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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Nous sommes très réservés derrière le Gyroscope, mais jamais contre sa position de pilote.

12 Novembre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Il n’y a pas de meilleur régime qu’un régime démocratique parce que la loi y est la même pour tous et seule la démocratie instaure et garantie les libertés individuelles. Ici point de violations des lois et point de tueries orchestrées par un homme au Nom pouvoir d’état.

Il n’y a pas de meilleur régime qu’un régime démocratique parce que la loi y est la même pour tous et seule la démocratie instaure et garantie les libertés individuelles. Ici point de violations des lois et point de tueries orchestrées par un homme au Nom pouvoir d’état.

*- Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, est un régime politique dans lequel tous les citoyens participent aux décisions politiques au moins par le vote. Il désigne tout système politique dans lequel le peuple est souverain. *- Donc en politique, dans un état qui se veut républicain de droit, on n’a jamais vraiment arraché le pouvoir à un homme politique sauf si on n’a réussi à l’arracher l’adhésion et le soutien de la totalité sociale qu’est le peuple. *- Donc en ce moment précis de la crise de la totalité sociale, il est question de faire attention aux paroles mielleuses de récupérations politiciennes, à l’usage intéressé et habile de la diversion, au nom du dialogue politique. *- Oui, la vie démocratique suppose un état de droit dans lequel la loi est la même pour tous. Toute relation de configuration autoritariste, dictatoriale, tyrannique ne mériterait pas le nom de dialogue politique. *- Il est difficile de dialoguer avec un homme qui veut l’existence des lois pour les autres en comptant bien s’en exempter pour lui-même. Or la loi ne tient que si elle est  inscrite dans le cœur de tous ce qui s’oppose. *- Il est impossible en politique de convenir avec un homme qui veut exercer le pouvoir sur les autres plutôt que d’essayer de coexister librement et paisiblement avec eux. *- Il n’y a pas de meilleur régime qu’un régime démocratique parce que la loi y est la même pour tous et seule la démocratie instaure et garantie les libertés individuelles. Ici point de violations des lois et point de tueries orchestrées par un homme au Nom pouvoir d’état.

 

Nous sommes très réservés derrière le Gyroscope, mais jamais contre sa position de pilote.

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La révolte synergique et l’intervention énergique populaire sous toutes ses formes est largement justifiée.

11 Novembre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, il ne reste plus dans cette  crise, d’autre solution que la révolte synergique de couleur et l’intervention populaire irrésistible, sous toutes ses formes qui est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, pour la défense des droits, des libertés et la restauration d’un état de droit. Les normes constitutionnelles qui régissent notre société commune ont été violées avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition politique solidaire tous unis.

Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, il ne reste plus dans cette crise, d’autre solution que la révolte synergique de couleur et l’intervention populaire irrésistible, sous toutes ses formes qui est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, pour la défense des droits, des libertés et la restauration d’un état de droit. Les normes constitutionnelles qui régissent notre société commune ont été violées avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition politique solidaire tous unis.

*- Ça doit se casser là ! Ici et maintenant !

