens». Dix ans après *- L’Élection présidentielle ivoirienne de 2010, avait 5 784 490 inscrits d’électeurs. Le Premier Tour a enregistré 83,73%. Le Deuxième Tour, a enregistré 81,12%. Et après cette présidentielle de sombré dans le dessert électoral de moins de 20% de participation, à partir de 2015. Même si en s’acoquinant a des fabriques organisationnelles et institutionnelles orchestrées, conjuguées dans leurs élévateur électoral nordiste, à la recherche d’un taux de participation majoré, peut conférer un semblant de légitimité. Mais tout compte fait, le pays s’est installé dans le dessert électoral. La LC_CRS y est. C’est pourquoi, il est irréfragable que le taux de participations nationales, de ces 3 échéances consécutives espacé de 5 ans chacune certifient, que le souverain primaire a boudé l’urne, qu’il faut le ramener son pouvoir a sa source d’origine primaire, ou réside irréfragable-ment la souveraineté nationale.
Oui, puisque, comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, induire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques, qui tendront DEMAIN, de faire porter la souveraine délibération politique collective sur des sujets souverains et des objets invariables de souveraineté et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. DEMAIN ! « Ou Nul ne doit pouvoir occuper simultanément plus d'une fonction publique rémunérée et ou c’est bien l’homme politique qui donnera de la valeur aux postes, titres, et rang social et NON le contraire d’actualité ». Oui, Quand les pouvoirs désertent les urnes, il convient dès lors de les renvoyer à leur source originelle dans le souverain primaire, à l’abri des «SOFAS-guérilleros». Des « sicaires impénitents de la république ». Et de la « GESTAPO, donc, Zéro mort, Zéro blessé, Zéro arrestation, Zéro prisonnier électoral, Zéro urne cassée », au terme d’un changement de régime politique plus souverain. « Le vrai parlementarisme Genre allemand etc.» Où, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être prescrite. Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté national dans son socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle Atavique multiséculaire. En conséquence de droit, les régionales et/ou départementales doivent obéir au principe de l’originalité de souche multiséculaire des candidats aux élections dans les régions et/ou dans les départements. Et les députés, conseils généraux et/ou conseils régionaux en résultants doivent être composé d’autant de membres qu'il y a de cantons « antérieure à la constitution en une entité unique, l’État», dans le département et/ou dans la région.
Donc, tous les cantons composant une région et/ou un département, doivent être représentés de façon reparti à la députation, au conseil général et/ou au conseil départemental. Le nombre de députés, de conseillers généraux et/ou conseillers départementaux doivent correspondre au nombre de canton dans la région et/ou dans le département et au même prorata de nombre de représentants. Et si une différence institutionnelle il y a ? De triplée les élections de députés, les élections des conseils généraux avec ceux des conseils régionaux. Et les élus ressortissants de ces consultations souveraines éliront les/le chapeau(x). Donc, répétons à la remorque des sages que le 28 septembre 1958, avec 99,18% les résidents ivoiriens ont voté la création de la communauté. Et qu’en 1959 la côte d’ivoire avait une population totale 3 673 666, qui atteignant vite en 1960 une population totale de ; 3 810 151, y compris les arrivants des frontières d’à côté juste et des implantations transfrontalières. Le territoire divisé en quatre départements (KORHOGO, DALOA, BOUAKE, ABIDJAN), devenus en 1961 (NORD, SUD-OUEST, CENTRE, SUD-EST) était subdivisés en 102 Sous-Préfectures. Ce qui n’était pas totalement déconnecté du schéma ou du croquis de la peuplade immémoriale, atavique et ancestral des (XIVe) 14e siècles et (XVe) 15e siècles, aussi divisés en de nombreuses chefferies, sans pseudo-empire quelconque. Donc, un retour aux sources rendra le renvoi du de la souveraineté nationale multiséculaire sa source originelle dans le peuple souverain primaire. La relation souveraine qui lie les peuples autochtones à leur terre, est matérielle, spirituelle, SURTOUT existentielle. Leur terre est essentiellement un bien existentiel indivis et commun à une entité intercommunautaire donnée et les membres de celle-ci y ont des droits immémoriaux souverains. Des droits définis pat le droit international coutumier comme droit indigène autochtones coutumier, « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en une entité état », qui régis cette propriété coutumière, immémoriale, inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissable, et que ceux-ci tiennent à son appartenance au groupe communautaires.
Ainsi, La côte d’ivoire deviendra un village intercommunautaire paisible, qui sera digne de s’appeler côte d’ivoire et digne d’être une destination privilégiée ouvert a tous, dans l’acceptation des différences et dans le respects strict des originalités ataviques absolues a l’intérieur de l’égalité de tous. C’est le juste prix à payer pour la mise en place d’une démocratie électorale plus souveraine, plus prosaïque, plus consistante. D’où toute une organisation sociale sera soutenue par des normes de régulations sociopolitiques qui exigeront que, le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales des dirigeants politiques avec les peuples souverain, qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement solides. Cette solidité des liens de rattachement des dirigeants politiques avec les peuples souverain, qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, est un réel gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités ataviques absolues à l’intérieure de l’égalité de tous. Cela au-delà des diplômes et spécialités scientifiques, et au mépris des flagorneries politicards et fanfaronnades politiciennes orchestrées par des habiles orchestrations médiatiques. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, resteront la règle de gouvernance politique dans la société.
Oui, le sentiment d’appartenance sociale atavique, annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la totalité sociale à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société solidaire. Oui, pour une tomate pourrie, sinon pour un Bonjour, ou un homme politique, gardien de la souveraineté nationale, doit pouvoir agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible, l'ancien président péruvien Alberto Fujimori avait pris la tangente pour son Japon de nationalité d’origine, avant d’y être ramené au Pérou, par la force du droit international général, Sept (07) ans après s'être enfui au Japon de son origine. «Il faut noter qu’aux yeux du droit international coutumier, qu’un état n’extrade pas son ressortissant avéré être sa nationalité, mais ce principe est d’interprétation au cas par cas par le pays de nationalité». Quand le peuple réel, souverain primaire boude les urnes, il demande implicitement qu’on lui ramener son pouvoir à sa source d’origine primaire. Tout homme politique qui mérité ce Nom doit pouvoir aspirer à la gouvernance des Gouvernés avec l’obéissance du souverain primaire consentant et ainsi servir désintéressement la société à laquelle il appartient. Et surtout doit pouvoir constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques faire la preuve de sa légitimité émanent du souverain primaire et de sa légalité juridique conforme à la constitution de l’entité souveraine, ultime détenteur du pouvoir, qui obéit par conviction. En Afrique malgré de nombreuses CRISES politiques majeurs peu de chefs d’états démissionnent de leur plein gré. Dans ce paysage dominé par la personnalisation hermétique du pouvoir au sommet de l’état. Mais cinq présidents chacun à sa manière ont décidé de faire exception : Léopold Sédar Senghor, Ahmadou Ahidjo, Julius Nyerere, Thabo Mbeki, Joachin Chissano. Mais, il y a eu d’autres démissions sous pressions extrêmes intenables.
(Le plus grand, Exemple ? Le référé du Général de Charles Gaulle au souverain primaire non-mâtiné en 1969. Oui, après avoir fait ciré ses godasses de Général parles merdes qui volaient en escadrille, le président Charles de Gaulle a annoncé, dans son allocution du 24 mai 1968, la tenue, d'un référendum sur la rénovation sociale, « nécessité d'une mutation de la société française à partir des régions», qu'appelait selon lui la crise de Mai 68. Ces événements de mai 1968 ont été compris par Charles de Gaulle comme l'expression du malaise d’un décalage entre l'évolution de la société et ses structures, donc, que cette réforme permettrait de répondre à ce décalage. (Il faut retenir que dans son discours de Bayeux du 16 juin 1946, le général Charles de GAULLE avait indiqué qu’il était « normal » d’introduire dans la seconde Chambre « des représentants des organisations économiques, familiales, intellectuelles, pour que se fasse entendre, au-dedans même de l’État, la voix des grandes activités du pays ». Ce projet, qui s’inscrit dans un chantier plus vaste de réorganisation du pays, réapparaît à la suite de l’agitation estudiantine à Nanterre en mars 1968, puis à la Sorbonne au mois de mai 68). La première date du referendum fixée et différée, sur la demande du Premier ministre Pompidou au profit des législatives anticipées. Et ainsi après avoir été plusieurs fois reporté, le référendum s’est tenu le 27 avril 1969, à l'initiative du président de la République, Charles de Gaulle, qui était au pouvoir depuis 1959, sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Et hélas ! Avec 80,13 % de taux de participation le MASTODONTE Mondiale qui était gêné dans son propre camp, donc, qui s'attendait au rejet de la réforme, a ainsi perdu son référé au souverain primaire avec 52,41 %. Certes, une maigre avance, mais qui ne laissait aucune place à la résistance face au souverain primaire non-mâtiné. Donc, comme tout politique digne de ce Nom, en prenant acte de résultat référendaire, le Général de Gaulle annonce sa démission le 28 avril 1969 à minuit dix, par un communiqué laconique depuis Colombey-les-Deux-Églises « son dernier retranchement contre toute merde » : « Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi ». En se soumettant ainsi à la décision du souverain primaire qui ne demandait pas son départ. ) Le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple.
