Suivre la mystification électorale est donné quitus à toutes les dérives politicardes qui ont eu lieu dans notre pays
Lepetitfils : (EN 1994) ICI, DIRE QUE ÇA SUFFIT DANS LES URNES CITOYENNES, est le BUT de nos chroniques citoyennes « KOUMA ».
A LIRE POUR SAVOIR OÙ NOUS SOMMES ET OÙ NOUS ALLONS, APRÈS LE DÉROUTAGE PAR DES KIDNAPPEURS.
D’emblée efforçons-nous ici de cité les sages : « La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement. *- La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'Idée sur le sabre. *- La tolérance est mère de la paix. *- La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures. C'est un don que nous nous faisons les uns aux autres. *- La paix n'est pas dans le monde mais dans le regard de paix que nous portons sur le monde.» La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne d’abord. Les systèmes politiques, les structures organisationnelles, et les normes juridiques de la personnalisation de fait, du pouvoir d’état, ne doivent pas exister dans une nation souveraine, dans un état républicain de droit, au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité d’aller à la paix sociopolitique. Elles ne doivent pas exister par la dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la totalité sociale diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. La vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible. Et la pratique politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition. Elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus à toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la chose publique, dans l’ordre du public, dans la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La détention du pouvoir d’état doit obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne, d’abord. Ce qui exhibe un grand défi politique de recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie intercommunautaire, de la paix sociopolitique. Ici ce qui doit être recherche inlassablement c’est la PAIX ! La PAIX ! Et la PAIX ! Qui n'est pas un vain mot, mais un comportement de toujours.
*-Chronique «Kouma»: La genèse d’une Catastrophe, sous 26 Ans de gravats ou toutes les valeurs sont RUINÉES
Bon ! Commençons : Au moment où notre cher état mal piloté, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise sociale aiguë. Une crise de confiance liée aux institutions et aux acteurs impliqués dans le processus électoral: « une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Oui, crise de droit civil et politiques, crise sociopolitique, crise intercommunautaires, crise civique et crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise culturelle crise identitaire ». Au moment où, installés confortablement dans les avantages très juteux indus parce qu’acquis au terme d’un déni d’élection démocratiques, nos dirigeants nous affligent de discours creux déconnectés de la réalité sociopolitique, ou les discours politiques contredisent les réalité sociopolitique, ou les pratiques politiques prennent à contrepied les grandes théories coutumières, en saupoudrant les criminalités économiques de toutes sortes, ou les flagorneries puériles de diversions et les fanfaronnades hautaines mégalomaniaques des allégations mensongère et manipulatrice mise à la vogue actuellement par une « caste bulle » politicarde, dont l’enflure prélude peut-être son éclatement pour excès de gonflement. Au moment où nos ressources naturelles souveraines très étroitement liées à la souveraineté nationale étatique, à l’état de droit sont systématiquement pillées par de voleurs et bradeurs impénitents « Y a géo-métrage par tous ». Au moment où les budgets astronomiques alimentés par les surtaxes et les surendettements nourrissent la vie très chère, qui exsangue en partie la population du fait de la volatilisation de leurs revenues. Au moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion mais non pratiqué. D’aucuns grincent face à nos chroniques citoyennes « KOUMA » en produisant les sons « PROLIXES » pour toutes réponses et/ou réactions. Alors même qu’on persiste toujours dans la logique du pourrissement de la crise, au mépris de la recherche inlassable parfois ingrate, d’une porte de sortie de la crise, qui n’a été possible que par une volonté expéditive et unilatéraliste de conquérir le pouvoir par les armes entamé les « 24 décembre 1999 et 18-19 septembre 2002 pour arriver à 2011 et jusqu’à 2020-2026». Avec les mêmes acteurs de départ en 1995 « boycott-actif ». Donc, il convient ici de s’attarder un peu aux dépens de nous-mêmes, sur le Vécu depuis le 24 décembre 1999, avec HUMOUR, si nous le pouvons , pour essayer de faire Rire de la honteuse catastrophe chaotique sempiternelle confortablement installé dans notre pays, qui se bat et se débat toujours, sous vingt-six «26» Ans de gravats, où valeurs démocratiques, politiques, sociales et sociétales, culturelles et de mœurs, sont en Ruine. L’épuisement et la dégradation des références historiques, « politiques, sociales, culturelle, cultuelles ». L’humour n’est pas notre fort, mais plutôt le direct langagier ou l’action citoyenne directe, non-raffiné, nue, crue.
Mais Essayons-nous, dégrainer ce que nous avons vu et vécu depuis la forfaiture du 24 décembre 1999.
Face à l’entretien sciemment du chaos cyclique sempiternel, au mépris de la totalité du corps social ivoirien, on ne peut pas se taire au moment où l’essentiel est en jeu. Il faut souligner ici tout net et sans équivoque que, jamais, oui au grand jamais, on avait constatée ou pensée à une telle cassure dans la société ivoirienne, entamé depuis le 24 décembre 1999 ou la côte d’ivoire est tombé sur sa tête. On a tout vu, de l’impensable à l’inimaginables, de l’inacceptable à l’injustifiables, du honteux au déshonorant. Oui, nous avons vu quelques Sergents membres d’un contingent ivoirien devenues débiles par leurs découvertes en Centrafrique en crise, raconter des Bobards et en chantant l’hymne obscure et nébuleuse des révolutionnaires des œillets, soutenues chemin faisant par un Général de l’Armée en réelle déperdition, venir renverser un président de la république démocratiquement élu donc, légitime et légale le 24 décembre 1999. Cet assujettissement du peuple souverain, « cars c’est de cela qu’i s’agit ici mes fusils valent mieux que le fichu piétaille de peuple estampiller souverain», était le top départ de la randonnée catastrophique d’un désastre sociopolitique programmé. Nous avons vu les troupes contre les Etats-majors, les soldats contre leurs officiers supérieurs. Donc, depuis le coup du 24 décembre 1999, on vole de désordre en chaos. Comme dit plus haut et avec l’aide des Gnamien-GPwli de l’HUMOUR, essayons d’égrainer quelques faits significatifs, d’une chronique chaotique a catastrophe cyclique qui à occasionnée une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste qui à fragiliser le lien social. Oui, nous disons, que pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir entièrement le système électoral. Pour le rendre fiable et viable.
Ainsi, donc, par la suite logique, du coup du 24 décembre 1999. Nous avons vu une élection présidentielle en 2000 qui a donné deux vainqueurs «un proclamé et un autoproclamé». Et pour cause de souveraineté nationale et de légitimité citoyenne. Nous avons vu les citoyens ivoiriens, déchainés dans la Rue consentante, opposante consensuelle et équilibriste critique, se dirent que tout ça c’est foutaise, tout ça c’est la Merde y compris la Loi, et le décret d’interdiction d’un tyran, pour descendre sans réserve dans la boue pour chasser le Général et ses fantassin aux gros-gros-fers. Cela en chantant, cabriolant, pour aller encercler le palais présidentielle ou était retranché des fantassins armés jusqu’aux dents, qui par conséquent ont donner à la côte d’ivoire son tout honteux premier CHARNIER de toute son histoire, des corps ramassés et transportés « d’autres ignoré dans l’eaux », du lieu du crimes contre humanité jusqu’à yopougon, pour être enseveli caché dans des excavations de fouillis programmés, les machines Caterpillar « Tracteurs » n’ont pas pu accomplir leurs ignobles et sales bessonnes inhumaines commandités, le levé du jour « FAHIRA ou fahirida » » à sauver de la transposition, et permutation des crimes contre Humanité consommée en crime des crimes de disparition forcés imprescriptibles.
Et deux « 2 » Ans après, Nous avons vu la crise de Septembre 2002 où la Côte d’Ivoire tombée sur la tête est entré dans un COMA stade 3, autrement dit Coma Carus, par le fait des carriéristes politicards qui au lieu de politiser pour s’entendre, conscient que les anciens tenants du pouvoir 1999, avait garder intact leurs acquis électoraux, la sociologie politique aidant, que les urnes ne leur seront pas favorables en 2005 échéance constitutionnelle de l’élection présidentielle, donc, se sont mis à se mitrailler, à se bombarder, occasionnant ainsi la partition de la chère patrie. Au terme desquels, après s’être honteusement pavané en Afrique, la route de Linas-Marcoussis terre de RUGBY « Centre national de rugby » et/ou Kléber s’est imposée du 15 au 26 janvier 2003 en France, pour un accord de validation des droits de belligérance du conflit interne. Et chemin faisant, Nous avons vu deux chefs d’états « un Français et l’autre ivoirien » qui au lieu de présider aux destinées de leur peuple et diplomatiser, l’un a ordonné à ses soldatesques de bombarder (Boum !) les positions neutres des grognards de l’autre, et l’autre aussi a ordonné à son tour à ses grognards de bousiller (Boum ! Boum !) les avions militaires de l’un. Nous avons vu des sergents, pas du tout chefs, exiger le grade de général et des simples soldats de rangs exiger et obtenir des grades 3 ou 4 fois supérieurs aux leurs. Nous avons vu des ministres d’un gouvernement de transition des deux camps belligérants au lieu de ministrer pour administrer le pays et gouverner, boycotter tour à tour les conseils de ministre et de gouvernement. Nous avons vu des juges au lieu de juger les travers de notre société en crise, prendre la rue en toges pour dire merde à leur traitement pécuniaire manifestement insuffisant et dérisoire. Nous avons vu des greffiers au lieu de rester greffés aux juridictions en se greffant solidement aux audiences de justices, jouer aux justiciers en paralysant totalement l’appareil et l’institution judiciaire. Nous avons vu la magistrale Cour Suprême dans une colère suprême filer magistralement des sanctions à ses propres ouailles. Nous avons vu des médecins « Toubibs » au lieu de médeciner en médicalisant nos hôpitaux et soigner les malades, paralyser les hôpitaux et préférer la MACA « prison civile » à l’hôpital et leurs propres malades à perdre.
Nous avons vu les infirmiers et aides-soignants au lieu d’infirmer en soignant les malades, prendre le maquis de l’in-activisme. Et patatras, Nous avons vu des malades qui à leur tour refusent la vie d’ici-bas et filent vers l’au-delà en dizaine par jour. Nous avons vu des militaires au lieu de militariser et restés muets « la fermer quoi, comme la grande muette de coutume », se sont mis à mutiner et grogner contre leurs propres chefs hiérarchiques des deux camps belligérants pour mitraillé dans tous les sens pour que vive les cadavres qui ont jonché les rues. Nous avons vu des fondateurs d’écoles privées au lieu de fonder les substrats futurs de notre société en privé, en éduquant nos enfants, se sont révoltés pour mettre des élèves dehors de leurs établissements scolaires privés. Nous avons vu des enseignants tous corps confondus, du primaire à l’universitaire, du privé au public au lieu d’enseigner et de pédagoquer, se sont mis en grève et bloqué le cours normal du programme de l’enseignement. Nous avons vu nos braves paysans au lieu de cultiver, planter, récolter et vendre, donc produire, se mettre à crier leur ras-le-bol et interdire l’accès aux autoroutes de ravitaillements à leurs propres produits agricoles et brûler passivement leurs productions en guise de protestation, désespoir oblige. Nous avons vu des transporteurs, des chauffeurs et balanceurs « apprentis chauffeurs fort de son joint traditionnel» au lieu de transporter les citoyens, de chauffer les France-au-revoir, de balancer autour des portières, se concertent et paralysent synergique-ment nos cités urbaines et cabrioler jusqu'à la présidence de la république, pour Kouma avec le maitre des lieux.