Il est question de tambouriner sur le Fer quand s’est encore chaud, la côte d’ivoire a atteint le point de non-retour. Avec les séquestrations d’Henri Konan Bédié, d’Affi N’Guessan, d’Assoa Adou, ainsi que les nombreuses arrestations arbitraires et surtout avec les tueries de lundi 09 Novembre 2020, 4 personnes tuées morts zigouillés par les balles assassines des sicaires de la république d’Alassane Ouattara, à Sikensi, « Becedi et Elibou », Et les massacres de M'BATTO le  Mardi 10 Novembre 2020, 34 citoyens morts zigouillés par balles des tirs soutenus des hommes armés de Alassane Ouattara. Oui, si  le pays n’est pas encore à feu il est incontestablement à sang, ainsi une ligne rouge est maintenant franchit, le point de non-retour est largement atteint. Ce qui signifient qu’Alassane Ouattara s’est écarté du droit chemin, de la seule route praticable en vie en société, et en politique, qu’il a franchi une ligne jaune, avant de  foncer volontiers tout droit dans cette  ligne rouge, qu’il nous traine vers un précipice abyssal funeste et mortifère. Donc le droit à la révolte générale est absolument acquise pour l’ivoirien dans toute l’assiette territoriale national: De Tienko-Odienné à Sinematiali-Korhogo, de Taabo à Sassandra, de Soubré à Dabou, de Bouaké à Boudiali, de Daloa-Gagnoa à Divo, d’Abengourou- Ebilassokro à Aboisso, de Man à Danané, de Bondoukou à Bouna, de Bonoua à Bongouanou. Etc… et Etc… Donc, oui, aujourd’hui, la révolte synergique de couleur, pour entamer une autre étape de son histoire de notre pays. Et une intervention populaire sous toutes ses formes qui est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, pour la défense des droits inaliénables bafoués, des libertés fondamentales et la restauration d’un état de droit.

Répétons-nous ici encore formellement: Face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état, un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre. Et Tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état, au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Et l’ivoirien doit être capable de changer sa société en lambeau. Donc il est temps et grand temps, que le peuple ivoirien de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aller à la révolution irréversible tous ensemble pour tourner la page déshumanisée d’Alassane Ouattara. Une page d’existence marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 et à ce jour, et ça continu le jour au jour. Il faut au peuple ivoirien de tous bords à rang serré, compact, et rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, dans une révolution citoyenne absolue du peuple entier, pour arrêter cette dynamique démoniaque, pour la régulation sociopolitique et pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée. Oui, il faut au peuple ivoirien une révolution synergique, « la science politique définit ce mot par un changement radical de régime », donc il s’agit d’engager un bras de fer entre Alassane Ouattara qui veut les compteurs de droits de la limitation à deux (2) de la mandature mis à Zéro au mépris de ses deux (2) mandats de 2010 à2020, déjà consommés, pour que rien ne change dans notre pays et la population ivoirienne qui veut un véritable changement de régime, pour arriver à l’état républicain de droit dans leurs pays.

Oui, disons-le à l’instar de tous les peuples du monde civilisé, le peuple a en face, les écueils cruels et les dures épreuves qui mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Et peuple ivoirien doit pouvoir se réaffirmé dans sa réalité atavique absolue dans l’égalité de tous en droit et devoir. Ce moment-là, est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, nous ne sommes pas dans un royaume du genre du Golf Arabique, pour être des sujets réduit à la soumission seigneuriale au Roi Alassane Ouattara. Nous, nous sommes constitués volontiers en un état de droit. Oui, l’état de droit souverain apparaît, quand l’exercice de la souveraineté étatique est remis à quelques-uns suivant les règles d’un régime politique, « pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple », ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude. Alors comment au mépris de ces conditions d’accessions au pouvoir d’état. Alassane Ouattara qui prétend exercer, le pouvoir souverain au nom de la totalité sociale souveraine, qu’est le peuple, peut-il, ou doit-il, s’imposer au peuple souverain au mépris de la volonté générale du peuple souverain, et en dépit des règles démocratiques universelles prescrites ? Les décisions de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ont été royalement méprisées par Alassane Ouattara. Donc le peuple ivoirien, parti de la souveraineté absolue se trouve réduit à l’état de  sujet du ROI méprisant et condescendant Alassane Ouattara.

