Il ne reste plus au peuple souverain ivoirien, que le combat ouvert sans retenu. Nous aurions Averti !
Lepetitfils : Oui, détrompons-nous, il y a plus pire que la violation des prescriptions de la constitution de 2000, récapitulées ou Transcrites à l’identique dans la constitution d’Alassane Ouattara de 2016. Oui, il y a la Bassesse de l’Apartheid électoral, il y a l’obscurantisme de l’Anathème politique, il y a la négation du droit des autres par l’excommunication judiciaire. Oui, la confiscation de force du pouvoir d’état au mépris du droit, quelle que soit la nature, relève du choix du désordre sociopolitique, de l’instabilité sociopolitique, du chaos social.
*- Seize (16) petits Jours pour devenir maitre de son Destin. La Roue tourne !
Le peuple souverain ne doit pas se leurrer, en composant avec une hypothétique intervention de la communauté internationale, comme solution à la crise préélectorale. Alassane Ouattara a été déjà inflexible et sans concession devant la mission conjointe, des Nations unies, de l’UA, et de la Cedeao, d’octobre 2020 à Abidjan. Donc, Rien à Dire, Rien à Faire. Ici, ça ne sert à Rien d’espérer de l’obscurantisme nébuleux. Oui, le constat est là ostensible, la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs dribles nébuleux et funestes de passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara. Qui restera inflexible face à tous les appels à la juste raison. Il est reconnu intransigeant par toutes les diplomaties qui sont intervenues depuis 2002, dans la crise sociopolitique. Donc, aujourd’hui, il n’y a pas milles chemins pour pouvoir arrêter la manipulation, la diversion du pouvoir arbitraire unilatéraliste, boulimique et la souffrance du peuple, il y a une seule solution pour la côte d’ivoire, qu’et une lutte sans merci d’intérêt public, du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Sinon, Alassane ne cèdera jamais sous une pression diplomatique quelle qu’elle soit. C’est notre avis...
Oui, Les écueils de toutes sortes nous ont rendus incrédules endurcis, donc nous ne pouvons pas admettre qu’on puisse croire qu’Alassane Ouattara, qui s’est auto-proclamé président de la république en 2011, soutenu par une forfaiture internationale, et qui a lâché en dehors de tous titres légaux et de toutes habilitations de droits réels, ses fantassins de la rébellion de 2002 partis du nord ivoirien ou de Bouaké sous cet ordre express «d’Alassane Ouattara» pour conquérir le sud ivoirien par les armes contre le pouvoir du président GBAGBO, des fantassins, qui de notoriété publique, bien partage avec les ONG de défenses des droits de l’homme ont fait plus de 3000 morts de citoyens ivoiriens zigouillés chemin faisant vers le siège du pouvoir GBAGBO sud ivoirien, puisse aujourd’hui faire des concessions sur intervention d’une communauté internationale son soutien d’hier. Dont la décision de recomptage programmée d’hier, n’a pu tempérer sous ardeur à recourir aux armes. Surtout que ces fantassins d’hier sont devenus les soldats de la république primés d’aujourd’hui pour l’exécution réussie, sans retenue de son ordre unilatéral, a lui Alassane Ouattara. Non ! Nous restons incrédules ça vaut mieux-même.
Donc au vu de tous ceci, nous ne pouvons pas croire en un ARBITRAGE politique des organisations internationales étatiques, que nous avons trouvé en 2010, sournoisement et insidieusement téléguidées par des intérêts mafieux des grands usuriers internationaux, et par des despotes Africains qui veulent s’éternisé au pouvoir d’état. Oui, le peuple doit reprendre sa souveraineté, face à un système qui depuis 1999, entraine la côte d’ivoire habilement, petit à petit, dans un engrenage fatal. Un système piloté par un homme et une escouade phalangiste peuplé de politicards arides et d’une meute de clébards de guerres. Oui, la côte d’ivoire, d’élection à élections confisquées, entre les mains de ce nombrilisme Amoral est devenue un état voyou aux yeux du Monde civilisé. Il s’agit pour le peuple de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire. Oui, qu’on le veuille ou non, qu’on l’admette ou non, le devoir face à la nation, sans lequel il serait difficile, sinon honteux de se revendiquer citoyen libre d’une nation, exige que le peuple ivoirien régule sa situation sociopolitique indépendamment de toutes influences extérieurs contraire à sa volonté populaire.