Nous avons vu, vraiment Désolé, sinon Agacé et Attristé, nous avons vu des Français et Européens, « des compatriotes à nous à la Légitimité Citoyenne (LC_CRS)», opérateurs économiques, coopérants, enseignants, etc… aussi Agacés, craintifs pour leur sécurité, Neuf mille ou dix mille « 9.000 ou 10.000 » presque, plier bagages malgré eux et quitter sur la pointe des pieds la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, le Français et député Français qui a camaradé avec le Général De Gaulle dans notre Mère-Patrie là-bas en France a son temps. BON ! C’est à cause de tous les travers politiques depuis 24 décembre 1999, que mêmes les Asiatiques et certaines communautés de l’Afrique de l’Ouest veulent maintenant coloniser la côte d’ivoire de multiples manières: « Financières, culturelles, et cultuelles » chacun son schéma condescendant. Et malgré tout on va au développement avec des nouveaux bâtisseurs, assujettissants. Bon ! Nous avons vu les supporters sportifs contre les présidents de club sportifs, ceux des soutes contes ceux du pont, les rameurs de la galère contre les batteurs de la mesure, les départements contre la capitale, le bas contre le haut, plutôt les profondeurs contre les surfaces. Les dessous contre les dessus. Les sans voix contre les voix. Les très décidés contre les trop décideurs. Les mouvements anti-élites malsains contre l’intelligentsia, les déchets toxiques contre les vies citoyennes, les associations casse-couilles contre les couilles citoyennes. Tous les signes manifestes d’une honteuse catastrophe sempiternelle chaotique confortablement installé dans notre pays à la suite du coup d’état du 24 décembre 1999. Qui se bat et se débat toujours sous 26 Ans de gravats, Où le système étatique est en déperdition, Où valeurs politiques, démocratiques et électorales sont Biffées, Où valeurs morales, les mœurs ataviques, les cultures, les coutumes, sociales et sociétales sont en Ruine. Le monde à l’envers quoi. Comment ne pas continuer de KOUMA.
Et voilà ! Patatras, les élections 2010, le pire des pires, le comble des combles, le pacte international s’est dénié absurdement pour dissoudre le pacte républicain, la concrétion et non la convergence. Nous avons vu des alliés politiques se frauder et se tricher à grande échelle, tout en se congratulant. Nous avons vu, les bulletins de votes des citoyens opposé aux procès-verbaux des agents peu honnêtes, qui ont fini par s’imposer aux bulletins légitimes citoyens pour ouvrir une voie insidieuse vers le pouvoir. Nous avons vu au deuxième tour les fraudés et fraudeurs se serrer les coudes pour s’occuper des urnes, transporté par des fantassins armés dédouané du respect des règles organisationnelles, notamment au Nord dont les votants étaient souvent vu a aux prismes des inscrits. Par la suite nous avons vu une guerre, entre deux (2) forcenées équipes de rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, terre du rugby Français. Oui, deux (2) frontistes, un doctrinale et l’autre d’alpinisme stratégique, qui ont camaradé et amicalé très enjaillés, lancer le mot d’ordre de boycottage actif dans un «font républicain» 1994 à 2000. Et qui ont fait 3000 morts en moins de 3 mois». Nous avons vu le droit constitutionnel qui a régit les élections opposé à des élucubrations dédouané de règles et droits sur cette élection. Nous avons vu la communauté internationale s’immiscer dans les affaires intérieures d’un état souverain. Nous avons vu des petits états tenter en vain de régler leur compte de duel pour le leadership de l’Afrique à la côte d’ivoire de Féliix Houphouët Boigny leur tuteur depuis des lustres. Enfin Nous avons vu hélas ! La grande ONU au terme d’un déni de démocratie et de droit et au mépris de la justice, s’imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans des grossiers mensonges sur le légalisme de démocratie électorale, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face aux droits des peuples, aux statuts juridiques des États et à ses propres substrats, et conventions contraignantes. Tous violés à volontés pour imposer une certification électorale Bidon, qui se fait strictement en fonction de l’application des normes juridiques qui ont régit l’élection a certifiée. Il n’y a pas de standard spécifique. En l’espèce, la norme qui a régit les élections est la seule habilité à résoudre les litiges en résultants.
Donc, Nous avons vu et assister la pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que l’ONU à fait en côte d’ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle. Nous avons vu et constater la règle funeste édictée à un sud-coréen CHOI par l’ONU qui était de s’imposer au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire. Par la suite Nous avons qu’au sommet de la hiérarchie de l’état, les magistrats suprêmes n’étaient pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public d’où l’antagonisme politique jusqu’à la guerre. Nous avons vu des foules de citoyens « monarchistes dans l’âme et par culture atavique » soutenir l’inacceptable et l’injustifiable chacun de son côté jusqu’à trois milles « 3000 » morts. Dès lors nous avons compris qu’il est impossible de bâtir une vraie république avec des citoyens peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre l’état et le citoyen… D’où en parolier dévoué des citoyens, nos chroniques « KOUMA » soutenues dans le temps.
Pour pouvoir s’arrêter, Nous avons vu le peuple souverain appeler à dire Oui ou Non sur un texte référendaire élaboré unilatéralement au mépris de l’art qui sied « Assemblée constituante» dresser des barricades et brûler des pneus, saccagés des bureaux de vote et cassés des urnes dans toute l’assiette territoriale nationale en guise de protestation et avec une très faible visite des bureaux de votes sans participer au terme d’un référendum sur une nouvelle Constitution qui devient nul et de nul effet, quand une seule urne référendaire est cassée. Nous savons vu, une élection présidentielle catastrophique et chaotique de 85 morts officiels ou 150 morts pour certains pour un troisième mandat soutenu par des élucubrations judiciaires de diversions qui avait déjà démontré techniquement qu’il y a un 4ème mandat à la remorque de la 3ème mandature, après la consommation totale et définitive, d’un délai de rigueur prescrit de 2 mandats constitutionnels, légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats consommé, et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels limité toujours à deux (2) mandats constitutionnels. « Mais, cette fois le 3ème devient le premier et le 4ème le deuxième ». Cela en soutenant péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à zéro, n’est pas juridiquement explicable par la meilleure élucubration judiciaire du monde, Non ! Et ce n’est pas compréhensible non plus, en droit international coutumier, Non ! Et ce n’est pas soutenable par une argumentation audible et intelligible, en droit international des droits civils et politiques, Non ! Ceci n’est pas possible, ni en politique, ni en droit. Non ! C’est juridiquement impossible ! C’est socialement incohérent ! Mais seulement, par extraordinaire ou par exception « qui est le contraire du droit », ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait entièrement fait table rase, du système institutionnel existant , en pulvérisant l’ordre étatique existant, l’ordre juridique existant, en anéantissant et balayant toutes les institutions républicaines sur son passage (Statut étatique, Constitution, institutions, gouvernants, par voie de conséquence, président tout le pouvoir exécutif» qui tire leurs légalité existentielle de la Constitution balayée « ce qui est par nature réduire le tout «entitaire», en un état-croupion au terme, d’une Annexion, d’une mise sous tutelle, d’un anéantissement statutaire et/ou d’une annihilation juridique de l’entité, d’un coup de force, d’un coup d’état. dans tous les sens». Qui ne permettent pas en droit international général public de demeurer dans le même ODRE ÉTATIQUE, de «DROIT OBJECTIF, cohabitant avec morales/éthiques, qui échappe à l’arbitraire». Et nous avons vu 2025, une mascarade électorale de quitté devant Moi, pas besoin de pluralisme et de participative.
Donc, nos chroniques « KOUMA » très soutenues dans le temps est pour éviter les récidives. Antécédent ? Non ! Le Futur. Le passé et le présent ? Non ! DEMAIN ! Parce que pour nous a la LC_CRS ce chaos sempiternelles issu de sale guerre, et crise de la totalité sociale ivoirienne doivent avoir le mérite, de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir toutes les grandes questions structurantes qui sont le moteur et au départ de l’espérance citoyenne : Que tout n’est pas marchandise en politique. Que tout n’est pas fonds de commerce fonder sur les billets de banques en politique. Que tout ne soit pas hypocrisie et fourberie en politique. Que tout, ne soit pas de la flagornerie de diversion et de la fanfaronnade hautaine funeste et mégalomaniaque en politique. Que tout n’est pas démagogie politicienne mercantiliste et pécuniaire, pour se remplir les poches de deniers publics en politique. Que tout n’est pas mensonge d’état et manipulation sectaire en politique, Que tout n’est pas obscurantisme unilatéraliste et saloperie pécuniaire en politique. Que tout n’est pas roublardise dans l’arène politique. Que tout n’est pas matériel et argent dans l’espace public. Que l’intérêt général ne saurait se dissoudre dans les intérêts particuliers carriéristes, arrivistes renégats et catégoriels en tentant d’endormir le peuple souverain en politique. Que la nature de l’homme est bien trop sérieuse, le droit du citoyen bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des aventuriers sans foi ni loi qui tue, tue et tue délibérément en politique. Que le droit du peuple souverain atavique ne saurait être soldé sur l’autel de la paix sociale au terme d’un déni de démocratie et de droit en politique, Que le pouvoir ne saurait être attribué uniquement parce que exigé par des hommes a puissance financière ou en armes en politique.
Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Que la politique est un art, une science exacte qui s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires, qui proscrit tout égocentrisme et l’utilisation des armes pour s’imposer aux autres en politique. Que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Que le fondement de toute nation se trouve dans des normes juridiques de régulation sociale acceptées par tous et qui garantissent liberté, justice juridique et justice sociale pour tous, et doit décider des résultats des élections qui proscrivent les fraudes électorales en politique. Que le peuple souverain soit, l’ultime détenteur du pouvoir d’état en politique, Que toute légitimité du pouvoir d’état revendiquée en dehors de la majorité réelle «les deux tiers de l’électorat total» n’est que despotisme, autoritarisme et tyrannie en politique. Que cette légitimité rattachée à la souveraineté du peuple résulte des élections sans fraudes. Bon ! Nous (LC_CRS) arrêtons notre liste catastrophique et chaotique ici, pour faire l’économie d’autres faits exprimant le dégout, le ras-le-bol du corps social ivoirien depuis vingt-six « 26» ans maintenant à l’endroit de ses gouvernants. Qui lui a fait déserter les urnes électorales à 63% en 2000, et à plus de 80% depuis les élections de 2010. Où, il « corps social ivoirien » était retourné aux urnes a près de 84% de participation (83,73%.
Mais hélas ! Toute cette situation catastrophique orchestrée sciemment, se passe dans une impunité à peu près totale. Car l’état et les gouvernements face aux intérêts politiques et électoraux, n’osent plus faire respecter la loi face aux intérêts particuliers. Mieux ils cèdent régulièrement à toutes les pressions des intérêts obscurs, et tous les chantages d’intérêt claniques et/ou particuliers. Oui, dans la société moderne, basée sur la priorité électorale majoritaire ou de majorité chiffrée, nul n’est censé respecter la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe politique et de se déclarer majoritaire, armes aux poings. Ainsi de tous les côtés et à chaque instant, les droits particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu préféré à la communauté, l’appartenance clanique népotiste préférée a la compétence, le despotisme politique préféré à la volonté commune, le partidaire préféré au national, les fricotages électoraux préféré aux principes coutumiers, les féodalités politiques préférés à l’état républicain de droit. Donc, nous assistons depuis 26 années à un déclin continu du règne de la loi au profit de celui de la force armées dans notre pays. Ou tout se réduit à une affaire de rapport de force armées. Et ne leur demander pas la loi c’est quoi ? Ils te diront la loi ? La loi ! Est un leurre, une attrape nigaude destinée à inculquer aux faibles le respect des forts… Donc, Foin de la démocratie formelle, foin de la loi, foin de l’ordre social, foin de la stabilité, foin de la paix. Vive, le rapport de forces entre groupes, la violence politique et la politique violente.
La seule loi qu’ils respectent ces débarquant sur la terre de nos ancêtres est celle de la jungle. La plupart des transgressions catastrophiques et chaotiques ci-dessus égrainées et étayées sont le fait de cette dictature de la loi de la jungle. La loi c’est moi, c’est moi qui décide, c’est ma signature qui est la légalité. Voilà le dictat de causes. Les clameurs qui s’élèvent de la société « chronique KOUMA de pauvre-type PROLIXE » sont considérées comme des cris de moribonds, qui s’estiment lésés et promis à une disparition prochaine. C’est pourquoi l’autoritarisme unilatéraliste est le responsable du déclin sociopolitique, de la démocratie électorale participative, du respect de la loi et de la montée de la sauvagerie politique et économique et dégout social. L’autoritarisme unilatéraliste est Aider en cela par l’égoïsme partisan et le clanisme malsain. Ils font régner un climat d’insécurité sociopolitique et judiciaire tel que chacun se sent menacé dans son assise sociale et dans son DEMAIN. C’est pourquoi, perturbées, angoissées, affolées par ces bouleversements, le corps social ou la totalité sociale souveraine, faute de pouvoir faire appel à l’ordre ancien vécu sous Houphouët « le vrai l’Houphouëtisme » « c’est-à-dire la paix, le dialogue inclusif, la tolérance, la stabilité et la justice » s’est désintéressé, dégouté et boudé les URNES à 63% en 2000, et à plus de 80% depuis les élections de 2010 ou, il « corps social ivoirien » était retourner aux urnes a près de 84% de participation (83,73%. C’est ainsi qu’à défaut de perspective de changement sociopolitique, les bouleversements catastrophiques et cycliques actuels débouchent sur quelque chose d’infiniment plus grave : les débuts d’une crise de désocialisation, de dénaturation, de dépravation des mœurs et de crise identitaires d’État-croupion.