Bon ! Nous avons dit en marge que, le taux de participation définit la souveraineté nationale du pouvoir, il convient donc, de jeter un coup d’œil sur 5 pays voisins : Commençons par le tout récent au *- BENIN : Le taux de participation national des législatives/locales couplées, est de 36,73 % donc, la même participation qu’en 2023, 37 % à 0, 27% près. Retenir que le scrutin s'est déroulé un mois après une tentative de coup d'État bien maitrisé, le 7 décembre 2025, qui n'a pas pu remettre en cause le calendrier électoral, et le scrutin du 11 janvier 2026, a été un test de résilience démocratique. Bon ! Continuons en disant que dans le même pays, la réélection du président Boni YAyi en mars 2011, pour un second et dernier mandat, a enregistré, un taux de participation de 84,82 % (avec 3 668 558 inscrits, 3 111 853 Votants, 139 408 bulletins blancs et nuls, qui donna ce taux de participation de 84,82 %, souverain). Et que les législatives du 31 mars 2007 de ce même pays, appelées à élire 83 députés parmi 2 158 candidats issus de 26 formations et alliances de partis. Et malgré le retard pris dans l’édition des bulletins de vote, ont enregistré un taux de participations de 58,69%. Il faut souligner aussi que les deux mandats de son successeur Patrice Talon ont enregistrés le 20 mars 2016 64,69 % et le 11 avril 2021 50,63 %. *- Et qu’au TOGO voisin les trois dernières législatives ont enregistrés chacune : 25 juillet 2013, 66,1%. Le 20 décembre. 2018, 59,2%. Le 29 avril 2024, 61,0%. *- Au GHANA (un corps électoral souverain) législatives 2024, nombre d’inscrit 18 774 159, nombre de votants 11 430 581 soit un taux de participation de 60,9%. *-Au Sénégal : l'élection présidentielle sénégalaise a lieu le 24 mars 2024, avec un nombre d’inscrits de 7 371 890, un nombre votants de 4 519 253, des bulletins blancs et nuls au nombre 34 125 soit un taux de participation de 61,30%. « En Gambie L'élection présidentielle gambienne de 2021, a lieu le 4 décembre 2021, le scrutin à un tour a enregistré un taux de participation de : Nombre d’Inscrits, 962 157, Nombre de votants 859 567 soit 89,34 %. *- Et enfin, puisqu’il faut s’arrêter, l’élection en GUINEE. La présidentielle Guinéenne a enregistré un taux de participation de 82,86 % (dans corps électoral de 6 768 458 inscrits, avec 5 608 520 votants, et 310 589 bulletins blancs et nuls qui forment les 82,86 %, qui assoie la légitimité d’un fichu PUTSCHISTE peut être considéré comme un sauveur national, avec 86,72 % des suffrages exprimés en sa faveurs soit 4 594 262 voix). Le peuple a voté nous dit-t-on).
Bon ! Si ces pays si dessus mentionnés en ces périodes électorales, se sont débrouillé Passablement ou Assez Bien, sinon Bien, pour pouvoir s’accommodé avec la réelle souveraineté nationale, mais hélas ! Généralement, en Afrique la légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale donc: est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage universel même avec peu d’épaisseur (moins de 20% de vote national, souvent qu’on ajuste avec des fabriques a la recherche de l’acceptable). Cette conception de la légitimité est devenue très insuffisante, pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du souverain primaire, qui fondent la souveraineté nationale absolue. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité circonstancielles, qui donnent à la vie politique et démocratique, cette force politique souveraine et ce pluralisme d'autorités, sans lequel la souveraineté démocratie n’aurait que peu d’épaisseur. Il s'agit là d'un appel pour une redéfinition de la légitimité démocratique souveraine, surtout quand les élus n’arrivent pas à bénéficier de plus de 20% de voix du corps électoral national ou de 20% de leurs circonscriptions électorale. Dès lors l’homme politique ou l’homme public, doit contribuer à faciliter une plus grande participation et un engagement du souverain primaire, dans le processus de réformes sociopolitiques.
Oui, retenons qu’en politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus souveraine. La politique est un métier de chiens-de-gardes avant-gardiste, et un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de sa souveraineté, de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain et le pouvoir d’oppression au service de l’obscurantisme ou DIEU l’argent est ROI. Ou la souveraineté nationale réelle, absolue et la cause d’intérêt public et d’intérêt général, ne sont pas toujours au rendez-vous des gagnants. Donc, la politique souveraine est la juste appréciation des réalités souveraine, en s’oubliant soi-même, et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales souveraines, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutiens rémunérés ou de brigades d’acclamations à but lucratif, et a mission d’aliénation de la souveraineté nationale du pouvoir d’état. Donc, un lieu de combat de l’instinct de survie. Ou pour rencontrer l’espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Tout comme, quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. Répétons-le, ici, le lien social est éminemment politique, donc, doit être éminemment souverain. Ce qui est dit, est dit.
Oui, a la LC_CRS, notre but n’est pas, n’a jamais été d’arriver au pouvoir à tous les prix, ou d’être dans une équipe dirigeante à tous les prix, sinon, d’être proche d’un pouvoir à tous les prix, pour pouvoir manger, Non ! Nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de l’intégrité de la primaire souveraineté nationale, de la paix sociopolitique, dans notre pays et ceci acquit, tout le reste suivra, avec la paix et l’acceptation des différences. La LC_CRS parolier du citoyen, n’a d’autre force que la force de la mission tribunicienne décrit par « le juriste et politologue français, Georges Lavau, 1918-1990 ». Elle n’a d’autre capacité que la capacité de persuader de « Richard NEUSTAD un grand expert des présidences américaines 1919-2003 ». Le sens de son « LC_CRS » combat citoyen discursif, que transporte ses œuvres tribuniciennes, et le sens de sa lisible volonté politique citoyenne, sont incontestablement à l’aune de son obéissance aux coutumières règles des libertés et du droit coutumier, qui constituent le fondement d’une société totalement souveraine, légitime, harmonieuse, consensuelle, et d’une société libre et paisible, cohérente, de droit inaliénable, de liberté absolue, de démocratie coutumière, où les citoyens pourront s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux dans le respect strict de la souveraineté nationale inaliénable. Donc, ses «LC_CRS» œuvres tribuniciennes de l’évaluation de l’action sociopolitique d’un pouvoir d’état, qui n’est pas l’absolu souverain, est liée à la recherche Éperdu, de la possible transfert éventuel sur le terrain social, par le biais de normes de régulations sociopolitiques consensuelles, élaborées face à une situation évaluée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée « évaluée », qui s’oppose à la totalité sociale souveraine, donc, à la volonté générale souveraine, qui ne peut être oppressive. Non ! MOUK ! Jamais de la vie.
*- C’est quoi, ça ! « Se tirer une balle dans le Genou en pleine course ? Mouk ! Jamais de la vie ! »
Oui, la volonté générale de la totalité sociale souveraine ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de ses ataviques membres contractants, elle ne peut qu’assurer les droits de ses ataviques membres, contractants consensuels de la société commune. Et ainsi les droits civils et politiques coutumiers, permettent de sauver et de garantir la souveraineté nationale inaliénable, les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Et rend la démocratie l’apprentissage des limites et le lieu de l’autocontrôle. Dans ce pays désormais est permis le mariage de l’eau, avec le feu avec la bénédiction d’une politique «doléancières». Tous les deux (2) mariés, main dans la main, claudiquant lamentablement chemin faisant vers un «hypothétique» Demain, avec des contradictions soutenues par des déclarations spectaculaires. Le renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, côtoyant et congratulant un pauvre coq martyrisé de la basse-cour, désormais consentants au sacrifice suprême de la reddition/liquidation politique. Oui, en effet pour ligoter psychologiquement un homme quel qu’il soit, il suffit de l’entraîner dans des mensonges compromissoires qui le rendront lié et feront de lui le complice du processus, dont il restera complice par intérêt ou pour avoir trempé. C’est la base même du fonctionnement des politiques absolutistes qui s’arrangent ainsi pour porter au crédit des autres, les désastres qu’ils ont ou déclenchent dans la société, afin de se poser en unique réfèrent sociétal absolu, sauveurs éternel pour préserver ses intérêts. Leur credo compromissoires de cooptations monnayables, portent en eux-mêmes les germes de toutes les crises sociopolitique, comme les muées portent inexorablement l’orage.
La Nature se marre des martyrs qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme politique doit continuer à s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses qui s’oppose, et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique jusqu’à la limite de l’humainement admissible. Quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir : il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible et prêt à faire le pire des sacrifices pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Ce principe et/ou cette maxime édicte, que dans une course de fond, qu’un paralytique veuille courir, et qu’un homme agile ne veuille pas courir pour suivre le peloton du vainqueur désigné d’avance, le 1er restera statique-inerte, le 2èmevaincus avant la course de fond. Demain ! A besoin de la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état sans Salamalecs de saupoudrages. Bon ! Disons que l’on ne peut pas commercer avec une Mafia sans devenir Mafieux. On ne peut pas côtoyer Satan sans être Satanique. On ne peut pas déposer ses intérêts quels qu’ils soient entre les mains du Diable sans être Diablotin. On ne filtre pas avec un système Sectaire sans être adepte du Gourou. Ma grand-mère me disait qu’un homme sérieux qui abhorre la salive de l’escargot doit pouvoir refuser les revenus de tresses de sa mère tresseuse. C’est une constance, vouloir une chose et faire le contraire de sa possible réalisation. Le combat de tout compétiteur politique doit être, de droit, sans aucune demande de grâce, sans courbette, sans génuflexion, sans prosternation seigneuriale, d’avoir un jeu clair ou tout le monde part sur la même ligne de départ équidistance du pouvoir.
« Se tirer une balle dans le Genou en pleine course, Mouk ! Jamais de la vie ! » En politique la conquête du pouvoir est un combat loyal ou personne n’a besoin de la bienveillance ou de l’indulgence de son adversaire politique. Un homme politique a seulement besoin du respect des soles de tout combat politique « règles, droits, libertés », qui ne se donnent pas en cadeaux d’amitiés. Sauf si, on veut demeurer un éternel appoint en compétition politique. Là où, d’autres se trompent de discipline, ils auraient créé une secte nébuleuse obscurantiste et criminelle avec succès, et demeurer les gourous éternels de cette secte ténébreuse et criminelle, leurs conceptions sectaires archaïques du pouvoir d’état sautent ostensiblement aux yeux. Le rôle de gourous sectaires les ira comme un Gant. Oui, aujourd’hui en côte d’ivoire, au regard et en contact avec les faits et méfaits évènementiels, le substrat sociopolitique « la base sociale » a fini de croire que, l’on ne peut réussir que par la malhonnêteté, soutenue par des verbiages de diversions, des fanfaronnades hautaines, des flagorneries mégalomaniaques. Donc, le travail sociopolitique le plus urgent à faire aujourd’hui, est la conscientisation, l’éveil des consciences abusées, l’éclairage constant sur les réalités sociopolitiques, sur la voie empruntée, surtout ou ça peut conduire. Sinon il « le substrat sociopolitique ou la base sociale» aura un regard insolite et réticent DEMAIN, avec les yeux évasifs et fuyants, tous ceux qui appelleront vers les grandes valeurs humaines et sociopolitiques coutumières dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, pour la côte d’ivoire, il faut la souveraineté nationale primaire, rien que la souveraineté nationale primaire, tout pour la souveraineté nationale primaire et en premier lieu, la souveraineté nationale primaire inaliénable du peuple atavique et multiséculaire à disposer de lui-même, sur la base duquel fut constitué l’entité étatique. Sinon à ce rythme de «tous-permis » la souveraineté nationale inaliénable Antérieure a l’état et qui réside dans la terre, échappera dans un futur très proche au peuple atavique ivoirien, multiséculaire, parce ce que sa propriété terrienne immémoriale changera de propriétaire par accaparement au nom du pouvoir d’état. Souveraineté nationale « primaire inaliénable », et Territoire «terre coutumière, propriété immémoriale, inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables.», vont de pair et sont inextricablement lié. Ce qui est dit, est dit. *- Sur ceux, citoyen ! Condamné à l’éternel œuvre tribunitienne par l’absolutisme hermétique à Kouma toujours, Nous sommes astreints à expier la peine arbitraire. Nous avons Kouma ! Malgré Nous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
En contrôle de routine trimestriel postopératoire, De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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Il faut un régime plus souverain qu’est le parlementarisme où, la limitation des mandats électifs perd son sens.