Oui, Alassane Ouattara a été dissuadé par plusieurs personnalités du monde politique et dirigeant, de ne pas être candidat. Mais Ouattara a tenu les lignes de son vieux schéma de passage en force électoral contre vent et marée. Les protestations politiques et manifestations de Rues que sa candidature à suscitée, et avec elles des Morts de citoyens, plus de vingt (20) Morts au total, Ouattara a procédé à son investiture comme candidat, au moment où les manifestations étaient croissantes dans tout le pays, avec des affrontements entre populations et ses milices. Et il a déposé cette candidature à sa commission électorale, comme Rien n’était. Malgré l’illégalité notoire et l’illégitimité frappante de cette candidature, son conseil constitutionnel a validé cette candidature. Tous ce qui précède ici, si dessus s’inscrivent dans un schéma de passage en force électoral effréné, dont le couronnement est sans contestation possible sa proclamation comme élu au soir du 31 octobre 2020. Pas besoin de se leurrer, pas besoin de se tromper, pas besoin de rêver. Il ne reste plus que le combat ouvert sans retenu.
Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir bloquer cette dynamique démoniaque et mortifère avant le 31 octobre 2020 date fatidique du couronnement de ce Hold-Up électoral. Au cas contraire, le 31 octobre 2020, il n’y aura pas de victoire, mais une défaite cinglante du peuple souverain. Ce qui appelle ici, les manifestations soutenues en non-stop de jour comme de nuit. Oui la manifestation de Rue constitue un moyen de pression légal et légitime, à l’égard du pouvoir politique qui viole le droit du peuple. Et c’est l’arme la plus redoutable de résistance du citoyen. Et résister, c’est continuer à vivre en paix, avec ses droits, ses libertés, dans une société paisible, stable, harmonieuse. Et la tension de la Rue anti 3e mandat illégal, doit être extrême jusqu’à la cassure ! Alors advienne que pourra ! Il faut qu’Alassane Ouattara parte du pouvoir. L’ESSENTIEL C’EST CELA. Sinon, ne nous trompons pas, au soir du 31 octobre 2020, les fusils de Alassane Ouattara seront avec sa proclamation comme élu, à l’arrivé des élections saupoudrés d’une pseudo-légalité, déjà goupillée dans son schéma de passage en force électoral. Alassane Ouattara, dont les actions de non-sens, est à la hauteur d’une motivation strictement égoïste, égocentrique et personnelle, qui espère mettre en mouvement son aspiration profonde de la confiscation du pouvoir d’état. Et surtout Alassane Ouattara ne désespère pas d’accaparer la souveraineté populaire et partant le destin de la nation, pour le plier à sa seule exigence, égoïste et égocentrique. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique. Autant jouer sa vie ici et dès maintenant ! Nous aurions Averti malgré nous du DANGER !
Oui, il n’y a pas mille solutions ou plusieurs postulats, soit nous serons collectivement capables de se mobiliser tous ensemble dans (16) petits jours, et de faire pièce à l’arbitraire tous ensembles pour le meilleur, d’une dynamique au profit de nos propres façonnages, ou soit pour le pire, nous serions nous-mêmes façonnés dans (16) petits jours, tous par cette dynamique démoniaque devenue sacrément sourde, aveugle, folle et très sûr de son emprise sur le peuple souverain ivoirien. Donc en clair, l’élection présidentielle de 2020 se joue maintenant avant le 31 octobre 2020, pas après le 31 octobre 2020 ou il serait trop tard. Parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les mêmes armes « fusils» de 2011. Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la société ivoirienne. Oui citoyen ivoirien, tu n’es pas une vaches qui n’a besoin que de manger, tu es le contrepoids désigné par tes droits inaliénables aux tenants du pouvoir d’état, le monde civilisé t’attend, le monde démocratique t’observe. Face à un homme, Alassane Ouattara et son pouvoir euthanasiste d’un système politique vampirique, ultralibéral de jungle, qui ne pense qu’à planté des coups de poignards dans le dos de la démocratie et de l’état de droit. Ce pouvoir persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire : Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment, à dessein de confiscation du pouvoir d’état en 2020. Oui, il veut récidiver les passages en force électoraux de 2010, 2015, 2016.
Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de se libéré des contraintes de non-droit en s’inscrivant dans la ligne droite. Parce qu’un peuple endormi par un pouvoir d’état mafieux, qui se réveil dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité avancée, ne connait que la ligne droite. Et le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité. Bien que nous ne se sommes pas pour les exemples copiés-collés, tout près de nous (Le Mali en 1991 et 2020, à un moindre degré le Burkina en 2014, ses pouvoirs ont rendu les peuples fous et ont payé cash ces folies). Notre méthode de lutte ne doit pas changer, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre pays. Notre option de lutte est et doit rester la ligue citoyenne, c’est à dire la fédération novatrice conscientisée des forces vives de la nation et la coalition des énergies citoyennes dans toute l’assiette territoriale nationale, dans une lutte synergique sans couleur politique pour le changement politique dans notre pays, que nous appelons un tous ensemble. Oui, détrompons-nous, il y a plus pire que la violation des prescriptions de la constitution de 2000, récapitulées ou Transcrites à l’identique dans la constitution d’Alassane Ouattara de 2016. Oui, il y a la Bassesse de l’Apartheid électoral, il y a l’obscurantisme de l’Anathème politique, il y a la négation du droit des autres par l’excommunication judiciaire. En un mot tout court, il y a déshumanisation pour la valorisation de soi qui passe par la négation des autres. Oui, la confiscation de force du pouvoir d’état au mépris du droit, quelle que soit la nature, relève du choix du désordre sociopolitique, de l’instabilité sociopolitique, du chaos social, et non de l’option exigeante pour la civilisation moderne digne du 21e siècle.
Donc malgré les regrettables arrêts et reprises conjuguées des manifestations de rues, accompagner toujours de plusieurs Morts de citoyens libres, qui ont les mêmes attributs naturels et les mêmes attributs de droits, qu’un président de la république, nous tenons à nous répéter ici, seules les luttes soutenues dans le temps, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale paye et libère un peuple d’une dictature et le peuple ivoirien n’a que 16 jours pour se libérer d’une dictature hermétique et inflexible. « Il faut retenir ici que, le peuple souverain ne peut réguler souverainement sa société, que quand il est vraiment Fou et Débile sur sa position souveraine, dans une ligne droite, ou il n’y a pas de virage de commodité. Dès lors Humanité l’encadre, a l’image du peuple Bélarus, du peuple algérien, du peuple malien 1991 et de 2020. Hier, du peuple Egyptien, du peuple Soudanais, qui tentent et/ou ont décidé librement de leurs avenir». Oui ! Tous les peuples ont le droit de décider de leur avenir. Le peuple ivoirien doit savoir que la régulation de sa situation sociopolitique, ne doit pas arriver au 31 octobre. Ça doit finir au terme d’une Crise pré-électorale, sinon une crise postélectorale serait la perte du peuple. Oui, Ça doit se réguler au terme d’une Crise pré-électorale, sinon ce serait l’engrenage au terme d’une crise postélectorale. ALASSANE OUATTARA NE DOIT PAS PASSÉ EN FORCE. LE PEUPLE IVOIRIEN EST FACE A SON DEVOIR. PLUS DE SALAMALEC DE COMMODITÉ, IL NE RESTE PLUS QUE 16 PETITS JOURS POUR SE LIBERER. ADVIENNE QUE POURRA. POUR UNE CÖTE D’IVOIRE PAISIBLE ET RESPECTUEUSE DU DROIT. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le 10 octobre 2020 a fini d’asseoir l’indéniable volonté du peuple souverain de se départir d’Alassane Ouattara.