Si l’ivoirien de tout bord veut être crédible, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger légalement les lignes. La question ici est de savoir comment à partir de notre atavique socle de valeurs communes, nous répondrons à l’attente de notre nation souveraine la Côte d’Ivoire et de toute la communauté internationale ? Aujourd’hui, ce que veut le peuple ivoirien, c’est une arène politique réellement démocratique qui permet les changements dans l’ordre, dans la paix. et une écoute constante de leur préoccupation qu’est l’anticipation de la perspective d’avenir dans le temps et dans l’espace du concert des nations civilisée. Afin d’aller reprendre la voie sur laquelle on nous a déroutés le 24 Décembre 1999 même si le rappel de cette date peut aujourd’hui gêner les victimes d’hier. Oui, il est difficile d’expliquer en démocratie et au 21ème siècle que la paix sociopolitique ne puisse être obtenue que par l’octroi du pouvoir d’état à un groupe d’hommes ou à un groupe politique au seul prétexte qu’ils sont capables de violence politique et de politique violente et/ou pouvant créer le chaos social total à cause de ce pouvoir d’état qui appartient par essence de droit au peuple. Donc nous disons malgré nous qu’il ne doit pas être question de brader le droit du peuple et des citoyens sur l’autel de la paix sociopolitique, d’une démocratie de façade, qui enfante des élections bâclées aux résultats connus d’avance, sous l’égide d’un système bâtard, sans critères, ni principes, rien de sérieux, rien de concret, du vent, du sable, et du néant de bout-en-bout. Si nous suivons cette pantalonnade d’élection ce serait donner quitus à toutes les drives de non-droit qui ont eu lieu dans notre pays depuis le 24 Décembre 1999. Ce serait se résigner, à abandonner ses droits, sa liberté, la souveraineté absolue du peuple entre les mains du non-droit manifeste, ce serait vouloir créer inconsciemment un état monarchiste, ploutocratique, affairiste, mafieux, voyou, en bonne et due forme. Oui, Après une telle catastrophe toute l’organisation sociopolitique se doit d’être mise totalement à plat. Oui, il serait humainement inconcevable que ce système funeste ne soit placardés au cimetière des systèmes politiques faillis.
*-DIRE QUE ÇA SUFFIT, par nos structures, nos organismes politiques, nos systèmes institutionnels et nos normes.
Dire Non ! À la côte d’ivoire des individus. D’où l’arène politique ivoirienne ne serait plus la plantation privée d’un groupe politique ripoux. D’où la politique laissera toute sa place au droit. A la LC_CRS, nous abhorrons la violence politique et la politique violente. Nous vomissons les armes en politique, nous sommes allergiques à la vue des cadavres électoraux. Oui, le désespoir surmonter pacifiquement est le seul chemin pour aller jusqu’à l’espérance. « Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore». Répétons-nous encore ici, il est constant qu’un peuple qui se noie, avec son identité spécifique «socioculturelle de mœurs ataviques » n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer notre pays se noie dans l’océan de diversité «socioculturelle et de mœurs » des nations. C’est pourquoi nous disons *-Qu’il est temps de dire que ça suffit, en revendiquant absolument un CORPUS d’organisme électoral inamovible a mandat de présidence Unique de 10 ans. Et une commission appliquant « Autonome, Apolitique, Inamovible, indépendant des pouvoirs exécutif et législatif, ». Et l’élaboration consensuelle d’une nouvelle constitution et des normes de régulations sociales acceptées par tous. Qui tiennent tous compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles et de la nature propre aux différentes traditions coutumières et des mœurs, de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous-groupes sociaux. Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion et la solidarité nationale. Avec des chances égales pour tous dans les élections, au terme d’un changement pour un nouveau système, pour un régime politique plus souverain : Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales confédérées, qui chapeaute les autres instances collégiales subordonnées en résultantes, qu’il peut censuré ou dissoudre, « chefs d’assemblées et président de parlement législatif». Et le pouvoir législatif sera élu avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes. Ainsi les chances étant égales pour tous, nul n’a intérêt de rendre la condition onéreuse. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre. Le citoyen s’entend ici comme tout homme doué de ses droits civils et politiques. D’où chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté. Oui, les difficultés que les diverses communautés d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par la mauvaise organisation sociopolitique, et souvent par un pouvoir autoritaire qui méprise l’intérêt général et la volonté général. Or aucun pouvoir ne peut et ne doit, s’imposer au peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance de la majorité à plus de 2-tiers du peuple, en sa légalité émanent du peuple. Oui, le peuple est l’ensemble des citoyens titulaire de la souveraineté et de la légitimité.
*- ENTRE GUILLEMETS IL Y A DANGER DE NOYADE DANS L'OCÉAN D’UN DÉVELOPPEMENT MONDIALISTE
(il y a danger ! Voici la Liste: Des 11 Premiers pays oppresseurs de droits des peuples autochtones, qui tirent une longue remorque ou une longue suite de par le monde : 1*)-L’Indonésie «les Papouasie sont confrontés à des exactions et brimades de toutes sortes, tant disque leurs terres ancestrales sont exploités par des multinationales cautionnées par le gouvernement ». 2*)- Australie, 3*)-le Canada, 4*)-les Etats-Unis, 5*)-la Nouvelle-Zélande, 6*)-le Botswana « les Bushman ont été expulsé de leur territoire de Kalahiri et le gouvernement continue », 7*)- le Brésil, « les terres des Guarani sont occupées de force, et des leaders Garanni tués dans des conflits cycliques, la centaine ce sont suicidés ». 8*)-le Pérou « le Gouvernement nie et dénie l’existence des indiens autochtones ». 9*)- le Paranguay. 10*)- La Malaisie « les peuples indigènes du Sarawak ont été dépossédés de leurs terres pour laisser place aux barrages, à l'exploitation forestière et aux plantations de palmiers à huile, soutenues par le gouvernement » et 11*)- Nicaragua «ou le leader indigène Brooklyn Rivera, Emprisonné depuis 3 ans pour avoir alerté sur le sort des autochtones lors d'une conférence à l'ONU est annoncé pour Mort». Oui, Bien que censé être de démocratie libérale, ces pays aux développements fonciers extensifs, nuit aux peuples autochtones, menacent leurs terres ancestrales et leurs existences physiques et socioculturelles. Grâce aux pouvoirs politiques, ces pays en majorité promeuvent les développements fondés sur la conquête de «Dieu-Argent» qui se subordonne l’être Humain. Au terme des politiques ploutocratiques d’ultralibéralisme de jungle ou l’Homme compte peu. Soutenus en cela par leurs soutiens financier sans réserve, du mondialisme ou la Mondialisation: FMI, Banque mondiale et l’OMC)».Oui, Notre pays doit oser, parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et de l’ivoirien avant tout. La souveraineté réside dans la terre. Nous avons déjà souligné que: « Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. Qu’il est de notoriété mondiale, qu’un peuple atavique qui se noie avec ses valeurs socioculturelles, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade »). C’est pourquoi la LC_CRS ne peut arrêter ses «chronique-KOUMA» tant que l’essentiel sociétal sera en JEU. Il faut au peule de pouvoir dire que ça suffit. (« CITOYEN ! LA LC_CRS SE MUERA CERTAINEMENT DEMAIN ! EN PARTI POLITIQUE OU GROUPEMENT DE PARTIS POLITIQUES. DANS UNE ARÈNE POLITIQUE OLYMPIENNE, POUR UN COMBAT ENTRE LES VRAIS HOMMES POLITIQUES CONTRE LES FAILLIS AVÉRÉS VOLEURS, BRADEURS, PILLEURS, TRUQUEURS D'ÉLECTION, AFFAIRISTES TRUANDS, SOUS UN ARBITRAGE NEUTRE, APOLITIQUE ET INAMOVIBLE»).
*- Donc, qu’il est temps de dire que ça suffit par les URNES parce que la démocratie de façade et les élections bâclées sont trop, trop indécentes, trop putrides, trop indignes, de l’image de marque que Félix Houphouët Boigny s’est efforcé durant toute sa vie à imprimer à sa Côte d’Ivoire, *-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que la violence en politique et la politique violente sont trop, trop contraire à ce qui fait la grandeur de l’homme et d’une nation souveraine. * Qu’il est temps de dire que ça suffit parce les politicards électoraux font diversion pour la bouffe de deniers publics alors qu’il y a urgence à instaurer une cohésion communautaire, une stabilité politique, une paix sociale pérenne, *-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce qu’ il y a plus grave à résoudre dans notre cher pays, réconcilier les ivoiriens dans leurs diversités socioculturelle solidaires, *-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce qu’il plus important à penser pour la Côte d’Ivoire l’avenir de la patrie dans le concert des nations et vraiment trop à faire pour l’intérêt général que ses bassesses démocratiques, politiques et électorale. *-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que les politiques nombrilistes d’obstruction judiciaire sur la voie démocratique et électorale nient cette idée si forte et si belle, « qui a fait la force de Félix Houphouët Boigny, le dialogue dans l’égalité de tous comme arme contre les conflits d’intérêts entre homme politique, l’entente entre toute les communautés nationales ataviques pour la construction d’une nation solidaire stable, prospère, dans l’ordre, social et dans l’ordre juridique et la paix sociale pérenne comme préalable à tout développement ». *-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que cette autre idée si forte et si belle que l’espoir est en homme qui se doit d’être le centre d‘intérêt de toutes idées et actions sociopolitiques cohérentes, ne doit déserté notre pays.
*-Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que le népotisme de la politique clanique et partisane fermée, gomme ce qui fait la force de notre Nation, « la solidarité dans la diversité, l’hétérogénéité des sous-cultures, la fédération des forces issus de notre ressource humaine nationale ». Oui elle gomme aussi ce qui fait la force de la démocratie et de la république, « la dynamique de l’égalité, le respect des libertés, des droits, et des règles que notre société s’est donnée, la reconnaissance de tous dans son originalité absolu à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir », hélas ! Elle gomme aussi toujours ce qui fait la gloire de la condition humaine, «le libre arbitre, la liberté individuelle maîtresse de la force, de la raison et des régulations de la conscience de chacun». *-Qu’il est temps de dire que ça suffit par les URNES parce que ces imposteurs politiques, truqueurs des élections, politiciens de ventre différencialiste, VOLEURS de deniers publics, en mal de dynastie et de royauté, de domination, en organisant de façon sectaire la célébration du culte de la personnalité, divise pour sanctuariser l’intérêt particulier égoïste et égocentrique, entretiennent la fatalité obscurantiste «c’est dieu qui l’a donné le pouvoir». Oui, ils engendrent la dictature sanguinaire, la tyrannie absolutiste, le despotique bouffon, le pouvoir absolu sangsue, la docilité des citoyens et la résignation crédulité et fataliste du peuple, par conséquent, ils retirent aux citoyens ce qui les revient de droit, la justice pour tous, la liberté dans tous les sens et la part de leur destin qu’ils peuvent maîtriser sans ces fichus imposteurs politiques, truqueurs des élections, politiciens de ventre mercantilistes et leur misérabilisme politique voleur, plus pire que la peste pour le peuple. D’où plus de 10.000 morts en 26 Ans dont trois milles « 3000 » pour la seule période de la crise postélectorale de 2011.
Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que, l’épée de la violence politique et de la politique violente ne doit pas être la règle en Côte d’Ivoire, le fusil ne doit pas être la source unique du pouvoir, les armes ne doivent pas remplacer les idées novatrices, les arguments salvateurs, les projets de sociétés lisible et intelligible * Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que la chasse aux sorcières judiciarisé et la politique guerre de clans ou de bandes ne sont pas un exercice politique et un mode de gouvernement digne d’une société majeure et civilisée à laquelle nous aspirons pour notre pays. * Qu’il est temps de dire que ça suffit dans les URNES parce que notre pays, avec son identité spécifique, doit être une démocratie, un état de droit réel, une stabilité dans l’union de tous ses fils, convergeant vers le concert des nations à la conquête d’une juste place mérité. * Qu’il est temps de dire que ça suffit parce que, la violence est l’arme des faibles et des incompétents, la diversion est l’arme de la dictature tyrannique, du despotisme, nourris de l’obscurantisme, le flou est l’arme des vautours politiques incompétents et des dépeceurs du peuple. Les élections Boudées a 80% d’abstention est un disfonctionnement étatique et un dénie de droit, à des ressortissants. Notre pays fonce tout droit dans le MUR. Donc, notre destin n’est plus dans le suivisme moutonnier et dans le panurgisme d’une vache qui ne demande qu’à manger, culture d’un monarchisme sans perspective. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir déviationniste. Le Bordel à gagner la république et le système d’état républicain de droit. Il nous faut absolument changer de système électoral, changé de route tous ensembles unis sans exclusive. Oui, Citoyen ! Disons maintenant avec force * QUE ÇA SUFFIT, en revendiquant ou en exigeant un CORPUS d’organisme électoral, à travers nos structures souveraines, nos organisations souveraines, nos organismes politiques souverains, nos systèmes institutionnelles pyramidales souverains, nos normes de régulations sociopolitiques impersonnelles souveraines, nos comportements sociopolitiques souverains conformes aux droits objectifs, Oui, DIRE QUE ÇA SUFFIT. C’est le BUT de nos KOUMA. Sur ceux, citoyens ! Nous avons KOUMA malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
L’Annonce d’un: mécanisme de gestion des élections» est insaisissable, versatile, oscillant, lunatique, imprécise.
Lepetitfils (PAUVRE-TYPE-D’AUJOURD’HUI. AGBÖ !) Bon ! L’annonce d’un nouveau mécanisme de gestion des élections, faite à la REMORQUE des piailleries, «dont l’objectif serait de garantir de façon durable l’organisation d’élections apaisées», est roublard, loufoque, de diversion, impropre, parce qu’intenable, insaisissable, versatile, oscillant, lunatique et imprécise. Et pire, d’aucuns invitent a l’option ministère de l’intérieur, un PAN entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections à venir, pour organisé les élections
A LIRE*- Chronique «Kouma»: Un mécanisme est Composite de pièces Hétérogènes, reliées les unes aux autres.
Il faut noter d’emblée que, pour attirer la confiance de tous, de par le monde, le système électoral dans son essence, est conforme aux principes et pratiques coutumiers, et par nature adapté dans son fonctionnement au contexte sociopolitique de chaque pays. Bon ! La LC_CRS ne voulait pas parler de la danse du Diable avant sa fin diabolique. Mais que faire si on veut réaffirmer ses positions invariables et les tenir pour dit. Il faut Kouma de ROUTINE. On annonce péremptoirement la dissolution du Mal CEI sans donner aucune information, mais seulement on nous infortune avec une piaillerie de dénomination abstraite dit : « un nouveau mécanisme de gestion des élections, dont l’objectif serait de garantir de façon durable l’organisation d’élections apaisées ?» Soit ! Mais le mot Mécanisme annoncé est composite, Hétérogène, abstrait et obscur. Oui, « Un mécanisme est un agencement des pièces ou éléments reliés entre eux, conçu pour fonctionner ensemble et accomplir une tache voulue. Sinon un mécanisme est un dispositif constitué par des pièces assemblées ou reliées les unes aux autres et remplissant une fonction déterminée. Autrement dit Mécanisme désigne le processus, le fonctionnement ou la suite d'actions qui permettent la réalisation d'un phénomène orchestré». Donc, nous disons que, le nouvel organisme chargé de l’organisation des élections ne doit pas être un palliatif hétéroclite soporifique, mais plutôt un outil de traitement de fond pour une guérison totale, même si des séquelles seront indélébiles. Puisqu’il y a plus de 10.000 Morts de la création de la CEI à 2026. Qu’on avait dit que c’est pour instaurer la confiance dans le jeu électoral, pour finir afin de compte de s’avéré partisane. Or aujourd’hui la même chanson annonciatrice d’un futur chaos électorale est entonnée. En voici quelques morceaux choisis des chansons : « Cette dissolution ouvre la voie à l'avènement d'un nouveau mécanisme de gestion des élections plus à même de rassurer les acteurs politiques et les Ivoiriens et de garantir durablement la tenue d'élections apaisées dans notre pays », a-t-on fait piailler. Et d’aucuns déjà pris dans le piège suivent aveuglement et réagissent euphoriquement en validant la mise des compteurs de droits à ZERO. Oubliant qu’aux compteurs de la CEI pour l’éternité, il y a plus de 10.000 Morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition/Conservation du pouvoir. « Cette décision va permettre de remettre les compteurs à zéro en relançant le dialogue », « C’est aussi l’occasion de s’entendre sur le format de ce futur organe et, surtout, sur le pouvoir qu’on lui donne afin qu’il soit un arbitre réel » dit-t-on ou a-t-on piaillé.
Et pire, d’aucuns en ignorant le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts, paradoxalement, invitent volontiers ou intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections. Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, pour ne pas l’attribuer seul les catastrophes électoraux, depuis 1995, 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. Bon ! Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-t-on. Mais, la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de ces souffrances. DONC, QUE L'ON ARRÊTE LA POLITIQUE POLITICIENNE, DE OU TROUVER A MANGER, EN CHERCHANT À PLAIRE AU DÉTENTEUR DU POUVOIR PAR DES DÉCLARATIONS DE COURBETTE, POUR SE DIRE LA CÖTE D'IVOIRE D'ABORD ! OUI, QUI NOMME LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR ? LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ! RESSORTISSANT D'UN PARTI POLITIQUE. QUI AVAIT PROCLAMÉ EN 2000 GEUI VAINQUEUR ? LE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR ! QUI A POURCHASSER LA VOIX LÉGALE HONORE DJUIÉ. DONC, POURQUOI AVOIR ALORS DÉVERSÉ LES CITOYENS DANS LA RUE CONTRE LA DÉCISION DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR POUR CHASSER GUEI EN 2000 ? ET POURQUOI PRENONS-NOUS LE CHARNIER DE YOPOUGON ? CERTES NOUS SOMMES EN POLITIQUE, MAIS ELLE SE FAIT POUR LE PEUPLE SOUVENT AU MÉPRIS DES INTÉRÊTS POLITIQUES. En politique, en démocratie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité d’un pouvoir que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont choisis. Donc, la LC_CRS reste dans sa logique de soins définitifs de ses revendications anti-palliatif, a soldé dans l’ordre du public, et d’avoir un système d’organisation sociopolitique adapté à la situation ivoirienne, qui encouragerait et protègerait, la tenue d’élections propres. Un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, totalement Indépendant des hommes politiques, des partis, politique et des organisations politiques, et capable d’organisé des élections démocratiques, avec la participation a volonté de tous aux élections, qui concours incontestablement à l’affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes.
*-Le peuple a le droit de décider de son avenir, d’élire librement dans des choix pluriels diversifiés ses dirigeants.
La LC-CRS parolier des citoyens, «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste endurcie», qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle dès le départ en 1994, (d’où-pauvre-type d’aujourd’hui) ni poste, ni titre mercantiliste, ni chasseur de prime éperdu, « ou ça sent après » ni politique ventrale et nombriliste « qui tient toujours les griefs sociétaux armés contre le peuple ». Et dont éclectisme impassible soutient sa foi inébranlable en l’avenir « DEMAIN », et son espérance à un avenir meilleur pas forcement riche « qui ne ressortisse pas d’une vie politique honnête », mais à un avenir paisible et de stabilité, est inébranlable, malgré le sempiternel chaos électoral à nous imposer, Dit formellement ICI, qu’il faut permettre au souverain peuple ivoirien de disposer librement à sa façon de son destin, de son DEMAIN. Donc, si par extraordinaire, il doit y avoir un nouveau organisme de gestion électoral, il doit être, Autonome, Apolitique, Inamovible. Les bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts politiques « joueurs et arbitres » toujours dans l’organisme électoral, hélas ! Il restera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublardes et nombrilistes. Donc, un lieu de divisions dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles. Et partant les élections apaisées demeureront une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. Oui, la politique est l’apprentissage des limites et de l’autocontrôle. Il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, mais en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues inclusifs fondés sur les défenses aveugle des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance des différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité et à la paix. Oui, le cadre des élections démocratique doive pouvoir rassurer les peuples « politiques et citoyens ».
Oui, on ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non !!! » La politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à se dire, je n’aime pas cela, or c’est cela la réalité, c’est cela qu’il faut appliquer à cette situation, pour s’en sortir et pour moi et pour mon peuple souverain. Donc, c’est pour avoir vu le revers de la médaille redouté par les députés de l’Assemblée Nationale en 1965/1966, opposé à la double Nationalité proposer par Houphouët, « Y a traitres partout à l’option Houphouët-enne de départ. Et Y a trop d’Ingrats débarquant porteurs de colliers spécifiques partout dans notre pays, à tous les propriétaires (terriennes immémoriales)», que la LC_CRS, revendique un changement de régime politique pour plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «À-peu-près, Genre allemand etc.» Où, la limitation des mandats électifs perd sa raison, d’être, en l’absence de possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président confédéral et/ou chef de gouvernement confédéral « chancelier ou tout autres appellations». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté du pouvoir absolu de la dictature unilatéraliste, et confine le pouvoir a sa source dans la souveraineté originelle composite de la nation, dans son vrai socle existentiel, qu’est le peuple souche multiséculaire, autrement dit dans la nation atavique réelle. Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées», qu’ils éliront comme les gouvernants de l’exécutif », et le pouvoir législatif « parlement,» naitra systémiquement avec la plus haute autorité institutionnelle du pays au terme des élections couplées. Mais ici, en premier lieu, notre préoccupation est claire, des élections incontrôlables, dans un système incontrôlé, Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans interférence de qui que ce soit. Donc, les calculs de condescendances nombrilistes ne feront jamais partie de nos préoccupations. La LC_CRS est olympienne en quête de l’olympiade démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau.
*-Notre crise est dû au dévoiement des pratiques démocratiques coutumières et non-respect des grands principes
Oui, Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin, vers la porte de sortie de l’engrenage électoral, dans ces Rochers et bétons d’arbitraires Imperméables aux règles de la vie en commun sociétale. Il nous faut donc, absolument un CORPUS d’organisme électoral, et une commission appliquant « Autonome, Apolitique, Inamovible, indépendant des pouvoirs exécutif et législatif, tous ressortissants des partis politiques candidats aux élections », qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir une vraie élection démocratique pluraliste, une vraie stabilité sociopolitique, une vraie paix sociale pérenne. Oui, l’élection est une lutte loyale pour la conquête du pouvoir légitime. Donc elle n’est pas un moyen d’éviter la confrontation politique, mais plutôt de la gérer convenablement au sens des pratiques coutumières et de la contenir à l’intérieur de limites conventionnelles acceptables. Cela, dans un système totalement indépendant, qui respecte les principes internationaux, et qui garantit les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international. L'Etat de droit et de démocratie participative en particulier. Donc, retenons que, l’ensemble du système électoral est par principe international coutumier, situé au-dessus des pouvoirs qu’ils enfantent. Et dans un état républicain de droit et démocratique, le processus électoral se situe par conséquent hors de la portée de mains partisanes des hommes politiques quels qu’ils soient. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, et/ou de groupement politiques, et tous les candidats potentiels et citoyens électeurs, doivent discuter les conditions, consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous, qui transcende l’autorité les tenants momentanés du pouvoir d’état, du concours national de représentativité nationale, qu’est les élections démocratiques pluralistes. Oui, le peuple souverain ivoirien, a le droit de décider de son avenir et d’élire librement dans des choix pluriels diversifiés ses dirigeants. Donc, avec la participation de tous, dans le respect des principes internationaux de transparences et conformes aux normes internationales.
Parce que disons-nous, les élections sont l’expression active de la souveraineté populaire du peuple. L’obligation relative aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes internationaux coutumiers: 1) l’exigence de tenir des élections participatives honnêtes, 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit. 3) l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de protéger les droits les civils et politiques, les droits inaliénables et les libertés fondamentales, 4) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, et 5) les droits et les libertés individuels. Les exigences de ce bloc de cinq grands principes internationaux coutumiers, mise ensemble, orientent une démarche de l’évaluation des élections fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens. Nous avons toujours dit et répété qu’il ne doit rien avoir de fétichisme dans les élections démocratiques, que le tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux. Donc, s’avère démocratie de façade que de faire obstruction à l’expression des droits civiques et politiques, qui permette à chaque citoyen de participer à la vie publique et politique de sa citée, avec une organisation sélective judiciaire et/ou organisationnelle des élections dites démocratiques. Alors qu’ici il y a un arbitre sans appel, qu’est le peuple souverain. Selon les principes internationaux, la citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique, par la possession d’un passeport de sa nationalité, et de ses droits civiques et politiques prescrit avec restriction positiviste. Elle se définit réellement dans la participation à la vie publique de la cité, largement ouvert à tous, tant dans son organisation, que dans son jeu politique, tout est inextricablement lié.