Lepetitfils : La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté nationale entièrement souveraine, a pour toute origine initiale la volonté de multiples sociétés ataviques libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état.
*-Chronique «Kouma». Le souverain a boudé l’urne, il faut le ramener son pouvoir a sa source d’origine primaire
Bon ! Ré-soulignons, les motivations, buts et sacerdoces citoyen de la légitimité citoyenne. Oui, la LC_CRS, comme tout mouvement d’utilité citoyenne, sommer dans l’urgence d’agir dans la proximité dans la prévention sociétale, analyse ou dénonce en espérant la prise des mesures collectives. Donc, tente d’aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, et de démontrer qu'elle apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société, qui profite à la nation souveraine, qui se veut dans son substrat territorial, une et indivisible. La LC_CRS veut contribue ainsi à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement du atavique peuple national souverain, Libre, dans le processus de réformes sociopolitiques et dans la recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie intercommunautaire et de la paix sociale. En agissant ainsi conformément à son irréfragable légalité et son incontestable légitimité « dans un état républicain de droit » de contre-pouvoir ou comme groupe de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. Donc, Retenons que, les analyses de LC_CRS n’ont pas besoin des dessous de ceintures ou du nombrilisme ambiant, elles « les analyses de LC_CRS » ont pour but d’éveiller les consciences, « donc de faire comprendre », d’éclairer les lanternes, « donc de faire savoir », de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, « donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, « donc d’être explicite, large et clair », d’agiter des idées novatrices qui conduiront à la porte de sortie, « donc de provoquer la contradiction systémique qui fait germer la vérité et le réel », d’orienter les réflexions citoyennes, qui est un sacerdoce du parolier des citoyens, « donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective de tous», de soulever les problèmes sociopolitiques quand il le faut, « donc de déplaire aux pouvoirs absolutistes et aux puissances économiques et financières», d’étayer dans le moindre détail, « donc ne pas faire dans la dentelle diplomatique, dans le litote des commodité politiques et de se passer du succincte obscure». Et surtout de se privé souvent du brossage de sa gueule citoyenne avec les salamalecs de courbettes, de génuflexions, prosternations de commodité politico-diplomatique, «donc, de mérité les arbitraires accusations de crime-de-sale-gueule de pauvre-type» de revendiquer souvent ponctuellement son droit inaliénable de citoyen libre de choisir d’aller en enfer, « donc, de déplaire à l’absolutisme politique, à l’obscurantisme politico-religieuse » «L’absolutisme aidant LES CRÂNES BRÛLÉS sont à la porte de notre nation
Donc, nous « LC_CRS » analysons ou nous dénonçons, en espérant la prise des mesures collectives, qui mettront une fois pour toute, notre pays sur les rails. Sans casse, ni cassure. D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants et de jouer le rôle régalien de gyroscope. Donc, la LC_CRS « mouvement d’utilité citoyenne » est ici une société de citoyens libres, oui, totalement libres, au sens de la vision de, Aristote, de Philippe Melanchthon humaniste Allemand bras droit Martin Luther réformateur (1483) « à ne pas confondre avec Martin Luther KING JR (1929-1968)». La LC_CRS y est et y reste, n’en déplaise aux adeptes de la « bêlêkîlîtique » autrement dit le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Oui, C’est pourquoi, aujourd’hui après la nécessité absolue de la recherche de l’intégrité du processus électoral, qui ne peut être garantie que par une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, transparente, inamovible, assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques pluralistes et multipartites. Donc, un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables, transparentes. Qui appellera la totalité sociale aux urnes des élections. Que nous avons décrit et étayé, ci-dessous comme le système adapté au conteste socio-politico-électoral de la cote d’ivoire. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme ». C’est cet organisme électoral que LC_CRS recherche depuis
*-Bon ! Le vrai parlementarisme où, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être prescrite.
Et que si nous arrivions à obtenir cet organisme électoral fiable, ou ce corpus d’organisme électoral qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, qui rassurent tout le monde, et qui de donnera les mêmes chances à chaque national, dès lors que nous devions être capable de prendre certaines mesures, qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle de l’organisation sociopolitico-électoral, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision d’’organisation sociopolitico-électoral, tout à fait nouvelle. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie coutumière et paisible, du droit universel coutumier, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la reconnaissance de tous. En politique, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble de la nation libre dans son atavisme ancestral, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Quand les pouvoirs désertent les urnes il convient dès lors de les renvoyer à leur source originelle dans le souverain primaire. Donc, disons-nous ou insistons-nous qu’après cette recherche de l’intégrité du processus électoral devenue vaine et le rêve d’un respect scrupuleux de la volonté générale, d’une stabilité sociale, d’une gouvernance conforme à la moralité internationale « sans prisonniers politiques ou électoraux, » et la réinstauration d’une nation souveraine, maitre absolu de son destin dans le concert des nations, hélas ! Des valeurs en passe de devenir une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre Nation, et donc, puisqu’une nation souveraine au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes sociopolitiques symboliques, d’intérêt public, pour protéger son substrat social d’intérêt général aux nombres desquelles figure le renvoie du pouvoir a sa source originelle atavique, pour se réaffirmer face à l’évolution du temps et du monde, on peut donc, aujourd’hui exiger ou revendiquer un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» Où, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être prescrite, en l’absence de la possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté national dans son socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle.
Mais hélas ! Même dans ce système totalement souverain de parlementarisme chez nous en côte d’ivoire, il y a un problème, quand les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus parachutés dans ces régions et hors de leurs régions revendiquées d’appartenances originelle. Parce que ce sont les élus détenteurs de souveraineté atavique et ancestrale qui éliront le chapeau ou les chapeaux. Donc, avec les parachutages une communauté peut se trouver majoritaire au sommet. Mais ce problème peut trouver sa solution dans une élaboration consciente et consensuelle des normes électorale bien élaborées en conscience qui confine les candidatures dans l’appartenance d’origine territoriale strict des candidats régionaux, qui se doivent d’être d’originalité régionale atavique et multiséculaire. Ce qui est très facile, parce que dans les régions l’accueillants et arrivants de plein Midi ou de matin, se connaissent très bien, en dates comme en origines de sources, à la perfection millimétrée. Cette reconnaissance mutuelle de l’origine de chacun, dans la solidarité agissante, flexible et incassable, ou la cohabitions tutélaire instaure ou restaure le lien social, permet aux populations «accueillantes et arrivantes» de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences socioculturelles. Oui, aujourd’hui en côte d’ivoire, une mutation socioculturelle d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste, aveugle et de forcing, tend à fragiliser le lien socioculturel de notre nation. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale et le socle de la nation. Donc, puisque la souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, des communautés originelles existantes avant la création des ETATS - «Nations», est source de consolidation de la Nation souveraine. En conséquence de droit, les régionales et/ou départementales doivent obéir au principe de l’originalité de souche multiséculaire des candidats dans les régions et/ou dans les départements. Et les conseils généraux et/ou conseils régionaux en résultants doivent être composé d’autant de membres qu'il y a de cantons « antérieure a la constitution en une entité unique, l’État, en droit aussi bien qu’en fait » dans le département et/ou dans la région. Donc, tous les cantons composant une région et/ou un département, doivent être représentés au conseil général et/ou au conseil départemental. Le nombre de conseillers généraux et/ou conseillers départementaux doivent correspondre au nombre de canton dans la région et/ou dans le département et au même prorata de nombre de représentants. Et si une différence institutionnelle il y a ? De couplée les élections des conseils généraux avec celui des conseils régionaux. Et les élus ressortissants des consultations souveraines éliront les/le chapeau(x)
Et donc, ce qui obligera l’élaboration de nouvelles normes de régulation sociopolitique qui s’inscriront dans l’objectif de la stricte sauvegarde de la souveraineté nationale réelle, en tenant compte du découpage électoral cantonnier-ancestral et en privilégiant l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens votants. Ceci parce que la souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté populaire, détenue par le peuple politique hybride et débridé constitué positivement en un corps politique, devenu politiquement souverain par la prescription politique des normes positivistes, qui trouve essentiellement son siège dans les individus d’origine atavique compilé aux venants d’immigration, qui composent ce peuple politique, qui fait de la volonté générale, une source politique de souveraineté populaire. Ainsi, le concept de souveraineté populaire impose le mandat représentatif qui aboutit à l’octroi de la souveraineté nationale à la commune représentation nationale, d’où cette souveraine recherche nécessaire de l’originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens de la citée politique. Puisque, l’irréfragable inaliénabilité du concept de souveraineté nationale exige, appelle, à s’assujettir la représentation nationale. Et la souveraineté se définit en droit comme la détention de l’autorité suprême, la souveraineté nationale réside-là. C’est pourquoi, le principe de toute souveraineté réelle réside dans la terre et ses propriétaires immémoriales qui ne peuvent déléguer l’exercice de cette souveraineté nationale liée à la terre de manière complète, absolue, définitive. Puisqu’elle est inaliénable, imprescriptible, inamovible. C’est pourquoi, c’est de la sauvegarde de la souveraineté nationale dans l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social détenteur de la souveraineté nationale délibère sur les grandes questions rattachées à cette souveraineté nationale, et à l’intérêt public, par la voie d’élection libre. Et c’est là qu’il vise principalement la sauvegarde la souveraineté nationale de la nation lié à la terre et la paix sociale pérenne lié a la bonne cohabitation. C’est là qu’il sait tout sacrifier pour le commun sociétal solidaire et pour l’intérêt général qui réside dans l’absolue souveraineté nationale. Afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie stabilité sociopolitique, une nation réellement souveraine et paisible.