Lepetitfils : Le peuple souverain ivoirien doit aujourd’hui, refuser que, notre pays la côte d’ivoire, soit l’exception où l’arbitraire peut avoir force de loi. Parce qu’aucune conception idéologique, politique et morale ne doit et ne peut inspirer les actions de légitimation de la remise en cause de non-droit, des institutions électorales, qui sont par essence neutres et impartiales, pour l’expression démocratique libre. Donc, Le peuple à 20 Jours pour arrêter la dynamique démoniaque de la dictature du RHDP unifié. Elle doit être vaincue dans 20 jours.
*- Courses de Vitesses : « 20 Jours pour arrêter la dynamique démoniaque de la dictature du RHDP unifié ».
Cette mobilisation populaire du 10 octobre, accrédite l’idée illusoire mais souveraine du peuple, qu’il pourrait exister des solutions sérieuses a la situation sociopolitique, qui ne passent pas par la politique politicienne de passage en force électoral d’Alassane Ouattara. Un passage en force qui est toujours le fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition, la conservation de non-droit, la confiscation et l’exercice illégale du pouvoir d’état. Au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même. Ici le peuple souverain fait confiance à l’avertissement, à la protestation, transporté par sa mobilisation pour faire entendre sa voix par Alassane Ouattara. Convaincu «le peuple» que, nul pouvoir ne peut durablement gouverner, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité juridique, en sa légitimité démocratique et en son assise populaire, qui émanent du peuple souverain, et de chaque citoyen titulaire d’une parcelle de la souveraineté populaire. Mais cette mobilisation populaire, dont le socle est le dégout du moment, est toujours composite. Donc, cette mobilisation n’a d’intérêt productif que s’elle est suivi d'action citoyenne régulatrice et directe, pour l’orientation ou le recadrage du système électoral des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle. Sinon nous dirons qu’elle n’a d’intérêt que par la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur en droit. En clair, elle n’a d’intérêt que par la capacité d’Arrêter ce processus électoral avant la date de tous les trucages électoraux du 3i octobre 2020, ou un seul bulletin, dans une seule urne, suffira a Alassane Ouattara pour se réclame vainqueur avec 100% des voix exprimés.
C’est une évidence, parce que de bonne source, nous fait dire que, la mission conjointe, des Nations unies, de l’UA, et de la Cedeao, du 4 au 7 octobre à Abidjan n’est pas parvenue à faire infléchir Alassane Ouattara sur ses positions. Qu’Alassane Ouattara, s’est montré inflexible sur ses points de prédilections. A savoir, le maintien de la date du scrutin, programmée pour le 31 octobre, le respect des décisions prises par le Conseil constitutionnel « sur sa candidature ». C’est du classique. (La communauté internationale est certes le Gendarme incontesté du Monde, mais tout comme les gendarmes de nos brigades de Gendarmeries ont besoin d’incident pour intervenir « du genre un Gnanga-serré entre un Gôlô-Digba et un Gros-Bras, dans un duel à coudou Bâtard », la communauté internationale, elle aussi a besoin d’incident qui menace la paix nationale et la paix internationale pour intervenir. Aussi comme le pompier a besoin de feu pour intervenir, la communauté internationale a besoin de feu à la maison pour intervenir. La communauté internationale n’intervient pas dans les brouilles contrôlées de cuisines intérieures). Donc pour le peuple souverain, doit aider la communauté internationale à intervenir. Il est question plus que jamais d’être capable d’Arrêter ce processus électoral avant la date de tous les trucages électoraux du 31 octobre 2020. Pour que le 10 octobre puisse être une date à retenir en côte d’ivoire. Comme une date de fracture, et de cassation.