*-Aborder tous ensembles les questions clés des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale absolue
Qu’on se détrompe ce n’est pas le ministre de l’intérieur qui organise les élections en France. C’est le bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Sinon ex-ministre de l’intérieur devenu président de la république ne pouvait pas perdre les élections de sa deuxième présidentielle. Et la France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement … » Oui, de par le monde les systèmes électoraux sont, adapté au contexte sociopolitique de chaque pays. Les conséquences de l’inadaptation d’un processus électoral dépasse le simple cadre électoral et impactent les droits inaliénables du peuple souverain. L’exigence de la démocratie et de la transparence électorale ne constitue pas seulement un impératif moral ; c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, de stabilité, de bonne gouvernance et de développement. Le taux de participation est un indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention (80%) comme un représentant réel de la population. Oui, retenons que, de par le monde, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions exigeantes respecté contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent absolument s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens universel le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements et principes internationaux en matière de paix nationale et internationale, et en matière rigoriste du respect des droits de l’homme. Oui, répétons-le toujours, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques coutumières et du non-respect des principes des droits universels. Donc il nous faut être capable de nous adapter à l’exigence de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains. Ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique, le citoyen le cœur de la politique développementale. En s’assumant devant les gains faciles.
Donc, ici au terme de ceux, en partie étayé ci-dessous, c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché, par la revendication, d’une commission électorale décrit ci-dessous, basées sur les grands principes universels de démocraties coutumières, et qui résolument encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et de par le monde ce système est coutumier par nature, adapté au contexte sociopolitique de chaque pays. Le contexte sociopolitique de la côte d’ivoire exige un système ci-dessous décrit, ou mille fois décrits par nos soins, parce que tangible, exigible en droit inaliénable: 1*-Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et les expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, conforme à la démographie nationale du pays « Trente (30) Millions d’habitants » *-5- Qui fera une identification claire des électeurs légaux, en proscrivant les acquisitions frauduleuses de la nationalités et du droit de votes*-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et standard internationaux, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. Voici le système qui est adapté au conteste sociopolitique actuel de la cote d’ivoire. Mais comme dit plus haut, les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables, transparentes et neutre. Oui, de par le monde, cette élection juste de coutume internationale, exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, et un système électoral équitable accepter par tous, qui puissent garantir des chances égales pour tous les participants, sous l’égide du système décrit plus haut. Qui exige formellement l’absence d’intimidation politico-judiciaire et de récupération politique d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.
*-Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue et de tous permis en politique
Un organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit être consensuelle-ment mis à l'abri de toute ingérence de la part des pouvoirs. D’où un seul corps étendu au nom de l’élection est une catastrophe. C’est pourquoi, toutes les forces vives de la Nation, doivent aborder tous ensembles, les questions clés qui portent sur des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale, de stabilité sociopolitique et électorale, de paix. Notamment les questions exigeantes du socle sociétal d’une nouvelle société donc, 1*- l’élaboration dans l’art coutumier d’une constitution qui garantira une stabilité, avec des institutions républicaines légales et légitimes fortes. 2*-Puisqu’on nous dit la CEI dissoute, donc, la Réformation conforme à la neutralité coutumière d’une Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement Autonome, Indépendante, Apolitique, inamovible impartiale. 3*- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel, avec l’instauration d’un juge détaché des élections, et des normes qui régissent tout le système électoral, nommé par commission électorale. Même là, il faut ouvrir grandement les yeux, parce que les prérogatives de contrôle de constitutionnalité des normes qui sied au conseil constitutionnel, s’exerce sur des normes qui émanent des deux pouvoirs exécutif et législative, et un seul parti politique peut, légalement détenir les deux pouvoirs à la fois. « Donc, le nominateur face au nommé ». 4*- la révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. « Ici, l’espace étendu ne doit compter, mais plutôt le nombre de population doit être la fixation» 5*- Un Dialogue inclusif, sociopolitique et républicain, qui proposera une Amnistie générale référendaire au peuple souverain, « l’ultime souverain et l’ultime Amnistiant », sur les faits criminels de 1999 au jour du vote référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 75% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale, consensuelle-ment élaborer et devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, issue à plus de la moitié d’une invite à l’immigration massive de conquête désordonnée soutenue par une politique puéril inconséquente de Vivre-ensemble-Sauvage, dédouané de tout respect d’élément d’extranéité, ce qui confine l’électorat total dans la fourchette de 7.397.413 électeurs seulement dans un fichier électoral bancal de rejet électoral, ressortissant du dégout citoyen pour la chose politique et électorale. 8*-L’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, dans l’ordre social.
(«Notons entre GUILLEMET, qu’aux yeux du droit international Pénal, les crimes de guerres et les crimes contre l’humanité sont assujettis au principe de la politique Humaniste de l’imprescriptibilité. C’est pourquoi, dans le monde universel d’aujourd’hui, seul l’ORDRE SOCIAL dans une nation SOUVERAINE est opposable à la politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, par un peuple SOUVERAIN en quête de PAIX. Parce que, l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté nationale et si elle est réussie c’est à dire acceptée consensuelle-ment, par le peuple souverain dans toute sa composante populaire, dans toute sa diversité solidaire, elle vient ôter la pointe mortelle des crises dans l’intérêt commun. La politique idéologique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité est certes respectable, mais celle de l’Amnistie ne l’est pas moins, dès lors qu’elle contribue à la paix sociale nationale et partant internationale. C’est ICI que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les conséquences juridiques et judiciaires des très graves crimes de guerres et crimes contre l’humanité antérieurs et aussi les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention « prison » antérieurs. Donc il serait périlleux pour demain de se contenter, d’une Amnistie à fondement législatif voté par un parlement élu par moins de 20% des électeurs inscrit sur la liste électorale, qui ouvre de multiples portes vers les voies de recours souveraines, parce que, illégale à tout point de vue. Autoamnistie parlementaire est illégale en droit-objectif. Or une Amnistie générale référendaire acceptée par la totalité sociale souveraine nationale, fait le droit inaliénable de tous peuples a disposé de lui-même, fait la légalité, la légitimité, en tout lieu et en tout temps. Elle est au-dessus de toutes lois. Elle s’impose à tous de droit, « peuples et nations » sauf à vouloir créer le désordre dans un état souverain, ou de venir troubler l’ordre social dans une nation devenue paisible, et chez un peuple réconcilié avec lui-même. Quand il s’agit de l’Amnistie générale référendaire, c’est de l’avenir du Corps social dans toute sa composante diverse et de sa solidification qu’il s’agit. Nous le soulignons ici entre Guillemet, parce qu’en ce sens nous sommes sûr d’être compris par le peuple souverain »).
*-Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue et de tous permis en politique.
Donc, pas question de revenir sur les faits criminels amnistiés par referendum ceux-ci, pour pouvoir œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales de tous les citoyens, dans l'indispensable reconnaissance de l'autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. *- Afin de rétablissement de la confiance entre les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative, pour la Transformation de notre pays, pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère qui rayonne en Afrique et dans le monde. Oui, c’est pourquoi pour obvier et prévenir les crises mortifères, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques abouti incontestablement à des élections bâclées et cadavres. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes d’intérêts politiques politiciens, au lieu de centralisation des votes électoraux et de proclamation des résultats. Donc, il nous faut exiger dès maintenant une commission électorale autonome, Apolitique, Inamovible, sans bidonnage politique. Un conseil constitutionnel judiciaire piloté par une main experte détachée, neutre et impartiale. Un découpage électoral équilibré et consensuelle basée sur la quantification au prorata de la population administrée avec le même nombre d’élus pour le même nombre d’administrés partout dans l’assiette territoriale ivoirienne. Se faisant avec l’Apolitisme, l’assurance résultante de l’Inamovibilité et l'autonomisme structurel de l’organisme électoral, ainsi les élections se feront dans le respect coutumier du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même.
Voilà ce qui est d’intérêt public ou d’intérêt général dans notre entendement. Parce qu’un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats en compétition, ou chacun des partis candidats et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les crabs Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Tous les grands magiciens politiques vous-le diront que le rigorisme scientifique ne marche pas souvent en politique démocratique. Puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes. Que l’exercice de ce noble art est inné. (Question de saluer ici Le-sans-diplôme pour avoir trop, trop, étudié, Karl Rove, l’architecte de la stratégie gagnante des Bush «de gouverneurs à présidents). Donc, ainsi la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, l'imposera au respect de tous. Et en permettant à chacun de voir ses griefs sociétaux soldés ou de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, désarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible, et dispense de recourir à l'emploi de la force au cours des élections, et proscrit la violence politique et la politique violent au terme des élections. Parce qu’en devenant conforme aux normes universellement reconnues, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme l’antagonisme de politiques violents. Elle vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Ainsi, l'usage de la violence perdra toute crédibilité normative. Il apparaîtra comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace. D’où, un élu dirigeant politique d’état serait astreint au respect strict des normes coutumières associatives de multiples sociétés, au cas contraire, elles « associatives de multiples sociétés » le change sans tambour et sans trompètes. Il ne faut pas se leurrer, sinon on risque de se retrouver groggy au terme des élections à venir et suivantes. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue par l’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Et de tous permis en politique.
*-À la LC_CRS, ce qui nous intéresse est l’unique question de savoir, si un pouvoir émane de la majorité du peuple.
Oui, il faut sortir les citoyens libres ivoiriens, de la flagornerie de politique : de Mamaya élogieux, de politique Goumbé et de politique Djagbawra, pour dire et composer les Gbê-de-Gbê au/avec le peuple sans nuance. Il faut remplacer ce système mafieux et clanique, qui est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations policées et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux, et les libertés individuelles, dans le combat politique conventionnel, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation légale autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion sans réserve et sans Tabou, dans le débat démocratique discursif et dans l’action loyale électorale, pour arriver à la légalité, a la légitimité et la transparence électorale absolue, par-delà nos Castes, nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences, nos dissensions et à travers elles, et dans nos interventions synergiques, pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu des élections à venir et suivante est-là, se trouve-là, et nul par ailleurs. C’est pourquoi c’est connu de tous les ivoiriens et les citoyens libres ivoiriens, que pour notre part, a la LC_CRS, tout ce qui nous intéresse dans un pouvoir politique, est l’unique vraie question pertinente de savoir, si un pouvoir politique émane vraiment de la majorité réelle du peuple souverain, c’est-à-dire de la majorité des inscrits légaux sur la liste électorale et s’il ressortisse d’un processus électoral convainquant et rassurant le peuple. Ceci mis à part, pour nous a la LC_CRS, tout le reste nombriliste «nombre de mandat, mandat illimité » n’est que des considérations prescrites de positivisme qui prête à discutions aux yeux du droit réel du peuple. Parce que le peuple est l’ultime juge suprême de sa société.
Oui, notre objectif, mille fois exprimé depuis 1994-1999-2002, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit pour nous, a la LC_CRS, Grognards Houphouët-ien et Houphouët-istes endurcis. Oui, sans la pratiques des politiques monnayables dans notre société rendue misérable par la vie très chère, nous sommes convaincu d’avoir persuadé les ivoiriens de tout bord politique, de la nécessité absolue de s’unir pour aller à de vraies élections, « 80% d’abstention électoral par dégout depuis 2011», cela pour la paix sociale nationale et internationale, débarrassée des tambours politiciennes. Donc, ils veulent aujourd’hui «les ivoiriens» aller tous ensemble à la réconciliation nationale et à la paix sociopolitique, d’initiative nationale et/ou citoyenne, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Pour preuve notre proposition d’Amnistie générale référendaire des crimes de guerres et des crimes contre l’humanité commis en 1999, 2000, 2002, 2010, 2015, 2016, 2020, à ce jour, a été totalement accepté par l’ensemble des peuples politiques et civils, pour la paix, malgré les douleurs indélébiles. Le peuple ivoirien héritier de Félix Houphouët Boigny, par éducation et culture sait que : « La paix n'est pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix sociale Houphouët-ienne comme comportement est bien plus vaste ». Oui, ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle, et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique et/ou culturel.