Puisque que, dès lors que le pouvoir d’état, est confisqué par un homme, «Alassane Ouattara» et que ce pouvoir d’état n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation Monarchiste assise sur l’autoritarisme aveugle se forme entre volonté d’un homme exprimée à travers l’état, ainsi mise au service de quelques-uns, et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous. Et le gouvernant «Alassane Ouattara» finit par se mettre au-dessus de la loi, quelle qu’elle soit, qu’il impose seulement au peuple souverain pour le bénéfice des intérêts de sa personne. Ici comme dit plus haut, le pouvoir accaparé franchit dès lors les bornes de son exercice normal, il ne reflète plus la volonté générale et se substitue une volonté particulière, celle d’un homme «Alassane Ouattara» qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille.  Ainsi il ne poursuit plus que son profit, et celle d’un parti politique, qui refuse le jeu de la liberté démocratique, qui refuse la liberté d’expression, qui refuse la libre concurrence politique dans l’espace public, qui refuse la représentation légale et la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays. L’exercice du pouvoir d’état se transforme dès lors en autoritarisme despotique, en unilatéralisme, monarchiste en suprématie condescendante monarchique, en viol des lois, au mépris des droits, en anéantissement des libertés, et un pouvoir qui n’a pas de limite dans l’oppression face à ses sujets.

Donc le Peuple souverain ivoirien, se trouve assujettis par un gouvernant devenu Roi absolu, qui s’accapare ainsi la souveraineté populaire par la force des armes impies. Et partant qui s’approprie le pouvoir d’état, propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple. Ce pouvoir Royal s’est coupe dès lors de son fondement normal, qui réside dans la conscience d’une appartenance collective du peuple a une société commune, et la royauté se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de la tyrannie et de l’asservissement pour se remplir les poches. Alors que, dans un état de droit, exercer, l’Autorité politique de l’état se fait par la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple souverain qui obéit. Donc l’idéal est d’obtenir cette obéissance du peuple dans la clarté, sans manipulation obscurantiste nébuleux, sans violence armée, sans menace de toutes sortes. Et le gouvernant exerce ce pouvoir, dans le but unique de servir le peuple, de sécuriser la totalité sociale, et bien l’orienté sur une voie consentante le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. A défaut son libre consentement et sa volontaire obéissance, le souverain est assujetti. Donc c’est pourquoi, en l’état actuel  sociopolitique en côte d’ivoire, la révolte synergique de couleur et l’intervention populaire énergique sous toutes ses formes sont largement justifiée, pour la défense des droits inaliénable, des libertés fondamentales et la restauration d’un état de droit. Alassane Ouattara ne tient plus compte des intérêts de la totalité sociale.

Donc Alassane Ouattara qui s’est fait couvrir d’une pseudo-légalité, obtenue au prix des élucubrations judiciaires honteuses pleins de sophisme et d’aporie éhonté, en ambitionnant de se muer de serviteur du peuple souverain en un maître absolu de ce peuple souverain libre a sciemment, manifestement et ostensiblement, préférer entrer en conflit ouvert avec la majorité de la population ivoirienne en comptant sur ses hommes Armés. Et ici dans ces conditions, est violée délibérément la raison même en vertu de laquelle le peuple ivoirien s’est constitué en une institution Étatique. C’est pourquoi nous disons qu’il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que la révolte synergique de couleur et l’intervention populaire irrésistible, sous toutes ses formes est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, pour la défense des droits, des libertés et la restauration d’un état de droit. Les normes constitutionnelles qui régissent notre société commune ont été violées avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition politique solidaire. Oui, dans ce cas d’espèce, le peuple ivoirien à l’instar de tout peuple souverain de par monde, ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Peuple ivoirien a toi ta révolution irrésistible !!! C’est de pur droit. Notre pays la côte d’ivoire ne doit pas être l’exception où l’arbitraire, peut tenir force de loi. Ça doit se casser là ! Ici et maintenant ! Pour laisser la place à la régulation consensuelle et à la vraie réconciliation nationale. Avec le Conseil national de transition (CNT) et pour dire non à la violation de la constitution par Alassane Ouattara. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Dans l’actuelle crise ivoirienne, il faut pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny oser la vérité.

8 Novembre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : L’état de droit a foutu le camp de la côte d’ivoire, depuis les violations des normes constitutionnelles, avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition solidaire. Que l’Ancien président de la république de 2010 à octobre 2020 Alassane Ouattara l’admette ainsi avec l’aide de tous. Au cas contraire, le peuple entrera dans ses droits contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple  ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature.