*-La côte d’ivoire doit penser à construire des murs de protection/Délimitation a ses frontières notamment NORD.
Bon ! La LC-CRS a toujours dit que : «Le nationalisme primaire imperméable, a pour frère jumeau la crise civile, que le souverainisme Frileux qui rejette tout conduit à l’enfermement hermétique sur soit, que le patriotisme aveugle est borné et conduit au bornage sans mémoire. Mais il y a le nationalisme positif identificateur dans le concert des nations civilisées, le souverainisme indispensable protecteur des valeurs ancienne mœurs, culturelle et identitaire, et le patriotisme censé d’affirmation de soi, qui ne passe pas par la négation d’autrui», et qui assurent identité, culture, tradition, mœurs, dans le concert des nations. Et qu’il est constant de par le monde, que l’intérêt public et l’intérêt général, est qu’une société humaine se protège des influences extérieure, parce qu’elle n’existe que par son modèle social identificateur dans le concert des Nations. (Saluons le peuple endurant tibétain). Donc, elle « une société humaine » a le devoir survivance de protéger son socle existentiel, qu’est son modèle social « socioculturel et mœurs ataviques». La côte d’ivoire doit protéger son identité, « socioculturel et ses mœurs ataviques ancestraux». La côte d’ivoire doit oser de courir derrière son identité socio-culturelle qui fait sa réelle souveraineté nationale, sa spécificité socioculturelle et sa particularité distinctive dans le concert des nations. Oui, c’est une constance sociopolitique et culturelle que ; quand les valeurs socioculturelles coutumières, sont piétinées, que quad les mœurs ataviques sont anéanties, que quand la vérité historique est bafouée que dès lors toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel, avec les droits inaliénables et les libertés fondamentales violés, pour être misent a la remorque de l’acculturation et de la désintégration sociale. S’impose dès lors un impérieux retour aux sources socioculturelles pour la totalité sociale souveraine mise enquête de son identité atavique. Sinon c’est la souveraineté nationale originelle, qui la « totalité sociale souveraine » échappe à terme dans une nation acculturée et désocialisée. Les sociétés humaines «depuis la période primitive» se protègent de l’intérieur de par la solidaire force commune des ataviques constituants sociétaux. Il y a intérêt pour protéger, il y a de quoi a impérativement protégé, puisque, depuis des siècles et des siècles, les peuples autochtones ont été spolié de leurs droits immémoriaux, de leurs terres, de leurs territoires ancestraux et de leurs ressources naturelles souveraines au fils des temps. Par conséquent, ils ont progressivement perdu le contrôle de leur destin et leurs modes de vie. Ils représentent une partie importante de la population mondiale, et plus de 25% des personnes vivant dans l'extrême pauvreté.
Et toujours aujourd’hui encore: *- En Ouganda, (le peuple autochtone (les Benets) spolié de leurs terres). *- L’Indonésie (les tribus Papouasie sont martyrisées et leurs territoires sont exploités par les compagnies multinationales avec l’aval du gouvernement. Le Canada, (Les autochtones dit les Premières Nations ou Indien, ont été dépossédés de leurs propriété immémoriale, terres, territoires, et ressources naturelles souveraines au fil des siècles avec l’Aval des gouvernements au point qu’ils ont fini par perdre la maitrise de leur mode de vie. Ils continuent de subir des discriminations, et n'arrivent toujours pas à faire entendre leur voix). *- Le Botswana, (les Bushmen ont été expulsés de leur territoire du Kalahari central avec l’avec du gouvernement qui continue d'empêcher les Bushmen de retourner chez eux sur leur terre immémoriale.) *- Le Brésil, (avec l’Aval des gouvernements des hommes de main sont utilisés pour terroriser les autochtones indigènes-Indiens) Le Pérou, (une quinzaine de groupes autochtones indigènes-indiens dépaysés et isolés vivent dans la précarité totale au Pérou. Alors que le gouvernement ouvre leurs territoires aux multinationales compagnies pétrolières, ils sont tous menacé de disparition. Le président du Pérou a même prétendu que autochtones indigènes-indiens n'existaient pas au Pérou). *- Le Paraguay, (Les Ayoreo-Totobiegosode autochtones indigènes martyrisés et isolés du sud du bassin amazonien sont spoliés de leurs forêts et le gouvernement ne fait aucun effort pour les protéger). *- La Malaisie, (les peuples autochtones indigènes du Sarawak ont été dépossédés de leurs terres pour laisser place aux barrages, à l'exploitation forestière et aux plantations de palmiers à huile des grandes multinationales. Le gouvernement refuse de les accorder des droits territoriaux). Et enfin *- L'Australie. *- La Nouvelle-Zélande et *- Les Etats-Unis (sont les seuls pays à avoir voté contre la Déclaration des droits des peuples indigènes approuvée par l'Assemblée générale des Nations-Unies par le vote de 143 pays en sa faveur). *- (« Et aujourd’hui que peut-t-on dire du cas spécifique des Amérindiens ? Sauf que dire que vers les années 1650-1700 on craignait une disparition pure et simple des peuples amérindiens »). La côte d’ivoire doit penser a construire des murs de Protection/Délimiitation, a ses frontières notamment NORD. il y a cause à effet, Il y a matière et il y a nécessité, il y a de quoi, il y a intérêt pour protéger. Sinon c’est la souveraineté originelle, qui échappera à terme la totalité sociale souveraine dans une nation acculturée et désocialisée. Les sociétés humaines «depuis la période primitive» se protègent de l’intérieur de par la solidaire force commune des ataviques constituants sociétaux.
*-Si l’élu tend à tenir une tâche pour un privilège, d’être maître du peuple, doit exiger le respect du contrat social
C’est pourquoi L’IVOIRIEN ATAVIQUE Aspire aujourd’hui à une nationalité exclusivement de rattachement atavique, multiséculaire, TERRITORIAL, ancestral, socioculturel. Et que cette nationalité «socioculturelle» soit Mentionnée sur l’acte de naissance, ou dès la naissance. Et cette option circonstancielle imposée par une situation est la voie toute tracée vers la paix. Puisqu’il est de principe international coutumière que, Toute entité de communautés socioculturelles a droit à une nationalité distinctive et spécifique dans la concert des nations. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit, aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État. La nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et au même degré que la famille restreinte. Donc, une association de communauté humaine dans le temps immémorial et dans l’espace originel». Oui, Retenons ce qui est déjà dit qui soutient cette affirmative assertion d’intérêt national qui dit que :,« la propriété terrienne est le substrat principal de la souveraineté nationale territoriale. Et que la souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté politique populaire, détenue par le peuple politiquement souverain, constitué en un corps politique, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », réside-là, qui fait en géométral de la volonté générale une source de souveraineté politique populaire, qui trouve essentiellement son siège dans les individus qui composent ce peuple politique. Ainsi, le concept de souveraineté politique populaire impose le mandat représentatif qui aboutit à l’octroi de la souveraineté politique à la représentation nationale. Or l’inaliénabilité du concept de souveraineté nationale appelle et s’assujetti la représentation de la nation. Et la souveraineté se définit en droit comme la détention de l’autorité suprême. C’est pourquoi, le principe de toute souveraineté nationale réelle réside essentiellement dans la Nation originelle qui ne peut déléguer l’exercice de cette souveraineté nationale de manière absolue, définitive, elle est imprescriptible et inamovible. La souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté politique populaire, qui implique des mécanismes de démocratie directe. Donc, ces deux principes, souveraineté nationale et souveraineté politique populaire, ne sont pas toujours inclusifs/exclusifs l’un de l’autre. La souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, des communautés originelles existantes avant la création des ETATS - «Nations». Toute chose que l’acquisition du pouvoir politique d’état ne peut usurper. La souveraineté nationale originelle réside dans la Terre, donc, ne s’acquièrent pas avec le pouvoir politique que la souveraineté populaire enfante».
Donc, ce n’est pas l’exercice du pouvoir d’état émanent du peuple politique dit souverain populaire, sur un territoire déterminé, qui permettra de conclure à l’existence de la «souveraineté nationale absolue quelle qu’elle soit», cet exercice n’est qu’une de ses conséquences politique. C’est pourquoi a défaut du renvoie absolue de la souveraineté nationale originelle a sa source originelle immémoriale, on trouve et exige que, le mandat électif de représentants doit être limité. Parce que comme déjà étayé la «souveraineté nationale originelle» est inaliénable et elle se situe au-dessus des représentants « élus politique ». Sinon, dans un présidentialisme monarchiste, l'équilibre entre les pouvoirs peut être rompu, et le régime présidentialiste et monarchiste peut consister en l'hégémonie d’un président devenu suzerain, dès lors la limitation des mandats électifs devient d’intérêt national et d’ordre public, pour obvier énergiquement l’aliénation obscure de la souveraineté nationale originelle par le président monarque républicain. Parce que sans cette interdiction formelle du nombre limité de mandats, ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale, soutenue par l’accaparement de la souveraineté nationale, qui n’est pas une posture de communauté totalement libre. Et dans ce cas la souveraineté nationale bien comprise, qui appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, se trouverait usurper par un suzerain devenu monarque président républicain. C’est le but même de la prescription de la limitation de mandat des représentants dans le temps. Parce que la «souveraineté nationale originelle» est inaliénable et intransgressible, au-dessus de la représentation élue. Le peuple ne peut la léguée indéfiniment. Donc, à partir de ce moment, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté tend à convertir une tâche sociopolitique léguée par la communauté unique, en un privilège indu, surtout quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté libre. Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, a le devoir absolu du citoyen libre, et l’obligation rigoriste d’un peuple d’exiger le respect des clauses du contrat social sur la base duquel fut institué, constitué l’entité abstraite de la communauté unique libre qui l’a conduit au pouvoir d’état en passe d’usurpation mafieuse et de confiscation.