*-Il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état de droit et de la démocratie.
Oui, le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, défigurée, dénaturée, balafrée, déchirée en lambeaux et dispensatrice de toute sorte de misère. Pour notre part, nous soutenons cette aspiration profonde souveraine, légale et légitime du peuple souverain. Ici notre éclectisme impassible soutien notre foi inébranlable a l’avenir de la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Oui, pour nous, il faut Aider la côte d’ivoire a rester elle-même, il faut Soutenir les ivoiriens à rester eux-mêmes dans leur pays. Et surtout, il faut aider les ivoiriens, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Sinon le Train ivoire, vacillant, oscillant sur ses bases souveraines, finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Il faut Aider la côte d’ivoire à faire des élections ivoirienne un outil de régulation sociopolitique. Il faut aider la côte d’ivoire, à se construire, une société, qui se nourrirait de la sève de la solidarité soutenue. Il faut Aider les ivoiriens à abandonner l’idéal de concrétion du MOI, pour converger tous ensemble vers la rencontre des civilisations du monde avec son identité spécifique, dans une nation ouvert à tous, naviguant vers le concert des sociétés et cultures policées, autres que la sienne, qui affirme et réaffirme son identité parmi tant d’autres. La côte d'ivoire doit oser la marche salvatrice vers la conservation des droits Réel. La côte d’ivoire doit oser rester elle-même dans le concert des nations policée, en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne, et les bateaux du progrès reprendront la voie vers la lumière du développement intégral réel destinée à rendre la raison à la nécessité souveraine sans qu’une goutte de sang ne soit versée.
Il s’agit aujourd’hui pour nous, a la LC_CRS de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, sa bureaucratie mafieuse, son fascisme de la répression arbitraire, ses armes comme mesure de valeur sociale, sa terreur de plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politico-économique, socio-développemental pour une nation paisible. Cela commence par mettre, droits civils et politiques au centre des débats. Bon ! « Quoi qu’on fasse, le pouvoir s’use. Il se conquiert, s’exerce puis se quitte : aussi absolus soient-ils, tout pouvoir n’est jamais que temporaire, toute puissance est définitivement transitoire. Tout pouvoir est provisoire ; celui qui l’exerce doit savoir qu’il aura un jour à rendre des comptes. (AJ-CA) ». La côte d’ivoire en crise à besoin de régulation sociale et électorale, de stabilité, de concret, de mesures sérieuse d’organisation. Des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale et de la reconnaissance absolu de tous. Donc, une côte d’ivoire où le citoyen libre n’a plus que les principes internationaux, le droit universel, et les règles coutumières librement agencées dans nos normes de régulations sociopolitiques préétablies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Une côte d’ivoire restaurée dans son pacifisme atavique de régulation sociale consensuelle. Une côte d’ivoire ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni petits terrains électoraux barricadés, ni privilège exclusif dans toute l’assiette territoriale nationale, «de Tienko a Noé», «de Tabou à Bouna». Une côte d’ivoire de citoyenneté commune tricolore, d’une réelle existante. Oui, le peuple ivoirien libre avec l’entièreté de son libre arbre, qui obéira par reconnaissance du bienfondé sociétal des politiques publiques et non sous contrainte d’un quelconque arbitraire. Qui, s’il veut, il fait, s’il ne veut pas, il refuse, au mépris de la volonté d’un autoritarisme déviant. L’ordre social est à ce prix, la stabilité est à ce prix, l’Harmonie est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix
*- Une côte d’ivoire des citoyens qui ont les mêmes attributs naturels, et de droit civils/politique qu’un président.
Oui, Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir, dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocratiques et dans une société de paix pérenne. Et c’est maintenant, demain ça serait trop tard. Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. L’annonce d’: «un nouveau mécanisme de gestion des élections» faite à la REMORQUE des piailleries de : « dont l’objectif serait de garantir de façon durable l’organisation d’élections apaisées », est manifestement loufoque, de diversion, impropre, parce qu’intenable, insaisissable, versatile, oscillant, lunatique et imprécise. Oui, le mot Mécanisme annoncé est composite, abstrait et obscur. Et pire, d’aucuns invitent intéressement a l’option ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir ? Un ministère qui est pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections a venir. DONC, QUE L'ON ARRÊTE LA POLITIQUE POLITICIENNE DE OU TROUVER A MANGER, EN CHERCHANT À PLAIRE AU DÉTENTEUR DU POUVOIR PAR DES DÉCLARATIONS DE COURBETTE. POUR SE DIRE LA CÖTE D'IVOIRE D'ABORD ! OUI, QU’ON NOUS DISE, QUI NOMME LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR ? C’EST LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ! QUI AVAIT PROCLAMÉ EN 2000 GEUI VAINQUEUR ? LE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR ! QU’ON NOUS DISE QUI A POURCHASSER LA VOIX LÉGALE HONORE DJUIÉ EN 2000 ? SI CE N’EST LE MINISTRE DE L’INTERIEUR D’ALORS. DONC, POURQUOI AVOIR ALORS DÉVERSÉ LES CITOYENS DANS LA RUE CONTRE LA DÉCISION DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR POUR CHASSER GUEI ? SURTOUT ET LE CHARNIER DE YOPOUGON ? DES CITOYENS QUI AVAIENT LES MÊMES ATTRIBUTS NATURELS, LES MÊMES ATTRIBUTS DE DROITS CIVILS ET POLITIQUES QU'UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. OUI, CERTES NOUS SOMMES EN POLITIQUE, MAIS ELLE SE FAIT POUR LE PEUPLE SOUVERAIN SOUVENT AU MÉPRIS DES INTÉRÊTS POLITIQUES. Mais, pas CONTRE LE PEUPLE SOUVERAIN. Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La Coexistence social, est politique, diplomatique ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus.
LEPETITFILS : La CEI actuelle est Génitrice de crises, en ce sens qu’elle est le lieu des divisions dissolvantes, des conflits d’intérêts insolubles, un lieu de prolongation de l’antagonisme politico-électoral d’intérêt partidaire glauque et visqueux. Oui, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’organisation socio-politico-électorale, mais surtout manifeste la bassesse des ambitions carriéristes perverses, là où la neutralité est la règle absolue. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation.
Chronique «Kouma»: Nos coups de pioches et de petits marteaux dans les rochers et bétons d’arbitraire.
A LIRE : Oui, que d’aucuns se détrompent, nos tribunes ou chroniques analytiques ne sont pas anti-quelqu’un, elles sont d’objectives régulatrices et normatives. Une route non-balisée risque de ne mener nulle part dans ce monde a circulation codée. Et quand on veut emprunter cette circulation pas besoin de Salamalec de commodité, pour plaire à quelqu’un. Donc, il faut un système électoral qui offre les mêmes chances à tous citoyens. Donc, des citoyens-tous-candidats qui partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état dans la compétition de conquête de la représentativité nationale, d’où l’ivoirien doit oser être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Donc, ici, il s’agit certes du discursif politique à la cherche d’une voie, mais, c’est tout sauf une plaisanterie ou un jeu de rôle de régulation sociopolitique de routine qui est des nôtres, ou une simple réaction sentimentale des dégoutés. Que l’on retienne que c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de tout ce qui peut exister pacifiquement et du-tout-existant. Pour nous c’est vouloir ouvrir le regard du peuple vers une voie d’avenir et revendiquer que non seulement une autre manière de faire la politique dans une pratique démocratique conventionnelle, avec une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la correction systémique consensuelle revendiquée, de notre système d’organisation sociopolitique et électorale, par la lutte citoyenne discursive, loyale, pacifique et assidue. Et surtout qu’en plus, nous commençons à voir cette possibilité pour le faire exister. Car cette correction systémique consensuelle de notre système d’organisation politique et électorale, est bel et bien la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles, dans l’exaltation de la diversité solidaire.
Donc, nous voulons identifier le terreau du mal qui peut conduire a la violence de masse en politique et à la politique violente faute de quoi, les meilleures intentions continueront à paver l’enfer de l’escalade obscurantiste des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté, a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel, en espérant effacer un passé peu glorieux et une histoire qui balaie tout orgueil. Donc, se faisant, a la recherche de l’identification du terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, en dehors de l’analyse critique intellectuelle que nous menons toujours et ici, la seule logique et légitime réponse citoyenne a l’unilatéralisme arbitraire, est dans la réaction légitime, face aux dégâts des intérêts politiques politiciens intérieurs ou extérieurs, qui soutiennent l’unilatéralisme politique et dans la réactivation des enjeux sociopolitique nationales, qui doivent résolument se détourner de la substitution des intérêts politiciens que crée l’unilatéralisme, et de se reporter sur les seuls enjeux sociopolitiques susceptibles de Ré-stabiliser notre pays dans la stabilité, dans l’ordre social et dans la paix. C’est pourquoi, identifier le terreau du mal qui peut conduire à la violence de masse en politique et à la politique violente en politique, demeure notre option de toujours. Bien ou mauvais, heureux ou malheureux, joyeux ou triste, nous avons contesté et contestons, dénoncé et dénonçons, combattu et combattons, avec de gros risques dit-t-on, mais non pas des hommes, mais des systèmes politiques d’organisations sociopolitiques et électorales, des programmes de société et de gouvernement, des idées politiques et des actions politiques.
Ceci sans aucun doute pour le triomphe de nos aspirations profondes communes a la stabilité, a la paix, et au développement sociopolitique, dans la ligne directe de celui de Félix Houphouët Boigny. Et pour aussi le triomphe de nos idées novatrices communes, fort de l’assentiment de nos mandants ou commettants qu’est le peuple réel, et les citoyens libres de tout engagement, que vous êtes, citoyen. Vigoureusement secondés par nos amis de toujours, « nous n’avons pas d’anciens amis, même si les printemps ivoires ont changé de façon cyclique les plumages de certains oiseaux, pour nous offrir des amitiés imposteurs de politiciens de ventre ». Oui, Nous avons dû livrer avec nos amis plus d’un combat pour la patrie « article 35 de constitution de 2000, l’usage des armes impies en politique, les trucages électoraux soutenu par l’ivrai devenu mensonge d’état, la politique mafieuse et obscurantiste de confiscation du pouvoir d’état, en usant de toute l’architecture institutionnelle étatique comme arme de combat politique etc. Excédé, nous nous sommes souvent trouvé à la limite de la tentation de dire Ä-FÄ-KÄYÄ ! Mais le cas Sangaré nous en a dissuader». Mais « Pauvre-type d’aujourd’hui » nous avons pu témoigner à occasion, du côté très ardent de leur pratique de la Bêlêkîlîtique fulminatoire et de la Scicroubatique outrageuse de «pauv’con-(e) de riches» en lieu et place de la politique, noble art. À ce misérabilisme politique obscurantiste, roublard notoire, qui étaient peut-être souvent les plus nombreux avec des brigades d’acclamations, ou toujours les plus aisés financièrement «deniers publics et ressources naturelles souveraines», mais pas forcément les plus forts intellectuellement, idéologiquement et politiquement. Et plusieurs de leurs travers politiques en ont fait les frais au terme des débats discursifs et beaucoup d’autres de ces travers en paieront dans un court avenir proche.
Question d’imposer plus que jamais humanisme dans le débat d’idée de l’arène politique même avec les risques.