Lepetitfils : L’état de droit a foutu le camp de la côte d’ivoire, depuis les violations des normes constitutionnelles, avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition solidaire. Que l’Ancien président de la république de 2010 à octobre 2020 Alassane Ouattara l’admette ainsi avec l’aide de tous. Au cas contraire, le peuple entrera dans ses droits contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature.

*- Le peuple entrera dans ses droits contre vent et marée.

 

(Que dit-t-on, en côte d’ivoire sous une perruque périmée ? « Attentat et complot contre l'autorité de l’État ». Là c’est le monde en l’envers. « Actes de terrorisme » SIC !!! « Organisation et participation à un mouvement insurrectionnel ». Le droit à l’insurrection existe depuis 1789, donc c’est de droit. « Meurtres ». Alors-là, le criminel crie au crime). Oui, Les puanteurs d’une gueulé gondolée aux Crocs rouillés, nous sont parvenues. Mais la perruque périmée, dit président de la république, qui fait ouvrir cette gueule pour ventiler ces puanteurs, n’a aucun socle juridique, n’a aucun droit réel justifiable. C’est comme un voleur pour protéger son butin de vols criait a la face du monde, qu’on veut l’arracher son butin de vols, sans chercher à savoir si c’est le propriétaire des objets volé, qui veut avant toute chose récupérer ses biens propres. Oui, il ne faut jamais oublier que nous sommes partis d’une élection régis par des droits et des règles, qui devaient strictement être respecté. Dès lors que, la norme constitutionnelle intransgressible est violée, par un troisième mandat illégal, illégitime et anticonstitutionnelle, soutenu par des élucubrations judiciaires de diversions, cette élection a perdu son substrat de légalité, pour devenir un trucage électoral, un vol orchestré, par une couillonnade intéressée. Mais malgré les puanteurs de sa gueule gondolée avec des Crocs rouillés, nous n’espérons Rien de ce gueulard commandité, il n’a pas de raison-lui, il est dans son rôle piteux, auquel notre pauvre système judiciaire lui astreint. Il n’est pas de la justice bien que magistrat, il dépend du ministre de la justice, lui-même instruit par une perruque périmée, qui couvre les vrai cheveux, dit président de la république. Donc Gueulé monsieur le Gueullard, sinon votre pain risquera la pluie, ce qui n’est pas notre souhait. Mais le peuple entrera dans ses droits, d’une manière ou d’une autre, advienne que pourra… Oui, le peuple entrera dans ses droits contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple ivoirien à l’instar de tout peuple souverain, ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. C’est de pur droit.

 

*- L’état de droit ne saurait virer à l’état de nature ou la force est ROI.

 

Le peuple ne se tait pas, ne reste pas statique, quand l’essentiel est en jeu : Oui, L’état de droit a foutu le camp de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, depuis les violations des normes constitutionnelles qui régissent notre société commune avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Or en ce moment l’Etat de droit est largement chanté par les escouades phalangistes de la perruque, Ancien président de la république de 2010 à octobre 2020 Alassane Ouattara, en faisant fi d’ignorer que l’état de droit se vit, se pratique, mais ne se chante pas. Oui c’est par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune qui rend cet état de droit effectif. D’où la seule manière dont on renonce de soi à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la société commune, est celle dont on s’entend avec les autres composantes de la société afin de s’unir en une communauté unique appelée l’état de droit, en vue d’un mode de vie commode, sûr et paisible. C’est ainsi, qu’aucune approbation d’une minorité de cette communauté unique ne saurait être bonne ou valable, à moins de ne pas violer les normes qui régissent cette communauté unique. Qui est le socle de la société

 

Oui, l’état de droit a foutu le camp de notre état, depuis les violations des normes qui régissent notre société commune, avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara, qui prélude un quatrième mandat. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté unique et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état. Donc, la personne qui a reçu l’investiture de cette communauté unique afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, l’a reçue en vertu des normes préétablies intransgressibles, dans un temps déterminé par cette norme de régulation sociale. Concomitamment à cette investiture, sont précisées aussi les attributions qui reviennent à celui qui aura reçues l’investiture, ici il s’agit d’un nombre limité de mandats dans le temps, directement rattachées aux intérêts majeurs de la communauté unique et de ses membres solidaires.