Et ainsi si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient légal, légitime et inévitable par la communauté unique solidaire. Parce qu’il ne tient plus compte des intérêts généraux de la totalité sociale, et entre en conflit avec la souveraineté nationale originelle, dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’entité étatique. Et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir là ou réside la souveraineté originelle absolue. Parce que la communauté se trouve attaqué dans son originel substrat existentiel et dans son socle de survie, avec cet exception devenue droit, qui ne peut jamais être respectueuse des droits inaliénable que transporte la souveraineté nationale. Donc, Ici Est violée la raison en vertu de laquelle s’est constituée l’entité souveraine, lorsque cet élu se mue de serviteur en maître SUZERAIN. Mais par contre dans le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» toute ces possibilité d’accaparement de la souveraineté nationale cesse et la limitation des mandats perd son sens et n’a plus d’intérêt d’être, en l’absence de la possibilité d’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté nationale originelle dans son vrai socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle. Ainsi la Nationalité de la représentation nationale devient exclusivement un lien de rattachement atavique, territorial, ancestral, social, multiséculaire. Bon! Faisons dans le Détail, «Souveraineté nationale ? = Définit un Groupe humain vaste, diffus, qui se caractérise par la conscience de son unité territoriale et la volonté de vivre en commun dans une entité, Nation ». « Nation ? = Définit une multitude d’hommes ayant la même origine territoriale immémoriale vivant dans le même espace territorial immémorial depuis la nuit des temps, qui décide de vivre sous les mêmes lois». Et ces lois nationales-là sont faites en fonction des originaires et ressortissants de cet espace territorial immémorial. Et à l’opposé, conceptuellement, il y a la souveraineté politique populaire. «Souveraineté populaire? = Définit une communauté politique établie par vague d’arrivage sur un territoire défini et personnifiée par une autorité politique dit souveraine, dont la souveraineté qui est politique n’a de source que ce Peuple mosaïque hybride et débridé. « Peuple ? = Définit une multitude d’hommes d’origine territoriale diverse vivant dans le même espace, sous les mêmes lois ». Ici le paradoxe est que, la loi nationale doit exprimer les Mœurs, les Traditions, les Us et les Coutumes des communautés originaires et ressortissantes ataviques de cet espace territorial immémorial.
*-La Terre c’est la souveraineté, c’est pourquoi la propriété immémoriale, tient en l’état les prescriptions spéciales
Oui, aujourd’hui le droit dit universel issus de la récente société des nations devenue ONU, dans sa grande largesse hélas ! Qui manque de grande sagesse, tend de plus-en-plus à définir et à considérer la nationalité par un principe politique apparu à la fin du XVIII e siècle (ou 18 e siècle), avec ses types de nationalités distincts, définit comme un lien de rattachement résidentiel dans un territorial du fait de la résidence, «d’où la propriété terrienne même parcellaire est considérée comme rattachement territorial. Ville-Village». Cela ne suffit pas de prétendre au siège de la souveraineté nationale et de gouverner, oui, très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du souverain primaire, qui fondent la souveraineté nationale absolue et multiséculaire. Puisqu’il Admet « le droit dit universel » que sur un espace celui qui dispose d’une « terre même parcellaire (terrain)» peut-être considérer comme le titulaire de la souveraineté sur celle-ci. Ce qui est la source critère de la nationalité résidentielle «droit de sol » toujours en conflit latent avec le critère de la nationale d’origine atavique et multiséculaire, qui la rejette de droit international coutumier. Donc, la résidence comme lien de rattachement de la nationalité ne suffit pas Non! Il faut faire la différence entre la résidence continue «d’un non-national» dans un pays qui lui est étranger et l’acquisition de la nationalité qui se doit d’être de source originelle atavique et multiséculaire, dans un espace territorial immémorial. Faire la différence, parce que l’emprunt de procédé court-chemin, est saugrenu et d’ambiguïté manifeste, dès lors qu’elle concilie deux théories optionnelles en principe antinomiques. Et comme dit ci-dessus, considérant que la nationalité est un principe politique apparu à la fin du 18 siècles avec ses types de nationalités distincts. 1- La nationalité politique qui se définit comme une preuve administrative de l'appartenance à un État. Et qui s’articule ou se greffe à la notion de citoyenneté, qui n'a d'application existentielle qu'à des fins politiques de détermination des droits et devoirs des citoyens d'un même pays. « Donc, pour être simpliste, qui se définit comme l’appartenance positiviste et politique d’une personne a la population d’un territoriale immémoriale dont elle est manifestement étrangère». 2- La nationalité atavique culturelle et sociologique d’une entité nationale originelle, se définit par des immémoriales communautés de regroupements de populations diverses et homogènes sur un territoire qui leurs est ancestral et atavique, et qui partagent une combinaison particulière de certains caractéristiques «(souvent langue) », mais surtout histoire, culture, mœurs, et qui ont abandonner certains droits naturels pour se constituée en une entité souveraine. «Donc, pour être simpliste, qui définit l’appartenance originelle socioculturelle d’une personne a la nation en le certifiant-membre d’une immémoriale population communautaire nationale lie étroitement a l’atavique existence matérielle-territoriale de la Nation.
Donc, la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la souveraineté politique populaire du peuple, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée en côte d’ivoire. POUR ÊTRE, exclusivement un lien de rattachement immémorial, multiséculaire, atavique, territorial, ancestral, social, (culturel), ethnique et historique. Et de Mentionné la nationalité originelle «socioculturelle» sur l’acte de naissance dès la naissance. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale en dépend.)» D’autant plus que n’importe quel individu peut s’accaparer une portion de terre « Aujourd’hui ou hier en plein Midi » dans n’importe quel ville ou village, et hors de ce lieu de vie, dire je vais dans ma ville ou dans mon village, le lieu entre nationalité et résidence est ainsi vite fait. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté immémoriale et de national d’une nation entièrement souveraine, a pour toute origine initiale la volonté de multiples sociétés ataviques composites peuplées de communauté libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état. Oui ! La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété immémoriale, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales. Donc, il est une partie essentielle de l’existence des peuples Ataviques. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État. La nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et au même degré que la famille restreinte. Ce qui renforce l’obligation pour le national de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une immémoriale communauté nationale de destin solidaire. C’est-à-dire des liens ataviques d’interdépendance absolus qui le rattachent hermétiquement aux autres communautés ataviques depuis la nuit des temps. Donc, ainsi la représentation nationale, n’en est pas en propre propriétaire de la souveraineté nationale absolue il exerce une mission uniquement du fait de son appartenance sociopolitique à une atavique entité associative. Cette mission lui est donc conférée par la souveraineté nationale inaliénable. Elle ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu porteur de pouvoir. Sur ceux, citoyen ! Condamné par la persistance de la crise depuis 25 Ans à Kouma toujours, Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Faire des élections un concours de représentativité, qui permet à chacun le redressement de ses griefs sociétaux.
CITOYEN ! AU MOMENT OU LES CRÂNES BRÛLÉ DE « LE-TOUT-SEXE» CONQUIÈRENT LE MALI LIMITROPHE JUSQU'À L'APPROCHE DE NOS FRONTIÈRES, C'EST LE LIEU DE SOUHAITER UNE ANNÉE DE SÉCURIT É ET DE PAIX, QUI SE SUBORDONNE LE BIEN MATÉRIEL ET DIEU L'ARGENT, ET TOUTES LES FORCES NÉBULEUSE OCCULTES, RELIGIEUSES ET/OU POLITIQUES. BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2026. Citoyens ! Ici, nous allons KOUMA pour DEMAIN ! Malgré nous.
(DISONS ENTRE GUILLEMET LA CHAÎNE QUI DOIT TIRER UNE SOCIÉTÉ AU FOND D’UN PRÉCIPICE ABYSSAL DOIT AVOIR LA MÊME LONGUEUR QUE LE PRÉCIPICE ABYSSAL. LE REFUS DE CETTE CHAÎNE, SIGNIFIE LA PRÉFÉRENCE DU SUICIDE PAR RÉSIGNATION EUTHANASISTE, DU SUCCINCTE ET DU BREF, QUI CARESSENT ET N’ÉCLAIRENT PAS)
*-N’insultons pas l’intelligence du peuple avec l’existence d’un taux de participions de conformité nationale NON !
Citoyens ivoiriens le devoir régalien de votre parolier «LC-CRS» est de KOUMA, donc, disons que la côte d’ivoire qui n’est pas née en 2000, a une plaie socio-politico-électorale qui exige des soins draconiennes. Une plaie béante et puante cachée sous des bandages soporifiques ne guéri jamais. Oui, la plaie très bien bandée avec une bande bien blanche prescrite par une loi de droit positif personnifiée au service d’un pouvoir déviant ne suffit pas. Il faut soigner la plaie sur sa surface réelle avec les médicaments qui sied pour son remède de guérison. Les flagorneries et fanfaronnades des habiles politiques habilitées, qui fabriquent des taux de participations à la recherche d’une conformité de façade des taux de participations des résultats électoraux des élections législatifs successifs, ne tient pas face à l’histoire électorale de notre pays. Donc, ne sont que des aberrations, qui astreignent le peuple au summum de tous les nombrilistes foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits, des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux digne d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. Mais qu’on se détrompe, le taux fricotés à 32% et revigoré par astuce a 35% de participations aux législatives n’a rien de conforme aux habitudes des législatives, NON ! Ce dérisoire taux de participations auquel on veut trouver un exutoire, résulte du dégout citoyen pour le processus électoral et est la conséquence du désintérêt du peuple pour un processus électoral, qui fait de la malhonnêteté politique un mérite, une valeur sociopolitique nationale.