Oui, continuons nos complaintes légales et légitime citoyen ! Tout comme hier, c’est contre le nouveau clanisme, la nouvelle monarchie aristocratique hermétique, la nouvelle ploutocratie naissante inscrite sur le registre d’un souhait d’hégémonie sociopolitique, la nouvelle voyoucratie éclose sous nos yeux en 2010 dans le feu et dans le sang, l’argent des mafieux, l’interpénétration de la politique dans les affaires mafieuses, les privilèges de copinages iniques, et indus du népotisme et leurs représentants percé au sommet du pouvoir étatique, qui exsangue notre chère nation et leur lobby de presse qui valide les mensonges les plus éhonté du monde, que nous entendons mener le combat et que nous le menons effectivement le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons Grognards de la garde Houphouët-ienne, pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque qui sied. La crainte pour la lutte citoyenne discursive est bel et bien fondée, même en ce 21e siècle, c’est une évidence que, le sort réservé aux hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés, qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société, au bien de l’humanité, nous parlons ici des hommes de combats, justes menés souvent au prix de leurs vies, et être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, à tous les attentats et atteintes aux valeurs humaines, et les périls de toute sorte. Autrefois on les assassinait, c’était l’âge d’or, aujourd’hui ce même risque d’assassinat crapuleux ou de disparition forcée existe et persiste de par le monde, même en Amérique « influançeur ». Et *-Contre eux « ces hommes de combats loyal, clair et direct sans masque » l’entreprise la plus réputée infâme paraît légitime ou devient logique pour les pouvoir déviants, absolutiste d’états devenus policiers; *_Contre eux, le mensonge grossier d’état policier et la délation commandité devient vérité tangible méritant d’ignoble rémunération, honteuse. *-Contre eux, la calomnie et médisance ignoble qui prend racine dans les ignobles sectes obscures et confréries nébuleuse criminelles étrangères a notre pays, donc, de transplantations, importées qui font ainsi la politique en combattant les hommes politiques pour leurs commanditaires, avec des pratiques immonde, ignobles, et d’ignominies DANS NOTRE PAYS, devenu le pays de tout permis, qui devient louage griot-tique.
« Il est de droit international coutumier, le droit des droits, que l’immixtion arbitraire dans la vie d’autrui par quelque procédé que ce soit est un crime, mais surtout un crime contre l’humanité et les valeurs qu’elle s’est donné ». Oui, toujours, *-Contre eux, « hommes politiques combattant pour les droits et pour les libertés », les anathèmes politiques et l’apartheid social, la trahison funeste dans de guet-apens des pouvoirs absolutistes devient la loyauté militante des minables rebuts de la société commandités. *-Malgré eux, pour des raisons obscures soldé en droit, et pour des motifs électoraux soldé par la constitution de 2000, la Camarilla phalangiste et une Escouade de fantassins guérilleros peuvent se faire la guerre et laisser un décompte macabre de plus de 10.000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de la Conservation/Acquisition du pouvoir d’état. *-Malgré eux, la même présidentielle enregistre deux (2) présidents déclaré vainqueurs, et deux (2) prestation de serment pour une même élection, une saugrenuité institutionnelle inédite avec deux présidents, proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel qui a reçu deux (2) serments, alors que, la Constitution du 23 juillet 2000, en son Article 98 dispose: Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. *-Malgré eux, un monarque devenu suzerain peut unilatéralement rédiger et imposer une constitution et mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO au mépris du droit du peuple souverain pour aboutir à des crises électorales cycliques et le Trou pour tous ceux qui bougent, au Nom d’une politique judiciarisée. *-Malgré eux, les budgets astronomiques, en parti résultant de surtaxe et de surimposition qui nourrit la vie très chère qui asphyxie, sont considéré comme développement, chanté et dansé en Puissancy par le peuple. PIRE, IL SE TROUVE SOUVENT NIÉ DANS LEURS EXISTENCE PHYSIQUE OU DÉNIÉ DANS LEURS EXISTENCE HUMAINE. D’où un combat visqueux au risque de la vie, mener le jour au jour sur la place publique à travers nos Kouma, en bons grognards Houphouët-ien de la garde pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque de notre vie physique. Oui! A quoi nous aspirons ? A mettre l’homme au centre du débat, le citoyen au cœur du débat, à l’avènement d’une société plus juste et cohérente, plus égalitaire, et humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulations acceptées par tous. Voilà l’enjeu. Nous recherchons l’adhésion du peuple, tous ensemble à cette exigence humaniste, qui a toujours été Houphouët-iste et d’imposer plus que jamais cet humaniste-là, dans le débat d’idée dans l’arène politique, même au risque du pire. Qui seul peut nous permettre de sortir de cette crise créer de toute pièce par des arrivistes renégats, carriéristes, qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste.
Retrouver des marques stables ? Quand l’instabilité politico-électorale s’est installée en maîtresse du monarque!
Ci-dessus c’est les complaintes d’un pauvre-type, parolier du citoyen. Donc sortir de cette crise de la totalité sociale qui conduit notre société autrefois paisible, sans retomber dans une autre crise de la totalité sociale plus grave encore avec ces fichus, arrivistes renégats, carriéristes pathologiques, est notre visé. Des gens qui n’excellent que dans le sectarisme obscurantiste, pour lesquels on n’a pas le droit d’avoir de confrontation démocratique pluraliste d’une autre conception conventionnelle que celle de deux meutes hystériques jappent, dont les labradors et clébards, qui les composent ne croient même plus, la plupart du temps en leurs propres aboiements du nom des élections et de la paix sociale. Et qui ne songent par principe qu’à déchiqueter le maître-chien d’en face, c’est-à-dire l’opposition significative, et qui pensent que la politique c’est l’opposition des groupes armés qui doivent s’exterminer pour survivre. C’est ça la Bêlêkîlîtique. «Capharnaüm kafkaïen chez pétaudière». Eh bien ! Disons-le, ce n’est pas un choix de leur part, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. Ils ne peuvent pas s’en passer, c’est la seule chose qu’il maitrise, ne jamais reculer devant une quelconque catastrophe. Il faut les comprendre, parce qu’en politique,*- il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on s’est inscrit volontiers sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Oui *-il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps depuis 26 ou 16 ans maintenant face aux caprices du gain facile et du pouvoir absolu. Or, *- il est impossible de se départir de la totalité de ces habitudes, assis sur les flagorneries de diversions et des fanfaronnades de propagandes, qui soutiennent son existence de truqueur électoral en politique quand on doit son existence à un système d’organisation électoral d’encliquetage.
Bon ! Comprenons-les, *-Comment se mettre en cause, quand on a l’habitude d’érigé les mensonges des éloges, les flatteries, et les fanfaronnades, comme religion ? C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné. Parce que le ventre est devenu le maitre incontestable de l’intellect, et l’œuvre principale devient la recherche de l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier, d’une gestion monarchiste des affaires étatiques, dégrevé de toute essence démocratique. Ainsi puisqu’ils ne sont pas issus des «élus» d’élections claires, ils se moquent non-seulement de l’anticipation des perspectives d’avenir dans le temps et dans l’espace, aussi que les citoyens participent ou ne participent pas aux élections par leurs votes du moment, ne les intéressent pas, mais seulement ils ont pour préoccupations que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Oui, dans l’arène politique leurs pantalonnades de toujours et leurs grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent leurs masques de démocrates faiseurs de paix de circonstance montrent, *-qu’il est Vraiment très difficile de prendre la hauteur normale après un décollage sous les bombes postélectorales d’une mafia sous couvertures Onusienne. Oui, *-qu’il est décidément difficile de prendre de la grandeur quand on est tombée très bas, dans la bassesse des trucages électoraux soutenue par les armés impies. Une Bassesse politique propre à absolutisme, en quête de pouvoir et de sa confiscation hermétique. Oui, *-Comment retrouver des marques stables et sages, lorsque l’instabilité politique et électorale, le souci de conservation du pouvoir mal acquit, s’est installé en maîtresse du suzerain monarque depuis 2010. Réduit lamentablement à sa juste réalité de moins de 20% de l’électorat total ?
*-Oui, comment peut-t-on être dirigeant et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques.
Toujours, *-Comment avoir le sang-froid quand on le chaud- bouillant de l’inquiétude de la perte des élections et de son possible lendemain qui peut conduire au Trou ou à la fameuse CPI, aux l’aguets dans l’attente d’une ouverture fatale sur un ring judiciaire glauque et visqueux, liquidateur de la succession d’une guerre meurtrière. « La politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité aidant ». *-Comment avoir le self-control dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions sociopolitiques et électorales, jusqu’à allégué avoir mis à Zéro les compteurs des droits civils et politiques totalement consommés, légalement révoqués de droits constitutionnel ? *-Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état, qui doit agir jusqu’à la limite de l’humainement possible, qui ne saurait se rétablir que dans la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur Bleue de l’adversité électoral, du pluraliste démocratique, jusqu’au degré d’envoyer de façon expéditive des opposants au Trou et en exil. Sous le seul effet résultant de la crainte des opinons contradictoires. Et d’où on estime que la force est le seul moyen d’imposition politique. *-Comment avoir la lucidité politique indispensable pour s’en sortir de la crise sociopolitique et électorale, en œuvrant avec un système électoral d’encliquetage qui doit vous placer absolument gagnant a toutes les élections ? Quel impossible défi quand le réalisme des fondamentaux étatiques, démocratiques et électorales, se font souverainement incontrôlable. Quel impossible défi, puisqu’avec une pensée illusoire un pouvoir d’état obscurantiste peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir les amalgames et à semer la confusion dans les esprits. Mais il ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie participative ouverte à tous, les droits inaliénables et libertés réelles peuvent être supplantés par quelque chose de meilleur et qui serait l’illusion personnelle d’un monarque absolu.
Oui, rien à faire, ils sont condamnés à cela par la catastrophe électorale qu’ils ont engendré dans notre système d’organisation sociopolitique et dans notre chère patrie. C’est pourquoi, convaincu que nous sommes que, le plus gros problème des systèmes qui gouvernent le dos au mur, avec une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition contradictoire, et qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil « s’il court vite ». Sinon dans le pire des cas, la fameuse (CPI), si son peuple devenu fou et débile dans les Urnes électorale, qui ne connait plus rien d’autre que le mot Dégager, mais qu’il aime tant à dessein et (hélas) qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT S’EN SORTIR, TOUT EN ASSURANT SES ARRIERES ? Cela en ignorant que l’autorité a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire. Mais, il ne peut s’en passer, car, en face de l’abandon sciemment des repères coutumiers ou d’une absence de repères, l’homme est pris dans les vestiges, illusoire. Se faisant ainsi, d’illusion a hallucination, il finit par dé-balisé toute les voie légales. Or une route non balisée risque fort de ne mener nulle part. Puisque l’autorité implique le respect de l’entité, du groupe social, du système sociopolitique et des liens réciproques qui se tissent à l’intérieur de la collectivité. Afin de fortifier le tissu social d’organisation sociopolitique avec l’adhésion souveraine aux règles, aux droits et pratiques coutumières internationales et/ou universelles. Oui, comment peut-t-on être dirigeant d’un état républicain de droit et ADHERER à la mise à Zéro des compteurs de droits civils et politiques totalement consommés. Et demeurer dans le même ODRE ÉTATIQUE, de «DROIT OBJECTIF, cohabitant avec morales/éthiques, qui échappe à l’arbitraire» et revendiquer, dominateur la continuité statutaire étatique au mépris, des droits inaliénables du peuple et en dépit des libertés. Quelle Absurdité saugrenue! « Parole de Pauvre-type Lepetitfils leader de la LC_CRS, parolier dévoué du citoyen et Grognard Houphouët-ien. »
*-La politique violente est l'expression réelle de la négation des droits fondamentaux et libertés individuelles.
Donc, un pouvoir étatique illusionniste est très dangereux pour lui-même et très dangereux pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences toute faites, qu’elle prétend imposer au peuple souverain, voire contre lui, via des normes positiviste orchestrées par un parlement «Flêkê-flêkê de mangement bouffe-tout» automate d’enregistrement. Oui, cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne. Parce qu’ainsi se faisant, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable du pouvoir étatique illusionniste désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité, valant droit de soumission pour tous, qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire. Donc point de démocratie réelle, point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. La loi c’est Moi ! C’est moi qui décide, point ! Je suisp oint, je dis point, je ne veux point, c’est tout. La dangerosité ressort du fait que, quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir étatique qui vise à protéger les intérêts personnel, ou est tenue pour une vérité absolue ou pour une supposée valeur normative sociétale, donc, qui prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénable du peuple. Et elle fait violence aux autres pour les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue républicain inclusif.
C’est ainsi que ce pouvoir illusionniste se refuse à tout examen critique et devient accusateur, intolérant, violent, méprisant, condescendant, voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. Un véritable processus de sécession mentale, d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées aux volets clos et écoutilles bouchées, d’où les slogans tambourinés étouffent la moindre prise en compte, des expertises analytiques, esthètes, doctes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Ce qui est un affront cynique à l’intelligence des citoyens. Ce faisant, la position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir illusionniste, transforme en tragédie sa propre existence dans l’arène politique et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes en enfer. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir illusionniste autoritaire au mépris de l’intérêt et de la volonté général. Or aucun pouvoir ne peut et ne doit pouvoir, s’imposer au peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité émanent du peuple. Oui, le peuple est l’ensemble des citoyens titulaire de la légitimité populaire. Ce qui est la manifestation de l'appartenance souveraine à une entité commune, à un groupe composite hétérogène, à une totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence en politique. Parce que, dans une société, la violence en politique est l'expression la plus manifeste de la négation des droits fondamentaux et des libertés individuelles.