 

Donc l’obligation est prescrite dans les normes de régulations sociopolitiques «constitution» de ne  vouloir passer du pouvoir au nombre limité de mandats, au pouvoir absolu continu dans le temps. Sans cette interdiction formelle, ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale qui n’est pas une posture de communauté unique totalement libre. Donc, ici, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, tend à convertir une tâche sociopolitique de la communauté unique, en un privilège indu, quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté unique totalement libre. Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, le devoir absolu de citoyen libre, et, en même temps, l’obligation rigoriste d’exiger le respect des clauses de la norme de régulation sociale, sur la base duquel fut institué la communauté unique libre qui a conduit au pouvoir d’état et, si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté unique, oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient inévitable par la communauté unique dont il est ressortissant. Parce que la communauté unique se trouve attaqué dans son substrat d’existence. Et l’état républicain de droit aurait viré à l’état de nature ou la force armée est ROI.

 

*- Il faut aider la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a s’en sortir avec ses droits.

 

Oui, Aujourd’hui après l’élection présidentielle controuvée de façade à dessein unique de s’auto-couvrir d’une pseudo-légalité pour user des armes « fusils », l’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant, soutenu par une élection présidentielle époustouflant de par son caractère voulu de simple formalité exutoire à remplir. Les joueurs de jeu d’échecs d’Alassane Ouattara ont développé insidieusement leurs jeux criminels et mortifères du «géré, calé, et bouclé» qui se réduisent aux calculs controuvé  des dividendes de positionnement stratégique avec des pions préférés « pseudo-légalité et emploi systématique de la force Armée. Qui les permettent de couper des têtes par-ci, d’éliminer des pions par-là, de diminuer les longueurs là-bas, et de rétrécir les largeurs à l’opposé. Et se faisant ainsi, les joueurs de jeu d’échecs d’Alassane Ouattara finissent par l’exhiber un fichu Zéro pointé, comme le plus grand des ivoiriens son ombre ayant grandi avec les rayons du coucher du soleil, et ils auront gagné les jeux. Une partie du peuple minoritaire soit-t-elle aidant, la combine veut passer comme sur des roulettes. Puisque les mêmes fusils sont là a l’arrivé pour valider la pseudo-victoire acquise. Et les presses aplatis nationales et internationales, maitre dans l’art d’occulté les vérités, s’efforce de faire le reste. Les taux de moins de 10 % (5,4% ) de l’électorat total sont éluder, et ses 98% des votant isolés sont ventilé de par le monde. Oui, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Et les vraies dictatures coupent toujours de façons nébuleuses et insidieusement, les têtes au-dessus de leurs têtes. Oui Alassane Ouattara est dit réélu président de la république. Et le monde civilisé semble avoir l’intention d’en donner acte ou de prendre acte de cette forfaiture.

 