Il n’y a pas de taux de participations aux législatives, dit moyenne historique. Les ivoiriens ont toujours voté massivement aux élections quelles qu’elles soient, quand ils savent que cela servirait le pays, sinon au bien commun de la totalité sociale souveraine. Surtout ils votent les ivoiriens, quand ils ont l’assurance que leurs votes « procuration électorale » ne sera pas détourné, et «qu’aux législatives» leurs députés seront ceux qui seront porte-paroles du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qui se devront obligatoirement, de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifiera à ce que le peuple souverain veut, à ce que les citoyens libres veulent, et à ce que la volonté générale de la totalité sociale souveraine, veut exprimer du Bas vers le Haut. Et ils votent les ivoiriens parce que connaissant bien qu’en politique un homme politique, quel qu’il soit, est par définition un « Homme mandaté, ou reconnu et soutenu » par lui peuple souverain et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale, avec le devoir égal pour tous, et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques ou fricotages politico-électorales et juridiques des résultats électoraux sous influence des intérêts personnels. Donc, ils boycottent un processus électoral qui ne désespère pas de faire positionné des hommes au bout des veines nourricières de la totalité sociale souveraine, pour qu’ils dirigent comme un monarque du golf arabique. Donc, ils votent dans un processus qui met en compétition de représentativité des hommes qui ont la force morale nécessaire pour se conformer à l’aspiration profonde du peuple souverain, et à celui de la totalité sociale souveraine, sans rafistolage politico-électoral et juridique.
Dans ces conditions le peuple ivoirien a toujours voté. C’est ainsi que depuis 1946, les ivoiriens ont ainsi voté comme ci-dessous aux élections législatives : (Les législatives de 1946 taux de participations 67%. Les législatives de 1951 taux de participations 58%. Les législatives de 1956 taux de participations 66%, Les législatives de 1961 taux de participations 97%, Les législatives de 1965 taux de participations 90%, Les législatives de 1970 taux de participations 96%, Les législatives de 1975 taux de participations 99%, (dans un contexte ou les élections législatives coïncidant avec la présidentielle locomotive) Les législatives de 1980 taux de participations 56%, Les législatives de 1985 taux de participations 49% (une période de turbulence d’une opposition très exigeante qui a provoquer un désintérêt des électeurs pour cette élections tendue), Les législatives de 1990 taux de participations 32% (cause, même désintérêt), Les législatives de 1995 taux de participations 56%, Les législatives de 2000 taux de participations 31% (coup d’état), Les législatives de 2011 taux de participations 36%, Les législatives de 2016 taux de participations 34%, Les législatives de 2021 taux de participations 37%, Les législatives de 2025 taux de participations dit de 34%. (Les faibles taux de ces 4 législatures sont liés au dégout suscité par le bouclage électoral et par le désintérêt citoyen). Ici, incontestablement et irréfragable-ment, on constate de 1946-2025, que la courbe descendante ne s’est enclencher qu’au moment des crises. Ce qui signifie que les ivoiriens ne votent pas dans l’incertitude politico-électorale, qu’ils ne votent pas au mépris des règles coutumières et en dépit du manque de confiance, de droits et de libertés. Donc, qu’on n’insulte pas l’intelligence du peuple avec des fanfaronnades et des flagorneries, en soutenant péremptoirement l’existence d’un taux de participions de conformité nationale. Même demain les législatives peuvent enregistrer le taux de participation de plus de 90% Houphouët-ienne.
*-Ceci étant dit, revenons à notre Chronique «Kouma» : Exprimer fidèlement la souveraineté populaire du peuple.
Bon ! Citoyens ivoiriens, les dernières élections « présidentielles et législatives » ont fini de certifier la conversion de notre société autrefois d’harmonie intercommunautaire, de cohésion et de paix sociale, héritée de Félix Houphouët Boigny , en des petits terrains électoraux. C’est la légalisation de la concrétion du moi, jamais la convergence vers les autres, donc que les mérites aillent se faire foutre. Oui ici, faire la politique est devenu du mafieux et de l’unilatéral, ou tout est personnel, ou tout est exclusif, ou tout est du moi ou rien. Ou tout est du chasse-gardée, ou tout est territoire conquis et privé, ou tout est privilège exclusif, ou tout est petits terrains électoraux exclusifs, ou tout est détenteur exclusif de vérité sociopolitique et systémique, qui banni toutes opinions dissidentes et/ou discordantes, le tout diffus et épars dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne, a l’image de la Région Tchologo, dont 7 circonscriptions de candidature unique R?DP avec 12 Députés. Oui, soulignons bien, que dans une masse «sommes» de 205 circonscriptions électorales, le Grand PDCI était présent dans 163 circonscriptions électorales, avec une préférence pour le sud comme fixation pour pallier au soucis de sauvegarder le parti avant-gardiste, qui à préférer faire des mimiques de présence, dans le Poro, «dans le Tchologo», dans la Bagoué, dans le Bounkani, en espérant dans son nord ivoirien, hier au couleur bien propre du VERT. Oui, PDCI grand parti de gouvernement sur 205 circonscriptions, présent dans 163 s’en sort à l’arrivée avec 32 sièges. Selon les chiffres que nous détenons de bonne source, sur un total de 255 sièges à l’Assemblée nationale, le parti au pouvoir s’est accaparer de plus de 200 sièges, en toute illégitimité, dans un processus électoral fermé sur une honteuse minorité acquise, « en escamotant, 36 sièges de plus, par rapport à la législative finissante ». Sans tenir compte de ses indépendants, le PDCI 32 sièges « donc, près de 34 sièges de moins par rapport à la législative finissante », et les indépendants 21 sièges, « qui sont appelé a retournés a leurs sources », l’UNPR et allié 1 siège. Les autres participants ? Allez y savoir ! Ce système électoral est ainsi conçu pour organiser des élections gérées, calées, et bouclées rien ne doit contrarier ce schéma Voici le décor planté par les élections législatives 2025. « Il faut noter que pour la législative finissante, le parti au pouvoir comptait 167 députés, le PDCI 66 députés, le PPA-CI 18 députés et les indépendants 4 députés. Quatre sièges n’étaient pas occupés. Donc, le constat est là, la fermeture hermétique du processus électorale alimente la continuité des petits terrains électoraux et l’existence des chasses gardes qui ont tracé les frontières et n’ont pas levé les balises, les territoires conquis sont resté des fidèles-soumis aux pistolero-conquérants, les privilèges indus et les gains faciles qui évoluent à roue libre ont résisté aux droits et aux libertés, le système électoral bâtard débridé, sur de son fait, ostensiblement planté tient bien sa barre glauque et visqueuse de confiscation électorale.
Bon ! Nous avons choisi 15 circonscriptions électorales à la volée comme échantillons teste de la légitimité populaire de ses législatives 2025 : 1*- ABOBO : Total inscrits sur la liste électorale, 438 021, Nombre votants pour la liste gagnante 92 947 soit 21% des inscrits sur la liste électorale. 2*- YOUPOUGON : Total inscrits sur la liste électorale, 555 901, Nombre votants pour la liste gagnante 49 017 soit 8,81% des inscrits sur la liste électorale. 3*- TREICHVILLE : Total inscrits sur la liste électorale, 63 505, Nombre votants pour la liste gagnante 7 173 soit 11,29% des inscrits sur la liste électorale. 4*- KOUMASSI : Total inscrits sur la liste électorale, 176 954, Nombre votants pour la liste gagnante 23 068 soit 13% des inscrits sur la liste électorale. 5*- MARCORY: Total inscrits sur la liste électorale, 112 123, Nombre votants pour la liste gagnante 19 996 soit 12% des inscrits sur la liste électorale. 6*-ANYAMA: Total inscrits sur la liste électorale, 117 520, Nombre votants pour la liste gagnante 8 801 soit 7,70 % des inscrits sur la liste électorale. 7*-ADJAME: Total inscrits sur la liste électorale, 118 995, Nombre votants pour la liste gagnante 11 152 soit 9,37% des inscrits sur la liste électorale. 8*- DALOA (commune): Total inscrits sur la liste électorale, 120 515, Nombre votants pour la liste gagnante 21 340 soit 17,70% des inscrits sur la liste électorale. 9*-MAN (commune) : Total inscrits sur la liste électorale, 64 408, Nombre votants pour la liste gagnante 13 382 soit 20% des inscrits sur la liste électorale. 10*- ATTECOUBE: Total inscrits sur la liste électorale, 103 500, Nombre votants pour la liste gagnante 18 012 soit 17,40% des inscrits sur la liste électorale. 11*- ABENGOUROU : Total inscrits sur la liste électorale, 48 575, Nombre votants pour la liste gagnante 5 872 soit 12,18% des inscrits sur la liste électorale. 12- BOUAKE (commune) : Total inscrits sur la liste électorale, 43 584, Nombre votants pour la liste gagnante 6712 soit 15% des inscrits sur la liste électorale. 13- BASSAM : Total inscrits sur la liste électorale, 62 844, Nombre votants pour la liste gagnante 5036 soit 8% des inscrits sur la liste électorale. 14- SAN-PEDRO (commune) : Total inscrits sur la liste électorale, 93 355, Nombre votants pour la liste gagnante 12 719 soit 13,63% des inscrits sur la liste électorale. 15- SOUBRE: Total inscrits sur la liste électorale, 53 618, Nombre votants pour la liste gagnante 4103 soit 7,65% des inscrits sur la liste électorale. Au constat de ses chiffres officiels cette législature ne peut aucunement revendiquer une légitimité populaire émanent du peuple. En règle de démocratie participative la légalité juridique et la légitimité textuelle de droit positif prête à caution. C’est un honteux nombriliste coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique.