Cette inflexible position d’Alassane Ouattara devant les Nations unies, l’UA, et la Cedeao, du 4 au 7 octobre à Abidjan sur ses points de prédilections, est l’affirmation en acte de sa capacité de passage en force, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles universelles. Et Ouattara pense passer en force avec condescendance le 31 octobre 2020. A défaut d’une indispensable action de sursaut qu’exige la situation, il est fort probable que cela se réalise au terme de son élection unilatéraliste le 31 octobre 2020. Oui, Alassane Ouattara qui n’a jamais fait en politique de la place aux droits, aux règles universelles et au consensus politique ne le fera pas sans contrainte, tout près de son but du 31 octobre 2020. La juste raison oblige de constater que celui qui n’a pas transiger ses principes de dominations au tour des élections depuis qu’il s’est accaparer le pouvoir en 2010 avec les armes, ne transigerait jamais au tour de l’élection suprêmes du président de la république qu’il a schématisé, jusqu’à sa proclamation comme vainqueur au soir du 31 octobre 2020. Oui, si Ça ne se casser pas avant le 31 octobre 2020, Afin de réguler le système avant l’élection reprogrammée, il nous semble que dès maintenant c’est foutu. Sauf une nouvelle dynamique. Parce que ça serait difficile que ça se casser, au moment qu’Alassane Ouattara s’est déjà arroser du titre suprême pour agir comme tel «j’ai gagné». Donc, ça doit se casser avant le 31 octobre 2020.
*- Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir imposer le respect des normes juridiques de régulations sociales de notre pays à tout le monde, sans exception y compris à Alassane Ouattara, aujourd’hui à la tête des institutions politiques républicaines devenues vermoulues. Et de nos systèmes démocratiques devenus démodé et confisqués par le pouvoir Ouattara dans le non-droit. Oui, le peuple souverain ivoirien à le devoir d’obliger le respect des normes juridiques de régulations sociales par tous les moyens, en tenant compte que la légalité c’est lui le peuple souverain, non pas un dirigeant politique, même par les armes impies comme Alassane Ouattara depuis 2010.
*- Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir mettre une limite à sa tolérance héréditaire, à son statisme guidé par les valeurs de non-violence, à son inertie temporelle dans l’espérance d’une fin de crise, à sa recherche inlassable parfois ingrate de l’instauration de l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, il est de droit universel que « quand un dirigeant viole le droit du peuple l’insurrection dans toutes ses formes est pour le peuple souverain ou toute partie du peuple, un droit inaliénable et un devoir sacré », sa souveraineté en dépend, sa liberté en dépend et son destin dans le concert des nations civilisées en dépend.
*- Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir obtenir au prix que cela mérite, des organismes consensuels de gestions politico-électorales Impartiaux et des institutions judiciaires indépendantes dans la gestions de la vie publique. Pour une vie démocratie réelle et pour des élections crédibles, face à un homme politique prédateur de jungle, devenu extrêmement pervers et près à piétiné tous les droit et règles pour arriver à ses fins obscures en 2020. Le peuple a le devoir de chasser cet homme d’une manière ou d’une autre, advienne dès lors que pourra.
*- Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir baliser sa recherche éperdue du dialogue et du consensus dans un pays ou tous se règlent désormais par la violence matérielle, avec des affrontements de toutes sortes orchestrés et suscités par un pouvoir celui d’Alassane Ouattara. D’où point de dialogue, point de consensus, point d’entente, au mépris du dialogue Houphouët-ien. Donc au mépris des valeurs qui nous sont héréditaires et ataviques, « asseyons-nous pour discuter », et qui est la seule solution aux problèmes politiques et aux problèmes entre hommes, quels qu’ils soient. Le peuple souverain doit pouvoir opposer la légalité juridique et la légitimité de la souveraineté populaire à la violence d’Alassane Ouattara dans la rue aux yeux du monde de ce 21e siècle, advienne alors que pourra. C’est de droit. Et le peuple n’a plus que vingt (20) petits jours pour le faire. Sinon ?...
*- Oui, le peuple souverain ivoirien doit aujourd’hui, refuser que, notre pays la côte d’ivoire, soit l’exception où l’arbitraire peut avoir force de loi. Parce qu’aucune conception idéologique, politique et morale ne doit et ne peut inspirer les actions de légitimation de la remise en cause de non-droit, des institutions électorales, qui sont par essence neutres et impartiales, pour l’expression démocratique libre. Le peuple souverain démissionnaire momentané, pour avoir laissé le champ libre à l’arbitraire doit récupérer son champ de souveraineté par tous les moyens possible. De toutes les façons la légalité juridique, la légitimité démocratique, c’est lui peuple souverain.