Et il commence à être écouté sans jamais être sommé de rendre des comptes au sujet de la violation de la norme constitutionnelle dont sa réélection en résulte et surtout au sujet des tueries causées aux jeunes Ivoiriens confinés dans une situation de non-droit. La Côte d’Ivoire s’endormira encore cette nuit, ignorant tout du cauchemar auquel la nuit va donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des nuits à venir ! Parce que la Gestapo ivoirienne et les sicaires de la république d’Alassane Ouattara sont aux trousses  du peuple libre. Oui quel avenir pour cette côte d’ivoire jetée aux orties, aux affres les plus monstrueuses de l’épreuve de force armée et des arrestations arbitraires. On  massacre par-ci, on zigouille par-là, partout les hommes armés d’Alassane Ouattara commette des crimes contre l’humanité. Ils massacrent des enfants innocents en pleine rue. Car Alassane Ouattara et son système ont la réputation d’être intraitables et cruels «quand Alassane Ouattara dit, il fait. a dit». Combien de ces jeunes ivoiriens doivent encore tomber sous les balles assassines des hommes armés d’Alassane Ouattara pour qu’un jour nouveau puisse se lever dans ce cher berceau de nos ancêtres la côte d’ivoire, aujourd’hui pris en otage. Combien de temps notre peuple devra-t-il continuer à peiner pour que quelques-uns seulement puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque. Au terme des élections controuvée de façades de 2020, la côte d’ivoire, doit encore souffrir de voir Alassane Ouattara ce fanfaron mégalomaniaque, célébrer ses suffisances, ses autosatisfactions puériles, sur le sang versé des jeunes, tué plus de 100 au total, sacrifiés récemment dans tout le Pays. Le peuple ivoirien doit pouvoir exiger une reddition de comptes, ne dit-on pas qu’il n’y a point de déshonneur pour celui qui sait mourir?

 

*- Ancien président de la république de 2010 à octobre 2020 Alassane Ouattara doit s’admette comme tel.

 

Oui, les théâtres d’ombre on recommencer, « on entend par-ci, le respect de la légalité constitutionnelle, on entend par-là, le respect de l’ordre constitutionnel et on entend par là-bas, le respect de l’autorité de l’état ». En omettant la cause de la crise, en faisant fi d’ignorer le départ de la crise. Le peuple ivoirien n’a pas voulu de cette crise, il voulait un système respectueux des droits et  l’opposition ivoirienne en saisissant la Cour Africaine des Droits d’Homme et des Peuple voulait un système d’organisation électorale réellement démocratique, digne d’un état républicain de droit. Mais Rien n’a pu raisonner Alassane Ouattara, autour de l’organisation des élections et surtout concernant sa candidature illégale de troisième mandat anticonstitutionnelle. Même les décisions de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ce sont trouvé méprisées par Alassane Ouattara. Or ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, y compris la présidence de la république de, «Alassane Ouattara», sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Et surtout elles doivent respecter strictement les normes de régulations préétablies. C’est à ces conditions que les populations acquièrent la conviction que le résultat des scrutins reflètera bien la volonté populaire. De même, c’est à ces conditions que les partis et les candidats constatent qu'ils seront traités avec égalité tout au long du processus électoral. Cette confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral. Mais, les décisions de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ont été méprisées.

 

D’où l’actuelle crise sociopolitique, parce que les principes universels des élections veulent que, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, le gouvernement soit confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens dans le respect des normes de régulations sociales préétablies. Dans ces conditions, si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence. Or dans un néo-monarchisme comme celui d’Alassane Ouattara, on n’arrive à se débarrasser d’un maître, oppresseur ou injuste, violeur impénitent des droits, qu’au moyen d’une révolution populaire. Or dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, l’arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, est le suffrage universel, régis par les normes de régulations sociales préétablies et respectées par tous. Parce qu’il renforce l’obligation pour l’individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté nationale de destin solidaire et de son insertion dans la société commune citoyenne, c’est-à-dire des liens d’interdépendance absolus qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens de la totalité sociale sans unilatéralisme aucun.

 