Pauvres participants autrement dit « pauvres-accompagnateurs obstrués » votre moisons misérable au terme des élections législatives 2025, n’est ni dû à votre impopularité, ni dû à un quelconque rejet de votre discours politiques de campagnes, ni à la popularité de vos adversaires de la rencontre des ripoux monarchistes, ni due à la popularité de politique clanique protectrices des intérêts particuliers, ni dû à la politique économique dirigiste a la limite criminelle, qui écrase les petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ni à leurs propres popularités électorales. Votre moisson électorale misérable résulte de l’inconstance de l’opposition entière dans la lutte politique depuis 2020, « on recherche une chose et on fait son contraire en chantant et dansant », et surtout de stratégie électorale «on va a des jeux politiques dont un gouvernement s’appuie sur la politique judiciarisée pour décider tout seul des règles du jeu et des vainqueurs». D’où la plupart des temps on laisse la proie « l’essentielle » pour l’ombre du présent. Donc, un manque indéniable de stratégie futuriste dans le combat démocratique actif qui appelle très souvent le charbon popularisé. Et Elle est aussi et surtout la claire manifestation arithmétique du dégout du peuple, elle est l’expression du désintérêt citoyens pour un système politique et électorale d’Encliquetage. Pauvre de notre/votre côte d’ivoire, pauvre de vous/nous. La société que cette nouvelle «donnée» systémique politicarde nous annonce ressemblerait à une assemblée inconsciente d’individus, adeptes de Bêlêkîlîtique chez pétaudière autrement dit de capharnaüm kafkaïen. Qui méprisent le principe qui veut que, le peuple souverain soit à l’origine de la création libre d’un gouvernement, parce qu’il possède la puissance arithmétique de produire une majorité politique institutionnelle qui doit être le socle de toute organisation électorale. Puisque la démocratie se reconnaît dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique réelle et claire, qui fait dès lors du gouvernement l’institution centrale de la démocratie. Oui, des RAT-PALMISTES VOLEURS, aux outrancières justifications outrageuses dans la vie politique.
*-Celui qui a tout acquit passivement ne peut rien acquérir tant que droit, règle et l’effort individuel sont exigé.
La prétendue réhabilitation de la politique ivoirienne par le juridisme politique et la judiciarisation de la gestion sociétale, c’est-à-dire la politique d’exclusion judiciaire de certains citoyens de la vie publique de leurs nation et la politique porteuse d’anomiques norme d’exclusion électorale des partis politiques significatifs de l’opposition des compétitions démocratique, la politique de la division sociale avec socle de valeur DIEU l’argent, même mal acquit au couleur du sang humain, et la politique différencialiste politicienne pour régner, ne fait que confirmer la fin de la Grande politique de l’évolution sociale initiée par Felix Houphouët Boigny. Démontre son abdication devant toute vision politique globale de la chose publique, bref son allégeance au pouvoir absolu, sa génuflexion devant un système despotique, sa prosternation devant un organisme dictatorial, arbitraire de compromissions aux tour des élections, sa soumission aux exigences de la force matérielle et sa réédition face aux exigences des ventres des politicards boulimiques a la table des convives nocturnes de la gestion publique, son évolution inéluctable sur une voie avérée de régression sociale et d’acculturation, sa course effrénée sur une voie certaines de crises sociopolitiques cyclique et sempiternelles, son obstination sur une voie funeste de chaos sociaux mortifères ou toutes les mœurs ivoiriennes sont en lambeaux et ou toutes valeurs humaines seront soldées. C’est pourquoi l’élection qui devait être logiquement une fête nationale a 65 ans d’existence, est toujours redoutées comme un risque, d’une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire, du haut de ces 65 ans. Une pauvre côte d’ivoire Astreint à regarder ses compères d’hier le Sénégal et le Ghana s’apitoyés et/ou se marré de son Barbare sort d’aujourd’hui. Pauvre de côte d’ivoire. Bon ! Depuis la nuit des temps, on dit toujours, que : Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté et ses droits pour sa ration alimentaire et pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une «liberté» » ni l'autre «droit». Et que tout peuple, qui abhorre la violence politique, qui déteste la politique violente dans la société, qui vomis les armes en politique et qui a le courage pacifique de ses actions paisibles et de ses opinions conventionnelles, à le pouvoir légale et légitime de conquérir ses droits, ses libertés. Afin d’offrir aux loyaux combats politiques fédérateurs et aux luttes citoyennes synergiques une authentique perspectives d’alternance politique et de changer sa société. Tous ensembles « ivoiriens », nous le pouvons !
Dans un état républicain de droit et dans une nation de démocratie réelle, universelle, participative, ou chaque citoyen consentant participe librement à la vie publique de son pays, de sa cité, ne peut marcher que dans la strict proscription des exclusions électorale, ne peut tenir que dans le combat contre l’apartheid politique, et ne doit fonctionner que dans l’impartialité, que dans la transparence, que dans la neutralité du système électoral, que dans le mode du pluralisme politico-démocratique assumé, ou tous les changements sont possibles au terme du processus électoral, des élections propres, et de l’expression claire du suffrage universel populaire. Donc, dès lors un processus électoral confisqué dans un système électoral Bidon, qui n’organise que, des élections au destin maitrisé et scellé par des acteurs, et qui échappe à la versatilité coutumière des élections démocraties lunatiques, de par sa mise sous contrôle des adversités politiques, par une organisation électorale d’encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la systémique domination et la hautaine condescendance, soutenue par des pratiques et/ou questions saccadées qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, ou l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral, est le signe de l’inexistence de l’état républicain de droit et de la démocratie participative suscité. C’est ainsi que système sacralise les institutions au-dessus du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, qui veut agir librement dans un choit largement diversifié dans la délivrance de sa procuration élective. Oui, dans un état républicain de droit, démocratique, nul pouvoir quel qu’il soit, ne doit pouvoir obliger les citoyens, nul pouvoir ne doit pouvoir s’imposer au peuple, et nul pouvoir ne doit pouvoir durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. « La légalité juridique ou judiciaire du pouvoir prête à caution et ne suffit plus». Nous sommes conscient que les sociétés humaine progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Donc nous souhaitons à la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny sa salvatrice fracture sociopolitique imprévisible comme le tremblement de terre. D’où il Siéra aux citoyens libres d’administrer un synergique sérieux coup de pied unitaire, ressortissant des votes dégoutés de citoyen, au cul bien exposé de ce pouvoir désormais à la porte de sortie. Pour qu’il FRÄYÄ pour laisser sa place aux politiques.
*-Une gouvernance fait de misères de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots dans des discours creux.
Oui, dans la vie sociale, tout comme en politique : Tout doit s’acquérir honnêtement dans le respect des droits civils et politiques, des règles coutumières, et au prix de milles efforts, Hélas ! Celui qui a tout acquit passivement ne peut rien acquérir tant que le respect des droits, des règles et l’effort individuel est exigé. CITOYENS ! Nous Avons dit depuis DEMAIN ! Oui, DEMAIN ! Sans faute DEMAIN ! On sera DEMAIN ! Donc, c’est le lieu de répéter, «vieille chanson de 15 Ans» que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution magique à la crise électorale et postélectorale ivoirienne qui perdure, à la place du peuple de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ni la communauté internationale, ni les procédures judiciaires expéditives y compris devant la Cour pénale internationale, ne trouveront une solution réelle et durable, à une crise sociopolitique, astreinte strictement et absolument à une solution politique ivoirienne et par des ivoiriens tous ensemble unis. Il demeure constant de par le monde, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit sociopolitique sans une solution politique, mais qu’en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues politiques sincères et inclusifs, fondés sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, de l’abandon de soi, hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence politique inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’un vrai dialogue politique républicain réussie et à la paix sociopolitique. Ou on fait la politique, « un concours national de représentativité», pour le peuple.
Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise électorale et postélectorale ivoirienne, que celle consensuelle issue du consensus républicain, du pardon intégratif, de la repentance qui sied à l’homme politique, de la contrition cette haute valeur humaine, par des acteurs de crise politique et électorale, dans un dialogue républicain sincère et totalement inclusif «vieille chanson de 15 Ans». Bon ! L’exercice politique est dédouané de SALAMALEC de commodité formaliste par l’exigence d’intérêt public, sinon par la sauvegarde de l’intérêt général. Ou tout compte et dans un état républicain de droit tous les faits et gestes des gouvernants sont soumis à la Loupe des analyses et expertises esthètes, pour ne retenir que ses inconvénients et avantages sur la totalité sociale souveraine, qui n’a pas besoin de SALAMALEC, de commodité. D’où un pouvoir VOLEUR est un VOLEUR, un dirigeant TRUAND est TRUAND. Oui, la côte d’ivoire est gouverné par des VOLEURS bradeurs et TRUANDS dévaliseurs «surendetteurs». Oui disons-le, sans ambages et sans faux-fuyants, qu’aucun gouvernant de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ne peut et ne doit retrouver la légalité juridique et la légitimité populaire, sauf s’il fait suffisamment confiance au peuple souverain et aux citoyens libres, aujourd’hui a plus de 80%, hors système électoral bâclé, ou d’abstention endémique depuis 2010. Une Peuplade de citoyens libres qui sait bien qu’en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, dépendant des politiques et d’un pouvoir suzerain, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils ne s’affirmeront pas citoyens libres. Ou qu’ils ne pèseront pas davantage sur les choix de société de DEMAIN ! Qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, une société qui vie dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est le rêve commun de toujours». Sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre.
Hélas ! Une Peuplade qu’il gouverne, sans comprendre ou pour comprendre que la perspective d’avenir sociétal, qui fera la côte d’ivoire de demain, dépend moins des décisions d’intérêt personnel, lié à l’exercice du pouvoir d’état dans le temps, que l’espace politique citoyenne laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne, avec l’intrinsèque souveraineté populaire du peuple restaurer, qui emporte de droit légalité juridique et légitimité populaire. Fort de l’expertise analytique de son gyroscope désintéressé de toujours, la légitimité citoyenne (LC_CRS, Parolier dévoué), cette Peuplade de citoyens libres ne votera jamais ! En l’état, MOUK ! Jamais de la vie ! Puisque, la légitimité légale du pouvoir d’état est l’acceptation par le peuple souverain du caractère moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. A défaut de ceci, ce gouvernant restera toujours illégal et illégitime, quitte à lui et a «l’esprit de son clan » de ne plus avoir honte de ses cycliques actions catastrophiques et de ses échecs répétés de façon intempestifs. Et de porter ainsi ostensiblement ses fiascos sociopolitiques fièrement en bandoulière, avec ses plantages sociopolitiques catastrophiques comme ses consécrations. Pour que vive sous nos tropiques, la misère de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, qui ne seront pas vue non plus comme des signes avérés de misère. Hélas ! Tout au contraire seront vue comme des marques de l’authenticité sociopolitique. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance. Ou la gouvernance étatique maintient son œil fixé sur ses poches personnelles égoïstes. Tout en prescrivant le règlement de compte politique au centre du débat politique et en organisant l’intrique politique florentine au sommet de l’état, entretenir en outrance la gabegie dans les caisses publiques couvert par des bonnes paroles.