*- Une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre a permis le coup d’état de 1999 et la guerre de 2002.
Ainsi, ce principe s’imposant dans la totalité sociale souveraine, chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté nationale et pour exercer cette souveraineté. Donc, il faut que le peuple reste l’ultime détenteur de son destin, dans un cadre légal, consensuel dans le concert des nations. Sinon la souveraineté originaire du citoyen se trouve confisquée, les libertés perdent leur sens au terme de l’anéantissement des droits inaliénables du peuple. Donc, tout peuple n’attend que le respect de ses droits inaliénables à disposer de lui-même, en tant que titulaire absolu de la souveraineté nationale primaire. Seul le peuple souverain est capable de porter avec la majorité de plus de deux « 2 » tiers, un pouvoir au terme d’une organisation sociopolitique, initiée par lui-même peuple, et dont la sève émane de lui-même peuple. « D’où, un peuple dépaysé n’est plus lui-même, une nation déculturée n’est plus elle-même ». La grandeur d’un système politique est dans sa capacité d’entrainer le peuple dans le Urne à plus de 85% de taux de participation aux élections. Cette grandeur est dans la capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique et électorale paisible de la société dans laquelle on excelle. Cette grandeur politique est toujours soutenue par l’élaboration consensuelle des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui tiennent compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles, et de la nature propre aux différentes traditions coutumières, de chaque communauté nationale, de chaque localité de sous-groupes sociaux des communautés associées (état).
Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Avec des chances égales pour tous au terme des élections, sans enjambé des cadavres électoraux donc, de zéro mort et zéro blessé ou les vaincus félicitent les vainqueurs. Ainsi la condition de chances étant égale pour tous, nul n’a intérêt dans la société commune de la rendre onéreuse aux autres. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre et que tout le monde dans la société commune est passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits. Le citoyen s’entend ici comme tout homme doué de ses droits civils et politiques. ICI, N’oublions pas que c’est une certaine idée insidieuse, sournoise, confuse, lugubre et un certain esprit manipulateur habile et obscurantiste, d’un certain esprit diviseur et déchireur de: Nordisme, Sudisme, Ouestisme et Estisme, véhiculé et ventilé par des petits malins, en boucle mis au service des desseins inavoués, glauques, funestes et macabres qui ont permis le coup d’état de 1999 et chemin faisant la guerre de 2002 et validé ceux-ci dans la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. « Qui proposa en 1965 d’étendre l’octroi de la nationalité ivoirienne dans le cadre d’un projet politique de Double nationalité aux ressortissants du conseil de l’entente : (Côte d’ivoire, Haute-Volta, Dahomey, «Togo» Niger, ainsi que, (Mali, Guinée) les débats sur la double nationalité devenu très vif les députés ivoiriens en redoutaient. Il renonça à son projet en 1966… Qui est anti-étrange ? Y a Ingrat ! À l’option Houphouët-enne de départ, qu’est une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Tant qu’il n’a serait pas ainsi il n’y aura pas de paix-stabilité.
*-Tant qu’il n’aura pas un système obéissant aux normes de régulations sociopolitiques et principes coutumiers ?
Donc, soutenons que, *- Tant que les actions politiques qui gardent les hommes politiques de l’opposition inférieurs et l’autre au pouvoir supérieur , n’est pas complètement, pour toujours discréditées et abandonnées, *-Tant qu’il y aura encore des citoyens qui ont droit a tout au mépris des règles démocratiques et des sous-citoyens qui n’ont droit à rien en dépit des droits civils et politiques dans mon pays la Côte d’Ivoire, Tant que la couleur politique de quelqu’un aura plus de signification que la couleur de ses idées novatrices, Tant que les droits humains basiques ne seront pas garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.» *-Tant que ces valeurs ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans mon pays la Côte d’Ivoire. Les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Bogny, *-oui, hélas ! La paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour mon pays. Aussi, *-Tant que les citoyens n’auront pas le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, les dirigeants qui doivent accepter par conséquent les coutumières contradictions d’idées, et les confrontations des arguments autour de la chose public pour que la vérité germe, et l’opposition philosophique et idéologique doctrinaire, *-Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la stabilité sociopolitique et la paix sociale comme sous Félix Houphouët Boigny.
*-Tant que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques, philosophiques, et doctrinaire, ne seront pas une réalité manifeste et considérer comme un enrichissement, les crises sociopolitiques « grand gbangban » continuerons à peuplé le présent et l’histoire de mon pays la Côte d’Ivoire, Enfin Tant que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui ne seront pas accepter par tous à jamais comme règle de la vie en commun, et baliser par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous, les milliers de morts continueront à peuplés avec persistance les élections ivoiriennes, dans une société sauvage et barbare que est en passe de devenir la Côte d’Ivoire d’Houphouët. *-Tant que la politique ivoirienne n’aura pas pour substrat le respect des règles démocratiques coutumières, bien agencées en fonctions du droit universel, notre pays vivra d’autres crises sociopolitiques et électorales « pré ou post » et des crimes contre humanités plus graves dans l’avenir. *-Tant que les partis politiques ivoiriens ne seront pas des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble, dans un immense espace national policé ou se battent démocratiquement à la loyal, ceux qui envisagent le débat et le combat démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée. Ainsi, l'usage de la violence perdra toute crédibilité normative. Il apparaîtra comme doublement condamnable : en tant que solution moralement réprouvée et en tant que moyen de pression politiquement inefficace.
*- Tant qu’il n’aura pas un changement de régime politique plus souverain : Ou toute l’autorité publique émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Et qui éliront les gouvernants de l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées. D’où, si le peuple est content d'eux, il les maintiens au pouvoir d’état, s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses votes aux suffrages universels. Oui, à défaut de ceci, les Grief sociétaux véritable poudrière rallumeront les feux dans les cendres des crises antécédentes et notre démocratie serait de façade avec une souveraineté nationale usurpée par un Suzerain monarchiste. *-Tant que la nationalité ivoirienne ne CESSERA pas d’être un simple, lien juridique et politique, dépendant des papiers administratifs, délivré en définition d’une loi positive unissant un individu quelconque a l’état, couvert par la notion de souveraineté du peuple, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée. Pour ÊTRE exclusivement un lien substrat de rattachement territorial, atavique, historique, ancestral, social, ethnique, multiséculaire. Il y aura toujours un risque réel de tangente à la Alberto Kenya Fujimori, un homme d'État péruvien d'origine japonaise cité parmi les dix anciens chefs d’États les plus corrompus du monde des vingt dernières années et un pays le Pérou ou sept ex-présidents sont incarcérés ou visés par des enquêtes pour corruption. Oui, la souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale dépend de cette option de nationalité «jus sanguinis» à nous imposer.
*-Tant qu’il n’existerait pas un système sociopolitique qui obéit aux principes internationaux coutumiers et des normes juridiques de régulations sociopolitiques qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Donc, un système d’organisation électorale, non-pas politicienne des partis politiques, ou non-articulé, non-incrusté, non-infecté, non-inféodé des partisanneries partidaires, mais plutôt Apolitique, Autonome, Inamovible, totalement libre d’actions, Indépendante de décision, Neutre dans l’arbitrage procédural, Impartiale dans la compétions et face aux compétiteurs, dédouané des Hommes politiques qui bénéficieront tous de l’égal accès à la compétions électorale, admise comme concours de représentativité dans un processus, qui tient fermement la promesse républicaine de l’égalité de chance dans la société, de l’égalité sans exclusif en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques. Sans aucune condescendance de domination partisane, donc, tous partants sur la même ligne de départ à équidistante du pouvoir, et qui tous, seront contraint à l’arrivée «partis politiques, groupement de partis politiques», d’attendre la sentence du suffrage universel exprimé librement par le peuple souverain, dans leurs QG de campagnes. Eh bien oui, disons-le tout net, à défaut de ceci, aucune élection ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Oui, Stabilité, paix, élections sans crises postélectorale, sans des prisonniers politiques à l’arrivée, devenue pour le moment une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays demeurera toujours. Le GL De Gaulle à dit. « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin».
Les principes internationaux, les instruments internationaux et les pratiques coutumières internationales exigent que le cadre des élections démocratique doive pouvoir rassurer les peuples souverains « politiques et citoyens ». Le Conseil de l’Europe a toujours soutenu que les peuples souverains, ont le droit de décider de leurs avenirs et d’élire librement dans des choix pluriels diversifiés, leurs dirigeants « diversifiés ici signifie la participation de tous comme candidats et électeurs, et librement ici signifie, élire ses dirigeant dans le consensus, dans le respect des principes internationaux de transparences et conformes aux normes internationales ». Et le président Américain d’alors, Barack Obama quant à lui estimait que les dirigeants doivent tenir compte des revendications populaires et discursives, et des manifestations de leurs peuples, et doivent prêter attention à ce que réclament les gens « peuple composante sociale », et prendre des décisions ordonnées, constructives et sérieuses. Donc, le peuple souverain ivoirien a absolument droit de voir ses revendications soldé dans l’ordre du public et d’avoir un système d’organisation sociopolitique adapté à la situation ivoirienne, qui encouragerait et protègerait, la tenue d’élections propres. Un organisme électoral Indépendant des hommes politiques et des organisations politiques, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, propres, avec la participation a volonté de tous aux élections, qui concours incontestablement à affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Et qui ferait de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation citoyenne, entre personnes d’origines diverses.
Oui, *-Tant que les bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts particuliers partidaires « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il restera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes. Donc un lieu de divisions dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfanteront toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 2011. Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin, vers la porte de sortie de l’engrenage électoral, dans ces Rochers et bétons d’arbitraires Imperméables aux règles de la vie en commun sociétale. « D'OÙ NOS KOUMA-COUPS DE PIOCHES ET PETITS MARTEAUX. » Et cela mettrait à coup sûr un terme à une crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, en déviant le 24 décembre 1999 de la voie royale d’Houphouët Boigny. Ce qui a engendre la création/formation des segments dans le corps social, et la création intéressée des compartiments d’intérêts politique personnels, le montage des murs diviseurs dans la totalité sociale des 18/19 septembre 2002, qui à affaiblit la souveraineté nationale partitionnée, la cohésion sociopolitique de la nation une et indivisible déchirée, l’état républicain de droit dénaturé et la notion d’une société démocratique galvaudée et devenue de façade. Apres une telle crise chaotique entretenue, sans une mesure commune de correction sociopolitique, sans une réinitialisation systémique et organisationnelle du retour à la source, sans consensus unanime autour de la Nation souveraine au sens statutaire, il ne peut y avoir de stabilité sociopolitique. Et sans contrition, il ne peut y avoir de pardon, et sans pardon, il n'y a pas d'avenir paisible. Il faut arrêter les flagorneries et fanfaronnade de politique «Mamaya, Goumbé ou Djagbawra», ou du Grand désordre systémique de le-tout-permis, et la dépravation des mœurs sociétales portée par des pratiques culturelles importées. Et admettre que le lien de coexistence social, est politique et diplomatique, ou chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus solidaire. Il faut que la conduite sociale du citoyen soit uniquement régis et obligé par les lois édictées de la république, même si cela Transgresse les vœux de l’absolutisme, qui se nourrit d’obscurantisme, qui prend le citoyen pour une vache qui ne demande qu’à manger dans l’enclos d’un Berger Sado-pervers-Narcissique monnayeur du vote de son bétail, ainsi pas besoin d’être convaincu comme un mouton. C’EST NOTRE BUT. UNE SOCIÉTÉ HUMAINE OU UNE ENTITÉ SOCIALE SOLIDAIRE SE PROTÈGE DE L'INTERIEURE CONTRE LES INFLUENCES CULTURELLES EXTÉRIEURES D'EXTRANÉITÉ TRANSHUMANTE. LA CÖTE D'IVOIRE A NON SEULEMENT BESOIN DE SÉCURISATION TERRITORIALE NATIONALE, MAIS SURTOUT DE LA SÉCURISATION SOCIÉTALE ET DE LA SÉCURISATION CULTURELLE. LE TISSUS SOCIO-CULTURELLE SE DÉNATURE. Sur ceux, citoyen Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de LC_CRS : Parcourez Votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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