Donc dans l’actuelle crise sociopolitique ivoirienne, à ces règles ci-dessus citées, il ne doit pas y avoir de privilège d’exception. Parce que l’exception n’est jamais du droit, ou n’a jamais été respectueuse des droits. Donc, au lieu pour les intervenants, d’essayer d’avancer derrière des phrases diplomatiques de convenances, «nous prenons actes de la réélection de, Ouattara. Le respect de la légalité constitutionnelle. Le respect de l’ordre constitutionnel. Le respect de l’autorité de l’état, etc. La décence oblige dans l’actuelle crise ivoirienne de proscrire de faire de l’exception qui n’est jamais du droit, pour quelques raisons qu’elles soient. Cette honteuse crise est bel et bien la résultante d’une banalité juridique, qui trouve légalement sa solde ou sa solution dans le droit constitutionnel et dans les règles démocratiques universelles. Cette banalité juridico-politique a été transformée en une crise mortifère par les élucubrations judiciaires du conseil constitutionnel ivoirien téléguidé par Alassane Ouattara. Alors que les exemples ne manque pas, ou cette situation identique n’a jamais fait l’objet de toutes petites discutions politiques, a plus forte raison d’aboutir à une crise sociopolitique. En France après la modification constitutionnelle qui a réduit la mandature du septennat au quinquennat, Jacques Chirac élu président de la République française en 1995 pour un mandat de sept (7) ans, Mandat marquées sur le plan institutionnel par le raccourcissement du mandat présidentiel à cinq ans, Jacques Chirac a été réélu en 2002 pour cinq (5) ans, après une modification constitutionnelle, d'inspiration chiraquienne. Mais Chirac n’a jamais revendiqué un troisième mandat après un seul mandat de la mandature du quinquennat.

 

En côte d’ivoire Alassane Ouattara nous dit que, sa constitution de 2016 à mis les compteurs du droit à Zéro de la limitation de mandats a deux (2) constitutionnels. Que par conséquent, qu’il a maintenant le Droit de briguer deux (2) autres mandats de cinq (5) ans, un troisièmes puis un quatrième, les deux (2) premier ne comptant pas. Or la constitution Française avait déjà été réformée à dix-neuf reprises depuis 1958 a l’arrivée au pouvoir de Jacques Chirac, aucun président de la république Française n’a oser parler de la mise à zéro des compteurs de limitations des mandatures à deux (2) constitutionnels,  qui a pourtant oscillé entre septennat et quinquennat. Et depuis 1958, la France est sous la cinquième république « régime présidentielle » malgré sa kyrielle de modifications constitutionnelles, aucun pouvoir de Gauche ou de Droite n’a oser donner le nom de sixième république, à une modification constitutionnelle. Pourquoi donc la côte d’ivoire qui depuis 1960 est sous le régime présidentiel hérité de la France, et l’avènement controuvée d’ un bidonnage de texte qui, quel que soit son caractère symbolique voulu par Alassane Ouattara ou ses conséquences d’exercices politiques, ne modifie en Rien l’architecture institutionnel d’un régime présidentiel, pour arriver à une troisième république, qui donne tous les droits a Alassane Ouattara, en mettant le compteur à Zéro, les droits de mandatures limités à deux (2), tout en maintenant l’architecture du régime présidentiel. Non ! La norme constitutionnelle a été violée. Il faut aider la côte d’ivoire à survivre.

 

Oui, dans tous les pays civilisés du monde démocratiques, la norme de régulation sociale, une fois qu’elle a été établie, personne ne doit la violé en invoquant sa supériorité, afin d’être dispensé de l’assujettissement rigoriste à cette norme de régulation sociale, pour qu’on autorise ses propres ambitions. Ainsi la norme de régulation sociale agit d’une manière égale par rapport à tous ceux qui se trouvent sous son autorité. Elle est l’autorité suprême dans l’État et tous doivent lui obéir. Mais hélas ! Si le pouvoir d’État « comme celui d’Alassane Ouattara » ne tienne pas compte des intérêts généraux de la totalité sociale, et entre en conflit avec la majorité de la population, dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’institution de l’État et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir au sein du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc dans l’actuelle crise ivoirienne il faut pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny oser la vérité. L’état de droit a foutu le camp de la côte d’ivoire, depuis les violations des normes constitutionnelles qui régissent notre société commune avec le troisième mandat d’Alassane Ouattara qui prélude un quatrième mandat. Le peuple doit entrer dans ses droits au terme d’une transition politique solidaire. Que l’Ancien président de la république de 2010 à octobre 2020 Alassane Ouattara l’admette ainsi avec l’aide de tous. Au cas contraire, le peuple entrera dans ses droits contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple ivoirien à l’instar de tout peuple souverain, ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. C’est de pur droit. Ça se juge a l’arrivée ! Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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