*-Un système d’intérêt général permet aux interactions sociales de fonctionner sans dégénérer en conflit ouvert.
Donc, disons que DEMAIN ! En se dotant sûrement d’un système adapté au conteste socio-politico-électoral de la côte d’ivoire. Comme suit «*-1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans aucune interférence des institutions politiques étatiques, des partis politiques et groupements politique, des associations à but politiques et des hommes politique. Qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *-3- Qui procédera à un Découpage électoral bien équilibré, sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. *-4- Qui produira une liste électoral consensuelle inclusive *-5- Qui fera une identification claire des électeurs fondée sur une option claire de nationalité *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux élections, sans exclusion juridique, judiciaire et textuelle *- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et des modes de scrutins adapté *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme ». Oui, les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine harmonieuse digne de ce Nom, exigent qu’on s’adapte à l’évolution du temps des grandes ouvertures démocratiques et électorales, qu’on s'accepter mutuellement comme égal autour de la chose publique et dans l’ordre du public, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus républicain au tour des affaires publiques, en communiquant sainement en toute liberté « sur ce qui n’appartient exclusivement à personne», en recherchant obstinément la cohérence sociopolitique, sans contrainte politicienne, sans intermédiaire intéressé, sans interférence du pouvoir d’état, sans interactions sociales opposées «la côte d’ivoire rien que la côte d’ivoire», en acceptant les différences sociocommunautaires, sans vouloir être le juge désigné de l’exception des autres. Puisqu’ici la véritable démocratie, c’est quand l’ensemble de la totalité sociale fait de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale dans un processus électoral unanimement consensuel et consentant. Oui, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, il faut un système de régulation sociopolitique qui échappe à tous les acteurs politiques.
Ce système viendra à coup sûr interdire l'usage d'un certain répertoire problématique obscurantiste, d'action politique unilatéraliste, autoritaire, monarchiste, cynique, sinistre et antisocial. Parce que se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, qui l’a confère ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Qui fait du processus électoral un concours de représentativité par excellence, en permettant à chacun et à chaque parti, le redressement consensuel de ses griefs sociétaux. Se faisant ainsi tous ensemble on désarme la violence sociopolitique et cela investira le processus électoral devenu l’œuvre de la totalité sociale souveraine, d'une force morale réelle et immense, ce qui rendra toute entreprise factieuse impossible DEMAIN ! On se répète ici citoyens libres ! Ce qui rendra toute entreprise factieuse impossible dans l’espace électoral DEMAIN ! A fin de l’acceptation consciente par tous des résultats électoraux officiels par le truchement de ce processus au cadre admis consensuel. Au terme d’un tel processus, qui ne retient que la côte d’ivoire d’abord et privilégie l’intérêt général de la totalité sociale est la solution idéale et la côte d’ivoire aurait ainsi payé le prix de l’ordre social, le prix de la stabilité sociopolitique, le prix de l’Harmonie intercommunautaire, le prix de la paix sociopolitique Houphouët-ienne, qui sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Oui, Conformément aux droits civils et politiques, la fonction primaire d’un système de gestion politique, surtout électoral, est intégrative. Un tel système doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Puisqu’en effet, c’est seulement avec l’acceptation de tous, d’un système de gestion politique d’intérêt général que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. «Nous le tenons ceci des maitres de la science juridique et politique universelle, au temps des brouhahas et hallalis de l’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000 »
*- Le refus de voter n’est autre chose que le refus de répondre à la violence par la violence. Disons DEMAIN !
Parce qu’un tel processus systémique permettra de réapprendre au pays à se parler en nouveau, de réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, de réapprendre aux citoyens à se reconnaitre en nouveau, de réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer sans rancœur, sans heurt majeur en nouveau, de réapprendre à tous ivoiriens de s’admettre mutuellement en nouveau, de réapprendre au pays à vivre dans la concorde civile les uns égaux des autres en nouveau, de réapprendre aux hommes politiques de s’accepter dans les différences philosophique et idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, de réapprendre aux citoyens ivoiriens libres de tous engagements à vivre paisiblement avec l’option de la côte d’ivoire d’abord en nouveau, dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau. Bon ! Une nation au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais des reformes de son substrat social, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel, dans le respect strict de la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, et dans le respect de l’aspiration profonde à la stabilité sociopolitique du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, dans le respect du droit international coutumier qui veut que les républiques ne soient pas statiques et figées, que mais il est impératif qu’elles évoluent à l’aune des droits et aux prismes des libertés acquises. Oui, c’est une évidence que, lorsqu’il n’y aura plus de prisonniers politiques de la répression injuste à défendre, le désir de vengeance se stoppe de lui-même et l’abandon des blessures du passé s’impose de lui-même. Lorsque les hommes de tous bords politiques libres de leurs mouvements retrouvent leur place dans la société commune, les rancœurs s’apaisent, les esprits armés d’antagonisme se désarmes volontiers, les bellicismes revanchards s’anéantissent et le passé douloureux tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise des violations de droits et de libertés. Et le peuple composite commence à danser le ZAOULI harmonieux-cohérent. Dans une société ou les efforts des acteurs politiques sont tourner vers l’avenir du pays et vers le destin sociétal de la totalité sociale souveraine, qui exigent que les faits du passées, « graves soient-ils, » soient placardées.
Oui que, «Les faits du passées soient placardées, Mais pas jeter aux oubliettes ». Pour ne pas que, la nécessité indispensable de restauration de notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de liberté, de respect des différences, de démocratie, ne reste toujours pas une illusion utopiste pour le peuple ivoirien, un objectif recherché par les ivoiriens, mais inatteignable pour la côte d’ivoire. Hélas ! C’est le lieu de se Répéter-ici encore, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger de sa noyade avant la phase terminale de sa noyade. La côte d’ivoire acculturée par une culture dominante, perd son identité atavique, peine à se harmonisée, et lamentablement se désocialise outrance. Aujourd’hui, les ivoiriens ne veulent plus un nouveau-Houphouët, ils savent que c’est un bonheur perdu, mais ils veulent, tout simplement un Leadership moins cynique, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir, le problème se trouve là. Oui, ne l’oublions pas, notre crise électorale cynique, sinistre, mortifère, est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques coutumières et du non-respect de la droit universelle « élection ». «Une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous au départ. Oui, une crise de droits civils et politiques, une crise sociale, une crise intercommunautaires, une crise civique, une crise morale, une crise de confiance dans les gouvernants, donc une crise de légalité, une crise de légitimité du pouvoir d’état, une crise de vérité et pire une crise identitaire germant sur son terreau fertile, qu’est l’envahissement territorial et l’influence des identités culturelles extérieur à notre société ATAVIQUE». Oui, nous avions déjà dit qu’une société humaine se protège en premier lieu de l’intérieure, au mépris des grandes ouvertures inconscientes. Oui, le mécanisme de l’appareil d’une dynamique politique « démoniaque » se met rapidement en marche effrénée, et s’inscrit dans la logique diabolique d’expansionnisme qui se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme de défense des intérêts politiques égocentriques, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou l’interpénétration des intérêts pécuniaires dans la politique. Donc, un manifeste coup d’arrêt irrecevable, injustifiable et inacceptable au coutumier processus démocratique.
Un Exemple ? En voici ! La soviétisation d’une partie de l’Afrique qui fait exploser les institutions communautaires Africaines et le TRUMPISME au service de Dieu l’Argent qui déroule son tapis glauque et visqueux en Amérique, (CHILIE, BOLIVIE, ARGENTINE, PEROU «d’Alberto Fujimori 1990-2000 mort en 2024 ex-président d’origine Japonaise ou il avait fui», et le dernier en date le HONDURAS avec un fils d’immigré Palestinien. Mais peut-être demain le VENUZUELA et pourquoi pas en nouveau le BRESIL). Oui, c’est une question de dynamique a contré. Où le tout est une stratégie mécanique savamment élaborée, pour être Inaccessible au commun des Mortels, et sa logique d’appareil est rapide à se mettre en place. Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à notre idéal atavique Houphouët-ien, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique du refus de voter ce qui n’est autre chose que le refus de répondre à la violence par la violence, disons DEMAIN ! Tous ensembles citoyens ivoiriens, et fort de notre acquit, socio-politico-électoral, qui échappe aux politicards non-avertis. Parce qu’au-dessus du champ de leurs vision d’intérêt Nombriliste et hors de leurs portées de mains obscurantistes, « CÖGNÏNÄ-MA-WROÜ-LON ! ». Oui, « Le pouvoir d’état qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier de la transparence dans l’ordre du public, autour de la chose publique, sous le regard du public, le risque est notoirement connue, les hués et les sifflets, face à l’intempestive rotation régulière d’une balançoire dénudée et libérée en plein air). Mais, Retenons que, de par le monde se pose toujours comme droit inaliénable du peuple souverain, la question d’un éventuel départ de tout pouvoir absolutiste par les élections démocratiques. Et dans les démocraties coutumières, c’est d’un rigorisme absolu, que cette éventualité de départ soit très simple: il suffit d’être battu ou de ne pas se représenter aux élections pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à d’éventuelles ouvertures judiciaires à la demande du peuple souverain rentré dans ses droits. Donc, disons aux Voleurs et Truands, A DEMAIN ! ON SERA, SE VOIT ! OUI, CITOYEN ! AU MOMENT OU LES CRÂNES BRÛLÉ DE « LE-TOUT-SEXE» CONQUIÈRENT LE MALI LIMITROPHE JUSQU'À L'APPROCHE DE NOS FRONTIÈRES, C'EST LE LIEU DE SOUHAITER UNE ANNÉE DE SÉCURIT É ET DE PAIX, QUI SE SUBORDONNE LE BIEN MATÉRIEL ET DIEU L'ARGENT, ET TOUTES LES FORCES NÉBULEUSE OCCULTES, RELIGIEUSES ET/OU POLITIQUES. BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2026. Citoyens nous avons KOUMA pour DEMAIN ! Malgré nous. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
*- Astreint aux consignes postopératoires, De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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