*- Le peuple souverain ivoirien doit se convaincre, qu’Alassane Ouattara ne stoppera pas de lui-même son projet satanique et mafieux de passages en forces, par trucages électoraux et sa logique de confiscation du pouvoir d’état par les armes en 2020. D’où sa stratégie controuvée du maintien des dates de son processus électoral, en espérant dribler tout le monde au finish. La côte d’ivoire ne doit pas rester inerte face à la défiance d’Alassane Ouattara. Non ! Alassane Ouattara et son système usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, qui à virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou ne doit pas tout imposer au peuple ivoirien avec l’unique condition de la soumission seigneuriale. La Rue a acquis ses droits de force d’appoint au peuple souverain.
*- Le peuple souverain ivoirien ne doit plus tolérer cette imposture qui menace gravement notre processus électoral, nos vies physiques, nos droits, nos libertés, notre vie démocratique et la souveraineté nationale. Oui, le citoyen ivoirien ne doit plus tolérer cette grossière escroquerie morale et intellectuelle, qui n’augure rien de bon pour notre très chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. La chose est dès lors claire et net : Il faut chasser ce banditisme politique, avéré d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste. Il faut chasser-lui, pour ainsi faire de la place à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale au pays de Félix Houphouët Boigny. Oui, sans faire beaucoup de calculs politique, il faut chasser-lui !
*- Et ensuite pour le processus électoral à venir «post-chasse-lui». Le peuple souverain ivoirien doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques du pays. Et tenir la promesse citoyenne de l’égalité de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques et de nos croyances religieuses, sans aucune politique d’ostracisme, d’Anathème, d’Excommunication. Et d’ouvrir à l’égal accès les structures étatiques de souveraineté populaire, cela dans la reconnaissance acceptée de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité tous ivoiriens, et dans la citoyenneté commune accepter par tous qui permet de gérer harmonieusement, paisiblement et politiquement. Donc il faut chasser ce banditisme politique, pour instaurer un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état par élection libre, ainsi le pouvoir placé à équidistance de tous les futurs candidats, pour des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Cela dans le respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptées par tous au départ. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens libres égaux en droit et devoir. Donc pour que la date du 10 octobre 2020 soit une date historique de fracture et de cassation sous le poids de l’union de toutes les filles et tous les fils de la côte d’ivoire unis au chevet de la chère patrie, il faut chasser ce banditisme politique d’Alassane Ouattara. Donc, « 20 Jours pour arrêter la dynamique démoniaque de la dictature du RHDP unifié. Elle doit être vaincue dans quelques jours ou quelques semaines ». NOUS SOMMES CONVAINCUS QUE LE SALUT DE LA CÔTE D’IVOIRE VIENDRA DU PEUPLE SOUVERAIN ULTIME DÉTENTEUR DU POUVOIR D’ÉTAT. ALASSANE OUATTARA DOIT PARTIR D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE. ADVIENNE ALORS QUE POURRA… IL FAUT CHASSER-LUI !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Citoyen ivoirien le 10 octobre 2020, tu n’es à ta place qu’au Félicia « stade Félix Houphouët boigny ».
Tous au Félicia le 10 octobre pour connaitre la direction à prendre pour la côte d’ivoire. Qui n’est autre que, le contraire de la direction voulu par le 3e mandat d’Alassane Ouattara. CITOYEN IVOIRIEN ! Tous ensembles le 10 octobre 2020, tranquillement et calmement, si ton Félicia « le stade Félix Houphouët boigny » refuse du Monde, retient que pour ce jour béni du « 10 sur 10 », des rues d’Adamé jusqu’au Plateau est ton Félicia. Et des rues de Marcory en passant par Treichville sont ton Félicia. « Stade Félix Houphouët boigny ».
Citoyen ivoirien le 10-10-2020, tu n’es à ta place qu’au Félicia « stade Félix Houphouët boigny » pour prendre le «10 sur 10» de tes gyroscopes tous réunis en ces lieux. C’est la note « 10 sur 10 » comme au CP-1 sinon tu redoubles.
Oui, Citoyen ivoirien, l’essentiel est en jeu. L’essentiel en jeu ici, c’est la restauration des droits, des libertés et des règles démocratiques bafoués. L’essentiel en jeu ici, c’est le destin de la chère patrie, la côte d’ivoire de demain dans le concert des nations. L’essentiel en jeu ici, c’est l’avenir de la jeunesse ivoirienne. L’essentiel en jeu ici, c’est une politique concrète qui puisse replacer l’être humain au centre du débat économico-sociopolitique et le citoyen au cœur de la politique développementale. Voilà pourquoi citoyen ivoirien ici, le 10 octobre 2020, ta décision doit être de conjuguer le devoir de résistance soutenue absolument, et l’appel à la mobilisation active, de toutes les forces vives sociopolitiques de la nation ivoirienne, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veut nous imposer un unilatéralisme devenu sourd et sourd, qui a besoin qu’on lui marche un peu sur les pieds, pour qu’il sache qu’il n’est pas le seul danseur. Donc le 10 octobre 2020, le sens de ta volonté citoyenne doit être à l’aune de ton obéissance aux règles du droit, de la démocratie, qui constituent le fondement d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit, d’une société de liberté et d’une société démocratique. Oui, ici, c’est parce que le lien social est éminemment politique, que tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales, à droit et devoir égaux. Où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens ivoiriens libres et égaux. Et tous ensembles le 10 octobre 2020 tranquillement et calmement seraient très déterminants, sous les directives de tes gyroscopes tous réunis en ces lieux. Une chose est certaine, ce n’est qu’ensemble que nous réussirons à vaincre cette crise sociopolitique et à construire demain une société ivoirienne de paix plus durable. Tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire.
Donc tous au Félicia le 10 octobre pour connaitre la direction à prendre pour la côte d’ivoire. Qui n’est autre que, le contraire de la direction voulu par le 3e mandat d’Alassane Ouattara. La direction à prendre pour la côte d’ivoire ? « La dissolution du Conseil Constitutionnel. La dissolution de la CEI. Un audit international de la liste électorale. Le respect scrupuleux de la Constitution »… CITOYEN ! C’EST DU SERIEUX. C’EST DU CONCIS. C’EST DU CONCRET. Tous au Félicia le 10 octobre. Mais sur le volet constitution, a défaut du respect scrupuleux de la Constitution, à notre avis, même s’il y a une dissolution de la constitution de 2016, supplié par la constitution de 2000 en attendant l’élaboration d’une nouvelle constitution plus technicisée au terme d’une transition de 5 ans avec un duo expérimenté de gyroscopes, « deux » présidents fédérateurs condamné a dirigé ensemble avec la répartition des prérogatives de gouvernances soumis à homogénéité des actions. D’où l’ensemble des dirigeants de partis fédérés au sein de cette équipe de gouvernance de transition serait immuable et inamovible : « le duo président de la république-1, président de la république-2, ministres de la république et dirigeants des institutions de la république ». Tous immuable et inamovible, ce n’est pas non-plus mauvais. Ça c’est notre Avis personnelle de citoyen LIBRE… Qui se veut totalement LIBRE…
Tous au Félicia le 10 octobre pour connaitre la direction à prendre pour la côte d’ivoire. Qui n’est autre que, le contraire de la direction voulu par le 3e mandat d’Alassane Ouattara. CITOYEN IVOIRIEN ! Tous ensembles le 10 octobre 2020, tranquillement et calmement, si ton Félicia « le stade Félix Houphouët boigny » refuse du Monde, retient que pour ce jour béni du « 10 sur 10 », des rues d’Adamé jusqu’au Plateau est ton Félicia. Et des rues de Marcory en passant par Treichville sont ton Félicia. « Stade Félix Houphouët boigny ».
IL FAUT Y ËTRE ABSOLUMENT. C’EST UN DEVOIR CITOYEN.
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